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Australie:4/4 ou voiture à Cape Tribulation English translation pending
by Anouk2005 · 2005-06-04 · 11 replies
Bonjour

j'ai lu dans LP, que les loueurs de voiture n'autorisaient pas les voitures classiques au Nord de Cairns, quand on se dirige vers Port Douglas et Cape Tr, qu'il fallait louer un 4/4. Quelqu'un a -t-il déja été par là-bas et comment ???

Merci

Anouk
Visites en Australie de Darwin, Perth, Sydney, Brisbane English translation pending
by Kalani · 2005-05-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'ai l'intention de partir avec ma copine faire un tour du monde de Mars à septembre 2006 (cf mon post dans la partie tour du monde).

Bien evidement, l'australie est une étape incontournable. Cependant, le choix des villes australiennes à visiter est trés difficile. Au départ, je voulais seulement faire sydney et brisbane mais j'ai lu qq posts et il semblerait que perth est aussi super. De plus, il y a aussi darwin qui a l'air trés sympa.

Alors quelles villes choisir? l'idéal serait de faire: darwin - perth- sydney et brisbane??

Merci d'avance pour votre aide.
Que choisir entre La Nouvelle-Zélande et l'Australie? English translation pending
by Fabthomas · 2005-03-23 · 10 replies
Salut EveryBody !

Voilà, j'ai un grand problème, je ne peux partir qu'un mois, et souhaitant profiter à fond d'un pays et des régions de celui-ci, je voudrais savoir auprès de vous quel est entre la Nouvelle Zélande et l'Australie le pays le plus attirant, impressionnant... ?

Merci de vos réponses par avance ;-)
Australie - Help!! conseils English translation pending
by Befamao · 2005-03-17 · 10 replies
Bonjour bonsoir !🙂

Nous prévoyons de voyager entre 3 semaines /1 mois en Australie en commençant par Cairns. Nous pensions louer un camping-car pour nous faciliter la vie.

Quel est le mieux selon vous : se faire un trajet d'une ville à une autre ?( genre Cairns-Darwin ou Cairns-Birsbane) ou plutôt se faire une grande boucle autour de Cairns ? (apparemment il y a déjà pas mal de choses à découvrir)

On se pose la question car c'est peut-être un peu perdre du temps sur la route entre deux villes, plutot que de profiter pleinement d'une région....

Merci d'avance !😎
Australie - Auberge de Jeunesse/voyage English translation pending
by Nanie5 · 2005-02-24 · 24 replies
Bonjour à tous

Et voilà c'est décidé je vais partir en Australie toute seule pour deux mois.... Ouf.... Je me réjouis mais en même temps ça me fait peur...😕

Je suis déjà partie 4 mois au Canada, plus précisément à Vancouver mais là, je vais partir à la découverte du pays... C'est-à-dire bouger de villes en villes, rencontrer pleins de personnes différentes, devoir me débrouiller alone...

Bref, ça me fait bizarre et n'ayant jamais fait cela, j'aimerai avoir vos conseils quant aux Auberges de jeunesse (comment ça se passe, a-t'on besoin de réserver à l'avance, ...), aux endroits à visiter (mon vol aller part de Sydney et celui du retour de Perth) et aux moyens de transports recommandés!

D'avance je vous remercie de vos réponses...

Amicalement
Parcs nationaux australiens English translation pending
by Granzyeux · 2005-02-13 · 5 replies
Bonjour à tous!

Nous partons en octobre prochain en Australie. Nous passerons dans différents parcs nationaux. Mais l'entrée dans chacun de ces parcs à un prix! Est-ce payant si nous y entrons en tant que piétons (nous aimons la rando!)? Existe-t-il des pass permettant l'entrée illimitée dans ces parcs? Merci d'avance pour vos réponse! Granzyeux
1 mois en Australie English translation pending
by Eloyer · 2005-02-03 · 10 replies
Salut à tous,

Je vais partir avec mon amie en Australie durant 1 mois de mi-août à mi-septembre arrivée et départ de Sydnée et nous aurions voulu savoir quel serait votre meilleur parcours pour une première découverte en Australie de.

Et si vous avez des pistes pour des billets pas chers, transports et logements pas cher...

