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Un ou deux jours à Charleston et un ou deux jours à St Augustine? (États-Unis) English translation pending
by Caussat · 2012-03-17 · 36 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre ! C'est un peu la course dans notre itinéraire et j'aimerai condenser certaines parties et donc ramener de 2 à 1 jours les visites de Charleston et de St Augustine. Est-ce que c'est jouable sans rater quelque chose d'indispensable ? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller à Savanah qui nous semble redondant par rapport à Charleston. Mais du coup, peut-être vaut-il meiux alors prendre le temsp de bien visiter en 2 jours Charleston ? ...

Merci d'avance
Quel filtre pour un voyage de onze mois en Mongolie? English translation pending
by Skayou · 2012-03-16 · 13 replies
Bonjour, je part en Mongolie en 2cv pendant 11mois, et je pense acheter un filtre katadyn.

Quelqu'un peut me dire lequel choisir entre le pocket et le combi?

Pourquoi il y a du charbon dans le combi et pas dans le pocket, quel est sa fonction?

Merci!!!!
Croisière étant seul: regroupement possible? English translation pending
by Briare45 · 2012-03-07 · 13 replies
Désireux d'effectuer une croisière mais étant seul je suis obligé de payer pour deux !!! En fait on paye la cabine pour deux personnes même étant seul Existe t il un regroupement possible de personnes dans mon cas afin de partager le cout Evidemment se pose le probleme de confiance mais est ce insurmontable ? Merci d'avance Michel
Circuit de dix jours en Floride (deux options) English translation pending
by Fabym · 2012-03-01 · 12 replies
Grâce à ce forum, notre circuit a bien évolué et je le soumets aujourd'hui à votre avis. Nous partons du 19 au 28 juillet . Malheureusement, nous ne pouvons pas partir plus longtemps. Nous partons à 4 : 2 adultes et nos enfants de 18 et 20 ans . Voici notre parcours : jour 1 voyage Paris Orlando (location villa à Kissimee) jour 2 Orlando Universal studios jour 3 Epcot center ou Cap canaveral jour 4 Animal Kingdom jour 5 côte ouest

option 1 nuit à Naples jour 6 Everglades Nuit à Miami jour 7 Miami jour 8 Miami Key West jour 9 Key West jour 10 voyage Key West Paris

option 2 nuit à Anna maria Island ou Sanibel ou Fort Myers puis à peu près la même chose sans la journée à Key west

jour 7 Nuit à Naples jour 8 Everglades Nuit à Miami jour 9 Miami Key West

jour 10 voyage Key West Paris

Qu'en pensez-vous ? Est-ce réalisable ? Vaut-il mieux privilégier Key West ou la côte ? merci de vos conseils.
Neuf jours sur le chemin de Compostelle: quel trajet? English translation pending
by Stathis45 · 2012-02-28 · 22 replies
bonjour

je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?

merci d'avance...

Laurent
Inde: recherche spirituelle et découverte du pays English translation pending
by SmaTI · 2012-02-11 · 4 replies
Bonjour à tous passionés de voyages ! Je prévois de partir dans deux mois à la découverte de l'Inde. Ce voyage est d'une part la découverte d'un pays avec de sonptueux paysages mais aussi une recherche spirituelle . En effet, je souhaite me ressourcer spirituellement en découvrant l'indouisme. Je peux voyager deux mois . Je pensais faire un mois au nord de l'Inde et un mois au Sud. Quels sont les places à ne pas rater ? ... Sachant que je voyage beaucoup avec mon feeling , je fais bien comme je le sens et je préfère les petites places reculés plutot que les grandes villes... Comment puis je découvrir cette religion ? Partir à la découverte de mon moi intérieure ? Pensez vous que je puisse aller dans un temple pour pratiquer ? rencontrer des gens qui voudront bien m'inicier ?

Que pensez vous de mon projet ? Fou ? Stupide ? pourquoi pas !!

J'attends vos conseils avec impatience! En effet, je commence tout juste à me renseigner .... donc je suis ouverte à toutes eventualités ! mon projet est très ouvert !

Thanks les amis !!
Compte rendu MSC Magnifica Italie, Grèce, Israël (13 au 24 janvier 2012) English translation pending
by Tori7 · 2012-01-31 · 83 replies
Comme promis voici un compte rendu de notre croisiere MSC Magnifica Venise, Italie, Grèce, Israël du 13 au 24 janvier 2012. Première partie: le bateau qui sera suivi d'un deuxième post sur les escales Mes appréciations sont forcément personnelles et peuvent différer de ressentis d’autres croisiéristes. C’était notre quatrième croisière MSC (sur 21)

· D’abord le bateau : Très bien conçu ; il est possible de trouver de la place dans les salons et même un coin tranquille si l’on veut s’isoler, même si le bateau était complet. La Grotta Azura permet d’avoir un coin piscine abrité (forcément un peu bruyant) et l’eau de la piscine est chauffée.

· Le personnel : parfait, souriant et serviable que ce soit pour les cabines ou au restaurant.

· Les cabines : classique, beaucoup de tiroirs, TV écran plat (gain de place). Pas de Wifi dans les cabines mais une connexion Internet disponible (cables disponibles à la réception). Wifi dans les zones communes.

· Le Spa et l’espace sport : très beau spa, équipement de sport en nombre un peu limité quand le bateau est plein.

· Les repas : Diner : très bien, légèrement supérieur à ce que l’on trouve en général Cafeteria (midi) : plus basique, mais un coin ethnique propose des spécialités d’origine différente chaque jour Petit déjeuner (cafeteria) : classique correct, sauf les boissons fruitées qui n’ont de fruit que le nom. Petit déjeuner (restaurant) : entièrement servi à table (pas de buffet) classique et un peu mieux que la cafeteria (même jus de fruits)

· Les boissons : Au diner il faut prendre de l’eau minérale ; MSC n’accepte toujours pas de servir de l’eau à la carafe comme Costa. Des forfaits boissons avec une remise de 10% sans plus.

