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Croisière "Cap sur Istanbul et la Grèce" du 7 au 17 mai 2010 English translation pending
CROISIERE « CAP SUR ISTANBUL ET LA GRECE »
DU 07 AU 17 MAI 2010
1er jour – Vendredi 7 mai 2010
Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.
A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.
Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».
Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.
Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.
Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.
On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.
Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.
On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).
Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.
Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.
Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).
Il y a un coin douche avec WC et lavabo.
Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements
Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.
Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).
Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.
A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.
Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).
On gardera la même table chaque soir.
On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).
Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).
Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.
Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.
2ème – Samedi 8 mai 2010.
Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.
Le temps est nuageux et venteux.
Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.
Nous choisissons le pont extérieur.
Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.
Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.
A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.
Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.
Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.
Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.
Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.
Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.
Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.
La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.
Le bateau repart de Gènes à 15 h.
L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.
Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.
Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.
Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.
Nous avions parcouru 2 h de mer.
Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.
Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.
Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.
Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.
Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.
Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.
Retour à la cabine vers 1 h du matin.
3ème jour – Dimanche 9 mai 2010
Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.
Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.
Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.
A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.
Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.
Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.
A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.
A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.
Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !
Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.
Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.
Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.
S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.
Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».
On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.
A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».
Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.
A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.
Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…
Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.
4ème jour – lundi 10 mai 2010
A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.
Nous constatons que le bateau a du roulis.
Il faut se cramponner pour se déplacer.
Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.
L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.
Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.
Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.
Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.
A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau
A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.
Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).
Heureusement nous avions prévu la casquette.
Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.
Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.
Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).
Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).
Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).
Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.
Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.
Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.
A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.
Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !
Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.
Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.
A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.
Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.
Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.
Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.
Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.
Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.
Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.
Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.
Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.
Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).
A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…
Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.
5ème jour – Mardi 11 mai 2010.
Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.
Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.
Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.
Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).
Nos amis ont opté pour le choix inverse.
Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.
Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.
Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).
Il y a la queue mais cela passe assez vite.
Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.
Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.
L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !
Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.
Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.
Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.
De retour au port nous achetons quelques cartes postales.
Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.
Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.
Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.
Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.
Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.
A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.
Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)
Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.
A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.
Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.
Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…
Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.
Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.
Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.
Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.
A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.
Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.
Retour à la cabine vers minuit et dodo…
6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.
Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.
Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.
Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales
Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.
Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.
Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.
Deux ponts les réunissent.
Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.
Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.
Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.
Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.
Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.
Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.
Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).
Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.
Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.
Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.
7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.
Lever vers 8 h 30, heure locale,
Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.
Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.
Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.
En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.
Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.
Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.
Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.
Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.
Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.
Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.
Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.
Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.
Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.
Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.
Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.
Daniel craque pour une chemisette grecque.
Retour au bateau vers 22 h.
Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).
Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.
Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.
Nous regagnons notre cabine vers minuit.
8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.
Nous nous réveillons à 5 h 10.
Nous apercevons de la lumière par les hublots.
Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.
Nous nous levons et nous nous préparons.
Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.
Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,
Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.
La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.
Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.
Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.
Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).
Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.
Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».
Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.
Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.
A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.
Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).
Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !
Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.
Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.
Beaucoup de photos et de vidéos.
Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.
Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.
Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.
Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.
Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.
Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.
Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».
Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.
Puis retour cabine à 23 h 45.
9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.
Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.
Nous nous apercevons que le bateau tangue.
Des lames viennent lécher nos 2 hublots.
Le temps est couvert, la mer est déchainée.
Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.
Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.
Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.
A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.
Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).
De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).
Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.
Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.
La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.
Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.
La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.
Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.
Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.
Nous commençons ensuite à faire notre première valise.
Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.
Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.
Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.
Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.
La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts
Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.
Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.
Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.
Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.
Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.
Puis à 18 h nous allons faire un sauna.
Nos amis arrivent d’excursion.
Il est 19 h : nous quittons Messine.
Tout de suite la mer se déchaine.
On nous demande de fermer les hublots.
Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.
Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.
Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.
Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.
Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.
D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)
Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…
Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.
De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.
Grand moment pour eux comme pour nous !
Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.
Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.
10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.
Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.
Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.
Gérard et Lise sont toujours absents.
Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.
Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.
Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.
On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.
Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.
Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).
Le reste sera donné à notre bon vouloir.
De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.
Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.
11ème jour - Lundi 17 mai 2010.
Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.
Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.
Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.
Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.
Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.
En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.
Daniel lui apprend qu’il est natif d’Amiens.
Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.
Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.
Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.
Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.
Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.
Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.
Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.
Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.
Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.
Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.
Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».
S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
1er jour – Vendredi 7 mai 2010
Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.
A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.
Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».
Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.
Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.
Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.
On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.
Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.
On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).
Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.
Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.
Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).
Il y a un coin douche avec WC et lavabo.
Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements
Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.
Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).
Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.
A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.
Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).
On gardera la même table chaque soir.
On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).
Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).
Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.
Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.
2ème – Samedi 8 mai 2010.
Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.
Le temps est nuageux et venteux.
Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.
Nous choisissons le pont extérieur.
Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.
Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.
A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.
Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.
Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.
Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.
Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.
Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.
Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.
La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.
Le bateau repart de Gènes à 15 h.
L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.
Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.
Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.
Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.
Nous avions parcouru 2 h de mer.
Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.
Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.
Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.
Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.
Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.
Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.
Retour à la cabine vers 1 h du matin.
3ème jour – Dimanche 9 mai 2010
Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.
Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.
Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.
A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.
Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.
Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.
A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.
A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.
Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !
Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.
Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.
Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.
S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.
Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».
On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.
A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».
Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.
A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.
Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…
Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.
4ème jour – lundi 10 mai 2010
A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.
Nous constatons que le bateau a du roulis.
Il faut se cramponner pour se déplacer.
Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.
L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.
Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.
Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.
Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.
A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau
A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.
Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).
Heureusement nous avions prévu la casquette.
Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.
Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.
Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).
Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).
Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).
Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.
Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.
Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.
A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.
Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !
Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.
Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.
A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.
Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.
Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.
Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.
Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.
Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.
Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.
Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.
Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.
Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).
A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…
Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.
5ème jour – Mardi 11 mai 2010.
Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.
Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.
Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.
Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).
Nos amis ont opté pour le choix inverse.
Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.
Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.
Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).
Il y a la queue mais cela passe assez vite.
Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.
Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.
L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !
Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.
Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.
Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.
De retour au port nous achetons quelques cartes postales.
Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.
Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.
Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.
Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.
Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.
A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.
Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)
Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.
A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.
Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.
Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…
Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.
Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.
Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.
Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.
A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.
Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.
Retour à la cabine vers minuit et dodo…
6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.
Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.
Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.
Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales
Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.
Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.
Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.
Deux ponts les réunissent.
Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.
Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.
Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.
Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.
Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.
Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.
Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).
Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.
Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.
Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.
7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.
Lever vers 8 h 30, heure locale,
Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.
Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.
Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.
En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.
Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.
Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.
Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.
Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.
Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.
Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.
Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.
Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.
Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.
Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.
Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.
Daniel craque pour une chemisette grecque.
Retour au bateau vers 22 h.
Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).
Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.
Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.
Nous regagnons notre cabine vers minuit.
8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.
Nous nous réveillons à 5 h 10.
Nous apercevons de la lumière par les hublots.
Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.
Nous nous levons et nous nous préparons.
Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.
Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,
Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.
La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.
Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.
Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.
Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).
Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.
Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».
Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.
Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.
A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.
Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).
Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !
Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.
Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.
Beaucoup de photos et de vidéos.
Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.
Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.
Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.
Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.
Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.
Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.
Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».
Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.
Puis retour cabine à 23 h 45.
9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.
Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.
Nous nous apercevons que le bateau tangue.
Des lames viennent lécher nos 2 hublots.
Le temps est couvert, la mer est déchainée.
Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.
Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.
Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.
A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.
Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).
De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).
Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.
Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.
La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.
Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.
La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.
Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.
Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.
Nous commençons ensuite à faire notre première valise.
Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.
Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.
Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.
Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.
La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts
Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.
Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.
Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.
Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.
Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.
Puis à 18 h nous allons faire un sauna.
Nos amis arrivent d’excursion.
Il est 19 h : nous quittons Messine.
Tout de suite la mer se déchaine.
On nous demande de fermer les hublots.
Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.
Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.
Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.
Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.
Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.
D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)
Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…
Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.
De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.
Grand moment pour eux comme pour nous !
Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.
Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.
10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.
Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.
Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.
Gérard et Lise sont toujours absents.
Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.
Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.
Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.
On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.
Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.
Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).
Le reste sera donné à notre bon vouloir.
De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.
Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.
11ème jour - Lundi 17 mai 2010.
Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.
Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.
Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.
Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.
Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.
En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.
Daniel lui apprend qu’il est natif d’Amiens.
Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.
Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.
Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.
Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.
Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.
Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.
Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.
Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.
Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.
Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.
Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».
S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
Tour d'Amérique Latine en 2011 - 2012: budget et équipement? English translation pending
Bonjour,
J'ai mis ce poste dans cette rubrique car au départ nous avions le projet de partir faire un tour du monde d'un an en couple mais au final après mûres réflexions, nous pensons nous concentrer sur l'Amérique Latine (le reste du monde ça sera pour plus tard...).
Ma question est la suivante : nous prévoyons un budget de 13000 euros par personne tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, hébergement, visites, transports, souvenirs, activités). IMPORTANT: J'ai de la famille au Mexique (à Mexico City) disposée à m'accueillir ainsi qu'en Colombie (à Bogota et Cartagena).
Notre itinéraire serait le suivant : Bruxelles - Mexique - Pérou - Bolivie - Chili + Iles de Paques - Argentine - Colombie - Bruxelles. Nous séjournerons a priori 2 mois dans chaque pays, histoire de prendre le temps de découvrir sans trop de rush tous ces pays. Nous parlons l'espagnol, tous les deux, ça va peut-être aidé (dommage qu'on ait pas l'accent latino mais plutôt celui des conquistadors!) 😛
Pour le billet d'avion, malheureusement un billet tour du monde nous imposerait de faire une halte en Asie et nous ne sommes pas sûrs qu'au final ça soit le plus économique dans notre cas...Nous pensons réserver nous-mêmes nos billets au coup par coup pour plus de flexibilité mais avec le "risque" que ça nous revienne plus cher(?) que si nous réservons nos billets dans une agence en Belgique. Des conseils, suggestions ou bons plans? Rien que pour l'avion on évalue notre itinéraire à 3500 € TTC...🤪
Bon sinon côté équipement, mon copain a déjà acheté son sac Karrimor Global 70-90 (120 € en reduc). Perso, j'ai vraiment du mal à me décider...le concept de sac-valise pour un tour d'Amérique Latine est certes séduisant mais lourd à porter ce luxe, non? J'hésite entre un Karrimor Global Tropic 65+15 (100,00 €), Karrimor Cougar 60-70 (125,00 €) ou un Karrimor Cheetah 50-70 (145,00 €) ou autre pas trop cher (max 150.00 €!), des suggestions? 🙂
Pour le daypack, je me demandais si je ne partirais pas tout simplement avec mon sac Eastpak, je l'ai depuis des années et il se porte toujours comme un charme, bien sûr il n'a pas de système transpimachinchose ou même de système développé pour le portage mais j'aimerais savoir si d'après vous c'est judicieux ou pas...🤪
Pour le reste, je pense que je vais tenter de partir avec un minimum de chose, le concept de voyager léger me plait même si je suis aps toujours sûre que ça sera économiquement une économie forcément...à voir.
Voilà, j'espère avoir vos avis et commentaires bientôt chers VFistes de bons conseils 😄
MERCI d'avance
J'ai mis ce poste dans cette rubrique car au départ nous avions le projet de partir faire un tour du monde d'un an en couple mais au final après mûres réflexions, nous pensons nous concentrer sur l'Amérique Latine (le reste du monde ça sera pour plus tard...).
Ma question est la suivante : nous prévoyons un budget de 13000 euros par personne tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, hébergement, visites, transports, souvenirs, activités). IMPORTANT: J'ai de la famille au Mexique (à Mexico City) disposée à m'accueillir ainsi qu'en Colombie (à Bogota et Cartagena).
Notre itinéraire serait le suivant : Bruxelles - Mexique - Pérou - Bolivie - Chili + Iles de Paques - Argentine - Colombie - Bruxelles. Nous séjournerons a priori 2 mois dans chaque pays, histoire de prendre le temps de découvrir sans trop de rush tous ces pays. Nous parlons l'espagnol, tous les deux, ça va peut-être aidé (dommage qu'on ait pas l'accent latino mais plutôt celui des conquistadors!) 😛
Pour le billet d'avion, malheureusement un billet tour du monde nous imposerait de faire une halte en Asie et nous ne sommes pas sûrs qu'au final ça soit le plus économique dans notre cas...Nous pensons réserver nous-mêmes nos billets au coup par coup pour plus de flexibilité mais avec le "risque" que ça nous revienne plus cher(?) que si nous réservons nos billets dans une agence en Belgique. Des conseils, suggestions ou bons plans? Rien que pour l'avion on évalue notre itinéraire à 3500 € TTC...🤪
Bon sinon côté équipement, mon copain a déjà acheté son sac Karrimor Global 70-90 (120 € en reduc). Perso, j'ai vraiment du mal à me décider...le concept de sac-valise pour un tour d'Amérique Latine est certes séduisant mais lourd à porter ce luxe, non? J'hésite entre un Karrimor Global Tropic 65+15 (100,00 €), Karrimor Cougar 60-70 (125,00 €) ou un Karrimor Cheetah 50-70 (145,00 €) ou autre pas trop cher (max 150.00 €!), des suggestions? 🙂
Pour le daypack, je me demandais si je ne partirais pas tout simplement avec mon sac Eastpak, je l'ai depuis des années et il se porte toujours comme un charme, bien sûr il n'a pas de système transpimachinchose ou même de système développé pour le portage mais j'aimerais savoir si d'après vous c'est judicieux ou pas...🤪
Pour le reste, je pense que je vais tenter de partir avec un minimum de chose, le concept de voyager léger me plait même si je suis aps toujours sûre que ça sera économiquement une économie forcément...à voir.
Voilà, j'espère avoir vos avis et commentaires bientôt chers VFistes de bons conseils 😄
MERCI d'avance
Train de voyageurs Moramanga - Vohidiala (lac Alaotra, Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Ce petit message (ça fait longtemps !! mais la connexion à Ambatondrazaka est limitée... :) pour vous informer qu'une deuxième ligne de train de voyageurs est réouverte à Madagascar !
Il s'agit de la ligne Moramanga - Vohidiala (Lac Alaotra), qui effectue en 4 heures le trajet de 140 km séparant les deux villes. Il a été inauguré il y a 2 semaines, je pense avoir été la première vazaha à y voyager ;) hier ! Pour l'instant Vohidiala-Moramanga les jeudi et samedi à 7h, et Moramanga-Vohidiala les mercredi et vendredi à 12h30.
LE seul autre moyen de faire ce trajet est une piste qui, si elle n'a rien à voir avec les pistes du Sud ou de coins reculés, est un gros facteur d'enclavement pour cette région pourtant économiquement dynamique (et une des zones rurales les plus riches de Madagascar)... La piste est assez éprouvante et les taxi brousse mettent 5 à 6 heures minimum pour la parcourir en saison sèche, pour un prix supérieur (13000 Ar il me semble) à celui du billet de train (7000 Ariary).
Pour des gens qui font la piste souvent (comme moi qui l'emprunte 3 fois par mois en moyenne et qui commence à avoir des problèmes de dos récurrents peut-être liés à ces trajets très fréquents), c'est une bonne nouvelle. Et je pense que pour les touristes ou visiteurs de la région cela peut être motivant car la perspective de la piste obligatoire à l'aller et au retour ne donne pas envie de monter au Lac. Accessoirement le charme d'un voyage en train est quand même non négligeable, même si les paysages n'ont rien à voir avec le train Fianar-Manakara ! C'est un paysage agricole, de collines, avec des reboisements d'eucalyptus (bouh) et de pins (re-bouh), mais beaucoup de villages sont sur la ligne, des rizières, un paysages qui ne coupe pas le souffle mais qui a de plus en plus de charme au fur et à mesure du trajet, la portion vers Vohidiala serpente entre collines, rizières, petites vallées, lavaka... avec des la végétation plus agréable à regarder et l'odeur des lantana. Le confort est très correct, surtout qu'il y a encore très peu de voyageurs donc hier j'avais largement la place de m'étaler !
Avantages par rapport au taxi brousse ou à la voiture : plus rapide et moins cher, et plus confortable. Gros inconvénient : à partir de Vohidiala, il faut rallier Ambatondrazaka (25km) et il n'existe pas encore de navette régulière (mais connaissant le gérant et son sens des affaires ça ne m'étonnerait pas que cela se mette en place bientôt).
Voilà, une nouvelle qui touchera seulement les quelques voyageurs tentés par cette région peu touristique pour les gens à la recherche de calme et attirés par les quelques sites écotouristiques du coin et les randonnées partant du lac. Mais qui m'a fait tellement plaisir (ainsi qu'à mes cervicales) qu'il fallait bien que je la partage ici !
Bonne journée à tous !
Ce petit message (ça fait longtemps !! mais la connexion à Ambatondrazaka est limitée... :) pour vous informer qu'une deuxième ligne de train de voyageurs est réouverte à Madagascar !
Il s'agit de la ligne Moramanga - Vohidiala (Lac Alaotra), qui effectue en 4 heures le trajet de 140 km séparant les deux villes. Il a été inauguré il y a 2 semaines, je pense avoir été la première vazaha à y voyager ;) hier ! Pour l'instant Vohidiala-Moramanga les jeudi et samedi à 7h, et Moramanga-Vohidiala les mercredi et vendredi à 12h30.
LE seul autre moyen de faire ce trajet est une piste qui, si elle n'a rien à voir avec les pistes du Sud ou de coins reculés, est un gros facteur d'enclavement pour cette région pourtant économiquement dynamique (et une des zones rurales les plus riches de Madagascar)... La piste est assez éprouvante et les taxi brousse mettent 5 à 6 heures minimum pour la parcourir en saison sèche, pour un prix supérieur (13000 Ar il me semble) à celui du billet de train (7000 Ariary).
Pour des gens qui font la piste souvent (comme moi qui l'emprunte 3 fois par mois en moyenne et qui commence à avoir des problèmes de dos récurrents peut-être liés à ces trajets très fréquents), c'est une bonne nouvelle. Et je pense que pour les touristes ou visiteurs de la région cela peut être motivant car la perspective de la piste obligatoire à l'aller et au retour ne donne pas envie de monter au Lac. Accessoirement le charme d'un voyage en train est quand même non négligeable, même si les paysages n'ont rien à voir avec le train Fianar-Manakara ! C'est un paysage agricole, de collines, avec des reboisements d'eucalyptus (bouh) et de pins (re-bouh), mais beaucoup de villages sont sur la ligne, des rizières, un paysages qui ne coupe pas le souffle mais qui a de plus en plus de charme au fur et à mesure du trajet, la portion vers Vohidiala serpente entre collines, rizières, petites vallées, lavaka... avec des la végétation plus agréable à regarder et l'odeur des lantana. Le confort est très correct, surtout qu'il y a encore très peu de voyageurs donc hier j'avais largement la place de m'étaler !
Avantages par rapport au taxi brousse ou à la voiture : plus rapide et moins cher, et plus confortable. Gros inconvénient : à partir de Vohidiala, il faut rallier Ambatondrazaka (25km) et il n'existe pas encore de navette régulière (mais connaissant le gérant et son sens des affaires ça ne m'étonnerait pas que cela se mette en place bientôt).
Voilà, une nouvelle qui touchera seulement les quelques voyageurs tentés par cette région peu touristique pour les gens à la recherche de calme et attirés par les quelques sites écotouristiques du coin et les randonnées partant du lac. Mais qui m'a fait tellement plaisir (ainsi qu'à mes cervicales) qu'il fallait bien que je la partage ici !
Bonne journée à tous !
Cap Nord août 2008 (Copenhague, Oslo, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg) English translation pending
Bonjour, je viens partager avec vous un voyage que j'ai fait en 2008. A cette époque j'allais sur mes 17ans, je suis donc partie en voyage itinérant grâce au CE du travail ma mère. Nous étions une vingtaine de jeunes, trois animateurs, pour trois semaines au cœur des villes du Nord, du 4 au 26 août. Il y a beaucoup de nom de monuments que je ne connais pas, car ce n'est pas moi qui ait organisé les visites, ce sont les animateurs, de plus, je ne me souviens pas de tout ce qu'on a fait (ce qui est dommage, je l'avoue)
Copenhague
J-1
Nous sommes partis de l'aéroport Charles de Gaule très tôt ce jour là. Après 1h de retard due à l'orage nous avons pu embarquer. C'était l'occasion pour nous de faire connaissance, car nous ne nous connaissions pas avant.
Arrivés à l'aéroport de Copenhague nous découvrons avec effroi la taille de la valise de Marion, notre animatrice. Elle était immense et replie de vêtements d'été qui ne lui ont guère servi. Nous prenons le train (très propre et spacieux) jusqu'à la gare centrale située en face du Parc de Tivoli, nous avons déjà envie d'y aller. Les auberges de jeunesse sont réservées mais les lieux à visiter ne sont pas fixés, nous pouvons nous aussi donner notre avis sur ce qu'on aimerait voir. Là nous avons le choix entre attendre 20min et prendre le bus pour aller à l'auberge, ou nous y rendre à pied. Nous choisissons la deuxième option et nous voilà partis dans les rues de cette ville inconnue, en train de traîner nos gros sacs sous un soleil de plomb. La valise de Marion a rendu l'âme, la poignée a craqué en premier, suivie par les roulettes. Nous avons mis plus d'une heure et demie pour trouver l'auberge établie en périphérie, regrettant de ne pas avoir pris le bus. Une fois installés dans nos chambres nous sommes ressortis pour nous balader en ville. Nous avons vu les canaux, et aussi le quartier hippie de Christiana.