Bref, on est "des pinces" !!!😉

En vous remerciant pour votre compréhension

Eloyer et Chris
Alice springs - Ayers Rock quel tour choisir (Australie)? English translation pending
by Sabrinatdm · 2005-02-01 · 7 replies
Salut

Je suis actuellement en Oz et vais me rendre d ici peu a Alice Springs. J aimerais avoir vos avis sur les tours proposes depuis Alice jusqu a Uluru en passant par les Kings Canyon et autre. Si vous avez des recommandations d agence, de tour, combien de jours 3 ou 5 ? n hesitez pas a me donner votre avis parce que je reste 8 jours en tout entre Alice et Ayers!!!

Merci a +

Sabrina www.anotretour.new.fr
Itinéraire pour trois semaines en Australie? English translation pending
by PackerBack · 2005-01-03 · 8 replies
Bonjour à tous

avec mon amie, je passe 1 mois en australie, étape finale d'un voyage de plusieurs mois en Asie. On y sera fin mai début juin, pendant 3 semaines environ.

La question vient : que faut il aller voir dans ce vaste pays ? que me conseillez vous chers globe trotteurs ? sachant qu'on a 3 billets d'avion au choix à l'intérieur du pays.

merci pour vos réponses !
Australie: permis terres aborigènes English translation pending
by Vesnaetchris · 2004-12-08 · 7 replies
bonjour à tous,

nous allons visiter l'australie en campervan, et nous allons par nous-meme jusqu'a Ayers Rocks et Kings Canyon.

as-ton besoin d'obtenir un permis pour les terres aborigenes? doit-on forcement l'obtenir a Alice Springs (qui n'est pas sur notre route)? faut-il vraiment faire la demande 6-8 semaines avant?

merci pour votre aide
Les plus beaux sites d'art pariétal English translation pending
by Gwennou · 2004-12-05 · 5 replies
bonjour,

Dans un an, je pars à l'aventure et je suis à la recherche des plus beaux sites d'art rupestre et parietal. Je ne passerai pas par l'Europe (exit Altamira et Compagnie) ni par l'Afrique (exit le Tassili et le désert du Namib). Par contre je voyagerai en Malaisie et en Indonesie, en Océanie (des idées de sites aborigènes et maoris ?), à Tahiti (des sites polynesiens?), dans l'ouest américain (des sites indiens?), au Mexique (Olmèques, mayas et aztèques ?) et à Cuba. Petite précision : quand je parle de rupestre et de pariétal, il s'agit de peintures, gravures et ronde-bosse en grottes, abris sous roche ou falaises.

Merci d'avance à tous !
Partir un an en Australie English translation pending
by Miralda · 2004-11-21 · 21 replies
Salut à tous!!

J'ai vraiment envie de partir en Septembre/Octobre en Australie Je souhaiterais à la fois travailler car pour visiT 1max il faut des sous & peut etre aussi prendre des cours de perf en Anglais.

Donc j'aimerais bien avoir les avis de ceux qui y sont dejà aller (leur experiences, les trucs à n pas louper etc..)Mais aussi savoir si il à du monde qui à l'intention de partir courant 2005.

Merkki😉
Australie: retour Perth ou Darwin? English translation pending
by Pumaparis · 2004-11-18 · 15 replies
Je pars en Australie en janvier aller Paris-Sydney

J'hésite pour le retour Perth-Paris où Darwin-Paris sachant que je pars 6 mois

En fait la région de Perth vaut-elle le coup sachant qu'elle est un peu isolée ?
Itinéraire Australie avril 2005 English translation pending
by Peticrabe · 2004-10-15 · 12 replies
salut à tous, voila nous comptons partir en avril 2005 pour 3 semaines nous sommes jeunes mais nous ne savons pas vraiment quels sont les endroits incontournables à voir si vous avez des idées merci de les faire passer merci d'avance
Conseils pour un itinéraire en Australie English translation pending
by DanielH · 2004-08-14 · 12 replies
Bonjour amis routards...

