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Guide touristique pour White Sands (Nouveau-Mexique) et Apache Trail (Arizona)? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
Croisière ratée suite à la grève d'Air France English translation pending
BONSOIR
NOUS SOMMES ABASSOURDIS, NOTRE REVE C'EST TRANSFORME EN CAUCHEMAR. NOUS DEVIONS PARTIR EN CROISIERE DE 17 JOURS A BORD DU NORWEGIAN DAWN (du 27/10 AU 12//11/07 MAIS A CAUSE DE LA GREVE D'AIR FRANCE NOUS N'AVONS PU ATTEINDRE LE BATEAU ET IL EST PARTI SANS NOUS.
NON SEULEMENT NOUS NE FERONS PAS LA CROISIERE POUR NOS 10 ANS DE MARIAGE MAIS EN PLUS CELLE CI NE SERA PAS REMBOURSER CAR LES GREVES NE SONT PAS PRISES EN CHARGE PAR L'ASSURANCE ANNULATION. Y A T IL D'AUTRES PERSONNES DANS LE MEME CAS QUE NOUS ?
MERCI DE VOS REPONSES
CHRYSTEL
CHRYSTEL
Parler le russe? English translation pending
Bonjour,
l'an prochain je vais rentrer au lycée et j'ai choisi comme option facultative le russe.
Est-ce que cette langue peut me servir concrètement, dans mes études ?
Je sais que le fait de parler plusieurs langues est un avantage, et que le russe est une langue plutôt rare dans les enseignements, mais je mets à douter de son utilité...
Qu'en pensez vous ?
Retour de deux mois passés à Madagascar English translation pending
Bonjour les routards,
Nous venons de passer 2 mois a Mada que nous avons parcourue de long en large, jamais en avion, surtout en taxi-brousse mais aussi en 4x4.
Nous avons 40-45 ans avec pas mal d’experiences «routardieres» les dernieres 15 annees ce qui nous permet un jugement comparatif assez honnete des lieux qu’on visite (enfin, nous le pensons).
Sans vouloir tomber trop dans les details, nous allons essayer de mentioner les points essentiels tout en essayant de rester aussi objestifs que possible.
Quitte meme a deplaire a certains …
• Notre parcours :
a) Descente de la Tsiribinina et visite des 2 Tsingys, le tout en 6 jours.
b) Toute la RN7 en taxi brousse, en s’arretant quelques jours a Antsirabe, a Fiana et a Isalo.
c) Le train Fiana – Manakara (aller et retour).
d) Ifaty – Mangilly
e) Saint – Augustin
f) Anakao et Nosy Ve
g) Anakao – Fort-Dauphin en 4x4 TOUT LE LONG DE LA COTE (pas par la nationale RN10)
h) Fort-Dauphin - Ihosy par la nationale assez difficile RN10 …
i) Tana – Tamatave – Sainte-Marie en taxi brousse + bateau (aller et retour)
Nous avons laisse tomber Nosy Be car nous avons juge que c’etait trop touristiques a nos gouts. Ainsi nous n’avons pas visite non plus Diego Suarez ni la Cote-Vanille (probablement dommage …)
• Budget (hotels – bouffe – transports en commun)
Mise a part la location du 4x4 que nous avons juge indispensable pour le Sud, nous avons essaye de nous preserver un minimum de confort en faisant tout de meme assez attention aux depenses inutiles.
Hotels : Nous tournions, en moyenne, a 10 euros par jour.
Le maximum etait 16 Euros (Tana et Sainte-Marie), le minimum 4 Euros a Saint-Augustin (hotel) et a Beraketa chez des locaux.
En general, avec 10 Euros en moyenne, on trouve du logement assez honnete pour des standards Europeens.
Bouffe : Il s’agit la du point le plus subjectif et du plus difficile a prevoir.
C’est vrai qu’ on peur manger dans des gargotes locales a 1-1.5 Euros par personne (en faisant attention a la tourista), surtout a midi, mais a la longue cela devient assez penible. La gastronomie Malgache n’etant pas tres variee, on s’en lasse rapidement car on fait le tour des plats proposes assez vite (enfin, ceux qu’on peut se permettre de deguster sans crainte).
Leur aliment de base, le riz, est completement incipide (contrairement au basmati Indien), le zebu a bon gout mais est souvent trop dur, le poulet possede plus d’os que de chere …
Honnetement, nous avons trouve tres difficile de manger a la Malgache midi et soir pendant plusieurs jours.
Surtout le soir ou la bouffe est suppose etre aussi un passe temps agreable apres une rude journee.
Surtout a Mada …
Car il faut se mettre bien dans la tete que le SOIR a Mada C’ EST MORT ! LA ZONE …
Rien a faire …, meme a Tana …, car les gens vivenent surtout a la lumiere du jour.
A 6 heures il fait nuit ou jour et pendant la nuit vous n’avez pas tellement le choix de l’amusement.
Pour le soir dans un restau il faut compter environ (par personne) :
Minimum 4 Euros pour un plat de resistance (poisson de preference) + boisson.
Maximum 8 Euros si vous ajoutez une entree et un dessert.
A vous de choisir …
Des langoustes a 2 Euros le Kilo nous les avons trouves nulle part …
Et puis, de toute facon, meme si vous partez dans la brousse vous portez toujours la couleur de votre peu sur vous.
Pour les locaux nous sommes toujours des «Vasahas» meme au fin-fond de l’ile. Ils essayeront toujours a faire monter les prix …
Transports : Tant qu’on reste dans les limites du taxi-brousse acceptable, a savoir sur les axes goudronnes principaux, c’est bon marche.
Par contre, bonjour l’attente !!!
Si le taxi-brousse ne se remplit pas (14 places), vous avez beau poiroter.
Comptez, en moyenne, 2 heures de retard sur l’ horaire prevu.
Tana – Antsirabe (3.5 heures) : 2.90 Euros
Tana – Tamatave (8 heures) : 5 Euros
Tana – Fiana : (9 heures) : 5 Euros
Fiana – Isalo (5.5 heures) : 5 Euros
Morondava – Antsirabe (13 heures) : 11.5 Euros.
Par contre, sachez que les taxi-brousses ou bus (TATA) de piste (en dehors des routes goudronnees), sont une horreur !!!
Ceux-la n’ont pas de limitation de chargement, du moins les flics ferment les yeux car ils se font graisser la pate …
Les locaux ont une notion de la securite, de l’espace et du confort qui n’a rien a voir a la notre. Meme en etant tres indulgeants !!!
Quant aux pretendus contacts humains avec les locaux partageant ce meme vehicule surcharge, cela n’est qu’un mythe romantique.
Vous risquez par contre de mieux vous familiariser avec leurs odeurs ou avec leurs poules.
A vous de voir …
Services extras : 4L ou petits taxis prives pour petites distances locales : Sensiblement plus chers.
Pour l’example : Tulear – Ifaty, 30 Km en taxi brousse local (29 personnes sur une Toyota !!!) : 1.5 Euros.
Tulear – Saint Augustin : 30 Km, 20 euros le taxi en 4L …
C’est toujours le meme refrin : DES QU’IL N’Y A PLUS DE CONCURRENCE EST QUE VOUS ETES A LA MERCI DES LOCAUX, NEGOCIEZ FERMEMENT ET BONNE CHANCE !!!
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
Cambodge, Thaïlande...une petite part de moi là-bas! English translation pending
Il y a un an je me renseignais sur le Cambodge et la THaïlande, je lisais toutes les conversations qui avaient un lien avec ces deux pays, je rêvassais en lisant mes "lonely planet"...bref, c'était il y a déjà un an. Je suis partie avec Julie, ma préfèrée comme j'aime le dire. On nous avait dit: faite attention, ça risque de bousiller votre amitié, ça peut vraiment cassé quelque chose!" Et bien se ne fut pas du tout le cas, j'ai trouvé une amie faite sur mesure pour moi comme dit ma chère mère... Quelle Chance!!!!
Départ le 13 mai.. retour le 18juillet!9 semaines intenses!
J'ai 19 ans, je suis dans l'avion, je suis pas toute seule... l'excitation, l'appréhension, l'inconnu... tout se mélange! Je me sens sereine, je me sens libre, je me sens heureuse. Juste avant le départ, j'ai appris que ma tentative pour rentrer dans une école d'art a échoué, malgré un bon entretien. Bon on va dire que c'était pas le moment! Rien ne m'attend en Suisse, juste les gens que j'aime, ça c'est quelque chose!!!
Bangkok, chaleur assomante, ville "fourmillère"... quelle aventure!après 2 jours dans la capitale et déjà une soirée pleine de rencontres, 3 bols de nouilles avalé, quelques singha ou chang descendues...On part pour l'orpheliant où Julie a travaillé pendant 6 mois, un an auparavant. Julie "m'offre son monde", c'est chez elle. Je suis retournée, chamboulée, boulversée... 160 fillettes et jeune filles.. de 4 à 20 ans... tellement de manque d'amour, tellement de dons d'amour... je ne sais plus où donner de la tête et du coeur. Les petite sont emballées de voir Julie, c'est fou de la voir dans cet environnement, j'ai l'impression de la voir chez elle, je découvre son quotidien d'il y a 1 ans. Je rencontre sa maman thhaï, la directrice de l'orphelinat, une rencontre surprenante et extrêmement touchante. Quand je pense à ce petit monde j'ai les yeux rempli de gouttes sucrées.. Je pense à elle presque tous les jours en ayant passé 2 semaine avec elles..j'arrive pas à imaginer ce que ressent Julie.
Ensuite on met le cap sur Ko Chang, une Île vers la frontière avec le Cambodge, 1 semaine de sable doux, de plage déserte, d'hamac rouge, de bungalow, de som tam, de jus de citron vert. ... Des rencontres ".." (j'ai pas assez de vocabbulaire pour trouver le mot juste, ou les mots?!) Roat, POk POk, sunny, Charli, Michael, Hans... etc.. autant de nationalités que de noms. la première cuite grace aux bucketx d'un bar man thaï à "lonely beach", un endroit hors du temps.. un endroit hors du monde. Prmeier coup de coeur, michael un canadien beaucoup trop vieux pour moi... un regard, un coeur.. un rire.. 10 heures de ma vie, pas un baiser, juste une sensation... je me sentais si... heureuse. Julie tombe malade, elle revient au bungalow avec de la fièvre, je comprend pas ce qu'elle bredouille j'essaie mais ma tête est encore à l'envers. Je reprends vite le dessus, elle a besoin de moi. 3 jours.. à se doucher avec des bassines remplis de tetards, sous les arbres, une vraie pub! un matelat entre 4 mur et un "toit", une moustiquaire pleine de trous et quelques araignées..J'ai adoré!!!!!!vraiment!!! Ce que c 'est agréable d'être détaché du superficiel, ce que c'est plaisant de ne pas voir de miroir pendant des jours.. et de se découvrir souriante, une fois le reflet dévoilé. Ce que j'étais jolie avec ces couleurs de soleil et ce sourir radieu.
