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Excursions immanquables à partir de Djerba? English translation pending
by Nolnol · 2010-02-21 · 13 replies
Salut à tous, Je pars dimanche prochain (le 28 fevrier) pour Djerba, quelles sont les excursions immancables de l'ile ? faut-il reserver directement à l'hotel (nous allons à Narjess de Marmara) ou se debrouiller seul ? Nous souhaiterions faire des sorties en dehors des touristes. Donc si vous avez des adresses de guide independent ou pas et pas trop cher, on est preneur. Savez quel temps il fait debut mars à djerba.
Trek à Leh au Ladakh, Zanskar ou Sikkim? English translation pending
by Vrac69 · 2010-01-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

j'aimerai fait un trek en solo dans cette région sur la période 15 mai 15 juin (j'avais été au Tibet exactement à cette période et c'était pratiquable ...). Je recherche qqchoz d'un peu hors sentiers battus si ça existe encore et découvrir la population locale (oui comme tout le monde !!!) + j'ai le physique qui devrait aller. Voila mes questions sont les suivantes :

Est-ce que ces régions sont accessibles pour ce type de rando à cette période ? Quelle région, quel trek me conseillez vous ? Est-il possible de faire seul la rando avec juste des cartes et du bon matériel ? Sinon dois-je prendre un agence à l'avance ou est-il possible de trouver facilement un bon guide sur place à "l'arrache" à Leh par exemple ? Je compte redescendre vers Dehli en passant par Dharamsala, qui l'a déjà fait ? Je suis preneur de tout retour d'expérience récent.

D'avance merci Didier
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Birmanie: hôtel, vol, trek et location de voiture? English translation pending
by Marcvm · 2009-08-30 · 20 replies
Bonjour,

Le 22/10, nous (et couple d'amis et leur enfant de presque 5 ans et mon épouse et moi) partons pour 1 mois en Birmanie. Tout est +/- OK mais nous avons avons encore 4 questions (en tout cas pour le moment).

1. Nous arrivons à Yangon (Rangoon) un matin à 07h30. Nous souhaiterions avoir un hôtel, de préférence que nous aurions pu réserver par avance, via Internet. Autant que possible dans le centre. Pas besoin de grand confort: correct et propre suffit. Auriez-vous des conseils?

2. A propos de Mrauk U. A lire "Petite Planète", la seule connexion est l'avion, et obligatoirement en A/R sur Yangon. Exact ou y a-t-il ne serait-ce que moyen d'arriver par avion d'un endroit et de repartir vers un autre?

3. Je crains fort que le trek de trois jours dans la région du lac Inle soit très touristique et pas du tout authentique. Où conseilleriez-vous un ou des trek où lon puisse encore trouver le plus d'authenticité? Je précise que nous avons prévu d'aller vers Kengtung et que c'est peut-être une possibilité.

4. Quelqu'un a -t-il déjà loué une voiture avec chauffeur (tenant compte que nous serons donc 5) entre soit Yangon, soit Kiaiktiyo (rocher d'or) et Mandalay? Quel est +/- le prix? Et quelle est la durée du déplacement et cela vaut-il le coup pour des choses à voir? Ou est-ce mieux (mais forcément plus cher) de prendre l'avion?

Nous attendons vos réponses avec impatience et vous en remercions déjà,

Marc
Démarches pour l'achat d'un terrain en Tunisie? English translation pending
by Philou77 · 2009-07-01 · 17 replies
bonjour a toutes et a tous

en vue d'un achat de terrain en tunisie, j'aimerais savoir quelles sont les démarches ?? merci philippe
Vivre avec son capital sans rente pendant trente ans en Thaïlande ou au Vietnam? English translation pending
by Cannot · 2009-06-19 · 107 replies
Combien d'argent faut-il pour vivre en Thaïlande pendant 30 ans sans trop se priver.

J'ai 120 000 euro mais je pense que cette somme n'est pas suffisante et j'ai peur d'ouvrir un commerce qui ne marche pas.

Ouvrir un commerce est un gros risque et je ne veux pas le prendre.