J'avais vu un reportage dessus et était pressée d'y aller. Les gens étaient assez étranges et shootés, il était interdit de prendre des photos mais nous avons quand même photographié les fabuleuses fresques murales. Il était aussi interdit de courir, car sinon les gens croient qu'il y a le feu. Je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter un T-shirt (taille M, mais beaucoup trop grand pour moi au final). Le vendeur était choqué de voir un billet aussi vieux entre mes mains. Ce fameux billet avait été remplacé par des pièces depuis des années. Il voulait me le racheter (pour moins cher que sa valeur), mais j'ai refusé. Et puis comme au final, j'ai payé avec le monsieur était content. On a fait quelques courses pour manger à l'auberge le soir. Au dîner : pâtes à la sauce tomate ! Nous avons commencé à préparer quand un responsable de l'auberge est venu nous dire qu'il fallait payer pour pouvoir utiliser les ustensiles de cuisine. Nous avons donc dû trouver une solution (parce que x23 ça faisait cher), et comme le midi nous avions fait des sandwichs et qu'il restait du pain, nous avons mis les pâtes dans le pain. C'était une journée vraiment bizarre et pleine de rebondissements !
J-2
Le lendemain le ciel était gris et c'est la couleur qui nous a suivi durant tout le voyage. On était pourtant au mois d'août, mais il a fallu ranger les shorts !
Le matin nous sommes allés au palais royal. Il y avait des gardes avec des chapeaux en poils, comme en Angleterre.
Ensuite nous sommes allés sur le bord de mer pour voir la fameuse Petite Sirène.
Le midi nous avons mangé dans un restaurant faisant un buffet à volonté de spécialité méditerranéennes (dans lequel nous sommes revenus le soir), avant de partir pour visiter un château. Dedans nous avons vu les richesses, les bijoux... de la famille royale. Et nous avons goûté dans l'herbe, car il y avait de très beaux jardins tout atour.
J-3
Pour ce troisième et dernier jour nous avons consacré la matinée à faire du shopping. Nous avions quartier libre dans la rue piétonne à côté de la mairie. En plus, c'était la semaine de la fashion week de Copenhague et il y avait plein d'activités sympas. Nous avons mangé au Burger King avant de partir, surprise... pour le Parc de Tivoli (qui fêtait l'homosexualité, donc il y avait des drapeaux gays partout) !! Il faut payer l'entrée et ensuite acheter des jetons pour les attractions. Il y en a qui valent 1 jeton, d'autres 2 et d'autres 3. Nous en avions 5 chacun, et nous avions aussi la possibilité de nous en racheter avec notre argent de poche. Avec un petit groupe nous avons fait un attraction thématisée Asie. Les rails étaient au dessus de nous, nous avions les jambes pendues dans le vide. Nous pouvions mettre nos sacs et chaussures dans des box. Après les deux loopings nous sommes redescendus sur terre pour aller faire des autos-tamponneuses. C'était une journée géniale et il faisait plutôt beau.
Oslo
J-4
Pour nous rendre à Oslo nous avons pris un ferry. Je n'avais jamais pris un tel bateaux. Les chambres étaient faites pour 4 personnes et étaient très étroites (surtout que nous avions nos valises !). Il y avait une salle internet, une salle télévision, et des jacuzzis ! Tout pour que nous ne nous ennuyions pas durant la traversée. Nous avons enfilé nos maillots de bain pour profiter des deux jacuzzis situé sur un pont du bateau. C'était génial car nous avions la vue sur la mer. Le soir nous avons mangé des sandwichs pour éviter de payer le restaurant. Les sandwichs ont été notre principales nourriture durant ces 3 semaines. Le soir nous avons profité de la petite piste de danse pour nous défouler.
J-5
Le lendemain c'est une voix sorties de nulle part qui nous a réveillé dans une langue inconnue. Nous sommes allé prendre un petit déjeuné avec au menu du saumon fumé (le matin ça fait bizarre), et plein d'autres choses heureusement. A Oslo nous avons trouvé assez facilement l'auberge, installée en haut d'une colline, près du tramway. C'était la Oslo Youth Hostel Haraldsheim (j'ai retrouvé en cherchant un peu sur le net). Très agréable ! Petite cuisine pour un si grand groupe mais au moins nous avions le droit de faire à manger sans payer les casseroles, et nous faisions la vaisselle après. Il y avait une grande salle télé et nous avons pu regarder certaines épreuves des jeux Olympiques. Nous sommes allés visiter la ville.
J-6
Le lendemain nous avons visité le tremplin olympique de saut à ski et le musée sur le Nord qui est adjacent.

L'après midi nous avons fait une balade en bateau dans les Fjords. Il nous a déposé sur une des îles et là il y avait un grand lac. Nous sommes allés nous baigner en sous-vêtements dans l'eau froide (les plus courageux) jusqu'à ce qu'on voit des méduses et que nous retournions sur la rive.
Comme le soleil n'était toujours pas là, il a fallu remettre nos vêtements sans avoir séché. Nous avons repris le bateau et nous sommes allés faire un dernier tour en ville avant de rentrer.

J-7
Ce matin là, nous avons été voir un musée dur les drakkars. C'était pas mal.
Ensuite on est allés dans un autre musée. Cette fois c'était sur la conquête du grand nord. Il y avait un brise-glace à visiter. J'ai vraiment apprécié cette visite.
L'après midi c'est dans un musée-village que nous nous sommes rendus. En fait il y avait des quartiers avec les différentes époque de la Norvège pour nous faire découvrir la vie des gens à ces moments là. C'était vraiment intéressant à voir.
Stockholm
J-8
Il a fallu que nous allions prendre le train. C'était long, très long. 7h. Nous sommes arrivés à Stokholm. Cette fois pas d'auberge mais un camping. Nous avions 4 mobil homes. C'était très bien quand même, malgré le fait que nous étions obligés de manger dehors. Il ne faisait pas beau et en plus il y avait plein de guêpes ! Mais la grande surprise de ce camping c'était le sauna ! Nous étions vraiment en Suède pour ce coup là ! La ville était magnifique, c'est une de mes préférés. Nous avons visité le musée National. Ce n'était pas passionnant parce que nous ne sommes pas amateurs d'art. Il y a seulement une toile qui a retenu mon attention.
Après, nous avons visité le Palais Royal. J'ai bien aimé cette visite, c'était très joli.
J-9
Nous nous sommes accordé une grasse matinée. Nous sommes ensuite partis voir encore un musée sur les bateaux ! Celui là je n'ai pas trop aimé. Il faisait trop sombre, le bateau était impressionnant mais on ne pouvait pas monter dessus comme dans celui d'Oslo. Dommage. Ce jour là j'ai aussi mangé le meilleur sandwich de ma vie : pain suédois, saumon fumé et tsatsiki ! (vu les quantités astronomiques de sandwichs engloutis, il fallait bien varier) On a mangé au bord d'un port, le temps était toujours aussi maussade.
J-10
Pour ce dernier jour à Stockholm, nous sommes montés au sommet de la tour de la TV. Plusieurs bémols : il faisait moche (pour changer), on était en périphérie, et la vue n'était pas jolie, on pouvait admirer les ports industriels youpi. Le truc qui m'a fait rire c'est le panneau avec écrit 'bienvenus à l'étage 28'. Grammaticalement c'est pas faux, mais en général c'est plutôt 'bienvenue'... Bref, j'ai pas trop aimé. Si vous voulez vraiment y aller, il faut qu'il fasse beau, sinon c'est inintéressant. Je préfère largement la tour de la télé à Berlin. Même s'il fait moche, on a quand même une vue sur la ville, c'est déjà ça.

