Results for "Trois-Rivières+|+128"
94106 results found.
Madagascar en voyage de noce English translation pending
Bonjour,
D’abord merci à ceux qui ont répondu à ma question sur les araignées (ma phobie)…🙂
Nous voulons partir à Madagascar pour notre voyage de noce en septembre ou en octobre.
Que pensez vous de cette période ? Les rizières sont elles vertes ? Y a t’il des fleurs ou le paysage est il tout sec ?
On aimerait faire un tour dans l’est et dans le sud pour commencer, mais comme c’est notre voyage de noce, on aimerais aussi trouver un hôtel sympa et confortable pour passer quelque jours tranquille🙂. On recherche un coin avec de belles plage pour faire un peut de snorkling.
Avez vous déjà entendu parlé de l’hôtel Anjajavy ? Sinon, avez vous d’autres adresses ?
Merci
Laëti
D’abord merci à ceux qui ont répondu à ma question sur les araignées (ma phobie)…🙂
Nous voulons partir à Madagascar pour notre voyage de noce en septembre ou en octobre.
Que pensez vous de cette période ? Les rizières sont elles vertes ? Y a t’il des fleurs ou le paysage est il tout sec ?
On aimerait faire un tour dans l’est et dans le sud pour commencer, mais comme c’est notre voyage de noce, on aimerais aussi trouver un hôtel sympa et confortable pour passer quelque jours tranquille🙂. On recherche un coin avec de belles plage pour faire un peut de snorkling.
Avez vous déjà entendu parlé de l’hôtel Anjajavy ? Sinon, avez vous d’autres adresses ?
Merci
Laëti
Nouvelle-Ecosse via Nouveau-Brunswick (Canada) English translation pending
Pour les intéressés par une province maritime canadienne, voici mon carnet très descriptif et pas très poétique j'en conviens, mais certains aiment le côté pratique et quotidien, de notre voyage de 5 semaines cet été, avec trois ados (entre 11 et 15 ans) en véhicule récréatif. Départ de Sept-Îles (Québec) en prenant le traversier Godbout-Matane; on commence par Rimouski... Bref, si vous avez des questions sur les endroits visités, n'hésitez pas !
1er arrêt à Pointe-au-Père pour la visite du Musée de la Mer qui relate essentiellement le naufrage de l'Empress of Ireland - je dirais plus dramatique que le Titanic car il coulé en quelques minutes mais beaucoup moins médiatisé. Pendant le vidéo, j'avais la larme à l'oeil... Bref, visite bien intéressante que les enfants ont aimé. Quoique les musées pour les ados, il faut que ça roule. Ils lisent très peu les renseignements et préfèrent l'interactif !
Je fais grâce de tous les campings visités. Certains excellents mais moyens pour la plupart même si nous choisissions des toutes étoiles, soit que l'eau de la piscine était glaciale, soit que ça coûtait des suppléments pour telle activité, soit que c'était pas toujours propre, soit que le site que nous avions faisait pitié. Pour ce qui est de la météo, ça n'a pas été les gros chars comme on dit : beaucoup d'humidité, de brume, de pluie de telle sorte que rien ne séchait pas même l'intérieur du fifth wheel qui a eu sa part d'écoulements pendant les orages. On a eu aussi une crevaison qu'on a pu réparer rendu au terrain de camping + un changement d'alternateur. Pour l'orteil cassé de mon fils que nous pensions seulement foulé au départ, c'est dans le bassin de réception d'une glissade qu'il s'est tordu l'orteil en croyant que le plancher était plus bas. Il en était à sa première glissade; donc, comme plus personne n'avait le coeur à s'amuser, l'entrée à 75 $ familiale nous est revenue très chère !!! Heureusement que nous avions payé seulement la demi-journée.
Nous avons ensuite passé quelques jours à Rivière-du-Loup avec un super orage tellement hallucinant au niveau des nuages qui avancaient à une trombe d'enfer, j'ai filmé et les enfants ont refilmé par erreur par dessus; mais je m'en souviendrai toute ma vie !
Puis direction Nouveau-Brunswick avec un chevreuil bien vivant qui nous accueille à la frontière, magique ! À St-Jacques, on campe et on visite le Parc de la République : charmant petit jardin botanique provincial. Il y a peu de touristes en ce début du mois de juillet et c'est bien ainsi. Ensuite, Woodstock où le camping muni de glissades d'eau fera la joie des enfants pendant un après-midi complet (minimum de 25 glissades chacun, peu de monde, du beau temps : à la fin de la journée, des dos rougis non par le soleil mais par le frottement sur la glissade!).
Ensuite, Moncton pour aller visiter les Hopewell Rocks de la Baie de Fundy où on peut voir de très grandes marées. Impressionnant mais notre Parc de la Minganie offre aussi des monolithes de roches avec des bouquets à leurs sommets.
Puis c'est le transit vers la Nouvelle-Ecosse où on commence par l'ouest avec Grand Pré, site historique de la déportation des Acadiens. Pour l'histoire, c'est excellent et les enfants apprécient. On continue vers l'Ouest pour visiter Annapolis Royal, village que j'ai beaucoup aimé. Il y a la centrale à marée motrice, unique au monde : dommage car on ne visite pas la centrale mais une exposition... et mon mari qui travaille en hydro-électricité est bien déçu lui aussi. On campe à Parker's Cove sur le front de mer. Très très difficile d'accès avec des côtes hyper abruptes (ça, on ne nous l'a pas dit à la réservation !!!) mais le paysage vaut l'effort et les couchers de soleil sont exceptionnels : on y restera 3 soirs. On retournera par un chemin de terre pour éviter la surchauffe du moteur. On visite dans le coin un bâtiment historique reconstruit et animé : les enfants adorent ces reconstitutions et ils entrent dans le jeu de découvrir des pièces où nos ancêtres ont mangé, dormi, etc.
On traverse ensuite la province vers le sud en évitant l'ouest complètement car on nous avait signifié que c'était moins intéressant. La route n'est pas très belle et on jure pendant presque tout le trajet tant il y a de bosses, de trous, etc.
On découvre Lunenburg classé par l'Unesco comme un patrimoine mondial. C'est vraiment charmant mais bâti en collines. Beaucoup de couleurs sur les maisons et un port absolument fantastique. On y visite le Musée des pêches, c'est rempli à craquer d'artéfacts mais les enfants accélèrent... On visite deux bateaux, encore là, les enfants "capotent" tellement ils se prennent pour des pirates !
On remonte vers Halifax pour aller camper à Hammonds Plains. On passera 4 jours dans la capitale et heureusement que la caravane ne suit pas dans les rues de la ville car son centre-ville est côteux et même le kiosque touristique est quasiment inaccessible pour des véhicules récréatifs. Le stationnement est payant, les côtes franchement désagréables car essouflantes à grimper à pied (bof, je ne suis pas très en forme mais quand même, je pense à mes parents qui rêvent de visiter cette ville ! ouf, allez un peu d'exercice avant de s'y rendre !)
La ville est belle, le bord de mer est très bien aménagé avec beaucoup de commerces, restaurant où on y mangera un homard excellent, des boutiques de souvenirs à profusion. On visitera la Citadelle (peu de choses à voir finalement malgré bien de la publicité), un centre animé scientifique que les enfants adoreront car très interactif quoiqu'un peu poussiéreux et vieux. On fera un saut dans des grands magasins. On ira passer du temps à Peggy's Cove, petit village de pêcheurs où ils sont, annuellement, envahis littéralement par des touristes. Là, il y a un phare qui abrite le seul bureau de poste au Canada. C'est petit comme un timbre finalement avec 2 employés à l'intérieur. C'est très brumeux mais ça vaut le détour. On ira voir les monuments destinés aux victimes du vol 111 de la Swissair. La route est sinueuse et nous fait découvrir de jolies anses avec des voiliers, c'est vraiment très pittoresque.
Après Halifax, on se dirigera tranquillement vers le Cap Breton avec un arrêt à Antigonish pour camper et changer le pneu crevé. On campera après à Baddeck et on visitera le Musée destiné à Alexander Graham Bell. Là, on sera dans la flotte depuis Antigonish. Les serviettes ne sèchent pas, le terrain est boueux... Les enfants continuent à jouer à l'intérieur : ils ne sont pas très vélos même si on les a apportés - la plupart du temps, ceux-ci resteront accrochés tant la pluie est présente.
On fera ensuite le tour de la Cabot Trail, une journée de randonnée en camion seulement (malheur à ceux qui s'y aventurent avec un campeur à l'arrière); les freins du camion chaufferont. C'est une très belle route panoramique qui serpente le long de la mer à des altitudes très hautes. Les virages sont presqu'à 90 degrés et autant ça monte, autant ça descend. C'est la route qu'utilise les commerçants automobiles pour leur publicité. Bref, on y vit de belles émotions et les enfants qui anticipaient 6 heures de route à ne rien faire en sont finalement satisfaits tellement le thrill est bon même si un bon bout de la route se fait avec des arbres seulement; il y a une partie de la Trail qui est splendide. Ah oui, on aperçoit un superbe aigle à tête blanche (fantastique !)
On fera aussi la Forteresse de Louisbourg, grande reconstitution d'un village historique avec beaucoup d'animation. On y dînera dans un resto de l'époque avec pour seul ustensile une grande cuillère. C'est vraiment le site idéal pour les enfants et ce sera le meilleur souvenir du voyage. On y passe la journée tellement il y a de choses à voir.
On reviendra ensuite vers Pictou pour camper à Trenton pendant 3 jours et on y découvrira une ferme de moutons, un quai à Pictou avec un Musée consacré à un bateau (Hector). À ce camping, la piscine est chauffée et gigantesque.
On terminera la Nouvelle-Ecosse en deux semaines. Bien sûr, on n'aura pas tout vu partout mais l'essentiel est fait.
On repassera par Moncton pour aller au village aquatique et c'est là que mon fils a sa mésaventure. On remontera la province par l'est afin de visiter la péninsule acadienne (Tracadie-Sheila, Caraquet). On fera une excursion sur le bout de la péninsule (Miscou). On visitera le Village Historique Acadien que les enfants aimeront tout comme nous. Vraiment, il y a de beaux paysages dans le coin acadien du N-Brunswick.
On terminera à Matane pour camper près des éoliennes et on prendra le bateau le lendemain. Ah oui, à éviter absolument, la route 195 qui nous mène à Matane; elle est pleine de crevasses qui mettent en péril le véhicule récréatif et nous fait jurer tout le long.
Un voyage de 5 semaines qui aurait pu se terminer après 2 semaines et demie tellement la pluie était au rendez-vous et que les enfants étaient "tannés" de la météo et du peu d'activités intéressantes vraiment pour eux. On s'est rabattus sur des activités intérieures (musée, etc.) mais ce n'est pas nécessairement une destination parfaite, surtout la Nouvelle-Ecosse, pour des ados. Plages, phares, mer, très peu pour leur âge. Par contre, ils ont adoré les reconstitutions historiques où ils pouvaient découvrir la vie des ancêtres et surtout faire comme eux; alors, ils ont fait des concessions.
Mes coups de coeur : le village historique de Louisbourg en Nouvelle-Ecosse, la Cabot Trail au Cap Breton, le village de Peggy's Cove et de Lunenburg en Nouvelle-Ecosse, le camping de Parker's Cove en Nouvelle-Ecosse, le village historique de Caraquet au Nouveau-Brunswick. Personnellement, j'ai aimé bien des places même si j'ai des coups de coeur, j'ai aimé voyager en famille, j'ai aimé la liberté du camping et le fait de ne rien réserver à l'avance (sauf 48 heures pour les weeks-ends plus occupés par les campeurs).
Et ce que je trouve spécial, comme dans tous les pays ou endroits que je visite, c'est qu'après l'avoir visité, si on en parle aux actualités, j'ai une nette impression de l'endroit, de la ville, du lieu. J'y reconnais l'odeur, les couleurs, les gens. J'ai une image architecturale, une image touristique, une image de bouffe... Je mets le doigt facilement sur la carte géographique. Je reconnais cette petite partie de la terre et j'en suis fière. C'est ma découverte à moi ! Alors, oui, cette découverte est unique ainsi que les souvenirs qui s'y rattachent.
Bonnes découvertes personnelles à tous les VFistes !
1er arrêt à Pointe-au-Père pour la visite du Musée de la Mer qui relate essentiellement le naufrage de l'Empress of Ireland - je dirais plus dramatique que le Titanic car il coulé en quelques minutes mais beaucoup moins médiatisé. Pendant le vidéo, j'avais la larme à l'oeil... Bref, visite bien intéressante que les enfants ont aimé. Quoique les musées pour les ados, il faut que ça roule. Ils lisent très peu les renseignements et préfèrent l'interactif !