Vaut-il mieux aller vivre au Vietnâm qui est une des monnaies les plus faibles du monde ?

Je pense qu'au Vietnâm, je tiendrai 30 ans avec 120 000 euro mais pas en Thaïlande.

Pourtant, je préfère largement la Thaïlande mais on ne fait pas ce qu'on veut.

Je souhaite avoir l'avis de quelqu'un d'expérience qui sait de quoi il parle ( du vécu ).
Croisière sur le Bleu de France: centrale de réservation? English translation pending
by Accolade · 2009-05-15 · 43 replies
Bonjour,

Pouvez vous me dire par quel réseau de vente vous avez réservé une croisière sur le Bleu de France pour les Caraïbes ???

Site Internet, Agence de voyage, … ??

Je cherche mais ne trouve rien. Il y a bien des sites Internet pour des croisières en Méditerranées mais rien pour les Caraïbes.

Si c’est encore trop tôt, car les départs commencent en Novembre, à partir de quelle date peut-on espérer les trouver à la vente.

Étonnant sachant que certaines croisières se réservent plusieurs années à l’avance.

Autre question complètement différente ; en vous lisant, j’ai cru comprendre que certaines compagnies, en fonction de la disponibilité, pratiquaient après le départ une sorte de reclassement, enfin je veux dire …pour une petite somme, remonter vers des chambres plus belles…Est-ce que CDF applique cette pratique ????😛

Merci
Id��es de randonnées autour de Bormes-les-Mimosas? (Var) English translation pending
by Pepita65 · 2009-03-23 · 11 replies
Bonjour à tous Je vais passer quelques jours à Bormes, dans le Var pour le we de l'ascension. Je recherche des idées de balades à pied à la 1/2 journée, voire une journée entière et accessoirement un endroit pour loger sur Bormes ou pas loin : chambre d'hôte, auberge. Quelqu'un (e) d'entre vous connait le coin ? Merci.
Cherche un hôtel à Nosy Be (Madagascar) English translation pending
by Bellaragazza · 2009-01-26 · 19 replies
j aimerai avoir des indication sur les hotel de nosy be .les prix, et aussi les avantages et inconvenient du choix de l hotel. j aimerai aussi savoir si il y a dans cette region des endroit magnifique tout conseils et bon a prendre; cordialement
Voyage dans l'Ouest américain de Las Vegas à San Francisco en vingt-quatre jours English translation pending
by DidierBou · 2008-11-19 · 3 replies
Hello ! Je suis en train de preparer un voyage direction le gd ouest US pour Aougt 2009. Nous avons deja nos tickets d'avion: arrivee a Las Vegas 01/08/09 retour de San Francisco le 24/08/09.

Les gdes lignes: Las Vegas - boucle trad. ds Arizona/Utah - direction LA - direction SF par la cote. N'hesitez pas a me donner vos conseils, partager votre parcours.

Comment/dans quel sens incorporer la Death Valley??

Thanks...
Gîte de Dapany (Mayotte) English translation pending
by Oyana · 2008-10-27 · 6 replies
🙁 Plusieurs jours dans le gîte de Dapany. Difficile de les joindre pour réserver et fax ne marche pas. Très déçus par l'accueil inégal, selon humeur de la gérante, comme elle le répète:" ils ne sont pas des commerçants ... " mais quand même, un minimum de stabilité relationnelle et de planification c'est mieux dans cette activité. Des réflexions ou agressions verbales fusaient dès le petit déjeuner envers des clients qui osaient demander du pain ou un café chaud, avons été témoins du spectacle à chaque déjeuner. Pas d'horaires respectés: soit à 7h30, soit à 8h..8h30 le temps de la mise en place, bref au grè du réveil de la responsable. Cela fait long car sur Mayotte la vie commence tôt Restauration possible (petit déjeuner et diner) . Rapport qualité prix élevé. Pas de demi tarif pour les enfants pour le petit déjeuner (viennoiseries et pain congelé, un fruit, café froid, lait chaud à la demande et souvent oublié) à 7 euros (en comparaison au Jardin Maorais 10 euros et 5 euros pour les enfants au jardin maoré avec crêpes, gâteaux frais, beaucoup de fruits...). Restaurant bon, cuisine du monde, un peu long car une seule personne en cuisine et la famille gérante mange en même temps et se fait servir avant les clients. Les chalets sont simples et sympas style cabane, eau forage froide, nombreuses coupures d'eau. Le domaine est bien entretenu, faune et flore au rdv. Possibilité de quad avec le gérant. Sorties en mer pour ilôt sable blanc ou plages avec pêcheurs à organiser soit même dans le village à proximité. Dommage, le potentiel nature est là mais pas la convivialité ni le sens du service. Un conseil à la réservation : se faire confirmer les dates, conserver votre preuve d'acompte, l'amener avec vous et vérifier la note au départ.🏴‍☠️
Intempéries au Maroc et circuit de quinze jours? (fin octobre 2008) English translation pending
by Camelina · 2008-10-26 · 6 replies
Bonjour, J'arrive jeudi prochain au Maroc pour 1 circuit de 15j, en indépendant et avec les transports en commun (bus et train) et j'ai quelques inquiétudes sur la praticabilité de certaines routes et voies ferrées quand je vois les images d'innondations qui ont secouées certaines régions.