Nous avons aussi visité le musée d'art moderne mais on n'est pas restés longtemps. On voulait aller à Ikéa mais après il aurait été trop tard pour prendre le bateau.
Helsinki
J-11
A nouveau le ferry. Celui là je ne l'ai pas aimé. Pas de jacuzzi mais surtout... pas de fenêtres ! Je me sentais presque claustrophobe ! Le pont était minuscule !! Seul point positif, la piste de danse était vraiment grande. On a eu le droit à un verre de soda chacun, payé avec le budget de la colo. On a passé une très bonne soirée.
J-12
Un des pires réveils de ma vie. Vu que nous avons fait la fête trad, nous n'avons pas remarqué le mouvement sur le bateau. Alors que tout le monde avait quitté sa chambre, nous étions encore en train de dormir. C'est la femme de ménage qui nous a réveillé. On avait vraiment honte (merci les anims' qui dormaient aussi). Il a fallu fermer les valises en vitesse et quitter les lieux, sans même prendre de petit déjeuné. Nous avions un train à prendre de Turku à Helsinki pour 2h de trajet.
L'auberge était placée en ville pour une fois, donc pas besoin de prendre le bus, le tramway ou le métro, nous avons pu tout faire à pieds. Là aussi il y avait un sauna avec des heures pour les filles et des heures pour les garçons. Seulement, quand c'était les heures des filles nous étions encore en sortie donc on n'a pas pu en profiter (nous les filles). Nous avons visité la ville mais il n'y avait rien de très intéressant (ou alors nous n'avons pas du voir les bons coins). Nous avons mangé dans un restaurant oriental pas très cher non loin de l'auberge.
J-13
Nous avons passés une grande partie du temps sur le marché du port. C'était magnifique ! Il y avait plein de fruits, de légumes...

On a mangé sur le port un plat avec du riz, des légumes et des poissons frits, c'était délicieux !
Ensuite nous avons eu quartier libre dans les rues commerçantes. Nous avons pris le bateau pour aller sur une île-zoo. Pas beaucoup d'animaux sortis, c'était dommage. Par contre on a vu un bel aquarium. En fin de journée, nos animateurs nous ont fait la surprise de nous emmener dans un ice-bar ! Bien sûr pour nous c'était un jus de fruits. Mais c'était quand même génial de faire ça.
J-14
Visite d'une île mais je ne me souviens plus du tout de ce qu'elle avait de particulier. Ensuite nous avons eu le droit à 8h de train pour aller en Russie. Là, tout le monde dormait à cause de la fatigue. Il a fallu remplir des papiers car nous passions hors de l'Europe. Arrivés là bas c'était horrible, pas un seul anglophone. Impossible de savoir comment acheter des jetons pour le métro ou d'avoir une indication. Finalement on a trouvé la fameuse auberge, situé en haut d'un immeuble. Honnêtement, quand j'ai pénétré dans le hall j'ai eu peur. Des tags partout, des escaliers dévastés, on aurait dit un squat. Grand soulagement, l'appartement aménagé en auberge était neuf et très propre !
Saint Petersbourg
J-15 à J-20
Impossible de dire chronologiquement tout ce qu'on a vu. Il y a eu la magnifique Église de Saint Sauveur sur le Sang Versé.

On est arrivé une heure avant la fermeture du palais de l'ermitage donc on n'a pas vu grand chose, c'est dommage. On a beaucoup marché dans la ville. On a vu les marchés à la recherche de poupées russes... On a aussi visité un ancien fort, qui avait été une prison aussi. On est souvent allés manger dans un restaurant style flunch et les employées n'arrêtaient pas de glousser en nous regardant c'était assez gênant. Le MacDo aussi c'était une histoire de fou. Les menus sont écrits en cyrillique. Même si après quelques jours on comprends comment le déchiffrer ça reste difficile de communiquer parce que personne ne parle anglais. Dès qu'on arrivait et qu'on disait 'hello', les gens étaient pris de panique, vraiment. On était en petit groupe avec chacun le budget du repas du soir. Bien sûr c'est moi que mon groupe a envoyé... Pour savoir le pris d'un milkshake, la fille me l'a écrit sur un papier. Trop compliqué, j'ai pris menu Big Mac pour tout le monde (au moins ça c'est universel). Et on a tous pu prendre un sandwich ou un dessert en plus. On a mangé pour vraiment pas cher ! L'un des trucs les plus mémorables c'était... les bains russes. La troupe de file arrive, maillot de bain dans le sac. Non, non, ici on ne peut pas mettre de maillot de bain. Soit, il nous a fallu payer pour louer un drap afin de cacher notre corps (et comme la vendeuse ne parlait pas un mot d'anglais, c'était pas facile, mais une gentille dame bilingue a fait la traduction pour lui expliquer ce qu'on voulait). Première étape donc, se mettre à poil, s'enrouler dans sa serviette et prendre une douche. Ensuite nous sommes rentrées dans le sauna. Là on a fait les crêpes, il faisait même trop chaud pour respirer. Les vieilles russes rajoutaient régulièrement de l'eau sur les pierres pour réchauffer la pièce et on se serait cru dans une cocotte minute. Dans ces conditions, impossible de rester enroulées dans les draps. Nous avons fini toutes nues et c'était une situation très bizarre. Les russes nous regardaient bizarrement. Il y avait aussi en endroit dans le sauna où elles se frappaient le corps avec des branches de (je pense) lauriers. Une histoire de circulation du sang. On a voulu faire pareil sauf que les branches n'étaient pas en libre service, non ce sont les femmes qui les amènent. On s'est retrouvé à se faire insulter en russe parce qu'on avait volé les branches et quand on a voulu lui rendre la dame en voulait plus, elle nous les a jeté à la figure. On n'était vraiment pas les bienvenues. On est resté une petite heure avant de se laver et de rejoindre les garçons dehors. Trop bizarre, je vous déconseille de tenter l'expérience.
Le dernier soir (le jour de mon anniversaire en plus), on a eu le droit à une balade en euh... bateau mouche. On a vu les ponts mobiles s'ouvrir pour laisser passer les gros bateaux. C'était très joli. Par contre les propriétaire du bateau n'ont pas commenté la visite (ils devaient pas parlé anglais), et il s'est mit a pleuvoir. On a fini par prendre le micro, mettre de la musique avec nos portable, ça résonnait dans tout le bateau, mais on était le seul groupe donc on dérangeait personne. Puis on a dansé dehors sous la pluie et c'était fun. Balade sympathique =)
J-21
Retour à la maison. Au revoir à tout le monde (je dois avouer que j'étais contente de quitter certaines personnes). 2h d'avion pour rentrer à Paris. Là on retrouve nos famille et on rentre chez nous des souvenirs plein la tête.
Copenhague
J-1
Nous sommes partis de l'aéroport Charles de Gaule très tôt ce jour là. Après 1h de retard due à l'orage nous avons pu embarquer. C'était l'occasion pour nous de faire connaissance, car nous ne nous connaissions pas avant.
Arrivés à l'aéroport de Copenhague nous découvrons avec effroi la taille de la valise de Marion, notre animatrice. Elle était immense et replie de vêtements d'été qui ne lui ont guère servi. Nous prenons le train (très propre et spacieux) jusqu'à la gare centrale située en face du Parc de Tivoli, nous avons déjà envie d'y aller. Les auberges de jeunesse sont réservées mais les lieux à visiter ne sont pas fixés, nous pouvons nous aussi donner notre avis sur ce qu'on aimerait voir. Là nous avons le choix entre attendre 20min et prendre le bus pour aller à l'auberge, ou nous y rendre à pied. Nous choisissons la deuxième option et nous voilà partis dans les rues de cette ville inconnue, en train de traîner nos gros sacs sous un soleil de plomb. La valise de Marion a rendu l'âme, la poignée a craqué en premier, suivie par les roulettes. Nous avons mis plus d'une heure et demie pour trouver l'auberge établie en périphérie, regrettant de ne pas avoir pris le bus. Une fois installés dans nos chambres nous sommes ressortis pour nous balader en ville. Nous avons vu les canaux, et aussi le quartier hippie de Christiana.

J'avais vu un reportage dessus et était pressée d'y aller. Les gens étaient assez étranges et shootés, il était interdit de prendre des photos mais nous avons quand même photographié les fabuleuses fresques murales. Il était aussi interdit de courir, car sinon les gens croient qu'il y a le feu. Je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter un T-shirt (taille M, mais beaucoup trop grand pour moi au final). Le vendeur était choqué de voir un billet aussi vieux entre mes mains. Ce fameux billet avait été remplacé par des pièces depuis des années. Il voulait me le racheter (pour moins cher que sa valeur), mais j'ai refusé. Et puis comme au final, j'ai payé avec le monsieur était content. On a fait quelques courses pour manger à l'auberge le soir. Au dîner : pâtes à la sauce tomate ! Nous avons commencé à préparer quand un responsable de l'auberge est venu nous dire qu'il fallait payer pour pouvoir utiliser les ustensiles de cuisine. Nous avons donc dû trouver une solution (parce que x23 ça faisait cher), et comme le midi nous avions fait des sandwichs et qu'il restait du pain, nous avons mis les pâtes dans le pain. C'était une journée vraiment bizarre et pleine de rebondissements !
J-2
Le lendemain le ciel était gris et c'est la couleur qui nous a suivi durant tout le voyage. On était pourtant au mois d'août, mais il a fallu ranger les shorts !

Le matin nous sommes allés au palais royal. Il y avait des gardes avec des chapeaux en poils, comme en Angleterre.

Ensuite nous sommes allés sur le bord de mer pour voir la fameuse Petite Sirène.

Le midi nous avons mangé dans un restaurant faisant un buffet à volonté de spécialité méditerranéennes (dans lequel nous sommes revenus le soir), avant de partir pour visiter un château. Dedans nous avons vu les richesses, les bijoux... de la famille royale. Et nous avons goûté dans l'herbe, car il y avait de très beaux jardins tout atour.

J-3
Pour ce troisième et dernier jour nous avons consacré la matinée à faire du shopping. Nous avions quartier libre dans la rue piétonne à côté de la mairie. En plus, c'était la semaine de la fashion week de Copenhague et il y avait plein d'activités sympas. Nous avons mangé au Burger King avant de partir, surprise... pour le Parc de Tivoli (qui fêtait l'homosexualité, donc il y avait des drapeaux gays partout) !! Il faut payer l'entrée et ensuite acheter des jetons pour les attractions. Il y en a qui valent 1 jeton, d'autres 2 et d'autres 3. Nous en avions 5 chacun, et nous avions aussi la possibilité de nous en racheter avec notre argent de poche. Avec un petit groupe nous avons fait un attraction thématisée Asie. Les rails étaient au dessus de nous, nous avions les jambes pendues dans le vide. Nous pouvions mettre nos sacs et chaussures dans des box. Après les deux loopings nous sommes redescendus sur terre pour aller faire des autos-tamponneuses. C'était une journée géniale et il faisait plutôt beau.
Oslo
J-4
Pour nous rendre à Oslo nous avons pris un ferry. Je n'avais jamais pris un tel bateaux. Les chambres étaient faites pour 4 personnes et étaient très étroites (surtout que nous avions nos valises !). Il y avait une salle internet, une salle télévision, et des jacuzzis ! Tout pour que nous ne nous ennuyions pas durant la traversée. Nous avons enfilé nos maillots de bain pour profiter des deux jacuzzis situé sur un pont du bateau. C'était génial car nous avions la vue sur la mer. Le soir nous avons mangé des sandwichs pour éviter de payer le restaurant. Les sandwichs ont été notre principales nourriture durant ces 3 semaines. Le soir nous avons profité de la petite piste de danse pour nous défouler.

J-5
Le lendemain c'est une voix sorties de nulle part qui nous a réveillé dans une langue inconnue. Nous sommes allé prendre un petit déjeuné avec au menu du saumon fumé (le matin ça fait bizarre), et plein d'autres choses heureusement. A Oslo nous avons trouvé assez facilement l'auberge, installée en haut d'une colline, près du tramway. C'était la Oslo Youth Hostel Haraldsheim (j'ai retrouvé en cherchant un peu sur le net). Très agréable ! Petite cuisine pour un si grand groupe mais au moins nous avions le droit de faire à manger sans payer les casseroles, et nous faisions la vaisselle après. Il y avait une grande salle télé et nous avons pu regarder certaines épreuves des jeux Olympiques. Nous sommes allés visiter la ville.

J-6
Le lendemain nous avons visité le tremplin olympique de saut à ski et le musée sur le Nord qui est adjacent.