Je fais grâce de tous les campings visités. Certains excellents mais moyens pour la plupart même si nous choisissions des toutes étoiles, soit que l'eau de la piscine était glaciale, soit que ça coûtait des suppléments pour telle activité, soit que c'était pas toujours propre, soit que le site que nous avions faisait pitié. Pour ce qui est de la météo, ça n'a pas été les gros chars comme on dit : beaucoup d'humidité, de brume, de pluie de telle sorte que rien ne séchait pas même l'intérieur du fifth wheel qui a eu sa part d'écoulements pendant les orages. On a eu aussi une crevaison qu'on a pu réparer rendu au terrain de camping + un changement d'alternateur. Pour l'orteil cassé de mon fils que nous pensions seulement foulé au départ, c'est dans le bassin de réception d'une glissade qu'il s'est tordu l'orteil en croyant que le plancher était plus bas. Il en était à sa première glissade; donc, comme plus personne n'avait le coeur à s'amuser, l'entrée à 75 $ familiale nous est revenue très chère !!! Heureusement que nous avions payé seulement la demi-journée.
Nous avons ensuite passé quelques jours à Rivière-du-Loup avec un super orage tellement hallucinant au niveau des nuages qui avancaient à une trombe d'enfer, j'ai filmé et les enfants ont refilmé par erreur par dessus; mais je m'en souviendrai toute ma vie !
Puis direction Nouveau-Brunswick avec un chevreuil bien vivant qui nous accueille à la frontière, magique ! À St-Jacques, on campe et on visite le Parc de la République : charmant petit jardin botanique provincial. Il y a peu de touristes en ce début du mois de juillet et c'est bien ainsi. Ensuite, Woodstock où le camping muni de glissades d'eau fera la joie des enfants pendant un après-midi complet (minimum de 25 glissades chacun, peu de monde, du beau temps : à la fin de la journée, des dos rougis non par le soleil mais par le frottement sur la glissade!).
Ensuite, Moncton pour aller visiter les Hopewell Rocks de la Baie de Fundy où on peut voir de très grandes marées. Impressionnant mais notre Parc de la Minganie offre aussi des monolithes de roches avec des bouquets à leurs sommets.
Puis c'est le transit vers la Nouvelle-Ecosse où on commence par l'ouest avec Grand Pré, site historique de la déportation des Acadiens. Pour l'histoire, c'est excellent et les enfants apprécient. On continue vers l'Ouest pour visiter Annapolis Royal, village que j'ai beaucoup aimé. Il y a la centrale à marée motrice, unique au monde : dommage car on ne visite pas la centrale mais une exposition... et mon mari qui travaille en hydro-électricité est bien déçu lui aussi. On campe à Parker's Cove sur le front de mer. Très très difficile d'accès avec des côtes hyper abruptes (ça, on ne nous l'a pas dit à la réservation !!!) mais le paysage vaut l'effort et les couchers de soleil sont exceptionnels : on y restera 3 soirs. On retournera par un chemin de terre pour éviter la surchauffe du moteur. On visite dans le coin un bâtiment historique reconstruit et animé : les enfants adorent ces reconstitutions et ils entrent dans le jeu de découvrir des pièces où nos ancêtres ont mangé, dormi, etc.
On traverse ensuite la province vers le sud en évitant l'ouest complètement car on nous avait signifié que c'était moins intéressant. La route n'est pas très belle et on jure pendant presque tout le trajet tant il y a de bosses, de trous, etc.
On découvre Lunenburg classé par l'Unesco comme un patrimoine mondial. C'est vraiment charmant mais bâti en collines. Beaucoup de couleurs sur les maisons et un port absolument fantastique. On y visite le Musée des pêches, c'est rempli à craquer d'artéfacts mais les enfants accélèrent... On visite deux bateaux, encore là, les enfants "capotent" tellement ils se prennent pour des pirates !
On remonte vers Halifax pour aller camper à Hammonds Plains. On passera 4 jours dans la capitale et heureusement que la caravane ne suit pas dans les rues de la ville car son centre-ville est côteux et même le kiosque touristique est quasiment inaccessible pour des véhicules récréatifs. Le stationnement est payant, les côtes franchement désagréables car essouflantes à grimper à pied (bof, je ne suis pas très en forme mais quand même, je pense à mes parents qui rêvent de visiter cette ville ! ouf, allez un peu d'exercice avant de s'y rendre !)
La ville est belle, le bord de mer est très bien aménagé avec beaucoup de commerces, restaurant où on y mangera un homard excellent, des boutiques de souvenirs à profusion. On visitera la Citadelle (peu de choses à voir finalement malgré bien de la publicité), un centre animé scientifique que les enfants adoreront car très interactif quoiqu'un peu poussiéreux et vieux. On fera un saut dans des grands magasins. On ira passer du temps à Peggy's Cove, petit village de pêcheurs où ils sont, annuellement, envahis littéralement par des touristes. Là, il y a un phare qui abrite le seul bureau de poste au Canada. C'est petit comme un timbre finalement avec 2 employés à l'intérieur. C'est très brumeux mais ça vaut le détour. On ira voir les monuments destinés aux victimes du vol 111 de la Swissair. La route est sinueuse et nous fait découvrir de jolies anses avec des voiliers, c'est vraiment très pittoresque.
Après Halifax, on se dirigera tranquillement vers le Cap Breton avec un arrêt à Antigonish pour camper et changer le pneu crevé. On campera après à Baddeck et on visitera le Musée destiné à Alexander Graham Bell. Là, on sera dans la flotte depuis Antigonish. Les serviettes ne sèchent pas, le terrain est boueux... Les enfants continuent à jouer à l'intérieur : ils ne sont pas très vélos même si on les a apportés - la plupart du temps, ceux-ci resteront accrochés tant la pluie est présente.
On fera ensuite le tour de la Cabot Trail, une journée de randonnée en camion seulement (malheur à ceux qui s'y aventurent avec un campeur à l'arrière); les freins du camion chaufferont. C'est une très belle route panoramique qui serpente le long de la mer à des altitudes très hautes. Les virages sont presqu'à 90 degrés et autant ça monte, autant ça descend. C'est la route qu'utilise les commerçants automobiles pour leur publicité. Bref, on y vit de belles émotions et les enfants qui anticipaient 6 heures de route à ne rien faire en sont finalement satisfaits tellement le thrill est bon même si un bon bout de la route se fait avec des arbres seulement; il y a une partie de la Trail qui est splendide. Ah oui, on aperçoit un superbe aigle à tête blanche (fantastique !)
On fera aussi la Forteresse de Louisbourg, grande reconstitution d'un village historique avec beaucoup d'animation. On y dînera dans un resto de l'époque avec pour seul ustensile une grande cuillère. C'est vraiment le site idéal pour les enfants et ce sera le meilleur souvenir du voyage. On y passe la journée tellement il y a de choses à voir.
On reviendra ensuite vers Pictou pour camper à Trenton pendant 3 jours et on y découvrira une ferme de moutons, un quai à Pictou avec un Musée consacré à un bateau (Hector). À ce camping, la piscine est chauffée et gigantesque.
On terminera la Nouvelle-Ecosse en deux semaines. Bien sûr, on n'aura pas tout vu partout mais l'essentiel est fait.
On repassera par Moncton pour aller au village aquatique et c'est là que mon fils a sa mésaventure. On remontera la province par l'est afin de visiter la péninsule acadienne (Tracadie-Sheila, Caraquet). On fera une excursion sur le bout de la péninsule (Miscou). On visitera le Village Historique Acadien que les enfants aimeront tout comme nous. Vraiment, il y a de beaux paysages dans le coin acadien du N-Brunswick.
On terminera à Matane pour camper près des éoliennes et on prendra le bateau le lendemain. Ah oui, à éviter absolument, la route 195 qui nous mène à Matane; elle est pleine de crevasses qui mettent en péril le véhicule récréatif et nous fait jurer tout le long.
Un voyage de 5 semaines qui aurait pu se terminer après 2 semaines et demie tellement la pluie était au rendez-vous et que les enfants étaient "tannés" de la météo et du peu d'activités intéressantes vraiment pour eux. On s'est rabattus sur des activités intérieures (musée, etc.) mais ce n'est pas nécessairement une destination parfaite, surtout la Nouvelle-Ecosse, pour des ados. Plages, phares, mer, très peu pour leur âge. Par contre, ils ont adoré les reconstitutions historiques où ils pouvaient découvrir la vie des ancêtres et surtout faire comme eux; alors, ils ont fait des concessions.
Mes coups de coeur : le village historique de Louisbourg en Nouvelle-Ecosse, la Cabot Trail au Cap Breton, le village de Peggy's Cove et de Lunenburg en Nouvelle-Ecosse, le camping de Parker's Cove en Nouvelle-Ecosse, le village historique de Caraquet au Nouveau-Brunswick. Personnellement, j'ai aimé bien des places même si j'ai des coups de coeur, j'ai aimé voyager en famille, j'ai aimé la liberté du camping et le fait de ne rien réserver à l'avance (sauf 48 heures pour les weeks-ends plus occupés par les campeurs).
Et ce que je trouve spécial, comme dans tous les pays ou endroits que je visite, c'est qu'après l'avoir visité, si on en parle aux actualités, j'ai une nette impression de l'endroit, de la ville, du lieu. J'y reconnais l'odeur, les couleurs, les gens. J'ai une image architecturale, une image touristique, une image de bouffe... Je mets le doigt facilement sur la carte géographique. Je reconnais cette petite partie de la terre et j'en suis fière. C'est ma découverte à moi ! Alors, oui, cette découverte est unique ainsi que les souvenirs qui s'y rattachent.
Bonnes découvertes personnelles à tous les VFistes !
Parano excessive et conséquences English translation pending
Nice, un Samedi matin ......
Comme tous les matins Michel et Christine vont prendre leur petit déjeuner ensemble, ils sont un jeune couple d'une trentaine d'années confortablement installé dans leur trois pièces du quartier de Cimiez, le soleil brille et l'air sent le doux parfum capiteux des mimosas en train d'éclore ......
Michel et Christine parlent de leurs prochaines vacances et de ce désir qu'ils ont comme à chaque fois de s'échapper vers des destinations lointaines et " exotiques " afin de fuir l'espace d'un temps cette existence d'occidental un peu cloisonnée qu'ils vivent ici. Cette année c'était décidé on partait au Cambodge, depuis le temps que Christine entend parler de ces fameux temples perdus dans la jungle ...... mais le doute les envahit à la lecture des journaux, des magazines diffusées à la télévision, et des journaux télévisés qui ne rapportent que des horreurs sur ce qui se passe " ailleurs " ....... le conflit en Irak, la Palestine et Israel avec toutes ces bombes, l'embrasement en Afrique, les maladies comme la grippe aviaire, le SRAS dont on ne parle plus beaucoup mais dieu sait que les médias nous endorment comme le dit si bien Michel, les tornades dans les Caraibes, ...... non, décidemment il ne fait pas bon partir à l'étranger et cette année on ira certainement du côté de Biarritz rejoindre les copains .......
Comme tous les Samedis matin, Tim l'enfant de Michel et Christine, est allé chercher les croissants et le pain, et du haut de ses huit ans il est pas peu fier de ce privilège et de cette confiance que lui donne ses parents ...... ce matin encore Michel a survolé les faits divers, les carambolages sur la Promenade des Anglais, cette famille fauché à l'arrêt de bus, ces gosses victimes de racket à la sortie des lycées, cette nouvelle drogue que l'on distribue dans les écoles sous le manteau et ce mec qui enlève les gosses dans la rue et que l'on retrouve violés et étranglés ....... mais comme le martèle nos politiques, nous sommes en France et nous sommes protégés ...... tout juste Christine a t elle sursauté au bruit des freins un peu trop crissants sur la chaussée là tout en bas de l'immeuble ......
Tim est remonté avec sa cargaison du petit déjeuner ...... il ne le sait pas, car il n'en a pas conscience, mais quelquepart dans l'air du temps il est encore en vie et il a échappé à tous les pièges qui le guette lui aussi à l'extérieur et à l'horreur du quotidien à laquelle il est beaucoup plus simple d'échapper " chez nous " ....
A Siem Reap au même moment, Chany revient de l'hôpital ou il a du laisser Onya sa petite fille de huit ans ....... il n'ose pas affronter le regard de Savia, sa femme, car il sait trop bien que le reflet de la tristesses qui l'habite va se refléter dans les yeux de sa tendre et douce, elle ne lui posera pas de question, préparera à manger et ils descendront comme chaque jour à la rizière préparer les cultures pour la prochaine récolte, car telle est leur vie de chaque jour afin de subsister une journée de plus ......
