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Croisière aux Seychelles sur le Sea Shell English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons de partir (avril 2008) aux Seychelles pour faire une croisière sur le Sea Shell . Nous avons une fille de 7 ans et sommes à la recherche de toutes les infos pratiques - et témoignages de personnes qui ont fait ce voyage -que vous pourrez nous donner afin que notre voyage avec notre fille se passe le mieux possible.
Nous envisageons ce voyage avec nouvelles frontières
Nous attendons vos réponses avec impatience avant de concrétiser.
Merci.
Kathmandu-Lhassa par la route English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous me transmettre des noms / adresse d'agence de confiance pour booker un trajet en bus entre Kathmandou et Lhassa ? Par ailleurs, cela nécessite t il de s'y prendre longtemps à l'avance ou une resa quand j'arrive à Kathmandou est elle suffisante ?
Merci pour les réponses.
Merci pour les réponses.
Train touristique pour Kanchanaburi? (Thaïlande) English translation pending
bonjour,
le week end il semblerait que l'on puisse prendre un train touristique d'une journée pour kanchanaburi (départ 6H de bangkok retour 20H) est ce que quelqu'un l'a déja pris et est ce que c'est sympa (je précise que je n'ai rien parfois pour les trucs un peu touriste de base).
merci!
yael
yael
Thaïlande: au royaume de la rumeur? English translation pending
THAÏLANDE • Au royaume de la rumeur L'héritier de la couronne était donné pour mort. Il vient de faire sa réapparition. Les rumeurs qui ont entouré cette affaire révèlent le malaise concernant la succession au trône et, plus généralement, l'impossibilité de parler de la monarchie thaïlandaise.
Maha Vajiralongkorn en mai 2007
AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.
De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.
On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.
De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.
Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.
Maha Vajiralongkorn en mai 2007
AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.
On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.
De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.
Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.
New York et l'Ouest américain en vingt-trois jours English translation pending
Ce devait être la Nouvelle Zélande en camping car. Puis le choix s'est recentré sur l'Inde en voyage organisé. Nous sommes également passé par le Sri Lanka, la Thaïlande, l'Afrique du Sud et le Costa Rica ... bref, en préparant notre voyage, nous avions déjà effectué un petit tour du monde. Nous avons finalement choisi les Etats Unis. Pourquoi ? On ne le sait même pas nous même ... Toujours est-il que nous sommes aujourd'hui persuadé d'avoir fait le bon choix, tant notre voyage fût fantastique.
Vous retrouverez sur notre blog : http://xavetsofauxus.blogs-de-voyage.fr/ le récit complet de notre voyage (septembre 2006), nombreuses photos à la clé.
Pour ceux que ça intéresse, n'hésitez pas à poser vos question, j'y répondrai avec plaisir. Si je peux aider ! Ci dessous lle premier jour à New-York détaillé. Pour le reste, il faut aller sur notre blog !
13 septembre 2006
Jour 1 : Vive le décalage horaire …
Vendredi 8 septembre, 4h20 : Sophie ouvre les yeux. C’est la panique, le réveil n’a pas marché et nous avions prévu de partir à 4h30 pour prendre le RER à 4h56 gare du Nord. Qu’à cela ne tienne, à 6h31 précise, nous étions prêt à partir, douche et brossage de dents compris. On vérifie une dernière fois que l’on a tout, et c’est parti. On arrive largement à l’heure pour le RER, sur le trajet menant à l’aéroport, un affreux doute me travaille : « Sophie, c’est bien toi qui a TOUS les dollars ? » « Ben… non ! » Eh oui, on les as oublié … On s’arrête au stade de France, et on repart dans l’autre sens pour revenir chercher les précieux billets.
Passeport accepté
Arrivé gare du nord, on prend un taxi pour regagner le temps perdu, on passe à l’appart, et on file à l’aéroport. Le chauffeur a visiblement bien compris qu’on était pressé, il roule à fond et nous dépose devant notre terminal à 6h (décollage prévu à 8h25). On ne serait peut-être encore pas arrivé avec le RER. Bref, une première boulette qui nous coûte tout de même 45 euros. Certains diront qu’on a les moyens, on est pété de tunes n’est-ce pas ?
Sophie devient millionnaire
Les formalités douanières se passent bien, notre passeport est accepté (c’était une de nos craintes) et on embarque à l’heure. Dans l’avion, pas grand-chose à dire : on se regarde un petit film de circonstance : American Dreamz, on joue à « Qui veut gagner des millions » (Sophie est d’ailleurs virtuellement millionnaire). L’atterrissage se fait en douceur, on ne restera pas plus d’une demi heure dans l’aéroport : le temps de répondre à deux trois questions policières, de délivrer nos empreintes digitales (merde ça y est on est fichés !!!), de faire risette à la webcam d’un mec pas souriant du tout d’ailleurs et de récupérer nos bagages : c’est très efficace ! A la sortie, on est alpagué par un petit vieux qui veut nous emmener à notre hôtel. On demande le tarif : 19 $ par personne. Par rapport à ce qu’on a lu, ce n’est pas cher, on accepte. On monte dans un mini bus, et on attend quelques compagnons de voyage. Notre chauffeur est un gros black, un cliché : on ne comprend rien de ce qu’il dit, il insulte les autres chauffeurs par vitres interposées, il mange des cacahuètes en roulant et sirote de temps à autre un soda dans une canette d’au moins deux litres !