Pouvez-vous me dire quelle est la situation actuelle et si vous avez une idée de comment elle va évoluer pour les régions et routes suivantes : Casa le 30/10=>Asilah : voyage en train possible ? Situation à Asilah ? Asilah =>Chaouen le 01/11 : état des routes ? voies ferrées ? Chaouen =>Merzouga le 04/11 : accès possible en bus ? situation à Merzouga ? Merzouga=>Boulmane du Dades le 08/11 : Accès possible en bus? état des gorges du Dades ? Boulmane=>Marrakech le 09/11 Marrakech=>Essaouira le 10/11 Essaouira=>El jadida le 14/11 El Jadida=>Casa le 15/11

Tout notre voyage est bouclé et nous avons réservé la plupart des logements de cet itinéraire. Selon vous est-ce toujours envisageable ou doit-on revoir quelques accès?

Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer.

A+ C
Dons de cahiers et stylos aux enfants égyptiens? English translation pending
by Juliana75011 · 2008-04-15 · 30 replies
Bonjour,

Je pars a Louxor dans 15 jours et j'aurais aimé emporter avec moi des cahiers, stylos, petits jouets et bonbons pour les enfants égyptiens. Est ce que vous pensez que ca peut etre mal percu par des locaux? Je précise (au cas ou) que je n'ai rien d'une pédophile! Je suis une jeune femme de 30 ans et j'aimerais juste leur rendre service, surtout en ces temps de crise alimentaire....

Qu'en pensez vous?

Juliana
Cherche un emploi en Angola English translation pending
by Dombasi · 2008-04-08 · 26 replies
Bonjour, je suis toujours à la recherche d'un travail sur l'Angola (un contrat à partir de PARIS!) je ne sais comment faire. je suis pret à travailler dans n'importe quel secteur d'activité..ayant une formation universitaire scientifique (BAC +5) Dites moi comment faire? donnez moi des adresses et renseignements de Entreprises qui recrute pour l'Angola vous pouvez me contacter au 06-84-43-97-20 Didier
Où peut-on pratiquer le parapente et l'ulm à Madagascar? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-03-18 · 37 replies
Bonjour!!!!🙂

Voila, j'aimerais savoir si l'on peut facilement pratiquer le parapente et l'ulm à Mada et les endroits où le faire et les bonnes adresses!!!! A tous les connaisseurs!!!!😉

Merci
Paiement d'arrhes pour des réservations de chambres à Madagascar English translation pending
by Dédémimi · 2008-02-29 · 65 replies
Bonjour, je dois payer des arrhes pour des réservations de chambres à Madagascar, mais je ne sais pas si je dois payer en ariarys ou en euros, quelqu'un peut-il me répondre? Michèle.
Premier séjour au Maroc en camping-car English translation pending
by Guychantal · 2008-01-05 · 12 replies
Bonjour à tous les camping-caristes,