Cette année les pluies ont étaient particulièrement fortes et la cabane de bambou malgré qu'elle soit sur pilotis n'a pas échappé à l'eau qui a envahi leur " homeland " sur vingt centimètres et dans laquelle ils ont vécus durant un mois ...... la dengue est en recrudescence et les moustiques pulullent avec cette abondance d'eau ..... l'un deux a saisi Onya et lui a inoculé cette terrible maladie qui ne touche pratiquement que les enfants, particulièrement ceux qui sont mal nourris et qui n'ont pas pas les défenses immunitaires nécessaires pour combattre les maladies ......
Chany cette année a moins travaillé avec les touristes moins nombreux que l'année dernière ...... on lui dit que les gens ont peur de la grippe aviaire, du SRAS, des attaques des khmers rouges, etc ..... Chany ne comprend pas ce qu'on lui explique, il ne connait pas ces maladies, les khmers rouges ont disparus ...... ce qu'il sait c'est que cette année il n'a pas pu acheter les compléments alimentaires pour ses enfants, et que ce matin il a du amener Onya à l'hôpital ...... il n'était pas seul, ils étaient des dizaines de gosses plus chétifs les uns que les autres, Chany sait que beaucoup d'entre eux ne ressortiront pas vivants de l'hôpital, encore une fois ils iront prier à la pagode pour attirer sur eux les faveurs des dieux pour la guérison d'Onya, mais Chany a peur ........
Onya a vu son père partir, elle est faible, elle ne comprend pas pourquoi elle ne peut plus sauter dans l'eau, crier avec ses amies, attraper les sauterelles ...... elle a mal, son corps se vide ..... elle a bien vu la tristesse envahir le visage de son père quand celui ci parlait avec l'homme à la blouse blanche, elle a peur ........ elle sait comment il faut faire pour échapper aux serpents venimeux des rizières, saisir les scorpions pour leur enlever le dard, elle sait aussi qu'il y a certains endroits ou il ne faut pas aller sous peine de voir ses jambes partir en fumée ..... elle sait tout celà, son père lui a appris, mais elle ne sait pas pourquoi cette année elle a du se priver de nourriture et sentir la vie qui quittait son corps doucement ....... le tuk tuk de son père est resté beaucoup plus souvent à la maison que l'année dernière et elle a bien vu que celà attristait clui ci ......
Tim et Onya sont deux enfants qui jouent leur vie chaque jour et tentent d'échapper à des dangers différents, mais ce sont des enfants qui courent chaque jour des risques auxquels les parents n'ont pas les solutions, soit par égoisme ou ignorance, soit par fatalité .......
Christine et Michel n'iront pas au Cambodge cette année ...... indirectement ils seront responsables de la mort de plusieurs enfants qui n'auront pas eu la chance de voir leurs parents revenir le sourire aux lèvres, aprés une journée passée auprés des touristes qu'il auraient pu être et apporter ainsi les devises nécessaires à tout un peuple dans le besoin de vie journalier ......
Ce voyage reporté n'empêchera peut être pas Tim d'échapper au pare choc de la voiture conduite par les mains tremblotantes de cet alcoolique auquel on a déjà retiré le permis ...... mais celà contribuera à coup sur à plonger un peu plus dans la misère et le chagrin de nombreuses familles dans ces pays que l'on a habitué à nos dollars ..... et celà sous de falacieux prétextes entretenus par des médias qui ne s'intéresent guère aux misères de mondes qui ne sont pas à nos portes, mais qui rêvent tous du scoop capable d'effrayer nos contemporains au mépris de la vie ailleurs ......
N'annulez pas vos voyages sous prétexte que ....... dîtes vous bien que les gens " là bas " ne meurent jamais des maladies que l'on vous rapporte, et que s'ils en meurent c'est faute d'avoir pu récupéré auprés de vous ces quelques sous qui auraient pu permettrent à Onya d'avoir une alimentation équilibrée et d'avoir pu voir le médecin un peu plus souvent afin d'échapper aux maladies dont Tim est protégé sans le savoir, mais le risque existe partout et la fatalité nous guette tous, même au coin du Bd de Cimiez ......
Bon voyage et que les dieux vous accompagnent ......
Comme tous les matins Michel et Christine vont prendre leur petit déjeuner ensemble, ils sont un jeune couple d'une trentaine d'années confortablement installé dans leur trois pièces du quartier de Cimiez, le soleil brille et l'air sent le doux parfum capiteux des mimosas en train d'éclore ......
Michel et Christine parlent de leurs prochaines vacances et de ce désir qu'ils ont comme à chaque fois de s'échapper vers des destinations lointaines et " exotiques " afin de fuir l'espace d'un temps cette existence d'occidental un peu cloisonnée qu'ils vivent ici. Cette année c'était décidé on partait au Cambodge, depuis le temps que Christine entend parler de ces fameux temples perdus dans la jungle ...... mais le doute les envahit à la lecture des journaux, des magazines diffusées à la télévision, et des journaux télévisés qui ne rapportent que des horreurs sur ce qui se passe " ailleurs " ....... le conflit en Irak, la Palestine et Israel avec toutes ces bombes, l'embrasement en Afrique, les maladies comme la grippe aviaire, le SRAS dont on ne parle plus beaucoup mais dieu sait que les médias nous endorment comme le dit si bien Michel, les tornades dans les Caraibes, ...... non, décidemment il ne fait pas bon partir à l'étranger et cette année on ira certainement du côté de Biarritz rejoindre les copains .......
Comme tous les Samedis matin, Tim l'enfant de Michel et Christine, est allé chercher les croissants et le pain, et du haut de ses huit ans il est pas peu fier de ce privilège et de cette confiance que lui donne ses parents ...... ce matin encore Michel a survolé les faits divers, les carambolages sur la Promenade des Anglais, cette famille fauché à l'arrêt de bus, ces gosses victimes de racket à la sortie des lycées, cette nouvelle drogue que l'on distribue dans les écoles sous le manteau et ce mec qui enlève les gosses dans la rue et que l'on retrouve violés et étranglés ....... mais comme le martèle nos politiques, nous sommes en France et nous sommes protégés ...... tout juste Christine a t elle sursauté au bruit des freins un peu trop crissants sur la chaussée là tout en bas de l'immeuble ......
Tim est remonté avec sa cargaison du petit déjeuner ...... il ne le sait pas, car il n'en a pas conscience, mais quelquepart dans l'air du temps il est encore en vie et il a échappé à tous les pièges qui le guette lui aussi à l'extérieur et à l'horreur du quotidien à laquelle il est beaucoup plus simple d'échapper " chez nous " ....
A Siem Reap au même moment, Chany revient de l'hôpital ou il a du laisser Onya sa petite fille de huit ans ....... il n'ose pas affronter le regard de Savia, sa femme, car il sait trop bien que le reflet de la tristesses qui l'habite va se refléter dans les yeux de sa tendre et douce, elle ne lui posera pas de question, préparera à manger et ils descendront comme chaque jour à la rizière préparer les cultures pour la prochaine récolte, car telle est leur vie de chaque jour afin de subsister une journée de plus ......
Cette année les pluies ont étaient particulièrement fortes et la cabane de bambou malgré qu'elle soit sur pilotis n'a pas échappé à l'eau qui a envahi leur " homeland " sur vingt centimètres et dans laquelle ils ont vécus durant un mois ...... la dengue est en recrudescence et les moustiques pulullent avec cette abondance d'eau ..... l'un deux a saisi Onya et lui a inoculé cette terrible maladie qui ne touche pratiquement que les enfants, particulièrement ceux qui sont mal nourris et qui n'ont pas pas les défenses immunitaires nécessaires pour combattre les maladies ......
Chany cette année a moins travaillé avec les touristes moins nombreux que l'année dernière ...... on lui dit que les gens ont peur de la grippe aviaire, du SRAS, des attaques des khmers rouges, etc ..... Chany ne comprend pas ce qu'on lui explique, il ne connait pas ces maladies, les khmers rouges ont disparus ...... ce qu'il sait c'est que cette année il n'a pas pu acheter les compléments alimentaires pour ses enfants, et que ce matin il a du amener Onya à l'hôpital ...... il n'était pas seul, ils étaient des dizaines de gosses plus chétifs les uns que les autres, Chany sait que beaucoup d'entre eux ne ressortiront pas vivants de l'hôpital, encore une fois ils iront prier à la pagode pour attirer sur eux les faveurs des dieux pour la guérison d'Onya, mais Chany a peur ........
Onya a vu son père partir, elle est faible, elle ne comprend pas pourquoi elle ne peut plus sauter dans l'eau, crier avec ses amies, attraper les sauterelles ...... elle a mal, son corps se vide ..... elle a bien vu la tristesse envahir le visage de son père quand celui ci parlait avec l'homme à la blouse blanche, elle a peur ........ elle sait comment il faut faire pour échapper aux serpents venimeux des rizières, saisir les scorpions pour leur enlever le dard, elle sait aussi qu'il y a certains endroits ou il ne faut pas aller sous peine de voir ses jambes partir en fumée ..... elle sait tout celà, son père lui a appris, mais elle ne sait pas pourquoi cette année elle a du se priver de nourriture et sentir la vie qui quittait son corps doucement ....... le tuk tuk de son père est resté beaucoup plus souvent à la maison que l'année dernière et elle a bien vu que celà attristait clui ci ......
Tim et Onya sont deux enfants qui jouent leur vie chaque jour et tentent d'échapper à des dangers différents, mais ce sont des enfants qui courent chaque jour des risques auxquels les parents n'ont pas les solutions, soit par égoisme ou ignorance, soit par fatalité .......
Christine et Michel n'iront pas au Cambodge cette année ...... indirectement ils seront responsables de la mort de plusieurs enfants qui n'auront pas eu la chance de voir leurs parents revenir le sourire aux lèvres, aprés une journée passée auprés des touristes qu'il auraient pu être et apporter ainsi les devises nécessaires à tout un peuple dans le besoin de vie journalier ......
Ce voyage reporté n'empêchera peut être pas Tim d'échapper au pare choc de la voiture conduite par les mains tremblotantes de cet alcoolique auquel on a déjà retiré le permis ...... mais celà contribuera à coup sur à plonger un peu plus dans la misère et le chagrin de nombreuses familles dans ces pays que l'on a habitué à nos dollars ..... et celà sous de falacieux prétextes entretenus par des médias qui ne s'intéresent guère aux misères de mondes qui ne sont pas à nos portes, mais qui rêvent tous du scoop capable d'effrayer nos contemporains au mépris de la vie ailleurs ......
N'annulez pas vos voyages sous prétexte que ....... dîtes vous bien que les gens " là bas " ne meurent jamais des maladies que l'on vous rapporte, et que s'ils en meurent c'est faute d'avoir pu récupéré auprés de vous ces quelques sous qui auraient pu permettrent à Onya d'avoir une alimentation équilibrée et d'avoir pu voir le médecin un peu plus souvent afin d'échapper aux maladies dont Tim est protégé sans le savoir, mais le risque existe partout et la fatalité nous guette tous, même au coin du Bd de Cimiez ......
Bon voyage et que les dieux vous accompagnent ......
Libye en 4X4 English translation pending
Quelqu'un peut il nous faire partager son expérience recente sur son voyage en Lybie???
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
La France en photos... English translation pending
Salut à tous,
La création d'une nouvelle rubrique sur le thème de la France en photos devrait pouvoir intéresser nos amis désireux de s'y rendre..non?
yann
La création d'une nouvelle rubrique sur le thème de la France en photos devrait pouvoir intéresser nos amis désireux de s'y rendre..non?
yann
Inde: Au pays du choc sensuel English translation pending
Ce matin, 9 heures. Dans ma boîte aux lettres, ce que j'attendais : Qualipixe, mon labo en ligne, me livre mes photos d'un pays inoubliable : l'Inde.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Un Guru s'il vous plait! English translation pending
Je m'appelle Shashi. Je suis chauffeur de taxi et j'attends à l'aéroport de Trivandrum un groupe de quatre touristes français. La poussière brouille la cohue, mais je pense deviner que mes clients sont là : ils se disputent, un bagage doit manquer. Je tends ma pancarte encore une fois. C'est bon.
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Paraiso beach ou Lindo? English translation pending
Allo,
C'est encore moi... qui n'est pas décidé à 100% 🤪
On avait choisit l'iberostar paraiso lindo et nous avons discuté avec des amis qui nous conseillent l'iberostar paraiso beach pour la différence de prix... Ils disent qu'il ni a pas grand différence entre les deux alors pourquoi payer plus cher...
Je voulais votre avis à vous qui avez déja été à cet endroit. J'aimais bien l'idée de la piscine à vague, de la rivière à détente et le choix d'aller manger au restos des autres complex iberostar. Si je vais au beach, est-ce que je peux aller manger dans les autres complexes?? Si je vais au beach, est-ce que je peux aller dans la piscine à vague et la rivière à détente du lindo??
Je crois que la différence de prix n'est pas très grande...
Nous rencontrons l'agent de voyage dans 2 semaines environ alors on (nous sommes trois couples) voulait être décidé avant d'arriver là.