L'après midi nous avons fait une balade en bateau dans les Fjords. Il nous a déposé sur une des îles et là il y avait un grand lac. Nous sommes allés nous baigner en sous-vêtements dans l'eau froide (les plus courageux) jusqu'à ce qu'on voit des méduses et que nous retournions sur la rive.
Comme le soleil n'était toujours pas là, il a fallu remettre nos vêtements sans avoir séché. Nous avons repris le bateau et nous sommes allés faire un dernier tour en ville avant de rentrer.

J-7
Ce matin là, nous avons été voir un musée dur les drakkars. C'était pas mal.

Ensuite on est allés dans un autre musée. Cette fois c'était sur la conquête du grand nord. Il y avait un brise-glace à visiter. J'ai vraiment apprécié cette visite.

L'après midi c'est dans un musée-village que nous nous sommes rendus. En fait il y avait des quartiers avec les différentes époque de la Norvège pour nous faire découvrir la vie des gens à ces moments là. C'était vraiment intéressant à voir.

Stockholm
J-8
Il a fallu que nous allions prendre le train. C'était long, très long. 7h. Nous sommes arrivés à Stokholm. Cette fois pas d'auberge mais un camping. Nous avions 4 mobil homes. C'était très bien quand même, malgré le fait que nous étions obligés de manger dehors. Il ne faisait pas beau et en plus il y avait plein de guêpes ! Mais la grande surprise de ce camping c'était le sauna ! Nous étions vraiment en Suède pour ce coup là ! La ville était magnifique, c'est une de mes préférés. Nous avons visité le musée National. Ce n'était pas passionnant parce que nous ne sommes pas amateurs d'art. Il y a seulement une toile qui a retenu mon attention.

Après, nous avons visité le Palais Royal. J'ai bien aimé cette visite, c'était très joli.
J-9
Nous nous sommes accordé une grasse matinée. Nous sommes ensuite partis voir encore un musée sur les bateaux ! Celui là je n'ai pas trop aimé. Il faisait trop sombre, le bateau était impressionnant mais on ne pouvait pas monter dessus comme dans celui d'Oslo. Dommage. Ce jour là j'ai aussi mangé le meilleur sandwich de ma vie : pain suédois, saumon fumé et tsatsiki ! (vu les quantités astronomiques de sandwichs engloutis, il fallait bien varier) On a mangé au bord d'un port, le temps était toujours aussi maussade.

J-10
Pour ce dernier jour à Stockholm, nous sommes montés au sommet de la tour de la TV. Plusieurs bémols : il faisait moche (pour changer), on était en périphérie, et la vue n'était pas jolie, on pouvait admirer les ports industriels youpi. Le truc qui m'a fait rire c'est le panneau avec écrit 'bienvenus à l'étage 28'. Grammaticalement c'est pas faux, mais en général c'est plutôt 'bienvenue'... Bref, j'ai pas trop aimé. Si vous voulez vraiment y aller, il faut qu'il fasse beau, sinon c'est inintéressant. Je préfère largement la tour de la télé à Berlin. Même s'il fait moche, on a quand même une vue sur la ville, c'est déjà ça.

Nous avons aussi visité le musée d'art moderne mais on n'est pas restés longtemps. On voulait aller à Ikéa mais après il aurait été trop tard pour prendre le bateau.
Helsinki
J-11
A nouveau le ferry. Celui là je ne l'ai pas aimé. Pas de jacuzzi mais surtout... pas de fenêtres ! Je me sentais presque claustrophobe ! Le pont était minuscule !! Seul point positif, la piste de danse était vraiment grande. On a eu le droit à un verre de soda chacun, payé avec le budget de la colo. On a passé une très bonne soirée.
J-12
Un des pires réveils de ma vie. Vu que nous avons fait la fête trad, nous n'avons pas remarqué le mouvement sur le bateau. Alors que tout le monde avait quitté sa chambre, nous étions encore en train de dormir. C'est la femme de ménage qui nous a réveillé. On avait vraiment honte (merci les anims' qui dormaient aussi). Il a fallu fermer les valises en vitesse et quitter les lieux, sans même prendre de petit déjeuné. Nous avions un train à prendre de Turku à Helsinki pour 2h de trajet.
L'auberge était placée en ville pour une fois, donc pas besoin de prendre le bus, le tramway ou le métro, nous avons pu tout faire à pieds. Là aussi il y avait un sauna avec des heures pour les filles et des heures pour les garçons. Seulement, quand c'était les heures des filles nous étions encore en sortie donc on n'a pas pu en profiter (nous les filles). Nous avons visité la ville mais il n'y avait rien de très intéressant (ou alors nous n'avons pas du voir les bons coins). Nous avons mangé dans un restaurant oriental pas très cher non loin de l'auberge.
J-13
Nous avons passés une grande partie du temps sur le marché du port. C'était magnifique ! Il y avait plein de fruits, de légumes...

On a mangé sur le port un plat avec du riz, des légumes et des poissons frits, c'était délicieux !

Ensuite nous avons eu quartier libre dans les rues commerçantes. Nous avons pris le bateau pour aller sur une île-zoo. Pas beaucoup d'animaux sortis, c'était dommage. Par contre on a vu un bel aquarium. En fin de journée, nos animateurs nous ont fait la surprise de nous emmener dans un ice-bar ! Bien sûr pour nous c'était un jus de fruits. Mais c'était quand même génial de faire ça.

J-14
Visite d'une île mais je ne me souviens plus du tout de ce qu'elle avait de particulier. Ensuite nous avons eu le droit à 8h de train pour aller en Russie. Là, tout le monde dormait à cause de la fatigue. Il a fallu remplir des papiers car nous passions hors de l'Europe. Arrivés là bas c'était horrible, pas un seul anglophone. Impossible de savoir comment acheter des jetons pour le métro ou d'avoir une indication. Finalement on a trouvé la fameuse auberge, situé en haut d'un immeuble. Honnêtement, quand j'ai pénétré dans le hall j'ai eu peur. Des tags partout, des escaliers dévastés, on aurait dit un squat. Grand soulagement, l'appartement aménagé en auberge était neuf et très propre !

Saint Petersbourg
J-15 à J-20
Impossible de dire chronologiquement tout ce qu'on a vu. Il y a eu la magnifique Église de Saint Sauveur sur le Sang Versé.

