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Itinéraire de cinq jours au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars début Novembre à Marrakech avec mon amie pour 5 jours ½. Après avoir parcouru le forum (une source d'infos/conseils bien cossu !) je me suis arrêté sur ce trajet avec en prévision de louer une voiture de location à l’arrivée de l’aéroport :
JOUR 0: Atterrissage à Marrakech (le matin)
JOUR 1: Escapade dans Marrakech
JOUR 2: Départ le matin de Marrakech pour Demnate IminIfri (que peux t'on aller voir hormis les cascades d'ouzoud, vaut-elle vraiment le coup ?)
JOUR 3: Départ le matin de Demnate IminIfri par la route vers Skoura (env. 5/6h de route mais somptueuse si j'ai bien compris) puis dodo vers Skoura
JOUR 4: Kasbah de Tifoultoute rapidement, Oasis de fint, Ait enhaddou et retour vers Skoura pour redodo (cela vaut il le coup de dormir 2 nuits dans le même endroit et de rayonner autour pour voir ces endroits ?)
JOUR 5: Départ le matin de Skoura pour l’aéroport de Marrakech pour prendre le vol en fin d’après midi
Pensez-vous que ce n’est pas trop « intense » en terme de trajet, le détour par Demnate IminIfri et la route de montage jusqu’à Skoura vaut-il vraiment le coup ? Est-ce intéressant de rester dormir vers Skoura et de rayonner autour sur 2 jours ?
Merci pour vos conseils !!!
Manu
PS : J'ai mis le parcours du trajet en fichier joint 🙂
Je pars début Novembre à Marrakech avec mon amie pour 5 jours ½. Après avoir parcouru le forum (une source d'infos/conseils bien cossu !) je me suis arrêté sur ce trajet avec en prévision de louer une voiture de location à l’arrivée de l’aéroport :
JOUR 0: Atterrissage à Marrakech (le matin)
JOUR 1: Escapade dans Marrakech
JOUR 2: Départ le matin de Marrakech pour Demnate IminIfri (que peux t'on aller voir hormis les cascades d'ouzoud, vaut-elle vraiment le coup ?)
JOUR 3: Départ le matin de Demnate IminIfri par la route vers Skoura (env. 5/6h de route mais somptueuse si j'ai bien compris) puis dodo vers Skoura
JOUR 4: Kasbah de Tifoultoute rapidement, Oasis de fint, Ait enhaddou et retour vers Skoura pour redodo (cela vaut il le coup de dormir 2 nuits dans le même endroit et de rayonner autour pour voir ces endroits ?)
JOUR 5: Départ le matin de Skoura pour l’aéroport de Marrakech pour prendre le vol en fin d’après midi
Pensez-vous que ce n’est pas trop « intense » en terme de trajet, le détour par Demnate IminIfri et la route de montage jusqu’à Skoura vaut-il vraiment le coup ? Est-ce intéressant de rester dormir vers Skoura et de rayonner autour sur 2 jours ?
Merci pour vos conseils !!!
Manu
PS : J'ai mis le parcours du trajet en fichier joint 🙂
Trois semaines en Afrique du Sud questions simples English translation pending
Bonjour,
Je suis censée partir 3 semaines en Afrique du Sud au mois d'août 😎(première question, celle de la météo? Est-il possible de voir tout ce qu'on peut voir en été là-bas (certaines choses sont-elles fermées) ?).
Nos points de chute : Johannesburg, Le Cap. Les villes prennent-elles du temps à être visiter ? Qu'y a-t-il à voir aux environs ? Quel est le meilleur moyen pour relier les deux (villes où s’arrêter pendant le trajet ?) ?
Enfin, dernière question, au niveau de la sécurité est-ce correcte avec deux mineures (dont une de 10 ans) ?
Merci beaucoup😉
Excursions d'une journée au départ de Marrakech English translation pending
Bonsoir,
Nous partons avec ma copine une semaine au Maroc début juillet et c'est pour nous une découverte de ce pays. Nous avons réservé une semaine de Riad à Marrakech. Sur ces 7 jours complets nous voulions prévoir 4 jours pour la visite de Marrakech et profiter un peu des hammams et restaurant, mais nous souhaiterions faire 3 excursions dans les alentours sur une journée.
Nous avions pensé faire une journée à Essaouira ...? Pour les deux autres nous hésitons entre :
- La Vallée de l'Ourika jusqu'à Setti Fatma, est-il possible de revenir par Imlil et Asni juqu'à Marrakech tout ça dans une journée ? - Ait-Benhaddou en passant par le marché de ait-ourir et Telouet. En une journée est-ce faisable et cela ne fera pas trop de voiture ? - Les cascades d'Ouzoud en passant par le pont naturel d'Imi-n-Ifri - Tizi n'Test en passant par Asni (avec la seule mosquée visitable par les non musulmans). Nous avons un peu peur que cela soit trop loin et que nous faisions seulement de la voiture...
Pour ces excursions nous voulions louer une voiture afin de pouvoir nous arrêter lorsque nous le souhaitons... qu'en pensez-vous ? Est-ce mieux que les transports collectifs ?
On attend vos réponses et avis avec impatience,
Nous partons avec ma copine une semaine au Maroc début juillet et c'est pour nous une découverte de ce pays. Nous avons réservé une semaine de Riad à Marrakech. Sur ces 7 jours complets nous voulions prévoir 4 jours pour la visite de Marrakech et profiter un peu des hammams et restaurant, mais nous souhaiterions faire 3 excursions dans les alentours sur une journée.
Nous avions pensé faire une journée à Essaouira ...? Pour les deux autres nous hésitons entre :
- La Vallée de l'Ourika jusqu'à Setti Fatma, est-il possible de revenir par Imlil et Asni juqu'à Marrakech tout ça dans une journée ? - Ait-Benhaddou en passant par le marché de ait-ourir et Telouet. En une journée est-ce faisable et cela ne fera pas trop de voiture ? - Les cascades d'Ouzoud en passant par le pont naturel d'Imi-n-Ifri - Tizi n'Test en passant par Asni (avec la seule mosquée visitable par les non musulmans). Nous avons un peu peur que cela soit trop loin et que nous faisions seulement de la voiture...
Pour ces excursions nous voulions louer une voiture afin de pouvoir nous arrêter lorsque nous le souhaitons... qu'en pensez-vous ? Est-ce mieux que les transports collectifs ?
On attend vos réponses et avis avec impatience,
A deux heures de Paris un pays magnifique English translation pending
Le voyage commence sur le bord de la route, un panneau routier indique en arabe et en français «Ta famille t'attend», commence alors le doute «S'il t'arrive quelque chose, tu l'auras cherché» ; «Tu as fait ton testament au moins ?» ; «Maman, papa, sachez que s'il m'arrive quelque chose, je vous aime».
Conséquence des années noires, être touriste en Algérie est un privilège, une rareté.
Les Algériens accueillent partout le visiteur d'un indéfectible "Soyez les bienvenus !", en quelques heures, la moindre arrière-pensée a été balayée face à un accueil bienveillant, presque familier tant l'histoire est mêlée. Ce voyage ouvre des portes et chasse les incompréhensions.

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....
Itinéraire Pékin - Xi'an - Kashgar English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai comme projet de partir l'été prochain, sans doute début juillet, en Chine avec mon copain. Le but est de voir une amie à Xi'an et de voir Kashgar, avant que les hans que ne détruisent définitivement ce qu'il reste de la vieille ville.
À cause de mon boulot, je ne pourrai pas partir plus de 3 semaines. J'ai donc 23 jours au plus pour traverser la Chine d'est en ouest ! Et bien sûr, tout ça en ayant un bon aperçu de la Chine du nord et sans me ruiner...
Mon itinéraire est donc le suivant (le centre/sud, ce sera pour un autre voyage) : Jour 1: trajet Paris pékin Jours 2-6: 5 jours à Pékin (muraille, cité interdite, temple du ciel, etc.) Jours 7-8: pingyao (est-ce suffisant en deux jours ? A moins qu'un ne suffise ?) J'envisage un train de nuit entre pékin et Pingyao, ou un train rapide jusque taiyuan puis train jusque Pingyao, selon le meilleur rapport prix/vitesse. Jours 9-12 : 4 jours à Xi'an, trajet de Pingyao en train de nuit. Jours 13-16: Urumqi et Turpan (Xi'an Urumqi en avion sans doute , je n'ai pas assez de temps pour passer 24h dans un train..). Combien de temps pour Turpan à votre avis ? Deux jours, est-ce assez ou trop ? Jours 17–20 (ou 21): Kashgar. 4 jours (5 si je supprime le dernier jour à pekin) semble peut-être beaucoup, mais comme c'est loin, j'ai envie d'en profiter et de visiter les environs. Jour 21: vol retour vers Pékin Jour 22: journée à Pékin, repos et dernières visites Jour 23: vol retour
Qu'en pensez-vous ? Je sais que la Chine est immense, mais je veux en voir suffisamment sans pour autant trop courir.
Question budget, le nombre de vols intérieurs me semble inévitable, mais cher vu les distances (500€ environ pour les vols et trains de Pékin à kashgar et retour). Auriez-vous une idée pour limiter les dépenses ? J'ai bien envisagé le retour en faisant Urumqi-Tashkent-Paris, mais les quelques recherches que j'ai faite montrent des prix encore plus élevés que mon trajet..
Merci pour votre aide ! Florence
À cause de mon boulot, je ne pourrai pas partir plus de 3 semaines. J'ai donc 23 jours au plus pour traverser la Chine d'est en ouest ! Et bien sûr, tout ça en ayant un bon aperçu de la Chine du nord et sans me ruiner...
Mon itinéraire est donc le suivant (le centre/sud, ce sera pour un autre voyage) : Jour 1: trajet Paris pékin Jours 2-6: 5 jours à Pékin (muraille, cité interdite, temple du ciel, etc.) Jours 7-8: pingyao (est-ce suffisant en deux jours ? A moins qu'un ne suffise ?) J'envisage un train de nuit entre pékin et Pingyao, ou un train rapide jusque taiyuan puis train jusque Pingyao, selon le meilleur rapport prix/vitesse. Jours 9-12 : 4 jours à Xi'an, trajet de Pingyao en train de nuit. Jours 13-16: Urumqi et Turpan (Xi'an Urumqi en avion sans doute , je n'ai pas assez de temps pour passer 24h dans un train..). Combien de temps pour Turpan à votre avis ? Deux jours, est-ce assez ou trop ? Jours 17–20 (ou 21): Kashgar. 4 jours (5 si je supprime le dernier jour à pekin) semble peut-être beaucoup, mais comme c'est loin, j'ai envie d'en profiter et de visiter les environs. Jour 21: vol retour vers Pékin Jour 22: journée à Pékin, repos et dernières visites Jour 23: vol retour
Qu'en pensez-vous ? Je sais que la Chine est immense, mais je veux en voir suffisamment sans pour autant trop courir.
Question budget, le nombre de vols intérieurs me semble inévitable, mais cher vu les distances (500€ environ pour les vols et trains de Pékin à kashgar et retour). Auriez-vous une idée pour limiter les dépenses ? J'ai bien envisagé le retour en faisant Urumqi-Tashkent-Paris, mais les quelques recherches que j'ai faite montrent des prix encore plus élevés que mon trajet..
Merci pour votre aide ! Florence
Avis sur itinéraire d'un mois au Japon? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de nous rendre au Japon en été pendant un mois.
Nous avons établi un itinéraire mais nous sommes jamais allés au Japon contrairement à certains ici :)
Est-ce que vous pensez qu'il est tenable ou est-ce qu'il est short? Nous comptons faire Honshu et Kyushu.