En février 2005 nous allons partir pour un périple de 6 mois dans le Pacifique;Après 6 semaines passées en Nouvelle Calédonie, nous nous arrêterons 3 mois en Australie. On essaye actuellement de faire notre itinéraire. Vous qui y êtes déjà allés, donnez nous votre avis.On est arrivé à cela : on attérit à Sydney mi-mars on va part nos propres moyens jusqu'à Melbourne ( stop ? bus ? train ? )==> on pense faire cela en trois semaines (dont une semaine à travailler dans une ferme ) Arrivés à Melbourne, on prend l'avion pour la Tasmanie ==> on compte une semaine sur place on reprend l'avion jusqu'à Brisbane pour remonter la Golden coste jusqu'à Cairns en louant une voiture ==> en trois semaines (dont une semaine en woofing ) on prend l'avion à Cairns direction Alice Springs ==> on compte y rester une petite semaine on remonte à Darwin avec une voiture de location ==> on compte environ deux semaines pour faire la route. On repartira de Darwin mi-juin pour l'Indonésie

Tous vos conseils sur : le choix des destinations, les temps prévus par région, les moyens de transports choisis, ou tout autre chose nous serons utiles.

D'avance MERCI
Partir vivre en Australie English translation pending
by Raphy · 2003-12-02 · 43 replies
je voudrai savoir comment faire pour aller en australie dans une famille d acceuille sans faire d etude .sa serai pour habiter .changer de vie quoi. je ne suis pas tres d ouer en langue.merci a toussi vous me repondè
Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
by Xrctn · 2026-03-03 · 128 replies
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.

Back to the March 2026 contest: HERE



The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
A trip to Australia: Far North Queensland
by Jlcro · 2024-12-18 · 17 replies
Thursday, November 9, 2023 Cairns

TV scriptwriters are a funny bunch. As soon as their ordinary mug starts becoming recognizable on the street thanks to success, their egos start swelling. They walk on clouds. So, one of the guys who worked on the script for our trip—the one who specifically came up with the bit about the SD card being ejected into the great beyond—has built himself a nice little reputation. The kind that can sometimes launch a real career. Then, inevitably, they just can’t stop. That’s how this guy had the poor idea of adding one last twist to the sequence that made him a one-day star. An idea that’s basically about squeezing the lemon until the very last drop, if you know what I mean. The little bag I take everywhere with my essentials—car keys, camera, phone—has also hosted a bunch of secondary items over time. Tissues, a book, city maps... whatever. It became a mess! So I finally decided to sort it out. I empty it onto a table. And there, stunned, I find the memory card that Dom and I desperately searched for on all fours on Cahill’s Crossing walkway, remember? Under the shocked gaze of a little Australian girl. It had ejected straight into my bag! What do you think? Should we fire the scriptwriter? It’s way too improbable! Stuff like that doesn’t happen in real life, right?

We head out to explore Cairns. The city is mostly about the waterfront, the Esplanade. You’ll find tons of bronze plaques there, most of them in memory of a deceased loved one. All you have to do is shell out a few hundred euros, and one day, a bewildered tourist will read your prose, charmed by your lovely turns of phrase. Vanity is a thriving business!

It makes for some reading... We spot our parakeets again... What were they called? Oh right, in abundance! Everywhere, banyan fig trees provide shade from a sun that never seems to tire. Parks... Here, kids are king. Luxury hotels with their infinity pools...

You don’t know where to look first... You’ve got to go all out. Google... Where can we rent bikes? When we finally track down the only operator in town, we find the place closed. A bit further on, a Visitor’s Center might find us an alternative? We meet a charming young guy, super dynamic and a great communicator. We leave without bikes but with a full snorkeling package for the day after tomorrow! I call the shop that let us down... Well done! The owner was at the doctor’s; he’s back now, and we can make a deal!

- Oh, Dominique, where are you off to like that, so proudly and at full speed? - Me? To the Botanic Garden, of course! It’s huge and free!

They’ve recycled oil tanks into art galleries!



A trip to Australia: the Northern Territory.
by Jlcro · 2024-12-15 · 18 replies
Thursday, November 2, 2023 Lake Argyle – Katherine

We had a great time. Now we’ve got to pay the price. We’re down one stop before Katherine. Gotta do the whole trip in one go—6 hours of driving. Let’s go! We’re a bit low on fuel with only 300 kilometers of range. The only station at the lake doesn’t open until 9 a.m., and the next (and only) one is 227 kilometers away… Should we risk it? Except for a magnificent frilled-neck lizard darting across the road on its big hind legs and an emu quickly disappearing into the bush, we didn’t see much. Oh—there was also a donkey, lost and panicked in the middle of the road… A quiet road with some beautiful scenery, some worrying bushfires

and a few opportunities to stop for a "warrior’s rest" (never go beyond the first second of the thought that starts drifting off the road…) We cross an invisible border as we enter the Northern Territory, which comes with consequences—we immediately lose an hour and a half by changing time zones. The speed limit goes from 110 to 130.