On est arrivé une heure avant la fermeture du palais de l'ermitage donc on n'a pas vu grand chose, c'est dommage. On a beaucoup marché dans la ville. On a vu les marchés à la recherche de poupées russes... On a aussi visité un ancien fort, qui avait été une prison aussi. On est souvent allés manger dans un restaurant style flunch et les employées n'arrêtaient pas de glousser en nous regardant c'était assez gênant. Le MacDo aussi c'était une histoire de fou. Les menus sont écrits en cyrillique. Même si après quelques jours on comprends comment le déchiffrer ça reste difficile de communiquer parce que personne ne parle anglais. Dès qu'on arrivait et qu'on disait 'hello', les gens étaient pris de panique, vraiment. On était en petit groupe avec chacun le budget du repas du soir. Bien sûr c'est moi que mon groupe a envoyé... Pour savoir le pris d'un milkshake, la fille me l'a écrit sur un papier. Trop compliqué, j'ai pris menu Big Mac pour tout le monde (au moins ça c'est universel). Et on a tous pu prendre un sandwich ou un dessert en plus. On a mangé pour vraiment pas cher ! L'un des trucs les plus mémorables c'était... les bains russes. La troupe de file arrive, maillot de bain dans le sac. Non, non, ici on ne peut pas mettre de maillot de bain. Soit, il nous a fallu payer pour louer un drap afin de cacher notre corps (et comme la vendeuse ne parlait pas un mot d'anglais, c'était pas facile, mais une gentille dame bilingue a fait la traduction pour lui expliquer ce qu'on voulait). Première étape donc, se mettre à poil, s'enrouler dans sa serviette et prendre une douche. Ensuite nous sommes rentrées dans le sauna. Là on a fait les crêpes, il faisait même trop chaud pour respirer. Les vieilles russes rajoutaient régulièrement de l'eau sur les pierres pour réchauffer la pièce et on se serait cru dans une cocotte minute. Dans ces conditions, impossible de rester enroulées dans les draps. Nous avons fini toutes nues et c'était une situation très bizarre. Les russes nous regardaient bizarrement. Il y avait aussi en endroit dans le sauna où elles se frappaient le corps avec des branches de (je pense) lauriers. Une histoire de circulation du sang. On a voulu faire pareil sauf que les branches n'étaient pas en libre service, non ce sont les femmes qui les amènent. On s'est retrouvé à se faire insulter en russe parce qu'on avait volé les branches et quand on a voulu lui rendre la dame en voulait plus, elle nous les a jeté à la figure. On n'était vraiment pas les bienvenues. On est resté une petite heure avant de se laver et de rejoindre les garçons dehors. Trop bizarre, je vous déconseille de tenter l'expérience.
Le dernier soir (le jour de mon anniversaire en plus), on a eu le droit à une balade en euh... bateau mouche. On a vu les ponts mobiles s'ouvrir pour laisser passer les gros bateaux. C'était très joli. Par contre les propriétaire du bateau n'ont pas commenté la visite (ils devaient pas parlé anglais), et il s'est mit a pleuvoir. On a fini par prendre le micro, mettre de la musique avec nos portable, ça résonnait dans tout le bateau, mais on était le seul groupe donc on dérangeait personne. Puis on a dansé dehors sous la pluie et c'était fun. Balade sympathique =)
J-21
Retour à la maison. Au revoir à tout le monde (je dois avouer que j'étais contente de quitter certaines personnes). 2h d'avion pour rentrer à Paris. Là on retrouve nos famille et on rentre chez nous des souvenirs plein la tête.
Croatie: visiter les îles de Losinj et Susak avec enfants? English translation pending
Bonjour,
j'ai enfin après avoir parcourue moultes forums, trouvée (enfin je pense) la destination ou je veux aller avec les enfants ! 😮
Losinj (ce qui m'étonne c'est que je n'en ai pas plus entendue parler que çà, donc est-ce vraiment si bien que çà ?)😮
J'aimerais savoir si qqun y a été ainsi que sur l'île de Susak ? (superbes plages de sable) d'après le net.
Et si oui comment acceder de Mali Losinj à l'île de Susak ? et quel en est la distance ?
Enfin que voir dans le coin ?
Pour info: ils ont un Website qui est très bien fait, et dans pas mal de langues ainsi qu'en Français
Enfin moi c'est surtout pour avoir l'avis de qqun qui y aurait été !
Merci 😊
Trouver de l'aventure dans une grotte en France? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il existe, en France, une grotte dans laquelle on pourra faire une aventure plus qu'une visite. Je m'explique, la plupart des grottes proposent des visites avec des lumières, des commentaires d'un guide etc... Moi, ce que je veux, c'est plutôt une visite "naturelle", c'est à dire qu'il n'y a pas de lumière (ou très peu) et on avance avec des torches. Bien sûr, il faudrait quand même un guide ou un spéléologue mais, ce que je voudrais, c'est une visite "dans le noir", comme si on découvrez la grotte pour la première fois.
J'aimerais, de préférence, dans le sud de la France (aux alentour de Toulouse ce serait parfait) mais s'il n'y en pas dans le sud, n'importe où (en France), ça me conviendrait. S'il faut passer par un organisme quelconque, ou s'inscrire quelque part, je suis preneur aussi.
Je vous remercie par avance pour votre aide.
Je voudrais savoir s'il existe, en France, une grotte dans laquelle on pourra faire une aventure plus qu'une visite. Je m'explique, la plupart des grottes proposent des visites avec des lumières, des commentaires d'un guide etc... Moi, ce que je veux, c'est plutôt une visite "naturelle", c'est à dire qu'il n'y a pas de lumière (ou très peu) et on avance avec des torches. Bien sûr, il faudrait quand même un guide ou un spéléologue mais, ce que je voudrais, c'est une visite "dans le noir", comme si on découvrez la grotte pour la première fois.
J'aimerais, de préférence, dans le sud de la France (aux alentour de Toulouse ce serait parfait) mais s'il n'y en pas dans le sud, n'importe où (en France), ça me conviendrait. S'il faut passer par un organisme quelconque, ou s'inscrire quelque part, je suis preneur aussi.
Je vous remercie par avance pour votre aide.
Réservation et prix d'un trek au Sikkim? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Asie cet automne et je compte faire un petit tour par le Sikkim. Les paysages ont l'air assez fabuleux et donc j'aimerais bien faire un trek d'une petite dizaine de jours. Seulement, niveau budget je suis un petit peu limitée (même si je suis prête à m'accorder un extra!!)
Je voudrais avoir vos conseils:
- Vaut-il mieux réserver le trek avant de partir ou peut-on le faire directement sur place??
- Qu'est-ce qui est le plus intéressant??
- Si qqn a des noms d'agence de confiance...je suis preneuse!!
- Et enfin, que ne faut-il surtout pas manquer????
Merci d'avance pour vos réponse!!
Audrey😛
Audrey😛
Voyager au Japon avec un bébé? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint a une conférence à Tokyo en septembre 2010. Nous nous questionnons à savoir si je pourrais le rejoindre avec notre enfant de 1 an et se diriger vers Kyoto ensemble.
Nous habitons le Québec (Canada). Le vol est de 16 heures... Est-ce utopique de penser voler durant tout ce temps avec un bébé?
Il semble sage de choisir une seule destination et habiter en appartement avec cuisinette. Qu'en pensez-vous? Pouvons-nous rester à Kyoto durant 2 semaines? Avez-vous des suggestions de pensions? Y'a-t-il assez à visiter? Comment se déroule les transports? Est-ce que le climat est trop chaud en septembre pour un poupon? Nous sommes de bons voyageurs.
Nous revenons d'un voyage en Westfalia en UTAH qui a été merveilleux au niveau des paysages mais difficile en ce qui concerne la routine avec notre fils. (nous avons changé d'endroit trop fréquemment). Nous voulons avoir une meilleure expérience au Japon!
Merci
Brigitte
Croisière "Sourires d'Asie" sur le Costa Romantica English translation pending
J'envisage une croisière en Novembre sur le Costa Romantica avec mon epoux et mes 2 enfants . Je ne sais pas s'il y a des papiers à fournir à l'embarquement , autre que le passeport pour entrer dans ces pays ( l'indonésie, malaisie , Thailande ) que le Costa traversera.
Les agences de voyage , en nouvelle calédonie , ne propose pas ce type de produit donc j'essaie de me documenter via le net.
Si qqu'un pouvait me renseigner la dessus , voire sur cette croisière .
MERCI
MERCI
Centres de shopping à Saïgon? English translation pending
Bonjour
Y aurait il un shopping center à Saïgon style MBK à Bangkok ?
Merci
Islande: quelle randonnée faire dans le Landmannalaugar or le trek jusqu'à Skogar? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu de faire le trek landmannamaugar/ Thormork la première semaine de juillet (initialement jusqu'à Skogar mais je ne sais pas si cette partie sera ouverte, d'ailleurs si quelqu'un a des informations à ce sujet...), je pense passer une journée et demi au Landmannalaugar avant de partir pour le trek. Pensez-vous que cela est une bonne idée? Quelqu'un connaitrait il des itinéraires de randonnée de quelques heures autour du Landmannalaugar? (le principe serait de poser la tente au terrain de camping et de rayonner autour). J'ai vu qu'il y avait un lac au nord, est il accessible facilement à pied? Vaut-il le détour?
Merci de vos réponses!
J'ai prévu de faire le trek landmannamaugar/ Thormork la première semaine de juillet (initialement jusqu'à Skogar mais je ne sais pas si cette partie sera ouverte, d'ailleurs si quelqu'un a des informations à ce sujet...), je pense passer une journée et demi au Landmannalaugar avant de partir pour le trek. Pensez-vous que cela est une bonne idée? Quelqu'un connaitrait il des itinéraires de randonnée de quelques heures autour du Landmannalaugar? (le principe serait de poser la tente au terrain de camping et de rayonner autour). J'ai vu qu'il y avait un lac au nord, est il accessible facilement à pied? Vaut-il le détour?
Merci de vos réponses!
Bandoulières des sacoches Ortlieb English translation pending
Bonjour à tous.
Je reviens d'un petit periple vélo à travers quelques départements francais. Dans un camping j'ai fait connaissance d'un cyclo qui pestait sur la partie plastique des bandoulière des sacoches ortlieb. Après sa diatribe sur le sujet, il à pris un couteau et à commencer à découper les plastiques en question, voir photo ci jointe.
Que pensez vous d'un tel acte? surtout quant on connait le prix de ces fameuses sacoches.
Je reviens d'un petit periple vélo à travers quelques départements francais. Dans un camping j'ai fait connaissance d'un cyclo qui pestait sur la partie plastique des bandoulière des sacoches ortlieb. Après sa diatribe sur le sujet, il à pris un couteau et à commencer à découper les plastiques en question, voir photo ci jointe.
Que pensez vous d'un tel acte? surtout quant on connait le prix de ces fameuses sacoches.
Quels vêtements pour la Birmanie/Myanmar fin juin et juillet? English translation pending
Bonjour,
Je pars maintenant dans peu de temps en Birmanie. Pour mon itnieraire, pour un mois, ca sera circuit classique (rangoon, madalay, bagan, Inle...). Je sais que c'est la période des pluies, mais qu'il fait quand même assez chaud, du moins en journée. Mais comment est-ce la nuit? Dois-je amener un sac de couchage, ou un sac a viande est suffisant? Fait-il parfois frais? faut-il que je prenne des bons pulls?? bref niveau vestimentaire, je suis un peu paumée.... sachant que je pars sac a dos et que je ne veux pas qu'il pèse 3 tonnes!!!
Merci a ceux qui me donneront des conseils !^^🙂
Je pars maintenant dans peu de temps en Birmanie. Pour mon itnieraire, pour un mois, ca sera circuit classique (rangoon, madalay, bagan, Inle...). Je sais que c'est la période des pluies, mais qu'il fait quand même assez chaud, du moins en journée. Mais comment est-ce la nuit? Dois-je amener un sac de couchage, ou un sac a viande est suffisant? Fait-il parfois frais? faut-il que je prenne des bons pulls?? bref niveau vestimentaire, je suis un peu paumée.... sachant que je pars sac a dos et que je ne veux pas qu'il pèse 3 tonnes!!!
Merci a ceux qui me donneront des conseils !^^🙂
Choix d'une tente pour une famille de quatre personnes English translation pending
Bonjour,
Nous partons en camping avec nos enfants de 2,5 ans et 5 ans pour l'été. Pour cela, nous souhaitons investir dans une tente pour 4. Nous avons acheté une tente Lafuma Cuzco 4 au Vieux Campr l'an dernier, mais nous la trouvons un peu limite pour plus de deux-trois jours. Au cous de nos recherches, on a repéré plusieurs modèle dont la Vaude Campo Family ou les Marmot Halo4 et Den4. Est-ce que certains parmi vous ont déjà testé ces tentes? Et sinon, quels sont vos conseils?
En vous remerciant,
A très bientôt
Antoine
Nous partons en camping avec nos enfants de 2,5 ans et 5 ans pour l'été. Pour cela, nous souhaitons investir dans une tente pour 4. Nous avons acheté une tente Lafuma Cuzco 4 au Vieux Campr l'an dernier, mais nous la trouvons un peu limite pour plus de deux-trois jours. Au cous de nos recherches, on a repéré plusieurs modèle dont la Vaude Campo Family ou les Marmot Halo4 et Den4. Est-ce que certains parmi vous ont déjà testé ces tentes? Et sinon, quels sont vos conseils?
En vous remerciant,
A très bientôt
Antoine
Différence entre les selles pour homme et celles pour femme? English translation pending
Bonsoir,
Je me demandais s'il y avait des différences importantes entre les selles pour homme et celles pour femme.
A vue de nez, je ne vois pas de grande différence.
Me concernant, pour passer d'un vélo de route à un vélo de rando, j'ai préféré changer de selle et opter pour une selle plus large (avec des rails cromoly: acier plus souple et plus solide).
J'ai trouvé cette selle: http://www.specialized.com/...Id=8499&eid=5007 Elle a pas mal de gel (peut-être trop?)... sa géométrie est normalement adaptée aux femmes, mais je vois pas de grande différence au niveau de la forme avec une selle de type Italia Max Flite Gel Flow... Y a-t-il des risques pour un homme s'il utilise une selle de femme? (zones de frottement)
Par ailleurs, comme la selle a pas mal de gel, je me demandais comment le gel évoluait avec le temps. Ca durcit, c'est ça? La selle va-t-elle s'affaisser? Quelle est la durée de vie en kms d'une selle Gel?
Edit: j'ai essayé la selle... beaucoup trop molle, je sens que ça va frotter: je vais essayer de la changer.
Faut-il une selle plus large quand on passe d'une position 30° à une position 45° (approximation)? Comment choisir la largeur?
Edit: j'ai essayé la selle... beaucoup trop molle, je sens que ça va frotter: je vais essayer de la changer.
Faut-il une selle plus large quand on passe d'une position 30° à une position 45° (approximation)? Comment choisir la largeur?
Itinéraire de vingt jours au Japon pour voir les activités English translation pending
Voilà nous partons 20 jours au Japon: arrivée le 17 Septembre et retour le 7 Octobre
Nous avons deja pris les billets et allons reserver les hotels d'ici 1 ou 2 mois.
Nous arrivons un vendredi matin sur Tokyo, nous avons decidé d'y rester les 3 premiers jours et de partir sur Kyoto le lundi matin. Au depart nous voulions allés direct a Kyoto en sortant de Narita mais finalement je me suis résignée car nous nous serons levé la veille a 4h du mat pour prendre le train puis un premier avion puis un deuxième avion, et je me connais je vais peter un plomb s'il faut faire encore 2h30 de train plus attendre jusqu'a 16h le check in de l'hotel....... Donc voilà finalement:
J1+J2+J3: Tokyo dans un hotel du coté de Ikeburo donc visite de cette partie OUEST de la ville avec Shinjuku, Shibuya.....
J4 à J13: Kyoto avec les excursions basiques du coin: une journée pour Nara, une journée pour Hikone, une journée+soirée à Kobe/osaka surement un vendredi car il parait que c'est animé le soir à Osaka ^^, et puis un jour et demi pour Koya-san car on a trouvé un petit temple sympa avec onsen exterieur pour y passer le nuit.
J14 à J20: Tokyo du coté de Asakusa alors visite de la partie EST de la ville avec une journée pour Nikko et une journée pour Hakone, et puis encore une journée à Harajuku car comme toute fille je vais faire le plein de fringues de bouffes et de souvenirs en tout genre qu'on ne trouve QUE au Japon
J21: retour en France
Voilà je voudrai juste savoir s'il y avait des festivals à ces dates là dans les coins où nous seront. Apparemment il y a quelque chose comme un grand marché a Kyoto le samedi 25 septembre.
Nous avons deja pris les billets et allons reserver les hotels d'ici 1 ou 2 mois.
Nous arrivons un vendredi matin sur Tokyo, nous avons decidé d'y rester les 3 premiers jours et de partir sur Kyoto le lundi matin. Au depart nous voulions allés direct a Kyoto en sortant de Narita mais finalement je me suis résignée car nous nous serons levé la veille a 4h du mat pour prendre le train puis un premier avion puis un deuxième avion, et je me connais je vais peter un plomb s'il faut faire encore 2h30 de train plus attendre jusqu'a 16h le check in de l'hotel....... Donc voilà finalement:
J1+J2+J3: Tokyo dans un hotel du coté de Ikeburo donc visite de cette partie OUEST de la ville avec Shinjuku, Shibuya.....
J4 à J13: Kyoto avec les excursions basiques du coin: une journée pour Nara, une journée pour Hikone, une journée+soirée à Kobe/osaka surement un vendredi car il parait que c'est animé le soir à Osaka ^^, et puis un jour et demi pour Koya-san car on a trouvé un petit temple sympa avec onsen exterieur pour y passer le nuit.
J14 à J20: Tokyo du coté de Asakusa alors visite de la partie EST de la ville avec une journée pour Nikko et une journée pour Hakone, et puis encore une journée à Harajuku car comme toute fille je vais faire le plein de fringues de bouffes et de souvenirs en tout genre qu'on ne trouve QUE au Japon
J21: retour en France
Voilà je voudrai juste savoir s'il y avait des festivals à ces dates là dans les coins où nous seront. Apparemment il y a quelque chose comme un grand marché a Kyoto le samedi 25 septembre.
Vivre à Katmandou en juin, juillet et août English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante et viens de décrocher un stage de deux mois à Katmandou. Le petit problème je pars dans une semaine, et je n'ai l'info que depuis 2 semaines, donc vraiment peu de temps pour se préparer (surtout je suis actuellement en période d'examen!!!)...
Je vais être hébergée à Katmandou donc pas de problème avec ça, mais je cherche des infos sur comment m'habiller pour la vie de tous les jours dans la ville, en période de mousson... sachant que je dois "présenter bien" pour mon boulot dans une ambassade. Du coup tongs ou bottes? kway ou parapluie? t-shirt et jupes? (j'ai lu que la nudité était très mal vue au Népal, mais une jupe qui arrive au genoux pour une fille, ça passe ou pas, de même un t-shirt manche courte?). Je veux surtout être à l'aise et ne pas "faire tâche" dans ma vie de tous les jours :)
Sinon je cherche aussi des cours de yoga en anglais sur Katmandou, si vous en connaissez :)
Enfin tout conseil sur la vie de tous les jours sera apprécié, j'ai bien sur un guide touristique et j'épluche le web, mais j'ai tellement peu de temps pour préparer tout ça (je sors tout juste de chez le médecin pour les vaccins :p)
Bises à tous, et si vous êtes à Katmandou et voulez passer un peu de temps avec une étudiante de Strasbourg et son copain de San Francisco :)
Bises,
Coline!
Retour d'un séjour à Pékin English translation pending
Attention les renseignements ci-dessous ne sont valables que pour Pékin et pas pour le reste de la Chine. D’autre part, ils émanent d’un ressenti et d’un vécu personnels. D’autres internautes peuvent donc avoir des précisions différentes ou complémentaires.
Aéroport :
Le Capital Airport est situé à une trentaine de km de la ville que l’on peut atteindre : en train pour 25 RMB qui vous conduit à la station de métro de Sanyuanqiao (ligne 10) en bus-navette pour 16 RMB qui vous conduit à 5 min. à pied de la station de métro de Xidan (lignes 4 et 1) en taxi (prendre impérativement les taxis-compteurs, bicolores, avec la borne sur le toit) pour environ 100-120 RMB. Argent :
En mai 2010, 100 RMB valaient EUR 11,6 et CHF 16,8. Les DAB (ATM sur place) fleurissent partout en ville et les cartes internationales y sont acceptées sans souci pour les retraits. Les grosses coupures (50 RMB, 100 RMB) sont souvent contrôlées par les commerçants, des faux circulant fréquemment. Prévoir d’avoir régulièrement des petites coupures (1, 5, 10 RMB) pour les petits achats, le métro.
Climat :
En mai 2010, chaud, plus de 30° la journée. Souvent brumeux, rendant une lumière grise pour les photos.
Coût de la vie :
Pékin est bien plus chère que certaines villes d’Asie, notamment du sud-est. Prévoir un budget supérieur. La nourriture reste assez bon marché en fréquentant les restaurants locaux. Une chambre avec douche/WC dans une Guesthouse revient à 250-280 RMB env.
Grande Muraille :
Quel que soit le site choisi, y être tôt le matin, avant la foule. Ainsi, personne sur le mur pour de belles photos, meilleure lumière, temps moins chaud. Badaling est très fréquenté par les groupes, vu son accès autoroutier direct pour les cars. Foule assurée. Moins de monde à Muntianyu ou à Simatai. Les hôtels et GH organisent les tours tout inclus (avec repas). Plus cher que les transports publics, mais aussi plus pratique et plus rapide. A voir selon budget disponible.
Nourriture :
Les cartes et menus sont rarement en anglais, mais des représentations photographiques affichent parfois les plats. Les Chinois sont friands d’abats en tout genre. La nourriture chinoise consommée en Europe n’a rien à voir avec la cuisine en Chine. Les plats peuvent être parfois très épicés ou pimentés. Goûter absolument aux raviolis vapeur et au canard laqué. Ne pas hésiter à consommer les pains fourrés et autres petites spécialités vendues dans la rue. Les nouilles sont une valeur sure pour une petite faim à midi par exemple. Les grands supermarchés ont des coins traiteur où on peut acheter des plats tout faits.
Photos :
Magnifiques scènes de vie ou de rue à photographier, notamment dans les hutongs ou sur les marchés. Aucun problème pour photographier les gens, les enfants. Certains Chinois voudront aussi être photographiés à vos côtés.
Pratique :
Très peu de gens parlent l’anglais, notamment les chauffeurs de taxi. Dès lors, il est indispensable de toujours avoir la traduction en chinois des lieux et adresses où vous voulez vous rendre. Avoir une bonne carte, bien précise. Les grandes avenues quadrillent la ville et sont de bons repaires. Impossible de se perdre. Prévoir aussi de bonnes chaussures, bien des quartiers se visitent à pied et les distances sont grandes, Pékin est très étendu.
Sécurité :
Bien que des pickpockets semblent sévir sur les lieux touristiques, aucun sentiment d’insécurité en se baladant dans Pékin, y compris au coeur des Hutongs le soir ou dans le métro.
Sites touristiques :
Bondés, surbondés, où que ce soit. Y être tôt le matin semble toujours la meilleure option. Bien entretenus, propres, magnifiques. Vu le nombre de sites à visiter à Pékin, prévoir un budget conséquent.
Transports publics :
Métro super pratique, facile à utiliser. Un ticket = 2 RMB, à prendre à un automate (chinois/anglais) avec des pièces de 1 RMB ou des billets de 5 ou 10 RMB ou à un préposé dans un guichet. Les sacs sont fouillés au X-Ray avant de descendre sur les quais à chaque station. Les stations sont annoncées dans les rames, sur écran et par haut-parleur. Le bus est une bonne alternative. Un ticket = 1 RMB, au chauffeur ou au préposé. Bien savoir où descendre. Les taxis sont nombreux et peu chers. Ils se hèlent directement dans la rue. On peut monter devant, à côté du chauffeur. Attention aucun d’entre eux ne parle l’anglais. Avoir impérativement l’adresse en chinois.
Vélos :
A louer absolument. Traverser les hutongs en deux roues est un réel plaisir. Les grandes avenues ont toutes leur piste cyclable, respectée par les véhicules. Attention, à Pékin, les plus gros véhicules ont la priorité sur les plus petits. Ainsi, les vélos ne priment que sur les piétons, mais doivent laisser passer tous les autres. Les GH et les loueurs ont des vélos en bon état, avec un panier devant le guidon. Fermer absolument le vélo avec un cadenas lors des arrêts, le vol de vélo semble être endémique à Pékin.
Nous avons séjourné une petite semaine à Pékin en mai 2010, notre compte-rendu en cliquant ICI.
A dispo pour d'autres infos.
Laurent
Aéroport :
Le Capital Airport est situé à une trentaine de km de la ville que l’on peut atteindre : en train pour 25 RMB qui vous conduit à la station de métro de Sanyuanqiao (ligne 10) en bus-navette pour 16 RMB qui vous conduit à 5 min. à pied de la station de métro de Xidan (lignes 4 et 1) en taxi (prendre impérativement les taxis-compteurs, bicolores, avec la borne sur le toit) pour environ 100-120 RMB. Argent :
En mai 2010, 100 RMB valaient EUR 11,6 et CHF 16,8. Les DAB (ATM sur place) fleurissent partout en ville et les cartes internationales y sont acceptées sans souci pour les retraits. Les grosses coupures (50 RMB, 100 RMB) sont souvent contrôlées par les commerçants, des faux circulant fréquemment. Prévoir d’avoir régulièrement des petites coupures (1, 5, 10 RMB) pour les petits achats, le métro.
Climat :
En mai 2010, chaud, plus de 30° la journée. Souvent brumeux, rendant une lumière grise pour les photos.
Coût de la vie :
Pékin est bien plus chère que certaines villes d’Asie, notamment du sud-est. Prévoir un budget supérieur. La nourriture reste assez bon marché en fréquentant les restaurants locaux. Une chambre avec douche/WC dans une Guesthouse revient à 250-280 RMB env.
Grande Muraille :
Quel que soit le site choisi, y être tôt le matin, avant la foule. Ainsi, personne sur le mur pour de belles photos, meilleure lumière, temps moins chaud. Badaling est très fréquenté par les groupes, vu son accès autoroutier direct pour les cars. Foule assurée. Moins de monde à Muntianyu ou à Simatai. Les hôtels et GH organisent les tours tout inclus (avec repas). Plus cher que les transports publics, mais aussi plus pratique et plus rapide. A voir selon budget disponible.
Nourriture :
Les cartes et menus sont rarement en anglais, mais des représentations photographiques affichent parfois les plats. Les Chinois sont friands d’abats en tout genre. La nourriture chinoise consommée en Europe n’a rien à voir avec la cuisine en Chine. Les plats peuvent être parfois très épicés ou pimentés. Goûter absolument aux raviolis vapeur et au canard laqué. Ne pas hésiter à consommer les pains fourrés et autres petites spécialités vendues dans la rue. Les nouilles sont une valeur sure pour une petite faim à midi par exemple. Les grands supermarchés ont des coins traiteur où on peut acheter des plats tout faits.
Photos :
Magnifiques scènes de vie ou de rue à photographier, notamment dans les hutongs ou sur les marchés. Aucun problème pour photographier les gens, les enfants. Certains Chinois voudront aussi être photographiés à vos côtés.
Pratique :
Très peu de gens parlent l’anglais, notamment les chauffeurs de taxi. Dès lors, il est indispensable de toujours avoir la traduction en chinois des lieux et adresses où vous voulez vous rendre. Avoir une bonne carte, bien précise. Les grandes avenues quadrillent la ville et sont de bons repaires. Impossible de se perdre. Prévoir aussi de bonnes chaussures, bien des quartiers se visitent à pied et les distances sont grandes, Pékin est très étendu.
Sécurité :
Bien que des pickpockets semblent sévir sur les lieux touristiques, aucun sentiment d’insécurité en se baladant dans Pékin, y compris au coeur des Hutongs le soir ou dans le métro.
Sites touristiques :
Bondés, surbondés, où que ce soit. Y être tôt le matin semble toujours la meilleure option. Bien entretenus, propres, magnifiques. Vu le nombre de sites à visiter à Pékin, prévoir un budget conséquent.
Transports publics :
Métro super pratique, facile à utiliser. Un ticket = 2 RMB, à prendre à un automate (chinois/anglais) avec des pièces de 1 RMB ou des billets de 5 ou 10 RMB ou à un préposé dans un guichet. Les sacs sont fouillés au X-Ray avant de descendre sur les quais à chaque station. Les stations sont annoncées dans les rames, sur écran et par haut-parleur. Le bus est une bonne alternative. Un ticket = 1 RMB, au chauffeur ou au préposé. Bien savoir où descendre. Les taxis sont nombreux et peu chers. Ils se hèlent directement dans la rue. On peut monter devant, à côté du chauffeur. Attention aucun d’entre eux ne parle l’anglais. Avoir impérativement l’adresse en chinois.
Vélos :
A louer absolument. Traverser les hutongs en deux roues est un réel plaisir. Les grandes avenues ont toutes leur piste cyclable, respectée par les véhicules. Attention, à Pékin, les plus gros véhicules ont la priorité sur les plus petits. Ainsi, les vélos ne priment que sur les piétons, mais doivent laisser passer tous les autres. Les GH et les loueurs ont des vélos en bon état, avec un panier devant le guidon. Fermer absolument le vélo avec un cadenas lors des arrêts, le vol de vélo semble être endémique à Pékin.
Nous avons séjourné une petite semaine à Pékin en mai 2010, notre compte-rendu en cliquant ICI.
A dispo pour d'autres infos.
Laurent
Retour de croisière sur le Splendour of the Seas du 1er au 8 mai 2010 English translation pending
De retour de croisière sur le Splendour of the Seas (rccl), voici un « petit » compte rendu (jour par jour pour ceux qui recherchent des informations pour une escale) de notre semaine de rêve !
Croisière Iles Grecques et Turquie du 1er mai au 8 mai 2010
VENISE :
Arrivée tôt le matin, un petit embouteillage d’une heure sur le pont de la liberté (merci au ferry qui charge très lentement les voitures au fond du port!), dépôt des bagages à 9h00, on se gare au parking puis on va s’enregistrer !
A 10h30 on part donc pour Venise à pied (10minutes) plutôt que d’attendre pendant 30 minutes la navette gratuite entre le port et la place Roma. Petit repas à Venise avec un couple très sympa partant de Venise mais sur le MSC puis retour au bateau pour embarquer.
DUBROVNIK :