27-juil. Arrivée à Tokyo après-midi-Visite Roppongi 28-juil. Tokyo : Shibuya, Harajuku, Shinjuku 29-juil. Tokyo : Ueno, Asakusa, Akihabara 30-juil. Tokyo : Palais Impérial, Tsukiji, Ginza 31-juil. Tokyo : Musée Ghilbli à Mitaka, Odaiba 01-août Région de Tokyo : 1 journée à Nikko 02-août Région de Tokyo : 1 journée à Kamakura en passant a Yokohama 03-août Mt Fuji 04-août Retour sur Tokyo du Mont Fuji et détente 05-août Kyoto 06-août Kyoto 07-août Kyoto 08-août Nara 09-août Osaka 10-août Mont Koya 11-août Kobe puis Hiroshima 12-août Hiroshima puis Miyajima 13-août Miyajima 14-août Fukuoka puis Nagasaki 15-août Nagasaki 16-août Kagoshima 17-août Kirishima 18-août Ile Yakushima 19-août Retour sur Tokyo 20-août Tokyo 21-août Région de Tokyo : Hakone 22-août Tokyo 23-août Retour en France
Merci,
Jenyen
Nous avons prévu de nous rendre au Japon en été pendant un mois.
Nous avons établi un itinéraire mais nous sommes jamais allés au Japon contrairement à certains ici :)
Est-ce que vous pensez qu'il est tenable ou est-ce qu'il est short? Nous comptons faire Honshu et Kyushu.
27-juil. Arrivée à Tokyo après-midi-Visite Roppongi 28-juil. Tokyo : Shibuya, Harajuku, Shinjuku 29-juil. Tokyo : Ueno, Asakusa, Akihabara 30-juil. Tokyo : Palais Impérial, Tsukiji, Ginza 31-juil. Tokyo : Musée Ghilbli à Mitaka, Odaiba 01-août Région de Tokyo : 1 journée à Nikko 02-août Région de Tokyo : 1 journée à Kamakura en passant a Yokohama 03-août Mt Fuji 04-août Retour sur Tokyo du Mont Fuji et détente 05-août Kyoto 06-août Kyoto 07-août Kyoto 08-août Nara 09-août Osaka 10-août Mont Koya 11-août Kobe puis Hiroshima 12-août Hiroshima puis Miyajima 13-août Miyajima 14-août Fukuoka puis Nagasaki 15-août Nagasaki 16-août Kagoshima 17-août Kirishima 18-août Ile Yakushima 19-août Retour sur Tokyo 20-août Tokyo 21-août Région de Tokyo : Hakone 22-août Tokyo 23-août Retour en France
Merci,
Jenyen
Road-trip "Dracula" en Transylvanie English translation pending
Bonjour,
Depuis toute petite, je rêve de parcourir la Roumanie, et surtout la région de Transylvanie, sur les traces de Vlad Tepes, alias Dracula.
Je me suis donc déjà renseignée, mais de bonnes informations sur ce genre de circuit restent difficiles à trouver. J'aurais donc quelques questions :
- Est-il plus intéressant de passer par un TO avec un circuit organisé (niveau tarif mais aussi événements parfois réservés aux TO, etc..), ou de louer une voiture et de partir selon mon propre programme ? - Quels sont les "attrapes-touristes" à éviter ? (je pense nottament au célèbre faux château de Dracula qui fait temps jaser ...) - Combien de temps prévoir pour un tel road-trip ?
Merci d'avance pour vos infos.
- Est-il plus intéressant de passer par un TO avec un circuit organisé (niveau tarif mais aussi événements parfois réservés aux TO, etc..), ou de louer une voiture et de partir selon mon propre programme ? - Quels sont les "attrapes-touristes" à éviter ? (je pense nottament au célèbre faux château de Dracula qui fait temps jaser ...) - Combien de temps prévoir pour un tel road-trip ?
Merci d'avance pour vos infos.
Itinéraire de trois semaines en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars cet été en Chine pour la première fois avec ma copine et je voulais avoir des avis sur l'itinéraire auquel on a pensé.
Pékin : 6 jours dont la visite de la muraille Puis prendre un vol vers Shanghai Shanghai : 5 jours Suzhou : 2 jours (via un bus ou train) Hangzhou : 2 jours (via un bus ou train)
Je pense que je peux rajouter encore 4 jours de visite car il faut compter les voyages très long pour arriver en Chine!
Qu'en pensez-vous? Je pense qu'il y a encore beaucoup de choses à voir dans les alentours mais je ne veux pas non plus passer les journées dans les transports. Par contre, j'aimerai (je sais c'est cliché!) voir des pandas, faire un tour de pousse-pousse, voir un spectacle de Kung Fu et faire une promenade sur un lac.
Si vous avez d'autres idées insolites!!!
Je compte sur vos avis pour m'aider à me décider.
Merci d'avance à tous!
Je pars cet été en Chine pour la première fois avec ma copine et je voulais avoir des avis sur l'itinéraire auquel on a pensé.
Pékin : 6 jours dont la visite de la muraille Puis prendre un vol vers Shanghai Shanghai : 5 jours Suzhou : 2 jours (via un bus ou train) Hangzhou : 2 jours (via un bus ou train)
Je pense que je peux rajouter encore 4 jours de visite car il faut compter les voyages très long pour arriver en Chine!
Qu'en pensez-vous? Je pense qu'il y a encore beaucoup de choses à voir dans les alentours mais je ne veux pas non plus passer les journées dans les transports. Par contre, j'aimerai (je sais c'est cliché!) voir des pandas, faire un tour de pousse-pousse, voir un spectacle de Kung Fu et faire une promenade sur un lac.
Si vous avez d'autres idées insolites!!!
Je compte sur vos avis pour m'aider à me décider.
Merci d'avance à tous!
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
On m'a dit que... English translation pending
Bonjour 🙂
En écho de discussions récurrentes sur le forum Maroc et ses célèbres infondés enquiquinements marrakchis, je m'interroge à nouveau sur le fameux "on". Qui est-il ? 😕
On m'a dit que... Il parait que... Et voici qu'une ville, qu'un pays, qu'une population devient la cible d'un acharnement sans fondements, aggravé par la caisse de résonance internet. La rumeur ferait-elle ou déferait-elle une destination ? Qui sert-elle ? Pourquoi surgit-elle ? Comment s'en protéger ?
Et enfin, pourquoi une perception si différente d'un même endroit ? Question de génération ? De façon de voyager ? De se comporter ?
Je n'ai pas trouvé de vraies réponses. En avez-vous une ?
En écho de discussions récurrentes sur le forum Maroc et ses célèbres infondés enquiquinements marrakchis, je m'interroge à nouveau sur le fameux "on". Qui est-il ? 😕
On m'a dit que... Il parait que... Et voici qu'une ville, qu'un pays, qu'une population devient la cible d'un acharnement sans fondements, aggravé par la caisse de résonance internet. La rumeur ferait-elle ou déferait-elle une destination ? Qui sert-elle ? Pourquoi surgit-elle ? Comment s'en protéger ?
Et enfin, pourquoi une perception si différente d'un même endroit ? Question de génération ? De façon de voyager ? De se comporter ?
Je n'ai pas trouvé de vraies réponses. En avez-vous une ?
Retour du camino portugais démarré à Lisbonne English translation pending
Bonjour à tous
Nous rentrons du camino portugais, démarré à Lisbonne, passé par la côte à partit de Porto. Contrairement à ce qui se dit, le chemin est TRES bien fléché, partout ; il n'y a pas plus de routes que sur d'autres caminos et je les connais, les quelques portions de RN ne sont pas plus dangereuses qu'ailleurs, et il y a toujours des bas côtés. Il suffit d'être vigilant, pas plus. Le chemin par la côte est splendide jusqu'à redondela où on retrouve le chemin central. L'hébergement entre Lisbonne et Porto se fait dans de petites pensions ou "residentiales". Nous avons rencontrés en tout et pour tout 4 pèlerins, et 2 albergues. Je répondrai aux questions avec plaisir et je laisserai un bref compte-rendu un peu plus tard.
Bon camino
Itinéraire de 19 jours: Hiroshima, Takayama, Nikko? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma femme pour presque 3 semaines au Japon en octobre. Ne souhaitant pas courir toute la journée, nous aimerions un planning pas trop chargé. Voici ce que nous avons décidé (la pièce-jointe est peut-être plus lisible) : - Arrivée à Tokyo - 8 jours à Tokyo (nous n'avons pas encore choisi d'excursion en dehors de la ville) - Départ au petit matin du 9ème jour pour Nikko - 2 jours et 1 nuits (pour profiter d'un onsen !!) à Nikko (certains parlent juste d'un aller-retour d'une journée à partir de Tokyo. Qu'en pensez-vous ?) - Départ le soir du 10ème jour pour Takayama - 2 jours et 2 nuits pour faire Takayama (festival !!)/Hida no Sato / Shirakawago / Kanazawa (cette partie est un peu floue, il faudrait enlever des étapes mais lesquelles...) - Départ le soir du 12ème jour pour Hiroshima - 2 jours et 2 nuits pour faire Hiroshima + Miyajima - Départ le soir du 14ème jour pour Kyoto - 5 jours à Kyoto (dont 1 excursion à Nara) - Retour de l'aéroport d'Osaka
Devrions-nous enlever une étape ? Hiroshima, Takayama, Nikko ? Merci d'avance pour vos avis !!
Nous partons avec ma femme pour presque 3 semaines au Japon en octobre. Ne souhaitant pas courir toute la journée, nous aimerions un planning pas trop chargé. Voici ce que nous avons décidé (la pièce-jointe est peut-être plus lisible) : - Arrivée à Tokyo - 8 jours à Tokyo (nous n'avons pas encore choisi d'excursion en dehors de la ville) - Départ au petit matin du 9ème jour pour Nikko - 2 jours et 1 nuits (pour profiter d'un onsen !!) à Nikko (certains parlent juste d'un aller-retour d'une journée à partir de Tokyo. Qu'en pensez-vous ?) - Départ le soir du 10ème jour pour Takayama - 2 jours et 2 nuits pour faire Takayama (festival !!)/Hida no Sato / Shirakawago / Kanazawa (cette partie est un peu floue, il faudrait enlever des étapes mais lesquelles...) - Départ le soir du 12ème jour pour Hiroshima - 2 jours et 2 nuits pour faire Hiroshima + Miyajima - Départ le soir du 14ème jour pour Kyoto - 5 jours à Kyoto (dont 1 excursion à Nara) - Retour de l'aéroport d'Osaka
Devrions-nous enlever une étape ? Hiroshima, Takayama, Nikko ? Merci d'avance pour vos avis !!
Douze jours en famille de Tanger à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
ce forum ayant été une véritable mine pour la préparation de notre voyage, je m'étais promis d'écrire un carnet de voyage... Le voici donc.
Décider de l'itinéraire n'a pas été chose facile (la discussion est ici). Rétrospectivement je suis bien content d'avoir choisi de descendre vers le sud pour donner aux enfants un aperçu de la diversité du Maroc : il a fait un temps assez épouvantable au nord pour la période. Ca me fait penser au mot de Lyautey, fin connaisseur : "le Maroc est un pays froid au soleil chaud"...
Nous sommes partis de Paris le 27 avril et revenus le 9 mai, soit 12 jours de voyage en famille avec trois enfants de 8 à 13 ans et avons fait étape à Tanger, Chaouen, Fes, M'rirt, Imilchil, Tineghir, Bou Taghrar, Skoura et Ait Bennadou. Environs 1300 km prévus auxquels s'ajoutent 300 km de tours et détours imprévus. A posteriori c'est encore raisonnable compte tenu de la beauté des paysages. Pour ceux qui roulent sur les nationales c'est je pense beaucoup trop.