Merci pour votre aide et vos conseil!!🙂
C'est encore moi... qui n'est pas décidé à 100% 🤪
On avait choisit l'iberostar paraiso lindo et nous avons discuté avec des amis qui nous conseillent l'iberostar paraiso beach pour la différence de prix... Ils disent qu'il ni a pas grand différence entre les deux alors pourquoi payer plus cher...
Je voulais votre avis à vous qui avez déja été à cet endroit. J'aimais bien l'idée de la piscine à vague, de la rivière à détente et le choix d'aller manger au restos des autres complex iberostar. Si je vais au beach, est-ce que je peux aller manger dans les autres complexes?? Si je vais au beach, est-ce que je peux aller dans la piscine à vague et la rivière à détente du lindo??
Je crois que la différence de prix n'est pas très grande...
Nous rencontrons l'agent de voyage dans 2 semaines environ alors on (nous sommes trois couples) voulait être décidé avant d'arriver là.
Merci pour votre aide et vos conseil!!🙂
Itinéraire au Laos English translation pending
Est-ce faisable au mois de novembre et en deux ou trois semaines :
Mon itinéraire serait approximativement le suivant : atterrissage à Luang Prabang, y passer quelques jours remonter la Nam Ou en bateau de Luang Prabang à Phongsali, y passer quelques jours (trek) avion de Phongsali à Vientiane, rester un jour ou deux à Vientiane avion de Vientiane à Paksé, visite de Paksé et Tad Fane (Boloven) bateau de Paksé à Champasak, visite de Champasak et Vat Phou bateau de Champasak à Don Khon (4000 îles) retour en Thaïlande par le poste frontière de Chong Mek
Quelqu'un a-t-il des commentaires sur la remontée de la Nam Ou de Luang Prabang à Phongsali ??
Merci à tous
Mon itinéraire serait approximativement le suivant : atterrissage à Luang Prabang, y passer quelques jours remonter la Nam Ou en bateau de Luang Prabang à Phongsali, y passer quelques jours (trek) avion de Phongsali à Vientiane, rester un jour ou deux à Vientiane avion de Vientiane à Paksé, visite de Paksé et Tad Fane (Boloven) bateau de Paksé à Champasak, visite de Champasak et Vat Phou bateau de Champasak à Don Khon (4000 îles) retour en Thaïlande par le poste frontière de Chong Mek
Quelqu'un a-t-il des commentaires sur la remontée de la Nam Ou de Luang Prabang à Phongsali ??
Merci à tous
Circuit sur deux semaines à Bali English translation pending
encore moi mais je pose un max de q° car j ai plus confiance en vous voyageurs qu en les guides...
quel circuit me proposez vous de faire pour 2 semaines sachant que je vais aller a lombok ? commencer par le sud et les plages (lesquelles d ailleurs ? il y en a tellement ??) ou monter direct a ubud (sachant que j arrive a 13h) et attaquer les terres ?
dois je faire faire mon visa sur place ou en france ? y a t il une difference de prix ?
merci !!!
quel circuit me proposez vous de faire pour 2 semaines sachant que je vais aller a lombok ? commencer par le sud et les plages (lesquelles d ailleurs ? il y en a tellement ??) ou monter direct a ubud (sachant que j arrive a 13h) et attaquer les terres ?
dois je faire faire mon visa sur place ou en france ? y a t il une difference de prix ?
merci !!!
Indonésie sur deux mois??? English translation pending
Hello à tous !!!!
Je vais avoir deux mois pour voyager en Indonésie je souhaiterais savoir comment je peux répartir mon temps entre Bali, Java et Sumatra sachant trois contraintes : 1/ J'arrive en avion à Denpensar 2/ Je repart par bateau pour Singapour 3/ Je ne veux pas prendre de vol interieur (uniquement train, bus et taxi)
😕😕
l'objectif n'étant pas de tout visiter (pas le temps et aucun interet) mais prendre son temps et rester de temps en temps trois quatres jours dans le même lieu.
Javais pensé à : 3 semaines Bali 4 semaine Java 1 semaine sumatra (à priori je n'irai pas jusqu'à Médan)
😇😇
Vous qui avez l'expérience de ce pays qu'en pensez-vous ??? Merci pour vos réponses ???
Je vais avoir deux mois pour voyager en Indonésie je souhaiterais savoir comment je peux répartir mon temps entre Bali, Java et Sumatra sachant trois contraintes : 1/ J'arrive en avion à Denpensar 2/ Je repart par bateau pour Singapour 3/ Je ne veux pas prendre de vol interieur (uniquement train, bus et taxi)
😕😕
l'objectif n'étant pas de tout visiter (pas le temps et aucun interet) mais prendre son temps et rester de temps en temps trois quatres jours dans le même lieu.
Javais pensé à : 3 semaines Bali 4 semaine Java 1 semaine sumatra (à priori je n'irai pas jusqu'à Médan)
😇😇
Vous qui avez l'expérience de ce pays qu'en pensez-vous ??? Merci pour vos réponses ???
Que visiter sur le trajet Bangkok-Chiang Mai? English translation pending
Salut a tous.
Arriver a BKK le 17 Janvier, on a environ 1 semaine pour monter a chiang mai. Qu'y a t'il a faire absolument sur le trajet pour que l'on ne passe pas a coté de quelque chose de manifique. merci de vos reponses. Elle sont parfois plus riches qu'un guide de voyage.
sandav.
Arriver a BKK le 17 Janvier, on a environ 1 semaine pour monter a chiang mai. Qu'y a t'il a faire absolument sur le trajet pour que l'on ne passe pas a coté de quelque chose de manifique. merci de vos reponses. Elle sont parfois plus riches qu'un guide de voyage.
sandav.
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Thaïlande: Ko Chang, Ko Samet, Ko Lanta, Phi Phi... English translation pending
Nos billet d'avion sont acheté depuis mai dernier. Il s'agit de notre 3e périples en Asie du Sud - Est, le 2e en Thailande. Puis, à 1, 5 mois du départ voila la tuile, je me brise la jambe gauche en trois (ouch!) pendant un trek en foret ici au Québec. Diagnostic: Fracture du tibia et du péroné. Rapidement on me place une tige de métal pour sodifié l'os. Je supplie le Doc !!! Je doit partir en voyage, OK finit le pleurnichage.
JE PART !!!!
De toute facon la Thailande est sans doute le pays du coin ou il est le plus facile de voyager easy non ? Ma chance c'est que ce ne soit pas arriver l'an passé, nous avons été au Philippines !
On ajustera que je me dit. Au diable (pour cette fois) les treks du nord et du Laos (Je salivait à l'idée de faire Vientiane-Vang Vien-Luang Phrabang) mais bon.
Nous partons (ma copine et moi) pour 40 jours, et rassurer vous je n'aurais pas la jambe dans le platre. J'aurais le droit de macher depuis 1 semaine lors de notre départ.
Vous avez des Sug ?
J'ai eu bon vent de:
Ko Chang + Sud Cambodge (Shianoukville) Ko Samet (pour la fin du voyage - près de BKK) Ko Lanta + Phi Phi + Krabi (un triangle accessible en bateau à mois de 2 heures chancunes)
Nous avons déjà été à Phuket et à Ray Lei + Phranang
Merci d'avance
JE PART !!!!
De toute facon la Thailande est sans doute le pays du coin ou il est le plus facile de voyager easy non ? Ma chance c'est que ce ne soit pas arriver l'an passé, nous avons été au Philippines !
On ajustera que je me dit. Au diable (pour cette fois) les treks du nord et du Laos (Je salivait à l'idée de faire Vientiane-Vang Vien-Luang Phrabang) mais bon.
Nous partons (ma copine et moi) pour 40 jours, et rassurer vous je n'aurais pas la jambe dans le platre. J'aurais le droit de macher depuis 1 semaine lors de notre départ.
Vous avez des Sug ?
J'ai eu bon vent de:
Ko Chang + Sud Cambodge (Shianoukville) Ko Samet (pour la fin du voyage - près de BKK) Ko Lanta + Phi Phi + Krabi (un triangle accessible en bateau à mois de 2 heures chancunes)
Nous avons déjà été à Phuket et à Ray Lei + Phranang
Merci d'avance
Un mois au Vietnam (novembre/décembre 2001) English translation pending
🙂Globalement voici ce que nous pensons du Vietnam, après y avoir séjourné un mois, du 1 Novembre au 1 Décembre 2001.
Généralités
Le paysage est superbe et très varié. Rizières dans les plaines, et en plateaux là où c’est possible. Bords de mer escarpés et plages sablonneuses. Quelques forets de pins et évidemment plusieurs forets tropicales. Les routes sont généralement étroites et leur état très variable. Nous avons souvent du rouler plusieurs kilomètres au milieu de travaux, et il reste encore malheureusement plusieurs chemins de terre plus ou moins carrossables. En ville les rues sont en général acceptables, mais les trottoirs sont affreusement embarrassés de motos, bicyclettes tables de restaurants et il faut toujours se méfier des dénivellations et des canalisations d’égouts sans couvercles. Circuler à pied en ville est très éprouvant et on finit par marcher dans la rue. S’il y a un mur, plus haut que un mètre et si ce n’est pas une bâtisse officielle ou une pagode, on est certains d’y voir des excréments et de sentir une forte odeur d’urine. Très souvent on a vu des hommes et même des femmes uriner devant nous sans aucune gêne.
On ne respecte pratiquement jamais les feux de circulation (Sauf à Saigon peut être). On a même vu aux intersections des compteur a rebours, indiquant aux gens impatients de rouler, les secondes restantes avant le changement de feux. Les villes sont sales. Tout le monde jette tout parterre, on pousse tout a la rue avec des balais a manche court, et le soir les éboueurs ramassent le tout. Et on recommence le lendemain matin avec comme résultat que c’est toujours sale.
Les nouvelles maisons ont trois mètres de façade, et sont assez profondes. Voir plusieurs de ces maisons alignées sur une rue nous rappelle un peu Amsterdam, en plus bas mais surtout plus coloré. A l’intérieur d’un bloc de hautes maisons, il y a souvent des ruelles qui mènent a de plus petites demeures.
Le Delta du Mékong mérite 3 jours de visite. Les organisateurs de tours offrent d’excellents forfaits qui utilisent l’autobus, le bateau et même le tout petit bateau à rames à 4 places. On se promène dans de petits canaux bordés de forets, de champs ou on peut voir les gens travailler aux champs, ou dans leurs échoppes d’artisanat Selon moi, ces îles et ces îlots, représentent vraiment le Vietnam et sont uniques au monde.
La baie de Halong vaut elle aussi le déplacement. On a été très chanceux. Lors de notre trajet vers l’île de Catba on a eu un soleil radieux, et au retour de gros nuages, et de la brume donnaient à ce paysage, déjà fantastique, une allure de repère de pirates hallucinant.
Les Transports
Se déplacer au Vietnam peut être facile ou difficile selon le choix de moyens de transport qu’on fait. Les autobus sont archibondés, 3 par siège, l’allée centrale pleine de monde debout, bagages entassés sur le toit et vitres ouvertes pour éviter de suffoquer. Les terminus sont souvent loin des centres et occasionnent une dépense supplémentaire souvent non négligeable. Le train est relativement confortable, très lent mais surtout très cher pour l’Asie. Les touristes paient 5 fois le prix des locaux et doivent invariablement utiliser le guichet touriste dans les gares.
La très grande majorité des touristes se rabattent donc sur Open Tour (ou ses équivalents) . Leurs prix sont super abordables et ils vous rendent la vie tellement facile que même les routards les plus aguerris finissent pas céder… Ils vous ramassent à votre hôtel, et vous déposent devant leur hôtel, que vous êtes libres de choisir évidemment. Ils s’arrêtent aux deux heures, pour vous restaurer et pour aller aux toilettes, toujours dans un endroit ou vous pourrez, évidemment, choisir un souvenir .
En ville, les cyclo offrent leurs services à 15, 000 dongs l’heure, par personne. On a pas réussi a trouver de cartes pour les routes d’autobus dans les grandes villes. Il y a des taxis avec compteur, la possibilité de louer une moto avec ou sans chauffeur et les vélos. Nous avons opté pour la marche, le meilleur moyen de ne rien manquer.