Le bateau est assez loin de la vieille ville (40minutes à pied). Nous sommes descendus du bateau et nous avons retiré des kunas sur le port au distributeur (étape non obligatoire, vous pouvez payer en euro partout mais le taux de change n’est pas toujours avantageux… !). Juste à l’entrée du port, il y a un arrêt de bus de la compagnie locale « libertas » (bus orange). Les lignes 1 A B C et 3 ont pour terminus la vieille ville. Aller-retour à deux adultes nous avons payé 40 kunas (5,60€ après conversion). Il faut savoir qu’en taxi le prix est de 8€ par trajet. La RCCL propose des navettes à 5€ par personne et par trajet. La visite de la vieille ville a commencé par les remparts (2h en y allant cool et en faisant des pauses photos), le prix est de 70 kunas par personne. Juste une précision, il ne faut pas être un grand sportif pour visiter les remparts mais il y a cependant beaucoup d’escaliers !!! Après un repas vite fait (ce n’est pas très cher de se nourrir à Dubrovnik il faut juste savoir se perdre dans les ruelles), nous avons visité la vieille ville en elle-même (palais des recteurs, couvents, église). Retour au port par le bus.
KUSADASI (EPHESE) :
Le bateau est au plus près de Kusadasi. Nous avons visité le site d’Ephese le matin, puis manger sur le bateau, puis visite de Kusadasi. Pour le trajet Kusadasi-Ephese, vous pouvez prendre un taxi. Il ne faut pas hésiter à négocier, à l’entrée du port on nous a proposé 80€ aller-retour, finalement on a été à Ephese pour 50€ à 4 aller-retour. Vous pouvez trouver un peu moins cher soit en vous enfonçant dans la ville (assez loin quand même !) soit en marchant vers la gauche le long du port (à vous de voir si vous avez le temps…). Pour information la plupart des taxis sont des 7 places type fiat doblo (on peut y mettre 6 voyageurs) donc le prix total peut être partagé par 3 si on est trois couples. Une fois sur le site d’Ephese, il faut négocier le temps de visite (il propose 1H en général, c’est trop court ! Il faut 1h30 voire 2h si possible, pas plus). Nous conseillons de ne rien payer avant d’être de retour sur le port (Des passagers à bord ont payer 55 € juste pour l’aller et ont du se débrouiller pour retrouver un taxi pour revenir au port à un prix prohibitif étant coincé sur le site d’Ephese). Le site d’Ephese est très joli (compter 10 livres turques, 5 € par personne, à payer ou en livre ou par carte bleue, ils refusent les euros ou dollars). Concernant la visite de Kusadasi, rien de spécial à voir, beaucoup de magasin, QUE du faux, certes du « beau faux » mais ça reste du faux (Attention aux douanes de retour en Europe !). C’est très difficile de regarder quelque chose sans se sentir agressé, ce sentiment disparaît quand on s’enfonce plus loin dans la ville.
SANTORIN :
Debout très tôt (5h45) pour voir l’arrivée dans la baie au lever du soleil : magique ! Le bateau n’étant pas à quai, un système de navette locale est mis en place (pas les bateaux de sauvetage), il faut retirer ses tickets (gratuit) puis attendre que le numéro soit appelé. Super rapide, super organisation, nous n’avons pas attendu, au contraire on a du se laver les dents en trente secondes pour être dans les temps ! La navette vous dépose au pied du téléphérique (4€ le trajet par personne). Arrivés à Phira (en haut du téléphérique), vous trouverez un plan de la ville. Nous avons pris le bus local (1,60€ par personne et par trajet). Le premier bus est à 8h30 pour se rendre à Oia (avant cette heure les bus sont utilisés pour les trajets scolaires). Nous avons visité Oia (bien plus belle que Phira) en 1h30. La visite est linéaire, il suffit de marcher du début du village jusqu’au bout puis demi-tour. Très joli village, par contre beaucoup d’escalier en cul de sac si on veut s’éloigner de la rue principale ! Pour le trajet Oia-Phira nous l’avons fait à pied. La randonnée est de 13km, avec quelques belles montées (non ce n’est pas plat contrairement à ce qu’on pourrait penser !), terrain parfois glissant. Nous avons mis 3h30 pour la faire en s’arrêtant pour faire des photos, grignoter et boire (et oui au mois de mai 30°C et sur de la roche volcanique ça chauffe bien !). Cette randonnée permet d’avoir des vues splendides sur la baie, de voir quelques églises inaccessibles en voiture et de visiter les 2 villages près de Phira (moins touristiques). Nous recommandons des chaussures de marche (pas de tongs comme on a pu voir…), de la crème solaire, casquette, lunette de soleil et forcément de l’eau ! Le départ de cette randonnée est en haut d’Oia à côté de la station d’épuration (près d’une maison ayant la forme d’un moulin sans les pales), elle est matérialisée par des petits panneaux en bois indiquant le temps de marche et des carrés rouge et blanc avec un 1 (puis 2, 3, 4… selon les tronçons).La fin de la randonnée arrive à Phira en haut des escaliers (750 marches !) qui permettent de redescendre au port. Pour redescendre, nous avons opté pour l’escalier plutôt que les ânes ou le téléphérique. La descente est facile même s’il faut éviter les ânes et les déjections de ces derniers… Là aussi il vaut mieux éviter les tongs… ! Retour au bateau avec une navette.
CORFOU :
Nous sommes déjà aller à Corfou il y a deux ans (avec le même bateau). Nous avions visité le palais de Sissi (70€ aller retour en taxi, à mon avis on peut descendre à moins) et la vieille ville avec notamment le petit train. Cette fois-ci nous voulions visiter l’ouest de l’île. N’ayant pas assez de temps pour prendre les bus, ou louer une voiture nous avons acheté une excursion au bateau (« paleokastrista lakones and wine »). Paysage magnifique, visite d’un petit village nommé Makrades (que des commerces pour touristes mais vu comme c’est perdu on peut être quasi certain que certains produits viennent du coin et pas de Chine) et vue sur le fort Angelokastro et sur l’intérieur très vert de l’île. Les routes sont très étroites et déjà en mai il y a du monde ! Retour au bateau par le bus.
VENISE :
Le Débarquement express nous permet de garder nos valises jusqu’au matin du départ (à réserver à la réception jusqu’au jeudi). Il faut partir du bateau avant 7h30 ! Aucun problème vu que nous nous sommes levés à 5h30 pour voir l’arrivée à Venise (toujours aussi magnifique et déserte à cette heure là !). Pour ceux qui ne veulent pas faire un débarquement express, pas de souci, un système de couleur est mis en place pour récupérer ses bagages, peu d’attente ! Dépôt des valises dans le coffre de la voiture puis direction à pied la place de rome. Nous connaissons bien Venise, donc nous avions prévu d’aller voir les îles de Torcello et Burano (connaissant déjà celle de Murano). Achat de deux pass vaporetto (16€ par personne pour 12h) puis trajet place rome-fondamente nueve puis fondamente nueve-burano puis burano-torcello et visite de torcello (la seule chose d’intéressant est une belle église et son clocher, magnifiquement décorée le jour de notre passage pour un grand mariage). Puis trajet torcello-Burano et visite de Burano. L’île est très touristique mais c’est sympa quand même. Repas sur l’île puis direction Murano pour acheter des bonbons en verre, retour en vaporetto à la place Rome. Et enfin un peu de marche jusqu’à la voiture et retour chez nous après avoir payé le parking (10€ par jour).
LE BATEAU :
Nous savons que certains sont à la recherche d’informations sur les compagnies ou sur certains bateaux. Nous sommes partis deux fois avec la royal carribean sur le même bateau (splendour) : une organisation parfaite, la nourriture est excellente et extrêmement variée, tout est super propre, les gens sont « civilisés », spectacles de très bonnes qualités, pas de souci pour trouver un transat (même les jours en mer où en théorie tout le monde est sur le bateau !)… A partir de la deuxième croisière vous êtes « gold member » et vous avez droit à quelques avantages (minutes gratuites sur internet, soirée privée, réduction en magasin ou sur les boissons…) Le seul bémol sur cette compagnie, savoir « baraguiner » quelques mots d’anglais est indispensable même si certains documents sont en français (le journal de bord et les menus au restaurant notamment) et que certaines personnes parlent français (très peu !) ! Nous avons noté que (contrairement à il y a deux ans) côté cuisine la viande n’était jamais grillée au restaurant (dommage pour une côte de bœuf de super qualité…) par contre les dessert sont tous hyper bons ! Nous étions 6 français à la table et à chaque repas il y avait 8 ou 9 entrées, plats et desserts (vous pouvez en prendre autant que vous voulez !)
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous écrire !
Croisière Iles Grecques et Turquie du 1er mai au 8 mai 2010
VENISE :
Arrivée tôt le matin, un petit embouteillage d’une heure sur le pont de la liberté (merci au ferry qui charge très lentement les voitures au fond du port!), dépôt des bagages à 9h00, on se gare au parking puis on va s’enregistrer !
A 10h30 on part donc pour Venise à pied (10minutes) plutôt que d’attendre pendant 30 minutes la navette gratuite entre le port et la place Roma. Petit repas à Venise avec un couple très sympa partant de Venise mais sur le MSC puis retour au bateau pour embarquer.
DUBROVNIK :
Le bateau est assez loin de la vieille ville (40minutes à pied). Nous sommes descendus du bateau et nous avons retiré des kunas sur le port au distributeur (étape non obligatoire, vous pouvez payer en euro partout mais le taux de change n’est pas toujours avantageux… !). Juste à l’entrée du port, il y a un arrêt de bus de la compagnie locale « libertas » (bus orange). Les lignes 1 A B C et 3 ont pour terminus la vieille ville. Aller-retour à deux adultes nous avons payé 40 kunas (5,60€ après conversion). Il faut savoir qu’en taxi le prix est de 8€ par trajet. La RCCL propose des navettes à 5€ par personne et par trajet. La visite de la vieille ville a commencé par les remparts (2h en y allant cool et en faisant des pauses photos), le prix est de 70 kunas par personne. Juste une précision, il ne faut pas être un grand sportif pour visiter les remparts mais il y a cependant beaucoup d’escaliers !!! Après un repas vite fait (ce n’est pas très cher de se nourrir à Dubrovnik il faut juste savoir se perdre dans les ruelles), nous avons visité la vieille ville en elle-même (palais des recteurs, couvents, église). Retour au port par le bus.
KUSADASI (EPHESE) :
Le bateau est au plus près de Kusadasi. Nous avons visité le site d’Ephese le matin, puis manger sur le bateau, puis visite de Kusadasi. Pour le trajet Kusadasi-Ephese, vous pouvez prendre un taxi. Il ne faut pas hésiter à négocier, à l’entrée du port on nous a proposé 80€ aller-retour, finalement on a été à Ephese pour 50€ à 4 aller-retour. Vous pouvez trouver un peu moins cher soit en vous enfonçant dans la ville (assez loin quand même !) soit en marchant vers la gauche le long du port (à vous de voir si vous avez le temps…). Pour information la plupart des taxis sont des 7 places type fiat doblo (on peut y mettre 6 voyageurs) donc le prix total peut être partagé par 3 si on est trois couples. Une fois sur le site d’Ephese, il faut négocier le temps de visite (il propose 1H en général, c’est trop court ! Il faut 1h30 voire 2h si possible, pas plus). Nous conseillons de ne rien payer avant d’être de retour sur le port (Des passagers à bord ont payer 55 € juste pour l’aller et ont du se débrouiller pour retrouver un taxi pour revenir au port à un prix prohibitif étant coincé sur le site d’Ephese). Le site d’Ephese est très joli (compter 10 livres turques, 5 € par personne, à payer ou en livre ou par carte bleue, ils refusent les euros ou dollars). Concernant la visite de Kusadasi, rien de spécial à voir, beaucoup de magasin, QUE du faux, certes du « beau faux » mais ça reste du faux (Attention aux douanes de retour en Europe !). C’est très difficile de regarder quelque chose sans se sentir agressé, ce sentiment disparaît quand on s’enfonce plus loin dans la ville.
SANTORIN :
Debout très tôt (5h45) pour voir l’arrivée dans la baie au lever du soleil : magique ! Le bateau n’étant pas à quai, un système de navette locale est mis en place (pas les bateaux de sauvetage), il faut retirer ses tickets (gratuit) puis attendre que le numéro soit appelé. Super rapide, super organisation, nous n’avons pas attendu, au contraire on a du se laver les dents en trente secondes pour être dans les temps ! La navette vous dépose au pied du téléphérique (4€ le trajet par personne). Arrivés à Phira (en haut du téléphérique), vous trouverez un plan de la ville. Nous avons pris le bus local (1,60€ par personne et par trajet). Le premier bus est à 8h30 pour se rendre à Oia (avant cette heure les bus sont utilisés pour les trajets scolaires). Nous avons visité Oia (bien plus belle que Phira) en 1h30. La visite est linéaire, il suffit de marcher du début du village jusqu’au bout puis demi-tour. Très joli village, par contre beaucoup d’escalier en cul de sac si on veut s’éloigner de la rue principale ! Pour le trajet Oia-Phira nous l’avons fait à pied. La randonnée est de 13km, avec quelques belles montées (non ce n’est pas plat contrairement à ce qu’on pourrait penser !), terrain parfois glissant. Nous avons mis 3h30 pour la faire en s’arrêtant pour faire des photos, grignoter et boire (et oui au mois de mai 30°C et sur de la roche volcanique ça chauffe bien !). Cette randonnée permet d’avoir des vues splendides sur la baie, de voir quelques églises inaccessibles en voiture et de visiter les 2 villages près de Phira (moins touristiques). Nous recommandons des chaussures de marche (pas de tongs comme on a pu voir…), de la crème solaire, casquette, lunette de soleil et forcément de l’eau ! Le départ de cette randonnée est en haut d’Oia à côté de la station d’épuration (près d’une maison ayant la forme d’un moulin sans les pales), elle est matérialisée par des petits panneaux en bois indiquant le temps de marche et des carrés rouge et blanc avec un 1 (puis 2, 3, 4… selon les tronçons).La fin de la randonnée arrive à Phira en haut des escaliers (750 marches !) qui permettent de redescendre au port. Pour redescendre, nous avons opté pour l’escalier plutôt que les ânes ou le téléphérique. La descente est facile même s’il faut éviter les ânes et les déjections de ces derniers… Là aussi il vaut mieux éviter les tongs… ! Retour au bateau avec une navette.
CORFOU :
Nous sommes déjà aller à Corfou il y a deux ans (avec le même bateau). Nous avions visité le palais de Sissi (70€ aller retour en taxi, à mon avis on peut descendre à moins) et la vieille ville avec notamment le petit train. Cette fois-ci nous voulions visiter l’ouest de l’île. N’ayant pas assez de temps pour prendre les bus, ou louer une voiture nous avons acheté une excursion au bateau (« paleokastrista lakones and wine »). Paysage magnifique, visite d’un petit village nommé Makrades (que des commerces pour touristes mais vu comme c’est perdu on peut être quasi certain que certains produits viennent du coin et pas de Chine) et vue sur le fort Angelokastro et sur l’intérieur très vert de l’île. Les routes sont très étroites et déjà en mai il y a du monde ! Retour au bateau par le bus.
VENISE :