Comme lors de notre voyage de l'an dernier nous avons partout été bien accueillis et bien nourris, et en même temps jamais enquiquinés nulle part. Le Maroc est vraiment un pays où tout est facile au voyageur.
ce forum ayant été une véritable mine pour la préparation de notre voyage, je m'étais promis d'écrire un carnet de voyage... Le voici donc.
Décider de l'itinéraire n'a pas été chose facile (la discussion est ici). Rétrospectivement je suis bien content d'avoir choisi de descendre vers le sud pour donner aux enfants un aperçu de la diversité du Maroc : il a fait un temps assez épouvantable au nord pour la période. Ca me fait penser au mot de Lyautey, fin connaisseur : "le Maroc est un pays froid au soleil chaud"...
Nous sommes partis de Paris le 27 avril et revenus le 9 mai, soit 12 jours de voyage en famille avec trois enfants de 8 à 13 ans et avons fait étape à Tanger, Chaouen, Fes, M'rirt, Imilchil, Tineghir, Bou Taghrar, Skoura et Ait Bennadou. Environs 1300 km prévus auxquels s'ajoutent 300 km de tours et détours imprévus. A posteriori c'est encore raisonnable compte tenu de la beauté des paysages. Pour ceux qui roulent sur les nationales c'est je pense beaucoup trop.
Comme lors de notre voyage de l'an dernier nous avons partout été bien accueillis et bien nourris, et en même temps jamais enquiquinés nulle part. Le Maroc est vraiment un pays où tout est facile au voyageur.
Location de voiture en Crète English translation pending
bonjour,
je cherche à louer une voiture pour cet été en Crete
on me conseille "Autoway", " Kydon rent a car" et "just location voiture crete".
Quelqu'un peut-il me donner son avis?
merci
Relier Yellowstone Lake à Moab en deux jours English translation pending
Bonjour,
après de long conciliabules il a été défini un itinéraire. Pas parfait, probablement perfectible mais qui à l'avantage d'exister. Reste une partie particulière (ou je ne suis jamais passé ) ou les choses sont encore assez compliquées : entre Yellowstone et Moab sachant que nous avons 2 jours pour relier ces deux points, faire quelques photos et eventuellement quelques visites, que me conseillez vous notamment comme étape ?
après de long conciliabules il a été défini un itinéraire. Pas parfait, probablement perfectible mais qui à l'avantage d'exister. Reste une partie particulière (ou je ne suis jamais passé ) ou les choses sont encore assez compliquées : entre Yellowstone et Moab sachant que nous avons 2 jours pour relier ces deux points, faire quelques photos et eventuellement quelques visites, que me conseillez vous notamment comme étape ?
Madagascar: virée dans l'Est en sac à dos English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux voyageuses qui partons à Madagascar en sac à dos du 16 juillet au 9 août, donc trois semaines. Madagascar semble riches en magnifiques paysages de toutes part, mais bien galère pour s'y rendre... Au fil des lectures, nous nous sommes dit que ce serait mieux de se focaliser sur une partie, mais nous avions besoin de votre avis sur la faisabilité en trois semaines et les petits sites auxquels nous n'aurions pas pensé... Nous ne sommes pas trop farniente et plutôt escapades dans la nature et à la rencontre des habitants.
Voici donc notre idée de parcours; on ne sait pas encore dans quel sens il est préférable de le faire, mais nous avons déjà repéré quelques sites : - arrivée à Tana que nous ne visiterons qu'à la fin puisqu'il faut de toute façon être revenues au moins deux jours avant le vol de retour. - RN 7 jusqu'à Fianarantsoa avec arrêts Antsirabe, Ambositra et petits villages. - parc national Ramonafana - train pittoresque Fianarantsoa/Manakara - canal des Pangalanes - on a vu : possibilité de louer pirogues par nous-mêmes ou périples sur 3 jours proposés par hôtel - Quel est le mieux? - quelle est la portion la plus intéressante, praticable et dans quel sens? - entre Tana et Ambila : lacs, parc national d'Andasibe, cascades... quoi encore ?
Voici quelques autres questions sur le trajet qui nous trottent en tête... - possibilité sur ce trajet de monter dans les hautes terres voir les rizières? - pensez-vous qu'on aurait le temps de monter jusqu'à Sainte Marie pour se baigner un peu et voir les baleines? - courants et requins sur toute la côte est ou il y a des coins baignables? - la route vers les Tsingy de Bemaraha semble difficile; est-ce faisable?
Voilà un peu où nous en sommes; nous avons surtout besoin de savoir ce qui est réalisable en 3 semaines dans nos idées et si vous en avez d'autres, n'hésitez pas surtout !!
Merci d'avance pour tout !!
Best Laura
Nous sommes deux voyageuses qui partons à Madagascar en sac à dos du 16 juillet au 9 août, donc trois semaines. Madagascar semble riches en magnifiques paysages de toutes part, mais bien galère pour s'y rendre... Au fil des lectures, nous nous sommes dit que ce serait mieux de se focaliser sur une partie, mais nous avions besoin de votre avis sur la faisabilité en trois semaines et les petits sites auxquels nous n'aurions pas pensé... Nous ne sommes pas trop farniente et plutôt escapades dans la nature et à la rencontre des habitants.
Voici donc notre idée de parcours; on ne sait pas encore dans quel sens il est préférable de le faire, mais nous avons déjà repéré quelques sites : - arrivée à Tana que nous ne visiterons qu'à la fin puisqu'il faut de toute façon être revenues au moins deux jours avant le vol de retour. - RN 7 jusqu'à Fianarantsoa avec arrêts Antsirabe, Ambositra et petits villages. - parc national Ramonafana - train pittoresque Fianarantsoa/Manakara - canal des Pangalanes - on a vu : possibilité de louer pirogues par nous-mêmes ou périples sur 3 jours proposés par hôtel - Quel est le mieux? - quelle est la portion la plus intéressante, praticable et dans quel sens? - entre Tana et Ambila : lacs, parc national d'Andasibe, cascades... quoi encore ?
Voici quelques autres questions sur le trajet qui nous trottent en tête... - possibilité sur ce trajet de monter dans les hautes terres voir les rizières? - pensez-vous qu'on aurait le temps de monter jusqu'à Sainte Marie pour se baigner un peu et voir les baleines? - courants et requins sur toute la côte est ou il y a des coins baignables? - la route vers les Tsingy de Bemaraha semble difficile; est-ce faisable?
Voilà un peu où nous en sommes; nous avons surtout besoin de savoir ce qui est réalisable en 3 semaines dans nos idées et si vous en avez d'autres, n'hésitez pas surtout !!
Merci d'avance pour tout !!
Best Laura
Permis pour zones frontières du Caucase russe English translation pending
je cherche des infos récentes sur les permis d'accès aux zones frontalières du Nord Caucase, côté russe, car il y a de très belles randonnées à faire dans cette région. Mais je voudrais éviter de rester coincée plusieurs jours à Naltchik (ou à Vladikavkaz?) dans l'attente de ce parchemin.
Questions :savez-vous quelles sont précisément les secteurs pour lesquels un permis est nécessaire ? voire dont l'accès est encore interdit? auriez-vous les coordonnées d'une agence habituée à fournir de tels permis, y compris à une paire de cyclo-voyageurs ne souhaitant pas faire un trek organisé en groupe ?
Questions :savez-vous quelles sont précisément les secteurs pour lesquels un permis est nécessaire ? voire dont l'accès est encore interdit? auriez-vous les coordonnées d'une agence habituée à fournir de tels permis, y compris à une paire de cyclo-voyageurs ne souhaitant pas faire un trek organisé en groupe ?
Vister l'Alsace et la Provence, aide sur itinéraire English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions visiter l'Alsace et la Provence, nous disposons de 21 nuits sur place. Possibilité d'ajouter 2 autres nuits.
Arrivé Bâle/Mulhouse BSL . ou Strasbourg.
Gites aux environs de Colmar pour une semaine afin de rayonner. est-ce suffisant.
Départ pour la provence hors autoroute si possible. Dispose de 3 ou 4 jours mais je n'arrive pas à établir un itinéraire pour cette portion. Ai-je assez de temps pour Beaune Annecy et Chamonix. Si non le mieux à faire, nous aimons les beaux paysages. Que nous conseillez-vous, quelles routes dans ce laps de temps.
Gites aux environs d'Avignon pour une semaine.
2 ou 3 nuits aux environs de Marseille, remise de la voiture et retour via Marseille.
Merci
Nous aimerions visiter l'Alsace et la Provence, nous disposons de 21 nuits sur place. Possibilité d'ajouter 2 autres nuits.
Arrivé Bâle/Mulhouse BSL . ou Strasbourg.
Gites aux environs de Colmar pour une semaine afin de rayonner. est-ce suffisant.
Départ pour la provence hors autoroute si possible. Dispose de 3 ou 4 jours mais je n'arrive pas à établir un itinéraire pour cette portion. Ai-je assez de temps pour Beaune Annecy et Chamonix. Si non le mieux à faire, nous aimons les beaux paysages. Que nous conseillez-vous, quelles routes dans ce laps de temps.
Gites aux environs d'Avignon pour une semaine.
2 ou 3 nuits aux environs de Marseille, remise de la voiture et retour via Marseille.
Merci
Marrakech Essaouira Imsouane Tilouit Tafraoute Taliouine Tamnougalt Taghbalt Ouarzazate Marrakech English translation pending
Bonjour
6 eme voyage au maroc, en esperant que ces quelques notes puissent vous etre utiles. Pascal
Du 13 au 29 avril Lever soleil 7h00 coucher 20 HOO Grd taxi 0,5 dh/km/pers Tel jawal : 3.6 dh la minute Parking 2 dh le petit arrêt pour faire ses courses, 5 dh le gros arrêt de plusieurs heures, et 20 dh la nuit,
15/04 jour 1 vol arrivée 16H00 Epices comme d’habitude place des ferblantiers : le premier à gauche en entrant dans le souk aux épices. Raz el hanout d’excellente qualité, les prix sont très raisonnables par rapport aux concurrents alentours (2 échoppes plus loin raz el hanout à 800dhs !! ) mais on peut quand même négocier les prix ( raz el hanout 220 dhs, cumin 120 dhs, paquet de cannelle 10 dhs). Diner toubkal: très decevant, c’est notre troisieme passage au toubkal et la qualité n’était pas au rendez vous cette fois ci. Peut etre un épisode passager. dormir hotel toulousain Marrakech 00 212-524-430-033 L’accueil de l’hotel toulousain s’améliore à chaque passage. Il y a 5 ans on oubliait un accueil très moyen en raison des prix pratiqués. Ce n’est plus le cas désormais, le personnel est d’une grande gentillesse. Les chambres font partie des plus propres rencontrées au Maroc, et le petit déjeuner est exceptionnel pour le prix payé. Alors oublions la vétusté des chambres qui mériteraient une petite mise à jour, nous reviendrons ici la prochaine fois. Seul problème ici ce sont les taxis : il devient impossible d’en prendre un dans le quartier à un prix raisonnable pour djema el fnaa. Désormais, plus question de négocier : petits ou grands, si l’on refuse leur prix (multiplié par 4 ou 5) on si l’on exige le compteur, ils s’en vont !! Il y a deux solutions : rejoindre mohammed 5 qui est à 100 mètres (gauche en sortant de l’hotel, première à droite puis tout droit. Ensuite c’est à pied (3/4 d’heure) ou la station de bus en face : numéro 1, 4 dhs/personne. Mais REFUSER les abus des taxis !!!
