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Destination pour ma première randonnée en France dans les montagnes? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'aide pour m'aider à choisir une destination de randonnée pédestre en montagne. Je viens du Québec, donc je n'apporterai pas mon matériel d'escalade. Uniquement bottes et batons de marches. Je désire effectuer une rando d'environ 5 jours, avec coucher en gîte(refuge) de montagne. Où aller??? Il y a trop de choix. Mon critère ... Je veux voir de belles montagnes!
Merci! 🙂
P.S. est-ce possible de se loger et de se nourrir en chemin, sans apporter le matériel de camping.
J'ai besoin d'aide pour m'aider à choisir une destination de randonnée pédestre en montagne. Je viens du Québec, donc je n'apporterai pas mon matériel d'escalade. Uniquement bottes et batons de marches. Je désire effectuer une rando d'environ 5 jours, avec coucher en gîte(refuge) de montagne. Où aller??? Il y a trop de choix. Mon critère ... Je veux voir de belles montagnes!
Merci! 🙂
P.S. est-ce possible de se loger et de se nourrir en chemin, sans apporter le matériel de camping.
Un trek bien sympathique en Europe? English translation pending
Voilà j'ai gouter au trek l'an dernier avec le gr20 (en 12jr) et j'ai pris le virus!
Cette année j'aimerai repartir mais où? La difficulté ne me fait pas peur, je fais pas mal de rando dans les pyrenés et d'escalade...
J'aimerai un trek d'une dizaine de jour maxi quitte a doublé des etapes.
Je pense a refaire le GR20 sur 8jr en mode leger, sac de moins de 10kg sans eau et chaussures de trail et faire quelques sommets autours.
Donc si vous avez des idées je suis preneurs! Sachant que ma partie preferé de la corse fut le nord!!!!
adishatz
Cette année j'aimerai repartir mais où? La difficulté ne me fait pas peur, je fais pas mal de rando dans les pyrenés et d'escalade...
J'aimerai un trek d'une dizaine de jour maxi quitte a doublé des etapes.
Je pense a refaire le GR20 sur 8jr en mode leger, sac de moins de 10kg sans eau et chaussures de trail et faire quelques sommets autours.
Donc si vous avez des idées je suis preneurs! Sachant que ma partie preferé de la corse fut le nord!!!!
adishatz
Recherche informations sur les dentelles de Montmirail (Vaison la Romaine) English translation pending
😉 bonjour à tous
Je vais faire un petit tour dans un coin de France, ou il y a du bon vin et de beau paysage, mais je ne connais pas la région et j'aimerai en savoir un peu plus sur les bons coins accesibles en camping car, et les accées à ces belles roches à pieds ou en vélos. Je remercie d'avance ceux qui voudront bien me faire partager leurs expériences et pourquoi pas aussi les bonnes caves .
Je vais faire un petit tour dans un coin de France, ou il y a du bon vin et de beau paysage, mais je ne connais pas la région et j'aimerai en savoir un peu plus sur les bons coins accesibles en camping car, et les accées à ces belles roches à pieds ou en vélos. Je remercie d'avance ceux qui voudront bien me faire partager leurs expériences et pourquoi pas aussi les bonnes caves .
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
A voir à Charlevoix? English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez vous me dire ce qu'il faut absolument voir à Charlevoix sachant qu'on pense y passer 2 ou 3 jours seulement.
😎
Stage d'alpinisme pour envisager le Cervin? English translation pending
Salut a tous,
sur le site chamex, ils proposent un stage d'alpinisme, où ils disent qu'il peut constituer une excellente preparation pour envisager le Cervin.N'est-ce pas un peu prématuré, après seulement une expérience de l'alpinisme, de s'attaquer directement a un sommet aussi exigeant que celui-ci?
sur le site chamex, ils proposent un stage d'alpinisme, où ils disent qu'il peut constituer une excellente preparation pour envisager le Cervin.N'est-ce pas un peu prématuré, après seulement une expérience de l'alpinisme, de s'attaquer directement a un sommet aussi exigeant que celui-ci?
Arriero local de Tinqui pour la traversée Ausangate Tinqui-Phinaya (Pérou) English translation pending
Hola
Après quelques recherches .... hors trekeurs en autonomie ou agence....
Je voudrais trouver des personnes connaissant le trek Tinqui-Phinaya et ayant eu recours à un arriero local de Tinqui possédant son matos (tente-couchage ). Nous avons le nôtre. Tous conseils sur nom d'un arriero, achat nourriture au départ et transport retour trek vers route direction la Bolivie (sans retour sur Cuzco) sont les bienvenus !!
Merci de votre aide. C B
Je voudrais trouver des personnes connaissant le trek Tinqui-Phinaya et ayant eu recours à un arriero local de Tinqui possédant son matos (tente-couchage ). Nous avons le nôtre. Tous conseils sur nom d'un arriero, achat nourriture au départ et transport retour trek vers route direction la Bolivie (sans retour sur Cuzco) sont les bienvenus !!
Merci de votre aide. C B
Madagascar: taxi brousse pour les trajets... English translation pending
salut à tous,
j'arrive à Antananarivo au mois de juin, je voulais savoir où se trouve la gare routière ( taxi brousse) à Tana pour aller à Majunga . la durée du trajet ? s'il faut réserver ?
le tarif ? et l'horaire du départ?... Et ensuite je compte rester quelques jours à Majunga puis prendre le taxi brousse pour Diégo . Faut t'il réserver ? la durée du trajet ? le tarif? l'horaire du départ ? Et où se trouve la gare routière à Majunga ?
De plus, je vais rester 1 mois à Madagascar et je ne sais pas comment faire pour le retour Diégo / tana, j'ai peur de rater l'avion si je fais le trajet en Taxi brousse ( combien de temps faut il environ pour redescendre à tana?)
j'ai une autre question hors sujet : à diégo y a t'il des endroits pour laisser des affaires en toute sécurité lors d'expéditions dans les parcs pendant plusieurs jours sans payer une chambre d'hôtel?)
j'aimerai amener des affaires scolaires pour les enfants si vous avez des adresses pour les donner c'est pas de refus surtout à Majunga ou diégo et ses alentours ...
bonne fin d'aprem
Idée d'itinéraire pour trois/quatre jours de randonnée en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire une rando de 3/4 jours maximum fin Mai mais ne sais pas trop où aller : les destinations ne manquent pas (je pense rester en France vu le peu de temps que j'ai à y consacrer) mais j'ai du mal à me décider... Quelqu'un aurait-il un itinéraire à me conseiller ?
Je suis très sportive (marathon, natation) donc les ascensions ne me font pas peur a contraire, et je marche très régulièrement. Je souhaite donc un itinéraire assez sportif.
Si vous avez bons plans logement, je suis également preneuse.
Voilà pour les infos : j'attends vos conseils, expériences et propositions d'itinéraires avec impatience pour organiser mon trop court périple...
Un dernier détail, je pars seule et suis une jeune fille donc pas d'itinéraire non balisés si possible. Restons secure !
Un grand merci à tous !
Karine
Je souhaite faire une rando de 3/4 jours maximum fin Mai mais ne sais pas trop où aller : les destinations ne manquent pas (je pense rester en France vu le peu de temps que j'ai à y consacrer) mais j'ai du mal à me décider... Quelqu'un aurait-il un itinéraire à me conseiller ?
Je suis très sportive (marathon, natation) donc les ascensions ne me font pas peur a contraire, et je marche très régulièrement. Je souhaite donc un itinéraire assez sportif.
Si vous avez bons plans logement, je suis également preneuse.
Voilà pour les infos : j'attends vos conseils, expériences et propositions d'itinéraires avec impatience pour organiser mon trop court périple...
Un dernier détail, je pars seule et suis une jeune fille donc pas d'itinéraire non balisés si possible. Restons secure !
Un grand merci à tous !
Karine
Traversée de six jours sur l'île de la Réunion English translation pending
Bonjour,
Je serais fin juin/début juillet dans l'Ile de la Réunion où je compte faire une partie de la traversée de l'Ile sur 6 jours (De Le Brulé à l'Entre Deux). Le reste de la famille arrivera après et les zones accessibles en voiture ou balades à la journée pourront alors être faites. Mon programme rando estimé serait :
J1 : Transport public jusqu'à Le Brule ou même Mamode Camp, puis montée au refuge de la Plaine des Chicots, nuit au refuge J2 : Sommet de Roche Ecrite - Dos d'ane - Aurère, nuit à Aurère J3 : Traversée de Mafate : Aurère - Ilet a Bourses - Grand Place - Marla, nuit à Marla J4 : Marla - Cilaos, nuit à Cilaos J5 : Montée a la caverne Dufour, nuit à Dufour J6 : Dufour - Sommet du Piton - Entre Deux via Dimitile, nuit a l'Entre Deux ou au Gite Miko J7 : Transport public depuis l'Entre Deux pour rentrer a St Denis centre.
J'ai besoin de diverses informations et la Maison de la Montagne semble pas mal occupée et tarde à répondre. Quelqu'un pourrait-il m'aider pour les transports publics dont j'ai besoin (début et fin de la rando)? Je suis aussi intéressé par des avis pour l'hébergement le soir versus la tente + le matelas Dans les zones à faible population (je pense particulièrement à Mafate), quid pour trouver des épiceries pour regarnir mon garde manger? La Maison de la Montagne me déconseille l'eau des ruisseaux. Pour moi, sauf habitation en amont, pas de problème pour en boire. Des avis? Depuis Mafate, y a t-il un moyen d'arriver au Piton des Neiges en passant par le Gros Morne, plutôt que de passer par Cilaos ou Salazie? Si oui, lequel et quel niveau de difficulté? Et pour terminer, quid du sol volcanique (qui détruit rapidement les chaussures 😠) sur ce parcours?
Merci d'avance!!
Je serais fin juin/début juillet dans l'Ile de la Réunion où je compte faire une partie de la traversée de l'Ile sur 6 jours (De Le Brulé à l'Entre Deux). Le reste de la famille arrivera après et les zones accessibles en voiture ou balades à la journée pourront alors être faites. Mon programme rando estimé serait :
J1 : Transport public jusqu'à Le Brule ou même Mamode Camp, puis montée au refuge de la Plaine des Chicots, nuit au refuge J2 : Sommet de Roche Ecrite - Dos d'ane - Aurère, nuit à Aurère J3 : Traversée de Mafate : Aurère - Ilet a Bourses - Grand Place - Marla, nuit à Marla J4 : Marla - Cilaos, nuit à Cilaos J5 : Montée a la caverne Dufour, nuit à Dufour J6 : Dufour - Sommet du Piton - Entre Deux via Dimitile, nuit a l'Entre Deux ou au Gite Miko J7 : Transport public depuis l'Entre Deux pour rentrer a St Denis centre.
J'ai besoin de diverses informations et la Maison de la Montagne semble pas mal occupée et tarde à répondre. Quelqu'un pourrait-il m'aider pour les transports publics dont j'ai besoin (début et fin de la rando)? Je suis aussi intéressé par des avis pour l'hébergement le soir versus la tente + le matelas Dans les zones à faible population (je pense particulièrement à Mafate), quid pour trouver des épiceries pour regarnir mon garde manger? La Maison de la Montagne me déconseille l'eau des ruisseaux. Pour moi, sauf habitation en amont, pas de problème pour en boire. Des avis? Depuis Mafate, y a t-il un moyen d'arriver au Piton des Neiges en passant par le Gros Morne, plutôt que de passer par Cilaos ou Salazie? Si oui, lequel et quel niveau de difficulté? Et pour terminer, quid du sol volcanique (qui détruit rapidement les chaussures 😠) sur ce parcours?
Merci d'avance!!
Hôtel à Punta Cana avec deux enfants English translation pending
Bonjour, nous voulons partir à Punta Cana avec deux enfants de 7 ans. Nous aimerions un hotel 4*et demi ou 5*. Nous voulons que les enfants s'amusent et désirons bien manger. Suggestions?
Ascensions faciles autour de Cuzco? English translation pending
bonjour,
je pense débuter mon acclimatation à l'altitude par Cuzco : existe-il dans le secteur des sommets de rando faciles d'accès, faisables en 1 ou 2 jours et d'altitude entre 4000 et 4800 m ?
je cherche tous renseignements concernant le Pachatusan 4842 m, sommet apparemment "facile" à coté de Cuzco, quelqu'un l'a-t-il déja escaladé ?
d'avance merci pour vos renseignements, hubert
Groupe d'adolescents aux Îles Baléares English translation pending
Bjr,
J'ai pour mission d'organiser un séjour aux Baléares pour un groupe d'environ 20 ados en 2009 (printemps ou été).
Ne connaissant pas du tout les Baléares, qui pourrait m'apporter des conseils quant au choix de l'hébergement (camping, auberges de jeunesse, hôtels pas chers...)
Quelles sont les activités susceptibles d'intéresser des ados que l'on pourrait faire (rando, escalade, plongée, voile, visites culturelles...)
Quel sera le moyen le plus simple et le moins onéreux pour se déplacer sur l'ïle ?
Avez-vous des organismes ou des compagnies à me conseiller (compagnie de bus ou organismes spécialisé dans les séjours et/ou circuits pour jeunes ?
Merci d'avance pour tous ceux qui voudront bien m'apporter leur science !
Merci d'avance pour tous ceux qui voudront bien m'apporter leur science !
Ethiopie: églises du Tigray English translation pending
Vu la pelletée d'églises dans le Tigray, quelles seraient les plus importantes et/ou les + intéressantes à voir?
Merci
Investissement immobilier en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je fais un stage aux Etats-Unis, ou l'on fait des partenariats avec le Mexique car l'immobilier (touristique et de retraite) est en plein boom et les americains y investissent en masse depuis peu. L'idee m'est venue de savoir si la meme chose n'etait pas envisageable avec les investissements immobiliers Europeens en Algerie. Par exemple, des retraites europeen souhaitant se retirer en Algerie, ou developpement de zone touristique...
L'immobilier en Algerie est-il toujours bon marche? Je songe a ouvrir une franchise d'agence immobiliere pour attirer les etrangers a acheter une maison (de vacances ou de retraite, etc...).
Juste pour info je suis francais d'origine algerienne, j'ai de la famille mais je connais pas des masses, jsuis alle qu'une fois au bled kan j'avais 6 ans. autant dire que j'suis pas dans mon territoire...😕 mais si jamais je trouve un partenaire sur place?...
vous avez une experience ou une opinion? n'hesitez pas svp
merci
Je fais un stage aux Etats-Unis, ou l'on fait des partenariats avec le Mexique car l'immobilier (touristique et de retraite) est en plein boom et les americains y investissent en masse depuis peu. L'idee m'est venue de savoir si la meme chose n'etait pas envisageable avec les investissements immobiliers Europeens en Algerie. Par exemple, des retraites europeen souhaitant se retirer en Algerie, ou developpement de zone touristique...
L'immobilier en Algerie est-il toujours bon marche? Je songe a ouvrir une franchise d'agence immobiliere pour attirer les etrangers a acheter une maison (de vacances ou de retraite, etc...).
Juste pour info je suis francais d'origine algerienne, j'ai de la famille mais je connais pas des masses, jsuis alle qu'une fois au bled kan j'avais 6 ans. autant dire que j'suis pas dans mon territoire...😕 mais si jamais je trouve un partenaire sur place?...
vous avez une experience ou une opinion? n'hesitez pas svp
merci
Question pratique hygiénique English translation pending
bonjour,
cela fait quelques temps que je pratique la Diva cup, mais maintenant, je viens de voir cet article là: le Shewee. Qu'en pensez vous? est-ce vraiment efficace, pratique, hygiénique? faire pipi dans certains endroits relève de l'acrobatie, et dans certains sports (escalade, alpinisme ...) impossible rapidement. Le shewee pourrait-il être une solution ? où est-ce qu'on peut le trouver à part dans les boutiques à l'étranger?
Merci
cela fait quelques temps que je pratique la Diva cup, mais maintenant, je viens de voir cet article là: le Shewee. Qu'en pensez vous? est-ce vraiment efficace, pratique, hygiénique? faire pipi dans certains endroits relève de l'acrobatie, et dans certains sports (escalade, alpinisme ...) impossible rapidement. Le shewee pourrait-il être une solution ? où est-ce qu'on peut le trouver à part dans les boutiques à l'étranger?
Merci
la Thaïlande suspecte l’intrusion du terrorisme international English translation pending
Violence dans le sud – la Thaïlande suspecte l’intrusion du terrorisme international.-Alors que l’escalade de la violence se poursuit dans le sud, plusieurs ambassades de Thaïlande dont celle de Phnom Penh ont reçu l’ordre de resserrer leur vigilance sur les demandes de visas pour la Thaïlande, annonçait vendredi le ministère thaïlandais des Affaires Etrangères. Cette décision arrive après que le général Watanachai Chaimuanwong, un conseiller du Premier ministre en matière de sécurité, a exprimé jeudi des craintes concernant de possibles intrusions de terroristes internationaux membres du groupe Jemaah Islamiyah en provenance du Cambodge et d’Indonésie.
Le militaire a indiqué que des experts en terrorisme cambodgiens et indonésiens ayant des liens avec l’organisation extrémiste proche d’Al Quaeda s’étaient introduits dans le pays pour former les séparatistes du sud thaïlandais. "Il s’agit là d’une grave accusation qui reste à prouver, a estimé le porte parole du gouvernement cambodgien Khieu Kanharith, tout en reconnaissant que de nombreux musulmans cambodgiens se rendent en Malaise et dans le sud de la Thaïlande pour travailler ou étudier." En 2004, six musulmans avaient écopé de la prison à vie à Phnom Penh pour avoir planifié une attaque terroriste contre des cibles occidentales entre 2002 et 2003.
Parmi eux, Hambali, un Indonésien appartenant à Jemaah Islamiyah. Le gouvernement thaïlandais avait jusque-là toujours nié la participation d’éléments étrangers dans l’insurrection du sud, clamant qu’il s’agissait d’un problème interne. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) lundi 21 mai 2007
Le militaire a indiqué que des experts en terrorisme cambodgiens et indonésiens ayant des liens avec l’organisation extrémiste proche d’Al Quaeda s’étaient introduits dans le pays pour former les séparatistes du sud thaïlandais. "Il s’agit là d’une grave accusation qui reste à prouver, a estimé le porte parole du gouvernement cambodgien Khieu Kanharith, tout en reconnaissant que de nombreux musulmans cambodgiens se rendent en Malaise et dans le sud de la Thaïlande pour travailler ou étudier." En 2004, six musulmans avaient écopé de la prison à vie à Phnom Penh pour avoir planifié une attaque terroriste contre des cibles occidentales entre 2002 et 2003.
Parmi eux, Hambali, un Indonésien appartenant à Jemaah Islamiyah. Le gouvernement thaïlandais avait jusque-là toujours nié la participation d’éléments étrangers dans l’insurrection du sud, clamant qu’il s’agissait d’un problème interne. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) lundi 21 mai 2007
Vacances en famille au Québec pour l'été 2007? English translation pending
Salut,
Je suis québécoise mais je cherche des suggestions pour une semaine en camp (centre de villégiature ou autre) avec des activités pour les enfants pour l'été 2007. Je connais Jouvence mais y-en-a-t-il des moins chers??? Nous voulons: chalet, bouffe ou non, activités comme en camp pour les enfants...
Si vous avez des idées...
Rosie
Je suis québécoise mais je cherche des suggestions pour une semaine en camp (centre de villégiature ou autre) avec des activités pour les enfants pour l'été 2007. Je connais Jouvence mais y-en-a-t-il des moins chers??? Nous voulons: chalet, bouffe ou non, activités comme en camp pour les enfants...
Si vous avez des idées...
Rosie
Ascension du Mont Kenya English translation pending
Bonjour,
mon ami et moi sommes sportifs confirmés et voudrions réaliser l'ascension du Mont Kenya courant mars 2007. Les pics qui nous interessent sont le batian et le nélion (l'un des deux offre une difficulté d'escalade abordable, type IV ou V-) Je voudrais savoir si l'un(e) d'entre vous aurait des informations ou des conseils à me livrer. Notamment: par quel accès est-il préférable d'entrer dans le parc? quelle voie d'ascension choisir? où trouver un guide correct et pour quel tarif? combien de jours faut-il prévoir pour cette ascension? quel matériel? à combien s'élèvent les droits d'entrée et de séjour dans le parc?
Je sais je vous noie de questions mais j'aimerais bien préparer ce voyage surtout que c'est une surprise pour mon conjoint...petit cadeau de Noel!!
Merci d'avance et au plaisir de partager des info sur ce forum!!
mon ami et moi sommes sportifs confirmés et voudrions réaliser l'ascension du Mont Kenya courant mars 2007. Les pics qui nous interessent sont le batian et le nélion (l'un des deux offre une difficulté d'escalade abordable, type IV ou V-) Je voudrais savoir si l'un(e) d'entre vous aurait des informations ou des conseils à me livrer. Notamment: par quel accès est-il préférable d'entrer dans le parc? quelle voie d'ascension choisir? où trouver un guide correct et pour quel tarif? combien de jours faut-il prévoir pour cette ascension? quel matériel? à combien s'élèvent les droits d'entrée et de séjour dans le parc?
Je sais je vous noie de questions mais j'aimerais bien préparer ce voyage surtout que c'est une surprise pour mon conjoint...petit cadeau de Noel!!
Merci d'avance et au plaisir de partager des info sur ce forum!!
Réservation de train Bombay-Goa depuis la France English translation pending
Est-il possible de reserver et de payer des billets de train pour bombay jusque margao ou pernem depuis la france? Si oui quelle est la procédure? Si non, quel est le moyen le plus simple, rapide et fiable pour réserver un billet quand on est directement à bombay? Et une petite dernière pour la route: Quelqu'un connait-il les noms, horaires et prix en sleeper class des trains principaux bombay-goa? Merci à tous et surtout à toi🙂.
Ascension des "volcans stars" en Equateur English translation pending
bonjour,
nous partons dans 10 jours pour l'Equateur. Nous comptons visiter quelques villes et villages (les marchés ont l'air attractifs!) mais aussi tenter l'ascension des "volcans stars" tels que le chimborazo ou le cotopaxi. Nous aimerions avoir des informations concernant ces asensions: nous faisons de la montagne toute l'année en France (escalade, ski de rando, alpinisme....pyrénéisme, plus précisément).
Un guide local est il obligatoire?
Peut on camper ?
Sinon où faut il réserver les refuges?
Pour le retour et l'arrivée en Equateur, pouvez vous nous conseiller de bonnes adresses de logement à Quito? (j'en ai repéré quelques unes sur le forum mais les noms et coordonnées ne sont pas toujours précisées)
merci d'avance!!
Pour le retour et l'arrivée en Equateur, pouvez vous nous conseiller de bonnes adresses de logement à Quito? (j'en ai repéré quelques unes sur le forum mais les noms et coordonnées ne sont pas toujours précisées)
merci d'avance!!
Randonnées et escalades en Thaïlande English translation pending
Je n'ai jamais fais de grimpette mais beaucoup de revues semble dire que la Thailande est aussi un bon endroit pour l'escalade, quels sont les meilleurs places pour commencer a faire ce sport ?
il ne fait pas trop chaud ?
faut il avoir sonpropre matériel ou peut on le louer ...?
Sinon, je me contenterai de belles randonnées dans les forêts mais où pour les plus beaux endroits ? (points de vue, sentiers ...)
Sinon, je me contenterai de belles randonnées dans les forêts mais où pour les plus beaux endroits ? (points de vue, sentiers ...)
Vivre en Thaïlande English translation pending
Voila donc mon amoureux et moi avons décidé de partir dans plus ou moins deux mois tres loin, on sait qu'on veut que ce soit au soleil et loin de notre vie embouteillée actuelle! et on pense à la thaïlande, donc voila je voulais vous demander à vous qui y êtes déjà allés ou qui y habitez si ce pays est possible pour nous qui avons 18 ans mais qui savons nous débrouiller et qui n'avons pas enormement de sous pour demarer notre vie la bas. Nous nous contentons de peu (on vuet vivre comme les gens là bas) et on a environ 4000 euro a nous deux pour tout (avion, trouver un logement ou quelque chose à louer...). PEnsez-cous que ce soit suffisant? Et pensez pous qu'on pourra trouver un travail genre le soir pour le quotidien?
Merci d'avance!
Notre planète en 2070 English translation pending
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Europe à bicyclette! English translation pending
Salut, Je prépare un voyage pour début Octobre à fin Décembre en biclyclette.
Je pensais faire le chemin de compostelle et passé plus de temps en Espagne. Je veux visiter des châteaux, avoir des beaux paysages de montagne, fleur, eau.
J'aime bien l escalade aussi mais je pars seule donc si vous connaiser des guides ou groupe d escalade?
Je pense faire du camping en majorité, à l'acception de si je passe +sieur semaines à un endroit louer quelque chose.
Si quelqu un connait les procedure pour amener mon vélo en avion et si vous connaissez compagnie aerienne moin dispendieuse a c temps ci de l année. (S'il y a une place - chere dans un autre pay proche quitte a prendre le bus ou le train apres.)
Si vous avez des suggestions à partager j'aimerais bien!!! Merci
J'aime bien l escalade aussi mais je pars seule donc si vous connaiser des guides ou groupe d escalade?
Je pense faire du camping en majorité, à l'acception de si je passe +sieur semaines à un endroit louer quelque chose.
Si quelqu un connait les procedure pour amener mon vélo en avion et si vous connaissez compagnie aerienne moin dispendieuse a c temps ci de l année. (S'il y a une place - chere dans un autre pay proche quitte a prendre le bus ou le train apres.)
Si vous avez des suggestions à partager j'aimerais bien!!! Merci
Handicap et voyages English translation pending
Namaste,
J'ai remarque qu'il n'y avait vraiment pas beaucoup (ou pas du tout!) de discussions sur le handicap en voyage. Vous etes tous en bonne sante et sans rien de casse? Les handicapes ne voyagent pas???!! Il y a pourtant grand nombre de handicaps qui touchent tous les sens (moteur, visuel, auditif...) et ces gens menent une vie normale et je pense que comme les autres certains ont le virus du voyage.
Bon, je vais devoiler un peu de moi meme😊, pour me rassurer et trouver d'autres personnes dans mon cas !
Je suis mal-entendante et seul un appareil auditif me permet d'entendre les bruits de ce siecle. Je pratique la lecture labiale pour suivre les conversations et je galere un peu dans ce monde de communication orale : le telephone, la radio, la television…
Ce qui m'enerve le plus, c'est que la parole est encore trop souvent le seul canal d'information dans les endroits importants : les aeroports, les gares, les trains... Combien de fois ai-je peste contre les messages au haut parleur ou je ne comprends rien, combien de fois ai-je flippe de rater la correspondance en avion ou l'arret de train parce que les informations passent seulement par l'oral sans un seul support ecrit. Et encore, j'ai beaucoup de chance, je peux demander aux gens ce qui a ete dit, mais j'ai beaucoup d'amis sourds qui ne parlent que la langue des signes et qui doivent batailler plus pour avoir toutes les informations.
Ce qui me gene aussi, c'est la "pollution sonore", c'est a dire ce bruit ambiant de plus en plus fort. Beaucoup de belles rencontres en voyage ou a la maison se font autour d'un verre dans un cafe ou au restaurant. N'ayant pas de "filtres internes" efficaces, j'ai du mal a dissocier la voie de l'interlocuteur a celle du gars derriere ou de la musique du comptoir. Je ne goutte donc pas trop a ces virees ou soirees entre voyageurs a se rememorer les periples ici et la, les anecdotes des bus, trains... Mais bon, je compense en observant en silence la vie des gens, sur le bord de la route, sur cette place, dans les champs...
L'apprentissage des langues est aussi complique. Deja je n'entends pas la difference entre mon accent et l'accent correct (remarque, je sais que ca arrive aussi a beaucoup d'entendants !😉). Ensuite, j'ai du mal a comprendre les mots tant que je n'en ai pas vu une ecriture phonetique...Heureusement, y'a des guides !
Deux petites "galeres" de voyage liees a mon handicap, pour continuer le topic bien charge par ailleur > Canada, mon premier voyage seule, pour visiter une cousine qui etudiaient a Quebec.
L'avion de retour Montreal-Londres-Paris qui devait partir dans la soiree est encore bloque a Philadelphie. La compagnie nous offre donc gracieusement une nuit d'hotel dans le Hilton super chicos de l'aeroport, avec depart le lendemain matin vers 6h. A l'epoque je n'avais pas encore trouve le super reveil de voyage de compet (je dors sans appareil, reveil avec la lumiere ou un vibreur sous l'oreiller) et il m'a donc fallu demander au portier-concierge de me reveiller a 5h le lendemain matin.
"Pas de probleme, je programme le reveil de la television"
"Non, je n'entends pas la nuit, il faut venir dans ma chambre"
"D'accord, je frapperais a la porte alors"
"Non, il faut entrer dans ma chambre et allumer la lumiere pour me reveiller"
Vous imaginez la gene du concierge, oblige d'ouvrir la porte de la chambre d'un client dans un hotel 5 etoiles. Et ma gene aussi a etre obligee de demander a quelqu'un d'entrer dans ma chambre alors que je n'entends rien !
A Londres, meme scenario, l'avion est arrive trop tard pour la correspondance, deuxieme Hilton, encore plus chicos que le premier, avec clientes indiennes en saris magnifiques et hommes en smoking. Le meme discours au concierge, le meme principe pour entrer dans la chambre et allumer la lumiere.
Pas trop fiere la Douya ! > Inde, business trip, samedi apres-midi.
En train de prendre ma douche tranquille (sans appareil donc, ca n'aime pas la flotte ces concentres de technologie !). Un collegue de travail indien passe me chercher en avance de 20 minutes et frappe a ma porte. Pas de reponse, re-frappe, toujours pas de reponse…
10 minutes apres, quand je remets mon appareil, j'entends les coups a la porte. Qui vois-je derriere? Mon collegue ainsi que… le reponsable marketing de l'hotel, le portier, le gars de la reception, le serveur de l'etage et encore deux ou trois autres mecs.
En fait mon collegue me sachant dans la chambre, etait inquiet de ne pas avoir de reponse et il avait rameute tout le personnel !! Ils etaient sur le point d'ouvrir la porte avec le pass !
Bref, pas des galeres bien mechantes, mais ca met du piment au voyage !!! Mon handicap ne m'empeche pas de voyager, meme si je dois souvent jouer d'ingeniosite dans certaines situations. Je dirais meme que grace a mon handicap et mes voyages, j'ai beaucoup evolue, finie la timidite, place a la debrouillardise, au systeme D.
Pour finir avec une anecdote beaucoup plus sympa. Ballade dans les souks de Marrakech avec mon frere. Je lui parle en langue des signes car il est sourd profond. Les vendeurs des souks sont tres doues pour deviner la nationalite des gens juste a leur visage et a leur allure. Et bien pour nous deux, parlant en silence avec les mains, il m'a fallu dix minutes pour convaincre le vendeur de babouches que nous n'etions pas Italiens !
C'est bien pratique la langue des signes, quand quelqu'un m'embette, je fais semblant d'etre completement sourde et lui parle avec les mains ! Ca en calme plus d'un, ca en amuse d'autres qui essayent de communiquer aussi avec les mains...
Et vous, comment vivez-vous et surmontez vous vos handicaps en voyage? Trouvez vous votre handicap plus dur a l'etranger que chez vous? Avez vous croise des handicapes qui vous ont epate par la maniere de surmonter le handicap en voyage?
Douya
J'ai remarque qu'il n'y avait vraiment pas beaucoup (ou pas du tout!) de discussions sur le handicap en voyage. Vous etes tous en bonne sante et sans rien de casse? Les handicapes ne voyagent pas???!! Il y a pourtant grand nombre de handicaps qui touchent tous les sens (moteur, visuel, auditif...) et ces gens menent une vie normale et je pense que comme les autres certains ont le virus du voyage.
Bon, je vais devoiler un peu de moi meme😊, pour me rassurer et trouver d'autres personnes dans mon cas !
Je suis mal-entendante et seul un appareil auditif me permet d'entendre les bruits de ce siecle. Je pratique la lecture labiale pour suivre les conversations et je galere un peu dans ce monde de communication orale : le telephone, la radio, la television…
Ce qui m'enerve le plus, c'est que la parole est encore trop souvent le seul canal d'information dans les endroits importants : les aeroports, les gares, les trains... Combien de fois ai-je peste contre les messages au haut parleur ou je ne comprends rien, combien de fois ai-je flippe de rater la correspondance en avion ou l'arret de train parce que les informations passent seulement par l'oral sans un seul support ecrit. Et encore, j'ai beaucoup de chance, je peux demander aux gens ce qui a ete dit, mais j'ai beaucoup d'amis sourds qui ne parlent que la langue des signes et qui doivent batailler plus pour avoir toutes les informations.
Ce qui me gene aussi, c'est la "pollution sonore", c'est a dire ce bruit ambiant de plus en plus fort. Beaucoup de belles rencontres en voyage ou a la maison se font autour d'un verre dans un cafe ou au restaurant. N'ayant pas de "filtres internes" efficaces, j'ai du mal a dissocier la voie de l'interlocuteur a celle du gars derriere ou de la musique du comptoir. Je ne goutte donc pas trop a ces virees ou soirees entre voyageurs a se rememorer les periples ici et la, les anecdotes des bus, trains... Mais bon, je compense en observant en silence la vie des gens, sur le bord de la route, sur cette place, dans les champs...
L'apprentissage des langues est aussi complique. Deja je n'entends pas la difference entre mon accent et l'accent correct (remarque, je sais que ca arrive aussi a beaucoup d'entendants !😉). Ensuite, j'ai du mal a comprendre les mots tant que je n'en ai pas vu une ecriture phonetique...Heureusement, y'a des guides !
Deux petites "galeres" de voyage liees a mon handicap, pour continuer le topic bien charge par ailleur > Canada, mon premier voyage seule, pour visiter une cousine qui etudiaient a Quebec.
L'avion de retour Montreal-Londres-Paris qui devait partir dans la soiree est encore bloque a Philadelphie. La compagnie nous offre donc gracieusement une nuit d'hotel dans le Hilton super chicos de l'aeroport, avec depart le lendemain matin vers 6h. A l'epoque je n'avais pas encore trouve le super reveil de voyage de compet (je dors sans appareil, reveil avec la lumiere ou un vibreur sous l'oreiller) et il m'a donc fallu demander au portier-concierge de me reveiller a 5h le lendemain matin.
"Pas de probleme, je programme le reveil de la television"
"Non, je n'entends pas la nuit, il faut venir dans ma chambre"
"D'accord, je frapperais a la porte alors"
"Non, il faut entrer dans ma chambre et allumer la lumiere pour me reveiller"
Vous imaginez la gene du concierge, oblige d'ouvrir la porte de la chambre d'un client dans un hotel 5 etoiles. Et ma gene aussi a etre obligee de demander a quelqu'un d'entrer dans ma chambre alors que je n'entends rien !
A Londres, meme scenario, l'avion est arrive trop tard pour la correspondance, deuxieme Hilton, encore plus chicos que le premier, avec clientes indiennes en saris magnifiques et hommes en smoking. Le meme discours au concierge, le meme principe pour entrer dans la chambre et allumer la lumiere.
Pas trop fiere la Douya ! > Inde, business trip, samedi apres-midi.
En train de prendre ma douche tranquille (sans appareil donc, ca n'aime pas la flotte ces concentres de technologie !). Un collegue de travail indien passe me chercher en avance de 20 minutes et frappe a ma porte. Pas de reponse, re-frappe, toujours pas de reponse…
10 minutes apres, quand je remets mon appareil, j'entends les coups a la porte. Qui vois-je derriere? Mon collegue ainsi que… le reponsable marketing de l'hotel, le portier, le gars de la reception, le serveur de l'etage et encore deux ou trois autres mecs.
En fait mon collegue me sachant dans la chambre, etait inquiet de ne pas avoir de reponse et il avait rameute tout le personnel !! Ils etaient sur le point d'ouvrir la porte avec le pass !
Bref, pas des galeres bien mechantes, mais ca met du piment au voyage !!! Mon handicap ne m'empeche pas de voyager, meme si je dois souvent jouer d'ingeniosite dans certaines situations. Je dirais meme que grace a mon handicap et mes voyages, j'ai beaucoup evolue, finie la timidite, place a la debrouillardise, au systeme D.
Pour finir avec une anecdote beaucoup plus sympa. Ballade dans les souks de Marrakech avec mon frere. Je lui parle en langue des signes car il est sourd profond. Les vendeurs des souks sont tres doues pour deviner la nationalite des gens juste a leur visage et a leur allure. Et bien pour nous deux, parlant en silence avec les mains, il m'a fallu dix minutes pour convaincre le vendeur de babouches que nous n'etions pas Italiens !
C'est bien pratique la langue des signes, quand quelqu'un m'embette, je fais semblant d'etre completement sourde et lui parle avec les mains ! Ca en calme plus d'un, ca en amuse d'autres qui essayent de communiquer aussi avec les mains...
Et vous, comment vivez-vous et surmontez vous vos handicaps en voyage? Trouvez vous votre handicap plus dur a l'etranger que chez vous? Avez vous croise des handicapes qui vous ont epate par la maniere de surmonter le handicap en voyage?
Douya
Travailler au Botswana English translation pending
Salut,
J'ai 22 ans, une maitrise de sport, le BNSSA ( sauveteur aquatique ) et dans peux de temps un diplome d'initiateur escalade. J'ai un niveau en anglais qui me permet de tenir une conversation.Et des expériences en pédagogie scolaire ( cours de sport en primaire, lycée )
Et plus que tout je cherche à partir travailler ailleurs. Aussi, je pense que la fin de mes études est le bon moment pour partir.
Alors à tous ceux ceux qui sont en chemin pour travailler à l'étranger ou qui l'ont déjà fait, ceci est une demande de renseignements sur les démarches à entreprendre.
Merci à tous et bon voyage. 😉
J'ai 22 ans, une maitrise de sport, le BNSSA ( sauveteur aquatique ) et dans peux de temps un diplome d'initiateur escalade. J'ai un niveau en anglais qui me permet de tenir une conversation.Et des expériences en pédagogie scolaire ( cours de sport en primaire, lycée )
Et plus que tout je cherche à partir travailler ailleurs. Aussi, je pense que la fin de mes études est le bon moment pour partir.
Alors à tous ceux ceux qui sont en chemin pour travailler à l'étranger ou qui l'ont déjà fait, ceci est une demande de renseignements sur les démarches à entreprendre.
Merci à tous et bon voyage. 😉
Sentier européen E1 du cap Nord de la Norvège à Gibraltar English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à la situation sanitaire actuelle, nous avons été contraint d'écourter notre tour du monde. Vu que cela risque de prendre du temps avant de se rétablir, nous comptons bosser quelques mois avant de modifier notre projet et faire un mix du sentier E1 et E3 ou E4 afin de relier le cap nord de la Norvège à Gibraltar.
Mes questions concernent principalement la Scandinavie. Je ne trouve pas beaucoup d'infos ou de blogs de personnes ayant effectuer ce sentier. Je vois que le tracé suite la chaîne des Alpes scandinaves. Quelle est la difficulté de ces pistes ? Sont-ce bien des pistes de rando et pas de l'escalade ? Qu'en est-il des ravitaillements ? Possibilité de camper ou loger dans un refuge ?
Quelle est la meilleure saison pour débuter le E1 ? En tenant compte des éventuels nevées, ...
C'est très brouillon pour le moment mais des débuts de réponse m'aideraient déjà pas mal :) On pense partir en 2021 pour environ 12 mois.
Merci d'avance
Simon
Suite à la situation sanitaire actuelle, nous avons été contraint d'écourter notre tour du monde. Vu que cela risque de prendre du temps avant de se rétablir, nous comptons bosser quelques mois avant de modifier notre projet et faire un mix du sentier E1 et E3 ou E4 afin de relier le cap nord de la Norvège à Gibraltar.
Mes questions concernent principalement la Scandinavie. Je ne trouve pas beaucoup d'infos ou de blogs de personnes ayant effectuer ce sentier. Je vois que le tracé suite la chaîne des Alpes scandinaves. Quelle est la difficulté de ces pistes ? Sont-ce bien des pistes de rando et pas de l'escalade ? Qu'en est-il des ravitaillements ? Possibilité de camper ou loger dans un refuge ?
Quelle est la meilleure saison pour débuter le E1 ? En tenant compte des éventuels nevées, ...
C'est très brouillon pour le moment mais des débuts de réponse m'aideraient déjà pas mal :) On pense partir en 2021 pour environ 12 mois.
Merci d'avance
Simon
Connaissez-vous un endroit en Amérique Latine qui regroupe tous ces critères? English translation pending
Bonjour à tous !
Enchanté de faire partie de la communauté VoyageForum, il y a une quantité incroyable d'informations très utiles, alors merci à vous tous ! 1000 fois !
Je suis ici pour une question bien précise :
Connaissez-vous un endroit, en Amérique Centrale de préférence, ou secondairement en Amérique du Sud, ou en dernier lieu dans le Monde, où il y a, dans un périmètre d'activité raisonnable :
- des bons spots de surf - des bons spots pour la plongée en apnée - des bons sports pour l'escalade, le must, du "deep water solo" pour les connaisseurs (sinon cherchez sur google, c'est une forme de grimpe ou l'on tombe dans l'eau) - des bons spots pour le kayak en eau vive - des bons spots nature pour la randonnée (montagne, volcan, forêt, rivières...)
Et bien sûr, Inévitablement, une vie locale pas chère !
Vous l'avez comprit, je fais appel à votre aide, votre expérience, pour répondre le plus justement à ma question, plutôt difficile !
Bien sûr, il est difficile d'avoir un endroit qui regroupe tout ces critères parfaitement, mais le but est de trouver quelque chose qui s'en rapproche le plus possible ! LE MEILLEUR COMPROMIS quoi !
=> Le surf, la plongée et l'escalade étant indispensables pour pouvoir présenter un endroit !
A vos claviers !
Merci d'avance à vous pour votre partage ! A très vite !
Enchanté de faire partie de la communauté VoyageForum, il y a une quantité incroyable d'informations très utiles, alors merci à vous tous ! 1000 fois !
Je suis ici pour une question bien précise :
Connaissez-vous un endroit, en Amérique Centrale de préférence, ou secondairement en Amérique du Sud, ou en dernier lieu dans le Monde, où il y a, dans un périmètre d'activité raisonnable :
- des bons spots de surf - des bons spots pour la plongée en apnée - des bons sports pour l'escalade, le must, du "deep water solo" pour les connaisseurs (sinon cherchez sur google, c'est une forme de grimpe ou l'on tombe dans l'eau) - des bons spots pour le kayak en eau vive - des bons spots nature pour la randonnée (montagne, volcan, forêt, rivières...)
Et bien sûr, Inévitablement, une vie locale pas chère !
Vous l'avez comprit, je fais appel à votre aide, votre expérience, pour répondre le plus justement à ma question, plutôt difficile !
Bien sûr, il est difficile d'avoir un endroit qui regroupe tout ces critères parfaitement, mais le but est de trouver quelque chose qui s'en rapproche le plus possible ! LE MEILLEUR COMPROMIS quoi !
=> Le surf, la plongée et l'escalade étant indispensables pour pouvoir présenter un endroit !
A vos claviers !
Merci d'avance à vous pour votre partage ! A très vite !
Voyage de 3 semaines en Thaïlande en novembre English translation pending
Bonjour tout le monde !
Avec ma compagne et notre fille de 16 mois, nous partons en Thaïlande en novembre prochain pour 3 semaines. Au programme (grosses mailles ...) : Bangkok, Ayuthaya, Chiang Mai et une destination balnéaire. Concernant cette destination balnéaire, l'embarras du choix me laisse un peu perplexe pour le moment. Je rechercherais une île / endroit où nous pourrions rester entre 4 et 6 jours, avec du farniente mais aussi des activités parce que je suis plutôt du style à ne pas tenir en place ! Ça peut être de la balade, visites, etc ... Railay semblait pas mal, mais les activités tournent beaucoup autour de l'escalade ...
Bref, je suis preneur d'idées :)
Merci pour votre aide !
Matthieu
Avec ma compagne et notre fille de 16 mois, nous partons en Thaïlande en novembre prochain pour 3 semaines. Au programme (grosses mailles ...) : Bangkok, Ayuthaya, Chiang Mai et une destination balnéaire. Concernant cette destination balnéaire, l'embarras du choix me laisse un peu perplexe pour le moment. Je rechercherais une île / endroit où nous pourrions rester entre 4 et 6 jours, avec du farniente mais aussi des activités parce que je suis plutôt du style à ne pas tenir en place ! Ça peut être de la balade, visites, etc ... Railay semblait pas mal, mais les activités tournent beaucoup autour de l'escalade ...
Bref, je suis preneur d'idées :)
Merci pour votre aide !
Matthieu