Après, on est retourné à Trat, lieu de passage, un marché de nuit inoubliable!!!!!!!
L'arrivée au Cambodge fut... euh... éprouvante. Les gens nous parlent beaucoup plus encore qu'en Thaïlande, beaucoup d'hommes, on ne voit presque pas de femmes, beaucoup d'enfants... Les premiers jours je pleure beaucoup.. par émotion je croit, pas par tristesse. Ce pays a sort d'une histoire si triste si sordide.. ça se ressent.. ça se sent.. les sourires des enfants nous appellent.. à l'aide je crois?! des fois... on reste a Sianoukville( ville aus ud du Cambodge) pendant 5 jours, on rencontre des enfants joueurs et appeurés.. au début on leur explique que même si on est des touristes on a pas assez d'argent pour leur acheter des fruits a tous.. alors il nous crient dessus parce qu'ils veulent juste jouer... et nous foutre à l'eau. Rencontre avec Jason un globe-trotteur de 27 ans.. qui ne s'est pas posé plud d'1 mois au même endroit depuis 7 ans.
on mange du poisson grillé.. avec du riz collant et du somtam.
ensuite on enchaîne avec Kep... Kampot..un trek dans la jungle pour aller à la station climatique de Bokor et une entorse en règle pour ma chaville surnommée "babette", je lui parlais sans arrêt pendant les 2 dernières heures de marches... les paysages étaient juste splendides.. le petit groupe genial!!! un couple de Tchèque qui te donne presque envie de t'engager. plein de moments dans des petits marchés, des petits"cafés"... un gateau au carotte et 3 livres "utilisés"... des pages entières dévorées par mon imagination. Les divins secrets des petites yaya, Beach music... On se balade on profite de la vie.. on recontr euen dmeoislele d'une douzaine d'année.. elle nous chante des chansons cambodgienne, d'une voix céleste... et nous on lui chante des chansons de chez nous.. d'une voix disons.. plus..euh.. hésitante!
On rencontre un cambodgien de 26 ans, iL nous emène voir sa familel dans uen petite maison sur pilotti au milieu des rizières, avec des poules des petits cochons, une belle mère d'une beauté frappante, marquée par la vie... un regard serein et rassurant.. on mange du "gateau" cambodgien.. on applerait ça un flan ici, de la farine de riz du lait de coco... cuit des heures.
on part sur Pnom Phen. Un jolie petite guest house, c'est la coupe du monde, on regarde les match sur la petite télé avec pleind monde de partout, et et Allah le petit serveur adorable et très provocateur quand aux pronostics des matchs... on rigol beaucoup.. on est malade encore.... (ça nous suivra tout du long... si l'une allait bien l'autre avait le ventre à l'envers) Mais cela ne gâche pas le voyage, ça en fait parti, comme notre virée à l'hoptial pour la petite Julie.. absolument euh.......... effrayant. sans commentaire. On rencontre dans un bus un architecte de suiise, collègue de mon père... on le recroisera par hasard souvent, on mangera un hamok avec lui.
Ensuite en route pour siem reap, et les temples d'angok, splendeure parmi les splendeure. Julie va mieux, grâce au medicaments... je me sens pas bien. On fait du vélo.. on se promène entre ces temples.. petites discussions avec 2 moines... le regards des nonnes toutes de blanches vêtues.. ces troupeaux de coréens..et leurs acoutrements, leurs ombrelles et leurs gants blancs. On décide de se rendre a Battambang en bateau, 9heures... J'en ai pris plein les yeux, plein la conscience, plein le coeur.. on a traversés les villages de pêcheur sur le tonlé sap.. Quelle vie!!!!!!
La suite... on était sensé partir au sud de la Tha¨lande pour 3 semaine et demi.. mais l'orphelinat a été trop... enfin bref.. on a passé 5 jours de plus là bas. 5 jours magiques et uen visite chez le médecin pour moi ahaha!!!
Ensuite 15 heure de bus pour aller au sud .. Krabi... KO phi phi.. RAILEY.. et uen rencontre étonnante, un homme, un Israelien... un grand bonhomme aperçu sur le bateau pour allé de ko phi phi a railey.. Le coeur s'emballe.. les papillons s'active ouahhh!!! on fini apr partager notre chambre pendant 3 jours avec lui! .... des instants mémorables... des gouttes pleins les yeux.. la mer, les billards, les bières, les massages, les fou rires, le tapage nocturne.. (mais.. la demosielle que je suis a eut trop peur de blesser son coeur.. et à préfèré se détacher pour de faux hihiça a fait mal quand même) ON le laisse a Railey, on part pour Ko samui, 2 jours tranquilles et après on va à Ko Tao... Paradis sur terre!!!!! on paresse.. on profite.. on bronze.. on mange du som tam.. on souris au joli barman avec ces dreads.. on lit... on.. on vit!on rit!!!
Après on passe 6 jours a Ko Pangan... on y retrouve mon Isralelien..et environ 6 autres avec... ils sont toujorus ensembles et nous on est les 2 petites suisssesse.. avec ces gars tellement chaleureux drôle.. beaux ahah!. C 'est tellement different du reste du voyage.. c ets une sorte de machine à faire la fête.. notre nature fêtarde est ravie.. mais il ya uen sorte d culpabilité qui s'installe.. et finalement elle passe..
On profite, ça nous chage du cambodge et de l orpheliant..on profite, comme on l'a fait jusqu'ici. On mange des grilled chiken sandwich à toute heure de la nuit et du jours.. on se balades parmi ce sgens tous là... telelemnt loin de chez eux tellement eux même. On danse comme jamais a pied nus dans le sable jusqu au lever du soleil, on danse habillé comme des sac.. pas maquillées et toutes suantes..on est lachées!!!! ON plait comme ça naturelles, ça fait relativiser es tube de fond de teint dont je n'ai jamais été très friante. Je me détache du premier.. me lie à d'autres bref.. profiter de l'instant présent! pour ne pas en perdre une miète! je veux pas rentrer!!!! je veux pas renter!!!!
Pas de aurevoir.. ni à l'un ni aux autres...
on retrouve la maman Thaï à Bangkok, avec son frère et sa nièce, pour uen journée mytique, sur la petite île, dans les marché. au resto japonais.. une journée remplie de délices!!!
On prend l'avion.. je suis assise.. j'ai les yeux remplis de larmes salées..
Qu'est ce qu'on ets bien quand on est libre.. libre.... Libre!!!
ça a pas été facile, on a passé des moments euh.. dur... mais d'autre tellement merveilleux!!!!!! J'ai grandi... et je me souviens avoir écris à mes parents:ça fait mal de grandir!!! je grandi toujours et j'èspère que je grandirai toujours..
J'ai"banana pancakes" dans la tête... Le goût d'un som tam au bout des lèvres...
L'envie de partir... l'envie de m'évader..
J suis bien chez moi! mais dans 1 mois je repars.. pour l'irlande cette fois, 4mois, seule..ça va me changer! Je sais pas si j'ai fait passé ce que je voulais.. merci à ceux qui on tenu jusqu'au bout malgré tous ces "..."
ça m'a fait du bien d'écrire ça, j'aurai pu encore m'étaler sur des millions de lignes.. c'est difficiles d'exprimer des choses, des sentiments des souvenirs qui sont si ancrés en moi..
Merci Julie!je... tu sais quoi.. t es ma préfèrée.. encore et toujours!
Bon voyage a tous!
Maude
J'ai 19 ans, je suis dans l'avion, je suis pas toute seule... l'excitation, l'appréhension, l'inconnu... tout se mélange! Je me sens sereine, je me sens libre, je me sens heureuse. Juste avant le départ, j'ai appris que ma tentative pour rentrer dans une école d'art a échoué, malgré un bon entretien. Bon on va dire que c'était pas le moment! Rien ne m'attend en Suisse, juste les gens que j'aime, ça c'est quelque chose!!!
Bangkok, chaleur assomante, ville "fourmillère"... quelle aventure!après 2 jours dans la capitale et déjà une soirée pleine de rencontres, 3 bols de nouilles avalé, quelques singha ou chang descendues...On part pour l'orpheliant où Julie a travaillé pendant 6 mois, un an auparavant. Julie "m'offre son monde", c'est chez elle. Je suis retournée, chamboulée, boulversée... 160 fillettes et jeune filles.. de 4 à 20 ans... tellement de manque d'amour, tellement de dons d'amour... je ne sais plus où donner de la tête et du coeur. Les petite sont emballées de voir Julie, c'est fou de la voir dans cet environnement, j'ai l'impression de la voir chez elle, je découvre son quotidien d'il y a 1 ans. Je rencontre sa maman thhaï, la directrice de l'orphelinat, une rencontre surprenante et extrêmement touchante. Quand je pense à ce petit monde j'ai les yeux rempli de gouttes sucrées.. Je pense à elle presque tous les jours en ayant passé 2 semaine avec elles..j'arrive pas à imaginer ce que ressent Julie.
Ensuite on met le cap sur Ko Chang, une Île vers la frontière avec le Cambodge, 1 semaine de sable doux, de plage déserte, d'hamac rouge, de bungalow, de som tam, de jus de citron vert. ... Des rencontres ".." (j'ai pas assez de vocabbulaire pour trouver le mot juste, ou les mots?!) Roat, POk POk, sunny, Charli, Michael, Hans... etc.. autant de nationalités que de noms. la première cuite grace aux bucketx d'un bar man thaï à "lonely beach", un endroit hors du temps.. un endroit hors du monde. Prmeier coup de coeur, michael un canadien beaucoup trop vieux pour moi... un regard, un coeur.. un rire.. 10 heures de ma vie, pas un baiser, juste une sensation... je me sentais si... heureuse. Julie tombe malade, elle revient au bungalow avec de la fièvre, je comprend pas ce qu'elle bredouille j'essaie mais ma tête est encore à l'envers. Je reprends vite le dessus, elle a besoin de moi. 3 jours.. à se doucher avec des bassines remplis de tetards, sous les arbres, une vraie pub! un matelat entre 4 mur et un "toit", une moustiquaire pleine de trous et quelques araignées..J'ai adoré!!!!!!vraiment!!! Ce que c 'est agréable d'être détaché du superficiel, ce que c'est plaisant de ne pas voir de miroir pendant des jours.. et de se découvrir souriante, une fois le reflet dévoilé. Ce que j'étais jolie avec ces couleurs de soleil et ce sourir radieu.
Après, on est retourné à Trat, lieu de passage, un marché de nuit inoubliable!!!!!!!