Des taxis jaunes, des "schools bus" ...
Le voyage durera 1H30. On commence déjà à découvrir NY, en passant devant l’empire state building dont on n’arrive pas à voir le sommet depuis le mini bus. On passe aussi devant le Rockefeller Center, on roule sur Broadway, sur le 5ème Avenue, on croise nos premiers taxis jaunes, quelques bus scolaires légendaires … On a hâte d’arriver et de reprendre tout ça à pied. Arrivé à l’hôtel, la course nous coûte finalement 50 $, pourboire oblige … presque aussi cher que si on avait pris un taxi. Il est 13h, et le check in de l’hôtel est à 14h. On pose nos bagages et on part faire un tour de quartier. On est au nord ouest de Central Park. On prend quelques rues, on s’arrête pour regarder les menus des restos, le prix des boutiques … Et puis on rentre dans une grande surface, histoire de voir ce que les américains mangent. Le rayon des sauces est énorme, les paquets de chips sont 3 fois plus gros que ceux proposés par CORA lors de leur opération spéciale « Gros Volumes », et ils n’ont pas de déodorants en spray.
Besoin de dormir
On est de retour à l’hôtel à 14h15 pour enfin nous poser. Sophie a un début de migraine. Dans ces coups de temps là, il n’y a qu’une chose à faire : se coucher. On met le réveil à 15h30. Il sonnera. Mais nous ne l’entendrons pas. Sophie se réveille vers 17h, tente de me réveiller. Je ne m’en rappelle pas. Moi, je me réveille à 20h. A mon tour d’essayer de motiver Sophie, en vain. On récupère de nos deux dernières nuits de 3h chacune. Bref, on fait une croix sur notre première journée new-yorkaise, certains d’être en forme pour attaquer la journée du lendemain et la statue de la liberté.
Vous retrouverez sur notre blog : http://xavetsofauxus.blogs-de-voyage.fr/ le récit complet de notre voyage (septembre 2006), nombreuses photos à la clé.
Pour ceux que ça intéresse, n'hésitez pas à poser vos question, j'y répondrai avec plaisir. Si je peux aider ! Ci dessous lle premier jour à New-York détaillé. Pour le reste, il faut aller sur notre blog !
13 septembre 2006
Jour 1 : Vive le décalage horaire …
Vendredi 8 septembre, 4h20 : Sophie ouvre les yeux. C’est la panique, le réveil n’a pas marché et nous avions prévu de partir à 4h30 pour prendre le RER à 4h56 gare du Nord. Qu’à cela ne tienne, à 6h31 précise, nous étions prêt à partir, douche et brossage de dents compris. On vérifie une dernière fois que l’on a tout, et c’est parti. On arrive largement à l’heure pour le RER, sur le trajet menant à l’aéroport, un affreux doute me travaille : « Sophie, c’est bien toi qui a TOUS les dollars ? » « Ben… non ! » Eh oui, on les as oublié … On s’arrête au stade de France, et on repart dans l’autre sens pour revenir chercher les précieux billets.
Passeport accepté
Arrivé gare du nord, on prend un taxi pour regagner le temps perdu, on passe à l’appart, et on file à l’aéroport. Le chauffeur a visiblement bien compris qu’on était pressé, il roule à fond et nous dépose devant notre terminal à 6h (décollage prévu à 8h25). On ne serait peut-être encore pas arrivé avec le RER. Bref, une première boulette qui nous coûte tout de même 45 euros. Certains diront qu’on a les moyens, on est pété de tunes n’est-ce pas ?
Sophie devient millionnaire
Les formalités douanières se passent bien, notre passeport est accepté (c’était une de nos craintes) et on embarque à l’heure. Dans l’avion, pas grand-chose à dire : on se regarde un petit film de circonstance : American Dreamz, on joue à « Qui veut gagner des millions » (Sophie est d’ailleurs virtuellement millionnaire). L’atterrissage se fait en douceur, on ne restera pas plus d’une demi heure dans l’aéroport : le temps de répondre à deux trois questions policières, de délivrer nos empreintes digitales (merde ça y est on est fichés !!!), de faire risette à la webcam d’un mec pas souriant du tout d’ailleurs et de récupérer nos bagages : c’est très efficace ! A la sortie, on est alpagué par un petit vieux qui veut nous emmener à notre hôtel. On demande le tarif : 19 $ par personne. Par rapport à ce qu’on a lu, ce n’est pas cher, on accepte. On monte dans un mini bus, et on attend quelques compagnons de voyage. Notre chauffeur est un gros black, un cliché : on ne comprend rien de ce qu’il dit, il insulte les autres chauffeurs par vitres interposées, il mange des cacahuètes en roulant et sirote de temps à autre un soda dans une canette d’au moins deux litres !