· Les spectacles : d’un niveau très supérieur à la moyenne. Un très bon niveau.

· L’animation : peu utilisé donc sans avis pertinent.

· Les croisiéristes : 250 francophones, 250 italiens, 2000 allemands et anglophones (allemands majoritaires : la bière a coulé à flot...)+ d’autres nationalités (Russie, Asie....).

· L’embarquement à Venise : d’après les échos un peu la cohue à Venise entre deux heures d’attente et une demi heure suivant les heures d’arrivée. A noter le jour du débarquement , les salons sont remplis et surtout certains restent à attendre à la cafetaria, ce qui bloque des tables pour le petit déjeuner.

· La météo : beau temps avec soleil sur quasiment toute la croisière : pluie en fin d’après midi à Jérusalem. En dehors de Venise la température était supérieure à 12°c jusqu’à 15°C et inférieur aux moyennes saisonnières. Il a été possible souvent de rester dehors dans les transats au soleil (en étant couvert...)

· Mer très peu agitée sauf en quittant Athènes où elle a été bien agitée en contournant le Péloponèse.

· L’embarquemenent à Bari A noter que nous avions embarqué à Bari pour des raisons personnelles (seuls français parmi un groupe d’italiens). Embarquement en 5 mn. Il existe des vols low cost directs de Paris Beauvais par Ryan Air ou avec escale à Rome ou Milan par Alitalia (prix voisin de paris venise).. Avec un embarquement à Bari, Venise devient une escale : ce qui permet d’y passer plus de temps.

· Formalités pour Israël : elles ont été faites en mer la journée avant Rhodes avec du personnel israelien présent sur le bateau. D’où un gain de temps énorme à Haifa où l’on sort sans aucune attente (juste à montrer le document en sortant du bateau)

Je donnerai le niveau Excellent à ce bateau

Je joins quelques photos du bateau et poursuivrai mes commentaires sur les escales bientôt
Trois semaines en Italie Août 2011 (1ère semaine) English translation pending
by Martinval · 2011-12-28 · 3 replies
Après l'Ouest Américain, les Iles Anglo-saxonne, le Vietnam et la Namibie, nous avons jeté notre dévolu sur l'Italie. On pourrait, dit-on, visiter l'Italie durant toute une vie sans parvenir à épuiser ses richesses.

Ne disposant pas de tout ce temps, nous avons, en l'espace de trois semaines, tenter de découvrir cette galerie d'art à ciel ouvert, ce musé vivant et ce livre de cuisine tout en saveur au travers 4 régions : la Toscane, le Lathium, la Campanie et la Vénétie.

Nous tenterons au travers de ce carnet de vous faire partager notre voyage

SAMEDI 30 JUILLET 2011

la 1ière étape de notre périple italien nous conduit de Roquebrune Cap-Martin à Montaione (Toscane). Départ à 9h30 pour 350 km qui nous conduit tout d'abord à Gènes. Grand port fondé au IV siècle avant JC, Gène a toujours eu une vocation maritime. C'est au XVI siècle que cette ville s'est enrichie en finançant les expéditions espagnoles et que la cité se dota de ces bâtiments magnifiques que l'on peut voir encore aujourd'hui.



La vieille ville mérite un petit détour. Une petite balade dans d'étroites ruelles permet de découvrir la cathédrale San Lorenzo, le palazzo San Giorgio, le palazzo Ducale et la maison natale de Christophe Colomb.



Nous quittons le port génois vers 15h pour arriver à Castellare di Tonda en fin d'après midi. Perdu en pleine campagne toscane, se sera notre camp de base pour huit jours.



DIMANCHE 31 JUILLET 2011

Castelare di Tonda est un domaine viticole de plus de 250 ha qui en plus de produire un chianti(du même nom) a restauré d'anciennes fermes voir d'anciens villages (Tonda) en appartements en plein coeur de la campagne toscane. L'endroit ne manque ni de pittoresque ni de charme.



Après un petit déjeuné au soleil levant, nous partons pour visiter Lucques (Lucca) et Pises.



Luccas, moins connue que ses consoeurs (Pise, Sienne ou Florence) n'en demeure pas moins une ville pleine de charme avec des monuments remarquables. Fondée par les Etrusques, elle fut également une cité romaine en 180 av JC. Mais c'est au moyen âge qu'elle connut une grande prospérité grâce au commerce de la soie. Entourée de remparts (du 16° siècle) on peut y voir la très belle cathédrale Di San Martino (de style roman du XI siècle). A noter la présence du Volto Santo. Cette représentation du Christ en croix à taille humaine, aurait été selon la légende, sculptée par Nicodème, témoin de la crucifixion.



Dans le nouveau musée de la cathédrale (belle réalisation), on peut voir les parements en or (chaussures et tiare) que l'on met sur le Christ lors des processions. Pour le reste l suffit de se balader dans les ruelles de la cité pour profiter de la ville.



Après un déjeuné composé de pâtes carbonara (pour les enfants) et de risotto aux champignons (pour les parents) direction Pise. Ancienne base navale romaine, Pise est bien connue par sa tour.Située sur le Campo die Miracoli, la célèbre tour s'élève à coté de la cathédrale. Sa construction débuta en 1173 pour servir de campanile à la cathédrale. A peine 3 étages réalisés qu'elle se mit à pencher. Ce n'est qu'en 1272 que les travaux de constructions reprirent. Pour compenser cette inclinaison, on redressa les étages supérieurs créant ainsi une légère courbure. Rien n'y fit! La tour continua de pencher à raison d'1mn tous les ans. Le sol marécageux en est la cause. Grâce à cette erreur de conception des architectes du moyen âge c'est aujourd'hui l'un des monuments italiens les plus visités.









LUNDI 1 AOUT 2011



Après un début de matinée un peu nuageuse, nous prenons la route pour Sienne. A 65 km au sud de Montaione, Sienne, grand rivale de Florence, se dresse en haut d"une colline. Cité médiévale dont le point central est la Piazza del Campo. Siège du pouvoir communal au moyen âge, le campo est une superbe place en forme de conque. Des palais, formant un demi-cercle, sont élevés tout autour. Au point bas de la place, on y trouve l'hôtel de ville et son campanile haut de 102 mètres. Le sol de la place est divisé en 9 secteurs symbolisant les 9 membres du gouvernement. A noter que c'est autour de cette place que se déroule deux fois par an, le 2 juillet et le 16 août, la célèbre course de chevaux : le Palio



Le Palio est une tradition qui remonte au moyen âge. Cette course oppose 10 des 17 quartiers de Sienne. Très rapide et violente, cette cavalcade de 3 minutes est remportée par le cheval (avec ou sans cavalier) qui franchit le 1ier la ligne d'arrivée. Un trophée est remis à la contrada (le quartier) victorieuse à savoir une bannière de soie : le palio. il faut se perdre dans les ruelles étroites de la vieille ville pour bien profiter de la ville. Sans oublier, bien sur, de passer au Duomo (la cathédrale). Sa façade de marbre polychrome est particulièrement somptueuse. Une autre particularité du lieu est son sol de marqueterie en marbre représentant des scènes de ma bible.



On quitte la ville après le déjeuner, avec le sentiment d'être passé à coté de plein de chose. Un futur week end de quelques jours à Sienne sera nécessaire.



La 2ième partie de la journée est consacrée à visiter Voltera. Cette ville fortifiée, toujours -du moyen âge, est bien connu des enfants. En effet c'est ici qu'ont été tournées quelques scènes de Twilight. A chacun ses références! Il n'en demeure pas moins que la ville a beaucoup de charme.





MARDI 2 AOUT 2011



Dire que la Toscane est belle est un euphémisme. Mais au sud de Sienne, elle y est, dit on encore plus remarquable. C'est dans cette direction que nous passerons cette 4ième journée. Notre circuit en voiture part de San Gimignano rendue célèbre par ses maisons-tours. Erigées au XIIe, elles avaient un double objectif: symboliser la puissance des familles nobles et assurer une défense efficace car elles étaient souvent rivales.





Nous poursuivons notre chemin en direction d'Asciano. Petit bourg fortifié où l'on peut voir une petite église romane du XIIIe. Puis direction l'abbaye de Monte Oliveto Maggiore. Abbaye bénédictine du XIVe toujours occupée par une trentaine de moines. Attention elle n'ouvre qu'à 15h!. Notre chemin nous conduit ensuite vers Buonconvento et Montalcino accroché au sommet d'une colline.





Cette petite ballade est l'occasion de déambuler de collines en collines couvertes de vignobles, de cyprès et d'oliviers. Plaisir des yeux.



MERCREDI 3 AOÛT 2011



La journée sera consacrée à Florence. Mais avant d'y venir quelques mots sur nos conditions climatiques, histoire de précaire le décor et les conditions de nos visites : ciel bleu (sauf aujourd'hui où c'est plus orageux) et une moyenne de température autour de 32° au soleil. Ajoutez le monde dans les rues de Florence et vous avez toutes les conditions d'une journée fatiguant. C'est même noir de monde! Les queues s'étalent sous un soleil de plomb. On va se contenter de voir et de regarder de l'extérieur. La galerie des Offices se sera pour une prochaine fois. Reste que la ville des Médicis est en soit un musée à ciel ouvert. - la Piazza del Duomo, sa cathédrale (la 4ième plus grande d'Europe) et son dôme, son campanile et ses 414 marches (que nous avons gravi une à une pour une vue imprenable sur la ville), son baptistère avec ses portes en bronze. - la Piazza della Signoria avec le Palazzo Vecchio (qui est toujours le siège de la municipalité de Florence) et ses statues. - le Ponte Vecchio et ses échoppes colorées qui enjambe l'Arno. Le plus vieux pont de Florence (ce qui en soit n'est pas un exploit mais un miracle vu que c'est le seul pont épargné par les allemands en 1944.











JEUDI 4 AOÛT 2011



Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643.



Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux.



L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port.



A pied il fut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Il faut tenir compte d'une température ambiante de 30-32° ça calme!









VENDREDI 5 AOÛT

Dernier jour en Toscane. On se décide pour la région du Chianti. Sans doute le vin le plus connu d'Italie avec le Chianti Classico. Vignobles et oliveraies couvrent une bonne partie de cette région prospère. C'est aussi l'occasion de découvrir de jolis villages, leurs églises romanes et leurs châteaux. Notre balade nous entraine à Castillina in Chianti, Radda in Chianti, Badia a Coltibuono et enfin à Castello di Brolio.

Ce midi on s'est lâché coté restaurant. En effet on est arrivé à l'heure du repas aux environs de Badia a Coltibuoro, une abbaye vallombrosienne( congrégation religieuse qui a adopté la règle de St Benoit (bénédiction) dans sa forme la plus austère du XIe, aujourd'hui transformée en un domaine viticole avec restaurant. L'austèrité n'est plus qu'un lointain souvenir. C'est aujourd'hui un endroit plein de charme, à l'ombre des tonnelles avec une cuisine de grande qualité...Ce ne sera pas tous les jours! Assortiment d'antipasti, risotto aux herbes, tagliatelles aux légumes, assortiments de gâteaux toscans le tout accompagné d'un vin blanc du domaine, fruité et frais...un régal. Ceci dit, la cuisine italienne est un verrai bonheur : gouteuse (et coûteuse) à souhait! Le repas commence toujours par des antiparti. La corbeille de pain (4€/personne) et l'huile d'olive sont déjà un pousse au crime. Le mariage des deux c'est histoire de patienter en choisissant entre des assortiments de charcuterie, de poivrons confits au vinaigre, des bruschettas de tomates fraiches à l'ail et huile d'olive, de poissons frits ou poulpes (si on est en bord de mer).... Après cette mise en bouche on passe au 1ier plat : le primo piano. un festival de pâtes, de risotto, de gnocchis où se mélangent les aubergines, les tomates, les champignons, l'huile d'olive (encore!), le basilic, les anchois, la mozzarelle... Si le coeur vous en dit (ou l'appétit) on peut enchainer avec le secondo piano. Viandes, poissons en sauce toujours accompagnés de légumes. pour conclure, fromage e dolci (fromage et dessert) sont de mise avec l'embarras du choix là aussi. un bon repas ne saurait se terminer sans un café express, sans sucre et bien serré. Un dernière chose! le repas sans vin est une aberration pour un italien. D'autant qu'il y en a pour tous les goûts, blan, rouge, léger, typé. Il faudra bien une grappa pour faire passer l'addition.
Tour des Annapurnas: camp de base Nord English translation pending
by Rootswam · 2011-12-19 · 9 replies
Bonjour Nous (2 pers) souhaitons partir en avril pour le tour des annapurnas et j'aimerai compléter par un trek sur le Camp de Base Nord (pas le classique, l'autre) sur les traces de Maurice Herzog. On trouve peu d'infos sur celui-ci: Temps de parcours depuis Lete (A/R) Nécessité ou obligation d'un guide. Si non, balisage de la course et estimation de la difficulté. Si oui, est ce qu'on peut le prendre à la volée dans un village sur la route depuis Jomsom et ou? Permis de trek obligatoire ou non.

Notre tour s'effectuerait sans agence ni guide sauf cette portion.

Je suis preneur de tout type d'info. Merci d"avance
Etats-Unis: dans quel ordre traverser tout ça? English translation pending
by Seb6210 · 2011-12-17 · 9 replies
Bonjour, je voulais savoir en partant de blanding , dans quel ordre faire c'est etape : Natural bridge national monument , valley of gods , goosnecks , moki dugway , et monument valley .En sachant que je voudrais etre à MV pour 15h environ.

Merci
Chemin de Compostelle: comment choisir notre chemin? English translation pending
by Alexviet · 2011-12-08 · 42 replies
Bonjour, je suis une femme du canada et j'envisage de faire Compostelle pour la premiere fois et seule. Je voudrais marcher entre 7 et 9 jours. Auriez-vous un chemin a me conseiller prenant en considération que je veux terminer mon périple a Santiago. Merci d'avance. Alexandra
Meilleurs sites mayas et aztèques au Mexique? English translation pending
by Eidyl · 2011-12-05 · 27 replies
Bonjour ! N'étant pas une fan d'archéologie, j'aimerais quand même visiter un site Maya et un Aztèque au cours de mon périple au Mexique en Janvier prochain. Pourriez-vous me dire quel est LE site à ne pas manquer pour ces 2 civilisations ? Entre autres, les plus beaux pour faire de belles photos ? Merci d'avance. Lydie
Notre plan pour New York/Orlando/Miami en avril 2012 English translation pending
by Thierry74380 · 2011-12-04 · 17 replies
voici le plan de nos vacances prévues pour avril 2012😎

départ le 6 avril de Genève (départ 13h20) pour New York (arrive JFK 18h30) avec BA location pour 6 nuits a l hôtel Best western jamaica inn visite de l Empire state building , Eslie island, Rockfeller center, Brookling bridge , madame Tussaud, Ground o , shopping dans Manhattan, 🙂

depart de new york le jeudi 12 de JFK a 15 h pour orlando arrive 18 heures avec american airlines location pour 3 nuits au Floridian hotel ans suites , visite de Universal studio et de shopping a l outlet d'orlando

location de voiture et depart le dimanche 15 au matin pour miami et petit passage par cap canaveral arrive a miami beach le soir location pour 5 nuits a l hotel Best western on the bay inn & marina visite de miami beach, parc des everglades avec balade en air boats et si le temps le permet plage

retour le jeudi 19 de miami vers geneve avec BA

voila vivement avril
Namibie: Au coeur de la faune English translation pending
by Jemaflor · 2011-11-26 · 21 replies
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits … D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays. Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.



Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.



En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.

Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.



Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !



Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.



Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.



Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.

Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !

Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.



Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !



Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !



Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !



Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …



Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.



Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !

Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !



La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.





Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.



Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.



A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.



Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !



Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Retour de croisière Costa Favolosa du 12 au 20 novembre 2011 English translation pending
by Bouglou · 2011-11-25 · 13 replies
Bonjour à tous, je rentre de croisière et suis très triste. Nous sommes 16 personnes et ds le groupe certains en étaient à leurs 8 croisière costa et.....Très gde déception de favolosa surchargé, pas de place ds le theatre il fallait se mettre sur les escaliers, pleins de personnes dont moi ont renoncé aux spectacles, tant l'après midi (spectacles retenus par l'agence) que le soir. Le midi si vous voulez avoir de la place rendez-vous au resto pcq les ponts supérieurs il n'y a pas de place. Le soir obligation de vous rendre au resto car sur le pont supérieur les grills, self-service sont fermés à partir de 16 h. Reste juste un tou petit self donc si vous partez ac des enfants et qu'ils n'ont pas envie de se tenir assis ds le resto...tant pis . Plus de hammam gratuit comme ds le fortuna ici s'est payant ....très triste croisière, pas de comparaison ac les autres costa...(self-service tard ds la nuit, hammam gratuit, .....) cerise sur le gâteau en raison du brouillard nous avons été aussi détorné sur trieste (au lieu de venise)et là la désorganisation, le BORDEL, nous ont fait rater notre avion. Il faut porter plainte car leur leitmotiv: cas de force majeur, ne tient pas avec une organisation correcte et un débarquement normal nous aurions eu le temps même en partant de trieste pour avoir notre avion sur venise. Biensur ils ne sont pas responsable du brouillard sur venise par contre pq le debarquement sur venise était prévu en 3 h et en a -t'il pris 8 et même plus sur trieste.....il faut réagir et surtout, moi qui avait déjà à mon actif 3 croisières costa, je vous le déconseille même le personnel est tendu car les gens sont fâchés des désavantages et du prix...bientôt pour la toilette faudra payer....
Floride: assister à un décollage de fusée à Cap Canaveral English translation pending
by Blacksheep13 · 2011-11-03 · 5 replies
Bonjour,

je prépare mon voyage en floride sur fin Novembre et après avoir réserver pas mal d'hotel je me rends compte qu'il ya un decollage de fusée au KSC le 25 novembre.

Malheureusement cette date ne s'insère pas très bien dans la boulce que j'avais prévu et nécessiterai de repsener mon parcours. Rien d'impossible mais avant de tout refaire. J'aurais quelques questions :

1/ Est ce que cela vaut le coup pour une fusée ? la plupart des avis parle de de navette et personne ne fait état de simple fusée.

2/ J'ai cru comprendre qu'il n'y a pas de "place" ou "ticket" pour y assister. Ou se placer ?

3/ La probabilité que ce soit annulé est-elle grande ?

4/ J'avais cru comprendre que le KSC est fermé pour visite les jours de lancement mais pourtant rien n'empèche de prendre des billets pour cette journée.

N'importe quel info ou avis sur ces décollage de fusée sera le bienvenu.

Merci d'avance

Pour info : Atlas V • Mars Science Laboratory (MSL) November 25 A United Launch Alliance Atlas V rocket will launch NASA's Mars Science Laboratory (MSL) mission. The centerpiece of MSL is the Curiousity rover, which will assess whether Mars ever was, or is still today, an environment able to support microbial life and to determine the planet's habitability. Currently targeted for no earlier than November 25, 2011. Read more about this event.
Petit résumé itinéraire et budget de nos 15 jours dans l'ouest americain English translation pending
by Brunette134 · 2011-11-03 · 12 replies
Bonjour, Après avoir passé des heures sur le forum pour préparer notre voyage dans l'ouest américain en avril 2011, j'apporte ma petite contribution au forum en indiquant notre itinéraire, nos impressions et notre budget pour 15 jours dans l'ouest américain. Ma première expérience aux Etats Unis, le voyage dont je rêvais depuis toute petite et depuis que je suis revenue, une seule idée en tète... repartir!! Qui sait peut être un autre voyage pour mars 2012 😉 Nous sommes un jeune couple 26 et 27 ans et notre budget pour 15 jours tout inclus (avion-hôtels-souvenirs-outlets-nourriture-location de voiture-essence...) environ 5500€. Tous les hotels ont été reservé sur internet avant le depart directement sur le site des hotels ou via des agences en ligne.

Notre itinéraire: Jour 1 Arrivée à Phoenix en fin d'après midi, récupération de la voiture à l'aéroport location avec Auto escape loueur Dollar Ford Ecape 290€ pour 10 jours. (Phoenix-Las Vegas). La location de la voiture s'est fait sans aucun problème Direction le Best Western Scottsdale (55€) Hôtel très sympa dans un joli cadre et chambre confortable. Ca sera tout pour cette soirée, on s'écroule dans le lit à 19h00. Jour 2 Réveillée a 5h00 et départ pour l'Apache Trail: visite de Golfield ghost town, Tortilla Flat... Notre premier contact avec l’ouest américain ! Le désert de l’Arizona et ses cactus géants. Le dépaysement est total, l’impression d’avoir remonté le temps et de partir à la conquête de l’ouest ! Puis direction Williams sur la route 66 Nuit Lodge on the route 66 (environ 150$ Queen Suite). J'ai adoré l’ambiance de cet hôtel. Peu de chambre, motel sur la route 66 très bien décoré et très confortable avec une chambre aussi grande que notre appartement. Un vrai luxe ! Jour 3 Toujours réveillée à 5h00 c'est dur le décalage horaire!!🤪 Direction le Grand Canyon pour le choc de ma vie! Malgré toutes les images et les films que j'avais pu voir sur le Grand Canyon j'étais loin de m'imaginer ce qui m'attendait, vous l'aurez compris, je suis restée sans voix devant ce spectacle de la nature!!Au programme balade autour du Grand Canyon, un moment magique!! Dans la soirée Cinéma Imax avec un film sur le Grand Canyon couché de soleil et pour finir détente dans la piscine de l'hôtel Nuit Holiday In Grand canyon Village -Tusayan (135€) Hôtel confortable et très propre avec un super petit déjeuner. Jour 4: Ballade au Grand Canyon et départ direction Page dans l'après midi Arrêt à Navajo Bridge et sur les bords du Colorado pour une petite pause. Nuit Day Inn Page-Très propre, très grande chambre confortable (85€ Suite) Jour 5: Apres un solide petit déjeuner à l'hôtel départ pour Horseshoe Bend sous une grosse chaleur et pourtant il était à peine 9 heures du matin. Apres une petite demi-heure de marche c'est un spectacle magique! Départ pour Antelope Canyon avec Roger Ekis pour le tour de midi. Antelope Canyon est vraiment un endroit magnifique mais il faut savoir faire abstraction du monde autour de nous, difficile de faire une photo avec personne dessus!! Mais le guide a été génial et a fait en sorte que nous puissions faire de belles photos. Pour ma part, la beauté de l'endroit mérite vraiment le détour malgré la foule qui se presse dans le canyon à l'heure de midi. Arrivée à Monument Valley pour le coucher du soleil-Nuit The View (170$) L'Hôtel est simplement magnifique! L’ensemble de l’hôtel est décoré avec des objets d’art indien Le cadre et la vue est à couper le souffle et le lever du soleil sur Monument Valley le lendemain matin un de mes plus beau souvenir! Jour 6: Apres avoir regardé le soleil se lever pendant 1h30 et avoir fait environ 100 photos ballade avec notre voiture au milieu du parc, achat de souvenirs dans la jolie boutique de l'hôtel et visite du petit musée sur la culture Navajo. Direction Moab Nuit Motel Super 8 (300$ pour 3 jours) super cher! On est tombé en plein rassemblement de jeep et tous les hôtels étaient complets et hors de prix!! Jour 7 et 8: Au programme visite de Arches, balade en bateau sur le Colorado dans Canyonlands et balade en Hummer, balade dans la ville et on profite du spectacle des jeeps. Une petite ville avec une ambiance sympa et pour les ballades je recommande High Point Hummer & ATV Tour! Départ pour Bryce Canyon sous une grosse averse Nuit Bryce Canyon Ruby's Inn (250$ pour 2 nuits suite jacuzzi)- Un hôtel que j'ai beaucoup aimé. Une vrai petite ville! Le restaurant c’est un peu l'usine vraiment beaucoup de monde... Jour 9: Bryce Canyon Ballade en quad à 9h00 pendant 2 heures un moniteur pour nous deux!! Personne n'a l'air tenté pour faire du quad dans la boue dommage pour eux!! Au programme 2 heures de ballade et de jolies points de vue . Visite de Bryce Canyon un peu écourtée à cause d'une tempête de neige ! Après la tempête de sable à Moab la veille et les coups de soleil, nous avons sortis gants écharpes et bonnets il fait environ.. -10° Retour à l'hôtel en milieu d'après midi pour se réchauffer dans le jacuzzi!! Jour 10: Le mauvais temps nous fait écourter notre séjour à Bryce! Apres un réveil sous la neige on décide de prendre la route plus tôt direction Las Vegas en passant par Zion! Très beau! Nuit Golden Nugget (60€) Visite de Freemont Street Jour 12-13-14: Las Vegas Nuit au New York New York (80$ la nuit en spa suite) Visite de la ville et des hôtels, outlets, casino, piscine un peu de détente...Une ville surréaliste! Jour 15: Retour en France En ce qui concerne le reste de notre budget environ 600$ de nourriture avec des fast foods, quelques restaurants et de buffets à LV et de gros petits déjeuners dans les hôtels le matin qui permettent facilement d'économiser le repas de midi! Environ 300$ d'essence pour environ 2500 km 400$ d'outlets et 250$ au casino, 1800€ pour les billets d'avion Voila un petit aperçu de notre 1er voyage dans l'ouest américain en espérant que cela va pouvoir aider ceux qui préparent leur futur voyage dans ce coin !!

Mes deux gros coups de cœur de ce voyage restent le Grand Canyon et Monument Valley, le premier pour son coté grandiose et majestueux et le second pour l’ambiance qui y règne et la magie du lieu.

Je pense que chacun ressent son voyage différemment et peut être touché par des choses différentes mais je suis persuadée que personne ne revient indemne d’un voyage dans l’ouest et que pour beaucoup l’idée de repartir est plus que présente !
Faire un détour par Cody: vos avis? (États-Unis) English translation pending
by Lepoivre95 · 2011-09-27 · 25 replies
Comme le disent très judicieusement certains, tout est dans le titre !!!

Devant faire le trajet entre Yellowstone et GT, je me demandai s'il était interessant de faire un détour (!!) par Cody.

J'ai trouvé sur le forum que de brèves allusions aux rodéos mais rien sur la ville et les musées. Les guides semblent dirent qu'ils sont intéressants, mais j'ai l'impression que ce n'est pas l'avis de tous.

Qu'en pensez-vous ?
J'hésite pour une destination de vacances en France en octobre English translation pending
by Lostenta · 2011-09-27 · 7 replies
Bonjour à tous je cherche une location de vacances du 22/10 au 29/10 pour 2 personnes(moi et ma mère, j'ai 15ans). j'adore faire du vélo et vu que j'habite à Angers je voulais allé dans un département avec du relief(pas trop non plus) et pas trop loin même si c'est difficile à trouvé quand on est dans le nord-ouest de la France, bref et donc j'ai trouve quelques départements sympathiques où j'aimerais bien allé mais d'abord lequel choisir et qui fera plaisir à ma mère(donc des trucs à visité). donc si vous pourriez me dire quel departement et le lieu qui va avec(ils sont juste en dessous de la phrase)est le mieux pour visité, le plus joli...ça serait gentil de votre part merci d'avance :

- Drome (24)(au sud-est par Nyons). - Loire (42)(au sud par Saint-Etienne). - Hérault (34)(au nord de l'Hérault, je pensais aux alentours de Lodève et du lac de Salagou). - Aveyron (12)(partie est du département).
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? (suite) English translation pending
by PAP86 · 2011-09-18 · 12 replies
Bonjour à tous !

ce fil continue le fil "Quels sont vos bateaux de croisière favoris" qui a été fermé car atteignant le maximum de taille permise par les serveurs.

a vous les studios ! 😉
Retour de croisière sur le Lirica du 11 au 18 août 2011 English translation pending
by Lounaa · 2011-08-26 · 199 replies
bonjour à tous voilà c'est fait le retour sur terre est dificile😛 je suis rentré hier de st raphael donc je n'ai pu faire mon cr avant veuillez m'en escusé vacances oblige😛 je ne suis pas specialiste des cr c'est mon 1er et j'ai lu celui de madi olivier pap et rosa 😊 le miens sera plus simple je pense faut pas s'atendre à une oeuvre de Flaubert🙂 voilà je commence😉

le 10 aout depart pour Marseille en tgv le 11 embarquement à bord du Lirica

j'ai aimé: le bateau la navigation en mer ajaccio palma tunis le pont 12 l'arriere du bateau j'ai adoré ma rencontre avec madisson😛

j'ai detesté: les italiens le café le bruit Genes Civitavecchia LA CLIM🙁

nous arrivons donc sur Marseille à 15heures et grace à mathilde😏on arrive facilement à trouver le metro qui nous mene au vieux port il fait tres beau😛 nous avons du mal à trouver notre hotel de toute façon on s'en fou les vacances commencent on n'est pas pressés😛 mais il me tarde quand meme car dans le tgv sur le siege de JM devinez🤪un cheving gum collé au siege evidement plein le pantalon grrr me dit sa commence 🤪rappelez vous la veille chez moi lui avait brulé celui du costume avec le fer😉pauvre jm il passera le reste du voyage à essayé de l'enlever 😛remarquez sa l'a ocuppé😏bref enfin nous trouvons notre hotel on depose les valises et hop à nous Marseille😉le soir nous mangeons sur le port puis nous decidons de finir la soiree près de notre hotel assis à une terrasse de café😉quand brian me dit maman regarde😮assis deux tables plus loin l'équippe de plus belle la vie pour ceux qui suivent le feuilleton brian est ravit moi aussi discretement j'essai de prendre des photos mais bon je suis timide et oui on dirai pas🤪puis nous rentrons passé notre 1ere nuit sous le regard de la bonne mère😏on a dormit comme des bébés😛 meme jm n'a pas ronflé cool😛le lendemain matin on prepare le bazar comme dirai madi et hop nous quittons l'hotel vers 11h retour au port sa va etre long jusqu'a 14heures😛 bref jm veut se racheter un pantalon et des chaussures donc nous y allons😏 a 14h nous prenons le taxi du vieux port au port d'embarquement😏😏heureux les trois loulou j'ai jamais vu un bateau de si près mon coeur bat je suis heureuse pour brian😏la suite plus tard là je vais faire à manger jeremy rentre à midi😛
Pourquoi voyager, interrogations existentielles... English translation pending
by Alekyne · 2011-08-22 · 26 replies
Difficile à coucher ca sur papier de manière structurée. Je me suis toujours posé la question pourquoi partir ? Est ce une fuite, ne ferais je pas mieux de rester dans le systeme et travailler, assurer ma retraite ? Pourtant je n'en ai pas envie. Voyager m'excite, j'aime l'aventure, découvrir, parfois passer des semaines à ne rien faire, regarder, faire parti sans en faire parti, déambuler dans des villes sans buts, rencontrer des gens qui me ressemblent, un peu marginaux. Pourtant il faut revenir chez soi sans arrêt, et là les soucis reviennent: les choses à payer, le boulot, cette société dure et individualiste avec une misère sociale, affective, financière. le rmi, la paperasserie etc...J'aime être là et j'aime pas. J'aime retrouver le pain, le vin, le fromage, certaines choses. Je trouve souvent les gens inintéressants en France, je me sens à coté, ils ne comprennent pas: pour eux c'est boulot, gamin, école, C.P, dernier écran plat, prévisions pour la retraite. Je fais parti sans faire parti de cette société car formaté par la langue, culture. En voyage, je me sens libre, insouciant, rêveur, créatif, disponible amoureusement et c'est d’ailleurs là que je fais le plus de rencontres. Ici jamais, quelle misère ! qu'est ce que tu fais dans la vie ? Ben là en ce moment rien - Bon ben salut !!!. C'est vrai que c'est facile de se retrouver en Thaïlande avec 500 € dans la poche, sur la plage en maillot, en me posant comme unique question de savoir dans quel restaurant je vais aller diner ce soir là... L'hésitation... devrais je partir là là et là ? Les autres te disent: Non !! Travailles ! Amasses ! on le fait bien nous, non ?? Tu profites du système, t'es marginal. Oui, je sais et alors ? Oh et puis merde !! Travailler, encore un vaste sujet... se sentir esclave pour un smic qui te permet tout juste de survivre; Et encore faut pas trop d'enfants ni aimer sortir... Des gens hyper ricrac, j'en vois tout le temps, partout. Boulot, crédit, nouilles à la fin du mois. Mais retraite ! Moi pas de retraite, à 60 ans je suis dans la misère, que vais je faire, putain ! le temps passe !! Et pourtant l'appel du voyage me mine comme un cancer. Mon cœur bat plus vite lorsque l'avion décolle, je souris, je ris même, je suis jovial comme un gamin. Et parfois des moments dur, de solitude, des questions existentielles les pieds dans l'eau au bord d'une superbe plage lointaine: que fais-je là ? qu'apporte-tu au monde ? Ne perds tu pas ton temps, là, à rien glander ? Ne devrais-tu pas...revenir ? faire comme beaucoup, bosser, acheter ta baraque, économiser, te prendre une télé ? Oh et puis merde ! Un jour je me suis dis, pour me rassurer, que c'est normal. C'est dans les gênes. L'homme est toujours parti à l'aventure, conquit de nouveaux territoires, y a qu'à voir l'histoire, les migrations de peuplades. Même aujourd'hui ça existe, les nomades par exemple. Je suis un conquérant, oui, j’envahis le pays que je visite dans un but inconscient d'élargir mes ressources pour survivre ! C'est ça ! oui ... Oh et puis merde ! Y'en a marre !!!
S'installer aux Antilles en famille English translation pending
by Jules87000 · 2011-08-14 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous

Je suppose que cette question à déjà étais posé mais j'aimerai quelque précisions de personnes avisés ayant quitté la métropole pour vivre aux Antilles.

nous avons comme projet moi et ma femme avec notre fils de 22mois de nous laisser 1ans pour monter notre potentiel départ, nous en sommes pour l'instant aux choix de la destinations(Martinique, Guadeloupe, Réunions), une fois que nous aurons privilégiés un lieux de vie nous y partirons premièrement 1mois pour voir si nous avons envies de faire notre vie las-bas.

j'aimerais avoir des impressions sur ces trois destinations, sur l'emploi(nous sommes dans le commerce mon amie et moi-même ), le logement, les habitants. Je doit aussi préciser que nos motivations ne sont pas simplement pour le climat et la mer, c'est une expérience de vie plutôt, nous voulons vraiment vivre au milieux des locaux et ne pas rester entre métropolitains , et faire découvrir cela à notre fils.nous sommes des gens simples et souhaitons continué à vivre ainsi. J'entends parler de racisme envers les blancs, que les gens repartent aux bout de six mois, je ne peut le croire.j'aimerais vraiment des avis sur ce sujet.si cela est du racisme du type en France les gens du sud envers les parisiens? car si c'est cela, c'est pas bien méchant.

Merci d'avance pour vos réponses.
Rome et les retraités: gratuité des musées? English translation pending
by PdeBourbon · 2011-08-05 · 5 replies
Bonjour Nous partons dans 6 semaines pour Rome: retraités de plus de 70 ans mais encore vaillants!! La gratuité des musées pour les seniors est-elle valable dans tous les endroits ? 2è chose: pour les transports y a -t-il des réductions spéciales seniors ou des pass particuliers . Merci d'avance .P de Bourbon
Vos impressions sur la Jamaïque? English translation pending
by Gregcha · 2011-08-05 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous, revenant d'un grand voyage dont la Jamaïque a été une étape importante ainsi qu'un très bon souvenir, je lance un appel à celles et ceux qui ont aussi visiter ce magnifique pays.

A savoir, j'aimerais confronter mes expériences et mes avis aux vôtres.

Donc le champ est libre et vaste! J'attends vos impressions! Comment l’avez vous vécu, ressenti etc... ?

Cha
Planning sur la côte ouest des États-Unis en août 2012 English translation pending
by Patherson · 2011-07-29 · 7 replies
Bonjour à tous ami(e)s voyageurs ! Je voudrais avoir votre avis sur planning que j'ai fait pour mes amis et moi. Nous sommes 5 voir 6 personnes à partir. C'est un voyage de 17 jours et nous aurons notre propre voiture (Chevrolet Suburban ou GMC Yukon). Avec un budget entre 2500 et 3000 euros.

3 août : départ CDG arrivé SFO 3 au 6 : San Francisco (3 nuits - auberge de jeunesse) 6 : San Francisco > Yosemite park 6 au 9 : Yosemite park (3 nuits - camping) 9 août : Yosemite park > Death Valley > Las Vegas 9 au 11 : Las Vegas (2 nuits - Hôtel) 11 août : Las Vegas > Bryce Canyon 11 au 13 : Bryce Canyon (2 nuits - camping) 13 août : Bryce Canyon > Grand Canyon 13 au 15 : Grand Canyon (2 nuits - camping) 15 août : Grand Canyon > Mohave Valley 15 août : Mohave Valley (1 nuit pour éviter de faire GC à LA d'un coup - camping) 16 août : Mohave Valley > Route 66 avec Bagdad Cafe > Barstow (pour les magasins) > Los Angeles 16 au 19 : Los Angeles (3 nuits - auberge de jeuensse) 19 août : départ LAX arrivé CDG

Voilà merci d'avance et tout vos conseils seront les bienvenues Florent.
Itinéraire de dix jours dans le Midi-Toulousain (Périgord, Pyrénées...)? English translation pending
by Alexsea · 2011-07-05 · 8 replies
Bonjour à vous!

À l'aube de notre grand départ pour 3 mois vers l'Europe, nous aimerions visiter en 10 jours, la région des Pyrénées françaises, ainsi que du Périgord. Toutefois, nous sommes quelque peu perdus! Ces régions nous sont complètement inconnues, et nous n'arrivons pas à faire de sélection judicieuse des villes ou villages les plus intéressants à visiter durant nos 10 jours.

Auriez-vous des suggestions?

Votre aide et vos expériences sont grandement appréciés!

Merci
Où dormir et manger sur la route des vins d'Alsace? English translation pending
by Danbol · 2011-06-28 · 23 replies
BONJOUR A TOUS, NOUS SOMMES 2 QUEBECOIS QUI ALLONS EN EUROPE ET QUI VONT PASSER 2 JOURS EN ALSACE POUR LA ROUTE DES VINS, AVEZ VOUS QUELQUE ENDROITS PRECIS POUR DE BONNE DÉGUSTATIONS ET BONNE BOUFFE, ET UN ENDROIT SYMPA POUR DORMIR PAS TROP CHER SI POSSIBLE MERCI À L`AVANCE POUR VOTRE ATTENTION...
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Choisir entre Hawaï et San Francisco? English translation pending
by Lapiccolina · 2011-06-18 · 9 replies
Bonjour,

Je suis sur le point de réserver mes vols pour une escapade en septembre prochain pour l'une ou l'autre de ces destinations, qui j'en conviens, sont bien différentes.

Je suis particuièrement attirée pas Hawaï... ce qui me fait hésiter c'est que j'ai eu la chance de visiter Bali et je crains d'être décue par le côté américain d'Hawaï! Qu'en dites-vous?

Et puis il y a également San Francisco qui est ma seconde option. Ce serait un voyage plus urbain mais apparemment les gens y sont vraiment cool!

Que me recommandez-vous ?

Merci à l'avance de vos commentaires et suggestions. la piccolina

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