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Le Transsibérien, extraits de carnets de route, seconde partie English translation pending
by Loopkin · 2003-12-22 · 11 replies
Samedi 13/09/03, Irkoutsk, 15:30 LOC, 10:30 MOS J'attends le bus de 16h30 pour Listvianka. J'ai manqué le précédent à cause d'une erreur de débutant relative au décalage horaire. J'avais fini par trouver au centre ville un cyber-café, où j'envoyais tranquillement mes premiers mails d'une série que je prévoyais longue, quand j'ai vu l'heure sur l'ordinateur. J'ai tout d'abord pensé que, comme d'habitude, il n'étais pas à l'heure du lieu dans lequel nous nous trouvions lui et moi, mais j'ai alors immédiatement pensé à ce qui vient naturellement suite à une telle réflexion: j'avais changé de fuseau horaire, et j'avais oublié de donner à manger à ma montre une heure de plus. La cinquième depuis Moscou. J'en suis quitte pour prendre le prochain bus, seule conséquence de cette erreur. J'ai donc une heure d'attente en sus à dépenser dans cette gare routière. J'en profite pour observer, et je me retrouve plongé quatre ans en arrière, à la gare routière de Bernaoul. J'ai trop pris l'habitude de resserrer l'écriture, si bien que j'oublie de sauter de nouveau les lignes, quand bien même j'ai acheté un nouveau cahier, flambant neuf, que je réserve pour plus tard. Pour changer mon billet de car, ce ne fut pas une mince affaire. Je me serais cru dans une parodie particulièrement caricaturée. Après avoir fait une première queue, importante, et souvent anarchique, notamment ignorée de certaines vieilles babaïagas à l'air mauvais, quand ce fut mon tour, je me suis fait renvoyer dans mes vingt deux par la caissière, qui m'a dit que les remboursements, c'était la caisse d'à côté. J'ai eu beau lui expliquer que je venais de faire la queue, et que c'était injuste, elle n'en eut, évidemment, cure. La nouvelle queue fut en tout point identique à la première. Ensuite, pour le remboursement, outre les vingt cinq pour cent de frais d'annulation, il a fallu que la caissière remplisse un immense cahier, sur lequel elle devait noter mes noms, prénoms, et patronymes. Je lui ai donné mon passeport, mais elle a fini par se décourager. Ensuite, elle m'a remboursé, lentement, alors que je lui avais bien précisé que je voulais juste prendre le bus d'après. Derrière, ça poussait comme dans un mirage 2000 qui met la post-combustion. Rien que des fait routiniers, au final. J'ai hésité à les relater sur ce cahier, tant ce genre de scènes est banal ici. Avant cet incident somme toute mineur, j'ai visité la ville qui a un certain charme. Les maisons sont de vieilles bâtisses toutes de bois construites, très joliment décorées, mais elles mériteraient un coupe de restauration. Il y a de belles églises, sans trop d'or, pour une fois, peintes avec beaucoup de goût. Le grand marché central est également charmant, véritablement authentique. Avant cela, j'ai réussi à acheter mon billet de train de Ulan Udé à Vladivostok. Départ d'Ulan Ude mardi après midi. En attendant, je vais essayer de visiter le Baïkal, et d'aller par un moyen ou un autre de l'autre côté, en Bouriatie, jusqu'à sa capitale, Ulan Udé. Ce soir, je serai donc à Listvianka, village situé au bord du mythique Lac, et j'espère trouver un petit hôtel sympathique où me poser un peu. Je vais essayer de me laver, et de laver quelques habits.
Revue technique mercedes 508 D (1985) English translation pending
by Nenen · 2003-12-17 · 190 replies
Salut à tous

Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)

Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent

merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
by Kroc · 2003-11-28 · 3 replies
France – Liban (2003)

Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.

10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !

Lundi 14 Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !

Mardi 15 On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.

Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.

Jeudi 17 Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.

Vendredi 18 La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !

Samedi 19 Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !

Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.