16/04 jour 2 Récupérer voitures medloc 8H à l’hôtel 212.524.43.57.57 ou 212.661.18.13.89. Personnel de Medloc à l’heure comme d’habitude. Route pour essaouira 3H Je n’ai pas trouvé les adresses proposées dans essaouira, nous avons donc mangé dans la rue principale de la médina en face du marché aux poissons sur la petite place avec les touristes anglais rosis par le soleil ;o). Ils sont plusieurs, nous avons pris l’enseigne Bouamama à gauche. Service attentionné et sympathique. Menu complet 70 dhs, rien de révolutionnaire. Visite essaouira : un coup de coeur pour cette ville qui bien que touristique, évite les écueils dus au tourisme : rabatteurs notamment. On s’y sent très bien, un vrai bonheur !!! Diner au Café de la Baie : prix très corrects, poissons frits et pizzas pour les enfants ( !) accompagnés d’un guerouane. Service très sympathique, une très bonne adresse. dormir essaouira hotel souiri 00 212524 47 53 39. Chambre bien agencée et propre. Accueil très aimable et professionnel. Petit déjeuner de compétition.
17/04 jour3 Route pour imesouane :1H20
juste avant d'arriver à 2 kms de Sidi Kaouki, en tournant à droite au repère des cailloux peints en bleu au bord de la route (immanquables, il y en a un gros tas) . 1 km de piste qui va vers la petite plage de pècheurs de Tagenza. Un drapeau de Bob Marley flotte au dessus d'un petit troquet tenu par Abdou et vous mangerez du poisson grillé pratiquement avec les pieds dans l'eau. Prix plus élevés mais portions gargantuesques. Ration de calamars frits dans les 60 dhs, bar à 150 dhs mais on peut manger à deux voire trois dessus ! excellente adresse , inattendue. Si manger au milieu d’ une trentaine de chiens et de chats, d’une couple de canards et d’un singe, pendant que l’étonnant patron se fait « bronzer la tête » en vous disant « peace and love » ne vous effraie pas, tentez l’expérience , vous serez vite conquis : non seulement le cadre est exceptionnel, en bout de piste, sur la plage mais la cuisine bien que simple est excellente : poissons grillés, fritures dont des calamars frits au romarin excellents………
Route, par la piste qui n’en est quasiment plus une. A sidi kaouki , belle plage avec son lot de chameliers. Nous avons raté le sentier qui mène au cascades un peu plus loin : vous verrez une esplanade en gravillons blancs dans un virage à angle droit. A priori c’est là. Piste entre tamarar et imsouane très belle, attention aux 6 derniers kilomètres, la route est belle mais très étroite.
Imesouane : joli village peuplé l’été par les surfeurs.
auberge tasra 00212528216879 hôtel au bout du village, grande salle à manger un peu bruyante. Le personnel est très sympathique, les prix très raisonnables, les chambres propres, refaites récemment. Un mention particulière pour la cuisine merveilleusement parfumée.
18/04 jour 4
Visite le matin du village d’imsouane très agréable. Petit port de pêche jonché de jolies barques bleues. Route pour tizourgane 4H30 imsouane agadir 1H30 Belles dunes lorsque la route rejoint la côte avant cap Rhir Arrêt sans intérêt à Taghazoute Déjeuner à la rotisserie annahda. C’est très grand mais c’est quand même l’émeute, de nombreuses familles marocaines viennent manger ici et les places sont chères. Au menu c’est poulet grillé : entier, demi ou quart avec frites et riz (le quart c’est 25 dhs) ou bien un très bon tagine d’agneau vendu au kilo (1kg 5 pour 5 c’est très copieux et on est passés pour des petits mangeurs) 1kg c’est 120 dhs. Une bonne cantine.
Route Agadir tizourgane 2H30 mais prévoir une bonne demi heure pour sortir d’Agadir
Visite agadir imchguiguiln A 2km avant AitBaha, sur la route Agadir-Tafraoute, ne manquez pas le grand panneau et la route béton de 500mètres (à gauche) qui mènent au pied de l'agadir d'ImchGuiGuiln. Prix de la visite à voir avec la gardienne. Demander dans le village pour qu’on vous ouvre. Possibilité de dîner et de dormir chez la gardienne qui est charmante. La route devient ensuite étroite et sinueuse mais très belle.
Kasbah tizourgane 00212661.94.13.50 COUP DE CŒUR !!! Restaurée par jamal depuis 1993 dans le respect de la tradition ; il tient ici un hôtel de toute beauté. Perché en haut d’un promontoire au milieu d’un plateau, la kasbah de tizourgane est en fait le village de tioulit déserté qui est petit à petit restauré par le propriétaire d’une bonne partie du village. C’est restauré avec goût et patience et le couple de propriétaires est charmant. La cuisine est très bonne, le service attentionné. S’arrêter ici c’est prendre le risque de ne pas vouloir repartir !! Randonnées et escalade dans la région.
19/04 jour 5
Tizourgane tafraoute 2H Par la route de souk khemis des ida sur les conseils de l’hôtel. Route splendide récemment goudronnée mais très tortueuse.
Manger restaurant atlas : déjeuner restaurant atlas. Pas bon, tomates et avocat avariés, nous n’avons heureusement pas été malades
Village Adai : joli petit village accroché à flanc de montagne. Puis visite de la gazelle gravée.
Bière hotel amandiers : grand hotel avec piscine. Impersonnel mais service stylé.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle 00212661513793--00212666918145--00212666917768 Bonne adresse, chambres inégales (certaines beaucoup plus claires et spacieuses) clim dans certaines chambres. Bonne cuisine. Très bon accueil attentionné.
20/04 jour 6 : Tafraoute Visite de la palmeraie et du village d’oumesnat Village joli village surplombé par un énorme rocher. Belle vue depuis l’ancienne mosquée Rochers peints : hideux. Pour s’y rendre deux pistes non indiquées : Sur la route qui mène au rochers vous verrez une exposition artistique du meilleur goût sur votre gauche. 30 metres après, prendre la piste à droite qui entre dans le petit village (flèches bleues peintes sur le sol). Attention en véhicules de tourisme, la route est en mauvais état. Suivre les flèches et autres points bleus L’autre solution consiste à poursuivre sur plusieurs km jusqu’au carrefour. Au carrefour, prendre à droite et prendre la piste qui se trouve une cinquantaine de mètres plus loin. Inratable, c’est l’autoroute. Gorges d’ait mansour : route pour les gorges et arrivée magnifique. La boucle n’est pas indispensable (goudronnée) mais la route après les gorges présentes des plissements impressionnants
Déjeuner chez Messaoud : très correct pour le prix, préférer les tagines au couscous. Et appeler avant pour commander.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle
21/04 jour7 :
Tafraoute Taliouine Route tafraoute-taliouine : superbe Prevoir 4 heures Agadir de tasguent A la patte d’oie de Tiguermine , prendre à gauche. Des villageois attendent ici de proposer leurs services. Ils sont vraiment gentils et n’obligent à rien, par contre, leurs services sont pratiques pour trouver ensuite la piste de l’agadir. Bien fermer les voitures sur le parking de l’agadir, nous avons eu la mauvaise surprise de voir depuis l’agadir, des enfants du village faire le tour des voiture et vérifier toutes les portières et le coffre.
Arret igherm au café de la jeunesse à coté de la station service. Un bouis bouis qui fait grilleur, la viande est prise chez le boucher en face en fonction des commandes. Copieux et pas cher (prix local sans arnaque). Une très bonne adresse dans une ville où il n’y a pas grand-chose pour manger. Safran à la coopératice souktana : 25 dhs le gramme en vrac, un peu plus cher suivant les conditionnements Dormir hotel safran tel :00212668394223 tel:00212528534046 Hôtel safran : accueil du patron mahfoud et de ses employés très jovial. Dîner copieux et très bon, chambres très propres. Préférer peut être celles qui sont à l’opposé de la route car elle est passagère. Une très bonne adresse.
22/04 jour 8
Taliouine tamnougalt route 5 H Route pour tamnougalt Arrêt à taznaght : déjeuner chez le grilleur à droite juste avant le carrefour foum / ouarzazate Bonnes keftas, copieuses mais attention à éviter le rabatteur en bleu qui sévit ici : il très habile et peut être très agressif, j’en ai fait les frais : agressivité feinte qui fait partie de sa technique. Nous on s’est fait avoir, il a pris sa com chez le grilleur. On a échappé au marchand de tapis mais d’autres touristes y avaient droit ! Pas vraiment une bonne expérience Arrêt à la coopérative espace tazenacht : un accueil très attentionné, des gens d’une grande gentillesse : thé et petits gâteaux de bienvenue, explications et présentation des tapis tout en douceur, sans insistance ni obligation : tout argent laissé, achat ou don, est répertorié dans un cahier. Je recommande vivement cet arrêt loin des pseudos coopératives qui fleurissent ici et d’où l’on a du mal à ressortir tant ils sont insistants. Déjeuner possible chez les grilleurs à Assaki, nous nous sommes arrêtés prendre un verre : pas de rabatteurs ici, prix locaux, préférer à Taznaght.
Dormir tamnougalt chez yacob 0524843394 0666104305 Hôtel chez Yacob : un accueil très chaleureux dans une ancienne kasbah restaurée avec authenticité. Repas très copieux, et si le premier service ne suffisait pas, on vous propose d’y revenir ! Fin de soirée tous ensemble avec le personnel de l’hôtel, les guides, le patron pour un mini concert. Un excellent souvenir.
23/04 jour 9 Tamnougalt ifard. (45 min après tazzarine par piste) 2H00
Arret à Nkob. La ville est en pleine mutation, Nous y étions passé il y a 5 ans : beaucoup de constructions nouvelles et des travaus dans la rue principale Nous nous sommes arrêtes voir brahim, le marchand de fossiles et minéraux . Il est toujours dans la rue principale mais sa boutique a changé de place : toujours à gauche elle est désormais une dizaine de mètres en retrait de la rue principlae : regardez bien ou demandez. Des retrouvailles chaleureuses avec un passionné maladivement bavard !! Un personnage à découvrir absolument. Pour les prix, on paye avec plaisir le prix demandé tant il est raisonnable.
Journée dans le village d’ifard (tifrite sur les cartes) chez un ami . Une expérience inoubliable, au village, avec les enfants à l’école puis dans le désert pour la soirée. Le Vrai accueil Berbère.
24/04 jour 10 Ifard ouarzazate 4H30 Petit bonjour au passage chez brahim le vendeur de mineraux qui nous invite à manger chez lui Je refuse car nous sommes huit.rendez vous est pris pour la prochaine fois…inch allah. Déjeuner à Agdz. Cette ville est un élevage de rabatteurs. Spécialité locale : la lecrture de notices de médicaments. On nous a poursuivi avec ça il y a 5 ans et c’est toujours pareil. Pour le déjeuner, éviter la grilleur qui est au fond de la place à gauche. Un rabatteur y sévit et en plus la viande n’était pas bonne. Pour le rabatteur il a fallu palabrer longuement pour arriver à s’en débarrasser. Cela ne donne pas envie de revenir ici. L’oasis de fint apparaît après une longue piste. Quelques rabatteurs à l’entrée mais rien de méchant : un sourire, un ‘non merci’ et tout va bien…. Rien à voir avec la description du gr. Hôtel la terrasse des délices :
Arrets à tazzarine, nkob Dormir oasis fint terrasse des délices 00212.524.891.893 00212.668.515.640 très jolie bâtisse avec piscine. Les chambres sont très petites mais propres avec climatisation. Accueil inégal : une partie du personnel (direction ?) a le regard pesant et le sourire commercial. C’est le premier hôtel où l’on me demande le même prix pour les enfants ; c’est d’ailleurs le plus cher de notre périple. Repas et petit déjeuner corrects sans plus. Par contre concours de chasse au cafards : C’est avec plaisir que j’ai perdu : un seul dans notre chambre….. mais 15 dans celle d’à coté. Dormir à l’oasis de Fint est une bonne expérience, par contre, il y a peut-être d’autres solutions.