Des taxis jaunes, des "schools bus" ...
Le voyage durera 1H30. On commence déjà à découvrir NY, en passant devant l’empire state building dont on n’arrive pas à voir le sommet depuis le mini bus. On passe aussi devant le Rockefeller Center, on roule sur Broadway, sur le 5ème Avenue, on croise nos premiers taxis jaunes, quelques bus scolaires légendaires … On a hâte d’arriver et de reprendre tout ça à pied. Arrivé à l’hôtel, la course nous coûte finalement 50 $, pourboire oblige … presque aussi cher que si on avait pris un taxi. Il est 13h, et le check in de l’hôtel est à 14h. On pose nos bagages et on part faire un tour de quartier. On est au nord ouest de Central Park. On prend quelques rues, on s’arrête pour regarder les menus des restos, le prix des boutiques … Et puis on rentre dans une grande surface, histoire de voir ce que les américains mangent. Le rayon des sauces est énorme, les paquets de chips sont 3 fois plus gros que ceux proposés par CORA lors de leur opération spéciale « Gros Volumes », et ils n’ont pas de déodorants en spray.
Besoin de dormir
On est de retour à l’hôtel à 14h15 pour enfin nous poser. Sophie a un début de migraine. Dans ces coups de temps là, il n’y a qu’une chose à faire : se coucher. On met le réveil à 15h30. Il sonnera. Mais nous ne l’entendrons pas. Sophie se réveille vers 17h, tente de me réveiller. Je ne m’en rappelle pas. Moi, je me réveille à 20h. A mon tour d’essayer de motiver Sophie, en vain. On récupère de nos deux dernières nuits de 3h chacune. Bref, on fait une croix sur notre première journée new-yorkaise, certains d’être en forme pour attaquer la journée du lendemain et la statue de la liberté.
Court compte-rendu d'un voyage en Croatie en juillet English translation pending
De retour de Croatie 19 jours en juillet : quelques infos :
Istrie : Motovun, Grozjnan petits villages en haut de collines : le tourisme commence à se développer (petites boutiques d’artistes, restos…). Moins à Buzet. Route en réfection pour monter à Grozjnan. L’agrotourisme semble un peu cher (350 Kunas la nuit pour 2 sans petit déj = environ 50 €, petit appart correct mais pas extra dans ferme ) par rapport à ce qu’on peut trouver à Pazin par exemple.
Pazin petite ville centrale (les distances ne sont pas très grandes en Istrie) : pas beaucoup de tourisme mais toutes les commodités (banques, marchés…). Resto « Pod Lipom » pas cher, copieux et bon. Appartement dans pavillon moderne « Anna & Robert » à Lindar : grand, accueil chaleureux, 34€ la nuit pour deux : une très bonne adresse.
Une folie : restaurant « Le Mandrac » à Volesko près d’Opatija (Chef Deniz Zembo) : cher mais fabuleux (repas gastronomique 10 (petits) plats (mais on n’a vraiment plus faim en sortant !) originaux, environ 130€ à deux, trois vins au verre compris) – Freddy serveur très sympa est Franco/Croate)
Lonsko Polje : vieilles maisons en bois (certaines en réfection programme UNESCO) : cigognes sur les toits, pays pas bien riche, atmosphère prenante. Vu la chaleur (42° cet été), on a pas osé dormir dans ces maisons – on le regrette car ça doit être une belle expérience. Dodo à Pretinja : Gostionica MIS : repas correct, serveur très classe, chambre OK (+clim)
Varazdin petite ville rococo, intacte après toutes les guerres : se balader à pied, prendre un pot (plein de cafés), sympa. Resto gostionica RAJ pas cher environ 8 €/personne, simple mais bon, serveur Dragan très sympa (son beau-frère a travaillé à Nice). Resto Zlatna Guska plus sophistiqué, mais cela vaut-il la différence de prix ? serveurs un peu hautains.
En revenant par l’Alsace, nous avons dormi en chambre d’hôtes (hélas pour 1 seule nuit) à Betschdorf chez Mr Mme Krumeich : Excellent accueil, chambre spacieuse et très calme : une très bonne adresse.
Pazin petite ville centrale (les distances ne sont pas très grandes en Istrie) : pas beaucoup de tourisme mais toutes les commodités (banques, marchés…). Resto « Pod Lipom » pas cher, copieux et bon. Appartement dans pavillon moderne « Anna & Robert » à Lindar : grand, accueil chaleureux, 34€ la nuit pour deux : une très bonne adresse.