We arrive at the self check-in in Katherine. As usual, we’re a little taken aback at first. The noise, for starters. There’s a group rehearsing, it seems. We go check it out. We pass through the doors separating "The Stuart" from the adjoining bar and stumble upon what feels like collective hysteria. Turns out, it’s a concert. Aboriginal musicians completely fired up by some incredible music! There are just three of them, but they’re delivering a wall of sound that reminds us of South Africa’s finest neo-techno with a trance-like vibe. The crowd is wild! They’re singing in unison, screaming with joy. We get gently kicked out by security because we’re carrying our groceries, and they’re not having it. We promise ourselves we’ll come back once we’ve put them away in our little fridge.

Then we land. We end up finding plenty of nice things. It’s very possible we’ll like this place!

We head back to enjoy our post-battle Happy Hour. The concert’s over, but the crowd’s still riding the high. It’s indescribable. People are shouting across the room, screaming just for the fun of it—men and women alike. There’s pool, some beat-up arcade games being shaken like coconut trees. Dom and I feel like anthropologists. We’re pretty blown away. It’s epic! And the beer’s half the price it is elsewhere! We’ll definitely be back—that’s for sure!

We give up on finding a restaurant. Not sure they even exist, at least not this season. So, we’ve got a microwave—we eat at home on our little terrace, with a musical accompaniment from a massive orchestra of birds. It sounds amazing!
To the Top West End
by Xrctn · 2020-09-14 · 23 replies
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.

As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!

August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).

Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!

Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).

A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!

It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.







Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”







We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.

Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.

A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.

One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.

We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!

When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!

Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.

The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.

It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!

To be continued... Journal dedicated to Attila
46 jours en Australie English translation pending
by Rave42 · 2019-10-26 · 14 replies
Le voyage 4 jours à Sydney et aux Blue Mountains 6 jours en Tasmanie 5 jours à Melbourne et dans le Victoria 17 jours d’Adélaïde à Darwin 9 jours à Perth et dans le Western Australia 5 jours en transport (avions et train) Le coût Nous sommes un couple. Pour les repas, à midi nous mangeons des fruits et des sandwichs confectionnés par nous. Le soir nous nous arrangeons un petit repas suivant l’équipement de l’hôtel. Nous ne sommes allés au restaurant que trois fois dont une pour manger du kangourou. Pour le petit-déjeuner, dans la plupart des hôtels, vous avez à votre disposition du thé, du café soluble et une bouilloire. Nous complétons avec des biscuits et du jus de fruit. On s’approvisionne facilement dans les supermarchés qui sont présents partout. Deux grandes enseignes : Woolworths et Coles. On peut ajouter Iga dans les petites villes. Nous avons loué une voiture à chaque étape. Nous sommes passés par Europcar France pour négocier le prix. Attention louer un 4x4 ne vous permet pas d’emprunter les pistes. Il faut souscrire une assurance supplémentaire. Louer une voiture à Adélaïde et la rendre à Darwin vous coutera 3000AUD en plus. Pour les hôtels nous privilégions, quand nous le pouvons, des backpackers. Mais dans les coins perdus comme Uluru, Kings Canyon, Tenant Creek, Jabiru, Hyden, vous n’avez pas trop le choix et l’addition est bien plus élevée. Nous réservons à l’avance en passant la plupart du temps par Booking qui offre un suivi de qualité. Pour les vols, les billets ont été pris chez Emirates avec des vols intérieurs assurés par Quantas. Tous les vols sont à l’heure et le service est plus que correct. De la maison à la maison, nous avons dépensé tout compris 6500 euros par personne soit 141 euros par jour et par personne. Cela se répartit de la façon suivante : 24,2% pour les transports, 31,3% pour les locations de voiture, 24,2% pour les hôtels et 20,3% pour le quotidien (essence, repas, cadeaux…)

Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.

Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.

Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.

Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.

Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway

En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.
Nouvelle Zélande, Australie, Singapour en septembre 2019 English translation pending
by Dj93 · 2019-10-16 · 2 replies
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019

Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.

JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE

Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:

il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,



en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est. La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.

JOUR 4:

la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox » malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama. Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER

Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur.... BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !! c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.

JOUR 6 : NAPIER

En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00. On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.

JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON

En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi). Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps. Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!. Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!

JOUR 8: WELLINGTON

Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée. On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien. La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!. Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco. D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!

JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO

Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville. On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés : une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante. Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).

JOUR 10

Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….

JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND

425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.

JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Concours photos du mois de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
by Pboulard · 2019-09-04 · 130 replies
Hello les voyageurs, voyageuses,

Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉

La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.

Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.

Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a pr��s de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.

Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>

Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)

A vos claviers!
Ces panneaux de signalisation atypiques English translation pending
by Hannahannah · 2019-07-06 · 223 replies
Bonjour à tous ,

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .

1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .



2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .



3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Itinéraire en Australie fin novembre - début décembre English translation pending
by Adumas4 · 2019-05-06 · 8 replies
Bonjour Difficile de construire cette étape de de notre TDM, nous devions au départ commencer par l'Australie en juillet et donc faire le nord et l'est puis nous avons inversé le sens nous serons donc en Australie autour de décembre. Voyage 6 semaine max en tente avec 4 enfants (18-16-12-6 ans)

Je pensais que ça serait plus facile mais non alors voici mes idées et questions : - si on commence par ça peut on faire le centre rouge fin novembre (température et mouche ?) - même question pour Cairns : peut on y aller fin novembre (météo et méduse) ?? - apparement on ne peut pas de baigner dans le sud (mer trop froide dommage) ?

Idée d'itinéraire (on arrive d'Auckland) -1 : atterrir à Uluru puis trip (tente et voiture) : centre rouge -> adélaide (kagoroo island -> melbourne -> sydney (dans cette configuation on a à Sydney pour le nouvel an, ça fait rêver mais c'est apparement pas facile de trouver un logement - je suis une "grande planificatrice donc réserver à l'avance ne me fait pas peur !) on à 6 semaines max

-2 : atterrir à cairns et faire cairns -> contourner sydney par l'intérieur pousser -> melbourne revenir par la côte et finir par sydney (nouvel an encore) (ou faire dans l'ordre normal et repartir de melbourne nouvel an à Melbourne)

-3 atterrir à brisbane et faire brisbane -> adelaide (nouvel an à adélaide)

-4 atterrir à adélaid et faire adelaid -> brisbane (nouvel an à brisbane)

Merci beaucoup de votre aide Anne
Discussion autour du thème du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
by Masterpo · 2019-05-03 · 314 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.

Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Où partir: Hawaï, Islande ou Australie? English translation pending
by Jonafly · 2019-03-04 · 15 replies
Bonjour à tous ! 🙂

J'espère poster mon message dans la bonne rubrique du forum, sinon un modérateur peut le transférer au bon endroit.

Alors voilà, j'ai 27 ans et je souhaite partir en voyage avec ma compagne en septembre 2018. Nous aimons tout particulièrement la nature, les paysages "sauvages" et inhabités. Nous sommes partis l'année dernière en Ecosse et réfléchissons à notre prochaine destination.

Nous pensons partir deux ou trois semaines, avec un budget tout inclus de 4.000 EUR maximum par personne, soit 8.000 EUR au total.

Spontanément, j'ai plusieurs destinations qui me tentent depuis toujours : l'Islande, Hawaii et l'Australie.

L'Islande pour sa nature, son côté sauvage, la diversité de ses paysages, son côté même désertique et apocalyptique. Toutefois, le coût de la vie semble assez cher sur place et je crains que ça soit un frein.

Hawaii tant pour son côté "peu connu" qui attire mon attention que pour ses volcans et la beauté de sa nature, de ses plages. Il doit y avoir pas mal de diversité entre les îles et les paysages, de même que concernant les activités. Mais reste le choix des îles, en 3 semaines, faire 3 ou 4 îles ?