Lundi 21 Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
TDM: galères imprévues? English translation pending
by Georgio · 2003-09-28 · 24 replies
Bonjour a tous!

En septembre 2004, je pars avec un ami faire le tour du monde pendant un an. On va traverser environ une douzaine de pays. En ce moment, on est en pleine préparation: budget, trajets, prise de contact... on s'y est prépare plus d'un an a l'avance pour partir dans les meilleurs conditions possibles.

Ce que j'aimerais savoir, parmis les personnes qui ont deja fait de si longs voyages, quelles ont été les galères (petites ou grandes) imprévues. C'est à dire des "choses" qui soient arrivées au si bien sur le plan santé que humain ou confort... qui n'ont pas été prévus au départ et qui ont géner quelque peu le voyage.

Merci d'avance.
Pékin, Chengdu, Lhassa que visiter? English translation pending
by Xav · 2003-09-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

j'ai l'intention de quitter Pékin en train pour Chengdu, province du Sichuan le mois prochain, est ce une région où il est nécessaire de s'arrêter? Ensuite, j'aimerai rejoindre Lhassa!! Quel est le moyen de transport le plus pratique? L'avion?

Est-il facile d'avoir un billet aller-simple pour Lhassa, depuis Chengdu pour un indépendant?

Est-il possible de rejoindre directement Lhassa depuis Pékin?

Est-il possible d'avoir un permis pour le tibet à l'ambassade chinoise à Paris?

Xav
Où aller en République Dominicaine? English translation pending
by Fanny75 · 2003-08-20 · 31 replies
Bonjour !!! 🙂

Voilà je souhaiterais un conseil car je voudrais me rendre en R.D. Sachant que je ne connais RIEN là bas...

J'ai presque lu tous les messages sur ce forum qui concernaient la R.D. mais je vois que les avis sont très partagés, c'est limite si ça me donne envie de partir 🤪, je souhaite vraiment un séjour de rêve, je ne suis pas à 100 euros prêts...

J'ai un budget de 700-1000 euros, je souhaite séjourner dans un hôtel :

- situé non loin d'une plage de rêve (sable blanc fin, pas de rocher dans la mer(!), eau transparente ou turquoise ... très luxueux avec du personnel aimable toujours au service du client, pas trop sale, belle piscine non loin d'endroits incontournables comme PAR EXEMPLE l'île de Semana je crois (ou d'autres endroits interressants, j'ai entendu dire qu'il y avait pas mal d'îles incontournables, bref pas un hôtel loin de tout) si possible "all inclusive" ...

Merci d'avance pour vos précieux conseils, j'attends avec impatience, j'espère que je n'aurai pas trop d'avis différents ou en tout cas que les critiques seront constructives!

Enfin, j'aimerais connaître la meilleure période pour partir, vu que j'ai le choix (pour l'instant j'ai prévu novembre, et par Promovacances, Degriftour/Lastminute, ou Partirpascher/Switch)

Merci encore à tous et à toutes 😎 !

Fanny
Vol avec Biman airline? English translation pending
by Biloute · 2003-05-12 · 24 replies
Bonjour, je part pour la thailande avec la compagnie Biman airline, une compagnie du Bangladesh, y as t'il quelq'un qui peux me donner des renseignement sur la qualité de cette compagnie ?

merci d'avance

biloute
Itinéraire pour le Tibet en individuel English translation pending
by Sylvain · 2003-04-17 · 40 replies
je suis un petit nouveau sur le site...alors bonjour a tous

je compte passer au tibet ds qques mois, en individuel, de pekin a new delhi. et je ne veux utiliser le moins possible des agences. Bien evidemment je voudrai passer par la terre! ....arriver en avion a Lhassa diminue fortement l'interet du voyage!

je suis en train de me renseigner, et il semble que le tourisme individuel soit enfin autorisé au tibet. l'ambassade de chine a Paris m'explique que j'ai besoin d'un visa individuel delivré par le bureau des affaires etrangeres de la T.A.R à Lhassa

je voudrais savoir si ce visa peut m'etre delivré à l'entrée au tibet?, ou a Lhassa?, voire a Pekin?