L'arrivée au Cambodge fut... euh... éprouvante. Les gens nous parlent beaucoup plus encore qu'en Thaïlande, beaucoup d'hommes, on ne voit presque pas de femmes, beaucoup d'enfants... Les premiers jours je pleure beaucoup.. par émotion je croit, pas par tristesse. Ce pays a sort d'une histoire si triste si sordide.. ça se ressent.. ça se sent.. les sourires des enfants nous appellent.. à l'aide je crois?! des fois... on reste a Sianoukville( ville aus ud du Cambodge) pendant 5 jours, on rencontre des enfants joueurs et appeurés.. au début on leur explique que même si on est des touristes on a pas assez d'argent pour leur acheter des fruits a tous.. alors il nous crient dessus parce qu'ils veulent juste jouer... et nous foutre à l'eau. Rencontre avec Jason un globe-trotteur de 27 ans.. qui ne s'est pas posé plud d'1 mois au même endroit depuis 7 ans.
on mange du poisson grillé.. avec du riz collant et du somtam.
ensuite on enchaîne avec Kep... Kampot..un trek dans la jungle pour aller à la station climatique de Bokor et une entorse en règle pour ma chaville surnommée "babette", je lui parlais sans arrêt pendant les 2 dernières heures de marches... les paysages étaient juste splendides.. le petit groupe genial!!! un couple de Tchèque qui te donne presque envie de t'engager. plein de moments dans des petits marchés, des petits"cafés"... un gateau au carotte et 3 livres "utilisés"... des pages entières dévorées par mon imagination. Les divins secrets des petites yaya, Beach music... On se balade on profite de la vie.. on recontr euen dmeoislele d'une douzaine d'année.. elle nous chante des chansons cambodgienne, d'une voix céleste... et nous on lui chante des chansons de chez nous.. d'une voix disons.. plus..euh.. hésitante!
On rencontre un cambodgien de 26 ans, iL nous emène voir sa familel dans uen petite maison sur pilotti au milieu des rizières, avec des poules des petits cochons, une belle mère d'une beauté frappante, marquée par la vie... un regard serein et rassurant.. on mange du "gateau" cambodgien.. on applerait ça un flan ici, de la farine de riz du lait de coco... cuit des heures.
on part sur Pnom Phen. Un jolie petite guest house, c'est la coupe du monde, on regarde les match sur la petite télé avec pleind monde de partout, et et Allah le petit serveur adorable et très provocateur quand aux pronostics des matchs... on rigol beaucoup.. on est malade encore.... (ça nous suivra tout du long... si l'une allait bien l'autre avait le ventre à l'envers) Mais cela ne gâche pas le voyage, ça en fait parti, comme notre virée à l'hoptial pour la petite Julie.. absolument euh.......... effrayant. sans commentaire. On rencontre dans un bus un architecte de suiise, collègue de mon père... on le recroisera par hasard souvent, on mangera un hamok avec lui.
Ensuite en route pour siem reap, et les temples d'angok, splendeure parmi les splendeure. Julie va mieux, grâce au medicaments... je me sens pas bien. On fait du vélo.. on se promène entre ces temples.. petites discussions avec 2 moines... le regards des nonnes toutes de blanches vêtues.. ces troupeaux de coréens..et leurs acoutrements, leurs ombrelles et leurs gants blancs. On décide de se rendre a Battambang en bateau, 9heures... J'en ai pris plein les yeux, plein la conscience, plein le coeur.. on a traversés les villages de pêcheur sur le tonlé sap.. Quelle vie!!!!!!
La suite... on était sensé partir au sud de la Tha¨lande pour 3 semaine et demi.. mais l'orphelinat a été trop... enfin bref.. on a passé 5 jours de plus là bas. 5 jours magiques et uen visite chez le médecin pour moi ahaha!!!
Ensuite 15 heure de bus pour aller au sud .. Krabi... KO phi phi.. RAILEY.. et uen rencontre étonnante, un homme, un Israelien... un grand bonhomme aperçu sur le bateau pour allé de ko phi phi a railey.. Le coeur s'emballe.. les papillons s'active ouahhh!!! on fini apr partager notre chambre pendant 3 jours avec lui! .... des instants mémorables... des gouttes pleins les yeux.. la mer, les billards, les bières, les massages, les fou rires, le tapage nocturne.. (mais.. la demosielle que je suis a eut trop peur de blesser son coeur.. et à préfèré se détacher pour de faux hihiça a fait mal quand même) ON le laisse a Railey, on part pour Ko samui, 2 jours tranquilles et après on va à Ko Tao... Paradis sur terre!!!!! on paresse.. on profite.. on bronze.. on mange du som tam.. on souris au joli barman avec ces dreads.. on lit... on.. on vit!on rit!!!
Après on passe 6 jours a Ko Pangan... on y retrouve mon Isralelien..et environ 6 autres avec... ils sont toujorus ensembles et nous on est les 2 petites suisssesse.. avec ces gars tellement chaleureux drôle.. beaux ahah!. C 'est tellement different du reste du voyage.. c ets une sorte de machine à faire la fête.. notre nature fêtarde est ravie.. mais il ya uen sorte d culpabilité qui s'installe.. et finalement elle passe..
On profite, ça nous chage du cambodge et de l orpheliant..on profite, comme on l'a fait jusqu'ici. On mange des grilled chiken sandwich à toute heure de la nuit et du jours.. on se balades parmi ce sgens tous là... telelemnt loin de chez eux tellement eux même. On danse comme jamais a pied nus dans le sable jusqu au lever du soleil, on danse habillé comme des sac.. pas maquillées et toutes suantes..on est lachées!!!! ON plait comme ça naturelles, ça fait relativiser es tube de fond de teint dont je n'ai jamais été très friante. Je me détache du premier.. me lie à d'autres bref.. profiter de l'instant présent! pour ne pas en perdre une miète! je veux pas rentrer!!!! je veux pas renter!!!!
Pas de aurevoir.. ni à l'un ni aux autres...
on retrouve la maman Thaï à Bangkok, avec son frère et sa nièce, pour uen journée mytique, sur la petite île, dans les marché. au resto japonais.. une journée remplie de délices!!!
On prend l'avion.. je suis assise.. j'ai les yeux remplis de larmes salées..
Qu'est ce qu'on ets bien quand on est libre.. libre.... Libre!!!
ça a pas été facile, on a passé des moments euh.. dur... mais d'autre tellement merveilleux!!!!!! J'ai grandi... et je me souviens avoir écris à mes parents:ça fait mal de grandir!!! je grandi toujours et j'èspère que je grandirai toujours..
J'ai"banana pancakes" dans la tête... Le goût d'un som tam au bout des lèvres...
L'envie de partir... l'envie de m'évader..
J suis bien chez moi! mais dans 1 mois je repars.. pour l'irlande cette fois, 4mois, seule..ça va me changer! Je sais pas si j'ai fait passé ce que je voulais.. merci à ceux qui on tenu jusqu'au bout malgré tous ces "..."
ça m'a fait du bien d'écrire ça, j'aurai pu encore m'étaler sur des millions de lignes.. c'est difficiles d'exprimer des choses, des sentiments des souvenirs qui sont si ancrés en moi..
Merci Julie!je... tu sais quoi.. t es ma préfèrée.. encore et toujours!
Bon voyage a tous!
Maude
Deux journées à Singapour début mars English translation pending
Bonjour !
Je vais passer 2jours à Singapour début Mars 2007.
C'est peu, mais je vais essayer de m'impreigner au maximum de cette culture qui m'attire beaucoup.
Auriez-vous des bons plans à me recommander, des choses à ne pas "manquer", des endroits typiques, et authentiques à visiter?