Une folie : restaurant « Le Mandrac » à Volesko près d’Opatija (Chef Deniz Zembo) : cher mais fabuleux (repas gastronomique 10 (petits) plats (mais on n’a vraiment plus faim en sortant !) originaux, environ 130€ à deux, trois vins au verre compris) – Freddy serveur très sympa est Franco/Croate)
Lonsko Polje : vieilles maisons en bois (certaines en réfection programme UNESCO) : cigognes sur les toits, pays pas bien riche, atmosphère prenante. Vu la chaleur (42° cet été), on a pas osé dormir dans ces maisons – on le regrette car ça doit être une belle expérience. Dodo à Pretinja : Gostionica MIS : repas correct, serveur très classe, chambre OK (+clim)
Varazdin petite ville rococo, intacte après toutes les guerres : se balader à pied, prendre un pot (plein de cafés), sympa. Resto gostionica RAJ pas cher environ 8 €/personne, simple mais bon, serveur Dragan très sympa (son beau-frère a travaillé à Nice). Resto Zlatna Guska plus sophistiqué, mais cela vaut-il la différence de prix ? serveurs un peu hautains.
En revenant par l’Alsace, nous avons dormi en chambre d’hôtes (hélas pour 1 seule nuit) à Betschdorf chez Mr Mme Krumeich : Excellent accueil, chambre spacieuse et très calme : une très bonne adresse.
Campings aux Etats-Unis: possibilité de louer les tentes? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons une petite semaine pour faire les parcs (Arches, Monument Valley, Lake Powell, Grand Canyon Rive Nord, Bryce Canyon, Zion).
On hésite entre dodo à l'hôtel, mais du coup pas à coté des parcs (ou sinon très cher) et dodo dans les campground (apparemment près des visitor centers).
Est ce qu'il faut obligatoirement amener tout son matériel de camping ou est-il possible de louer une toile de tente ou bungalows et d'amener uniquement son duvet ??? Je n'arrive pas à voir ça sur les sites web...
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous prévoyons une petite semaine pour faire les parcs (Arches, Monument Valley, Lake Powell, Grand Canyon Rive Nord, Bryce Canyon, Zion).
On hésite entre dodo à l'hôtel, mais du coup pas à coté des parcs (ou sinon très cher) et dodo dans les campground (apparemment près des visitor centers).
Est ce qu'il faut obligatoirement amener tout son matériel de camping ou est-il possible de louer une toile de tente ou bungalows et d'amener uniquement son duvet ??? Je n'arrive pas à voir ça sur les sites web...
Merci d'avance pour vos réponses.
Tour du mont Viso à pied (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je cherchais une bonne idée de rando ni trop simple ni trop compliquée pour improviser 5 jours de vacances au 15 aout (oui oui, la période des orages, je sais :-( ).
je me suis dis "pourquoi pas le tour du mont viso ?" (mais si qq a d'autres idées du même accabit, je suis preneur tant que tout ne fait pas plus de 7 jours, trajet compris)
Je pense partir de St Véran, passer par le Col Agnel pour basculer à La Monta (cette partie là, je connais bien) et commencer le tour de là... Ca rajoute un jour aller et un jour retour, mais je pense pas qu'il y ait des bus pour y aller, si ? Sinon, je table sur 1 + 3 + 1 = 5 jours, plus 1 jour de train aller et un jour de train retour.
Des expériences à partager ? (genre les étapes) Des opinions ? Des conseils ? Je vais aller acheter les cartes IGN (et italiennes), mais connaissez-vous un topo-guide utile qui décrive le tour (pour l'instant, je trouve surtout des blogs, mais c'est pas mal non plus) ?
Merci d'avance !
Loic
Je cherchais une bonne idée de rando ni trop simple ni trop compliquée pour improviser 5 jours de vacances au 15 aout (oui oui, la période des orages, je sais :-( ).
je me suis dis "pourquoi pas le tour du mont viso ?" (mais si qq a d'autres idées du même accabit, je suis preneur tant que tout ne fait pas plus de 7 jours, trajet compris)
Je pense partir de St Véran, passer par le Col Agnel pour basculer à La Monta (cette partie là, je connais bien) et commencer le tour de là... Ca rajoute un jour aller et un jour retour, mais je pense pas qu'il y ait des bus pour y aller, si ? Sinon, je table sur 1 + 3 + 1 = 5 jours, plus 1 jour de train aller et un jour de train retour.
Des expériences à partager ? (genre les étapes) Des opinions ? Des conseils ? Je vais aller acheter les cartes IGN (et italiennes), mais connaissez-vous un topo-guide utile qui décrive le tour (pour l'instant, je trouve surtout des blogs, mais c'est pas mal non plus) ?
Merci d'avance !
Loic
Soirée d’exception à Bangkok: Chang Mai ou les îles du Sud-Est? English translation pending
Je pars en Thaïlande avec mon ami dans une semaine. Au-delà du super programme que l’on s’est concocté, j’ai envie de le surprendre, de lui faire passer un moment/soirée inoubliable – romantique ou pas.