25/04 jour 11 départ 7 heures Route 45 mn : visite ait ben haddou Envahi de touristes. Mais le site en vaut la peine. De nombreuses échoppes souvenir tout au long des ruelles de la Kasbah. Prix assez élevés mais fortement négociables (les vendeurs négocient d’ailleurs tout seuls) jusqu’à devenir tout petits (souvent moins chers que ce que l’on a payé ailleurs). Un bon endroit donc pour les achats de souvenirs. Départ ait ben haddou 11H00 Nous quittons ait ben haddou en poursuivant notre route sans faire demi tour : la piste a été gourdronnée récemment. Quelques passages pas terribles avec une voiture de tourisme mais ça passe et ça en vaut la peine car la route est magnifique. Route pour touflit 3H00 Déjeuner à touflit, dans le virage, panneau avec une marque de biere…… : la seule auberge du village. Une excellente adresse où s’arrêtent les bus de touristes. Très propre et repas excellent. Variment une adresse où s’arrêter dans le Tichka où il n’y a pas grand-chose. Touflit marrakech 1H00 Rendre voiture loc hotel à 18H00 : medloc à l’heure une fois de plus. Etat des lieux sommaire même pour le second véhicule qui était pourtant neuf.
Dîner dar mima 0524 38 52 52 Aller au musée à Dar Si Said, qui est bien fléché , et indiqué sur tous les guides. Quand on est à la porte de Dar si Said, on se met à genoux, on regarde à gauche , et on voit l'enseigne de Dar Mima, mois de 100 m à gauche, dans l'entrée d'un derb. debout on ne voit pas ! (merci Claude ;o)) ). On peut aussi demander à se faire accompagner par le personnel du restaurant. Cuisine toujours excellente, copieuse, service un peu lent. Cela reste une très bonne adresse
Dormir hôtel toulousain
26/04 jour 12 vol Passage au centre artisanal, à la patisserie al jawda Excellente patisserie à deux pas de l’avenue mohammed 5 et de l’hotel toulousain. Jusqu’à présent l’une des meilleurs que nous connaissons au maroc et croyez moi, à chaque voyage, on trouve les bonnes ;o)). Un accueil irréprochable en prime ! 170 dhs le kg en assortiment
6 eme voyage au maroc, en esperant que ces quelques notes puissent vous etre utiles. Pascal
Du 13 au 29 avril Lever soleil 7h00 coucher 20 HOO Grd taxi 0,5 dh/km/pers Tel jawal : 3.6 dh la minute Parking 2 dh le petit arrêt pour faire ses courses, 5 dh le gros arrêt de plusieurs heures, et 20 dh la nuit,
15/04 jour 1 vol arrivée 16H00 Epices comme d’habitude place des ferblantiers : le premier à gauche en entrant dans le souk aux épices. Raz el hanout d’excellente qualité, les prix sont très raisonnables par rapport aux concurrents alentours (2 échoppes plus loin raz el hanout à 800dhs !! ) mais on peut quand même négocier les prix ( raz el hanout 220 dhs, cumin 120 dhs, paquet de cannelle 10 dhs). Diner toubkal: très decevant, c’est notre troisieme passage au toubkal et la qualité n’était pas au rendez vous cette fois ci. Peut etre un épisode passager. dormir hotel toulousain Marrakech 00 212-524-430-033 L’accueil de l’hotel toulousain s’améliore à chaque passage. Il y a 5 ans on oubliait un accueil très moyen en raison des prix pratiqués. Ce n’est plus le cas désormais, le personnel est d’une grande gentillesse. Les chambres font partie des plus propres rencontrées au Maroc, et le petit déjeuner est exceptionnel pour le prix payé. Alors oublions la vétusté des chambres qui mériteraient une petite mise à jour, nous reviendrons ici la prochaine fois. Seul problème ici ce sont les taxis : il devient impossible d’en prendre un dans le quartier à un prix raisonnable pour djema el fnaa. Désormais, plus question de négocier : petits ou grands, si l’on refuse leur prix (multiplié par 4 ou 5) on si l’on exige le compteur, ils s’en vont !! Il y a deux solutions : rejoindre mohammed 5 qui est à 100 mètres (gauche en sortant de l’hotel, première à droite puis tout droit. Ensuite c’est à pied (3/4 d’heure) ou la station de bus en face : numéro 1, 4 dhs/personne. Mais REFUSER les abus des taxis !!!
16/04 jour 2 Récupérer voitures medloc 8H à l’hôtel 212.524.43.57.57 ou 212.661.18.13.89. Personnel de Medloc à l’heure comme d’habitude. Route pour essaouira 3H Je n’ai pas trouvé les adresses proposées dans essaouira, nous avons donc mangé dans la rue principale de la médina en face du marché aux poissons sur la petite place avec les touristes anglais rosis par le soleil ;o). Ils sont plusieurs, nous avons pris l’enseigne Bouamama à gauche. Service attentionné et sympathique. Menu complet 70 dhs, rien de révolutionnaire. Visite essaouira : un coup de coeur pour cette ville qui bien que touristique, évite les écueils dus au tourisme : rabatteurs notamment. On s’y sent très bien, un vrai bonheur !!! Diner au Café de la Baie : prix très corrects, poissons frits et pizzas pour les enfants ( !) accompagnés d’un guerouane. Service très sympathique, une très bonne adresse. dormir essaouira hotel souiri 00 212524 47 53 39. Chambre bien agencée et propre. Accueil très aimable et professionnel. Petit déjeuner de compétition.
17/04 jour3 Route pour imesouane :1H20
juste avant d'arriver à 2 kms de Sidi Kaouki, en tournant à droite au repère des cailloux peints en bleu au bord de la route (immanquables, il y en a un gros tas) . 1 km de piste qui va vers la petite plage de pècheurs de Tagenza. Un drapeau de Bob Marley flotte au dessus d'un petit troquet tenu par Abdou et vous mangerez du poisson grillé pratiquement avec les pieds dans l'eau. Prix plus élevés mais portions gargantuesques. Ration de calamars frits dans les 60 dhs, bar à 150 dhs mais on peut manger à deux voire trois dessus ! excellente adresse , inattendue. Si manger au milieu d’ une trentaine de chiens et de chats, d’une couple de canards et d’un singe, pendant que l’étonnant patron se fait « bronzer la tête » en vous disant « peace and love » ne vous effraie pas, tentez l’expérience , vous serez vite conquis : non seulement le cadre est exceptionnel, en bout de piste, sur la plage mais la cuisine bien que simple est excellente : poissons grillés, fritures dont des calamars frits au romarin excellents………
Route, par la piste qui n’en est quasiment plus une. A sidi kaouki , belle plage avec son lot de chameliers. Nous avons raté le sentier qui mène au cascades un peu plus loin : vous verrez une esplanade en gravillons blancs dans un virage à angle droit. A priori c’est là. Piste entre tamarar et imsouane très belle, attention aux 6 derniers kilomètres, la route est belle mais très étroite.
Imesouane : joli village peuplé l’été par les surfeurs.
auberge tasra 00212528216879 hôtel au bout du village, grande salle à manger un peu bruyante. Le personnel est très sympathique, les prix très raisonnables, les chambres propres, refaites récemment. Un mention particulière pour la cuisine merveilleusement parfumée.
18/04 jour 4
Visite le matin du village d’imsouane très agréable. Petit port de pêche jonché de jolies barques bleues. Route pour tizourgane 4H30 imsouane agadir 1H30 Belles dunes lorsque la route rejoint la côte avant cap Rhir Arrêt sans intérêt à Taghazoute Déjeuner à la rotisserie annahda. C’est très grand mais c’est quand même l’émeute, de nombreuses familles marocaines viennent manger ici et les places sont chères. Au menu c’est poulet grillé : entier, demi ou quart avec frites et riz (le quart c’est 25 dhs) ou bien un très bon tagine d’agneau vendu au kilo (1kg 5 pour 5 c’est très copieux et on est passés pour des petits mangeurs) 1kg c’est 120 dhs. Une bonne cantine.
Route Agadir tizourgane 2H30 mais prévoir une bonne demi heure pour sortir d’Agadir
Visite agadir imchguiguiln A 2km avant AitBaha, sur la route Agadir-Tafraoute, ne manquez pas le grand panneau et la route béton de 500mètres (à gauche) qui mènent au pied de l'agadir d'ImchGuiGuiln. Prix de la visite à voir avec la gardienne. Demander dans le village pour qu’on vous ouvre. Possibilité de dîner et de dormir chez la gardienne qui est charmante. La route devient ensuite étroite et sinueuse mais très belle.
Kasbah tizourgane 00212661.94.13.50 COUP DE CŒUR !!! Restaurée par jamal depuis 1993 dans le respect de la tradition ; il tient ici un hôtel de toute beauté. Perché en haut d’un promontoire au milieu d’un plateau, la kasbah de tizourgane est en fait le village de tioulit déserté qui est petit à petit restauré par le propriétaire d’une bonne partie du village. C’est restauré avec goût et patience et le couple de propriétaires est charmant. La cuisine est très bonne, le service attentionné. S’arrêter ici c’est prendre le risque de ne pas vouloir repartir !! Randonnées et escalade dans la région.
19/04 jour 5
Tizourgane tafraoute 2H Par la route de souk khemis des ida sur les conseils de l’hôtel. Route splendide récemment goudronnée mais très tortueuse.
Manger restaurant atlas : déjeuner restaurant atlas. Pas bon, tomates et avocat avariés, nous n’avons heureusement pas été malades
Village Adai : joli petit village accroché à flanc de montagne. Puis visite de la gazelle gravée.
Bière hotel amandiers : grand hotel avec piscine. Impersonnel mais service stylé.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle 00212661513793--00212666918145--00212666917768 Bonne adresse, chambres inégales (certaines beaucoup plus claires et spacieuses) clim dans certaines chambres. Bonne cuisine. Très bon accueil attentionné.
20/04 jour 6 : Tafraoute Visite de la palmeraie et du village d’oumesnat Village joli village surplombé par un énorme rocher. Belle vue depuis l’ancienne mosquée Rochers peints : hideux. Pour s’y rendre deux pistes non indiquées : Sur la route qui mène au rochers vous verrez une exposition artistique du meilleur goût sur votre gauche. 30 metres après, prendre la piste à droite qui entre dans le petit village (flèches bleues peintes sur le sol). Attention en véhicules de tourisme, la route est en mauvais état. Suivre les flèches et autres points bleus L’autre solution consiste à poursuivre sur plusieurs km jusqu’au carrefour. Au carrefour, prendre à droite et prendre la piste qui se trouve une cinquantaine de mètres plus loin. Inratable, c’est l’autoroute. Gorges d’ait mansour : route pour les gorges et arrivée magnifique. La boucle n’est pas indispensable (goudronnée) mais la route après les gorges présentes des plissements impressionnants
Déjeuner chez Messaoud : très correct pour le prix, préférer les tagines au couscous. Et appeler avant pour commander.
Dormir Oumesnat, dans la vallée des Amelhns, la maison traditionnelle
21/04 jour7 :
Tafraoute Taliouine Route tafraoute-taliouine : superbe Prevoir 4 heures Agadir de tasguent A la patte d’oie de Tiguermine , prendre à gauche. Des villageois attendent ici de proposer leurs services. Ils sont vraiment gentils et n’obligent à rien, par contre, leurs services sont pratiques pour trouver ensuite la piste de l’agadir. Bien fermer les voitures sur le parking de l’agadir, nous avons eu la mauvaise surprise de voir depuis l’agadir, des enfants du village faire le tour des voiture et vérifier toutes les portières et le coffre.
