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Écotourisme pour cinq semaines à Bali English translation pending
by Keops67 · 2009-01-15 · 2 replies
Bonjour à vous tous😉 je pars pour Bali au mois d'avril 2009 pour 5 semaines . j'aimerais faire de lécotourisme, si vous avez vecu une telle experience et que vous avez des conseils ou adresses, ou quelques combines 😉 j'au un budjet de 800€..... merci pour vos reponses
Maroc: portable, carte Sym English translation pending
by MékongKing · 2009-01-08 · 5 replies
Bonjour les spécialistes, Au Mali, au Sénégal et récemment en Jordanie, j'achète une carte SIM locale (Orange ou autre) que je trouve partout, je la mets dans mon portable "importé de France" et hop ... ça marche. Pratique dans le pays visité. Et au Maroc, qui me donnera la meilleure solution ? Urgent. Merci d'avance.

JPB 😎
Hôtel pas cher à Jakarta? English translation pending
by Finou · 2008-12-30 · 5 replies
Bonjour, je vais en indonésie en fév et j'arrive à l'aéroport de Jakarta à 20h il nous faut donc trouver un hotel sur place pour pouvoir partir le lendemain car on ne compte pas rester à jakarta.Est ce que quelqu'un pourrait me donner l'adresse d'un hotel ou autre pas cher et pas trop loin des bus pour le lendemain.Un hotel qui vienne nous chercher à l'aéroport.Merci
Sortir des sentiers battus à Bali? English translation pending
by Omega3 · 2008-12-29 · 16 replies
Selamat pagi!

Nous partons en juillet et j'ai déjà glâné par ci par là de bonnes adresses chez l'habitant mais je recherche encore d'autres pistes.

Je sais, je sais, Bali est très touristique, mais bon, j'ai espoir que quelqu'un quelqu'une me dévoile un endroit magique, loin des hordes de touristes.

terimah kasih !

BONNES FETES A TOUS
Mes trois itinéraires en Indonésie en 2004, 2005 et 2008 English translation pending
by Ragamuffin · 2008-12-23 · 10 replies
Avril-Mai-Juin 2008 : Jakarta - Kalimantan - Sulawesi - Bali

Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une tr��s/trop longue escale à Abu Dhabi (6h30!); Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta. Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas. Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire. Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port. Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres). Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka. Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive. Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose. Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants) Jour 15 : séjour à Balikpapan Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte. Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant. Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé. Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct. Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien) Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct. Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h; Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé Jour 26 : séjour à Tanjung Karang Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre! Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !! Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien. Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau. Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa) Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé. Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping. Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme. Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30 Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43. Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !! Budget environ 20Euro par jour.

Mai-Juin 2005 : Java - Sulawesi - Flores - Bali

Jour 1 : Arrivée Jakarta 13h10 (Eva Air Paris-Tapei-Jakarta retour par Denpasar 714 Euro) Bus de l'aéroport (a 200m a gauche en sortant) pour la gare de Gambir. A pied jusqu'a Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 35.000Rp fan/sans sdb, basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 : séjour a Jakarta. Aller-retour Bogor : aller de Gambir train direct 1h 5.000Rp/retour train Ekonomi (tout un poeme) 2.500Rp 1 ne s'arrete pas a Gambir, descendre a Gondangdia d'ou on peut aller jusqu'a Kota pour 1.000Rp. De Kota train station le bus Transjakarta file droit au sud jusqu'a Bloc M pour 2.500Rp, raoide (il a sa bande de circulation) et climatisé. Jour 4 : 10h30 train 45.000Rp 13h30 Bandung beaux paysages. Hotel By Moritz fan/sans sdb/ptdéj/calme, basic mais sympa. Jour 5 - 6 : séjour Bandung, Art Déco. Jour 7 : 8h00 train 75.000Rp 15h30 Jogjakarta beaux paysages Hotel Selekta (Sosro) 35.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Jour 8 : bus 13h10 10.000Rp 14h40 Borobodur Lotus G. H. 45.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Location vélo "sans freins" 5.000Rp Jour 9 : visite du site de Borobodur (bagus = super) 10 US dollar. Bus retour a Jogja Hotel Metro (Prawirotaman) 50.000Rp sdb/fan/petitdej/piscine de 16m, calme. Jours 10 - 11 - 12 - 13 : piscine, Prambanam 10 US dollar. piscine, Kraton, piscine, Parangiritis bus 10.000Rp, piscine, bus Imogiri ( ! ouvert Ve PM et Lu AM) 10.000Rp. piscine, Jogja, piscine. Restos Via Via et Andalas (a 300m sur J. Parangtritis en allant vers le centre, cuisine Padang) Jour 14 : Jogja bus 5.000Rp 2h de trajet Solo Hotel Westerners 35.000Rp sdb/fan calme. Jour 15 : séjour a Solo visite des 2 Kraton Jour 16 : excursion a Candi Sukuh : bus pour Karangpandan 3.000Rp 1h + minibus pour Kemuning 2.000Rp 20' + 30' de marche pente tres raide (cranez pas prenez une ojek/moto pour 2.000Rp) Jour 17 : 7h10 bus 33.000Rp 6h de trajet Blitar hotel Sri Lestari classe et tres cher 80.000Rp sdb pas de fan pas de ptdéj ! pas trop calme réveil enfants 6h du mat ! Plus on paye cher moins on recoit. Hotel Sri Rejekil moins cher (30-40.000Rp) a 700m de la gare a droite en sortant. Excursion a Panataran microlet orange a droite du marché 4.000Rp 45' Jour 18 : 13h train 4.000Rp Ekonomi 2h30 de trajet Blitar Hotel Menara 60.000Rp sdb/ptdéj/ (évitez les hotels Hélios et Palem, trop chers pour confort tres rudimentaire) Jour 19-20-21 : séjour a Malang. Ville intéressante pour son architecture coloniale et Art Déco. A ne pas manquer l'hotel Tugu Park, petit musée et décoration top. Excursion a Singosari et Sumberawan : casse pas trois pattes a un canard pour en plus de déplacements tres variés (2 microlet + 2 ojek) Jour 22 : bus 9.000Rp pour Probolinggo 2h15 de trajet attente d'1h minibus 10.000Rp pour Cemoro Lawang (Bromo) 1h30 de trajet hotel Cafe Lava 70.000Rp sdb(eau chaude!)/ptdé, calme Jour 23 : levé 4h du mat jeep a 5 (175.000Rp) pour le Gunung Penanjakan, levé de soleil sur le site du Bromo : grandiode Jour 24 : bus de 8h30 pour Probolinggo. Train de 11h02 pour Surabaya Ekonomi 18.000Rp (!) 2h de trajet Hotel Paviljoen 71.500Rp sdb/fan/ptdéj, calme. A voir l'hotel Majapahit pour sa déco et pas mal d'autres immeubles de style Art Déco. Circulation dantesque. Jour 25 : bateau de 15hoo pour Makassar (Sulawési) 332.400Rp en classe 1 AC/douche chaude/3 repas. Evitez les classes ékonomi et 3 véritables fumoirs et bruyant. En résumé : peut etre un peu long comme traversée de Java. Conseil : de l'aéroport, gagnez directement la gare de Gambir et filez sur Bandung. Le lendemain prenez le train pour Jogjakarta. Visite de Borobodur en une matinée. Visite de Solo + Prambanam en une journée aller-retour. Zappez Blitar et Malang. De Jogja il y a un train a 7h15 qui arrive a Surabaya a 13h de la un autre train ou bus pour Probolinggo (Bromo), De Probolinggo un train part vers 11h pour arriver a Banyuwangi a 15h24

Jour 1 : arrivée vers 17h30 a Makassar en provenance de Surabaya avec le Lambelu. Prix 214.000Rp en classe 3 upgradé en classe 1 + 118.000Rp. 26 h de trajet. Hotel Pondo Suanda Indah 100.000Rp AC/sdb/Ptdj/calme mais triste Jour 2 : changement d'hotel Legend Hostel 39.000Rp fan/sdb/ptdéj/calme Jour 3 : Réservation bus Alam Indah et transfert organisés par le Legend 50.000Rp. Attention le terminal est a 25km. 1h de trajet. Arrivée a Rantepao vers 17h30. Hotel Wisma Monton 60.000Rp sdb eau chaude/ptdéj/pas calme (chiens et coqs). Jour 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 : changement d'hotel Wisma Maria 30.000Rp sdb seau d'eau chaude/grand ptdéj/pas calme (toujours les chiens et les coqs mais c'est partout pareil a Rantepao). Points forts : Palawa (village) - Lemo (tautau) - Tampangallo (grotte avec tautau et ossements dans cadre naturel des plus jolis) - XXX (secret). Location de vélo (pas en bon état, vitesses) 20.000Rp/j. Restos Mart's café - Mambo Restaurant. Jour 10 : Bus Alam Indah 40.000Rp déart 8h30 (prévu 7h30!) arrivée a Makassar vers 17h.Galere 2 bémos a 2.000Rp pour rejoindre le centre. Legend Hostel Jour 11 : Départ bateau Awu pour Maumere (Flores) 117.000Rp classe 2 changement de cabine car ronfleur + 50.000Rp cabine du docteur

Jour 1 : arrivée a 21h a Maumere en provenance de Makassar par le Awu. Drole d’ambiance a l’arrivée dans le noir! Hotel Wini Rai 66.000Rp sdb/fan/ptdéj/pas calme (on y fait le ménage a 4h du mat!) Jour 2 : bus pour Moni 20.000Rp trajet 3h “hotel” Watugana 30.000Rp sdb seau d’eau chaude/ptdéj/calme a condition de demander au patron et a ses copains d’aller jouer aux cartes ailleurs que devant votre chambre. Jour 3 : levé 4h du mat pour aller voir le Kelimutu 15.000Rp aller et 15.000Rp retour. Pas de chance, nuages. Prévoir 2 jours a Moni au cas ou …nuages. Partage frais voiture 50.000Rp pour Bajawa. Trajet a tombeau ouvert (tué un chiot) en 4h20. Hotel Korina “sdb”/ptdéj/calme. Réclame supplément pour seau d’eau chaude! Bons restos Padang face au marché. Jour 4 : visite du village de Wogo. Aller 2 bémos 5.000R + 1.000Rp. Retour 1 bémo 3.000Rp! Jour 5 : Bus pour Ruteng 20.000Rp trajet 4h30 Hotel Sinda 55.000Rp sdb/ptdéj/calme a condition que personne n’arrive a 3h du mat en parlant fort dans la chamber voisine de la votre. Les champs de riz en forme de toile d’araignée a Cancar ne cassent pas trois pattes a un canard (bebek en indonésien). Jour 6 ; embarqué dans le bus pour Labuanbajo a 7h35 Départ du bus a 10h15! 20.000Rp. Trajet +- 4h. Hotel Chez Félix sdb/fan/ptdéj/ calme a condition … cf jour 5 mais a 2h du mat, faut un peu varié les plaisirs de la vie en commun. Superbe vue de la salle a manger sur la superbe baie de Labuanbajo. Jour 7 : achat ticket pour bateau du lendemain. !!! Ne pas acheter son billet dans la pseudo agence Pelni ils vous font payer tres cher un bout de papier a échanger le jour du départ contre un ticket en bonne et due forme au guichet de la Pelni dans le port, guichet qui est ouvert la veille du départ. Jour 8 : départ du bateau T.Kabila a 6h20 (normalement prévu a 8h! vérifier les horaires j’en connais un qui attend toujours le bateau et qui a donc été mené en bateau) 375.000Rp classe 1 jusqu’a Lembar (Lombk) trajet 23h

Jour 1 : arrivée vers 5h00 à Lembar (Lombok) en provenance de Labuanbajo (Flores) avec le T.Kabila. 6h30 ferry pour Padangbai 15.000Rp 4h30 de trajet. Bemo pour Candidasa 3.000Rp (prix arraché) Flamboyant Bungalows 50.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme. Jour 2 : location de vélo 20.000Rp (cher) excursion à Tirtagangga Jour 3 : Bemo pour Amlapura 3.000Rp. Bemo pour Tulamben 5.000Rp Puri Aries Bungalows 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme location palme et masque 20.000Rp Jour 4 : bemo pour Singaraja 15.000Rp transfert entre terminal 2.000Rp Bemo pour Lovina 3.000Rp Hotel Astina 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/piscine 12m/calme Recommandé Jour 5-6-7 : location vélo 15.000Rp Jour 8 : public bus de Singaraja à près de Ubud 20.000Rp + bemo 3.000Rp. Kori Bali Inn 60.000Rp sdb/eauchaude/fan/ptdéj/calme/recommandé. Jour 9 à 14 : Ubud location vélo 15.000Rp Jour 15 : shuttel bus Perama pour airport 30.000Rp+5.000Rp pick-up trajet 1h20

Mai 2004 - Sumatra

Me 5/05/2004 Malacca bateau 9h30, environ 20 Euro . Arrivée Dumai 11h45. Bus pour Pekanbaru 4€ trajet 4h Hôtel Unedo douche + fan 5, 5€ Je 6/05 bus pour Bukkitinggi 20€ trajet 8h! Hôtel Bamboo Homestay douche 2, 5€ (eau chaude + 0, 5€) Ve 7/05, Sa 8/05, Di 9/05 et Lu 10/05 Excursion à la découverte des Minangkabau 6, 5€ de 8h30 à 18h. Taxi pour Harau canyon de 12h à 17h 10€. Public bus pour lac Maninjau 0, 5€ trajet 1h30. Ma 11/05 le récit du trajet en bus depuis le lac Toba jusqu'à Bukkitinggi est assez apocalyptique ... donc avion Padang-Medan 30€ départ B.tinggi 7h arrivée Medan 11h Hôtel Zakia douche + fan 3€ Me 12/05 minibus pour lac Toba 4, 5€ trajet 3h30. Bateau pour Tuktuk 0, 4€ trajet 0h30. Hôtel Bagus Bay douche 2, 5€ Je 13/05, Ve 14/05 et Sa 15/05 île de Samosir moto 5€/j Di 16/05 bateau + minibus pour Siantar 0, 5€ + public bus pour Kabanjahe 0, 6€ + oplet pour Berastagi 0, 1€ trajet total 5h Hôtel Losmen Sibayak 2, 5€ (+douche chaude 0, 2€) Lu 17/05 visite de Cingkes (sans intérêt) et de Lingga (dans un drôle d'état) Ma 18/05 minibus-taxi pour Medan 3€ trajet 2h Me 19/05 bateau pour Georgetown/Penang complet ! avion pour Batan 38€ trajet 1h10 + taxi port de Sekupang 5, 5€ trajet 0h30 + bateau pour Singapore 9, 5€ trajet 1h NB je conseille d'organiser votre itinéraire dans l'autre sens et de démarrer par Medan en venant de Penang (par ex) et de terminer à Dumai pour Malacca (par ex) car la région de B.Tinggi est à mon avis la plus intéressante suivie par l'île de Samosir (architecture et tombes Batak Toba) Berastagi - à part ses volcans et la proximité de Bukit Lawang pour ceux qui veulent absolument voir des Orang Outangs semi-sauvage - ne possède déjà plus d'architectures en "bon état". Les prix sont donnés en € il suffit de mettre 4 zéros derrière pour obtenir la somme en rupias
Hôtel/guest house pas trop cher à Jakarta? English translation pending
by Galiza87 · 2008-12-21 · 2 replies
Salut à tous,

Je serais à Jakarta en Février et je cherche un hotel pas trop cher (40/50 $) pour passer quelques nuits. J'aimerais etre dans un quartier assez animé si possible, comme je ne connais pas du tout cette ville, avez vous des conseils, bons plans à me donner ?

merci d'avance 😏
Itinéraire à Bali, Java en un mois et demi? English translation pending
by Philou222 · 2008-12-03 · 4 replies
Salut à tous, Je quitte l'europe pour l'indonésie le 02 aout 2009 et je reviens le 13 septembre 2009. J'arrive à Denpasar et je quitte de Djakarta. Je voyage avec les locaux et tente de m'éloigner des sentiers battus un maximum. J'aimerais connaitre un itinéraire qui me permet de vivre mon voyage de cette façon. J'aimerais découvrir les incontournables temples, faire un saut dans la jungle observer des volcans et me remplir les yeux de choses merveilleuses, faire des rencontres fascinantes et obtenir des clichés de qualité (j'aime beaucoup la photo). Ma compagne me suit jusqu'au 24 aout où elle reprend l'avion. Moi je redémarre de Djakarta pour une boucle et finit le périple le 13 aout. J'aimerais également poursuivre avec un compagnon de voyage si c'était possible. Je cherche donc tout ce qui peut s'avérer intéressant comme conseils, les adresses utiles, les endroits particuliers etc... En vous remerciant d'avance Philou
Points essentiels à ne pas louper à Kuala Lumpur et en Malaisie? English translation pending
by Accolade · 2008-12-01 · 12 replies
Je pars demain changer mon billet qui au départ était pour Bangkok.

Emirates me propose de transiter par Kuala Lumpur et de revenir sur la Thaïlande à mes frais.

Selon vous, car je ne connais vraiment rien sur la Malaisie, quels sont les points essentiels à ne pas louper.

Faut-il y rester 2 jours pour visiter Kuala Lumpur, puis revenir en Thaïlande via Vientiane où j’avais prévu découvrir l’I-San et le sud du Laos ?

Ou y rester 10 jours pour découvrir le Pays et abandonner le Laos et l’Est de la Thaïlande. ???

PS : Merci à michel446 de m’avoir donné les infos 😉

PS J'avais oublié !! Fô t'il un VISA ?????pour la Malaisie
Sans ti-punch au Wadi Rum English translation pending
by Simplybrice · 2008-11-19 · 5 replies
Petra c'est peut-être très bien, mais je ne suis pas nabatéen moi, j'ai encore de la route à faire!!! Dans la courte liste des incontournables jordaniens, un nom apparaît tout en bas, si on se réfère à l'ordre chronologique : Le Wadi Rum. Ca n'est pas très loin de Petra, moins de 100km et c'est ma dernière étape dans ce pays puisque plus au sud, comme dirait Moïse, s'ouvre la Mer Rouge.

Le Wadi Rum a beau ne pas être très loin de Wadi Musa, le seul bus à faire la liaison quand on voyage par ses propres moyens est à 6h du matin et ça c'est sale. A mon réveil, Martha et Jamal sont encore bien trop à leurs rêves pour que je les en tire. Tous les deux retournent sur Amman ce jour mais plus tard, les chanceux. Sur la pointe des pieds, je quitte le dortoir. J'ai juste assez de forces pour attendre le minibus qui nous attrape à l'hotel, et y refermer les yeux. Le trajet ne dure qu'une heure, c'est dommage, j'aurais presque envie que ça dure plus longtemps pour pouvoir vraiment scier du bois comme on fait dans les bandes dessinées. Dans le minibus, entre deux sorties temporaires de sieste, je parle avec un type qui connait déjà son programme pour les deux jours à venir : partir 2 jours dans le désert et faire 2 nuits avec les guides bédouins. Il tente de me convaincre de me joindre à lui pour faire baisser les couts. Moi, mon programme initiale était de me reposer pendant 24h si je trouve un logement et de partir seulement le lendemain vaquer dans le désert avec les bédouins. Je dis à mon accolyte qu'on verra bien une fois arrivés. Qui vivra verra. On me sort de mon sommeil de plomb à l'arrivée au Wadi Rum. A l'extérieur, l'office du tourisme local tient plus de guichet au guide qui attendent le chaland que de centre d'informations. On voit bien qu'ils n'ont pas eu beaucoup de poissons à se mettre sous la dent car dès que la porte du bus s'est ouverte, c'est plus ou moins au plus insistant. En jetant un rapide coup d'oeil aux alentours, je constate que le "village" n'en est pas un et que trouver un hotel même cher ici est une gageure. Ma journée sieste et jus de fruits en humant l'air du désert fout le camp au lieu de monter le camp. Le flamand qui cherchait un compagnon du désert aura eû raison de trouver un guide à l'avance; et comme la vue de payer plein pot un guide dont je ne peux vérifier les états de services ne me satisfait pas, je me joints à lui. Malgré le fait que le guide n'aura pas qu'un seul passager, le tarif reste assez élevé. Plus de 50 euros pour 24h avec 4x4 et nuit sous les étoiles plus 25 euros pour 2 heures de ballade à dos de chameau. Le tarif est à la tête du client. Ah si j'étais une blonde à forte poitrine... Pendant qu'on discute finances, une 3ème laronne se présente. Une petite japonaise d'une vingtaine d'années toute droit débarquée de Tokyo et en Jordanie pour une semaine. Le tarif ne baissera pas pour autant...

La session dans le désert doit débuter par la chevauchée en chameau. On va voir les bêtes se faire atteler. De fières montures, bien plus grandes que des chevaux, heureusement qu'il m'en faut plus pour avoir le vertige!! Dans un coin de l'enclos, un bébé chameau tète sa maman. Il a un an et a presque déjà sa taille adulte. Je me dis que la chamelle a bien du courage de donner naissance à un si grand enfant si sa taille à 1 an approche déjà la taille adulte... En quelques minutes, trois bestiaux sont prêts à être montés, un grand et deux plus petits. Comme mes connaissances du monde animale bien que sommaires sont déjà bien rondelettes, il va de soi que le plus grand des chameaux, surement le dominant, devra passer en premier ensuite suivi par les 2 autres. Il faut donc que je me place discrètement pour que celui-ci soit mien. Tel le perfide serpent, je me glisse de telle façon que banco, j'arrive à mes fins, et effectivement le plus grand passe devant, je n'aurais pas de flamand ou de japonaise dans le champ de vision, simplement le désert.

Le Wadi Rum est un désert plat. On y trouve quelques dunes de sable de couleurs diverses et variées, mais ce qui attire l'attention ici c'est que, comme à Petra, de grandes montagnes sortent de terre, grimpants à pics vers le ciel. Pour la petite histoire, c'est un peu aussi la 2ème maison de Lawrence d'Arabie.

Les chameaux sont lancés à allure modeste, pas de galop car pas de rennes et pas d'étriers, en plus quand on est grimpé dessus, c'est vachement haut. Derrière nous, un petit gamin d'environ 12 ans nous guide de sa voix. Les chameaux de toute façon connaissent le chemin par coeur, on pourrait presque y aller tous seuls. C'est d'ailleurs l'impression que ça donne pour moi, la seule chose dans le champ autre que le désert, c'est l'arrière de la tête de ma bête. La ballade est paisible, le chameau fait des pas immenses qu'il faut accompagner du mieux possible pour ne pas se déplacer une vertèbre. Depuis son dos, on peut voir ses épaules effectuer les vas-et-viens. On devine aussi que malgré son air placide, le chameau a pleins de chevaux sous le capot. Va pas falloir exciter l'animal. La chevauchée est sensée durer 2 heures et comme je n'ai pas pris ma montre, impossible de savoir à quel rythme on va. Seule indication, comme on a pas d'étriers, chaque fois que le chameau fait un pas, on a le sentiment de s'écraser un peu plus l'entre-jambes. Plus on avance donc, plus j'ai l'impression de devoir faire le grand écart. La seule notion de temps que j'ai, c'est qu'au départ tout va bien, et que plus on avance plus j'ai les tendons qui sifflent. Fallait bien trouver un point négatif au fait de grimper la plus grande monture, ceui-ci en est un sacré!!!

Plus loin, alors que les chameaux procèdent sans prévenir à une pause pipi, je me dis que définitivement il serait temps aussi pour nous de faire une pause pour éviter d'avoir à marcher comme John Wayne pour le restant de nos jours. Est-ce que j'interromps tout le monde, ou est-ce que je passe la douleur sous silence? Peut-être du fait de mon éducation chez les bonnes soeurs chez qui on apprend les bonnes manières, je garde le silence et serre les dents. Dans les faits, j'ai bien fait de ne pas demander car 5 minutes plus tard, ça doit faire 2 heures qu'on est parti, il faut mettre pieds à terre. Comme prévu, mes premières foulées post-chameau sont étranges : impossible de rapprocher le pied droit du pied gauche. Mais en quelques pas, tout rentre dans l'ordre. Le petit bonhomme qui nous suivait durant la chevauchée nous donne à chacun à attraper la corde nous reliant à notre chameau. On est maintenant à pieds, détachés les uns des autres et on a pour ainsi dire tous un chameau à la main. La sensation de liberté est incroyable, la bête fait 2 fois ma taille et est docile comme un chiot à qui on donne un su-sucre. Elle marche un mètre derrière moi sans broncher qu'on tourne à gauche, à droite, ou qu'on prenne une photo. Tout le monde a le sourire, le chameau aussi. Cette petite marche où l'on prend le temps de se dégourdir les jambes avec grâce dure un petit 1/4 d'heure, après quoi un pick-up 4X4 quasi flambant neuf arrive à notre hauteur. C'est notre nouvelle monture. Elle est conduite par Atahid avec qui on passera le reste du temps. C'est un bédoin d'une grosse vingtaine d'année, il a un style incroyable dans sa jelabah (orthographe!?!) blanche, un sourire émail diamant, et une nouvelle copine backpacker chaque semaine. La répartition dans le 4X4 est toute simple. Atahid est au volant. Le flamand et la japonaise sont à l'intérieur, à l'arrière. Le braïce qui sent l'appel du grand air est à l'arrière à l'extérieur, affalé sur ses bagages pour rendre le chemin cahoteux confortable. Je ne comprends toujours pas et ça ne vaut pas que pour cette fois-ci pourquoi les touristes sont plus à l'aise à l'étroit sous un toit que les cheveux au vent avec pour seul plafond le ciel du désert ou d'ailleurs. D'ailleurs, autre remarque désobligeante, aucuns de mes 2 "partenaires" n'aura eû la bonne idée de s'assoir à côté d'Atahik, ne serait-ce que par courtoisie... Ainsi soit-il, envole-toi mon Braïce!!!! On passe ainsi une grande partie de l'après-midi en s'arrêtant de temps à autre pour admirer des peintures rupestres, un canyon, une arche naturelle, ou grimper difficilement une haute dune de sable rouge pour la redescendre le plus vite possible avec chute et galipettes à la clé. Le flamand et la japonaise descendant cette même dune comme on va prendre le thé chez la Reine d'Angleterre, le petit doigt levé...

Tout au long de la journée, les paysages fantastiques se succèdent. Où que l'on soit dans ce désert, à 360°, il y a une photo à faire; et les photos sont immancables tant la lumière est belle, tant le sable et les montagnes sont colorés. Tout simplement dantesque!

Vers 16h, alors que le soleil s'approche dangereusement du sommet des montagnes, il est l'heure de rejoindre notre campement. La voiture nous y dépose. Plusieurs tentes sont disposées, la montagne à se dressent à 5 mètres d'elles. Lorsque la montagne, le mur, rejoint le sol, une sorte de rideau est tendu. De l'autre coté, la paroi s'enfonce suffisament pour que notre abri soit établi. 5 à 6 matelas sont posés sur un contrefort rocheux, le sol est plat, il y a plusieurs petites tables, un foyer pour faire un feu, le grand luxe version bedouine. Qui plus est, des toilettes qui serviront et une douche qui ne servira pas sont également disponibles. Atahik nous propose de nous installer et d'aller voir le coucher du soleil, pendant ce temps, lui et un de ces accolytes nous mijoteront une recette bien comme il faut. On marche jusqu'à un endroit idéal pour admirer le spectacle mais le coucher de soleil est plus ou moins gaché par un satané nuage qui obstrue tout le ciel. Le vent aura beau souffler comme c'est pas permis, le nuage, énorme, ne bougera pas. Qu'il en soit ainsi, de toute façon, avec ou sans ciel multicolore, on en a pleins les yeux de cette journée idyllique. A la nuit tombée, on rentre attirés par l'odeur de tomate persillée qui émane de la cuisine. A peine rentrés, la tambouille nous talonne. Nous ne sommes que 5 et il y a de quoi nourrir une armée entière. Quatre assiètes plus tard, j'ai l'estomac qui dit "j'en peux plus". C'est l'heure de profiter du feu de camp. Atahik nous sort un oud (guitare arabe) de derrière les fagots et se met à jouer et à chanter. Ses doigts enchaînent sans fausses notes et à un rythme incroyablement élevé des chansons du cru. Dehors, les nuages ne sont plus et le ciel se pare de milliers d'étoiles. A 19h15, la japonaise tombe de sommeil. A 19h20, le flamand fait une parfaite imitation de la japonaise. Atahik s'arrête de jouer pour ne pas troubler le sommeil de ses hôtes. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas dormir... Faut quand même pas déconner, 19h20, extinction des feux!! Ils m'ont pris pour un chat d'appartement ou quoi?!?

Bibi prend sa musique dans sa poche, un coussin sous le bras et s'en va rejoindre le plafond étoilé. La lune qui n'a que faire des gens qui dorment a vite fait de me rejoindre pour répandre un peu de lumière sur mon after-party. Les étoiles filantes passent à un rythme soutenu à l'inverse du rythme des morceaux écoutés. Tout est calme, pas question de troubler la tranquilité des lieux ainsi que celle de mes neurones. Toutefois, à quelques occasions, les notes de musique s'accélèrent, je me lève, deviens champion d'air-guitare et danse comme un dératé pour un hommage enflammé à cette journée et cette soirée dans le désert. Pour le lendemain matin, j'ai prevenu Atahik qu'il me réveille à 5h pour le levé de soleil, des occasions comme celle-ci ne se présentant pas tous les 4 matins. Le départ du Wadi Rum est pour moi comme pour la japonaise à 6h, le flamand reste lui une journée de plus, le veinard... Un ave Maria et un brossage de dents plus tard, je m'endors sur ma paillasse.

Je suis réveillé le lendemain (mercredi) par Atahik alors que le petit déjeuner trône déjà sur la table. Vérification faite, il est 5h35, c'est con à dire à cause de l'heure mais j'ai trop dormi!! Comme toujours, le flamand et la japonaise prenne un autre chemin que le mien et mette les pieds sous la table. Moi, je me lève et boucle mon sac en moins d'une minute, j'enfile mes adadas, jette mon sac à l'arrière du pick-up et cours littéralement dans la plaine désertique pour compenser les minutes perdues à faire la grasse matinée. J'ignore quelle image ça peut donner, mais il est 5h40 et je cours à perdre haleine dans le désert après le soleil. Je suis rattrapé par la voiture 15 minutes plus tard alors que je cours encore en prenant des photos!!! On me prend au vol, direction le minibus qui descend vers Aqaba à 1h de route. Pas levé depuis 20 minutes, j'ai déjà fait le plein de désert. La japonaise est à l'arrière comme prévu, le flamand est resté au camp et dans ma course folle j'ai oublié de lui dire au revoir pas comme prévu mais presque, je m'installe cheveux au vent comme prévu... A 6h pétantes, c'est la fin au Wadi Rum, le minibus nous prend.

24h dans un endroit comme celui-là, c'est évidemment trop court. Mais d'un autre côté, j'ai profité de chaque seconde comme si c'était la première, ou la dernière, à vous de voir. Quoi qu'il en soit, merci Atahik pour la ballade, la musique, le feu, la cuisine géniale faîte de peu. Merci au chameau pour m'avoir chauffé les adducteurs. Merci au désert pour le reste. Wadi Rum quand tu nous tiens, comme un refrain.
Pétra comme ma poche English translation pending
by Simplybrice · 2008-11-19 · 0 replies
Dimanche matin, pratiquement comme tous les dimanches, le réveil sonne avant que le coq ait une chance de chanter. Seulement ce dimanche, les autres tout comme moi, on est plus feignants que d'habitude. Je me lève malgré tout à l'heure pour prendre la température auprès de mes camarades, personne n'a envie de sortir de ses draps, on ira voir l'aube sur Petra le lendemain... On se rendort sans fixer le réveil, on verra bien de quel bois on se chauffe plus tard... La malédiction se poursuit, je suis encore le premier debout. C'est le moment d'en profiter, en plus de la douche quotidienne, je me rase pour la première fois depuis 3 semaines. Finie la barbe de la jungle. A 9h, je réveille les autres, pas question d'attendre plus longtemps. On arrive à Petra vers 10h30, c'est l'heure de pointe. Il va vraiment falloir qu'on en mette un coup le lendemain matin pour devancer le troupeau. On traverse le Siq. C'est toujours aussi impressionnant et sans aucun doute ce que je préfère à Petra. Il semblerait que pour le troupeau il en soit tout autre. Tous les gens ne voient les alentours que sur les écrans minuscules de leur appareil photo numérique. Ils semblent tous attendre de voir le Trésor pour déclencher les ostilités oubliant que le siq est une merveille géologique, un endroit sans pareil. En arrivant devant le trésor, comme la veille c'est la foule des grands jours. Martha et Jamal prennent quelques clichés mais impossible d'avoir le trésor dans le champ de la caméra sans avoir aussi le flot des touristes. Je me charge donc de faire la police de la photo sur la place surchargée. Le carton jaune dans une main, le carton rouge dans l'autre, je fais valoir mon autorité naturelle en brandissant mes sanctions de couleurs. Certains ne comprennent pas tout de suite ce qui leur arrive, le jaune se transforme en rouge. Les sourires se tranforment en hilarité générale chez mes coéquipiers. Moi je ne prends pas de photos, de toute façon, comme on sera les premiers le lendemain, rien ne presse. On quitte le Trésor sur ces bouffoneries. aujourd'hui (Samedi) il va falloir sortir du sentier principal et comme le site de Petra est immense, ça ne va pas être trop dur de trouver un itinéraire bis. Décision est prise de tenter l'ascension de l'Umm Al-Biyara. C'est une montagne aux allures infranchissables car ses flancs ne sont pas obliques mais se dressent aussi droits que mes cartons lorsque je les brandis.

La promenade commence par un chemin tranquille qui nous fait voir de nouvelles caves creusées dans la roche, certaines ne sont que des trous larges d'un mètre ou deux, d'autres sont encore de grande façades érodées. Grace au LP, on trouve notre chemin qui biffurque pour se diriger droit vers la paroi verticale. A vue d'oeil, c'est impossible d'aller plus loin. A vue de carte, c'est largement jouable. En effet, comme la veille pour se rendre au monastère, un chemin délicat composé de marches taillées dans la pierre se dresse presque à pic. L'ascension est longue et plus ou moins pénible selon qu'on soit physiquement en forme ou non. En ce qui me concerne, même si je transpire à grosses gouttes et que je porte dans mon sac à dos l'essentiel de notre pic-nic à venir (y compris 3 grandes bouteilles d'eau), je sème encore mes équipiers qui auront tôt fait de ne plus me considérer comme un fumeur apathique; c'est à mon tour de rigoler lorsque chaque fois qu'ils me rejoignent, ils passent 10 minutes à essayer de retrouver leur souffle. La montée dure une bonne heure uniquement sur ces escaliers fragiles et inégaux. Le plus souvent, d'un côté la montagne nous jauge de tout son haut, de l'autre c'est le vide à faire peur. On atteint le sommet en ordre dispersé autour de 13h. Là-haut, il n'y a personne, nous sommes seuls à profiter du spectacle ce qui exhale encore un peu plus le sentiment du devoir accompli. A 360°, pas un point plus haut que le notre, on domine Petra et les vallées alentours, superbe spectacle à l'heure du déjeuner. Menu du jour : Houmous, vaches qui rit, fruits et pain frais. en plus on a de quoi nourrir, au niveau quantité, un groupe d'une dizaine de personnes. Ce sera tout pour.nous, largement assez pour ce faire exploser la ceinture. A l'issue du repas, une sieste est même votée. et on a beau s'être recouchés ce matin, ce sommeil-là vient immédiatement et est on ne peut plus réparateur. Au réveil, la vue est toujours là, je me réjouis pour ne pas dire plus. L'après-midi, à ce rythme, avance sacrément vite et comme ici, il n'y a pas le moindre bédouin pour nous ramener à bon port, il faut partir pour être rentrer sans avoir à courir pour éviter de dormir dans la montagne ou tomber dans un gouffre en trébuchant sur une marche glissante. D'ailleurs, en parlant de trébucher, je vous épargne les détails mais en quittant notre lieu de villégiature de l'après-midi, je suis parti le premier pour soulager ma vessie. A un endroit, il fallait descendre un endroit qu'il faut escalader sur 2 mètres dans le sens de la montée. Pour descendre, tout grimpeur vous dira qu'il faut toujours faire face à la montagne pour avoir un meilleur contrôle. Je connais cela par coeur. Mais sur le moment, l'empressement urinaire était tel que je suis descendu dos à la montagne. Bien mal m'en a pris, à la retombé sur le sol, je suis un minimum déséquilibré, suffisamment pour que tout mon corps pivote et que le mouvement m'entraîne dans le vide. Heureusement pour moi, je sais me servir de mes bras. Mon bras droit saisit la montagne, je retrouve l'équilibre mais m'arrache la moitié des ongles dans l'opération. C'est mieux qu'autre chose même si il n'y a propablement pas de manucure à Wadi Musa. Je devrait m'en passer... Je me suis donc fait une belle frousse, même si 2 minutes plus tard, je n'y pense même plus, seul la vue de mes ongles martyrisés me rappellera la mésaventure jusqu'au passage au coupe-ongles.

La descente des marches se fait tout tranquillement, le soleil masqué par la montagne. Les jambes sont encore endolories par la montée du matin, mais j'ai encore la pêche. Une fois en bas, il faut encore marcher plus d'une heure pour rejoindre la sortie principale, ce n'est donc pas un mal d'avoir gardé un peu d'énergie. On repasse devant le Trésor dans la pénombre du soleil couchant, tous les veaux sont partis, c'est un bon avant-gout de ce qui nous attend le lendemain matin. Le Siq derrière nous, il fait enfin nuit, et ça y est, j'en ai plein les pattes, comme les autres... En sortant, les taxis tentent de nous extorquer des tarifs pour nouveaux venus. Mais on est là depuis deux jours, et chaque fois que le tarif est inapproprié et que le chauffeur ne consent pas à le baisser, il se voit adresser un carton jaune en retour. En s'éloignant un peu, on attrape finalement un taxi abordable pour rejoindre l'hotel. Le "all-you-can-eat-buffet" nous attend. Quatre assiettes seront encore nécessaires pour me rassasier. J'ai la sensation qu'en voyage, je pourrais manger sans m'arrêter et ne jamais avoir la sensation d'être plein.

Après dîner, des bédouins jouent de la musique, du oud, c'est charmant. Et comme ce soir là, je tourne à la bière fraiche, je finis par danser comme un dératé provoquant une nouvelle fois l'hilarité générale.

Ces nouveaux efforts auront vite fait de me renvoyer à mon lit. Il est quand même près de minuit lorsque je ferme les yeux. Le réveil est fixé à 5h45. Le site de Petra ouvrant à 6h, il s'agira de sauter dans nos pantalons pour attaquer une nouvelle journée fatigante mais gratifiante. En plus, aujourd'hui on a réservé nos places pour le lendemain soir assister au spectacle de Petra-by-night, le Siq et le Trésor éclairés de 1500 bougies, ça promet!!!! En attendant, place à la récupération.

Lundi matin, 5h45, le réveil sonne, il est l'heure d'aller bosser. Pas moyen de repousser l'échéance, c'est sans doute mon dernier jour à Petra. A l'instard d'un capitaine de soirée version matinée, je réveille mon petit monde. Les habits s'enfilent rapidement. Le temps de repasser par le supermarché déjà ouvert (tu crois quand même pas que j'allais écrire que j'allais repasser mes fringues à 6h du matin!!), on achète de quoi refaire un déjeuner efficace et nous voilà partis. Au poste de contrôle des billets, il n'y a pas grand monde. Il est 6h30 quand on s'y pointe et les gardiens sont encore dans le cirage, comme nous en somme... On retrouve le Siq pour la 3ème journée consécutive, on est comme chez nous. Le long du kilomètre de marche, on doit croiser 3 autres matinaux. Le silence est d'or et le plaisir décuplé. Le soleil est déjà levé mais on n'est pas en retard, le Siq est tellement étroit que de toute façon la lumière n'y pénètre jamais complêtement. Nos pas résonnent dans les lieux. A la fin du long corridor, la silouhette du Trésor se laisse entrevoir et, pour la première fois, pas l'ombre d'un bob pour gâcher la vue. L'endroit d'ordinaire bourdonnant est baigné de calme. Seuls une petite dizaine de personnes sont arrivées avant nous, mais à cette heure là, tout le monde est respectueux du plaisir des autres. Les cameliers ne proposent pas encore les ballades et nous laissent profiter du calme. Voir le Trésor à cette heure, c'est comme le voir pour la première fois, effet garanti. Les conditions resteront identiques pendant presque une heure, les gens arrivent au compte-gouttes. En plus, c'est le moment pendant lequel la lumière pénètre pour éclairer en partie l'auguste batiment. La lumière disparaît à 8h30, c'est à dire l'heure à laquelle le gros des troupeaux déboule. En 5 minutes, c'est rempli de visiteurs, de charioles, de vendeurs à la sauvette. Il est temps pour nous de lever le camp.

L'itinéraire du jour ne nous éloigne pas pour autant du Trésor, puisqu'en contournant le Siq par la droite, il est théoriquement possible de pouvoir dominer le Trésor depuis un point de vue à l'écart de la foule puisque nécessitant une nouvelle heure de grimpette. On profite de l'itinéraire pour en plus aller voir en détails des batiments que nous avions gardés non-visités pour cette occasion. En plus, on fait en sorte que tout le long, on devance la meute. On profite du plancher des chameaux une heure avant d'entamer la nouvelle ascension. Comme la veille et l'avant-veille, dès que le sentier entame la montée, le chemin se transforme en escaliers. Et comme d'habitude, on arrête spontanément de parler alors qu'on franchit les premières marches. L'effort est violent et le second souffle se fait attendre. Pas bien longtemps quand même, je grimpe maintenant comme un chamois. Alors qu'on approche du sommet, la vue en contrebas s'ouvre sur l'amphithéâtre de 4000 places, c'est beau et bienvenue pour faire une petite pause. Petite car le plat de résistance nous rappelle quand même à son bon souvenir. 3 backpackers sont déjà sur le chemin de la redescente et sont encore bouche bée du spectacle à suivre pour nous. On reprend les sacs et zou, quinze minutes de marche(s) plus tard, on se fraye un passage entre les rochers et le Trésor est là, 100 mètres en contrebas. Là où nous sommes seuls, encore, à profiter de la perspective. En dessous, devant le Trésor, ils ont des centaines à passer sans se douter qu'au dessus de leur tête trois cigales se dorent au soleil avec les yeux posés sur la même chose qu'eux mais en version aérienne. Comme en plus, on connait la technique, on mange comme des lions affamés tout le bardas que nous avions durement porté jusqu'à cette endroit reculé.

la redescente est provoquée par l'arrivée de quelques personnes un peu bruyante à notre gout mais pas de crise, nous avons plus que largement squatté le point de vue pendant plus de 2h sans voir personne à notre étage. Lorsque nous atteignons le bas des marches, il est 14h. On peut maintenant dire qu'on a fait le gros des itinéraires sur le site de Petra. Reste maintrenant à attendre le soir même la découverte de Petra-by-night... Touit le monde entre à l'hotel pour dormir, profiter de la terrasse ensoleillée, ou écrire à ses ouailles. L'après-midi s'écoule enfin dans un calme relatif, c'est bon de pouvoir se poser un peu! Ca durera jusqu'au coucher du soleil que l'on partagera avec les nouveaux venus dans les murs, notre parole est celle d'anciens combattants pour qui Petra n'a plus de secrets, les nouveaux posent les questions et écoute religieusement les réponses d'autant que je pense qu'en 3 jours, on a bien obtimisé notre emploi du temps. Il fait nuit avant 18h, c'est pas qu'on est pressé mais autant ne pas être en retard. L'entrée de nuit est à 20h30, on quitte l'hotel à 19h. Le temps de manger dans le village, d'arriver à l'entrée principale, de s'inscrire sur le registre des visiteurs nocturnes, on est dans les startings-blocks à 20h comme prévu.

La foule s'agite, il est 20h25. Un guide vient faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et ne pas faire. Les visiteurs qui sont au nombre de 300-400, doivent garder le silence durant toute la durée de la soirée (tant mieux). Tous devront marcher les uns derrières les autres dans le Siq pour que chacun puisse se satisfaire du plus grand angle de vue (re-tant mieux). A 20h30 sonnantes et trébuchantes, le convoi se met en place. Tout le monde reçoit l'ordre de se rendre devant l'entrée principale pour donner son billet et, plus important, prendre sa place dans la file. Ayant flairé le coup il y a de nombreuses minutes, le Braïce national a entraîner ses compagnons dans son sillage pour être parmi les premiers. Et devinez quoi? En arrivant à la grille, on EST les premiers!!!! Le guide qui sera tout seul pour faire transiter dans le Siq toute la caravane a malgré tout 3 amis avec lui. Bordel!!! Ils nous passent devant et on reste impuissants. Pas même un carton jaune à dresser, les potes du guide sont inattaquables. Nos positions dans la file sont donc N°4, 5 et 6, pas mal pour un coup d'essai. La ligne formée par les visiteurs se met en mouvement. Seul le bruit des pas se donne à notre écoute. De toutes façons, dès que quelqu'un a la mauvaise idée d'ouvrir la bouche, il est repris de volée par des "Chuuuuuuut" unanymes. Avant le Siq, les bougies se suivent tous les 10 mètres. Dans le Siq, elles sont de parts et d'autres éloignées de 5 mètres les unes des autres. Ce n'est pas assez pour qu'on puisse voir grand chose mais juste suffisant pour voir où on met les pieds sur le sol tantôt plat, tantôt pavé, tantôt rocailleux. Ceux qui mettent le nez pour la première fois dans le Siq ne doivent avoir aucune idée de ce qui les toise. Nous, en vieux de la vieille, on plane!! On marche comme ça à pas rapide jusqu'au Trésor. Ici, les bougies sont partout sur le sol; un véritable damier sauf qu'il y en a des centaines!! Toujours dans le silence, nous sommes invités à nous assoir sur de grands tapis installés en long à travers les rangées de mèches incandescentes. C'est confortablement installés qu'on pourra profiter du spectacle. Le reste de la meute finit par s'assoir aussi. Le trésor nous domine dans une quasi-obscurité. Un "quasi" qui fait une énoooorme différence. Des bédouins arrivent avec de grands plateaux, tout le monde se voit offrir en un temps record un thé chaud pas nécessaire car il fait encore une vingtaine de degrés mais c'est bienvenue quand même. Une fois tout le monde servi, un musicien arrive. Il tient dans sa main une sorte de petit violon dont il ne tarde pas à jouer. Toute l'audience a l'oreille rivée vers la mélodie mystérieuse et envoutante. Le bédouin musicien entame par moment également des chants ancestraux. C'est beau comme de voir Petra éclairée par des centaines de bougies. A l'issue de la performance, le flot des applaudissements vient rompre magistralement le silence donnant à tous une chair de poule pas piquée des hannetons. Lorsque les applaudissements s'interrompent, le son d'un fifre (petite flûte) sort des entrailles du trésor. La chair de poule est permanente. De l'unique immense porte du batiment sort un nouveau bédouin qui nous délivre de nouvelles ritournelles en marchant entre les spectateus assis. Le morceau est religieusement écouté. Les gens ont pour moitié les yeux rivés sur le musicien mouvant, les autres sur la façade immobile. Et alors que le musicien se stoppe, les appaudissements reviennent déchirer le silence. L'effet sonore est surpuissant et vaut à lui seul le détour. Les applaudissements finis, les gens comprennent que la représentation est terminée. 90% des auditeurs prennent alors le chemin de la sortie, pas nous. Nous, il faudra attendre qu'on nous dise de partir pour qu'on lève le camp, pas folle la bête! On dira donc un dernier au revoir à Petra parmi les derniers. Le Siq s'ouvre pour nous dans un dernier silence éclairé faiblement par l'éclat des bougies mais illuminé de dizaines de souvenirs vécus ici.

Inutile de dire que ces 3 jours resteront longtemps présents dans les coeurs de chacuns. Marche, découverte et contemplation. Programme exquis ponctué de repas gargantuesques. La dernière soirée sera du même accabi (orthographe accabi ?!?), et l'échange d'adresses e-mail solennel. Je serais le premier levé le lendemain matin à une heure que la pudeur matinale m'interdit de dévoiler. Les aux-revoirs et à bientôts se feront avant la fermeture des écoutilles.
Nyéri au Kenya English translation pending
by Laurieannep · 2008-11-17 · 1 reply
Bonjour!

J'aimerais bénéficier de l'expérience et du témoignage de personnes ayant déjà été à Nyéri au Kenya. Je vais être amenée à m'y rendre, mais je n'ai aucune idée de ce à quoi m'attendre!

Merci bcp!

Laurie-Anne
Guest house à Kuta? (Bali) English translation pending
by KargoMi · 2008-11-12 · 7 replies
Salut chers explorateurs du monde... j'ai besoin d'un conseil pour le choix d'une guest house à Kuta....

J'hésite entre Kedin's II ou Minpi Bungalows.....Connaissez vous ces 2 endroits??? Lequel conseilleriez vous entre les 2???

Merci encore....
Premiers pas à Pétra English translation pending
by Simplybrice · 2008-11-07 · 3 replies
J'ai laissé Amman sans avoir vu grand chose de la ville mais sans regrets tant la ville semble inaccessible au voyageur pressé et averti. Tout indiquait de tout façon que les sites dignes d'émerveillement n'y pululent pas. En plus, la perspective de gagner Petra emporte tout sur son passage.

Pour aller à petra depuis Amman, ça peut sembler un jeu d'enfants. Tous les touristes circulants en Jordanie étants pour le moins obligés de faire la liaison, on peut se dire que des armées de car transitent entre les deux localités et ce, à longueur de journée. Et bien, ce serait comme se mettre le doigt dans l'oeil. Dans les faits, rares sont les visiteurs qui font le chemin en transports publics, tous sont bien trop occupés à suivre un ou plusieurs guides à la fois, bien sagements assis dans des bus climatisés et réservés à l'avance. Pour ceux qui comme moi ne réservent rien et se risquent à de longues heures d'attentes ou à des quiproquos à rallonge, il n'y a que deux minibus par jour et tous les deux partent d'Amman entre 6h30 et 7h du matin. Il convient donc de ne pas le rater sous peine de désillusion pendant 24h.

Le rendez-vous avec Martha et Jamal est à 6h. Plus de crampes de paupières, plus de douleurs derrière les genous, même plus envie de remettre une couche de sommeil, je suis un matinal accompli! Jamal qui partage ma piaule est lui encore du genre à ne pas pouvoir mettre un pied devant l'autre avant 11h du matin, c'est donc à moi qu'il revient maintenant de mettre sa machine en route, qui l'eu cru il y a encore quelques semaines? Quand j'arrive à la réception, le veilleur de nuit dort aussi. Il me revient donc aussi de le réveiller, incroyable!! Théoriquement la mise en place du petit déjeuner de l'hotel est effective dès 6h du matin mais ce matin-là, pour ceux qui prendront le bus de bonne heure, ce sera plutôt à base de biscuits achetés dans une superette. Il est en réalité trop tôt pour tout le monde sauf pour moi.

On attrape un taxi sans soucis, idem pour le minibus pour lequel nous sommes les premiers à attendre. On attrape les sacs qu'on grimpe entre le chauffeur et le siège passager et on s'assoit juste derrière. Les sacs feront un parfait appui pour nos jambes quand le sommeil se fera inévitablement sentir. Tout ce passe comme prévu, les biscuits se suivent jusque dans ma bouche, le sommeil me rattrape tout juste après avoir lancer quelques regards sur la route qui défile. A mesure que l'on descend dans le sud de la Jordanie, le paysage toujours aussi sec dévoile des dénivelés plus impressionnants. Les montagnes alentours ne sont pas forcéments hautes mais sont toutes assez escarpées pour qu'on ai l'impression d'être à 3000m d'altitude. En fait, Amman comme Petra est à environ 600m d'altitude donc on serpente entre les montagnes sans forcément monter ni descendre. Ici et là, on devine le lit d'une rivière, mais peine perdue pour elles, elles ont l'air à sec depuis la nuit des temps.

Le réveil final arrive alors que l'on est à quelques encablures de Petra. Rien autour n'a changé, c'est intriguant. Le village à côté s'appelle Wadi Musa ce qui est aussi le nom de Petra en arabe et, alors qu'on l'aperçoit pour la première fois depuis la route qui en arrivant le surplombe, on ne peut manquer le fait que la montagne prend tout à coup des formes plus alambiquées et torturées. Géologiquement parlant, la différence est frappante, nul doute qu'on est arrivé. Effectivement, quelques tours de roues plus tard, le minibus se stoppe, on est arrivé. Bienvenue à Wadi Musa! Il est 11h du matin et la journée s'annonce radieuse, le soleil brille et le thermomètre approche les 25°, température idéale pour le farniente comme pour la grimpette. Ne reste plus qu'à trouver notre hotel. Comme nous sommes trois, un taxi ne fera pas de mal sachant qu'on peut facilement partager la note. Charge au chauffeur de savoir où se trouve notre nouveau refuge, pas de problèmes pour lui, Wadi Musa est un village à taille humaine et les hotels pas chers se comptent sur les doigts de 3 mains, sachant que sans le savoir nous avons choisi le plus populaire d'entres eux. Nous choisissons la moins chère des propositions proposées à savoir partager un dortoir de 8 lits. Il y a juste assez de place pour nous, 5 lits sont déjà pris. Le temps de poser nos affaires et à l'unanimité nous choisissons d'investir le site de Petra dans la seconde. Je n'ai pas le monopole de l'impatience et ça fait plaisir à voir!!! Le temps d'acheter de quoi manger une fois sur place et de grimper dans un nouveau taxi, nous voilà partis! En 3 minutes et 1 euro, nous voilà déposés devant l'entrée principale. A nouveau 3 options "s'offrent" à nous. Le ticket pour 1 journée à 25 euros. Le ticket pour 2 jours à 30 euros. Le ticket à 35 euros pour 3 jours et plus... Est-ce utile de préciser que le choix n'est pas aussi cornélien qu'il y parait? Le ticket pour 3 jours et plus s'est imposé de lui-même... Comme une évidence...

On pénètre dans Petra par un large chemin. La gauche du chemin est dévoué aux anes, aux chevaux et aux charioles transportants les touristes à mobilité réduit et aux portes-feuilles à rallonge. D'ailleurs, en entrant, impossible de ne pas s'entendre dire "horse?", "charriot?", "I make good prize for you!", "do you understand?". Mais que nenni, quitte à découvrir, autant prendre son temps... Après avoir quittés les hordes de cavaliers, on avance vers les montagnes jusqu'à être entourés par elles. Au bout du chemin à ciel ouvert, on se retrouve face à une paroi dans laquelle émerge une ouverture large de quelques mètres, c'est le Siq. Le Siq est un canyon, une entaille de 1, 2 km de long (1, 2km, tu te rends compte!!!!!!!!?), large de 3 à une quinzaine de mètres, enserrée par 2 parois aux formes voluptueuses hautes de 40 mètres (40 mètres, je me répète mais tu te rends compte!!!!!!?). Il faut environ quinze minutes non-stop pour parcourir le Siq de part en part. Pendant ces 15 minutes, on ne sait où poser le regard tellement les perspectives sont étonnantes, parfois on ne peut apercevoir le ciel au dessus de nos têtes tant le passage est étroit et tant les parois s'inclinent l'une vers l'autre. La hauteur donne le vertige. L'étroitesse peut entraîner la claustrophobie. Chez moi, ça ne provoque que l'émerveillement et c'est déjà beaucoup. En plus, question émerveillement, ce n'est que le début. Le Siq débouche en effet sur le Trésor. Au détour des virages, une silouhette monumentale se laisse entrevoir. On devine une première colonne, une première statue, un fronton. L'image qui trottait dans ma tête depuis des années laisse la place à la réalité du lieu. Chaque pas nous rapprochant de la sortie du Siq nous dévoile un peu plus de la façade exquise. Comme un riff' de guitare qui accouche d'un solo, on quitte le Siq les yeux aimantés par le spectacle de l'entrée magnifique d'une ville 2 fois millénaire. Seul bémol, l'endroit concentre à juste titre tous les touristes que compte la Jordanie. C'est bienvenue à la Foirefouille, ça grouille, ça photographie, ça parle, ça crie sur fond de chameaux et de vendeurs de bouteilles de sables de couleurs représentant la célèbre façade sculptée. Ici les cameliers ont remplacé les cavaliers, sans doute pour des questions de concurrence, de la même façon qu'en cours de maths on apprend qu'on ne peut multiplier des choux et des carottes ou quelque chose comme ça. Il sera temps de s'émerveiller de ce monument dans les jours qui viennent en arrivant par exemple au lever du soleil vu qu'à cette heure, les touristes téléguidés attendent encore qu'un buffet leur soit servi.

On laisse le trésor sur notre gauche pour s'enfoncer encore un peu plus sur le site. De part et d'autre, de nouveaux batiments s'invitent à notre regard, tout épouse la forme des montagnes. Plus avant, un amphithéâtre est taillé d'un seul tenant dans le roc. A vue de nez, de part mon expérience théâtrale de ces dernières semaines, celui-ci doit compter environ 4000 places ce qui est loin d'être ridicule considérant qu'ici tout est creusé dans la paroi! Après avoir passé le théatre, l'espace débouche sur une large vallée. Mais pas question pour les nabatéens de se laisser aller à la paresse, à nouveau des grottes ont été creusées, de nouvelles façades apparaissent, les restes d'un temple surgissent d'une colline, et partout autour de larges montagnes se dressent. Seulement ici, les montagnes ont un profil particulier, elles ne s'articulent pas autour de flancs évasés, elles partent vers le ciel, leurs flancs presques verticaux. Pas question de s'y aventurer aujourd'hui cependant, il est déjà 13h et la route "principale" ne s'arrête pas là. Traverser la vallée prend une bonne heure et on débouche sur le musée de Petra. Pas grand chose à dire et c'est presque tant mieux. Le musée est composé de seulement deux salles qui étallent de rares étagères sur lesquelles tronent vaguement quelques objets de petite taille. C'en est presque étonnant vu la taille du sîte qu'ils n'y exposent que si peu de choses. La visite est rapidement terminée. En quittant le musée, on laisse derrière soi la vallée principale pour s'enfoncer sur une voie nettement plus abrupte. Ca devrait écrémer la masse des touristes car c'est ici un peu comme un entonoir. Seuls les plus à même de grimper peuvent poursuivre l'aventure, les autres n'ont qu'à rebrousser chemin. La voie s'enfonce dans la montagne et remonte le long de celle-ci en suivant des escaliers aux marches inégales que le sable rend glissantes. Les marches se comptent par centaines et nos conversations avec Martha et Jamal s'interrompent rapidement après avoir commencer l'ascension. On grimpe comme ça pendant 45 minutes, c'est long et assez gratifiant. Je me rend compte une nouvelle fois que j'en ai dans le coffre quand après quelques minutes d'effort j'ai déjà distancé mes compagnons d'échappée. Au terme de la montée, suant malgré tout à grosses gouttes, on arrive face à une nouvelle façade ressemblant comme deux gouttes d'eau au Trésor, c'est le Monastère. Ca a la couleur du Trésor, le gout du Trésor, mais ce n'est pas le Trésor. C'est perché tout là-haut et ça fait une énorme différence! De plus la lumière du soleil commence à décroître, exacerbant les couleurs de la montagne. Impossible de rester insensible au spectacle offert par le nabatéens et magnifié par le soleil couchant. Mais le soleil se couchant et notre aller n'étant pas tout à fait terminé, il ne nous reste plus qu'à faire quelques centaines de mètres pour profiter de ce qui s'appelle "the sacrifice point of view", pas besoin de traduire. Le chemin continue de grimper; comme à mon habitude, je ne regarde que mes pieds pour ne lever les yeux qu'une fois l'endroit rêvé atteint. Au juste moment, il est temps de récolter le fruit de mon dur labeur. Le panorama est à tomber à la renverse, sauf que si ici on tombe à la renverse, on atterrit 200 mètres plus bas, au fond d'un gouffre paraissant sans fond. De là-haut, on surplombe la vallée suivante qui n'est que à-pics, parois verticales, et autres perspectives renversantes. De plus, tous les autres grimpeurs sont déjà sur le chemin de la redescente, personne n'a eu l'idée stupide de profiter du coucher de soleil. Là où nous sommes c'est à dire tout en haut de la montagne, le point de plus éloigné de l'entrée principale, se trouve encore un vendeur de souvenirs dans sa boutique branlante. Le type s'appelle Musa, comme l'endroit où nous sommes, Wadi Musa signifiant en arabe "vallée de Musa". Musa est né dans la vallée et est un des rares vendeurs à dormir dans la montagne dans une grotte creusée voilà 2000 ans qui le protège lui et ses deux ânes "Bob Marley" et "Mickael Jackson" des intempéries. Musa nous invite à boire un thé bienvenue d'autant qu'un vent frais souffle et que la chaleur décroit. il nous propose aussi de nous raccompagner personnellement car cette nuit-là musa dort au village en contrebas. Cette proposition est évidemment accompagnée de clameurs de notre part car il devient évident qu'il va faire bientôt nuit et que la descente des marches promet d'être rock n'roll pour ne pas dire plus. On finira d'abord de regarder le coucher de soleil nous sachant dorénavant escortés jusqu'en bas. En partant, Musa attelle "Bob Marley" et nous voilà parti. Le chemin du retour nous ramène devant le Monastère. Et comme on suit Musa, pas de questions à poser. Celui-ci se met subitement à tourner en direction du monastère, on contourne la structure pour se retrouver aux pieds de gros rochers montants le long du Monastère. Ici trône un paneau "No climbing" ou "interdiction de grimper" mais comme Musa commence à grimper, on ne peut rien faire d'autre que de le suivre. De toute façon, j'ai trop envie d'en découvrir davantage pour rester planté là les bras ballants. On commence à grimper, tous en fait sauf Jamal qui ne sent pas trop ce coup-là. Mal lui en a pris. Ce petit bout d'escalade nous mène tout droit sur le toit du monastère. Le moment est privilégié et le mot n'est pas trop fort. La lumière est un peu faible pour les photos mais l'essentiel est ailleurs. Ces deux minutes passées à cet endroit d'ordinaire interdit sont plus qu'un temps fort supplémentaire, nous sommes les derniers sur le sîte et le panorama est épique. Revers de la médaille, comme nous sommes les derniers, il doit bien y avoir une raison. Il est largement temps de lever le camp où on va finir par dormir dans la montagne ce qui ne serait finalement pas pour me déplaire mais bref, on doit y aller.

Alors qu'on commence la descente, le soleil est déjà couché et la lumière approximative. Les premières marches se dévalent car on peut encore deviner là où elles sont placées mais tout le monde sait qu'on y verra bientôt plus rien. Le rythme est élevé et Jamal en retard. Heureusement pour lui, Musa possède une lampe ce qu'on avait pas prévu de prendre du fait qu'on aurait jamais imaginé rentrer après la nuit. Plus on descend et moins on distingue quoi que ce soit. A mi-parcours, on est dans le noir et le rythme s'en ressent. Et là, heuseusement encore, des collègues bédoins de Musa se trouvent encore sur le chemin avec leur âne. Tous ne sont comme nous pas équipés de vision nocturne mais en revanche pourvus de lampes-torches. Chacun d'entre-nous se fait finalement guidé dans l'obscurité par son guide personnel. L'ambiance est excellente et on est rapidement sur le plancher des chameaux (pas de vaches à l'horizon). Notre caravane transite à travers la nuit jusqu'à une sortie annexe, pas le temps de rejoindre la sortie principale, encore à plus d'une heure de marche. On retrouve la route goudronnée qui après les marches fait un bien fou. Malheureusement ou pas, la route est encore bien vallonnée et on arrivera rincés de cette journée éprouvante mais formidable dans le village bédouin vers 19h soi près de 2 heures après le crépuscule.

Musa a été pour nous un guide incroyable et lui dire au revoir sera un déchirement pour tout le monde, grâce lui soit rendu ici. Un taxi plus tard pour faire le trajet entre le village bédouin et Wadi Musa et nous voilà à l'hotel. On partagera le taxi avec une japonnaise fraichement installée au village bédouin qui nous dit qu'elle a du shopping à faire au village. Voilà qui est bien étrange, du shopping au village après 19h? En fait, elle se rend aussi dans notre hotel qui est en fait l'endroit du coin où l'alcool est le moins cher. Ceci explique cela... Mais pour moi, ce soir là, ça n'aura que peu d'incidence, je tombe de fatigue, Martha et Jamal itou. On dîne à l'hotel et bien nous en prend car on sert ici un buffet où l'on mange jusqu'à plus faim. A 19h30, une table de 5 mètres de long est garnie de plats divers et variés. Il y en a vraiment pour tous les gouts et les efforts fournis m'inciteront à remplir quatre fois mon assiette. Comme on dit, quand on aime, on ne compte pas! Pendant le repas, on échaffaude le programme du lendemain. Tout le monde est d'accord pour une tentative de lever avant l'aube pour profiter de Petra avant le flux des visiteurs très nombreux. Le réveil sonnera à 5h40, juste assez tard pour qu'on puisse dormir une huitaine d'heures. Je m'endors comme une pierre qui coule, personne ne ronfle dans le dortoir, c'est toujours ça de pris.
Hôtel près de l'aéroport de Jakarta? English translation pending
by Ninie874 · 2008-11-05 · 8 replies
hello je voudrais connaitre des adreses d'hotels tout proche de l'aeroport inter de jakarta car j'arrive en fin d'apres midi la bas pour repartir le lendemain à 7h pour me rendre à Yogyakarta . Idem d'ailleurs pour le retour car j'arrive la veille de Lombok . merciiiiiiiiiiiiiiiiiii
Station de ski Nozawa Onsen au Japon? English translation pending
by Princesse691 · 2008-10-23 · 4 replies
Bonjour,

Avec mon mari nous partons à Tokyo au mois de fevrier. Nous voulons passer 2 jours à faire du ski. Connaissez vous la station de ski nozawa onsen? Si oui avez vous le nom d'un bon hotel?

Merci
Pelni (Indonésie) English translation pending
by Ragamuffin · 2008-10-19 · 6 replies
Sous le titre "Pelni" Tana4 m'adresse ce message privé

Bonjour, je voudrais aller de jakarta à macassar en bateau avec la Pelni, je n'ai pas trouvé de tarif sur leur site ni possibilité de réserver. Peux-tu me donner un ordre de prix et me dire comment tu as réservé. Merci. jc

Je répond :

Pour aller de Jakarta (TG Priok) à Makassar c'est 48 heures via Surabaya d'où c'est 24 heures.

Les billets ne se réservent pas et s'achète - en cash only - aux bureaux de la Pelni; Jalan Angkasa, 20 à Jakarta et Jalan Pahlawan, 20 à Surabaya.

Prix des billets ? j'en sais rien, les tarifs ont augmentés au 1er juillet. Une idée des prix dans mon message déposé fin juin (taper - boule de gomme - dans Rechercher). Le prix en 1èrz classe et ratiquemen celui de l'avion mais le bateau c'est plus écologique et plus sociologiquement intéressant. En classe économique c'est très bon marché et très "folklorique"

Si tu as une date précise je peux te donner la date et l'heure de départ du bateau qui s'en approche le plus.

Selamat Jalan
Java en dix jours? English translation pending
by Cacahuète15 · 2008-10-17 · 5 replies
Bonjour !

Pensez-vous qu'il est possible de faire Jakarta-Bali en 10 jours avec les moyens de locomotions simples (bâteaux, bus) ?

Et sinon, que me conseillez vous de faire et d'aller voir en particulier sur Java ?

Me réjouis de vous lire ! 🙂

Amicalement

Cacahuète 😉
Budget pour trois mois en Indonésie? English translation pending
by Meldel · 2008-10-14 · 7 replies
Bonjour à tous Je pars faire un stage en Indonésie pour le mois d'Aout

J'aimerais rester environ 3 mois sur place, un mois de stage puis 2 mois de tourisme ... Pleine de projets plein la tête, j'aurais voulu savoir quel budget je dois prévoir pour 3 mois ? ...

Je mettais fixer sur 2000 ou 3000 euros sans billet d'avion, quand pensez vous ? Plutot 2000 ou 3000 ?????

Merci bcp !!

Mélanie
Vols internes et trains en Indonésie, guest house à Jakarta? English translation pending
by Cath81 · 2008-10-12 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite acheter un vol interne pour la fin de mon periple càd 3semaines après (bAli --> Jakarta) afin de gagner du temps. Ma question est la suivante: est-ce mieux de le prendre maintenant via le site air asia. Est-il fiable? ou est-ce mieux de le prendre à l'aéroport en arrivant (il sera 17H)? Serait-il vraiment moins cher?

De même, je dois acheter mon billet de train pr partir le lendemain matin pour Yoghyartha. Savez-vous si l'on peut le faire de l'aeroport? La gare serait-elle encore ouverte à 18h?

Comme j'arrive assez tard sur jakarta et que je n'ai aucune infos sur cette ville via mes guides (routard et lonely), auriez-vous une bone adresse de guest house à me suggérer, en sachant que dès le lendemain, on prend le permier train?

+ des adresses et infos sur Borobudur, Yoghyartha et Pambanan

Un tout grand merci, catheline
Consulat thai à Bali? English translation pending
by Brige · 2008-10-01 · 2 replies
je suis allee a Bali il y a deux ans, et j'avais trouve un consulat thailandais pour faire un visa. des amis y sont alles entre temps et soutiennent qu;il n'existe plus.

Quelqu'un peut il me renseigner ?

Merci d'avance, car j'y retourne bientot...... et j'aurais besoin d'un visa thailandais......
Logement pas cher à Bali? English translation pending
by Youssef1978 · 2008-09-22 · 3 replies
🙂 je part a bali avec deux potes du 26 nov au 23 dec 2008 et on cherche a trouver de bons plans pour loger pas cher du coté de bons spot de surf; merci pour ceux qui peuvent nous aider a passer d agreables moments sur bali. numero de telephone adresse, tout info est la bienvenue Merci
Obtenir un visa chinois depuis la Malaisie? English translation pending
by Davidovitch · 2008-09-21 · 1 reply
Bonjour à tous,

Voilà, je n'arrive pas à trouver cette réponse sur le net alors je me demandais si quelqu'un sur ce forum savait si on peut faire des visas touristes Chinois 1 ou 2 entrées depuis Kuala Lumpur ?

Depuis HK, il est toujours possible de le faire mais, résidant à Shanghai, j'aimerais éviter d'aller une Nième fois à HK pour mes papiers. La Malaisie est un pays que je ne connais pas encore. ça aurait donc été une bonne opportunité !

Merci à tous pour vos réponses.

Bon voyage à tous.
Hôtel à bon rapport qualité/prix à Kuala Lumpur? English translation pending
by Creton22 · 2008-09-14 · 6 replies
Bonjour,

Je cherche un hotel ou autres près des Twin Towers pour 2 nuits en novembre.(Bon-Rapport-Qualité-Prix). Merci. Creton22
Changer des euros à Sanur? (Bali) English translation pending
by Pivolo · 2008-09-11 · 3 replies
Bonjour Sanur a mauvaise réputation pour le change 🙁 ma question :à quel endroit peut on faire le change sans se faire arnaquer? (banque ?poste ?hôtels ?adresses de changeurs?)les habitués de cette ville doivent connaître les endroits, donc merci de vos réponses
A propos du bahasa indonesia English translation pending
by Teamten · 2008-09-07 · 28 replies
Salut à tous,

je sais que le bahasa melayu et indonésia sont très proches. J'aurais donc voulu savoir si mes bonnes notions de malais me suffiront en indonésie ou si il vaut mieux que j'apprenne l'indonésien ...

Quand un orang melayu et un orang indonésia se rencontrent, en quelle langue se parlent ils ? Pas en anglais j'espère ...

Merci .
Bons plans pour Java et Bali les deux prochaines semaines et hôtel à Jakarta? English translation pending
by Mdreanoo · 2008-08-24 · 6 replies
Bonjour tout le monde :-)

Je pars avec une amie vendredi en Indonésie pour un voyage sac à dos. Nous arrivons samedi à 17h à l'aéroport de Jakarta;

J'ai vu sur le forum qu'il était souhaitable de ne pas rester à Jakarta (sans intérêt) et de filer directement vers Jogyakarta en avion ou train, mais vu l'heure je me demandais si ce n'était pas plus sage de prendre tout de même un hôtel a Jakarta. Qu'en pensez vous? Le cas échéant, connaissez vous un hôtel correct non trop loin de l'aéroport?

Ensuite nous pensons rester qq jours à Java puis rejoindre Bali. J'ai commencé à regarder les coins sympas ou aller, au travers de guides de voyages ou de témoignages sur les forums. Si vous avez vraiment eu un coup de coeur qq part, ou des astuces sympas (itinéraire avec chauffeur, guest houses, contacts...), faîtes le moi savoir SVP :-)

Dernière chose, pour voyager dans les trains ou bus, faut-il prendre un sac de couchage) Vu les températures extérieures entre 28 et 32 degrés, j'ai peur que ce soit une charge inutile, mais quand j'entend qu'on se croît au pôle nord dans les trains :-( Moi qui ne supporte pas les clims...

J'attend vos réponses! A bientôt :-)
Hôtel de charme à Legian? (Bali) English translation pending
by Sand83 · 2008-08-08 · 18 replies
Salut, Nous repartons pour la 3éme fois à Bali, et nous sommes toujours aussi impatientes de revoir cette ile merveileuse et ces habitants si cools. Mais jusqu'à présent nous avons logé au 3 brothers, mais nous aimerions avoir un peu plus de confort surtout le service, style chambre d'hote assez typique (balinais) dans les environs de legian. Merci.
Hôtel à Redang (Malaisie) English translation pending
by Nicobox · 2008-08-01 · 3 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait il me conseiller un bon hotel sur l'ile de redang en Malaisie ? Un bon rapport qualité prix, avec si possible des chalets vue sur la mer.

Merci bcp !

Nicolas
Bonnes adresses d'Hôtels/guest houses pas chers à Yogyakarta? (Indonésie) English translation pending
by Courgette · 2008-07-26 · 5 replies
Bonjour, En ce moment je suis a Bali (a Lovina), dans une semaine je vais a Java, je prend un bus qui va direct jusqu a Yogya. G pas achete de guide pour java et donc g aucune idee des hotels sur place. Si quelqu un pourrai me donner une ou plusieurs adresses de guest house (entre 50 000 et 100 000 Rp, pt budget oblige), je demande juste une chambre propre. Je voyage seule, dc un quartier et un hotel pas trop glauque SVP 😐. merci d avance pour les reponses.
Recherche hôtel à Ubud avec vue sur rizières (Indonésie) English translation pending
by Voyageur34 · 2008-07-26 · 9 replies
😎😎😎😎 bonjour

je recherche un hotel ZEN pour 3 nuits sur ubud ou ces environs avec une vue (si possible a couper le souffle)sur les riziéres en cascade.

J'ai essayé de reserver le UBUD HANGING GARDENS qui semble complet aux dates qui m intéresse.

Donc qui connait cet hotel ou un autre avec un cadre exceptionnel ?

A BIENTOT.

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