Avez-vous des idées ?
Merci !!!
Avez-vous des idées ?
Merci !!!
Plage de Cabeza del Toro et l'hôtel Cortecito à Punta Cana? English translation pending
qui peut me donner des infos sur le cortecito et la plage de Cabeza del toro (moins connue que celle de Bavaro, apparemment) ?
notamment, est-ce que le cortecito est loin de la plage de Cabeza del toro (on sera à l'hotel Continental allegro) ? et peut-on y aller en bus et où prendre le bus ???
comment est la plage de cabeza del toro ? aussi belle que celle de Bavaro ?
sont bienvenues également toutes les autres infos sur les endroits à voir à Punta cana (j'avais vaguement entendu parler d'un parc???)
merci d'avance
notamment, est-ce que le cortecito est loin de la plage de Cabeza del toro (on sera à l'hotel Continental allegro) ? et peut-on y aller en bus et où prendre le bus ???
comment est la plage de cabeza del toro ? aussi belle que celle de Bavaro ?
sont bienvenues également toutes les autres infos sur les endroits à voir à Punta cana (j'avais vaguement entendu parler d'un parc???)
merci d'avance
Itinéraire pour Carrizozo, Nouveau-Mexique? (États-Unis) English translation pending
Je pars demain à Carrizozo NM via Phoenix
Je vais y passer au moins 1 heure. si quelqu'un peut me renseigner sur ce qu'il y a à voir sur place.
Merci.
PS: Je passerai aussi vers le 22 août à Las Vegas. Si vous souhaitez que je joue 30 € pour vous, faites moi parvenir très vite la somme. Je vous enverrai une photo de moi jouant votre argent dès mon retour. 😏 Je vous embrasse où vous aimez.
Merci à chacun de l'aide apportée lors de posts précédents.
Fred.
PS: Je passerai aussi vers le 22 août à Las Vegas. Si vous souhaitez que je joue 30 € pour vous, faites moi parvenir très vite la somme. Je vous enverrai une photo de moi jouant votre argent dès mon retour. 😏 Je vous embrasse où vous aimez.
Merci à chacun de l'aide apportée lors de posts précédents.
Fred.
Cambodge 2007 en famille English translation pending
Apres un voyage en Thailande en 2006, nous voila de retour en famille avec nos filles de 5 et 8 ans au Cambodge en 2007.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.
Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...
Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !
Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)
Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Tour du monde en famille English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il existe déjà pas mal de posts sur ce sujet mais je n'ai pas trouvé de réponse à une de mes questions: quel âge avaient vos enfants lors de votre tour du monde et quelles ont été leurs réactions. Nous projetons un tdm dans 4 ans (parce que dans 4 ans on aura fini notre contrat et donc on pourra faire un stop sans souci...) avec nos 3 enfants (peut être 4 d'ici là !!😊). Je me pose la question du budget: on hésite entre partir avec notre propre voiture (un 4x4 7 places qui passe bien partout) si elle ne nous lache pas d'ici là ou en transports en commun avec des sauts de puces en avion. pour ceux qui ont fait les deux, quels sont à votre avis les avantages et inconvénients de l'une et l'autre formule? Combien de temps avez-vous mis pour préparer votre tdm? merci pour vos réponses et peut être vos adresses de sites, blogs...
Juliette
Je sais qu'il existe déjà pas mal de posts sur ce sujet mais je n'ai pas trouvé de réponse à une de mes questions: quel âge avaient vos enfants lors de votre tour du monde et quelles ont été leurs réactions. Nous projetons un tdm dans 4 ans (parce que dans 4 ans on aura fini notre contrat et donc on pourra faire un stop sans souci...) avec nos 3 enfants (peut être 4 d'ici là !!😊). Je me pose la question du budget: on hésite entre partir avec notre propre voiture (un 4x4 7 places qui passe bien partout) si elle ne nous lache pas d'ici là ou en transports en commun avec des sauts de puces en avion. pour ceux qui ont fait les deux, quels sont à votre avis les avantages et inconvénients de l'une et l'autre formule? Combien de temps avez-vous mis pour préparer votre tdm? merci pour vos réponses et peut être vos adresses de sites, blogs...
Juliette
Où vous informez-vous avant et pendant le voyage? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis étudiante et je planche actuellement sur un mémoire qui porte sur les guides de voyage, les évolutions qu'ils ont connu, notamment avec l'apparition d'Internet et des nouveaux guides (guides audios, guides sur GPS, téléphone portable ou PDA...).
J'aurai souhaité recueillir des témoignages de voyageurs pour mieux comprendre les usages qui sont faits des guides, qu'ils soient papier ou non.
Préférez-vous utiliser les guides papier ? A quel moment (avant, pendant le voyage ?), et pourquoi ? Ou bien préférez-vous aller uniquement sur Internet (mais alors, sur quels types de sites ? des sites marchands, comme ceux des voyagistes ? des sites d'éditeurs? des blogs? des forums - comme ici ! -? des sites officiels du pays...?) pour y imprimer les choses qui vous intéressent...? Ou bien faites-vous partie de ces utilisateurs des guides audio et numériques qui émergent ?