Nous avons utilisé TM Brothers pour nos tours et avons été très satisfaits. Les tours sont bien équilibrés, ils savent doser les trajets en autobus, les arrêts pauses, les trajets en bateau et même à pied. Il est pratiquement impossible de réaliser ces tours par nos propres moyens. Le coût serait de beaucoup supérieur, et les possibilités de louer des bateaux pour explorer les canaux par exemple, quasi impossible. On nous a dit qu’il était défendu à tout Vietnamien, ne possédant pas un permis du gouvernement, de transiger avec les touristes, donc mieux vaut se résigner. 2 jours d’excursion à la baie d’Halong, incluant l’hôtel, et les repas coûte 15 $US par personne, difficile à battre. Les guides Vietnamiens sont endoctrinés et répondent aux questions trop curieuses par de belles phrases toutes faites qui vantent le bon gouvernement Vietnamien et promettent un avenir meilleur au pays. TM Brothers nous a fait marcher dans des rizières, dans des villages perdus dans les montagnes, prendre le thé dans une maison familiale en plein milieu de la forêt tropicale, visiter des artisans tisserands, faiseurs de nouilles etc.…toujours en douceur et avec le sourire. Les hôtels étaient toujours très propres et là ou les repas étaient inclus, c’était toujours copieux et délicieux. Évidemment tout est orchestré par les Tours Opérators, mais encore une fois, il serait pratiquement impossible d’en voir autant en individuel.
La bouffe
Se nourrir au Vietnam ne coûte pas cher si on mange Vietnamien. Dans les restos touristiques on peut s’attendre à débourser un peu plus, et comme partout ailleurs dans le monde les Hôtels Internationaux peuvent vous arracher la peau des fesses. Dans les restos Vietnamiens, tout tourne autour du plat de riz, un peu de viande et beaucoup de légumes. On assaisonne le tout de sauces fortes ou salées. On s’en tire pour environ 1$ par personne avant breuvages. Les poissons et fruits de mer sont, comme partout, beaucoup plus cher, mais ils sont bien apprêtés et très frais. Le Pho est le plat idéal pour le lunch. La qualité peut varier d’un endroit à l’autre, la meilleure garantie c’est encore l’achalandage de Vietnamiens. Les gargotes sur la rue vont du meilleur au pire . Vous êtes installés sur une mini-chaise ou un mini-tabouret, le nez à la hauteur des échappements des autobus, ou des égouts… Vous enfilez votre repas en moins de dix minutes et ca ne coûte que quelques cents.
Les petits déjeuners sont copieux, Un pain croûté entier par personne, œufs frits, confiture fruits et café Vietnamien. Pour le café il faut être patients, souvent les filtres sont très lents, on rallonge avec l’eau bouillante qu’on vous sert avec le café.
La bière est excellente et pas chère dutout. La locale, 70 a 80 cents, et la Bia Oi (pression) 35 cents le litre. Avec la bière pression les problèmes de constipation dus au riz se règlent très très rapidement. On s’est bien régalés pendant ce mois au Vietnam.
Le logement
Ce qu’on a préféré comme logement, c’est la villa Française à Hué. Grande chambre, grande salle de bain, meubles massifs, belle grande galerie avec les colonnes typiques dans un jardin fleuri et ombragé, c’était super reposant. Ailleurs les chambres sont toujours correctes. Les prix varient de 9$ à 14$ avec ventilateur, TV, et frigo. Dans les villes plus petites, les prix sont autour de 7$. Les tours organisateurs vous déposent devant leurs hôtels, libre à vous de le choisir ou d’en chercher un autre; généralement ils sont très bien. Les prix demandés sont souvent négociables. Les chambres sont bien équipées et fournissent serviettes, draps savon et papier hygiénique et télévision ( TV5 presque partout, Fait étrange les doublages en Vietnamien se font par une seule personne, et tout sur le même ton) Il y a de l’eau chaude partout. L’accueil varie d’un endroit à l’autre selon l’humeur des employés, généralement dans les hôtels familiaux, l’accueils est plus sympathique.
Les Gens
A première vue les Vietnamiens ne sont pas des gens heureux. Ils semblent préoccupés à vivre leur quotidien. Ceux qui ont des contacts avec les touristes, ont le sourire et la gentillesse orientés sur vos dollars. Nous avons souvent constatés un brusque changement d’attitude, lorsqu’ils réalisent qu’il n’y aura pas de `Business`` ou pas de pourboire pour eux. La multitude de vendeurs de rue finit par tomber sur les nerfs. Les cyclos sont carrément accablants. Souvent ils s’y prennent tellement mal qu’il est difficile de garder son sourire quand on leur dit non. ``Where do you go `` Pas de mauvaise volonté mais triste manque de finesse, et même du savoir vivre minimum. Les rabatteurs d’hôtels de restaurants et autres commerces poussent régulièrement trop fort. Ils sont brusques, vous poussent littéralement un manque de respect qui tape royalement sur les nerfs. On voit des enfants quêteurs ou vendeurs dressés par les parents. Ils les transportent à bicyclette dans tous les coins de la ville ou il y a des touristes jusqu’aux petites heures pour vendre leurs produits. Ils vous collent dessus, vous flattent les bras, et sont nettement trop collants à notre goût.
Les gens qui n’ont rien a gagner des touristes sont beaucoup plus plaisants. Ils répondent généreusement aux sourires et incitent les enfants à nous dire Hello.
L’argent
Nous nous sommes déplacés de Hanoi à Saigon. En train de Hanoi à Hué, puis avec Open Tour pour le reste. Nous avons pris 3 tours organisés. Le delta du Mékong, Mai Chau, et la baie de Halong (2 jours chaque tour) Nous avons extrêmement bien mangé et avons étés très bien logés pendant tout le mois de Novembre. Nous avons dépensé une moyenne de 40$ CND par jour pour les deux. Le Vietnam n’est pas un pays cher si on fait juste un petit peu attention. Tout est négociable ( et devrait être négocié) sauf les billets de transports et les restaurants. Au Vietnam il faut être prêts à dire NON . Partout même dans les restaurants on est toujours sollicités Livres, briquets, Lunettes soleil, journaux, cartes postales gomme ça ne s’arrête jamais.
N'hésitez pas à me contacter
Généralités
Le paysage est superbe et très varié. Rizières dans les plaines, et en plateaux là où c’est possible. Bords de mer escarpés et plages sablonneuses. Quelques forets de pins et évidemment plusieurs forets tropicales. Les routes sont généralement étroites et leur état très variable. Nous avons souvent du rouler plusieurs kilomètres au milieu de travaux, et il reste encore malheureusement plusieurs chemins de terre plus ou moins carrossables. En ville les rues sont en général acceptables, mais les trottoirs sont affreusement embarrassés de motos, bicyclettes tables de restaurants et il faut toujours se méfier des dénivellations et des canalisations d’égouts sans couvercles. Circuler à pied en ville est très éprouvant et on finit par marcher dans la rue. S’il y a un mur, plus haut que un mètre et si ce n’est pas une bâtisse officielle ou une pagode, on est certains d’y voir des excréments et de sentir une forte odeur d’urine. Très souvent on a vu des hommes et même des femmes uriner devant nous sans aucune gêne.
On ne respecte pratiquement jamais les feux de circulation (Sauf à Saigon peut être). On a même vu aux intersections des compteur a rebours, indiquant aux gens impatients de rouler, les secondes restantes avant le changement de feux. Les villes sont sales. Tout le monde jette tout parterre, on pousse tout a la rue avec des balais a manche court, et le soir les éboueurs ramassent le tout. Et on recommence le lendemain matin avec comme résultat que c’est toujours sale.
Les nouvelles maisons ont trois mètres de façade, et sont assez profondes. Voir plusieurs de ces maisons alignées sur une rue nous rappelle un peu Amsterdam, en plus bas mais surtout plus coloré. A l’intérieur d’un bloc de hautes maisons, il y a souvent des ruelles qui mènent a de plus petites demeures.
Le Delta du Mékong mérite 3 jours de visite. Les organisateurs de tours offrent d’excellents forfaits qui utilisent l’autobus, le bateau et même le tout petit bateau à rames à 4 places. On se promène dans de petits canaux bordés de forets, de champs ou on peut voir les gens travailler aux champs, ou dans leurs échoppes d’artisanat Selon moi, ces îles et ces îlots, représentent vraiment le Vietnam et sont uniques au monde.
La baie de Halong vaut elle aussi le déplacement. On a été très chanceux. Lors de notre trajet vers l’île de Catba on a eu un soleil radieux, et au retour de gros nuages, et de la brume donnaient à ce paysage, déjà fantastique, une allure de repère de pirates hallucinant.
Les Transports
Se déplacer au Vietnam peut être facile ou difficile selon le choix de moyens de transport qu’on fait. Les autobus sont archibondés, 3 par siège, l’allée centrale pleine de monde debout, bagages entassés sur le toit et vitres ouvertes pour éviter de suffoquer. Les terminus sont souvent loin des centres et occasionnent une dépense supplémentaire souvent non négligeable. Le train est relativement confortable, très lent mais surtout très cher pour l’Asie. Les touristes paient 5 fois le prix des locaux et doivent invariablement utiliser le guichet touriste dans les gares.
La très grande majorité des touristes se rabattent donc sur Open Tour (ou ses équivalents) . Leurs prix sont super abordables et ils vous rendent la vie tellement facile que même les routards les plus aguerris finissent pas céder… Ils vous ramassent à votre hôtel, et vous déposent devant leur hôtel, que vous êtes libres de choisir évidemment. Ils s’arrêtent aux deux heures, pour vous restaurer et pour aller aux toilettes, toujours dans un endroit ou vous pourrez, évidemment, choisir un souvenir .
En ville, les cyclo offrent leurs services à 15, 000 dongs l’heure, par personne. On a pas réussi a trouver de cartes pour les routes d’autobus dans les grandes villes. Il y a des taxis avec compteur, la possibilité de louer une moto avec ou sans chauffeur et les vélos. Nous avons opté pour la marche, le meilleur moyen de ne rien manquer.
Nous avons utilisé TM Brothers pour nos tours et avons été très satisfaits. Les tours sont bien équilibrés, ils savent doser les trajets en autobus, les arrêts pauses, les trajets en bateau et même à pied. Il est pratiquement impossible de réaliser ces tours par nos propres moyens. Le coût serait de beaucoup supérieur, et les possibilités de louer des bateaux pour explorer les canaux par exemple, quasi impossible. On nous a dit qu’il était défendu à tout Vietnamien, ne possédant pas un permis du gouvernement, de transiger avec les touristes, donc mieux vaut se résigner. 2 jours d’excursion à la baie d’Halong, incluant l’hôtel, et les repas coûte 15 $US par personne, difficile à battre. Les guides Vietnamiens sont endoctrinés et répondent aux questions trop curieuses par de belles phrases toutes faites qui vantent le bon gouvernement Vietnamien et promettent un avenir meilleur au pays. TM Brothers nous a fait marcher dans des rizières, dans des villages perdus dans les montagnes, prendre le thé dans une maison familiale en plein milieu de la forêt tropicale, visiter des artisans tisserands, faiseurs de nouilles etc.…toujours en douceur et avec le sourire. Les hôtels étaient toujours très propres et là ou les repas étaient inclus, c’était toujours copieux et délicieux. Évidemment tout est orchestré par les Tours Opérators, mais encore une fois, il serait pratiquement impossible d’en voir autant en individuel.
La bouffe
Se nourrir au Vietnam ne coûte pas cher si on mange Vietnamien. Dans les restos touristiques on peut s’attendre à débourser un peu plus, et comme partout ailleurs dans le monde les Hôtels Internationaux peuvent vous arracher la peau des fesses. Dans les restos Vietnamiens, tout tourne autour du plat de riz, un peu de viande et beaucoup de légumes. On assaisonne le tout de sauces fortes ou salées. On s’en tire pour environ 1$ par personne avant breuvages. Les poissons et fruits de mer sont, comme partout, beaucoup plus cher, mais ils sont bien apprêtés et très frais. Le Pho est le plat idéal pour le lunch. La qualité peut varier d’un endroit à l’autre, la meilleure garantie c’est encore l’achalandage de Vietnamiens. Les gargotes sur la rue vont du meilleur au pire . Vous êtes installés sur une mini-chaise ou un mini-tabouret, le nez à la hauteur des échappements des autobus, ou des égouts… Vous enfilez votre repas en moins de dix minutes et ca ne coûte que quelques cents.
Les petits déjeuners sont copieux, Un pain croûté entier par personne, œufs frits, confiture fruits et café Vietnamien. Pour le café il faut être patients, souvent les filtres sont très lents, on rallonge avec l’eau bouillante qu’on vous sert avec le café.
La bière est excellente et pas chère dutout. La locale, 70 a 80 cents, et la Bia Oi (pression) 35 cents le litre. Avec la bière pression les problèmes de constipation dus au riz se règlent très très rapidement. On s’est bien régalés pendant ce mois au Vietnam.