Arret igherm au café de la jeunesse à coté de la station service. Un bouis bouis qui fait grilleur, la viande est prise chez le boucher en face en fonction des commandes. Copieux et pas cher (prix local sans arnaque). Une très bonne adresse dans une ville où il n’y a pas grand-chose pour manger. Safran à la coopératice souktana : 25 dhs le gramme en vrac, un peu plus cher suivant les conditionnements Dormir hotel safran tel :00212668394223 tel:00212528534046 Hôtel safran : accueil du patron mahfoud et de ses employés très jovial. Dîner copieux et très bon, chambres très propres. Préférer peut être celles qui sont à l’opposé de la route car elle est passagère. Une très bonne adresse.
22/04 jour 8
Taliouine tamnougalt route 5 H Route pour tamnougalt Arrêt à taznaght : déjeuner chez le grilleur à droite juste avant le carrefour foum / ouarzazate Bonnes keftas, copieuses mais attention à éviter le rabatteur en bleu qui sévit ici : il très habile et peut être très agressif, j’en ai fait les frais : agressivité feinte qui fait partie de sa technique. Nous on s’est fait avoir, il a pris sa com chez le grilleur. On a échappé au marchand de tapis mais d’autres touristes y avaient droit ! Pas vraiment une bonne expérience Arrêt à la coopérative espace tazenacht : un accueil très attentionné, des gens d’une grande gentillesse : thé et petits gâteaux de bienvenue, explications et présentation des tapis tout en douceur, sans insistance ni obligation : tout argent laissé, achat ou don, est répertorié dans un cahier. Je recommande vivement cet arrêt loin des pseudos coopératives qui fleurissent ici et d’où l’on a du mal à ressortir tant ils sont insistants. Déjeuner possible chez les grilleurs à Assaki, nous nous sommes arrêtés prendre un verre : pas de rabatteurs ici, prix locaux, préférer à Taznaght.
Dormir tamnougalt chez yacob 0524843394 0666104305 Hôtel chez Yacob : un accueil très chaleureux dans une ancienne kasbah restaurée avec authenticité. Repas très copieux, et si le premier service ne suffisait pas, on vous propose d’y revenir ! Fin de soirée tous ensemble avec le personnel de l’hôtel, les guides, le patron pour un mini concert. Un excellent souvenir.
23/04 jour 9 Tamnougalt ifard. (45 min après tazzarine par piste) 2H00
Arret à Nkob. La ville est en pleine mutation, Nous y étions passé il y a 5 ans : beaucoup de constructions nouvelles et des travaus dans la rue principale Nous nous sommes arrêtes voir brahim, le marchand de fossiles et minéraux . Il est toujours dans la rue principale mais sa boutique a changé de place : toujours à gauche elle est désormais une dizaine de mètres en retrait de la rue principlae : regardez bien ou demandez. Des retrouvailles chaleureuses avec un passionné maladivement bavard !! Un personnage à découvrir absolument. Pour les prix, on paye avec plaisir le prix demandé tant il est raisonnable.
Journée dans le village d’ifard (tifrite sur les cartes) chez un ami . Une expérience inoubliable, au village, avec les enfants à l’école puis dans le désert pour la soirée. Le Vrai accueil Berbère.
24/04 jour 10 Ifard ouarzazate 4H30 Petit bonjour au passage chez brahim le vendeur de mineraux qui nous invite à manger chez lui Je refuse car nous sommes huit.rendez vous est pris pour la prochaine fois…inch allah. Déjeuner à Agdz. Cette ville est un élevage de rabatteurs. Spécialité locale : la lecrture de notices de médicaments. On nous a poursuivi avec ça il y a 5 ans et c’est toujours pareil. Pour le déjeuner, éviter la grilleur qui est au fond de la place à gauche. Un rabatteur y sévit et en plus la viande n’était pas bonne. Pour le rabatteur il a fallu palabrer longuement pour arriver à s’en débarrasser. Cela ne donne pas envie de revenir ici. L’oasis de fint apparaît après une longue piste. Quelques rabatteurs à l’entrée mais rien de méchant : un sourire, un ‘non merci’ et tout va bien…. Rien à voir avec la description du gr. Hôtel la terrasse des délices :
Arrets à tazzarine, nkob Dormir oasis fint terrasse des délices 00212.524.891.893 00212.668.515.640 très jolie bâtisse avec piscine. Les chambres sont très petites mais propres avec climatisation. Accueil inégal : une partie du personnel (direction ?) a le regard pesant et le sourire commercial. C’est le premier hôtel où l’on me demande le même prix pour les enfants ; c’est d’ailleurs le plus cher de notre périple. Repas et petit déjeuner corrects sans plus. Par contre concours de chasse au cafards : C’est avec plaisir que j’ai perdu : un seul dans notre chambre….. mais 15 dans celle d’à coté. Dormir à l’oasis de Fint est une bonne expérience, par contre, il y a peut-être d’autres solutions.
25/04 jour 11 départ 7 heures Route 45 mn : visite ait ben haddou Envahi de touristes. Mais le site en vaut la peine. De nombreuses échoppes souvenir tout au long des ruelles de la Kasbah. Prix assez élevés mais fortement négociables (les vendeurs négocient d’ailleurs tout seuls) jusqu’à devenir tout petits (souvent moins chers que ce que l’on a payé ailleurs). Un bon endroit donc pour les achats de souvenirs. Départ ait ben haddou 11H00 Nous quittons ait ben haddou en poursuivant notre route sans faire demi tour : la piste a été gourdronnée récemment. Quelques passages pas terribles avec une voiture de tourisme mais ça passe et ça en vaut la peine car la route est magnifique. Route pour touflit 3H00 Déjeuner à touflit, dans le virage, panneau avec une marque de biere…… : la seule auberge du village. Une excellente adresse où s’arrêtent les bus de touristes. Très propre et repas excellent. Variment une adresse où s’arrêter dans le Tichka où il n’y a pas grand-chose. Touflit marrakech 1H00 Rendre voiture loc hotel à 18H00 : medloc à l’heure une fois de plus. Etat des lieux sommaire même pour le second véhicule qui était pourtant neuf.
Dîner dar mima 0524 38 52 52 Aller au musée à Dar Si Said, qui est bien fléché , et indiqué sur tous les guides. Quand on est à la porte de Dar si Said, on se met à genoux, on regarde à gauche , et on voit l'enseigne de Dar Mima, mois de 100 m à gauche, dans l'entrée d'un derb. debout on ne voit pas ! (merci Claude ;o)) ). On peut aussi demander à se faire accompagner par le personnel du restaurant. Cuisine toujours excellente, copieuse, service un peu lent. Cela reste une très bonne adresse
Dormir hôtel toulousain
26/04 jour 12 vol Passage au centre artisanal, à la patisserie al jawda Excellente patisserie à deux pas de l’avenue mohammed 5 et de l’hotel toulousain. Jusqu’à présent l’une des meilleurs que nous connaissons au maroc et croyez moi, à chaque voyage, on trouve les bonnes ;o)). Un accueil irréprochable en prime ! 170 dhs le kg en assortiment
Promenade au Yunnan et au Guangxi (retour) English translation pending
Bonjour à tous et merci pour vos précieuses infos avant mon départ. 😉
Pour résumer ce voyage qui suivait la route suivante : Kunming, Shilin, Jianshui, Yuanyang, Kunming, Guilin, Yangshuo, Xingping. J’ai dû faire des choix pour tenir compte d’une période sur place limitée à 3 semaines.
Bien entendu mes remarques n’engagent que moi et je suis sûr que beaucoup auront eu des expériences différentes.
Tout d’abord j’ai apprécié les villes (très différentes) que j’ai traversées : Kunming et ses parcs où les habitants s’adonnent au taïchi ou à d’autres activités. Ensuite Jianshui et ses vestiges du passé que nous avons adoré, Guilin et Yangshuo, malgré l’arrivée du tourisme.
Les régions de Yuanyang et Xingping qui nous ont offert une dose exceptionnelle de nature.
L’hôtellerie propose également un excellent rapport qualité/prix. Pour ma part j’ai un peu moins apprécié la cuisine, un peu grasse.
Dans la rubrique « pas terrible 😕 » deux choses : tout d’abord les chinois (oui il y en a) pas tous très sympathiques ni souriants. Ensuite le vol sur China Eastern où les repas doivent coûter au plus 1 euro, l’apéritif absent et les écrans à se partager à 20.
A signaler : durant l’escale de 7 heures à Shangai j’ai pu visiter le « Bund ». A faire pour ceux qui ont ce laps de temps à perdre.
Voilà pour quelques bribes qui se veulent surtout informatives sur ce que nous avons apprécié. Je suis cependant prêt à vous renseigner si vous le désirez.
Pour résumer ce voyage qui suivait la route suivante : Kunming, Shilin, Jianshui, Yuanyang, Kunming, Guilin, Yangshuo, Xingping. J’ai dû faire des choix pour tenir compte d’une période sur place limitée à 3 semaines.
Bien entendu mes remarques n’engagent que moi et je suis sûr que beaucoup auront eu des expériences différentes.
Tout d’abord j’ai apprécié les villes (très différentes) que j’ai traversées : Kunming et ses parcs où les habitants s’adonnent au taïchi ou à d’autres activités. Ensuite Jianshui et ses vestiges du passé que nous avons adoré, Guilin et Yangshuo, malgré l’arrivée du tourisme.
Les régions de Yuanyang et Xingping qui nous ont offert une dose exceptionnelle de nature.
L’hôtellerie propose également un excellent rapport qualité/prix. Pour ma part j’ai un peu moins apprécié la cuisine, un peu grasse.
Dans la rubrique « pas terrible 😕 » deux choses : tout d’abord les chinois (oui il y en a) pas tous très sympathiques ni souriants. Ensuite le vol sur China Eastern où les repas doivent coûter au plus 1 euro, l’apéritif absent et les écrans à se partager à 20.
A signaler : durant l’escale de 7 heures à Shangai j’ai pu visiter le « Bund ». A faire pour ceux qui ont ce laps de temps à perdre.
Voilà pour quelques bribes qui se veulent surtout informatives sur ce que nous avons apprécié. Je suis cependant prêt à vous renseigner si vous le désirez.
Été 2013: itinéraire de cinquante-neuf jours en Chine, Pékin - Hong Kong - Shanghai English translation pending
Bonjour amis Vfistes,
Ça y est, je me suis lancée, j’ai acheté le billet aller-retour, aller Paris-Beijing sur AF le 2 juillet et retour Shanghai-Madrid via Amsterdam par KLM le 31 août, 59 jours en Chine, sortie au milieu vers Hong Kong pour pouvoir demander un visa double entrée, 2 fois 30 jours, avec juste les réservations des premiers jours des deux entrées à fournir (demande à déposer mi-mai).
Voici mon itinéraire, je sais, il y a beaucoup de choses, je verrai sur place s’il faut couper, mais comme ce sera mon quatrième et très probablement dernier voyage en Chine, je suis très gourmande. Tout en train chaque fois que c’est commode (trains de nuit en couchette) et en bus quand c’est mieux (trajets courts, trajets sans voie ferrée, bus nettement plus rapide que le train). Et en taxi quand ce sera opportun, mais seule, le taxi ça coûte ! Pour l'hébergement, j'essaye de trouver des singles avec salle de bains privée aux alentours de 250 - 300 yuans (30 euros, un peu plus, un peu moins), en hôtel ou en auberge de jeunesse, mais ça aussi c'est plus cher seule, si on ne veut pas de dortoir.
Projet d'itinéraire : - une petite semaine aux alentours de Beijing : * 3 jours à Beijing (coupés en deux, avant et après Chengde) * 2 jours à Chengde (Hebei) * 1 jour Chengde-Beijing via Jinshanling (la Grande Muraille) - 1 jour pour revoir les grottes de Longmen à côté de Luoyang, entre deux trains de nuit ; je vais sauter la zone de la croisière sur le Yangzi : pas le temps et trop chère. - une semaine au Hunan : * 3 jours à Zhangjiajie, * 2 jours à Dehang, * 2-3 jours à Fenghuang, * je crains de ne pas avoir le temps pour Hongjian, pourtant moins touristique - une petite semaine au Guizhou pour voir quelques villages de minorités près de Kaili, cette partie reste à détailler, ça dépendra aussi des festivals et des conditions de transport, je voudrais voir au moins un village Miao et de toutes façons le bourg Dong de Zhaoxing - une petite semaine au Guanxi pour revoir des lieux que j’avais vu en 2006 : * les rizières de Longsheng, j’avais aimé Ping’An, peut-être Dazhai cette fois ? * revoir la région de Yangshuo en essayant d’échapper au tourisme de masse * peut-être Huangyao sur mon chemin vers Hong Kong, ça dépendra du temps et des moyens de transport, je ne peux pas dépasser 30 jours en Chine (visa)
- une grosse semaine entre Hong Kong et Macao, avec au moins un jour relax en bord de mer
- quelques jours au Guangdong : * 3 jours à Canton, en cherchant un hébergement sur l’île de Shamian * une excursion depuis Canton sur la rivière Bei vers les temples Feilai et Feixia * 1-2 jours pour visiter les dialou ou résidences fortifiées autour de Kaiping - une semaine au Fujian : * 3 jours en pays Hakka pour voir les tulou * 2-3 jours entre Xiamen, l’ile GulangYu, un peu de repos en bord de mer, peut-être Chongwu, à décider plus tard * j’aimerais m’arrêter 2 jours sur le chemin vers le nord au Wuyi Shan, mais aurai-je le temps ? et est-ce incontournable entre Zhangjianjie et les Huangshan ? - une grosse semaine dans l’Anhui : * 2 jours pour les HuangShan, en fonction de mon état physique et du climat * 2-3 jours minimum pour les villages du Huizhou * 2-3 jours pour le mont sacré Jiuhashan - quelques jours à Shanghai et environs : * je n’aurai le temps que pour une ville d’eau sur mon trajet de retour, mais laquelle ? (commodité de transport, pas trop envahie de groupes avec mégaphones, encore assez authentique et pas trop reconstruite) : 2 jours avec le trajet * 3 jours à Shanghai (pour compléter ce que j’ai déjà vu l’année dernière) Avion de retour tard le soir, arrivée si tout va bien à Madrid vers 9 h 30 le dimanche 1er septembre. Et le lendemain au travail, l'atterissage va être difficile, je serai probablement comme un hibou tombé de son nid !
Je suis ouverte à toute suggestion sur la composition de l’itinéraire : rester un peu plus ou un peu moins dans tel ou tel endroit en fonction de l’intérêt. Ne me proposez pas d’autres régions, j’en ai déjà beaucoup vues lors de mes précédents voyages (notamment l’ouest de la Chine), mais un autre site sur mon trajet pourquoi pas ? Ce que j’espère surtout de vous, c’est toute info pratique, sur les transport ou une adresse sympa d’hôtel ou d’hostel, et surtout pour les régions plus compliquées (Guizhou, Kaiping, pays Hakka, Huizhou) : des noms de sites à voir et que vous avez aimés, un nom de personne ou d’agence ou de chauffeur pouvant m’aider à organiser mon circuit, etc…
J’ai acheté grâce à l’aide en ligne de Vfistes comme Mékong (depuis la Malaisie !) ou Cyclomoulin, un mini-ordinateur pour pouvoir vous poster en direct l’été prochain des informations pratiques fraîches sur ce circuit. En attendant, j’ai besoin de votre aide, surtout sur les lieux moins fréquentés. Merci d’avance ! Pasqualina.
Voici mon itinéraire, je sais, il y a beaucoup de choses, je verrai sur place s’il faut couper, mais comme ce sera mon quatrième et très probablement dernier voyage en Chine, je suis très gourmande. Tout en train chaque fois que c’est commode (trains de nuit en couchette) et en bus quand c’est mieux (trajets courts, trajets sans voie ferrée, bus nettement plus rapide que le train). Et en taxi quand ce sera opportun, mais seule, le taxi ça coûte ! Pour l'hébergement, j'essaye de trouver des singles avec salle de bains privée aux alentours de 250 - 300 yuans (30 euros, un peu plus, un peu moins), en hôtel ou en auberge de jeunesse, mais ça aussi c'est plus cher seule, si on ne veut pas de dortoir.
Projet d'itinéraire : - une petite semaine aux alentours de Beijing : * 3 jours à Beijing (coupés en deux, avant et après Chengde) * 2 jours à Chengde (Hebei) * 1 jour Chengde-Beijing via Jinshanling (la Grande Muraille) - 1 jour pour revoir les grottes de Longmen à côté de Luoyang, entre deux trains de nuit ; je vais sauter la zone de la croisière sur le Yangzi : pas le temps et trop chère. - une semaine au Hunan : * 3 jours à Zhangjiajie, * 2 jours à Dehang, * 2-3 jours à Fenghuang, * je crains de ne pas avoir le temps pour Hongjian, pourtant moins touristique - une petite semaine au Guizhou pour voir quelques villages de minorités près de Kaili, cette partie reste à détailler, ça dépendra aussi des festivals et des conditions de transport, je voudrais voir au moins un village Miao et de toutes façons le bourg Dong de Zhaoxing - une petite semaine au Guanxi pour revoir des lieux que j’avais vu en 2006 : * les rizières de Longsheng, j’avais aimé Ping’An, peut-être Dazhai cette fois ? * revoir la région de Yangshuo en essayant d’échapper au tourisme de masse * peut-être Huangyao sur mon chemin vers Hong Kong, ça dépendra du temps et des moyens de transport, je ne peux pas dépasser 30 jours en Chine (visa)
- une grosse semaine entre Hong Kong et Macao, avec au moins un jour relax en bord de mer
- quelques jours au Guangdong : * 3 jours à Canton, en cherchant un hébergement sur l’île de Shamian * une excursion depuis Canton sur la rivière Bei vers les temples Feilai et Feixia * 1-2 jours pour visiter les dialou ou résidences fortifiées autour de Kaiping - une semaine au Fujian : * 3 jours en pays Hakka pour voir les tulou * 2-3 jours entre Xiamen, l’ile GulangYu, un peu de repos en bord de mer, peut-être Chongwu, à décider plus tard * j’aimerais m’arrêter 2 jours sur le chemin vers le nord au Wuyi Shan, mais aurai-je le temps ? et est-ce incontournable entre Zhangjianjie et les Huangshan ? - une grosse semaine dans l’Anhui : * 2 jours pour les HuangShan, en fonction de mon état physique et du climat * 2-3 jours minimum pour les villages du Huizhou * 2-3 jours pour le mont sacré Jiuhashan - quelques jours à Shanghai et environs : * je n’aurai le temps que pour une ville d’eau sur mon trajet de retour, mais laquelle ? (commodité de transport, pas trop envahie de groupes avec mégaphones, encore assez authentique et pas trop reconstruite) : 2 jours avec le trajet * 3 jours à Shanghai (pour compléter ce que j’ai déjà vu l’année dernière) Avion de retour tard le soir, arrivée si tout va bien à Madrid vers 9 h 30 le dimanche 1er septembre. Et le lendemain au travail, l'atterissage va être difficile, je serai probablement comme un hibou tombé de son nid !
Je suis ouverte à toute suggestion sur la composition de l’itinéraire : rester un peu plus ou un peu moins dans tel ou tel endroit en fonction de l’intérêt. Ne me proposez pas d’autres régions, j’en ai déjà beaucoup vues lors de mes précédents voyages (notamment l’ouest de la Chine), mais un autre site sur mon trajet pourquoi pas ? Ce que j’espère surtout de vous, c’est toute info pratique, sur les transport ou une adresse sympa d’hôtel ou d’hostel, et surtout pour les régions plus compliquées (Guizhou, Kaiping, pays Hakka, Huizhou) : des noms de sites à voir et que vous avez aimés, un nom de personne ou d’agence ou de chauffeur pouvant m’aider à organiser mon circuit, etc…
J’ai acheté grâce à l’aide en ligne de Vfistes comme Mékong (depuis la Malaisie !) ou Cyclomoulin, un mini-ordinateur pour pouvoir vous poster en direct l’été prochain des informations pratiques fraîches sur ce circuit. En attendant, j’ai besoin de votre aide, surtout sur les lieux moins fréquentés. Merci d’avance ! Pasqualina.
Trek au Népal (Dolpo) en été English translation pending
Namaste à tous,
après avoir fait plusieurs trek au Népal (everest base camp deux fois sans guide et sans porteur depuis Jiri, ABC et autres sans guide), l'envie d'aller au Dolpo et dans le haut Dolpo est toujours présente. Je ne peux aller au Népal qu'en été maintenant et donc faire ce trek qu'en juillet août.
Qui est allé récemment au Dolpo l'été? Etes-vous parti avec un guide? En autonomie?
Je sais que c'est compliqué pour le haut Dolpo de partir seule. Et oui, car malgré ma bonne volonté, je suis quand même limitée physiquement par rapport à un gars (j'ai porté un gros sac autour de l'Everest) donc si on est seul, est-il facile de se ravitailler facilement en sachant que je ne suis pas difficile, c'est -à dire que je peux manger tous les jours de la tsampa s'il le faut! LOL😎
Ayant vécu au Népal il y a 3 ans, j'ai pas mal d'infos mais on en a jamais assez! Je sais que j'ai du renoncer en juillet août au Dolpo il y a 3 ans pour cause de mauvaise météo (trop trop trop de pluie...) et tout ce qui va avec.
Si je ne peux aller au Dolpo, j'irais sûrement m'aventurer en Upper Mustang...
merci pour vos futures infos!!
🙂
ff
après avoir fait plusieurs trek au Népal (everest base camp deux fois sans guide et sans porteur depuis Jiri, ABC et autres sans guide), l'envie d'aller au Dolpo et dans le haut Dolpo est toujours présente. Je ne peux aller au Népal qu'en été maintenant et donc faire ce trek qu'en juillet août.
Qui est allé récemment au Dolpo l'été? Etes-vous parti avec un guide? En autonomie?
Je sais que c'est compliqué pour le haut Dolpo de partir seule. Et oui, car malgré ma bonne volonté, je suis quand même limitée physiquement par rapport à un gars (j'ai porté un gros sac autour de l'Everest) donc si on est seul, est-il facile de se ravitailler facilement en sachant que je ne suis pas difficile, c'est -à dire que je peux manger tous les jours de la tsampa s'il le faut! LOL😎
Ayant vécu au Népal il y a 3 ans, j'ai pas mal d'infos mais on en a jamais assez! Je sais que j'ai du renoncer en juillet août au Dolpo il y a 3 ans pour cause de mauvaise météo (trop trop trop de pluie...) et tout ce qui va avec.
Si je ne peux aller au Dolpo, j'irais sûrement m'aventurer en Upper Mustang...
merci pour vos futures infos!!
🙂
ff
Première expérience en camping-car au Québec: trucs et astuces? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum. Ma petite famille (ma femme et 3 garçons !) et moi-même comptons faire l'est Canadien en août 2013 (je sais je m'y prends un peu tard mais difficile de se refaire) et ce en camping-car. Nous comptions éventuellement pousser jusqu'en Gaspésie. Je cherche des tuyaux sur : - de bons prestataires de location de campings-cars, - des infos sur les aires de campings (existe t-il un répertoire, une carte ? Faut-il réserver systématiquement ?), - des prestataires pour location de logements style gîtes, cabanes puisque sur le séjour nous comptions éventuellement passer deux-trois jours au bord d'un lac après avoir rendu le camping car. Merci pour vos infos.
Je suis nouveau sur ce forum. Ma petite famille (ma femme et 3 garçons !) et moi-même comptons faire l'est Canadien en août 2013 (je sais je m'y prends un peu tard mais difficile de se refaire) et ce en camping-car. Nous comptions éventuellement pousser jusqu'en Gaspésie. Je cherche des tuyaux sur : - de bons prestataires de location de campings-cars, - des infos sur les aires de campings (existe t-il un répertoire, une carte ? Faut-il réserver systématiquement ?), - des prestataires pour location de logements style gîtes, cabanes puisque sur le séjour nous comptions éventuellement passer deux-trois jours au bord d'un lac après avoir rendu le camping car. Merci pour vos infos.
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
Le choix de la destination -la préparation:
Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.
Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette ��quipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.
Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008: http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.
Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette ��quipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.
Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008: http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Taïwan: East coast en scooter ou bus? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir un mois à Taiwan en novembre. Je suis vraiment intéressé pour descendre en une semaine/ 10 jours la East Coast de Hualien à Taitung en faisant des sauts de puce. L'idéal serait de pouvoir camper si le temps le permet. ..
D'après ce que j'ai lu dans le Lonely Planet, le camping existe mais le problème c est le transport. Comme le livre date de mars 2011, je me tourne vers vous !
Est-ce vraiment toujours aussi difficile de se déplacer en bus sur ces routes si on veut s’arrêter dans des petits coins ( style jici beach, Dulan...) .
Sinon, un seul scooter pour deux pour descendre cela vous semble possible ??. Je l'ai fait sur une journée au Vietnam mais j'avoue que je ne sais plus réellement si on avait eu des difficultés ou pas, avec l’encombrement de nos sacs surtout. Par conséquent, si l'un ou l'une a des expériences en la matière !!!
Voilà,
merci d'avance
Max.
J'envisage de partir un mois à Taiwan en novembre. Je suis vraiment intéressé pour descendre en une semaine/ 10 jours la East Coast de Hualien à Taitung en faisant des sauts de puce. L'idéal serait de pouvoir camper si le temps le permet. ..
D'après ce que j'ai lu dans le Lonely Planet, le camping existe mais le problème c est le transport. Comme le livre date de mars 2011, je me tourne vers vous !
Est-ce vraiment toujours aussi difficile de se déplacer en bus sur ces routes si on veut s’arrêter dans des petits coins ( style jici beach, Dulan...) .
Sinon, un seul scooter pour deux pour descendre cela vous semble possible ??. Je l'ai fait sur une journée au Vietnam mais j'avoue que je ne sais plus réellement si on avait eu des difficultés ou pas, avec l’encombrement de nos sacs surtout. Par conséquent, si l'un ou l'une a des expériences en la matière !!!
Voilà,
merci d'avance
Max.
GR avec couchage en France ou Suisse, intermédiaire ou facile (femme seule) English translation pending
Je cherche un GR à faire entre 10 jours et 14 jours en France, en Suisse ou en Allemagne. Je suis une femme seule donc je suis un peu frileuse. Je compte dormir en gîte, auberge ou petit hôtel, et j'aimerais, si c'est possible, profiter d'un portage de bagages, quoique je peux toujours me débrouiller, mais pas en bivouac. J'ai fait en solo la Dingle Way en Irlande et le GR 70 Chemin de Stevenson, en solo aussi. J'ai quelques mauvais souvenirs de grande solitude en chemin quand un homme rencontré devient un peu gênant, et quand l'aubergiste à l'étape veut absolument de faire partager sa chambre au 4e étage, seuls. Je voudrais partir début septembre, quand les grandes chaleurs sont passées mais que la neige ou les gels ne sont pas encore installés. Donc début septembre. Les montagnes ne m'effraient pas mais je recherche avant tout la campagne plutôt que la forêt ( en tant que Québécoise, je connais!). Il y a-t-il quelqu'un pour me conseiller? J'ai certains tronçons du GR5 en ligne de mire mais ils m'apparaissent assez sauvages.
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Great Sand Dunes ou Black Canyon of Gunnison (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire un circuit (juillet-août) au départ de Denver.
Vers la fin du voyage, après une nuit à Mesa Verde, nous hésitons entre Great Sand Dunes et Black Canyon of Gunnison, puis le lendemain retour direction Denver avec une nuit entre deux.
Pourriez-vous me donner un avis critique sur l'intérêt de l'un ou l'autre?
Merci d'avance.
Itinéraire à moto dans le nord du Vietnam English translation pending
bonjour a tous et a toute.
projetant un voyage de 4 mois en asie du sud est dont 1 mois au vietnam.
arrivant a ha giang le samedi 19 octobre 2013 , j'ai 10 jours a consacré du coter de dong van, meo vac et les alentours.
je compte voyager en moto que je louerais a ha giang en meme temp que le permis que je me procurerais aussis a Ha giang.
j'aimerais aussi consacrer apres cette etape 1 ou 2 journées sur bac ha avant de retourner sur Hanoi.
merci d'anvance a tous pour vos conseils d'itineraire.
bien a vous.
merci d'anvance a tous pour vos conseils d'itineraire.
bien a vous.
Quinze jours au Québec et à Toronto en août avec enfants English translation pending
Bonjour à tous et à nos amis Québécois en particulier
Je prépare un voyage de 15j début Aout dont les limites sont cernées par les billets d'avion (déjà pris): 1) Marseille-Montreal le 25 juillet 2) Quebec-Toronto le 6 aout au soir puis nous avons 3j à Toronto pour aller voir les chutes du Niagara et la ville. Nous repartons ensuite de Toronto pour la France
Je ne connais pas du tout le Quebec. Voyageant avec des enfants de 9 et 11 ans, nous souhaiterions privilégier les activités suivantes: découverte de la faune (les baleines et les ours en 1er lieu car ce n'est pas très fréquent par ici), pèche, sports (Golf, tennis...), plage/mer, balades en bateau, vélo, hydravion si possible...Mais on aime aussi les musées et l'architecture (surtout) Nous avons prévu de louer une voiture pour la partie Quebequoise et à nouveau à Toronto
Voici une ébauche d'itinéraire: J1: Montreal Arrivée J2: Montreal. Visite de la ville. Que me conseillez-vous avec les enfants? (excursions, musée des sciences...pas de parc d'attraction) J3: Départ pour la Mauricie vers Lac Edouard (Seigneurie du Triton) Peut-on arriver en hydravion? Ou vaut-il mieux garder ça pour ailleurs? J4: Exploration nature, kayak, nuit en tipi J5: Encore une journée au lac Edouard? (c'est assez difficile d'accès) J6: Passer au lac St Jean? J'ai entendu des + et des -. Je ne vois pas trop l'intérêt de faire 6000 km pour aller dans un zoo... J7 Le Saguenay, la route des Fjord jusqu'aux Escoumins J 8: Journée en mer pour voir les baleines (Escoumins) J9: Tadoussak. Un stop dans la région de Charlevoix? Ou est-il plus intéressant de s'arrêter entre Escoumins et Quebec. Y-a-t-il de beaux golfs par exemple? accessibles à tous? j10: region Charlevoix-Quebec J11-12-113: Ville d Quebec et ses environs. Vol pour Toronto le soir. Mais 3j en ville, ça me semble trop... j14 Ville de Toronto j15: Toronto-Niagara Falls j16: NF-Toronto puis Toronto-Marseille
-Avez-vous des idées pour enrichir/compléter cet itinéraire (j'ai du mal à évaluer les distances)? Notamment peut-on ajouter une étape (ex Gaspesie)? -Quel temps fait-il en cette saison et est-ce encore la saison des mouches noires? -Avez-vous des recommandations d'hôtels/restaurants? (dans les 200-250$ max/nuit à 4)
Merci infiniment pour vos suggestions! Lae
Je prépare un voyage de 15j début Aout dont les limites sont cernées par les billets d'avion (déjà pris): 1) Marseille-Montreal le 25 juillet 2) Quebec-Toronto le 6 aout au soir puis nous avons 3j à Toronto pour aller voir les chutes du Niagara et la ville. Nous repartons ensuite de Toronto pour la France
Je ne connais pas du tout le Quebec. Voyageant avec des enfants de 9 et 11 ans, nous souhaiterions privilégier les activités suivantes: découverte de la faune (les baleines et les ours en 1er lieu car ce n'est pas très fréquent par ici), pèche, sports (Golf, tennis...), plage/mer, balades en bateau, vélo, hydravion si possible...Mais on aime aussi les musées et l'architecture (surtout) Nous avons prévu de louer une voiture pour la partie Quebequoise et à nouveau à Toronto
Voici une ébauche d'itinéraire: J1: Montreal Arrivée J2: Montreal. Visite de la ville. Que me conseillez-vous avec les enfants? (excursions, musée des sciences...pas de parc d'attraction) J3: Départ pour la Mauricie vers Lac Edouard (Seigneurie du Triton) Peut-on arriver en hydravion? Ou vaut-il mieux garder ça pour ailleurs? J4: Exploration nature, kayak, nuit en tipi J5: Encore une journée au lac Edouard? (c'est assez difficile d'accès) J6: Passer au lac St Jean? J'ai entendu des + et des -. Je ne vois pas trop l'intérêt de faire 6000 km pour aller dans un zoo... J7 Le Saguenay, la route des Fjord jusqu'aux Escoumins J 8: Journée en mer pour voir les baleines (Escoumins) J9: Tadoussak. Un stop dans la région de Charlevoix? Ou est-il plus intéressant de s'arrêter entre Escoumins et Quebec. Y-a-t-il de beaux golfs par exemple? accessibles à tous? j10: region Charlevoix-Quebec J11-12-113: Ville d Quebec et ses environs. Vol pour Toronto le soir. Mais 3j en ville, ça me semble trop... j14 Ville de Toronto j15: Toronto-Niagara Falls j16: NF-Toronto puis Toronto-Marseille
-Avez-vous des idées pour enrichir/compléter cet itinéraire (j'ai du mal à évaluer les distances)? Notamment peut-on ajouter une étape (ex Gaspesie)? -Quel temps fait-il en cette saison et est-ce encore la saison des mouches noires? -Avez-vous des recommandations d'hôtels/restaurants? (dans les 200-250$ max/nuit à 4)
Merci infiniment pour vos suggestions! Lae
Voyager seul en été 2013 en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Hugues. Je cherche à effectuer un voyeage de 4 semaines seul en Ethiopie cet été (2013). Je cherche un parcours à faire et me demande s'il est envisageable de faire ce voyage seul sachant que je ne suis jamais parti seul en Afrique (j'y suis d"jà aller souvent mais jamais seul). Je compte faire une boucle dans le Nord, Lac Tana, lalibela...
Si vous avez des conseils à me donner à propos du logement (couche surfing, auberges de jeunesse...) ou même sur les transports, les coins à éviter (s'il y en a) ça serait génial.
Merci beaucoup
Je m'appelle Hugues. Je cherche à effectuer un voyeage de 4 semaines seul en Ethiopie cet été (2013). Je cherche un parcours à faire et me demande s'il est envisageable de faire ce voyage seul sachant que je ne suis jamais parti seul en Afrique (j'y suis d"jà aller souvent mais jamais seul). Je compte faire une boucle dans le Nord, Lac Tana, lalibela...
Si vous avez des conseils à me donner à propos du logement (couche surfing, auberges de jeunesse...) ou même sur les transports, les coins à éviter (s'il y en a) ça serait génial.
Merci beaucoup