Bref, cela fait beaucoup de questions... 😉 tout cela pour savoir comment vous cherchez vos informations et comment vous les utilisez... Tous vos avis et expériences personnelles sont les bienvenus !!
Merci d'avance !
Sissi
Je suis étudiante et je planche actuellement sur un mémoire qui porte sur les guides de voyage, les évolutions qu'ils ont connu, notamment avec l'apparition d'Internet et des nouveaux guides (guides audios, guides sur GPS, téléphone portable ou PDA...).
J'aurai souhaité recueillir des témoignages de voyageurs pour mieux comprendre les usages qui sont faits des guides, qu'ils soient papier ou non.
Préférez-vous utiliser les guides papier ? A quel moment (avant, pendant le voyage ?), et pourquoi ? Ou bien préférez-vous aller uniquement sur Internet (mais alors, sur quels types de sites ? des sites marchands, comme ceux des voyagistes ? des sites d'éditeurs? des blogs? des forums - comme ici ! -? des sites officiels du pays...?) pour y imprimer les choses qui vous intéressent...? Ou bien faites-vous partie de ces utilisateurs des guides audio et numériques qui émergent ?
Bref, cela fait beaucoup de questions... 😉 tout cela pour savoir comment vous cherchez vos informations et comment vous les utilisez... Tous vos avis et expériences personnelles sont les bienvenus !!
Merci d'avance !
Sissi
SOS Borneo dy Sarrawak:"nous n'avons plus rien à transmettre à nos enfants qui n'ont plus d'avenir" English translation pending
MALAYSIA: Les Penan : "notre forêt est en train de disparaître"
26 Juil 2007
Neuf leaders penan du Sarawak en Malaisie ont interpellé ce mois-ci les spectateurs du Festival de musique des forêts tropicales, qui se tient dans leur pays, pour dénoncer la disparition de leur forêt.
"Pendant que vous goûtez aux sons de la forêt tropicale, nous n'entendons plus que le bruit des tronçonneuses et des tracteurs" ont-ils déclaré.
"Au fur et à mesure que nos forêts disparaissent, elles sont remplacées par des plantations de palmiers à huile et d’acacias. Nous ne pouvons rien tirer de ces nouvelles forêts, ni eau, ni nourriture, ni bois de construction, ni remèdes. Sans nos forêts et nos terres nous devenons des indigents, nous perdons nos maisons, nous ne pouvons espérer de bons emplois et nous n’avons plus rien à transmettre à nos enfants qui n’ont plus d’avenir. Tout comme vous, nous avons le droit de vivre sur la terre de nos ancêtres".
Les leaders penan ont également rencontré des représentants du gouvernement de l'Etat du Sarawak pour leur demander de reconnaître leurs droits territoriaux et d'arrêter de délivrer des concessions aux bûcherons et aux exploitants de palmiers à huile.
Les Penan sont des chasseurs-cueilleurs nomades. Ils vivent désormais dans des villages, mais environ 300 d’entre eux continuent de vivre de manière totalement nomade dans la forêt.
Des Penan ont érigé des barricades sur les routes qui traversent leur forêt pour empêcher les bûcherons de détruire leur habitat.
Selon les législations malaisienne et internationale, les Penan ont des droits sur leur territoire et doivent être consultés avant toute exploitation forestière de celui-ci, mais ces droits sont ouvertement bafoués.
Neuf leaders penan du Sarawak en Malaisie ont interpellé ce mois-ci les spectateurs du Festival de musique des forêts tropicales, qui se tient dans leur pays, pour dénoncer la disparition de leur forêt.
"Pendant que vous goûtez aux sons de la forêt tropicale, nous n'entendons plus que le bruit des tronçonneuses et des tracteurs" ont-ils déclaré.
"Au fur et à mesure que nos forêts disparaissent, elles sont remplacées par des plantations de palmiers à huile et d’acacias. Nous ne pouvons rien tirer de ces nouvelles forêts, ni eau, ni nourriture, ni bois de construction, ni remèdes. Sans nos forêts et nos terres nous devenons des indigents, nous perdons nos maisons, nous ne pouvons espérer de bons emplois et nous n’avons plus rien à transmettre à nos enfants qui n’ont plus d’avenir. Tout comme vous, nous avons le droit de vivre sur la terre de nos ancêtres".
Les leaders penan ont également rencontré des représentants du gouvernement de l'Etat du Sarawak pour leur demander de reconnaître leurs droits territoriaux et d'arrêter de délivrer des concessions aux bûcherons et aux exploitants de palmiers à huile.
Les Penan sont des chasseurs-cueilleurs nomades. Ils vivent désormais dans des villages, mais environ 300 d’entre eux continuent de vivre de manière totalement nomade dans la forêt.