Merci d'avance
Thaïlande: l'incertitude grandit pour 2007 English translation pending
POLITIQUE - L’incertitude grandit pour 2007
2006 aura été une année de transition en matière politique. Plusieurs mois de crise auront révélé les limites du système politique thaïlandais débouchant sur un coup d’Etat présenté comme sauveur des valeurs démocratiques. Mais vu les résultats obtenus jusqu’à présent on est en droit de se demander si cette transition s’ouvrira sur un progrès ou une régression en 2007
Le 19 septembre, l’armée thaïlandaise annonçait avoir renversé le Premier ministre Thaksin Shinawatra et s’être emparé du pouvoir "afin de rétablir l’ordre" (Photo LPJ Bangkok)
« Coup d’Etat » titrait, en français dans le texte, la presse du 20 septembre. La veille, le «putsch le plus amical du siècle», le dix-huitième en 74 ans, déposait en douceur le gouvernement de Thaksin Shinawatra, Premier ministre depuis un mandat et demi, un record en thaïlande. Noble cause, maigres résultats Les putschistes « légitimistes » du 19 septembre affichaient comme objectif de préserver l’ordre et la démocratie contre un élu autocrate, corrompu et irrespectueux des égards dus à la royauté. D’où un soutien populaire initial largement majoritaire. Mais l’état de grâce sera de courte durée. Très vite, la nouvelle administration est accusée de mollesse en matière de corruption et d’amateurisme dans la gestion des affaires. Le krach boursier historique du 19 décembre renforce la méfiance déjà forte du monde de l’entreprise et des étrangers. Pire, après avoir crié au loup contre un éventuel contre-coup et instauré une batterie de mesures ad hoc, les attentats du réveillon constituent une humiliation pour le régime, accusé d’être incapable non seulement d’assurer la sécurité de ses citoyens, mais aussi de contrôler les suites de ces événements. Plus le droit à l’erreur en 2007 La pression a donc considérablement monté de toutes parts sur la junte et le gouvernement ces derniers jours. Certains analystes évoquaient la semaine dernière une possible répétition de l’histoire avec des manifestations urbaines violentes du type de celles de 1973, 1976 et 1992 si par exemple le gouvernement ne concrétisait pas rapidement les actions qu’il a engagé comme la levée de la loi martiale, la lutte anti-corruption ou encore l’apaisement des violences dans le sud. Moins perceptible depuis Bangkok, une tension croissante en province risque également de peser lourd, surtout en cas d’intempéries, sur les épaules des hommes au pouvoir dont la réponse aux inondations exceptionnelles de l’automne a été sévèrement critiquée par des communautés rurales déjà très éprouvées économiquement. Pour une fois, astrologues et experts thaïlandais partagent le même pessimisme pour 2007 : turbulences politiques, catastrophes naturelles, forte instabilité économique, bref, toutes choses peu propices à la croissance économique, à l’emploi, et à la sérénité tant des Thaïs que des étrangers vivant dans le pays. Il faut donc espérer que les hommes au pouvoir parviendront à colmater les brèches et surtout n’oublieront pas de quitter la scène au plus vite pour passer le relais à des élus. Yann Lucas et Pierre Queffélec (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 8 janvier 2007
2006 aura été une année de transition en matière politique. Plusieurs mois de crise auront révélé les limites du système politique thaïlandais débouchant sur un coup d’Etat présenté comme sauveur des valeurs démocratiques. Mais vu les résultats obtenus jusqu’à présent on est en droit de se demander si cette transition s’ouvrira sur un progrès ou une régression en 2007
Le 19 septembre, l’armée thaïlandaise annonçait avoir renversé le Premier ministre Thaksin Shinawatra et s’être emparé du pouvoir "afin de rétablir l’ordre" (Photo LPJ Bangkok)« Coup d’Etat » titrait, en français dans le texte, la presse du 20 septembre. La veille, le «putsch le plus amical du siècle», le dix-huitième en 74 ans, déposait en douceur le gouvernement de Thaksin Shinawatra, Premier ministre depuis un mandat et demi, un record en thaïlande. Noble cause, maigres résultats Les putschistes « légitimistes » du 19 septembre affichaient comme objectif de préserver l’ordre et la démocratie contre un élu autocrate, corrompu et irrespectueux des égards dus à la royauté. D’où un soutien populaire initial largement majoritaire. Mais l’état de grâce sera de courte durée. Très vite, la nouvelle administration est accusée de mollesse en matière de corruption et d’amateurisme dans la gestion des affaires. Le krach boursier historique du 19 décembre renforce la méfiance déjà forte du monde de l’entreprise et des étrangers. Pire, après avoir crié au loup contre un éventuel contre-coup et instauré une batterie de mesures ad hoc, les attentats du réveillon constituent une humiliation pour le régime, accusé d’être incapable non seulement d’assurer la sécurité de ses citoyens, mais aussi de contrôler les suites de ces événements. Plus le droit à l’erreur en 2007 La pression a donc considérablement monté de toutes parts sur la junte et le gouvernement ces derniers jours. Certains analystes évoquaient la semaine dernière une possible répétition de l’histoire avec des manifestations urbaines violentes du type de celles de 1973, 1976 et 1992 si par exemple le gouvernement ne concrétisait pas rapidement les actions qu’il a engagé comme la levée de la loi martiale, la lutte anti-corruption ou encore l’apaisement des violences dans le sud. Moins perceptible depuis Bangkok, une tension croissante en province risque également de peser lourd, surtout en cas d’intempéries, sur les épaules des hommes au pouvoir dont la réponse aux inondations exceptionnelles de l’automne a été sévèrement critiquée par des communautés rurales déjà très éprouvées économiquement. Pour une fois, astrologues et experts thaïlandais partagent le même pessimisme pour 2007 : turbulences politiques, catastrophes naturelles, forte instabilité économique, bref, toutes choses peu propices à la croissance économique, à l’emploi, et à la sérénité tant des Thaïs que des étrangers vivant dans le pays. Il faut donc espérer que les hommes au pouvoir parviendront à colmater les brèches et surtout n’oublieront pas de quitter la scène au plus vite pour passer le relais à des élus. Yann Lucas et Pierre Queffélec (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 8 janvier 2007
Itinéraire pour un mois au Rajasthan English translation pending
bonjour,
voila je pars en janvier en inde mais j'ai pas trop d'itineraire en tete...
je pars pendant 1 mois et je n'ai pas envie de bouger constament, je prefere m'arreter me poser histoire de voir les choses en profondeur... jai pas envie de passer juste dans les grandes villes et pas voir le reste
quelles sont les sites a ne pas manquer svp ?
delhi agra le shekawati amber jaipur ajmer pushkar kota chitorgarh jodhpur jaisalmer bikaner delhi
voila jaimerai fair tous ça mais je sais que ce n'est pas possible en 1 mois si je souhaite réellement profiter de mon voyage...
c'est pourquoi je viens vous demander si vous pouvez me conseillé un itinéraire assez relax, en sachant que j'aimerai bien resté posé au max 1 semaine dans une ville qui me plait.
faut til compté bcp de temps pour les transports ?
je vous remercie pour vos reponses
voila je pars en janvier en inde mais j'ai pas trop d'itineraire en tete...
je pars pendant 1 mois et je n'ai pas envie de bouger constament, je prefere m'arreter me poser histoire de voir les choses en profondeur... jai pas envie de passer juste dans les grandes villes et pas voir le reste
quelles sont les sites a ne pas manquer svp ?
delhi agra le shekawati amber jaipur ajmer pushkar kota chitorgarh jodhpur jaisalmer bikaner delhi
voila jaimerai fair tous ça mais je sais que ce n'est pas possible en 1 mois si je souhaite réellement profiter de mon voyage...
c'est pourquoi je viens vous demander si vous pouvez me conseillé un itinéraire assez relax, en sachant que j'aimerai bien resté posé au max 1 semaine dans une ville qui me plait.
faut til compté bcp de temps pour les transports ?
je vous remercie pour vos reponses
Jeu de piste à la découverte des Savoies English translation pending
OK, à mon tour de me lancer sur les traces de Gallia 🙂
jeu en 10 étapes pour découvrir les deux Savoies
Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)
Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).
Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)
Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).
Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Hôtel Royal Hideway Cayo Ensenacho English translation pending
Salut,
Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?
Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.
Merci pour vos réponses
Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?
Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.
Merci pour vos réponses
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps
Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d��une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Full moon party en Thaïlande! English translation pending
Salut a tous, tout dabord merci a tous ceux qui ont pris du temps pour repondre a ma question precedente. J'ai bcp entendu parler de la full moon party, jai vu qu elle se passait le 9 aout 2006 donc jyserais certainement. je voudrais savoir si la pluparts des personnes etaient des touristes ou des thailandais. Aussi le moyen de transport le plus rapide et le moins cher pour se rendre a koh phangan en partant de pattaya. Puyis si l'on pouvait y aller a moto jusqu'au lieu ou il fo prendre le bateaui merci a vous..................le ké de marseille du parc
Conseils pour circuits en Namibie English translation pending
Bonjour,
J'ai en projet de partir au mois d'août 3 semaines en Namibie. Je ne me "sens" pas de partir toute seule à l'aventure, donc je pense m'orienter vers un organisme de randonnée. Voici les circuits que j'ai sélectionnées par rapport à mes dates et durée de vacances. Pour ceux qui connaissent bien la Namibie, lequel vous parait le mieux? Sachant que mon but n'est pas de passer toute la journée en voiture, mais ausi de marcher! 1 NMB52 €Kalahari, Namib et chutes d’Epupa. 22 j. en v€hicule avec de nombreuses balades pied. NMB52 €Kalahari, Namib et chutes d’Epupa. 22 j. en v€hicule avec de nombreuses balades pied. JOUR 1-2 : PARIS (ou PROVINCE) – WINDHOEK - OTJIBAMBA Vol de nuit Paris (ou province) – Windhoek. Arriv€e . Windhoek et d€part imm€diat en direction du parc d’Etosha. Nuit en Lodge . l’ext€rieur de Windhoek ou . Otjiwarongo (en fonction de l’heure d’arriv€e). JOURS 3-4 : OTJIBAMBA – ETOSHA PN Route vers le parc d'Etosha. D€but d'un safari de 2j. . la recherche des animaux vivants autour de ce lac ass€ch€. Les f€lins y sont pr€sents ainsi qu’€l€phants, rhinoc€ros et une large vari€t€ d’antilopes. Camping dans le parc prs d’un point d’eau €clair€ pour l’observation nocturne des animaux. JOUR 5 : ETOSHA PN – KAOKOLAND - OPUWO Travers€e de la partie Ouest du parc d’Etosha, zone r€serv€e aux tours op€rateurs. Observation de la faune sur des zones plus sauvages et plus montagneuses. Sortie du parc et d€part en direction du Kaokoland, le pays des nomades Himbas. Opuwo, capitale des Himbas, ville de modernisme et de tradition o. se m€langent les diff€rentes ethnies du pays : Himbas, Hereros, Ovambos… Camping. JOUR 6 : OPUWO – EPUPA FALLS Nous remontons dans l’extr.me nord du Kaokoland jusqu’. atteindre les chutes d’Epupa. Rencontre avec les Himbas, l’une des derni.res tribus vivant encore selon des traditions ancestrales. Camping. JOUR 7 : EPUPA FALLS La journ€e est consacr€e . la d€couverte du fleuve Kunene et de ses magnifiques chutes d’Epupa. Visite d’un village Himba, balade en amont a la recherche des crocodiles, d€tente et coucher de soleil sur les chutes. Camping. JOUR 8 : DAMARALAND - KHOWARIB Nous redescendons vers le Damaraland o. nous atteignons le canyon du Khowarib dans l’aprs-midi. Balade dans ce splendide canyon. Camping. JOUR 9 : DAMARALAND - TWYFELFONTEIN Nous traverserons la concession de Palmwag (un ancien territoire annexe . Etosha). Des paysages de Sud-ouest am€ricain : c.nes volcaniques et montagnes tabulaires de grs rouges. Nous quittons vers le sud du Damaraland. Transfert au site de Twyfelfontein d’o. nous marchons . la d€couverte du site de gravures rupestres (+/- 6 000 ans) et du panorama qui nous attend depuis les hauteurs de falaises de grs. Camping dans les environs de l’Aba Huab (rivi.re ass€ch€e). JOUR 10 : TWYFELFONTEIN - SPITZKOPJE Court transfert vers le massif du Spitzkopje, un kopje impressionnant qui lui vaut bien son surnom du . Cervin namibien .. Rando . la d€couverte de ces €rosions o. nous pourrons admirer quelques peintures rupestres dans le creux d’un cratre. Nuit sous tente. JOUR 11 : SPITZKOPJE – CAPE CROSS - SWAKOPMUND Nous rejoignons Cape Cross et ses otaries (+/- de 80 . 150 000), la plus grande concentration d’Afrique australe. Un spectacle surprenant. Nous longeons l’Oc€an Atlantique jusqu’. Swakopmund. Nuit . l’h.tel. JOUR 12 : SWAKOPMUND Journ€e libre pour d€couverte et le shopping en ville. Nombreuses possibilit€s d’activit€s en option : survol du d€sert du Namib, croisire dans la baie : otaries et dauphins sont souvent au rendez-vous. Nuit . l’h.tel. JOUR 13 : SWAKOPMUND – DESERT DU NAMIB : BLOEDKOPJE D€couverte de la vall€e de la Swakop River aux paysages lunaires et de la surprenante Welwitshia Mirabilis, cette fameuse plante " fossile " pouvant atteindre plus de 1500 ans. Nous visitons le canyon de Timkas et ses €tranges sculptures de granit ainsi que le massif de Bloedkopje lors d’une jolie rando en aprs-midi. Nuit sous tente. JOUR 14 : NAMIB : BLOEDKOPJE - HOMEB 14. Transfert vers la Kuiseb River. Balade en aprs-midi et possibilit€ de contempler le coucher de soleil au sommet des dunes. Bivouac . Homeb, oasis de verdure et frontire entre les plaines du nord et l’oc€an de dunes ocre au Sud. JOUR 15 : NAMIB : HOMEB – SESRIEM - CANYON DE SESRIEM Transfert . Sesriem et visite du canyon. Camping. JOUR 16 : NAMIB : SESRIEM - SOSSUSVLEI Trs t.t le matin, nous quittons vers Sossusvlei et Dead Vlei, ces lacs ass€ch€s et durcis d’une cro.te blanch.tre sal€e. Situ€s au centre d’un gigantesque cirque de dunes ocres et rugissantes, nous grimperons une des plus hautes dunes du monde (300 m de haut !) pour mieux admirer ce lieu magique. En aprs-midi, rando jusqu’au sommet de la dune d’Elim afin d’y contempler le coucher de soleil. Camping. JOUR 17-18 : NAMIB : SESRIEM – NAMIB-NAUKLUFT : ZEBRA NATIONAL PARK Court transfert dans les montagnes du Namib-Naukluft. Nous consacrons un jour et demi . pied . ce massif cisaill€ de gorges aux sources d'eau claire et aux piscines naturelles o. les Kookerbooms (vari€t€ d’alos g€ante, end€mique au d€sert du Namib) sont nombreux. Camping. JOUR 19 : NAMIB-NAUKLUFT : ZEBRA NATIONAL PARK - KALAHARI Nous continuons notre travers€e de la Namibie vers le Kalahari. Possibilit€ d’une balade en 4x4 d€couvert dans les dunes rouges du Kalahari jusqu’au coucher du soleil, ap€ritif en haut d’une dune (en option). Camping. JOUR 20 : KALAHARI - WINDHOEK Nous levons le camp pour nous diriger vers Windhoek. Aprs-midi de shopping et nuit en h.tel. Possibilit€ d’effectuer une excursion guid€e pour l’observation de gu€pards et /ou de lions au lodge d’Amani (en option). JOURS 21-22 : WINDHOEK – PARIS (OU PROVINCE) Transfert . l’a€roport et vol sur Paris (ou province). Arriv€e le j. 22.