Enfin, l'Australie notamment pour le Red Centre. Le souci réside dans les distances et qu'en voulant faire Sydney (+ alentours), le Red Centre et Cairns (+ région), les 3 semaines sont justes. Et je crains que pour le prix, les paysages ne soient pas à la hauteur du budget mis dans le voyage.

Qu'en pensez-vous ? Si des gens ont déjà été à ces endroits, leur feedback serait le bienvenu :)

Merci de m'avoir lu et pour vos conseils !

Bonne journée 🙂
De Perth à Darwin: 4 semaines de road trip en septembre/octobre 2018 English translation pending
by Pim88 · 2018-12-10 · 27 replies
Bonjour,

Après m'être maintes fois inspirée et régalée des carnets de voyages des autres, c'est à mon tour de me lancer.

Nous voyageons en couple avec mon mari depuis bientôt 10 ans. A chaque voyage nous tenions des carnets de voyage papiers puis nous sommes passés à un site internet en 2016. C'était à l'occasion de notre tour du monde, outre l'aspect souvenir il servait aussi à tenir informer nos proches et à partager notre quotidien. Si ça vous intéresse voici le lien : point2vues.fr . On se sert tellement des expériences des autres pour préparer nos voyages que l'étape logique était de rendre la pareille. Voici donc notre premier carnet de voyage publique !

C’était une première pour nous en Australie. Nous sommes partis de Paris le 22/09/2018 et sommes revenus le 19/10/2018. Nous avons pris deux allers simples : - Paris-Doha-Colombo-Kuala Lumpur-Perth (vive les économies !) - Darwin-Singapour-Paris

Ce voyage nous a coûté tout compris : 5570€ pour deux. Voici le détail de nos dépenses : - billets d'avion : 1677€ - voiture (location + essence) : 2246€ - Uber de l'aeroport : 14€ - nourriture : 347€ - logement : 308€ (dont 95€ d'hôtel Parisien ) - plongées : 682€ - entrées des parcs : 79€ - santé (une première!) : 95€ - souvenirs et divers extras : 99€ - courses divers (hors nourriture) :19€

Nous avons parcouru 8800 km en un peu moins de 4 semaines. Il est très facile de rouler en Australie. Nous avions emporté notre tente avec le nécessaire à trek (matelas, sac de couchages, popote, réchaud) et avons fait le plus souvent du camping sauvage (nous nous aidions des applications comme wikicamp ou campermate afin de trouver les zones autorisées). Ce qui explique le peu de dépense en logement et en nourriture. Nous avons cuisiné la plupart de nos repas. Notre plus gros budget a été celui de la voiture, surtout du fait que les agences de location surchargent le "one way" (le fait de rendre la voiture dans une ville différente de celle où on a récupéré la voiture), quasiment 1000 € pour nous, contre environ 500€ de location de voiture (un SUV : Hyundai Tucson).

Nous n'avons rencontré quasiment aucun autre voyageur qui voyageait de cette façon (tente à planter à même le sol). Ce qui est le plus rependu là-bas ce sont soit les minivans ou 4x4 aménagés soit les 4x4 avec tente sur le toit. Le 4x4 est plus qu'un luxe ici car beaucoup de routes de la côte ouest ne sont accessibles qu'aux 4x4 (on en a fait les frais avec notre SUV qui n'avait pas l'option 4x4...). On a croisé aussi pas mal de caravanes (4x4 elles aussi!) mais surtout sur la côte.

Voici notre parcours :

Concours Photos du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
by Rawe · 2018-03-31 · 167 replies
Je sens que l'impatience est à son comble!

Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!

Le sujet de ce mois sera:

Le plus bel arbre du monde

Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.

Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!

La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)

Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.

Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.

Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛

Qu'il soit grand:



Qu'il soit gros:



ou qu'il soit petit :



Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59

On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):

On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪

La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.

En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x

La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;

Bonne chance à tous😎
Discussion autour du thème du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
by Rawe · 2018-03-31 · 264 replies
C'est ici qu'on discute, qu'on débat, qu'on partage les photos qui n'ont pas eu leur place dans le concours...

Je ne serai pas beaucoup présent cette première semaine du mois d'avril (j'ai des amis en vacances chez moi😎). Donc ne vous inquiétez pas si le diaporama n'est pas mis à jour tout de suite, ou que je n'interviens pas. Je me rattraperez dès la 2ème semaine, promis😉

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