Le logement
Ce qu’on a préféré comme logement, c’est la villa Française à Hué. Grande chambre, grande salle de bain, meubles massifs, belle grande galerie avec les colonnes typiques dans un jardin fleuri et ombragé, c’était super reposant. Ailleurs les chambres sont toujours correctes. Les prix varient de 9$ à 14$ avec ventilateur, TV, et frigo. Dans les villes plus petites, les prix sont autour de 7$. Les tours organisateurs vous déposent devant leurs hôtels, libre à vous de le choisir ou d’en chercher un autre; généralement ils sont très bien. Les prix demandés sont souvent négociables. Les chambres sont bien équipées et fournissent serviettes, draps savon et papier hygiénique et télévision ( TV5 presque partout, Fait étrange les doublages en Vietnamien se font par une seule personne, et tout sur le même ton) Il y a de l’eau chaude partout. L’accueil varie d’un endroit à l’autre selon l’humeur des employés, généralement dans les hôtels familiaux, l’accueils est plus sympathique.
Les Gens
A première vue les Vietnamiens ne sont pas des gens heureux. Ils semblent préoccupés à vivre leur quotidien. Ceux qui ont des contacts avec les touristes, ont le sourire et la gentillesse orientés sur vos dollars. Nous avons souvent constatés un brusque changement d’attitude, lorsqu’ils réalisent qu’il n’y aura pas de `Business`` ou pas de pourboire pour eux. La multitude de vendeurs de rue finit par tomber sur les nerfs. Les cyclos sont carrément accablants. Souvent ils s’y prennent tellement mal qu’il est difficile de garder son sourire quand on leur dit non. ``Where do you go `` Pas de mauvaise volonté mais triste manque de finesse, et même du savoir vivre minimum. Les rabatteurs d’hôtels de restaurants et autres commerces poussent régulièrement trop fort. Ils sont brusques, vous poussent littéralement un manque de respect qui tape royalement sur les nerfs. On voit des enfants quêteurs ou vendeurs dressés par les parents. Ils les transportent à bicyclette dans tous les coins de la ville ou il y a des touristes jusqu’aux petites heures pour vendre leurs produits. Ils vous collent dessus, vous flattent les bras, et sont nettement trop collants à notre goût.
Les gens qui n’ont rien a gagner des touristes sont beaucoup plus plaisants. Ils répondent généreusement aux sourires et incitent les enfants à nous dire Hello.
L’argent
Nous nous sommes déplacés de Hanoi à Saigon. En train de Hanoi à Hué, puis avec Open Tour pour le reste. Nous avons pris 3 tours organisés. Le delta du Mékong, Mai Chau, et la baie de Halong (2 jours chaque tour) Nous avons extrêmement bien mangé et avons étés très bien logés pendant tout le mois de Novembre. Nous avons dépensé une moyenne de 40$ CND par jour pour les deux. Le Vietnam n’est pas un pays cher si on fait juste un petit peu attention. Tout est négociable ( et devrait être négocié) sauf les billets de transports et les restaurants. Au Vietnam il faut être prêts à dire NON . Partout même dans les restaurants on est toujours sollicités Livres, briquets, Lunettes soleil, journaux, cartes postales gomme ça ne s’arrête jamais.
N'hésitez pas à me contacter
Khao Sok and/or Chiang Mai - Koh Tao and Koh Phangan
Hi everyone,
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
Testing an AI prompt to plan a trip to Bali
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
4 weeks in Bali, Java, and Sulawesi
We’re a couple in our sixties and spent four weeks in Indonesia during October 2025.
First, we got all the necessary documents—Indonesian visa, Bali-specific visa, and customs forms—from specialized Indonesian websites. You *can* get them on arrival, but it takes a lot of time.
Unfortunately, we chose to spend the first six days of our trip in Ubud and Amed, on Bali, which we bitterly regretted. You can arrive in Indonesia without going through Bali—this island is overcrowded with tourists, cars, and scooters, and it’s home to 4,400,000 people despite being smaller than Corsica. The locals are very kind, helpful, and friendly, and the food is good, but everything is geared toward tourists—nothing feels truly authentic. At least in the parts of Bali we visited: Sanur in the south (where we spent three days before flying back to France), Ubud, and Amed. The north of the island might be more interesting, but we didn’t go there.
After Bali, we headed to Yogyakarta, on Java, to explore the city and, most importantly, visit the temples of Borobudur and Prambanan.
It’s like going from a hyper-touristy universe to a world with almost no tourists. When you walk around the city, you barely see any tourists—the people are very approachable and happy to chat. As for Borobudur and Prambanan, they’re an absolute must on this trip. You *can* visit both temples in one day, including seeing Borobudur at sunrise. We split the visits over two days. We booked Borobudur the day before on the official site, which offers specific visiting times. For Prambanan, we bought the ticket and hired a guide on-site.
We spent four days on Java before flying to Sulawesi, also called Celebes. Makassar, the island’s capital, was just a stopover between flights, but we had time to admire the beautiful new mosque at sunset. Then, we spent four days in Toraja country, another highlight of the trip, visiting cemeteries and attending a funeral ceremony with around 600 people near Rantepao. We experienced truly unique and extraordinary moments. Above Toraja country, a few hours’ drive away, lies the Bada Valley and its megaliths—the tallest is 4.8 meters high, and there are about fifteen scattered across the rice fields. We saw five of them. There were a few tourists in Toraja, but in Bada, we were alone. Unforgettable memories, stunning landscapes, and always-smiling, kind, approachable people.
To wrap up the trip, we spent five nights in the Togian Islands, north of the Bada Valley, alone in a resort with three bungalows. The view was a white-sand beach and the nearby coral reef, complete with colorful fish, turtles, dolphins, and sharks.
After eleven nights in Sulawesi, we returned to Bali. Our last nights were in Sanur, a beach town with all-inclusive hotels (we stayed in an Airbnb), restaurants serving beef bourguignon, and tourists who don’t really go to Indonesia—they just go to Bali.
Practical tip: download Grab, the local Uber—it’s super handy. This year, we opted for an eSIM, which is also very convenient. You can buy it in France and activate it when you arrive at the airport.
I’m happy to answer any questions!
PS: Despite my mixed feelings about Bali, it *can* still be a travel destination—but Indonesia has so much more to offer! Marc
First, we got all the necessary documents—Indonesian visa, Bali-specific visa, and customs forms—from specialized Indonesian websites. You *can* get them on arrival, but it takes a lot of time.
Unfortunately, we chose to spend the first six days of our trip in Ubud and Amed, on Bali, which we bitterly regretted. You can arrive in Indonesia without going through Bali—this island is overcrowded with tourists, cars, and scooters, and it’s home to 4,400,000 people despite being smaller than Corsica. The locals are very kind, helpful, and friendly, and the food is good, but everything is geared toward tourists—nothing feels truly authentic. At least in the parts of Bali we visited: Sanur in the south (where we spent three days before flying back to France), Ubud, and Amed. The north of the island might be more interesting, but we didn’t go there.
After Bali, we headed to Yogyakarta, on Java, to explore the city and, most importantly, visit the temples of Borobudur and Prambanan.
It’s like going from a hyper-touristy universe to a world with almost no tourists. When you walk around the city, you barely see any tourists—the people are very approachable and happy to chat. As for Borobudur and Prambanan, they’re an absolute must on this trip. You *can* visit both temples in one day, including seeing Borobudur at sunrise. We split the visits over two days. We booked Borobudur the day before on the official site, which offers specific visiting times. For Prambanan, we bought the ticket and hired a guide on-site.
We spent four days on Java before flying to Sulawesi, also called Celebes. Makassar, the island’s capital, was just a stopover between flights, but we had time to admire the beautiful new mosque at sunset. Then, we spent four days in Toraja country, another highlight of the trip, visiting cemeteries and attending a funeral ceremony with around 600 people near Rantepao. We experienced truly unique and extraordinary moments. Above Toraja country, a few hours’ drive away, lies the Bada Valley and its megaliths—the tallest is 4.8 meters high, and there are about fifteen scattered across the rice fields. We saw five of them. There were a few tourists in Toraja, but in Bada, we were alone. Unforgettable memories, stunning landscapes, and always-smiling, kind, approachable people.
To wrap up the trip, we spent five nights in the Togian Islands, north of the Bada Valley, alone in a resort with three bungalows. The view was a white-sand beach and the nearby coral reef, complete with colorful fish, turtles, dolphins, and sharks.
After eleven nights in Sulawesi, we returned to Bali. Our last nights were in Sanur, a beach town with all-inclusive hotels (we stayed in an Airbnb), restaurants serving beef bourguignon, and tourists who don’t really go to Indonesia—they just go to Bali.
Practical tip: download Grab, the local Uber—it’s super handy. This year, we opted for an eSIM, which is also very convenient. You can buy it in France and activate it when you arrive at the airport.
I’m happy to answer any questions!
PS: Despite my mixed feelings about Bali, it *can* still be a travel destination—but Indonesia has so much more to offer! Marc
Questions for a 15-day itinerary in China
Hi everyone
I’m currently planning my trip to China for next August.
I’m starting from scratch, so I’m counting on your advice and firsthand experiences!
For now, I only know that I’ll arrive in China via Beijing, Shanghai, or Hong Kong and leave 15 days later from another one of these three cities.
In between, I’d love to explore a mountainous and natural region in the countryside.
The Guilin area really appeals to me with its spectacular landscapes.
I still have tons of questions:
- What can you do during this often humid season?
- Is it better to go through a local agency or organize everything yourself?
- What itineraries would you recommend?
Anyway, everything’s still up in the air, and I can’t wait to read your opinions, suggestions, and great tips to help me build this trip!
Tips for a nature-focused itinerary in Vietnam
Hello everyone,
we’re planning a trip to Vietnam at the end of June 2026 for at least two weeks.
Our goal is to avoid rushing around too much and take our time, focusing on nature, hiking, and getting to know the locals.
Here’s my first draft itinerary:
Arrival and departure from Hanoi
Sapa and its surrounding area
Tam Coc – the "land Halong Bay"
and Ninh Binh...
Halong Bay (maritime)
Cat Ba Island...
I’d love to hear your thoughts, advice, and feedback.
Looking forward to reading your replies.
Cédric
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Road trip in Botswana in July 2025
The departure:
David was on time, as always, to drive us to the airport. At the check-in counter, I was told my passport was damaged and they needed to check if I could board the plane or not. Huge stress. We waited a good twenty minutes while a supervisor checked my passport and let me through. Meanwhile, we’d already come up with backup plans in case I had to stay in Brussels. Anyway, it all worked out in the end—we’ll see in Addis Ababa and Maun if they let me through. Needless to say, I’m really nervous.
The Ethiopian Airlines flight went smoothly. We met up with Jean-Mi and Nadette, our friends from Marseille, in a café at the airport in Ethiopia. We recounted our adventures over coffee. Oh boy, things were getting hectic at the boarding gates—we got in line, and after a long wait, a bus took us to a plane that, hopefully, was headed to Maun and not the Congo.
Four hours later, we arrived. After clearing immigration—phew, my passport was accepted—a rep from the agency picked us up in a taxi to our guesthouse for two days, Riverfront. The hotel was nice, with large rooms featuring mosquito nets, a small kitchenette, and a huge bathroom. There was also a balcony overlooking the river, where water had only arrived the day before. Massive electric fences separated the garden from the river—hard to tell if they were for animals or thieves, probably both, especially since rising water attracts hippos and crocs. We took a walk along the river, and the two French guys from the agency joined us, confirming they’d be back the next afternoon for a briefing. We ordered food to be delivered to the hotel—too lazy to take a taxi.
After a good night’s sleep, we were ready for the 4x4 briefing. We’d rented two Hilux trucks with rooftop tents for the two of us. We spent nearly three hours going over mechanics, camping gear, setting up and taking down the tents, tire management for different terrains, water and fuel tanks—basically, we *think* we’re ready. Time to grab food and do some shopping. We already got lost in town—this bodes well for the rest of the trip.
We decided to eat at a sort of chicken fast-food place in Maun Mall, called Chicken Liken. What a mess. You order, but you have no idea how to get your food. The overwhelmed cashier checked our order four times, forgot Cochies’ dish, and the food was cold. Avoid this place. The supermarket was well-stocked, but with health restrictions, we had to rely on a lot of canned goods. This whole errand took up the entire day. Looks like we’ll be eating a lot of corned beef—should be interesting. After a good shower, Nadette took us to Boma, a really nice restaurant with a touristy but fun vibe. One more good night’s sleep, and the adventure begins!
The Ethiopian Airlines flight went smoothly. We met up with Jean-Mi and Nadette, our friends from Marseille, in a café at the airport in Ethiopia. We recounted our adventures over coffee. Oh boy, things were getting hectic at the boarding gates—we got in line, and after a long wait, a bus took us to a plane that, hopefully, was headed to Maun and not the Congo.
Four hours later, we arrived. After clearing immigration—phew, my passport was accepted—a rep from the agency picked us up in a taxi to our guesthouse for two days, Riverfront. The hotel was nice, with large rooms featuring mosquito nets, a small kitchenette, and a huge bathroom. There was also a balcony overlooking the river, where water had only arrived the day before. Massive electric fences separated the garden from the river—hard to tell if they were for animals or thieves, probably both, especially since rising water attracts hippos and crocs. We took a walk along the river, and the two French guys from the agency joined us, confirming they’d be back the next afternoon for a briefing. We ordered food to be delivered to the hotel—too lazy to take a taxi.