OU Jour(s) 02 Arrivée à l`aéroport de Windhoek en milieu de journée. Accueil aéroport par votre accompagnateur puis départ vers l`ouest du pays. Installation au camping de Nauchas. Transport : minibus Jour(s) 03 Nous nous dirigeons sur le Zebra parc dans la réserve du Namib-Naukluft, où nous nous installons pour deux nuits au camping. Balade agréable dans l`après-midi dans les montagnes du Naukluft. Nb d'heures de marche : 3 Jour(s) 04 Journée de marche dans les montagnes du Naukluft, possibilité de voir des zèbres, des oréotragues et de se baigner dans les piscines naturelles. La baignade dépend de la période de l`année pendant laquelle vous visitez la Namibie, ces points d`eau naturels peuvent être à sec pendant la saison sèche. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 05 Nous sommes aujourd`hui au coeur des grandes dunes du Namib et nous nous installons pour deux nuits au camping de Sesriem. Dans l`après-midi, nous partons du campement vers la dune Elim, nous atteignons son sommet pour le coucher du soleil. Nous retournons au campement en bus. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 06 Départ matinal en direction du coeur des dunes. Nous prenons le petit déjeuner au départ de la randonnée et nous marchons en direction de la crazy dune. après l`ascension de la plus haute dune de Sossusvlei, nous descendons dans le Dead vlei puis retour au bus et au campement. Nous pique niquons au site de Sesriem puis repos détente au bord de la piscine avant la visite l`après-midi, du canyon de Sesriem. Possibilité de retourner au campement à pied. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 07 Nous partons vers la petite bourgade, le bagdad café de Namibie, appelée Solitaire, au croisement de toutes les pistes. Petite halte où vous pourrez déguster les uniques apple cramble puis direction vers le nord du parc du Namib Naukluft et le site de Homeb sur la rivère de Kuiseb. Nous sommes à la limite des dunes, plus au nord et on arrive sur un désert plus minéral avec des rochers. Arrivée dans l`après-midi, montage du camp puis balade dans les dunes. Les paysages sont superbes et isolés. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 08 Nous partons plus au nord pour atteindre le site de Bloedkoppe. Installation du campement puis en fin d` après-midi nous grimpons cet impressionant monolithe granitique pour une vue imprenable sur le parc du Namib. Nous aurons certainement la chance d`observer quelques animaux dans cette région sauvage. Nb d'heures de marche : 2 Hebergement : camping à Bloedkoppe Jour(s) 09 Par le route du Moonlandscape et la plaine des Welwitschia Mirabilis, la doyenne des plantes de notre planète, nous rejoignons la ville de Swakopmund en fin de matinée. Installation dans de petits bungalows. Apres midi libre avec possibilité de faire un survol des dunes et de la côte en petit avion, de faire du quad ou encore du Sand-boarding. Jour(s) 10 Départ de Swakopmund en direction du site de Cape Cross le long de la côte. Visite de la réserve où se sont données rendez vous des milliers d` otaries à fourrure. Nous prenons maintenant la direction du massif du Spitzkoppe pour y installer notre campement pour 2 nuits. Jour(s) 11 Nous visitons le site de Spitzkoppe et ses célèbres peintures d`origine bochimans. L`après-midi, balade autour du site avec la possibilité de grimper dans les koppe granitiques. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 12 Nous rejoignons le célèbre massif du Brandberg, plus haut massif Namibien qui contient des milliers de peintures rupestres. Installation sur les bords de la rivière Ugab. Possibilité de voir des éléphants qui se sont acclimatés au milieu désertique. Dans l`après midi, marche à l’intérieur du massif pour découvrir la fameuse peinture de la Dame Blanche. Nb d'heures de marche : 2 à 3 Jour(s) 13 Nous continuons notre visite de cette région sauvage, le Damaraland. Dans l`après-midi, nous nous baladons pour découvrir le site de gravures rupestres de Twyfelfontein. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 14 Nous remontons à présent plein nord en direction de la rivière Hoanib. Sur la route, nous avons de grandes chances de voir des oryx, des springboks et des girafes. Nous nous installons au camping situé au coeur de magnifiques gorges dans la rivière Hoanib. Possibilité de voir des éléphants du désert et de baignade dans la rivière (si la saison le permet). Nb d'heures de marche : 1 Jour(s) 15 Nous rentrons dans la région du Kaokoland et nous faisons route en direction de Opuwo. Véritable melting ethnique, ce sera notre premier vrai contact avec la population Himba. Installation en camping à l`extérieur de la ville. Jour(s) 16 Le matin de bonne heure, nous partons avec un guide local visiter un village Himba pour comprendre le mode de vie et voir vivre cette population qui a gardé ses coutumes ancestrales. En fin de matinée, nous redescendons en direction du parc de Etosha. Un point d`eau non loin de l`endroit où nous montons notre camp permet d`observer les animaux en toute tranquillité. Jour(s) 17 Nous entrons dans le parc d`Etosha par la porte ouest. Cette partie du parc est très peu fréquentée car seulement réservée à quelques compagnies de tourisme. Il nous faut une demi journée pour rejoindre le campement d`Okaukuejo où nous nous installons. L`après midi, nous pouvons faire une "game drive", c`est à dire partir à l`observation du parc en véhicule, ou tout simplement nous reposer au bord de la piscine. Un point d`eau éclairé la nuit permet d`observer des animaux difficilement visibles la journée. Hebergement : camping à Okaukuejo Jour(s) 18 Ce parc qui fait la superficie de la Belgique est un des plus grands parcs animaliers en Afrique. Nous allons durant cette journée rechercher les animaux qui peuplent ce parc. Nuit dans le camp central de Halali. Il y a aussi un point d`eau éclairé la nuit, le léopard vient souvent s`y désaltérer. Hebergement : camping à Halali Jour(s) 19 Nous parcourons la partie est du parc, riche en faune et en points d`eau naturels. Nous installons notre campement à Namutoni. Hebergement : camping à Namutoni Jour(s) 20 Nous entamons notre redescente sur Windhoek. A mi-chemin, nous installons notre campement au pied du Plateau du Waterberg. Dans l`après-midi, balade au pied du plateau que nous gravissons finalement pour avoir une vue imprenable sur la région. Dénivelé plus : 100 mètres Nb d'heures de marche : 4 Jour(s) 21 et 22 Nous rejoignons Windhoek. Sur la route et suivant l`horaire de retour, nous nous arrêtons au marché de Okahandja pour faire du shopping. Possibilité également de faire quelques achats à Windhoek, toujours si l`horaire du vol retour le permet. Transfert pour l`aéroport et vol retour pour Paris.