Le Débarquement express nous permet de garder nos valises jusqu’au matin du départ (à réserver à la réception jusqu’au jeudi). Il faut partir du bateau avant 7h30 ! Aucun problème vu que nous nous sommes levés à 5h30 pour voir l’arrivée à Venise (toujours aussi magnifique et déserte à cette heure là !). Pour ceux qui ne veulent pas faire un débarquement express, pas de souci, un système de couleur est mis en place pour récupérer ses bagages, peu d’attente ! Dépôt des valises dans le coffre de la voiture puis direction à pied la place de rome. Nous connaissons bien Venise, donc nous avions prévu d’aller voir les îles de Torcello et Burano (connaissant déjà celle de Murano). Achat de deux pass vaporetto (16€ par personne pour 12h) puis trajet place rome-fondamente nueve puis fondamente nueve-burano puis burano-torcello et visite de torcello (la seule chose d’intéressant est une belle église et son clocher, magnifiquement décorée le jour de notre passage pour un grand mariage). Puis trajet torcello-Burano et visite de Burano. L’île est très touristique mais c’est sympa quand même. Repas sur l’île puis direction Murano pour acheter des bonbons en verre, retour en vaporetto à la place Rome. Et enfin un peu de marche jusqu’à la voiture et retour chez nous après avoir payé le parking (10€ par jour).
LE BATEAU :
Nous savons que certains sont à la recherche d’informations sur les compagnies ou sur certains bateaux. Nous sommes partis deux fois avec la royal carribean sur le même bateau (splendour) : une organisation parfaite, la nourriture est excellente et extrêmement variée, tout est super propre, les gens sont « civilisés », spectacles de très bonnes qualités, pas de souci pour trouver un transat (même les jours en mer où en théorie tout le monde est sur le bateau !)… A partir de la deuxième croisière vous êtes « gold member » et vous avez droit à quelques avantages (minutes gratuites sur internet, soirée privée, réduction en magasin ou sur les boissons…) Le seul bémol sur cette compagnie, savoir « baraguiner » quelques mots d’anglais est indispensable même si certains documents sont en français (le journal de bord et les menus au restaurant notamment) et que certaines personnes parlent français (très peu !) ! Nous avons noté que (contrairement à il y a deux ans) côté cuisine la viande n’était jamais grillée au restaurant (dommage pour une côte de bœuf de super qualité…) par contre les dessert sont tous hyper bons ! Nous étions 6 français à la table et à chaque repas il y avait 8 ou 9 entrées, plats et desserts (vous pouvez en prendre autant que vous voulez !)
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous écrire !
Mon petit tour au Kerala: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour à tous !
Après avoir glané pas ma d'informations, j'aimerais vous soumettre mon itinéraire pour mon voyage dans le sud qui se rapproche 😎
Je pensais faire juste le Kerala mais finalement je vais faire un petit crochet par le Tamil Nadu. J'y reviendrai sans doute...
Voilà, cet itinéraire me sert surtout à me donner un fil conducteur, on verra si je le respecte ou pas ! Je sais aussi que j'aurais à faire avec la météo capricieuse au mois de juin. Et puis, c'est vrai que j'aime bien trainer dans les endroits où je me sens bien... Me poser, m'émerveiller de ces petits riens, prendre des tas de photos (et attendre, attendre pour la faire cette photo qu'elle va être belle 😉!). De plus je prendrai les transports train + bus + ferry boat.
J'arrive le 6 vers 4h am à Trivandrum et repars le 30 juin de Cochin. J'ai quelques points d'interrogation...
Dimanche 6 juin : Trivandrum > Neyyar Dam Ashram (bus) Lundi 7 Juin : Neyyar Dam Ashram Mardi 8 Juin Neyyar Dam Ashram Mercredi 9 Juin : Neyyar Dam Ashram Jeudi 10 Juin : départ de Neyyar Dam > Trivandum > Kanyakumari : ici question : j'ai lu qu'on pouvait s'arrêter au villagede Thakkaly pour visiter le Padmanabapuram palace. Mais savez-vous si c'est possible ave le Public bus ? Vendredi 11 Juin : journée Kanyakumari (je crois qu'il y a des balades sympa à faire en remontant la côte jusqu'à des petits villages de pêcheurs (train le soir départ à 22h arr à 5h du mat) Samedi : Raweswaran arrivée à 5h du matin Dimanche 13 Juin : Rameswaran
Rameswaram A/R bus N°3 5Rs Dhanushkodi 30' location vélo 5Rs/h
Lundi 14 Juin : Rameswaran Mardi 15 Juin : Direction Madurai (bus toutes les heures / environ 5h de trajet) Mercredi 16 Juin : Madurai Jeudi 17 Juin : bus pour Munnar (départ 7h20 à vérifier la veille). Vendredi 18 Juin : Munnar. Si possible j'aimerais louer un scooter pour me balader. Des coins à conseiller ? Samedi 19 Juin : Munnar > Kottayam en bus (4h 30) ET kottayam Allepey en ferry boat. Dimanche 20 Juin : Allepey Lundi 21 Juin : Allepey (ferry > Changanasseray) Mardi 22 Juin : Allepey (ferry > Quillon) Là question aussi, c'est pas clair, est-ce que je revient à Allepey, est-ce que je peux continuer jusqu'à Varkala en bus mais sachant que le ferry arrive je crois vers 18h à Quillon. Suis pas sûre que rester à Quillon pour la nuit apporte quelque chose... Mercredi 23 à 26 Varkala. Selon météo et tout... Du 27 au 30 : Kochi : Je crois qu'il y a pas mal à faire ici aussi. J'aime bien avoir le temps, découvrir les petites îles. J'aurais aimé aussi aller à Thrissur. Mais je ne suis pas sûre de pouvoir avoir le temps...
Voilà, qu'en pensez-vous ? Avez-vous des conseils, des ajouts, des remarques ?? Merci à vous !! 🙂
J'arrive le 6 vers 4h am à Trivandrum et repars le 30 juin de Cochin. J'ai quelques points d'interrogation...
Dimanche 6 juin : Trivandrum > Neyyar Dam Ashram (bus) Lundi 7 Juin : Neyyar Dam Ashram Mardi 8 Juin Neyyar Dam Ashram Mercredi 9 Juin : Neyyar Dam Ashram Jeudi 10 Juin : départ de Neyyar Dam > Trivandum > Kanyakumari : ici question : j'ai lu qu'on pouvait s'arrêter au villagede Thakkaly pour visiter le Padmanabapuram palace. Mais savez-vous si c'est possible ave le Public bus ? Vendredi 11 Juin : journée Kanyakumari (je crois qu'il y a des balades sympa à faire en remontant la côte jusqu'à des petits villages de pêcheurs (train le soir départ à 22h arr à 5h du mat) Samedi : Raweswaran arrivée à 5h du matin Dimanche 13 Juin : Rameswaran
Rameswaram A/R bus N°3 5Rs Dhanushkodi 30' location vélo 5Rs/h
Lundi 14 Juin : Rameswaran Mardi 15 Juin : Direction Madurai (bus toutes les heures / environ 5h de trajet) Mercredi 16 Juin : Madurai Jeudi 17 Juin : bus pour Munnar (départ 7h20 à vérifier la veille). Vendredi 18 Juin : Munnar. Si possible j'aimerais louer un scooter pour me balader. Des coins à conseiller ? Samedi 19 Juin : Munnar > Kottayam en bus (4h 30) ET kottayam Allepey en ferry boat. Dimanche 20 Juin : Allepey Lundi 21 Juin : Allepey (ferry > Changanasseray) Mardi 22 Juin : Allepey (ferry > Quillon) Là question aussi, c'est pas clair, est-ce que je revient à Allepey, est-ce que je peux continuer jusqu'à Varkala en bus mais sachant que le ferry arrive je crois vers 18h à Quillon. Suis pas sûre que rester à Quillon pour la nuit apporte quelque chose... Mercredi 23 à 26 Varkala. Selon météo et tout... Du 27 au 30 : Kochi : Je crois qu'il y a pas mal à faire ici aussi. J'aime bien avoir le temps, découvrir les petites îles. J'aurais aimé aussi aller à Thrissur. Mais je ne suis pas sûre de pouvoir avoir le temps...
Voilà, qu'en pensez-vous ? Avez-vous des conseils, des ajouts, des remarques ?? Merci à vous !! 🙂
Vol interne en Thaïlande: utiliser le "Web Check In" d'AirAsia? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite prendre un vol interne en Thailande avec Air Asia.
Cette compagnie propose le Web Check in , option qui offre parrait il des avantages.
Connaissez vous le Web Check in de Air Asia ?
Avez vous des informtion sur le sujet.
Merci d'avance 😉
Je souhaite prendre un vol interne en Thailande avec Air Asia.
Cette compagnie propose le Web Check in , option qui offre parrait il des avantages.
Connaissez vous le Web Check in de Air Asia ?
Avez vous des informtion sur le sujet.
Merci d'avance 😉
Utilité de louer un 4x4 entre Brisbane et Cairns? English translation pending
Bonjour,
nous devons voyager de Brisbane a Cairns cet été en famille pendant 19 j.
Je me pose la question de l'utilité de louer un 4x4 sachant que nous aimons les coins isolés.
Quelqu'un aurait-il l'expérience ?
Merci
Tour dans les Chiapas en partant de Tulum English translation pending
Salut tous l'monde !
Actuellement sur tulum depuis un mois je m'apprète a aller faire un petit tour en el chiapas ! Bien qu'ayant fouillé un peu partout sur le forum certaines questions me restent sans réponses et c'est pourquoi j'en viens a poster ce petit sujet .
Alors partant de Tulum je compte tous d'abord me rendre a Palenque . Donc je commence les questions lol, en arrivant par un bus grande ligne comment puis je rejoindre le lieu dit El panchan ou il ya pas mal d'hebergements a proximité des ruines ?
Concernant les chutes, j'ai eu des echos comme quoi les agences n'enmmènent plus les touristes sur agua clara a cause des zappatiste ? Info ou intox ? Est ce quil vaut mieu essayer d'y aller par soit meme ? (je ne conduis pas ) Ou vaut il mieux passer pour une agence malgré que certaines visites soit un peu express ? ( combien cela pourrait couter pour faire les trois ? )
Ensuite je compte rester un jour de plus sur palenque mais pour me faire les sites de Bonampak et Yaxchilan ! J'ai vu quon pouvait trouver des tour a 500 pesos el dia !
Concernant les ballades dans la jungle a palenque sa revient chere ?
Ensuite un point d'interrogation sur mon parcour reste Ocosingo .. Le site a l'air vraiment bien mais est ce que sa vaut le coup de s'arreter en ville ? Y'a il des bon plans hebergement ? Ou peut on partir de palenque, se faire les ruines de tonina et repartir et atteindre san cristo le soir meme ?
Comme vous voyez j'ai beaucoup de question niveau budget donc depuis san cristobal je compte faire le canon bien sur du sumidero, avez vous des infos sur le prix certains me parle de 150 pesos d'autres de 500 ... !
Et enfin une autre question est il facilde de faire Tuxtla San cristo en bus ? Est rapide ? Cela revient il chere et vaut il le coup quon y passe une journée ?
Je remercie d'avance les personnes aui pourront m'aider a obtenir ses infos et pouvoir m'aider a mieux planifier mon trip ... En vous remerciant !! Vall!
Je remercie d'avance les personnes aui pourront m'aider a obtenir ses infos et pouvoir m'aider a mieux planifier mon trip ... En vous remerciant !! Vall!
Voyage à Ténérife en juillet avec trois enfants: idées d'excursions? English translation pending
bonjour,
pouvez vous me donner des idées d'excursions possible pour 1 semaine à Tenerife en juillet 2010 avec 3 enfants 11 ans, 10 ans, 5 ans
on a entendu parle du Siam Park, Loro Park mais avez vous d'autres suggestions ? merci
pouvez vous me donner des idées d'excursions possible pour 1 semaine à Tenerife en juillet 2010 avec 3 enfants 11 ans, 10 ans, 5 ans
on a entendu parle du Siam Park, Loro Park mais avez vous d'autres suggestions ? merci
Bagages conseillés pour un voyage de deux mois en Équateur de juin à août? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaitais avoir votre avis à propos des bagages à emmener pour un voyage en Equateur de 2 mois de juin à août.
D'abord, j'ai une question technique:
Est-ce que quelqu'un a un sac à dos Quechua Forclaz 40? Passe-t-il en cabine dans l'avion? Je trouve que c'est un bon compromis entre un gros sac et un tout petit...
Sinon, je vais arriver en Equateur à Quito et ensuite, je compte retrouver une amie équatorienne pour aller à Otavalo, Baños, etc en bus. Je comptais emmener une valise en plus du sac à dos mais comme je vais voyager en bus, j'ai un peu peur, surtout après avoir lu les posts au sujet des vols au cutter dans le bus.
Que me conseillez-vous? J'ai une autre solution, c'est d'acheter un sac à dos plus grand (60 litres par exemple) mais j'ai peur que ça fasse peu pour 2 mois, même si dans l'Amazonie, je ne devrais pas avoir à apporter de vêtements trop encombrants...
J'attends vos suggestions... Merci par avance!
Elodie
Choix d'un très bel hôtel à l'île Maurice: Shandrani ou Prince Maurice? English translation pending
Bonjour,
Je suis adepte des voyages DEBROUILLARDISES mais je fais une exception en octobre car je projette de séjourner avec mes amis 5 jours dans un très bel hôtel à l’Ile Maurice à notre programme CALME, LUXE, et VOLUPTE 😎😎😎
Nous ne voulons pas d’un hôtel type club med avec des activités des Géo toute la journée
Nous hésitons entre Le SHANDRANI et LE PRINCE MAURICE.....
Vous qui avez séjourné dans un de ces hôtels (ou les 2 pour une comparaison) pourriez-vous nous donner vos impressions?
Séjour prévu du 16 au 20 octobre 2010: à cette période quelle est la région à éviter? (à cause du vent par exemple, car nous voulons ABSOLUMENT profiter des activités de la plage et de la mer tous les jours)
Nous louerons une voiture dès notre arrivée à l'aéroport une voiture pour nos déplacements pendant notre séjour
MERCI
Je suis adepte des voyages DEBROUILLARDISES mais je fais une exception en octobre car je projette de séjourner avec mes amis 5 jours dans un très bel hôtel à l’Ile Maurice à notre programme CALME, LUXE, et VOLUPTE 😎😎😎
Nous ne voulons pas d’un hôtel type club med avec des activités des Géo toute la journée
Nous hésitons entre Le SHANDRANI et LE PRINCE MAURICE.....
Vous qui avez séjourné dans un de ces hôtels (ou les 2 pour une comparaison) pourriez-vous nous donner vos impressions?
Séjour prévu du 16 au 20 octobre 2010: à cette période quelle est la région à éviter? (à cause du vent par exemple, car nous voulons ABSOLUMENT profiter des activités de la plage et de la mer tous les jours)
Nous louerons une voiture dès notre arrivée à l'aéroport une voiture pour nos déplacements pendant notre séjour
MERCI
Veste imper-respirante pour vélo en Islande English translation pending
Bonjour,
Je recherche une veste imperméable et respirante mais je ne trouve rien qui serait adapté au vélo...
Des conseils?
merci.
Je recherche une veste imperméable et respirante mais je ne trouve rien qui serait adapté au vélo...
Des conseils?
merci.
Itinéraire Mexico-Panama: bons plans, hôtels, bus etc... English translation pending
c'est partie je me lance! voici mon itineraire de 48j en amerique central...preparé grace à vous via ce forum!
j'espere que ca aidera ceux qui preparent le meme voyage ... et j'attends bien sur les commentaires de ceux qui connaissent deja!
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
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j'attends vos com' avec impatience...
L'éruption du volcan détruira-t-il mes vacances en Islande? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce site. Je suis très contente d'être parmis des passionnés de cette île...Je suis tombé en amour avec l'Islande en regardant une émission de Art Wolfe et depuis, j'ai le projet de vouloir m'y rendre prochainement. Mais voilà! Cet éruption de Eyjafjöll va-t-il avoir des répercussion sur le tourisme cet été? Je sais que nous ne pouvons prédire l'avenir et il faut surveiller Katla également...mais je n'ose plus rien réserver...Je sais plus. J'aurais aimer visiter le sud, car mes vacances sont de 10 jours. J'attends de vos réponse, s'il y en a!..
Boracay, sans dessus et sans dessous English translation pending
Le soleil se lève sur bohol.
Nous aussi, avec Marie et Yo', on se lève et, à la différence du soleil, on ne se couchera pas là.
On est pas omnicient, un endroit à la fois.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.