After a good night’s sleep, we were ready for the 4x4 briefing. We’d rented two Hilux trucks with rooftop tents for the two of us. We spent nearly three hours going over mechanics, camping gear, setting up and taking down the tents, tire management for different terrains, water and fuel tanks—basically, we *think* we’re ready. Time to grab food and do some shopping. We already got lost in town—this bodes well for the rest of the trip.
We decided to eat at a sort of chicken fast-food place in Maun Mall, called Chicken Liken. What a mess. You order, but you have no idea how to get your food. The overwhelmed cashier checked our order four times, forgot Cochies’ dish, and the food was cold. Avoid this place. The supermarket was well-stocked, but with health restrictions, we had to rely on a lot of canned goods. This whole errand took up the entire day. Looks like we’ll be eating a lot of corned beef—should be interesting. After a good shower, Nadette took us to Boma, a really nice restaurant with a touristy but fun vibe. One more good night’s sleep, and the adventure begins!
Cambodia Itinerary Questions for February
Hi there,
We’re heading to Cambodia for 15 days in February 2026. We’ll spend 3 nights in Siem Reap for the Angkor temples, then check out the floating markets. I’d love to know if Battambang is worth the detour. If so, we’re thinking of taking a ferry across the lake, staying one night, and then flying to the islands for the second week. Which islands would you recommend—Koh Rong or Koh Rong Samloem—or is there another that’s better for relaxation, downtime, and snorkeling? Thanks for your tips!
Trip report: Coron and Palawan in the Philippines
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).

The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.

The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.



We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).

The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.

The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.



We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Have you considered Reunion Island as a destination?
Reunion Island, a French island located in the Indian Ocean, is characterized by remarkable geographical and cultural diversity. This island offers an immersive experience that harmoniously blends wild nature and human heritage, between active volcanoes, mountainous cirques, impressive waterfalls, and charming villages. This report explores the must-see spots, from the lunar landscapes of Piton de la Fournaise to the mountainous trails of the Mafate cirque, not forgetting the natural pools and tropical gardens. Each section highlights a distinct aspect of this vibrant island, supported by geological and historical information, as well as accounts from those who have visited.
Piton de la Fournaise, which reaches a height of 2,632 meters, is one of the most active volcanoes on our planet. Its frequent eruptions constantly shape the landscape, offering a natural spectacle where burning lava meets the ocean. The trail leading to the Dolomieu crater, though difficult to access, is open to hikers and rewards them with a panorama of vast expanses of solidified lava and volcanic gas emissions. It’s usually best to visit at this time of day to avoid clouds and enjoy the low light that enhances the lunar reliefs.
Volcanic activity has also given rise to unique structures, such as the lava tunnels of Grand Brûlé, where tourists can walk along cooled lava flows. For geology enthusiasts, the site of Cassé de la Rivière de l'Est reveals incredible basaltic organ pipes, testifying to ancient eruptions.
Despite its inactivity, Piton des Neiges (3,071 m) remains the island’s highest peak. Its ascent, via the GR R2 trail, passes through virgin forests before reaching rocky landscapes where sunrise offers a 360° panoramic view of the three cirques. This extinct volcano symbolizes Reunion Island’s geological history, characterized by successive collapses that gave birth to the surrounding cirques.
A UNESCO World Heritage site, the Salazie cirque charms with its lush greenery and hamlets clinging to cliffs. Hell-Bourg, listed among France’s most beautiful villages, delights with its brightly colored Creole houses and picturesque cobblestone streets. The trek to Voile de la Mariée, a famous waterfall, winds through bamboo groves and natural pools perfect for a swim.
Mafate, a preserved haven of tranquility, is accessible only on foot or by helicopter. Places like La Nouvelle or Marla, small villages called "îlets," offer a glimpse into traditional life on Reunion Island. The GR R1 trail, which circles Piton des Neiges, immerses hikers in breathtaking landscapes, alternating between rocky ridges and narrow valleys.
Known for its lentils and wines, Cilaos combines culinary delights with stunning scenery. The healing properties of the thermal springs at Bras-Rouge are highlighted by the trails leading to them, which also offer panoramas like the Col du Taïbit, a privileged access point to Mafate.
This unique spot features pebble beaches, waterfalls by the sea, and a palm forest. Picnickers enjoy its peaceful atmosphere, while local fishermen maintain ancient traditions. Nearby, the Garden of Perfumes and Spices cultivates vanilla, cloves, and turmeric, offering an olfactory experience at the heart of Reunionese agriculture.
Bassin Boeuf, famous for its turquoise waters, is a popular swimming spot, framed by volcanic formations. Further south, the Langevin River creates a series of waterfalls and natural pools, including the famous Trou de Fer, a 300-meter-deep canyon where water cascades in a shimmering curtain.
The island’s capital blends colonial heritage with modernity. The Léon Dierx Museum showcases modern art, while the Grand Marché draws visitors with its spices and local crafts. The Barachois promenade, along the sea, evokes the city’s maritime past with its 18th-century cannons.
The Domaine de Villèle, once a colonial plantation, now houses a museum dedicated to the history of slavery and a geranium distillery. The Chapelle Pointue, with its neo-Gothic style, offers a striking contrast to the brightly colored Tamil temples surrounding it.
The GR R1 and R2 trails are popular with experienced hikers, but more accessible routes like the Piton Maido (2,200 m) are suitable for beginners. The latter offers an unparalleled view of the Mafate cirque at dawn.
The coast of Saint-Gilles offers activities like diving, surfing, and paddleboarding, while ULM flights provide an impressive aerial view of Piton de la Fournaise.
Reunion Island presents itself as a microcosm where every landscape tells a story—geological, cultural, or human. Between the fury of volcanoes and the calm of cirques, between the bustle of markets and the tranquility of natural pools, this destination offers a diverse experience. Travelers are encouraged to mix their activities: morning hikes, cultural visits during the day, and moments of relaxation at dusk. Preserving these wonders relies on responsible tourism, respectful of fragile ecosystems and local communities.
Piton de la Fournaise, which reaches a height of 2,632 meters, is one of the most active volcanoes on our planet. Its frequent eruptions constantly shape the landscape, offering a natural spectacle where burning lava meets the ocean. The trail leading to the Dolomieu crater, though difficult to access, is open to hikers and rewards them with a panorama of vast expanses of solidified lava and volcanic gas emissions. It’s usually best to visit at this time of day to avoid clouds and enjoy the low light that enhances the lunar reliefs.
Volcanic activity has also given rise to unique structures, such as the lava tunnels of Grand Brûlé, where tourists can walk along cooled lava flows. For geology enthusiasts, the site of Cassé de la Rivière de l'Est reveals incredible basaltic organ pipes, testifying to ancient eruptions.
Despite its inactivity, Piton des Neiges (3,071 m) remains the island’s highest peak. Its ascent, via the GR R2 trail, passes through virgin forests before reaching rocky landscapes where sunrise offers a 360° panoramic view of the three cirques. This extinct volcano symbolizes Reunion Island’s geological history, characterized by successive collapses that gave birth to the surrounding cirques.
A UNESCO World Heritage site, the Salazie cirque charms with its lush greenery and hamlets clinging to cliffs. Hell-Bourg, listed among France’s most beautiful villages, delights with its brightly colored Creole houses and picturesque cobblestone streets. The trek to Voile de la Mariée, a famous waterfall, winds through bamboo groves and natural pools perfect for a swim.
Mafate, a preserved haven of tranquility, is accessible only on foot or by helicopter. Places like La Nouvelle or Marla, small villages called "îlets," offer a glimpse into traditional life on Reunion Island. The GR R1 trail, which circles Piton des Neiges, immerses hikers in breathtaking landscapes, alternating between rocky ridges and narrow valleys.
Known for its lentils and wines, Cilaos combines culinary delights with stunning scenery. The healing properties of the thermal springs at Bras-Rouge are highlighted by the trails leading to them, which also offer panoramas like the Col du Taïbit, a privileged access point to Mafate.
This unique spot features pebble beaches, waterfalls by the sea, and a palm forest. Picnickers enjoy its peaceful atmosphere, while local fishermen maintain ancient traditions. Nearby, the Garden of Perfumes and Spices cultivates vanilla, cloves, and turmeric, offering an olfactory experience at the heart of Reunionese agriculture.
Bassin Boeuf, famous for its turquoise waters, is a popular swimming spot, framed by volcanic formations. Further south, the Langevin River creates a series of waterfalls and natural pools, including the famous Trou de Fer, a 300-meter-deep canyon where water cascades in a shimmering curtain.
The island’s capital blends colonial heritage with modernity. The Léon Dierx Museum showcases modern art, while the Grand Marché draws visitors with its spices and local crafts. The Barachois promenade, along the sea, evokes the city’s maritime past with its 18th-century cannons.
The Domaine de Villèle, once a colonial plantation, now houses a museum dedicated to the history of slavery and a geranium distillery. The Chapelle Pointue, with its neo-Gothic style, offers a striking contrast to the brightly colored Tamil temples surrounding it.
The GR R1 and R2 trails are popular with experienced hikers, but more accessible routes like the Piton Maido (2,200 m) are suitable for beginners. The latter offers an unparalleled view of the Mafate cirque at dawn.
The coast of Saint-Gilles offers activities like diving, surfing, and paddleboarding, while ULM flights provide an impressive aerial view of Piton de la Fournaise.
Reunion Island presents itself as a microcosm where every landscape tells a story—geological, cultural, or human. Between the fury of volcanoes and the calm of cirques, between the bustle of markets and the tranquility of natural pools, this destination offers a diverse experience. Travelers are encouraged to mix their activities: morning hikes, cultural visits during the day, and moments of relaxation at dusk. Preserving these wonders relies on responsible tourism, respectful of fragile ecosystems and local communities.
Activities around Ayutthaya and Wat Muang?
Hi everyone,
During my upcoming trip to Thailand in summer 2025, due to organizational reasons, I’ll be staying in Ayutthaya for 3 days. On the last day, I’m thinking of visiting Wat Muang and doing something else nearby—but what? That’s the point of this post... What can I do around Ayutthaya or near Wat Muang?
Thanks for your suggestions!
Marsyork
PS / So happy to be able to post on VoyageForum again
Thanks for your suggestions!
Marsyork
PS / So happy to be able to post on VoyageForum again
Le Tonkin, une région superbe et accueillante English translation pending
Bonjour à tous,
Voici venu le temps du confinement
et la publication de carnets de voyages d’antan.
J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



Boucle de 11 jours au départ de Montréal incluant la Gaspésie English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous pour vous présenter une ébauche d’itinéraire que nous souhaitons parcourir à deux à partir du 25 mai au départ de Montréal où nous serons depuis 3 jours...si bien sûr d’ici là les canadiens ne ferment pas leur frontière aux européens comme viennent de le faire les étasuniens.
Comme je l’ai déjà écrit, dans cette discussion, que j’ai ouverte sur la présence des bibittes en cette période, nous sommes conscients que le programme et dense et qu’il y aura beaucoup de route.
Le point positif c'est que les journées sont plutôt longues à cette époque de l’année. De plus, par rapport au programme initial, nous avons pu ajouter une journée, que nous avons placée dans le Charlevoix.
Ça donne donc : J1 : départ matinal de Montréal pour le parc de la Mauricie (route panoramique + rando facile si le temps le permet), soirée et nuit à Québec J2 : chute Montmorency, Isle-aux-Coudres, route 362 et nuit vers St-Siméon J3 : Saguenay : rive sud puis nord et nuit à Tadoussac J4 : Charlevoix : parc des Hautes Gorges ou celui des Grands Jardins, nuit vers St-Siméon J5 : traversier St-Siméon-Rivière-du-Loup, parc du Bic, nuit entre Matane et Cap-Chat J6 : route 132 jusqu’au Cap de Rosiers ou Gaspé et 2 nuits dans le coin J7 : parc du Forillon J8 : route jusqu’à Carleton sur mer ou Matapédia : Percé (île Bonaventure non programmée), baie des chaleurs, Miguasha J9 : route pour dormir entre Notre-Dame-du-Portage et Kamouraska : par le Lac Matapédia si on souhaite de nouveau longer la rive sud du fleuve à partir de Mont-joli, par Témiscouata sinon J10 : route vers Québec nuit sur place J11 : Québec et route vers Montréal où on restera 2 jours de plus avant de rentrer en France
Je sais que dormir 2 nuits à St-Siméon de façon non continue n’est pas ce qu’il y a de plus optimisé, mais je ne vois pas comment faire autrement. Initialement nous souhaitions, à partir de Tadoussac, prendre le traversier Les Escoumins-Trois-Pistoles mais ce dernier ne reprendra son service qu’à compter du 24 juin (j’ai eu confirmation par mail). Quant au traversier Baie-Comeau-Matane ses horaires ne conviennent pas, sans parler du trajet jusqu’à Baie-Comeau qui ne nous tente pas plus que ça. Il ne reste donc plus que le traversier St-Siméon-Rivière-du-Loup pour passer sur la rive sud.