Merci par avance de votre aide,
Cindy
J'ai en projet de partir au mois d'août 3 semaines en Namibie. Je ne me "sens" pas de partir toute seule à l'aventure, donc je pense m'orienter vers un organisme de randonnée. Voici les circuits que j'ai sélectionnées par rapport à mes dates et durée de vacances. Pour ceux qui connaissent bien la Namibie, lequel vous parait le mieux? Sachant que mon but n'est pas de passer toute la journée en voiture, mais ausi de marcher! 1 NMB52 €Kalahari, Namib et chutes d’Epupa. 22 j. en v€hicule avec de nombreuses balades pied. NMB52 €Kalahari, Namib et chutes d’Epupa. 22 j. en v€hicule avec de nombreuses balades pied. JOUR 1-2 : PARIS (ou PROVINCE) – WINDHOEK - OTJIBAMBA Vol de nuit Paris (ou province) – Windhoek. Arriv€e . Windhoek et d€part imm€diat en direction du parc d’Etosha. Nuit en Lodge . l’ext€rieur de Windhoek ou . Otjiwarongo (en fonction de l’heure d’arriv€e). JOURS 3-4 : OTJIBAMBA – ETOSHA PN Route vers le parc d'Etosha. D€but d'un safari de 2j. . la recherche des animaux vivants autour de ce lac ass€ch€. Les f€lins y sont pr€sents ainsi qu’€l€phants, rhinoc€ros et une large vari€t€ d’antilopes. Camping dans le parc prs d’un point d’eau €clair€ pour l’observation nocturne des animaux. JOUR 5 : ETOSHA PN – KAOKOLAND - OPUWO Travers€e de la partie Ouest du parc d’Etosha, zone r€serv€e aux tours op€rateurs. Observation de la faune sur des zones plus sauvages et plus montagneuses. Sortie du parc et d€part en direction du Kaokoland, le pays des nomades Himbas. Opuwo, capitale des Himbas, ville de modernisme et de tradition o. se m€langent les diff€rentes ethnies du pays : Himbas, Hereros, Ovambos… Camping. JOUR 6 : OPUWO – EPUPA FALLS Nous remontons dans l’extr.me nord du Kaokoland jusqu’. atteindre les chutes d’Epupa. Rencontre avec les Himbas, l’une des derni.res tribus vivant encore selon des traditions ancestrales. Camping. JOUR 7 : EPUPA FALLS La journ€e est consacr€e . la d€couverte du fleuve Kunene et de ses magnifiques chutes d’Epupa. Visite d’un village Himba, balade en amont a la recherche des crocodiles, d€tente et coucher de soleil sur les chutes. Camping. JOUR 8 : DAMARALAND - KHOWARIB Nous redescendons vers le Damaraland o. nous atteignons le canyon du Khowarib dans l’aprs-midi. Balade dans ce splendide canyon. Camping. JOUR 9 : DAMARALAND - TWYFELFONTEIN Nous traverserons la concession de Palmwag (un ancien territoire annexe . Etosha). Des paysages de Sud-ouest am€ricain : c.nes volcaniques et montagnes tabulaires de grs rouges. Nous quittons vers le sud du Damaraland. Transfert au site de Twyfelfontein d’o. nous marchons . la d€couverte du site de gravures rupestres (+/- 6 000 ans) et du panorama qui nous attend depuis les hauteurs de falaises de grs. Camping dans les environs de l’Aba Huab (rivi.re ass€ch€e). JOUR 10 : TWYFELFONTEIN - SPITZKOPJE Court transfert vers le massif du Spitzkopje, un kopje impressionnant qui lui vaut bien son surnom du . Cervin namibien .. Rando . la d€couverte de ces €rosions o. nous pourrons admirer quelques peintures rupestres dans le creux d’un cratre. Nuit sous tente. JOUR 11 : SPITZKOPJE – CAPE CROSS - SWAKOPMUND Nous rejoignons Cape Cross et ses otaries (+/- de 80 . 150 000), la plus grande concentration d’Afrique australe. Un spectacle surprenant. Nous longeons l’Oc€an Atlantique jusqu’. Swakopmund. Nuit . l’h.tel. JOUR 12 : SWAKOPMUND Journ€e libre pour d€couverte et le shopping en ville. Nombreuses possibilit€s d’activit€s en option : survol du d€sert du Namib, croisire dans la baie : otaries et dauphins sont souvent au rendez-vous. Nuit . l’h.tel. JOUR 13 : SWAKOPMUND – DESERT DU NAMIB : BLOEDKOPJE D€couverte de la vall€e de la Swakop River aux paysages lunaires et de la surprenante Welwitshia Mirabilis, cette fameuse plante " fossile " pouvant atteindre plus de 1500 ans. Nous visitons le canyon de Timkas et ses €tranges sculptures de granit ainsi que le massif de Bloedkopje lors d’une jolie rando en aprs-midi. Nuit sous tente. JOUR 14 : NAMIB : BLOEDKOPJE - HOMEB 14. Transfert vers la Kuiseb River. Balade en aprs-midi et possibilit€ de contempler le coucher de soleil au sommet des dunes. Bivouac . Homeb, oasis de verdure et frontire entre les plaines du nord et l’oc€an de dunes ocre au Sud. JOUR 15 : NAMIB : HOMEB – SESRIEM - CANYON DE SESRIEM Transfert . Sesriem et visite du canyon. Camping. JOUR 16 : NAMIB : SESRIEM - SOSSUSVLEI Trs t.t le matin, nous quittons vers Sossusvlei et Dead Vlei, ces lacs ass€ch€s et durcis d’une cro.te blanch.tre sal€e. Situ€s au centre d’un gigantesque cirque de dunes ocres et rugissantes, nous grimperons une des plus hautes dunes du monde (300 m de haut !) pour mieux admirer ce lieu magique. En aprs-midi, rando jusqu’au sommet de la dune d’Elim afin d’y contempler le coucher de soleil. Camping. JOUR 17-18 : NAMIB : SESRIEM – NAMIB-NAUKLUFT : ZEBRA NATIONAL PARK Court transfert dans les montagnes du Namib-Naukluft. Nous consacrons un jour et demi . pied . ce massif cisaill€ de gorges aux sources d'eau claire et aux piscines naturelles o. les Kookerbooms (vari€t€ d’alos g€ante, end€mique au d€sert du Namib) sont nombreux. Camping. JOUR 19 : NAMIB-NAUKLUFT : ZEBRA NATIONAL PARK - KALAHARI Nous continuons notre travers€e de la Namibie vers le Kalahari. Possibilit€ d’une balade en 4x4 d€couvert dans les dunes rouges du Kalahari jusqu’au coucher du soleil, ap€ritif en haut d’une dune (en option). Camping. JOUR 20 : KALAHARI - WINDHOEK Nous levons le camp pour nous diriger vers Windhoek. Aprs-midi de shopping et nuit en h.tel. Possibilit€ d’effectuer une excursion guid€e pour l’observation de gu€pards et /ou de lions au lodge d’Amani (en option). JOURS 21-22 : WINDHOEK – PARIS (OU PROVINCE) Transfert . l’a€roport et vol sur Paris (ou province). Arriv€e le j. 22.
OU Jour(s) 02 Arrivée à l`aéroport de Windhoek en milieu de journée. Accueil aéroport par votre accompagnateur puis départ vers l`ouest du pays. Installation au camping de Nauchas. Transport : minibus Jour(s) 03 Nous nous dirigeons sur le Zebra parc dans la réserve du Namib-Naukluft, où nous nous installons pour deux nuits au camping. Balade agréable dans l`après-midi dans les montagnes du Naukluft. Nb d'heures de marche : 3 Jour(s) 04 Journée de marche dans les montagnes du Naukluft, possibilité de voir des zèbres, des oréotragues et de se baigner dans les piscines naturelles. La baignade dépend de la période de l`année pendant laquelle vous visitez la Namibie, ces points d`eau naturels peuvent être à sec pendant la saison sèche. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 05 Nous sommes aujourd`hui au coeur des grandes dunes du Namib et nous nous installons pour deux nuits au camping de Sesriem. Dans l`après-midi, nous partons du campement vers la dune Elim, nous atteignons son sommet pour le coucher du soleil. Nous retournons au campement en bus. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 06 Départ matinal en direction du coeur des dunes. Nous prenons le petit déjeuner au départ de la randonnée et nous marchons en direction de la crazy dune. après l`ascension de la plus haute dune de Sossusvlei, nous descendons dans le Dead vlei puis retour au bus et au campement. Nous pique niquons au site de Sesriem puis repos détente au bord de la piscine avant la visite l`après-midi, du canyon de Sesriem. Possibilité de retourner au campement à pied. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 07 Nous partons vers la petite bourgade, le bagdad café de Namibie, appelée Solitaire, au croisement de toutes les pistes. Petite halte où vous pourrez déguster les uniques apple cramble puis direction vers le nord du parc du Namib Naukluft et le site de Homeb sur la rivère de Kuiseb. Nous sommes à la limite des dunes, plus au nord et on arrive sur un désert plus minéral avec des rochers. Arrivée dans l`après-midi, montage du camp puis balade dans les dunes. Les paysages sont superbes et isolés. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 08 Nous partons plus au nord pour atteindre le site de Bloedkoppe. Installation du campement puis en fin d` après-midi nous grimpons cet impressionant monolithe granitique pour une vue imprenable sur le parc du Namib. Nous aurons certainement la chance d`observer quelques animaux dans cette région sauvage. Nb d'heures de marche : 2 Hebergement : camping à Bloedkoppe Jour(s) 09 Par le route du Moonlandscape et la plaine des Welwitschia Mirabilis, la doyenne des plantes de notre planète, nous rejoignons la ville de Swakopmund en fin de matinée. Installation dans de petits bungalows. Apres midi libre avec possibilité de faire un survol des dunes et de la côte en petit avion, de faire du quad ou encore du Sand-boarding. Jour(s) 10 Départ de Swakopmund en direction du site de Cape Cross le long de la côte. Visite de la réserve où se sont données rendez vous des milliers d` otaries à fourrure. Nous prenons maintenant la direction du massif du Spitzkoppe pour y installer notre campement pour 2 nuits. Jour(s) 11 Nous visitons le site de Spitzkoppe et ses célèbres peintures d`origine bochimans. L`après-midi, balade autour du site avec la possibilité de grimper dans les koppe granitiques. Nb d'heures de marche : 5 à 6 Jour(s) 12 Nous rejoignons le célèbre massif du Brandberg, plus haut massif Namibien qui contient des milliers de peintures rupestres. Installation sur les bords de la rivière Ugab. Possibilité de voir des éléphants qui se sont acclimatés au milieu désertique. Dans l`après midi, marche à l’intérieur du massif pour découvrir la fameuse peinture de la Dame Blanche. Nb d'heures de marche : 2 à 3 Jour(s) 13 Nous continuons notre visite de cette région sauvage, le Damaraland. Dans l`après-midi, nous nous baladons pour découvrir le site de gravures rupestres de Twyfelfontein. Nb d'heures de marche : 2 Jour(s) 14 Nous remontons à présent plein nord en direction de la rivière Hoanib. Sur la route, nous avons de grandes chances de voir des oryx, des springboks et des girafes. Nous nous installons au camping situé au coeur de magnifiques gorges dans la rivière Hoanib. Possibilité de voir des éléphants du désert et de baignade dans la rivière (si la saison le permet). Nb d'heures de marche : 1 Jour(s) 15 Nous rentrons dans la région du Kaokoland et nous faisons route en direction de Opuwo. Véritable melting ethnique, ce sera notre premier vrai contact avec la population Himba. Installation en camping à l`extérieur de la ville. Jour(s) 16 Le matin de bonne heure, nous partons avec un guide local visiter un village Himba pour comprendre le mode de vie et voir vivre cette population qui a gardé ses coutumes ancestrales. En fin de matinée, nous redescendons en direction du parc de Etosha. Un point d`eau non loin de l`endroit où nous montons notre camp permet d`observer les animaux en toute tranquillité. Jour(s) 17 Nous entrons dans le parc d`Etosha par la porte ouest. Cette partie du parc est très peu fréquentée car seulement réservée à quelques compagnies de tourisme. Il nous faut une demi journée pour rejoindre le campement d`Okaukuejo où nous nous installons. L`après midi, nous pouvons faire une "game drive", c`est à dire partir à l`observation du parc en véhicule, ou tout simplement nous reposer au bord de la piscine. Un point d`eau éclairé la nuit permet d`observer des animaux difficilement visibles la journée. Hebergement : camping à Okaukuejo Jour(s) 18 Ce parc qui fait la superficie de la Belgique est un des plus grands parcs animaliers en Afrique. Nous allons durant cette journée rechercher les animaux qui peuplent ce parc. Nuit dans le camp central de Halali. Il y a aussi un point d`eau éclairé la nuit, le léopard vient souvent s`y désaltérer. Hebergement : camping à Halali Jour(s) 19 Nous parcourons la partie est du parc, riche en faune et en points d`eau naturels. Nous installons notre campement à Namutoni. Hebergement : camping à Namutoni Jour(s) 20 Nous entamons notre redescente sur Windhoek. A mi-chemin, nous installons notre campement au pied du Plateau du Waterberg. Dans l`après-midi, balade au pied du plateau que nous gravissons finalement pour avoir une vue imprenable sur la région. Dénivelé plus : 100 mètres Nb d'heures de marche : 4 Jour(s) 21 et 22 Nous rejoignons Windhoek. Sur la route et suivant l`horaire de retour, nous nous arrêtons au marché de Okahandja pour faire du shopping. Possibilité également de faire quelques achats à Windhoek, toujours si l`horaire du vol retour le permet. Transfert pour l`aéroport et vol retour pour Paris.