est-il possible de passer outre? ou est-ce que je vais me faire refoulé ilico a la frontiere de la T.A.R? ou bien jeté au cachot dés le premier controle de police sans mon autorisation?

et si qqu'un avait l'adresse exacte du bureau a lhassa....? vu qu'ils ne la donnent pas a l'ambassade chinoise de Paris!!

si qqu'un avais un bout de reponse (ou tooooutes les reponses?)....merci beaucoup
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
What to see and do in Banja Luka?
by Pourrez · 2026-06-20 · 14 replies
Hi there, After booking an Airbnb last January for this summer’s vacation in Sarajevo... My "host" canceled our reservation without any reason—this has never happened to me before.

Of course, now it’s impossible to find a place to stay at a "normal" price in Sarajevo with parking... So we’re falling back on the capital of the Republika Srpska, Banja Luka, which had already crossed my mind before I booked Sarajevo.

I already have quite a few ideas in mind, without having dug too deep into the region yet. But if anyone has already been there and has suggestions? Even for restaurants—I’m all ears!

And even if it’s not right next door, I’m planning to spend a day in Sarajevo!
3 semaines au Myanmar avec "Les Gros Sacs"! English translation pending
by Lesgrossacs · 2016-10-23 · 82 replies
Bonjour tout le monde,

Nous sommes actuellement en tour du monde et venons de quitter le Myanmar il y a tout juste une semaine. Nous avons vraiment aimé ce pays et souhaitons partager cela avec vous :)

En espérant que : - ces infos puissent servir à d'autres pour organiser leur voyage - les photos vous plairont - cela vous fasse un peu sourire

Le contexte : - Du 24 septembre au 16 octobre 2016 - En couple - 2ème destination d'un tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent :) - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com

Sommaire du carnet : - Yangon - Mandalay, Amarapura, Inwa - Bagan <3 - Trek de Kalaw au Lac Inle - Le Lac Inle - Moulmein & Hpa An - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes :D

Allez c'est parti avec la 1ère partie sur Yangon (pour info, nous venions du Sri Lanka). Bon c'est pas l'endroit que nous avons préféré et surtout on ne s'y est pas trop attardé donc ça ne sera pas la partie la plus intéressante :p

A la découverte de Yangon Dimanche 25 septembre. Grosse journée en perspective, car nous avons décidé de partir le soir même pour Mandalay, au centre du pays. Nous ne sommes pas trop grandes villes, et préférons ne pas nous attarder à Yangon.

Malgré tout, on commence à ressentir un petit dépaysement, cette « capitale » (qui n’en est plus une) a un petit quelque chose de différent des autres mégapoles asiatiques que nous connaissons. On s’affère le matin à trouver le point de départ des minibus qui nous mèneront à la station de bus principale en dehors de la ville. Et ce n’est pas gagné ! Oui, première grosse claque, ici ils ne bitent pas un mot d’anglais et nous ben… on ne bite pas un mot de birman. Ça donne lieu à des situations assez cocasses, car Flo ne se laisse jamais démonter. Exemple de conversation entre Flo et un gentil monsieur voulant aider (cette conversation a été traduite pour le bien de tous) :

Flo : Bonjour, vous savez si les minibus d’ici vont bien à la station centrale ? Gentil monsieur voulant aider : Oui, oké ! Flo : Et vous savez tout les combien de temps il passe ? Gentil monsieur voulant aider : Oké, oké ! Anaïs : Flo, il ne parle pas anglais… Flo : Il passe toutes les heures, toutes les deux heures ? Pour ce soir c’est bon ? Gentil monsieur voulant aider : Oui, oké ! Flo : Sinon, on passe ce soir, on se fait une bouffe ? Gentil monsieur voulant aider : Oké, oké !