Une fois le parcours bouclé nous commencerons à nous occuper de réserver les hébergements, ceux pour lesquels l’annulation est possible en tout cas...
Toutes vos remarques sont les bienvenues. 🙂
Je reviens vers vous pour vous présenter une ébauche d’itinéraire que nous souhaitons parcourir à deux à partir du 25 mai au départ de Montréal où nous serons depuis 3 jours...si bien sûr d’ici là les canadiens ne ferment pas leur frontière aux européens comme viennent de le faire les étasuniens.
Comme je l’ai déjà écrit, dans cette discussion, que j’ai ouverte sur la présence des bibittes en cette période, nous sommes conscients que le programme et dense et qu’il y aura beaucoup de route.
Le point positif c'est que les journées sont plutôt longues à cette époque de l’année. De plus, par rapport au programme initial, nous avons pu ajouter une journée, que nous avons placée dans le Charlevoix.
Ça donne donc : J1 : départ matinal de Montréal pour le parc de la Mauricie (route panoramique + rando facile si le temps le permet), soirée et nuit à Québec J2 : chute Montmorency, Isle-aux-Coudres, route 362 et nuit vers St-Siméon J3 : Saguenay : rive sud puis nord et nuit à Tadoussac J4 : Charlevoix : parc des Hautes Gorges ou celui des Grands Jardins, nuit vers St-Siméon J5 : traversier St-Siméon-Rivière-du-Loup, parc du Bic, nuit entre Matane et Cap-Chat J6 : route 132 jusqu’au Cap de Rosiers ou Gaspé et 2 nuits dans le coin J7 : parc du Forillon J8 : route jusqu’à Carleton sur mer ou Matapédia : Percé (île Bonaventure non programmée), baie des chaleurs, Miguasha J9 : route pour dormir entre Notre-Dame-du-Portage et Kamouraska : par le Lac Matapédia si on souhaite de nouveau longer la rive sud du fleuve à partir de Mont-joli, par Témiscouata sinon J10 : route vers Québec nuit sur place J11 : Québec et route vers Montréal où on restera 2 jours de plus avant de rentrer en France
Je sais que dormir 2 nuits à St-Siméon de façon non continue n’est pas ce qu’il y a de plus optimisé, mais je ne vois pas comment faire autrement. Initialement nous souhaitions, à partir de Tadoussac, prendre le traversier Les Escoumins-Trois-Pistoles mais ce dernier ne reprendra son service qu’à compter du 24 juin (j’ai eu confirmation par mail). Quant au traversier Baie-Comeau-Matane ses horaires ne conviennent pas, sans parler du trajet jusqu’à Baie-Comeau qui ne nous tente pas plus que ça. Il ne reste donc plus que le traversier St-Siméon-Rivière-du-Loup pour passer sur la rive sud.
Une fois le parcours bouclé nous commencerons à nous occuper de réserver les hébergements, ceux pour lesquels l’annulation est possible en tout cas...
Toutes vos remarques sont les bienvenues. 🙂
Quelles randonnées d'une demi-journée à faire entre Fès et Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de trentenaire sans enfant et nous faisons un voyage itinérant de Fès à Marrakech sur 7 jours. Nous louerons une voiture au départ de Fès et la rendrons à Marrakech. Nous cherchons à savoir quelles randonnées de 4-6h et quelles balades ≃ 2h nous pourrions faire sur notre itinéraire. Pour infos nous passerons les nuits dans l'ordre : - A Fès (2 nuits) - A Tinghir (1 nuit) - A Ouarzazate (1 nuit) - A Ourika (1 nuit) - A Marrakech (2 nuits)
Les rando un peu sportives sont les bienvenues ! Les petites balades contemplatives aussi !
Est- il nécessaire de prendre un guide pour des rando à la demi-journée ? Quelques coups de coeur culinaires sur le chemin ?
Et si jamais vous avez une agence de location de voiture à conseiller avec un lieu de prise et de retour dans deux villes différentes...
Merci pour vos réponses !
Nous sommes un couple de trentenaire sans enfant et nous faisons un voyage itinérant de Fès à Marrakech sur 7 jours. Nous louerons une voiture au départ de Fès et la rendrons à Marrakech. Nous cherchons à savoir quelles randonnées de 4-6h et quelles balades ≃ 2h nous pourrions faire sur notre itinéraire. Pour infos nous passerons les nuits dans l'ordre : - A Fès (2 nuits) - A Tinghir (1 nuit) - A Ouarzazate (1 nuit) - A Ourika (1 nuit) - A Marrakech (2 nuits)
Les rando un peu sportives sont les bienvenues ! Les petites balades contemplatives aussi !
Est- il nécessaire de prendre un guide pour des rando à la demi-journée ? Quelques coups de coeur culinaires sur le chemin ?
Et si jamais vous avez une agence de location de voiture à conseiller avec un lieu de prise et de retour dans deux villes différentes...
Merci pour vos réponses !
Campings au Botswana en 2020 (Kachikau, Mababe, Moremi...) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un circuit self-drive en 4x4 avec roof top tent en Namibie et au Botswana pour Septembre/Octobre 2020, et notre itinéraire se confirme. Ce sera une boucle avec départ/retour à Windhoek. Tout ça commence à sentir bon l'aventure: Le 4x4 est réservé, ainsi que le vol, et les principaux campings en Namibie aussi ! 🙂
Reste pas mal d'interrogations sur les 6 nuits (seulement) que nous allons passer au Botswana... Où il est clairement plus difficile de s’organiser sans passer par un intermédiaire. Mais peut-être allez vous pouvoir nous apporter quelques éléments de réponse ?
Pour mieux comprendre, voilà notre planing au Botswana: 02/10: Arrivée au Botswana aux aurores via Ngoma Bridge (nuit précédente prévue au Salambala). Matinée Self-drive au Chobe River Front. Après midi croisière sur la rivière Chobe. Nuit à Senyati Safari Camp. 03/10: Journée Self-drive au Chobe River Front. Nuit en camping près de Kachikau (Mwandi view, ou Thobolos) 04/10: Journée de 4x4 jusque Mababe. Nuit en camping autour de Mababe. 05/10: Self-drive entre Mababe et le long de la rivière Khwai. Nuit vers Khwai (Mbudi ou Khwai Safari Grounds) 06/10: Self-drive dans Moremi. Nuit vers Khwai (Mbudi ou Khwai Safari Grounds) 07/10: Self-drive dans Moremi Nuit au sud de Moremi (Kaziikini) 08/10: Route de retour vers Windhoek, passage de la frontière. Nuit étape en Namibie juste après la frontière (Kalahari Bush Breaks ou environs) 09/10: Retour à Windhoek. Retour en France.
Quelques remarques: Vu le timing serré, on doit malheureusement faire l'impasse sur les chutes Victoria 😕, mais on préfère se concentrer sur Moremi. Il n'y a plus de places à Savuti, voilà pourquoi on a prévu une journée complète pour descendre jusqu'à Mababe. Ça va être sport, mais ça va le faire. Il n'y a plus non plus de place dans les campings à l'intérieur de Moremi (de même qu'à Ihaha au Chobe River Front), voilà pourquoi on se cantonne aux campings près des Gates.
Et voici les questions: Autour de Mababe: Si j'ai bien compris, les campings de Dijara ou de Tshaa ont été fermés en 2017, mais ré-ouverts assez rapidement un peu plus loin. Qu'en est-il aujourd'hui ? La troisième option est Dizhana mais c'est un peu plus loin, et les derniers avis laissent à croire que le camp est laissé plus ou moins à l'abandon...
Autour de Khwai: Finalement ca entre aussi en concurrence avec les sites de Mababe pour nos trois nuits dans l'Okavango. On a retenu trois sites intéressants: Magotho, Mbudi et Khwai Safari Grounds. Magotho est plus éloigné, il est plus à mettre en balance avec les sites de Mababe, mais malheureusement on n'a pour le moment aucune réponse à nos mails. Khwai Safari Grounds a l'air assez récent, et je trouve peu de retours sur ce site: Quelqu'un en a-t-il fait experience ? Mbudi a l'air de laisser très bonne impression, mais je viens d'avoir leurs tarifs et je suis très surpris de voir des tarifs plus élevés que ceux des camps à l'intérieur de la réserve, d'autant plus pour un camp très bien placé mais semble-t-il très sommaire... Ils nous annoncent 450 BWP par personne et par nuit !
Parcs Fees: Les guides (Bradt notamment) conseillent de payer les entrées de parcs à l'avance (Chobe, Moremi). Mais est-ce possible de le faire de France ?
Ca fait déjà pas mal d'interrogations... Merci à ceux qui auront le courage de nous répondre ! 😇
Nous prévoyons un circuit self-drive en 4x4 avec roof top tent en Namibie et au Botswana pour Septembre/Octobre 2020, et notre itinéraire se confirme. Ce sera une boucle avec départ/retour à Windhoek. Tout ça commence à sentir bon l'aventure: Le 4x4 est réservé, ainsi que le vol, et les principaux campings en Namibie aussi ! 🙂
Reste pas mal d'interrogations sur les 6 nuits (seulement) que nous allons passer au Botswana... Où il est clairement plus difficile de s’organiser sans passer par un intermédiaire. Mais peut-être allez vous pouvoir nous apporter quelques éléments de réponse ?
Pour mieux comprendre, voilà notre planing au Botswana: 02/10: Arrivée au Botswana aux aurores via Ngoma Bridge (nuit précédente prévue au Salambala). Matinée Self-drive au Chobe River Front. Après midi croisière sur la rivière Chobe. Nuit à Senyati Safari Camp. 03/10: Journée Self-drive au Chobe River Front. Nuit en camping près de Kachikau (Mwandi view, ou Thobolos) 04/10: Journée de 4x4 jusque Mababe. Nuit en camping autour de Mababe. 05/10: Self-drive entre Mababe et le long de la rivière Khwai. Nuit vers Khwai (Mbudi ou Khwai Safari Grounds) 06/10: Self-drive dans Moremi. Nuit vers Khwai (Mbudi ou Khwai Safari Grounds) 07/10: Self-drive dans Moremi Nuit au sud de Moremi (Kaziikini) 08/10: Route de retour vers Windhoek, passage de la frontière. Nuit étape en Namibie juste après la frontière (Kalahari Bush Breaks ou environs) 09/10: Retour à Windhoek. Retour en France.
Quelques remarques: Vu le timing serré, on doit malheureusement faire l'impasse sur les chutes Victoria 😕, mais on préfère se concentrer sur Moremi. Il n'y a plus de places à Savuti, voilà pourquoi on a prévu une journée complète pour descendre jusqu'à Mababe. Ça va être sport, mais ça va le faire. Il n'y a plus non plus de place dans les campings à l'intérieur de Moremi (de même qu'à Ihaha au Chobe River Front), voilà pourquoi on se cantonne aux campings près des Gates.
Et voici les questions: Autour de Mababe: Si j'ai bien compris, les campings de Dijara ou de Tshaa ont été fermés en 2017, mais ré-ouverts assez rapidement un peu plus loin. Qu'en est-il aujourd'hui ? La troisième option est Dizhana mais c'est un peu plus loin, et les derniers avis laissent à croire que le camp est laissé plus ou moins à l'abandon...
Autour de Khwai: Finalement ca entre aussi en concurrence avec les sites de Mababe pour nos trois nuits dans l'Okavango. On a retenu trois sites intéressants: Magotho, Mbudi et Khwai Safari Grounds. Magotho est plus éloigné, il est plus à mettre en balance avec les sites de Mababe, mais malheureusement on n'a pour le moment aucune réponse à nos mails. Khwai Safari Grounds a l'air assez récent, et je trouve peu de retours sur ce site: Quelqu'un en a-t-il fait experience ? Mbudi a l'air de laisser très bonne impression, mais je viens d'avoir leurs tarifs et je suis très surpris de voir des tarifs plus élevés que ceux des camps à l'intérieur de la réserve, d'autant plus pour un camp très bien placé mais semble-t-il très sommaire... Ils nous annoncent 450 BWP par personne et par nuit !
Parcs Fees: Les guides (Bradt notamment) conseillent de payer les entrées de parcs à l'avance (Chobe, Moremi). Mais est-ce possible de le faire de France ?
Ca fait déjà pas mal d'interrogations... Merci à ceux qui auront le courage de nous répondre ! 😇