Merci par avance de votre aide,
Cindy
Informations pratiques pour le Cameroun English translation pending
😎 :soleil: Bonjour à tous,
Je souhaite partir 2 mois et quelques au Cameroun pour cet été et j'ai besoin de plusieurs infos pour bien préparer mon voyage :
Partir avec un enfant de 9 ans dans ce pays, est-ce bien raisonnable. Tout en sachant que nous sommes déjà partis en Amérique Centrale entre autre Guatemala, Asie, Afrique du nord, Moyen-Orient et à Mada et Burkina Faso, Togo, Benin (pour l'Afrique noire). Et qu'il ne s'est rien passé de grave mais bon une fois n'est pas coutume. En espérant en deux mois connaître tout ce pays, je souhaite voyager en stoppant dans quelques endroits à chacun de ces coins : à l'ouest, nord ouest, nord, extrême nord, au sud est et sud de Yaoundé. Peut-être y'a t-il des endroits où il n'y a pas grand chose à découvrir ?
Juillet/août n'est pas une bonne période pour voyager au Cameroun mais je n'ai pas le choix des dates. Peut-on tout de même bouger dans tout le pays avec les moyens qui fonctionnent où cela est-il impossible ex dans le nord. Niveau hôtel, combien coûtent-ils à peu près dans chacune de ces régions, malheureusement je ne pourrais pas dépasser la somme de 10/12€ pour une chambre à deux. A ce prix là qu'elle est leur état (propreté, sécurité, insectes). Où peut-être y'a t-il des solutions d'hébergement chez des missions religieuses ou autre ?
Pour le visa, il faut une invitation que l'on peut obtenir par un hôtel mais celui-ci va obligatoirement me demander le n° de ma carte visa, que je n'ai pas franchement envie de transmettre et de payer une chambre à un prix exorbitant pour obtenir mon invitation. Concernant les pots de vin aux flics est-ce quelques chose de récurant où est-il possible d'y échapper ?
Merci beaucoup à tous ceux qui me répondront Lydie 🙂
Je souhaite partir 2 mois et quelques au Cameroun pour cet été et j'ai besoin de plusieurs infos pour bien préparer mon voyage :
Partir avec un enfant de 9 ans dans ce pays, est-ce bien raisonnable. Tout en sachant que nous sommes déjà partis en Amérique Centrale entre autre Guatemala, Asie, Afrique du nord, Moyen-Orient et à Mada et Burkina Faso, Togo, Benin (pour l'Afrique noire). Et qu'il ne s'est rien passé de grave mais bon une fois n'est pas coutume. En espérant en deux mois connaître tout ce pays, je souhaite voyager en stoppant dans quelques endroits à chacun de ces coins : à l'ouest, nord ouest, nord, extrême nord, au sud est et sud de Yaoundé. Peut-être y'a t-il des endroits où il n'y a pas grand chose à découvrir ?
Juillet/août n'est pas une bonne période pour voyager au Cameroun mais je n'ai pas le choix des dates. Peut-on tout de même bouger dans tout le pays avec les moyens qui fonctionnent où cela est-il impossible ex dans le nord. Niveau hôtel, combien coûtent-ils à peu près dans chacune de ces régions, malheureusement je ne pourrais pas dépasser la somme de 10/12€ pour une chambre à deux. A ce prix là qu'elle est leur état (propreté, sécurité, insectes). Où peut-être y'a t-il des solutions d'hébergement chez des missions religieuses ou autre ?
Pour le visa, il faut une invitation que l'on peut obtenir par un hôtel mais celui-ci va obligatoirement me demander le n° de ma carte visa, que je n'ai pas franchement envie de transmettre et de payer une chambre à un prix exorbitant pour obtenir mon invitation. Concernant les pots de vin aux flics est-ce quelques chose de récurant où est-il possible d'y échapper ?
Merci beaucoup à tous ceux qui me répondront Lydie 🙂
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
La ville de Santiago English translation pending
Bonjour a tous!
j'Ai lu tous sur le furum de Santiago pour les hotels. Je me pose enccor des questions!
Il y a surement quelqun qui est allé a la ville de Santiago de Cuba en taxi ou en (Wawa) a partir de l'hotel carisol, j'aimerais avoir des détails a ce sujet quoi visité, coup coeur, combien cela coute etc...
Merci!
j'Ai lu tous sur le furum de Santiago pour les hotels. Je me pose enccor des questions!
Il y a surement quelqun qui est allé a la ville de Santiago de Cuba en taxi ou en (Wawa) a partir de l'hotel carisol, j'aimerais avoir des détails a ce sujet quoi visité, coup coeur, combien cela coute etc...
Merci!
Dernière minute au Viva Dominicus Palace English translation pending
Bonjour, 😊
Jeunes mariés du 12/06/04, nous partons en voyage de noces en République Dominicaine à Bayahibé (Viva Dominicus Palace) du 05 au 20/02/2005. J'aurais 8 questions générales de dernières minutes si quelqu'un a le temps de me répondre. 🙂
1°) Peut-on réellement choisir sa chambre, son étage, son bloc ? Comment ?
2°) Avoir une chambre avec porte communicante, cela signifie koi ? On partage la salle de bain? On entend le voisin ?
3°) Avec mon homme, on voudrait se faire masser. A quel prix? Tous les 2 en même temps, possible ?
4°) Quelle différence entre La Palmilla / Saona / Catalina. Catalina me branche pas mal car a l'air moins fréquenté mais nous ne faisons pas du tout de plongée en tuba; cela pose problème ?
5°) Pour partir en excursions sur les îles, j'ai noté Bulton Tours et Casa Daniel. Y en a-t'il d'autres ?
6°) Y a t'il des distributeurs de billets à Bayahibé ?
7°) Nous partons en voyage de noces, c'était notre cadeau de mariage. Du coup, nous devons envoyer une carte postale à chacun de nos invités (soit une cinquantaine). Quel est le coup d'un carte postale? D'un timbre? Peut-on les envoyer comme ça ou faut-il mettre chaque carte postale dans une enveloppe ?
8°) Nous ne parlons pas du tout l'espagnol et un tout petit peu l'anglais. Est-ce que ça va nous gêner ?
Merci pour vos réponses à mes questions certes pas existencielles mais qui me trottent dans la tête. Je voudrais que notre voyage de noces soit parfait :-) Bisous. Oupsy 🙂
Jeunes mariés du 12/06/04, nous partons en voyage de noces en République Dominicaine à Bayahibé (Viva Dominicus Palace) du 05 au 20/02/2005. J'aurais 8 questions générales de dernières minutes si quelqu'un a le temps de me répondre. 🙂
1°) Peut-on réellement choisir sa chambre, son étage, son bloc ? Comment ?
2°) Avoir une chambre avec porte communicante, cela signifie koi ? On partage la salle de bain? On entend le voisin ?
3°) Avec mon homme, on voudrait se faire masser. A quel prix? Tous les 2 en même temps, possible ?
4°) Quelle différence entre La Palmilla / Saona / Catalina. Catalina me branche pas mal car a l'air moins fréquenté mais nous ne faisons pas du tout de plongée en tuba; cela pose problème ?
5°) Pour partir en excursions sur les îles, j'ai noté Bulton Tours et Casa Daniel. Y en a-t'il d'autres ?
6°) Y a t'il des distributeurs de billets à Bayahibé ?
7°) Nous partons en voyage de noces, c'était notre cadeau de mariage. Du coup, nous devons envoyer une carte postale à chacun de nos invités (soit une cinquantaine). Quel est le coup d'un carte postale? D'un timbre? Peut-on les envoyer comme ça ou faut-il mettre chaque carte postale dans une enveloppe ?
8°) Nous ne parlons pas du tout l'espagnol et un tout petit peu l'anglais. Est-ce que ça va nous gêner ?
Merci pour vos réponses à mes questions certes pas existencielles mais qui me trottent dans la tête. Je voudrais que notre voyage de noces soit parfait :-) Bisous. Oupsy 🙂
Brésil: sécurité et appareil photo? English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
1 ou 2 semaines à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour à tous
C'est mon arrivée sur ce site que je consulte depuis une semaine et qui est fort intéressant. Merci pour toutes ces infos. Nous prévoyons la Riviera Maya en famille (10 et 15 ans) pour l'été 2004, après les classes.
Nous n'arrivons pas à choisir entre 1 ou 2 semaines et nous souhaitons savoir s'il est réaliste d'attendre d'acheter un forfait dernière minute (hôtel 4 ou 5 étoiles) ou s'il vaut mieux réserver au printemps.
Suggestions d'hôtel où la mer et la nourriture sont excellentes?
Merci beaucoup 🙂
C'est mon arrivée sur ce site que je consulte depuis une semaine et qui est fort intéressant. Merci pour toutes ces infos. Nous prévoyons la Riviera Maya en famille (10 et 15 ans) pour l'été 2004, après les classes.
Nous n'arrivons pas à choisir entre 1 ou 2 semaines et nous souhaitons savoir s'il est réaliste d'attendre d'acheter un forfait dernière minute (hôtel 4 ou 5 étoiles) ou s'il vaut mieux réserver au printemps.
Suggestions d'hôtel où la mer et la nourriture sont excellentes?
Merci beaucoup 🙂
July 2026 Photo Contest Theme: Bridges of the World
The theme for this July’s photo contest is:
Bridges of the World
Vasco da Gama Bridge in Lisbon
Here’s the definition of a bridge: “A structure, typically made of stone, wood, or metal, that spans a depression or obstacle (such as a transportation route or waterway) by connecting the two sides or crossing over the obstacle.”