Nous organisons un voyage pour la première fois en camping car direction le Maroc. Nous habitons dans le Pas-de-Calais (62) et aimerions partir fin janvier/début fevrier pour une durée de 2 mois. Grâce aux conseils sur le forum, nous avons visité le site "lemarocencampingcar", très instructif, mais nous souhaiterions avoir d'autres informations et conseils concernant: La meilleure façon de traverser l'Espagne pour atteindre le détroit. La traversée se passe t-elle bien? En effet, faut-il maitriser une langue autre que le français, le passage à la douane est-il fluide, etc Faut-il prévoir le change avant la traversée ou peut-on s'en procurer pendant le séjour? Les vélos sont-ils utiles? Y a t-il d'autres personnes qui partent à la même période au Maroc?

Voila, merci d'avance, vos contacts sont les bienvenus

Chantal & Guy

Edit: On compte prendre le ferry à Algeciras direction Tanger, et ensuite visiter en itinérant (suivant les bons conseils du guide des campings marocains que nous acheterons le plus rapidement possible)
Réserver d'avance les auberges dans le Sud marocain? English translation pending
by Sandrinefred · 2008-01-05 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons au mois d'avril du 05 avril au 13 avril 2008 avec une voiture de location dans le Sud marocain (circuit Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - retour par Zagorra) - Faut-il réserver d'avance les auberges sachant que nous serons dans la première période de vacances scolaires ? Si vous avez de bonnes adresses d'auberges pas trop cher nous sommes preneurs.

En 6 jours, quel circuit me conseillez-vous sachant que nous allons passer 1 nuit dans le désert à Merzouga.

Nous comptons ne rester qu'une seule nuit à Merzouga et donc passer cette nuit dans le désert, si nous prenons une excursion dans une auberge, celle ci va t'elle nous faire payer une nuit d'auberge en plus de l'excursion ?? alors que nous ne dormirons pas dans la chambre ? Ou existe-t-il des endroits ou l'on ne propose que ce genre d'excursions, je pose la question car je n'ai trouvé aucun site proposant ce genre d'excursions mise à part dans les auberges.

Merci de toute vos réponses.
Maroc en camping-car avec enfants en août 2008 English translation pending
by DID35 · 2008-01-05 · 23 replies
Bonjour à tous

Ma femme, moi, mes trois filles(10, 11, 14ans) désirons partir au maroc au moi d'aout 2008 en cc pour de l'itinérant.Nous sommes plutot attirrés par litoral(chasse sous marine pour moi).Pas grand monde n'a l'air d'aller sur la miditérannée pourquoi? Le camping sauvage est il autorisé et securisé? Y at'il beaucoup de route ou de piste?

J'ai encore beaucoups d'autres questions si vous pouvez nous donner quelques renseignements, merci.
Frais de douane pour TV LCD au Maroc? English translation pending
by Nemo1001 · 2007-12-20 · 33 replies
J'aimerais savoir si qqu'un peut me dire combien couterait les frais de douane pour un TV LCD que je compte ammener en cadeaux (valeur 500 euros).
Faire une journée de quad à Diego (Madagascar) English translation pending
by Tamerlan95 · 2007-12-05 · 19 replies
Bonjour!!!😉

Voila, durant mon séjour l'année prochaine, je voudrai m'initier à la pratique du quad avec ma petite amie à Diego ou Fort Dauphin!! Connaissez vous une personne qui en possède et si possible pour ceux qui en ont fait là bas le tarif de la location!!

Cordialement🙂
Passage aux douanes d'une voiture au Burkina Faso English translation pending
by Micantu · 2007-10-09 · 11 replies
Bonjour,

Nous avons un véhicule qui doit rester au Burkina Faso à l'issue de notre prochain voyage. En effet, celui-ci, acheté en France est prévu pour l'usage de nos enfants burkinabè qui vivent là bas. Il ne sera pas vendu, mais simplement changé de propriétaire. Pouvez-vous me dire comment se passent le dédouanement d'un véhicule dans ce pays.

Merci de vos réponses.

Misscantus
Rébellion Touareg sur la piste Oran-Reggane-BBM-Gao-Tombouctou? (Mali) English translation pending
by SaintAff · 2007-09-12 · 23 replies
Bonjour,

Je dois descendre 2 4x4 à Tombouctou fin décembre 2007. Je compte passer par Reggane, BBM et Gao. A la lecture des mails sur le forum, il paraitrait que la piste est accessible et relativement facile. J'ai une inquiétude au niveau de la rébellion Touareg au Nord Mali ? Y at'il un réel danger d'emprunter cette piste en ce moment ? Si quelqu'un sait quelques choses sur le sujet, merci de me tenir informer.

Salutations
Vélo de randonnée pour femme: j'ai trouvé English translation pending
by Ameliay · 2007-07-19 · 9 replies
19 JUILLET 2007. Bonjour à vous. Après de multiples recherches, je pense avoir enfin trouvé un bon vélo Femme pour partir en randonnée en autonomie complète. Il s'agit d'un Q Bikes Cityzen Lady à 499 euros. C'est le VTC le plus léger du marché: 12, 28 KGs; il est équipé d'une selle et d'une fourche rigides; les freins sont des V Brakes alu.; la selle est une Italia FLX grand confort; les roues sont en 700; il est compatible avec la remorque ultra légère Extrawheel( 5, 5kg / de contenance 2X 60 litres ); ces pneus sont adaptés pour les chemins pas trop accidentés mais aussi pour la route ( pneus Michelin de 28 ).

Je n'ai pas encore testé ce vélo puisque je le recevrai seulement dans une semaine, mais je veux bien répondre à vos questions ultérieures: edwige.thyes@tele2.fr Ah oui, si vous l'achetez, renseignez-vous bien pour la taille S ou M ou L. En effet, je mesure 1, 60 mètre et au lieu d'opter pour un S, le vendeur et moi même avons finalement pensé que le M serait mieux. De toute façon, il y a vraiment peu d'écart entre les 2.

Sinon, pour trouver le descriptif et les vendeurs de votre département: Dans Google, taper: qbikes cityzen lady selectionnez uniquement les réponses en français le premier site est le bon: le descriptif et la photo du vélo apparaissent. Au bas de cette page descriptive, selectionnez: cite web: www.qbikes.com selectionnez dans la colonne de gauche: Contacts Enfin, selectionnez: Détaillant. Indiquez alors votre département ET votre ville: le ou les vendeurs de ce vélo apparaissent à l'écran. Bonne recherche mesdames!!! NB: Ce vélo existe aussi en version homme. Edwige thyes.
Délai d'attente à l'Institut Pasteur pour les vaccinations? (France) English translation pending
by Virgula2 · 2007-07-11 · 10 replies
Bonjour Savez vous combien de temps il faut prévoir pour se faire vacciner (fièvre jaune + hépatite A) à l'Institut Pasteur? Y a t il des heures de pointe? Avez vous d'autres suggestions de lieu de vaccination contre la fièvre jaune à Paris (je n'ai pas pris rendez vous et je pars le 1e août)? Un grand merci
Transport d'un "gros" camping-car sur le Canada English translation pending
by ScaniaSuisse · 2007-05-11 · 11 replies
Oups, j'ai déjà mis ce message dans une autre partie du forum (Forum > Destinations > Amérique du Nord >), mais je crois que c'est là qu'il sera le plus approprié...

Bonjour tous,

Je sais que quelques messages ont déjà été postés sur le sujet des camping-cars mais là je dois dire que je suis un peu perdu. On trouve des tas de réponses, mais souvent elles sont un peu contardictoires et en plus je n'ai pas vraiment trouvé ma réponse.

En fait je cherche à savoir si quelqu'un serait au courant comment transporter (bien évedemment par cargo) un volumineux camping-car de 12m de long, 2.50m de large et 3.40m de haut pour un poid total de 16 tonnes......

Ben oui ça fait gros..... alors bien sur dans un container... il ne rentre pas... Et c'est là que commence le problème, j'ai envoyé plusieurs mails à des transitaires, mais c'est soit aucune réponse, soit une offre de container mais il rentre pas dedans....

Alors j'aimerais savoir si d'autres personnes ont déjà fait cette aventure avec ce genre de véhicule et surtout comment vous avez fait?

Mon but est de traverser sur le Canada ou éventuellement le Méxique pour soit monter ou descendre à travers les US. J'ai laissé tomber l'arrivée aux US car je crois d'après ce que j'ai pu lire c'est reès compliqué avec le véhicule qui doit être "vide". Comment vider mon car quand nous partirions pour 12 à 18 mois à trois personnes.... je mets où nos affaires?

Pour être précis, nous voulons voir le Canada, les US, le Mexique et l'amérique du Sud Chili et Argentine. Après... on sait pas...

Bref, si quelqu'un a des infos comment transporter, et surtout avec qui, notre car, les conditions de douane, de débarquement à l'arrivée etc etc, je vous en remercie par avance.

Salutations à tous.

Didier
Livre: Technomades - voyage et musique techno English translation pending
by LaGrenouille · 2007-05-10 · 6 replies
Technomades de Thierry Colombié (éditions Stock)

Thierry Colombié, journaliste, est parti faire un reportage pour le magazine "Géo" sur la techo-culture underground et les techno-travelers, qui sillonent les routes d'europe et parfois de certaines contrées beaucoup lointaines en faisant ça et là "péter" des free parties. En a résulté un bouquin étonnant qui vous emmenera sur les routes de l'Arménie et de l'Iran où l'auteur retrouve après pas mal de galères la techno-tribue "Sound Conspiracy" lors de leur retour de voyage en Inde à bord du "Spi-bus", l'ancien bus de la légendaire tribue Spirale Tribe.

Un livre malin sur des voyageurs pas comme les autres, à lire absolument pour tous les fans du décalé et du sous-sol😉
Hôtel Gran Bahia Principe El Portillo English translation pending
by Gentilhom · 2007-05-04 · 14 replies
Bien le Bonjour a tous,

nous venons de réserver nos vacances d'été et nous nous dirigerons, pour deux semaines vers la région de Samana, le 24 juin prochain. Plus précisément a l'hotel Gran Bahia Principe El Portillo, celui dont les plages sont, dit-on, parmi les plus belles en République Dominicaine. Déjà, j'ai lu quelques résumés de voyageurs qui y sont allés au cours des derniers mois, mais si jamais il y a d'autres forumeurs qui veulent raconter leurs expériences de voyage, naturellement que je suis preneur😉. Nous connaissons la chaine Bahia Principe pour être déjà allés dans deux de leurs complexes, a Punta Cana et en Jamaique. Nous aimons beaucoup cette chaine hotelière haut de gamme qui offre, a notre avis, un excellent rapport qualité-prix.

Aussi, mon épouse et moi (50 et 43 ans) sommes toujours enthousiastes face a la perspective de nous faire de nouveaus amis, en voyage🙂, donc s'il y en a parmi vous qui prévoient prendre leurs vacances au même endroit, du 24 juin au 8 juillet, faites-le savoir, il nous fera plaisir d'offrir la premiere tournée de cerveza😎. On part dans 50 jours... à peine...

Claude😊
Voiture de location Canada-Etats-Unis via Niagara Falls English translation pending
by Supergilou · 2007-03-19 · 5 replies
Bonjour a tous, Voila mon problème Nous avons prévu un voyage cet été Aller Montreal / Canada, retour par Niagara falls pour revenir bille retour via New York Nous avons prévu de louer une voiture de location a Montreal et souhaitons la rendre à New-York Le hic est que le tarif est vraiment trop elevé quand on prends un véhicule au Canada et qu'on le rend aux USA. Donc nous souhaterions rendre le véhicule à Niagara Falls coté Canadien et reprendre une autre voiture en location a Niagara Falls coté américain ( l'économie de location pour notre voyage est de plus de 400 euros donc pas négligeable !) Quelqu'un a t il déja renconté ce type de problème ? Comment rejoindre à pied ou en Taxi voire Bus, du coté canadien de niagara falls vers le coté américain ? Les deux agences Hertz sont distantes d'environ 10 miles

merci de vos infos, idées sur ce sujet !!

Cordialement Gilles

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