On part donc du postulat que ca sera « oké », mais on prévoira quand même un peu de marge. On se laisse déambuler dans les rues de downtown, plutôt surprenantes par leur taille et nous imprégnons de cette toute nouvelle atmosphère. Le gros problème de Yangon, c’est sa démesure. Pour vous donner une idée, la ville fait quasiment six fois la taille de Paris. Il est donc très compliqué de la visiter à pied, qui plus est en une journée. Donc taxi oblige… tout ce qu’on déteste. On visite notre première pagode appelée : Chauzkhtakyi pagoda (à vos souhaits). Elle abrite un des plus grands Buddha couchés du pays. Ca n’avait pas beaucoup de charme, mais c’est quand même assez impressionnant. On connaît ensuite notre première pluie de mousson (#WoopWoop). C’est la fin de la saison des pluies au Myanmar, on espérait passer entre les gouttes, c’est raté.

S’il y a un lieu à visiter à Yangon, il s’agit de la Shwedagon pagoda. Ce temple est incroyablement beau et l’atmosphère qui y règne avec tous ces fidèles est géniale. On vous épargne les détails de la visite, mais vraiment on recommande.



Aparté cuteness Anaïs : j’ai vécu un moment ultra trognon à la Shwedagon pagoda. J’étais assise sur l’immense escalier de la pagode en attendant Flo quand un petit bout de chou d’à peine 2 ans m’a remarqué. Il était en train de manger ses chips (enfin leur équivalent). Voyant que j’étais seule, il s’est assis à côté de moi et a partagé une énorme poignée de ses chips avec moi. Bon voilà, le moment gnangnan s’est arrêté quand Flo est arrivé, que le gamin a pris peur et qu’il s’est enfuit voir sa mère.



A la découverte de la mousson Direction l’hôtel pour récupérer nos affaires et prendre notre minibus. C’est forcément à ce moment là que le petit Jésus de la Mousson s’est dit qu’il était temps de nous baptiser. On se prend une première saucée (oui, car il y en aura une autre) pour sauter dans un taxi avec nos affaires.

On se fait larguer au point repéré le matin même, mais le déluge redouble d’intensité. Et là, aucun minibus ne veut nous prendre. En l’espace deux minutes, on est complètement trempés (chaussures & chaussettes comprises après avoir marché dans une flaque de 10cm de hauteur). Et là, gros fou-rire nerveux d’Anaïs. Impossible de s’arrêter, surtout en voyant Flo courir partout pour trouver un bus. Et comme d’habitude, il y est parvenu.

On prendra finalement un bus de ville. Les femmes du bus n’ont pas eu l’air de beaucoup apprécier Anaïs. C’est ce qu’on en a déduit après que 4 femmes d’affilé assises à sa droite aient changé de place et que la vieille dame assise à sa gauche crachait à ses pieds (j’ai vérifié, je puais même pas).

A ce moment là, on se dit « qu’est-ce qu’on fout là, alors qu’on pourrait être tranquille Emile dans notre appart vue Tour Eiffel devant la téloche en mangeant un bon morceau de morbier ?! ». C’est le paradoxe du voyageur, c’est exactement pour ça qu’on voyage. On se marrait, mais on avait surtout aussi très peur, car on savait que 8h de bus nous attendait. Et ici le bus même si c’est très confort c’est 9° pour tout le monde., pas un de plus. Finalement, nos sacs n’ont pas (trop) pris l’eau et heureusement vue la nuit polaire que l’on passera dans le bus.

Infos Pratiques

Trajet aéroport Yangon/Downtown : 6000 Kyatts (4€). Durée : 20mn (sans bouchons le soir) Entrée Shewdagon Pagoda : 8000 Kyatts (6€) Yangon – Agga Bed & Breakfast: 29750 Kyatts (21€) la nuit. Pas terrible du tout.

A suivre, Mandalay et sa région

*** Update : je vous mets le lien vers la vidéo qui retrace ce voyage en 3mn, enjoy ! www.facebook.com/...os/1334432063254398/

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