Viaducts, aqueducts, and footbridges will all be accepted.
Millau Viaduct
To allow for as many original photos as possible, the bridge can be photographed from the side, below, or above—the main thing is that it’s the focal point of the image.
Bridge in the Algarve
Pont du Gard from below
Details are also welcome, as long as you can still recognize it’s a bridge 😊
Brooklyn Bridge
Practical details:
Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, 26/07 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, 27/07 to Friday, 31/07 at 11:59 PM Paris time.
Selected photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be announced on 01/08. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing August 2026’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.
This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted in the following thread: Here
Vasco da Gama Bridge in LisbonHere’s the definition of a bridge: “A structure, typically made of stone, wood, or metal, that spans a depression or obstacle (such as a transportation route or waterway) by connecting the two sides or crossing over the obstacle.”
Viaducts, aqueducts, and footbridges will all be accepted.
Millau ViaductTo allow for as many original photos as possible, the bridge can be photographed from the side, below, or above—the main thing is that it’s the focal point of the image.
Bridge in the Algarve
Pont du Gard from belowDetails are also welcome, as long as you can still recognize it’s a bridge 😊
Brooklyn BridgePractical details:
Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, 26/07 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, 27/07 to Friday, 31/07 at 11:59 PM Paris time.
Selected photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the photographer whose photo receives the most points.
Results will be announced on 01/08. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing August 2026’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.
This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted in the following thread: Here
Off on a winter adventure in the American West!
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
One-month road trip in Namibia
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.



We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.



Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
Hi everyone,
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
Join me in discovering Gran Canaria
Introduction
We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.
We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.
We also rented a vehicle to make getting around the island easier.
Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.
These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.
Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
HIKES:
Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine
BEACHES:
Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach
NATURAL POOLS:
Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral
TOWNS:
Center
Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror
Southwest
Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas
North
Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves
East
Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas
VIEWPOINTS:
GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes
MISCELLANEOUS:
San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.
We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.
We also rented a vehicle to make getting around the island easier.
Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.
These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.
Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
HIKES:
Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine
BEACHES:
Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach
NATURAL POOLS:
Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral
TOWNS:
Center
Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror
Southwest
Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas
North
Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves
East
Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas
VIEWPOINTS:
GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes
MISCELLANEOUS:
San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
Second trip to Iceland
We stayed in Iceland from August 27 to September 13, 2023. Actually, this was our second trip to the island.
During our first visit, we rented a camper van from Snail Motorhome Rental, a family-run business that provided outstanding service.
Unfortunately, we discovered that this company no longer exists.
So, we rented a camper van through a third party, specifically via the Nordic Travel Group website.
We chose City Car Rental, located near Keflavik Airport, because the rental cost was really appealing.
Apart from the quality of the sleeping bags and the size of the pillows we rented, our experience with this company was very positive.
We noticed a significant increase in tourism since our last trip in 2015.
Several sites have been redeveloped, and parking is now paid in many places.
Accommodations have multiplied, not only near major cities but also in remote areas.
One notable advantage, however, was discovering the wide variety of food products available in supermarkets. In 2015, the selection was very limited.
I invite you to continue reading this travel journal and watch the videos that will let you explore this destination, which has everything to charm outdoor enthusiasts.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
Hlauptungufoss, Midfoss and Bruarfoss Geysir, Blesi and Strokkur Gullfoss Brúarhlöð Canyon Faxafoss Kiðjabergsvöllur – Belvedere Kerið Crater Reykjadalur Valley – Hike to the hot springs Seljalandsfoss Gljúfrabúi Waterfall Seljavallalaug – One of Iceland’s oldest geothermal pools Skógafoss – Fimmvörðuháls hiking trail (partial) Kvernufoss Plane wreck at Solheimasandur Dyrhólaey Peninsula Reynisfjara Beach – Puffins and seals Vík í Mýrdal Fjaðrárgljúfur Canyon Skaftafell National Park – Svartifoss, Magnusarfoss & Hundafoss Svínafellsjökull Glacier Hofskirkja Church Fjallsárlón Glacial Lagoon (West) Fjallsárlón Glacial Lagoon (East) Jökulsárlón Glacial Lagoon Litlanefsfoss and Hengifoss Rjúkandi (Rjúkandafoss) Stuðlagil Canyon Selfoss and Dettifoss Krafla – Viti Crater Lake Krafla – Leirhnjúkur Lava Field Hverir Geothermal Site (Námafjall) Hverir – Hverarönd Geothermal Site – Blue Lagoon Grjótagjá – Hot Spring Cave Stóragjá – Hot Spring Cave Goðafoss Akureyri Zipline Hofsós – Pool by the Skagafjörður Fjord Víðimýrarkirkja Church Hvítserkur Rock – The Troll of Northwest Iceland Gislahellir (Gisli's Cave) Dynjandi (Fjallfoss) – One of Iceland’s most beautiful waterfalls Hellulaug (Natural hot spring pool) Stykkishólmur – Stykkishólmshöfn Port Kirkjufell & Kirkjufellsfoss Ólafsvík – Bugsfoss Lóndrangar Basalt Columns Arnarstapi Ytri-Tunga Farm – Seal watching Deildartunguhver Hot Spring Hraunfossar & Barnafoss Exploring Reykjavik Reykjavik – Whale Safari – Whale watching Raufarholshellir Lava Tunnel Gígvatnsvatn Lake (Green Lake/Graenevatn) Seltún Geothermal Site (Krýsuvík) Kleifarvatn Lake Blue Lagoon Thermal Spa Gunnuhver Geothermal Site Reykjanes Peninsula – Reykjanesviti Lighthouse Reykjanes Peninsula – Valahnúkamöl – Reykjanestá Ægissíðufoss Super Jeep excursion to Landmannalaugar Hiking in Landmannalaugar Scenery along the way
During our first visit, we rented a camper van from Snail Motorhome Rental, a family-run business that provided outstanding service.
Unfortunately, we discovered that this company no longer exists.
So, we rented a camper van through a third party, specifically via the Nordic Travel Group website.
We chose City Car Rental, located near Keflavik Airport, because the rental cost was really appealing.
Apart from the quality of the sleeping bags and the size of the pillows we rented, our experience with this company was very positive.
We noticed a significant increase in tourism since our last trip in 2015.
Several sites have been redeveloped, and parking is now paid in many places.
Accommodations have multiplied, not only near major cities but also in remote areas.
One notable advantage, however, was discovering the wide variety of food products available in supermarkets. In 2015, the selection was very limited.
I invite you to continue reading this travel journal and watch the videos that will let you explore this destination, which has everything to charm outdoor enthusiasts.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
Hlauptungufoss, Midfoss and Bruarfoss Geysir, Blesi and Strokkur Gullfoss Brúarhlöð Canyon Faxafoss Kiðjabergsvöllur – Belvedere Kerið Crater Reykjadalur Valley – Hike to the hot springs Seljalandsfoss Gljúfrabúi Waterfall Seljavallalaug – One of Iceland’s oldest geothermal pools Skógafoss – Fimmvörðuháls hiking trail (partial) Kvernufoss Plane wreck at Solheimasandur Dyrhólaey Peninsula Reynisfjara Beach – Puffins and seals Vík í Mýrdal Fjaðrárgljúfur Canyon Skaftafell National Park – Svartifoss, Magnusarfoss & Hundafoss Svínafellsjökull Glacier Hofskirkja Church Fjallsárlón Glacial Lagoon (West) Fjallsárlón Glacial Lagoon (East) Jökulsárlón Glacial Lagoon Litlanefsfoss and Hengifoss Rjúkandi (Rjúkandafoss) Stuðlagil Canyon Selfoss and Dettifoss Krafla – Viti Crater Lake Krafla – Leirhnjúkur Lava Field Hverir Geothermal Site (Námafjall) Hverir – Hverarönd Geothermal Site – Blue Lagoon Grjótagjá – Hot Spring Cave Stóragjá – Hot Spring Cave Goðafoss Akureyri Zipline Hofsós – Pool by the Skagafjörður Fjord Víðimýrarkirkja Church Hvítserkur Rock – The Troll of Northwest Iceland Gislahellir (Gisli's Cave) Dynjandi (Fjallfoss) – One of Iceland’s most beautiful waterfalls Hellulaug (Natural hot spring pool) Stykkishólmur – Stykkishólmshöfn Port Kirkjufell & Kirkjufellsfoss Ólafsvík – Bugsfoss Lóndrangar Basalt Columns Arnarstapi Ytri-Tunga Farm – Seal watching Deildartunguhver Hot Spring Hraunfossar & Barnafoss Exploring Reykjavik Reykjavik – Whale Safari – Whale watching Raufarholshellir Lava Tunnel Gígvatnsvatn Lake (Green Lake/Graenevatn) Seltún Geothermal Site (Krýsuvík) Kleifarvatn Lake Blue Lagoon Thermal Spa Gunnuhver Geothermal Site Reykjanes Peninsula – Reykjanesviti Lighthouse Reykjanes Peninsula – Valahnúkamöl – Reykjanestá Ægissíðufoss Super Jeep excursion to Landmannalaugar Hiking in Landmannalaugar Scenery along the way
A Turquoise Dream Come True in Uzbekistan - 2022
We took this trip from September 12 to October 7, 2022. I didn’t post this travel journal earlier in Voyage Forum because the site wasn’t back up yet (and also because I was short on time).
Then, at the end of 2024, I made a promise to a friend: to publish my travel journal on VF. So here it is!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).


As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!
The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.

We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.
We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).

As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!

The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.


We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.

We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
Je vous invite à découvrir l'île de Lanzarote English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Je vous invite à découvrir l'île de Curaçao English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En novembre dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Curaçao afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont ��té effectuées sur internet avant notre départ.
Pour faire une histoire courte, Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes entre les îles d'Aruba et Bonaire, à une soixantaine de kilomètres des côtes du Vénézuela.
Cette île n'est pas très grande puisqu'elle mesure 60 km de long par 11 km de large. Willemstad, sa magnifique capitale, est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
Elle jouit d'un climat tempéré et est reconnue pour ses splendides plages, ses eaux limpides, ses parcs nationaux, ses grottes et ses fameux flamants roses.
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En novembre dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Curaçao afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont ��té effectuées sur internet avant notre départ.
Pour faire une histoire courte, Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes entre les îles d'Aruba et Bonaire, à une soixantaine de kilomètres des côtes du Vénézuela.
Cette île n'est pas très grande puisqu'elle mesure 60 km de long par 11 km de large. Willemstad, sa magnifique capitale, est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
Elle jouit d'un climat tempéré et est reconnue pour ses splendides plages, ses eaux limpides, ses parcs nationaux, ses grottes et ses fameux flamants roses.
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !