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Rome: liaison entre le camping Roma et l'aéroport de Ciampino? English translation pending
Bonjour,
J’aimerai avoir quelques renseignements sur les moyens de transports entre le camping roma et l’aéroport Ciampino. Je dois partir de Rome le 09 septembre 2008 à 08 :55 (pour Bruxelles sud) via Ryanair mais comme je dois être deux heures à l’avance, quel(s) moyen(s) de transport dois je prendre ? Je sais qu’il y a un bus qui part pour 6h45 du camping mais ça risque d’être trop juste… Que me conseillez-vous de faire ?
Je vous remercie d’avance.
J’aimerai avoir quelques renseignements sur les moyens de transports entre le camping roma et l’aéroport Ciampino. Je dois partir de Rome le 09 septembre 2008 à 08 :55 (pour Bruxelles sud) via Ryanair mais comme je dois être deux heures à l’avance, quel(s) moyen(s) de transport dois je prendre ? Je sais qu’il y a un bus qui part pour 6h45 du camping mais ça risque d’être trop juste… Que me conseillez-vous de faire ?
Je vous remercie d’avance.
De Paris Gallieni à Paris à la Gare Montparnasse (Métro Pernety) English translation pending
Bonjour,
J'ai un entretien d'embauche à Paris un lundi à 11h du matin, à 15 min de la Gare Montparnasse (Metro Pernety). Je comptais prendre le bus Eurolines de Bruxelles qui arriverait à 9h30 à Paris Gallieni. Il parait que cet arrêt de bus est loin de tout et j'aurais apprécié des conseils et estimation de temps pour ce trajet... Si vous pensez que c'est trop risqué, je passerai alors la nuit à Paris...
Merci!
J'ai un entretien d'embauche à Paris un lundi à 11h du matin, à 15 min de la Gare Montparnasse (Metro Pernety). Je comptais prendre le bus Eurolines de Bruxelles qui arriverait à 9h30 à Paris Gallieni. Il parait que cet arrêt de bus est loin de tout et j'aurais apprécié des conseils et estimation de temps pour ce trajet... Si vous pensez que c'est trop risqué, je passerai alors la nuit à Paris...
Merci!
Séjour en Belgique et aux Pays-Bas English translation pending
bonjour
Nous partons à 2 en juillet, J'ai reservé des hotels F1 pour un séjour en Belgique et PaysBas pour avoir déjà un toit planning 1 nuit Metz (comme je viens du sud) 2 nuits Liege (Belgique) 2 nuits Bruxelles (Belgique) 2 nuits Bruge (Belgique) 1 nuit Waaljik (pays bas) 2 nuits Amsterdam (pays bas) puis retour Metz et suite Strasbourg et nancy
Donc je cherche bon plan en particuliers tickets combiné parking / transport en communs / visite des villes
durée des trajets entre les villes
merci pour vos bon plans.
bonsoir
Nous partons à 2 en juillet, J'ai reservé des hotels F1 pour un séjour en Belgique et PaysBas pour avoir déjà un toit planning 1 nuit Metz (comme je viens du sud) 2 nuits Liege (Belgique) 2 nuits Bruxelles (Belgique) 2 nuits Bruge (Belgique) 1 nuit Waaljik (pays bas) 2 nuits Amsterdam (pays bas) puis retour Metz et suite Strasbourg et nancy
Donc je cherche bon plan en particuliers tickets combiné parking / transport en communs / visite des villes
durée des trajets entre les villes
merci pour vos bon plans.
bonsoir
Hôtels pas cher à Salvador et Rio? English translation pending
hello amis voyageurs...
je suis au brésil tout le mois de mars, j arrive a salvador le 1er . je suis a la recherche d infos au sujet de petits hostal sympa et pas cher a salvador mais aussi a rio . pour l instant mon trajet n est pas encore fixé, je pense rester quelques jours a salvador puis descendre vers rio et pourquoi pas plus loin ( j hesite encore a reserver un billet d avion rio/sao-salvador pour le 30-31 et choper mon vol ver Bruxelles)
je suis plutot du genre sac a dos et en mode routard... si quelqu un a des bons plans et/ou est sur place pour un bout de route n'hesitez pas ..
bien a vous bariboule
je suis au brésil tout le mois de mars, j arrive a salvador le 1er . je suis a la recherche d infos au sujet de petits hostal sympa et pas cher a salvador mais aussi a rio . pour l instant mon trajet n est pas encore fixé, je pense rester quelques jours a salvador puis descendre vers rio et pourquoi pas plus loin ( j hesite encore a reserver un billet d avion rio/sao-salvador pour le 30-31 et choper mon vol ver Bruxelles)
je suis plutot du genre sac a dos et en mode routard... si quelqu un a des bons plans et/ou est sur place pour un bout de route n'hesitez pas ..
bien a vous bariboule
Transport et hébergement à Londres English translation pending
Salut à tous!!!
Mes 2 amis et moi meme 😏, voulons partir en Angleterre au cours de l année ( en fait avant les grandes vacances d 'été ) . Et comme d habitude pour chaque voyage, 2 questions se posent : On dort où et on y va comment??
Au départ, c etait plutot avion + hotel mais d abord il parait que les hotels sont très chers à Londres ( Connaissez vous bien les auberges de jeunesse?Savez vous ou je peux trouver des infos??)
Et puis notre seconde idée c etait d y aller en voiture+ ferry+ et ptet dormir ds la voiture, vu k on pense rester ke 3 jours maximum!
Dites moi ttes vos idées sur la question svp !!!!!!! merci davance!!
Mes 2 amis et moi meme 😏, voulons partir en Angleterre au cours de l année ( en fait avant les grandes vacances d 'été ) . Et comme d habitude pour chaque voyage, 2 questions se posent : On dort où et on y va comment??
Au départ, c etait plutot avion + hotel mais d abord il parait que les hotels sont très chers à Londres ( Connaissez vous bien les auberges de jeunesse?Savez vous ou je peux trouver des infos??)
Et puis notre seconde idée c etait d y aller en voiture+ ferry+ et ptet dormir ds la voiture, vu k on pense rester ke 3 jours maximum!
Dites moi ttes vos idées sur la question svp !!!!!!! merci davance!!
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
Nostalgie quand tu nous tiens....
Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas..
A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque...
Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Intérêt de la Brussels Card à Bruxelles English translation pending
Bonjour, je suis dans l'organisation d'un mini séjour de 72h à Bruxelles, où nous serons 2, avec l'intention de faire quelques visites de sites incontournables. Nous auront besoin de prendre les transports en communs pour nous rendre dans le centre puis ensuite, certainement, pour la mini Europe ou l'Atomium, ou...?
Je me questionne donc sur l'intérêt de la Brussels Card avec option Transports. Certains d'entre vous en ont-ils fait l'expérience? Doit-on prévoir et sélectionner les musées que nous envisageons de visiter? Est-ce réellement intéressant?
Au plaisir de vos infos! Merci déjà, Lara
Au plaisir de vos infos! Merci déjà, Lara
Escapade, village et région depuis Paris English translation pending
Je serais a Paris et j'aimerai faire une escapade sympa loin des grandes villes, genre village medievaux ou sur mer ou villages du sud de la France.
C'est pour decouvrir une partie differente de la france differente de Paris.
J'ai fait quelque recherche sur internet je suis tombé sur carcassone tres interessant comme lieu, Menton que j'ai beacoup apprecié rien qu'en photo, le centre historique de Strasbourg, Quercy je connais pas mais ca l'air sympa, village d'Ardéche.
L'idée c'est de faire une escapade d'une journée, que ca se trouve pas a une heure de route national pour arriver a la ville ou en retour a l'aeroport gare de train, bref que ca soit plus ou moins accessible. J'ai pas de probleme si je dois sortir tot le matin et revenir vers 22h le soir que ca soit par Train/TGV ou vol en France.
Qu'est ce que vous me suggerer? avez vous d'autre village, petite ville que je connais pas? Aussi c'est pour connaitre le lieux, s'il y a un plat culinaire de la region a deguster, une visite guidé si c'est possible pour qu'on me raconte d'une famille qui vivait au 15 ou 17 siecle ou sur un Duq lol , bref ce genre de chose. toujours quand je visite la France je vais a Paris je connais pas d'autre coin et j'aimerai un peu decouvrir les regions de france.
Montréal - Boston avec Holland America English translation pending
Après une très belle croisière en Mer Noire avec le Prinsendam, nous avons eu envie de continuer avec Holland America et nous avons choisi de faire le trajet Montreal – Boston avec eux, sur le Veendam, qui fait l'aller – retour tous les 15 jours en été entre Montreal et Boston.
On est partis par Nice avec un vol direct Air Canada rouge en couchant la veille au soir sur la promenade des Anglais. On apprendra avec une grande tristesse plus tard ce qui s'est passé à quelques pas de l'hôtel quelques heures après notre départ.
Montreal : Nous y sommes restés 3 jours avant d'embarquer, ce qui était une bonne idée pour récupérer du décalage horaire et visiter un peu plus à fond cette ville qui mériterait encore plus de temps. Parmi nos visites : très belle exposition temporaire sur Pompéi au musée des beaux arts qui comporte par ailleurs plusieurs autres expositions permanentes
On y a compris beaucoup de choses qui restent mystérieuses sur le site de Pompéi lui même. A noter aussi la petite expo sur l'art Inuit.
Très sympathiques promenades sur la rue Saint Catherine (en fête ces jours là), et les rues adjacentes (Peel, Crescent, la Montagne, etc..). Visite de la magnifique Basilique Notre Dame de Montréal et de la moins belle cathédrale Marie Reine du Monde.
Promenade dans le vieux Montreal près du port, avec la belle chapelle ND de Bonsecours, le marché Bonsecours (bof!) et une halte sympathique et coûteuse dans un restaurant de la place Jacques Cartier. Trajets en métro douloureux pour les genoux quand il n'y a pas d'escalier mécanique, mais on a compris ce qu'est le mouvement collectif (transport en commun). On a aussi découvert le prix élevé du vin il n'est pas rare de trouver des vins moyens à 10/11 $ le verre. En ajoutant les taxes et le service, ça fait 10/11 € le verre ! Les monopoles d'état d'importation y sont certainement pour quelque chose. Mais, globalement, que du plaisir dans cette ville où les gens vous accueillent partout gentiment. Il y reste beaucoup d'autres endroits intéressants à visiter.
Embarquement désagréable : Le quai croisière du port est en travaux. On nous envoie donc loin du centre vers une gare maritime de fortune sans aucun confort, et où aucun effort n'a été fait pour améliorer les choses. En plus, le Veendam vient de subir une épidémie de norovirus (virus de la tourista) et doit être totalement désinfecté. Du coup l'embarquement est retardé. On fait une queue au contrôle des voitures, puis une autre pour entrer dans la gare, puis une autre pour contrôle des bagages, puis une autre pour contrôle émigration, puis une autre pour entrer dans le bateau, le tout sans un seul siège, ni aucune boisson. On a fait des formalités compliquées et payé pour avoir nos AVA (équivalent pour le Canada des ESTA pour les USA), ce qui ne nous sera même pas demandé (?).
L'exercice de sécurité est bon enfant, mais pas très rassurant : notre chaloupe est à plus de 100 m de notre cabine. Les plus proches sont affectées à des gens qui ont leurs cabines de l'autre coté du bateau, d'où des croisements pénibles. On se demande comment ça se passerait s'il y avait effectivement un problème. Le chef de chaloupe fait l'appel verbalement des 90/100 passagers affectés à cette chaloupe, le commandant fait un bref baratin en anglais uniquement, on nous montre rapidement le fonctionnement des gilets de sauvetage et c'est fini. Il ne reste qu'à espérer qu'on n'aura pas besoin de mettre à l'épreuve cette organisation qui est moyennement rassurante.
Quebec : Arrivée à Quebec tôt le matin, débarquement rapide.
On arrive en plein quartier du Vieux Champlain avant que la masse des touristes ne submerge les rues. Charmante visite de la fresque des Québécois, de la place Royale, de l'église ND des Victoires et des belles rues du quartier, avant d'emprunter le funiculaire et de déboucher sur la terrasse Dufferin, avec une vue à couper le souffle sur le Saint Laurent d'un coté, sur le château Frontenac de l'autre.
On emprunte la promenade jusqu' à la rue Saint Louis en résistant à l'envie de savoir quelles gâteries propose le magasin au milieu de la promenade (sans doute pas le même sens en Québécois et en Français).
Tout le long de la rue St Louis et des rues adjacentes de belles maisons très bien entretenues. On passe ensuite sous la porte Saint Louis pour arriver à la citadelle et y assister à la relève de la garde. Le 22ème régiment, qui stationne à la citadelle est le seul régiment Francophone du Canada. Ses uniformes sont néanmoins identiques à ceux de Buckingham Palace et la cérémonie de la relève se rapproche de celle de Buckingham, avec en prime la mascotte du régiment, le bouc Baptiste, mené par le chevrier en chef (!). C'est gentiment désuet, mais ça plait à la centaine de touristes présents.

On préfèrera rendre hommage à la Croix de Vimy, qui commémore la prise de Vimy par quatre brigades Canadiennes en avril 1917, au prix de plus de 3500 morts, grâce à l'intelligence du général canadien Byng, qui réussit là où les Anglais et les Français avaient perdu 150 000 hommes sans résultat.
On redescend vers la promenade Dufferin par les petites rues en admirant un beau magasin d'art Inuit, la galerie Brousseau, dont la visite vaut celle d'un musée et on fait le tour du rez de chaussée très cosy du Chateau Frontenac, avant de redescendre par le funiculaire et de retrouver le vieux Champlain en pleine effervescence touristique, tous magasins magnifiquement fleuris, emplis de souvenirs de tout genre.

On termine par le très intéressant musée de la civilisation où on se délecte d'écouter les divers accents Québécois. Trop courte journée !! A suivre en descendant le Saint Laurent.........
On est partis par Nice avec un vol direct Air Canada rouge en couchant la veille au soir sur la promenade des Anglais. On apprendra avec une grande tristesse plus tard ce qui s'est passé à quelques pas de l'hôtel quelques heures après notre départ.
Montreal : Nous y sommes restés 3 jours avant d'embarquer, ce qui était une bonne idée pour récupérer du décalage horaire et visiter un peu plus à fond cette ville qui mériterait encore plus de temps. Parmi nos visites : très belle exposition temporaire sur Pompéi au musée des beaux arts qui comporte par ailleurs plusieurs autres expositions permanentes
On y a compris beaucoup de choses qui restent mystérieuses sur le site de Pompéi lui même. A noter aussi la petite expo sur l'art Inuit.
Très sympathiques promenades sur la rue Saint Catherine (en fête ces jours là), et les rues adjacentes (Peel, Crescent, la Montagne, etc..). Visite de la magnifique Basilique Notre Dame de Montréal et de la moins belle cathédrale Marie Reine du Monde.
Promenade dans le vieux Montreal près du port, avec la belle chapelle ND de Bonsecours, le marché Bonsecours (bof!) et une halte sympathique et coûteuse dans un restaurant de la place Jacques Cartier. Trajets en métro douloureux pour les genoux quand il n'y a pas d'escalier mécanique, mais on a compris ce qu'est le mouvement collectif (transport en commun). On a aussi découvert le prix élevé du vin il n'est pas rare de trouver des vins moyens à 10/11 $ le verre. En ajoutant les taxes et le service, ça fait 10/11 € le verre ! Les monopoles d'état d'importation y sont certainement pour quelque chose. Mais, globalement, que du plaisir dans cette ville où les gens vous accueillent partout gentiment. Il y reste beaucoup d'autres endroits intéressants à visiter.Embarquement désagréable : Le quai croisière du port est en travaux. On nous envoie donc loin du centre vers une gare maritime de fortune sans aucun confort, et où aucun effort n'a été fait pour améliorer les choses. En plus, le Veendam vient de subir une épidémie de norovirus (virus de la tourista) et doit être totalement désinfecté. Du coup l'embarquement est retardé. On fait une queue au contrôle des voitures, puis une autre pour entrer dans la gare, puis une autre pour contrôle des bagages, puis une autre pour contrôle émigration, puis une autre pour entrer dans le bateau, le tout sans un seul siège, ni aucune boisson. On a fait des formalités compliquées et payé pour avoir nos AVA (équivalent pour le Canada des ESTA pour les USA), ce qui ne nous sera même pas demandé (?).
L'exercice de sécurité est bon enfant, mais pas très rassurant : notre chaloupe est à plus de 100 m de notre cabine. Les plus proches sont affectées à des gens qui ont leurs cabines de l'autre coté du bateau, d'où des croisements pénibles. On se demande comment ça se passerait s'il y avait effectivement un problème. Le chef de chaloupe fait l'appel verbalement des 90/100 passagers affectés à cette chaloupe, le commandant fait un bref baratin en anglais uniquement, on nous montre rapidement le fonctionnement des gilets de sauvetage et c'est fini. Il ne reste qu'à espérer qu'on n'aura pas besoin de mettre à l'épreuve cette organisation qui est moyennement rassurante.
Quebec : Arrivée à Quebec tôt le matin, débarquement rapide.
On arrive en plein quartier du Vieux Champlain avant que la masse des touristes ne submerge les rues. Charmante visite de la fresque des Québécois, de la place Royale, de l'église ND des Victoires et des belles rues du quartier, avant d'emprunter le funiculaire et de déboucher sur la terrasse Dufferin, avec une vue à couper le souffle sur le Saint Laurent d'un coté, sur le château Frontenac de l'autre.
On emprunte la promenade jusqu' à la rue Saint Louis en résistant à l'envie de savoir quelles gâteries propose le magasin au milieu de la promenade (sans doute pas le même sens en Québécois et en Français).
Tout le long de la rue St Louis et des rues adjacentes de belles maisons très bien entretenues. On passe ensuite sous la porte Saint Louis pour arriver à la citadelle et y assister à la relève de la garde. Le 22ème régiment, qui stationne à la citadelle est le seul régiment Francophone du Canada. Ses uniformes sont néanmoins identiques à ceux de Buckingham Palace et la cérémonie de la relève se rapproche de celle de Buckingham, avec en prime la mascotte du régiment, le bouc Baptiste, mené par le chevrier en chef (!). C'est gentiment désuet, mais ça plait à la centaine de touristes présents.

On préfèrera rendre hommage à la Croix de Vimy, qui commémore la prise de Vimy par quatre brigades Canadiennes en avril 1917, au prix de plus de 3500 morts, grâce à l'intelligence du général canadien Byng, qui réussit là où les Anglais et les Français avaient perdu 150 000 hommes sans résultat.
On redescend vers la promenade Dufferin par les petites rues en admirant un beau magasin d'art Inuit, la galerie Brousseau, dont la visite vaut celle d'un musée et on fait le tour du rez de chaussée très cosy du Chateau Frontenac, avant de redescendre par le funiculaire et de retrouver le vieux Champlain en pleine effervescence touristique, tous magasins magnifiquement fleuris, emplis de souvenirs de tout genre.

On termine par le très intéressant musée de la civilisation où on se délecte d'écouter les divers accents Québécois. Trop courte journée !! A suivre en descendant le Saint Laurent.........
Si vous ne deviez passer qu'une journée à Bruxelles... English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois de passer une journée à Bruxelles, quels sont les endroits, choses à absolument voir d'après vous ? Est-il possible de voir l'Atomium et la Mini-Europe en arrivant à la gare (question de temps, trajet via transports en commun) ?
Merci d'avance pour vos idées, conseils, recommandations :)
Je prévois de passer une journée à Bruxelles, quels sont les endroits, choses à absolument voir d'après vous ? Est-il possible de voir l'Atomium et la Mini-Europe en arrivant à la gare (question de temps, trajet via transports en commun) ?
Merci d'avance pour vos idées, conseils, recommandations :)
Java et Bali: visa, argent, taxes d'aéroport...? English translation pending
Bonjour à tous😎 ! je penses visiter (seul) les Iles de JAVA et BALI, du 15 juin au 14 juillet 12 . j'ai fait diverses recherches , mais bcp d'infos dâtent pas mal 😕!!; aussi aimerais-je savoir :.... 1°) si l'on peut tjrs avoir son visa de 30 jours en arrivant ( à 15 h.30') à l'aéroport de JAKARTA , le prix ? payable en Euro , ou plutôt en $US ? --2°) les Chèques de voyage ( ma préférence!) st-ils "faciles" à changer ds les principales villes ( en banque, ou Bureau de Change sérieux!)? et vaut-il mieux qu'ils soient libellés en $US, ou Euro ?....3°) De l'aéroport International de Jakarta au quartier de Jalan JAKSA, , quel est le meilleur moyen de transport l'apm, : train, Bus ou taxi , et à quel tarif chacun ?? ..4°) la taxe d'aéroport au retour est de combien ? et en quelle monnaie ft-il la payer ? et enfin .... à cette époque (mi-juin à mi-juillet) quelle est la température maximale, en journée (apm), sachant que je crains ( un peu bcp😠) la grosse chaleur !! et pleut-il svt.?.... voilà !..ouf !!😉...Merçi bcp à tous de vos réponses ..précises !!😎
Week-end de la Toussaint à Bruxelles English translation pending
Bonjour,
nous aimerions découvrir la ville de Bruxelles du 01 au 03 novembre nous partons de Paris en Thalys. Je pense savoir que le 1 novembre est un jour férié en Belgique. Les commerçants ainsi que les restos seront ils ouverts ou alors serait-il préférable de changer nos dates de départs. Pour l’hôtel notre choix c'est porté sur "le Bloom" qu'en pensez vous. Merci par avance.
nous aimerions découvrir la ville de Bruxelles du 01 au 03 novembre nous partons de Paris en Thalys. Je pense savoir que le 1 novembre est un jour férié en Belgique. Les commerçants ainsi que les restos seront ils ouverts ou alors serait-il préférable de changer nos dates de départs. Pour l’hôtel notre choix c'est porté sur "le Bloom" qu'en pensez vous. Merci par avance.
Transfert entre les aéroports de Londres Heathrow et Gatwick English translation pending
Bonjour,
Je tiens ici à vous faire part de mon expérience concernant ce transfert.
Je suis partie en février dernier vers les Etats-Unis. Mon parcours était celui-ci: * Bruxelles - Londres heathrow * Londres gatwick - Orlando
J'avais en tout et pour tout 3h30 afin de changer d'aéroport... et de décoller pour Orlando. Cela était bien trop court... J'étais la première à sortir l'avion à Heathrow, j'ai couru à travers les terminaux, je n'ai pas eu de file à la douane ... je suis arrivée à la "gare des bus" national express où j'ai attendu 40 à 50 minutes. Le bus précédant le mien est arrivé avec 30 minutes de retard, donc ils l'ont annulé, le bus que je devais prendre n'est jamais arrivé. Aucune communication concernant les éventuelles annulations. Par dépit j'ai été trouver un employé sur le quai et celui-ci m'a redirigé vers une autre ligne qui passerait par Gatwick. Je suis arrivée à Gatwick 1 heure avant le décollage de mon vol, j'ai du demander aux passagers de bien vouloir me laisser passer le contrôle de sécurité en priorité (heureusement qu'ils ont accepté) puis je suis arrivée pile au moment de l'embarquement. C'était vraiment trop juste! Sachant que je n'avais qu'un bagage cabine, je n'ai du pas du attendre ma valise à Heathrow, Sachant également qu'heureusement j'avais fait le check-in en ligne la veille (sans quoi je n'aurais pas pu le faire à Gatwick, celui-ci fermant une heure avant le départ du vol).
Dès lors si vous avez entre 03 et 04 heures de temps entre l'atterrissage de votre vol et le décollage de l'autre, je vous conseille fortement d'opter pour le taxi et d'éviter national express Evidemment il se peut que j'aie vécu une mauvaise expérience avec national express et que la plupart du temps les bus soient à l'heure.
Je tiens ici à vous faire part de mon expérience concernant ce transfert.
Je suis partie en février dernier vers les Etats-Unis. Mon parcours était celui-ci: * Bruxelles - Londres heathrow * Londres gatwick - Orlando
J'avais en tout et pour tout 3h30 afin de changer d'aéroport... et de décoller pour Orlando. Cela était bien trop court... J'étais la première à sortir l'avion à Heathrow, j'ai couru à travers les terminaux, je n'ai pas eu de file à la douane ... je suis arrivée à la "gare des bus" national express où j'ai attendu 40 à 50 minutes. Le bus précédant le mien est arrivé avec 30 minutes de retard, donc ils l'ont annulé, le bus que je devais prendre n'est jamais arrivé. Aucune communication concernant les éventuelles annulations. Par dépit j'ai été trouver un employé sur le quai et celui-ci m'a redirigé vers une autre ligne qui passerait par Gatwick. Je suis arrivée à Gatwick 1 heure avant le décollage de mon vol, j'ai du demander aux passagers de bien vouloir me laisser passer le contrôle de sécurité en priorité (heureusement qu'ils ont accepté) puis je suis arrivée pile au moment de l'embarquement. C'était vraiment trop juste! Sachant que je n'avais qu'un bagage cabine, je n'ai du pas du attendre ma valise à Heathrow, Sachant également qu'heureusement j'avais fait le check-in en ligne la veille (sans quoi je n'aurais pas pu le faire à Gatwick, celui-ci fermant une heure avant le départ du vol).
Dès lors si vous avez entre 03 et 04 heures de temps entre l'atterrissage de votre vol et le décollage de l'autre, je vous conseille fortement d'opter pour le taxi et d'éviter national express Evidemment il se peut que j'aie vécu une mauvaise expérience avec national express et que la plupart du temps les bus soient à l'heure.
Transit d'1h15 à Zurich suffisant? (vol Bruxelles-Dublin) English translation pending
bonsoir,
j'ai trouvé un vol Bruxelles-Dublin avec une escale à Zurich par swiss et vendu par Opodo.
j'ai 1 h 1/4 de transfert.Est-ce suffisant?
j'ai trouvé un vol Bruxelles-Dublin avec une escale à Zurich par swiss et vendu par Opodo.
j'ai 1 h 1/4 de transfert.Est-ce suffisant?
Pékin, Shanghai ou Hong Kong pour cinq jours de repos et plage? English translation pending
Bonjour a tous 🙂
Nos projets vacances août🙁 2012 ( enseignants pas le choix )
Nous partons de Bruxelles 5 jours Pékin, 5 jours Shanghai , 3 jours a Hong Kong nous nous déplacerons à l'intérieur du pays en avion
Nous avons plus 55 ans et j'avoue que j'apprécie un certain confort 😉
Nous aimerions terminer par 5 jours repos plage mais ou ??😎
Philippines , Malaisie
Nous avons déjà fait la Thaïlande
Merci pour vos idées
Nicole & Rudy
Nos projets vacances août🙁 2012 ( enseignants pas le choix )
Nous partons de Bruxelles 5 jours Pékin, 5 jours Shanghai , 3 jours a Hong Kong nous nous déplacerons à l'intérieur du pays en avion
Nous avons plus 55 ans et j'avoue que j'apprécie un certain confort 😉
Nous aimerions terminer par 5 jours repos plage mais ou ??😎
Philippines , Malaisie
Nous avons déjà fait la Thaïlande
Merci pour vos idées
Nicole & Rudy
Quelques heures autour de la gare de Bruxelles-Midi English translation pending
Bonjour,
Je cherche une idée pour patienter au voisinage de la gare de Bruxelles Midi pendant 5 ou 6 heures, en pleine journée... Pas forcément une balade, ça peut être un café tranquille et ... connecté. 🙂 Merci.
Michel
Je cherche une idée pour patienter au voisinage de la gare de Bruxelles Midi pendant 5 ou 6 heures, en pleine journée... Pas forcément une balade, ça peut être un café tranquille et ... connecté. 🙂 Merci.
Michel
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain avec deux enfants (10 et 7 ans) en août 2011 English translation pending
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos avis, critiques, confirmations, concernant notre circuit en août 2011 dans l'Ouest américain. Nos billets d'avion seront réservés dans les prochains jours. Voici notre itinéraire en voiture de location.
Jour 1: Vol Bruxelles-San Francisco, prise de notre véhicule et logement dans les environs de l'aéroport.
Jour 2: Départ pour le Yosemite Park et logement.
Jour 3: Yosemite Park
Jour 4: En route pour la Death Valley et logement.
Jour 5: Death Valley, nous laissons de côté le Séquoia et le Kings Canyon
Jour 6: Death Valley vers Las Vegas
Jour 7: Las vegas: shopping, strip, spectacle.
Jour 8: Las Vegas (visite de Zion) arrivée à Brice Canyon.
Jour 9: Brice Canyon
Jour 10: Brice Canyon-Page
Jour 11: Page
Jour 12: Page-Moab
Jour 13: Moab
Jour 14: Moab
Jour 15: Direction Grand Canyon par Kayenta (Monument Valley).
Jour 16: Grand Canyon (survol hélico Papillon)
Jour 17: Las Vegas
Jour 18: Los Angeles
Jour 19: Los Angeles
Jour 20: Highway 1 (Santa Barbara, Hearst Castle)
Jour 21: Highway 1 (Big Sur, Carmel, Monterey)
Jour 22: San Francisco
Jour 23: San Francisco
Jour 24: San Franscisco
Jour 25: Retour à la capitale: Bruxelles
Merci pour vos avis, nous comptons faire nos réservations d'ici 15 jours. Bien à vous et au plaisir de vous lire.
Patrick
Jour 1: Vol Bruxelles-San Francisco, prise de notre véhicule et logement dans les environs de l'aéroport.
Jour 2: Départ pour le Yosemite Park et logement.
Jour 3: Yosemite Park
Jour 4: En route pour la Death Valley et logement.
Jour 5: Death Valley, nous laissons de côté le Séquoia et le Kings Canyon
Jour 6: Death Valley vers Las Vegas
Jour 7: Las vegas: shopping, strip, spectacle.
Jour 8: Las Vegas (visite de Zion) arrivée à Brice Canyon.
Jour 9: Brice Canyon
Jour 10: Brice Canyon-Page
Jour 11: Page
Jour 12: Page-Moab
Jour 13: Moab
Jour 14: Moab
Jour 15: Direction Grand Canyon par Kayenta (Monument Valley).
Jour 16: Grand Canyon (survol hélico Papillon)
Jour 17: Las Vegas
Jour 18: Los Angeles
Jour 19: Los Angeles
Jour 20: Highway 1 (Santa Barbara, Hearst Castle)
Jour 21: Highway 1 (Big Sur, Carmel, Monterey)
Jour 22: San Francisco
Jour 23: San Francisco
Jour 24: San Franscisco
Jour 25: Retour à la capitale: Bruxelles
Merci pour vos avis, nous comptons faire nos réservations d'ici 15 jours. Bien à vous et au plaisir de vous lire.
Patrick
Auberge de jeunesse Vincent Van Gogh, 2Go4 Hostel ou autre à Bruxelles? English translation pending
Bonjour
Je serai sur Bruxelles du 3 au 8 décembre 2009. Il est difficile de choisir un endroit où dormir pour 5 nuits avec petit déjeuner inclus lorsque l'on ne connait pas la ville. Quelques auberges jeunesse tels que Sleep Well, Jacques Brel et Generation Europe n'ont pas de lits disponibles pour mes 5 nuits. J'hésite maintenant entre le Vincent Van Gogh (dejeuner inclus) et le 2Go4 Hostel (dejeuner non-inclus). Je suis confus, car je ne sais pas sur quels commentaires me fier via les divers forum. Je cherche simplement un endroit où dormir qui soit pas cher, propre, acceptable, facile d'accès, pas trop bruyant pour me reposer pour mes 5 nuits. Il est possible de me proposer un autre endroit pour un maximum de 30 Euros la nuit. Merci de me conseiller, car je ne sais plus quoi faire.
Au plaisir
Voler vers New York en "low-cost" et en confort: possible English translation pending
Bonjour,
Alors voila je vous raconte mon voyage que je vais faire a New York, qui est vraiment pas cher!
Je pars du 25 Octobre au 1er Novembre.
Billets Avions: 255€ AR
De Bruxelles jusque New-York (Semi-direct a l'aller, escale au retour)
Je trouve, et je ne comprend pas pourquoi certaines personnes vont a l'hôtel a New-York! J'ai loué un appartement très beau, situé a proximité de Central Park, dans l'Upper East Side, pour 70€ la nuit (Je précise que j'aurai pu en louer dans l'Uptown a 60€ la nuit). Nous sommes a 2, ce qui nous fait:
510+500=1010€/2=+-500€ Pour 1 semaine, dans une période très demandé, a New York bien situé!
Voila et encore si on serai parti a 4, ou si l'on aurai pris un appart' a Harlem, on en aurais eu pour 450€
Voila mon récit, après près d'un mois de recherches pour l'appart parfait. En plus mon hôte est très simpa, elle viendra me cherché a l'aéroport (Appart' privatif)
Tous ça donc pour dire qu'en bien cherchant, vous pouvez vous offrir un séjour a New-York pour pas grand chose!
Compagnie aérienne Virgin Atlantic et l'aéroport de Londres Heathrow English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà les billets en possession pour Washington D.C, depuis Paris, via Londres, départ prévu le 18 Juillet.
Je voudrais m'assurer concernant le changement de terminal à Londres. En effet, je prends British Airways pour Paris - Londres (arrivée au terminal 5) et Virgin Atlantic pour Londres - Wash.D.C (départ du terminal 3). Temps de changement : 4 heures, dans le cas où le vol Paris Londres arrive à l'heure.
- Est ce c'est compliquée comme transfert ? ou simple ?
- Ai je le droit de sortir prendre un peu d'air parce que c'est mieux que de rester à l'intérieur pendant 4 heures, sans parler d' 1 h 15 de vol "la Manche" et 8 h 30 " Atlantique ". ?
J'ai lu sur le site de Londres LHR qu'il suffit de prendre le métro gratuit liant les deux terminals. Mais vaut mieux être sûr à 100% car les jours de voyages peuvent être stressants si on n'est pas sûr, qu'on perd du temps en cherchant...
Autres questions :
Aurai - je accès au duty free du terminal 2 A à CDG (Paris Londres) ?
Et quels sont vos avis sur la compagnie Virgin Atlantic ? Etes vous satisfaits ? ou avez vous des points négatifs sur cette compagnie ? Si oui, lesquels ? et quand même, si possible, des points positifs pour me rassurer ... 😇 Précision : sur les vols atlantiques (vers les Etats Unis)
J'avais déjà pris United Airlines, Air France et British Airways pour traverser l'Atlantique mais ce sera ma première baptème sur Virgin Atlantic, d'où ces questions.
Je vous remercie, à l'avance, de vos réponses à mes questions.
Cordialement,
Marnitram
J'ai déjà les billets en possession pour Washington D.C, depuis Paris, via Londres, départ prévu le 18 Juillet.
Je voudrais m'assurer concernant le changement de terminal à Londres. En effet, je prends British Airways pour Paris - Londres (arrivée au terminal 5) et Virgin Atlantic pour Londres - Wash.D.C (départ du terminal 3). Temps de changement : 4 heures, dans le cas où le vol Paris Londres arrive à l'heure.
- Est ce c'est compliquée comme transfert ? ou simple ?
- Ai je le droit de sortir prendre un peu d'air parce que c'est mieux que de rester à l'intérieur pendant 4 heures, sans parler d' 1 h 15 de vol "la Manche" et 8 h 30 " Atlantique ". ?
J'ai lu sur le site de Londres LHR qu'il suffit de prendre le métro gratuit liant les deux terminals. Mais vaut mieux être sûr à 100% car les jours de voyages peuvent être stressants si on n'est pas sûr, qu'on perd du temps en cherchant...
Autres questions :
Aurai - je accès au duty free du terminal 2 A à CDG (Paris Londres) ?
Et quels sont vos avis sur la compagnie Virgin Atlantic ? Etes vous satisfaits ? ou avez vous des points négatifs sur cette compagnie ? Si oui, lesquels ? et quand même, si possible, des points positifs pour me rassurer ... 😇 Précision : sur les vols atlantiques (vers les Etats Unis)
J'avais déjà pris United Airlines, Air France et British Airways pour traverser l'Atlantique mais ce sera ma première baptème sur Virgin Atlantic, d'où ces questions.
Je vous remercie, à l'avance, de vos réponses à mes questions.
Cordialement,
Marnitram
Restaurants typiques à Bruxelles à petits prix? English translation pending
Bonjour 😛
Je recherche pour un WE à Bruxelles des restaurants de cuisine belge à des petits prix au total c'est à dire autour de 20€ l'addition le soir pour 1 personne? Encore mieux si je pouvais trouver des menus du soir comme en France!
Alors si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse !
Destination Canada-Montréal English translation pending
Je suis ici car j'ai besoin d'aide,
Je suis de France, plus précisément a Lille. Et je souhaite aller a Montréal. Pour cela je me suis renseigné :
1° - Gare Lille Europe --> Direction Paris - Aéroport Charles-DeGaulles (Moyen de transport TGV ~60€) 2° - Aéroport Charles-DeGaulles --> Direction Canada/Montréal - Aéroport Trudeau (Moyen de Transport Avion ~500€)
Mais une fois sur place, je dois aller jusqu'à Terre-Bonne (Ville audessus de l'île Jesus qui est au-dessus de l'île Montréal). Voici mes questions : Une fois arrivé devant l'Aéroport Charles-DeGaulles (Paris), où dois-je aller ?Ai-je Besoin de Papiers spéciaux ? (J'aurais 18ans)Comment aller de l'Aéroport Trudeau (Montréal) jusqu'à Terrebonne ? Des taxis sont-ils misent à ma disposition ? Quels sont les prix ? Si non, comment puis-je m'y rendre ?
Si sa peut vous aider j'ai une carte Indiquant la position de l'aéroport Trudeau, jusqu'à Terre Bonne. "]http://uploads.imagup.com/...710_terre bonne.jpg]
Je vous remerci infinnement de votre aide.
Je suis de France, plus précisément a Lille. Et je souhaite aller a Montréal. Pour cela je me suis renseigné :
1° - Gare Lille Europe --> Direction Paris - Aéroport Charles-DeGaulles (Moyen de transport TGV ~60€) 2° - Aéroport Charles-DeGaulles --> Direction Canada/Montréal - Aéroport Trudeau (Moyen de Transport Avion ~500€)
Mais une fois sur place, je dois aller jusqu'à Terre-Bonne (Ville audessus de l'île Jesus qui est au-dessus de l'île Montréal). Voici mes questions : Une fois arrivé devant l'Aéroport Charles-DeGaulles (Paris), où dois-je aller ?Ai-je Besoin de Papiers spéciaux ? (J'aurais 18ans)Comment aller de l'Aéroport Trudeau (Montréal) jusqu'à Terrebonne ? Des taxis sont-ils misent à ma disposition ? Quels sont les prix ? Si non, comment puis-je m'y rendre ?
Si sa peut vous aider j'ai une carte Indiquant la position de l'aéroport Trudeau, jusqu'à Terre Bonne. "]http://uploads.imagup.com/...710_terre bonne.jpg]
Je vous remerci infinnement de votre aide.
Hôtel sympathique et pas trop cher à Paris? English translation pending
Bonjour tout le monde!!!!
Je suppose que je ne suis pas la première a poser la question, mais je n'ai pas lu de reponses qui reponde a ma question dans les discussions... Je suis a la recherche d'un hebergement sympa et pas trop cher a Paris pour le week end du 22/08.
Qui peut m'aider?
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et bonne journée!!!
Je suppose que je ne suis pas la première a poser la question, mais je n'ai pas lu de reponses qui reponde a ma question dans les discussions... Je suis a la recherche d'un hebergement sympa et pas trop cher a Paris pour le week end du 22/08.
Qui peut m'aider?
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et bonne journée!!!
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Tarifs de train et de bus pour un parcours classique du Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir en Inde avec mon mari en octobre pour une quinzaine de jours (c'est court mais pas le choix ... tant pis 🙁 !). Je voulais faire une semaine dans le nord et une dans le Sud mais en lisant les différents discussions, je me rends compte que ça va etre difficile, je vais donc me consacrer au Rajasthan et à Varanasi. Quelqu'un pourrait-il me donner une idée des tarifs de train et de bus pour un parcours relativement classique du Rajasthan ??? Revient-il moins cher de voyager en train et bus que de prendre une voiture avec chauffeur ??? Quel distance et quel prix pour faire Agra Varanasi ??? Je dois avouer que je suis un peu paumée car nous ne sommes jamais partis de la sorte (plus ou moins tjs en voyage organisé) et j'ai donc des milliers de questions à poser ....mais je vais y aller doucement .... Merci d'avance à tous ceux qui me répondront
j'envisage de partir en Inde avec mon mari en octobre pour une quinzaine de jours (c'est court mais pas le choix ... tant pis 🙁 !). Je voulais faire une semaine dans le nord et une dans le Sud mais en lisant les différents discussions, je me rends compte que ça va etre difficile, je vais donc me consacrer au Rajasthan et à Varanasi. Quelqu'un pourrait-il me donner une idée des tarifs de train et de bus pour un parcours relativement classique du Rajasthan ??? Revient-il moins cher de voyager en train et bus que de prendre une voiture avec chauffeur ??? Quel distance et quel prix pour faire Agra Varanasi ??? Je dois avouer que je suis un peu paumée car nous ne sommes jamais partis de la sorte (plus ou moins tjs en voyage organisé) et j'ai donc des milliers de questions à poser ....mais je vais y aller doucement .... Merci d'avance à tous ceux qui me répondront
Itinéraire et hébergements en Grèce au mois de juillet English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une amie et nos stroumpfs en juillet. Une semaine à Antiparos et une ou j'aimerai bien aller à Sifnos. Le grec qui nous loue un appart à antiparos m'a conseillé platis gialos à sifnos. Apparemment, ce serait une très belle plage. Mais je redoute le genre de plage super bondé ou chacun a son metre carré. Berk.
Pouvez vous m'éclairer à ce sujet. Il y a peut etre un coin plus tranquille ou sympa à platis gialos. Ou un autre endroit à sifnos de sympa?? Dernière question : est ce faisable, en une journée de faire le trajet d'Antiparos à Sifnos?
En tout cas, si vous avez des adresses de logements, franchement, merci d'avance de me les communiquer.
la der des der : dois je réserver le ferry de athenes (arrivée le 8 juillet) à Antiparos? car on compte déjà dormir à Antiparos le soir meme de l'arrivée à 14h30 d' Athènes.
J'abuse hein avec mes questions😉
Merci Christine.
Je pars avec une amie et nos stroumpfs en juillet. Une semaine à Antiparos et une ou j'aimerai bien aller à Sifnos. Le grec qui nous loue un appart à antiparos m'a conseillé platis gialos à sifnos. Apparemment, ce serait une très belle plage. Mais je redoute le genre de plage super bondé ou chacun a son metre carré. Berk.
Pouvez vous m'éclairer à ce sujet. Il y a peut etre un coin plus tranquille ou sympa à platis gialos. Ou un autre endroit à sifnos de sympa?? Dernière question : est ce faisable, en une journée de faire le trajet d'Antiparos à Sifnos?
En tout cas, si vous avez des adresses de logements, franchement, merci d'avance de me les communiquer.
la der des der : dois je réserver le ferry de athenes (arrivée le 8 juillet) à Antiparos? car on compte déjà dormir à Antiparos le soir meme de l'arrivée à 14h30 d' Athènes.
J'abuse hein avec mes questions😉
Merci Christine.
Voyage d'une journée à Bruxelles English translation pending
bonjour à tous
Merci pour chaque jour nous donner de très bon plans de voyage.
Alors moi voila😛 histoire de changer un peu d'air (un peu marre de paris lol) avec 4 amis nous avons décidé de partir le samedi 19 avril à bruxelles le temps d'une journée.On devrait arrivé sur les coups de 10H 10H30 :) et le retour se fait le soir.
Je pensais que le meilleur moyen de profiter un max de bruxelles etait de mettre la voiture dans un parking alors ma 1ere question est la suivante😉 : pour 1 journée ou pourrai- je trouver un parking a bruxelles le moins chère possible???
Ensuite en 1 journée je pensais bien sur qu'on aille voir la grande place... mais on a surtout envie de faire du shopping ... ma 2eme question est donc: est ce que quelqu'un pourrait me donner des bons plans shopping le temps d'un journée🙂?
Voila je vous remercie à tous beaucoup et bonne fin de soirée et vive le week end 😄
Train Eurostar entre Londres et Paris English translation pending
Bonjour !
Il existe beaucoup de prix spéciaux, promos, entre Paris et Londres AR, mais pour acheter un billet AR dans l'autre sens londres-Paris, c'est toujours très difficile ! et beaucoup plus cher : pas de nasty price ou de trajets AR à des prix identiques.. je me demande s'il ne vaut pas mieux acheter deux allers-retour Paris londres et n'utiliser que le retour du premier et l'aller du second !!!quelqu'un peut-il m'aider.
L'autre jour mon fils étudiant a préféré British airways : résultat : moins cher mais la lenteur des services a fait partir le vol à moitié vide et les passagers ont été mis sur le vol suivant... et au retour, neige donc plus de vol sur l'angleterre.. en plus arnaques des taxis à l'arrivée... Week-end un peu loupé et cher !!
pour la prochaine fois, il voudrait trouver des billets eurostar à pris normaux !je sais que c'est moins cher de France.. merci de vos conseils.
Véronique
Cherche petit endroit pour coucher pas cher à Bruxelles English translation pending
Bonjour à tous.....
Je vais arriver du Québec, je désire passer 4 nuits du 24 au 28 oct à bruxelle (belgique) avant que je reprenne l'avion...... j'étais supposer aller demeurer chez quelqu'un mais malheureusement, cà ne marcheras pas...... Donc je recherche un endroit près de la grande place pour visiter car cà change mon budget......
Merci beaucoup et j'attend une réponse avant vendredi soir......
Merci d'avance pour vos conseils.......
Je vais arriver du Québec, je désire passer 4 nuits du 24 au 28 oct à bruxelle (belgique) avant que je reprenne l'avion...... j'étais supposer aller demeurer chez quelqu'un mais malheureusement, cà ne marcheras pas...... Donc je recherche un endroit près de la grande place pour visiter car cà change mon budget......
Merci beaucoup et j'attend une réponse avant vendredi soir......
Merci d'avance pour vos conseils.......
Billet pour Dakar English translation pending
coucou!!
Alors je prépare mon budget pour le Sénégal pour juin-juillet prochain.
Je ferai Montréal-Dakar-Conakry-Dakar-Montréal.
j'ai premièrement besoin de réserver le billet d'avion Mtl-Dakar. VOus avez un bon contact ou un endroit pour les meilleurs prix à Montréal?
Pour les Sénégalais qui pourraient lire mon message, combien est le billet d'avion Dakar-Conakry? juste pour avoir une idée car je l'acheterai sur place je crois.
Merci!!
Alors je prépare mon budget pour le Sénégal pour juin-juillet prochain.
Je ferai Montréal-Dakar-Conakry-Dakar-Montréal.
j'ai premièrement besoin de réserver le billet d'avion Mtl-Dakar. VOus avez un bon contact ou un endroit pour les meilleurs prix à Montréal?
Pour les Sénégalais qui pourraient lire mon message, combien est le billet d'avion Dakar-Conakry? juste pour avoir une idée car je l'acheterai sur place je crois.
Merci!!