Des Penan ont érigé des barricades sur les routes qui traversent leur forêt pour empêcher les bûcherons de détruire leur habitat.
Selon les législations malaisienne et internationale, les Penan ont des droits sur leur territoire et doivent être consultés avant toute exploitation forestière de celui-ci, mais ces droits sont ouvertement bafoués.
Début d’utilisation d’un visa F1 pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
je vais commencer mes démarches pour obtenir un F1 et partir en septembre de cette année.
Je pense que les délais vont être justes mais je vais tout de même tenter pas envie d'attendre 3 mois de plus!!
Si j'obtiens mon visa fin septembre (et donc que je ne puisse plus partir pour cette rentrée) est-ce que mon visa sera toujours valable pour janvier sans que j'ai besoin de REfaire de nouvelles démarches??
je vais commencer mes démarches pour obtenir un F1 et partir en septembre de cette année.
Je pense que les délais vont être justes mais je vais tout de même tenter pas envie d'attendre 3 mois de plus!!
Si j'obtiens mon visa fin septembre (et donc que je ne puisse plus partir pour cette rentrée) est-ce que mon visa sera toujours valable pour janvier sans que j'ai besoin de REfaire de nouvelles démarches??
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
Bonjour,
Je voyagerais au PLaya Pesquero à la fin du mois de septembre prochain. Nous serons une famille de 4, avec deux enfants de 23 mois et 4 ans.
J'aimerais savoir quel est la meilleure section à demander pour notre chambre ? Aussi, quelle est la température à ce temps de l'année ? Quels restaurants à la carte suggèrez-vous le plus à cet hôtel ?
Merci pour votre aide
Je voyagerais au PLaya Pesquero à la fin du mois de septembre prochain. Nous serons une famille de 4, avec deux enfants de 23 mois et 4 ans.
J'aimerais savoir quel est la meilleure section à demander pour notre chambre ? Aussi, quelle est la température à ce temps de l'année ? Quels restaurants à la carte suggèrez-vous le plus à cet hôtel ?
Merci pour votre aide
Ferry Amérique du Nord-Amérique du Sud English translation pending
Salut
En fin d'année je me trouve en Amerique du Nord avec une voiture. Je désire transiter en Amérique du Sud par Ferry Passager et voiture.
Départ du Canada, USA ou Amérique centrale Arrivée Amérique du Sud n'importe quel pays.
Par les moteurs de recherche je tombe tjs sur des compagnies de l'Europe. Merci pour vos conseils
En fin d'année je me trouve en Amerique du Nord avec une voiture. Je désire transiter en Amérique du Sud par Ferry Passager et voiture.
Départ du Canada, USA ou Amérique centrale Arrivée Amérique du Sud n'importe quel pays.
Par les moteurs de recherche je tombe tjs sur des compagnies de l'Europe. Merci pour vos conseils
Expérience de voyage avec enfant à Bali English translation pending
Salut à tous,
Notre départ pour Bali est prévu pour le 12 août prochain. J'aimerais connaître vos expériences de voyage avec vos enfants (ce qu'ils ont le plus aimé, ou détesté). Endroit à ne pas manquer, hôtel sympa avec les enfants, piscines....
Nous partons avec notre fils de 8 ans et aimerions lui en mettre plein la vue afin que ce voyage reste innoubliable.....
Merci 🙂
Notre départ pour Bali est prévu pour le 12 août prochain. J'aimerais connaître vos expériences de voyage avec vos enfants (ce qu'ils ont le plus aimé, ou détesté). Endroit à ne pas manquer, hôtel sympa avec les enfants, piscines....
Nous partons avec notre fils de 8 ans et aimerions lui en mettre plein la vue afin que ce voyage reste innoubliable.....
Merci 🙂
Bivouac et camping sauvage en France... English translation pending
Salut à tous!🙂
Pour mon premier post sur ce forum, j'aimerai réunir des informations concernant les problèmes rencontrés lors du bivouac de la fin de journée.
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Ouest des Etats-Unis: reportages, documentaires English translation pending
Bonjour,
Je cherche des reportages, des documentaires, etc... Sur l'ouest des Etats_Unis.
Si vous avez des infos n'hésiter pas.
Merci d'avance.
🙂🙂🙂🙂🙂
Docteurp
Je cherche des reportages, des documentaires, etc... Sur l'ouest des Etats_Unis.
Si vous avez des infos n'hésiter pas.
Merci d'avance.
🙂🙂🙂🙂🙂
Docteurp
Circuit en Norvège à la fin août English translation pending
Bonjour,
Je pars fin août en Norvège pour une semaine. Je souhaiterais faire Oslo et la région de Bergen autour.
Sur un guide, ils proposent le circuit suivant pour une semaine (voir ci-dessous) mais ça me parait un peu juste de faire tout ça en une semaine.
Pourriez-vous me dire pour ceux qui connaissent si c'est réalisable et sinon que privilégier? Sinon j'hésite entre une location de voiture (mais l'essence est à 1, 60 euros le litre je crois) ou un combinatour (pass bateau, train, bus). Est-ce que vous sauriez pour ce genre de parcours ce qui revient le moins cher comme transport?
Merci! :-) Premier jour = Oslo, L'Akershus Festning (château, musée de la Résistance et musée des Forces armées), le Munchmuseet, l'Historiskmuseum, le musée des Beaux Arts ; dîner à Aker Brygge Deuxième jour = La prequ'île de Bygdoy : musée du Framm, musée Kon Tiki, musée de la Marine, musée Viking, Norsk Folkemuseum Troisième jour = la Route du Numedal d’Oslo à Bergen (500 km) : Kongsberg : le Nusée national des Mines de Norvège, l'église / L'église en bois-debout de Rollag, celle de Rolle et celle de Uvdal / Geilo / Eidfjord Quatrième jour = Bergen : Le marché au poisson et aux fruits, le quai de Bryggen et le Musée hanséatique, Mariakirken, le musée d'Art, la colline Floyfjellet (télésiège), l'aquarium Cinquième jour = départ pour les Fjords jusqu'à Trondheim (jours 5, 6, 7), Voss : Folkemuseum, La ligne ferroviaire Myrdal, Flam Sixième Deuxième jour = Croisière sur le Naeroyfjord, Visite des nombreuses églises en bois debout dans les environs, Breheimsenteret (le centre glaciaire), Fjaerland : musée des glaciers, Balestrand Septième jour = Stryn, Olden : le glacier de Briksdal, Geiranger Fjord et Dalsnibba, retour vers Oslo par la route de l'est par Dombas et Lillehammer
Je pars fin août en Norvège pour une semaine. Je souhaiterais faire Oslo et la région de Bergen autour.
Sur un guide, ils proposent le circuit suivant pour une semaine (voir ci-dessous) mais ça me parait un peu juste de faire tout ça en une semaine.
Pourriez-vous me dire pour ceux qui connaissent si c'est réalisable et sinon que privilégier? Sinon j'hésite entre une location de voiture (mais l'essence est à 1, 60 euros le litre je crois) ou un combinatour (pass bateau, train, bus). Est-ce que vous sauriez pour ce genre de parcours ce qui revient le moins cher comme transport?
Merci! :-) Premier jour = Oslo, L'Akershus Festning (château, musée de la Résistance et musée des Forces armées), le Munchmuseet, l'Historiskmuseum, le musée des Beaux Arts ; dîner à Aker Brygge Deuxième jour = La prequ'île de Bygdoy : musée du Framm, musée Kon Tiki, musée de la Marine, musée Viking, Norsk Folkemuseum Troisième jour = la Route du Numedal d’Oslo à Bergen (500 km) : Kongsberg : le Nusée national des Mines de Norvège, l'église / L'église en bois-debout de Rollag, celle de Rolle et celle de Uvdal / Geilo / Eidfjord Quatrième jour = Bergen : Le marché au poisson et aux fruits, le quai de Bryggen et le Musée hanséatique, Mariakirken, le musée d'Art, la colline Floyfjellet (télésiège), l'aquarium Cinquième jour = départ pour les Fjords jusqu'à Trondheim (jours 5, 6, 7), Voss : Folkemuseum, La ligne ferroviaire Myrdal, Flam Sixième Deuxième jour = Croisière sur le Naeroyfjord, Visite des nombreuses églises en bois debout dans les environs, Breheimsenteret (le centre glaciaire), Fjaerland : musée des glaciers, Balestrand Septième jour = Stryn, Olden : le glacier de Briksdal, Geiranger Fjord et Dalsnibba, retour vers Oslo par la route de l'est par Dombas et Lillehammer
Circuit de vingt-cinq jours Mexique-Guatemala-Belize English translation pending
Bonsoir à tous,
Que pensez-vous de ce circuit? Faisabilité, autres étapes, sites à visiter, bons plans hôtels...nous sommes preneurs de tous types d'infos !
1 Mexique Cancun 2 Mexique Chichen Itza 3 Mexique Merida 4 Mexique Palenque 5 Mexique Palenque 6 Mexique Palenque/San Christobal de las casas 7 Mexique San cristobal de las Casas 8 Mexique San cristobal de las Casas/Guatemala 9 Guatemala Panajachel 10 Guatemala Panajachel 11 Guatemala Panajachel 12 Guatemala Antigua 13 Guatemala Antigua 14 Guatemala Antigua 15 Guatemala Antigua Flores 16 Guatemala Tikal 17 Flores - San Ignacio 18 Belize San Ignacio 19 Belize San Ignacio-Belize City 20 Belize Caye Caulker 21 Belize Caye Caulker 22 Belize Caye Caulker 23 Belize Caye caulker Tulum 24 Mexique Tulum 25 Mexique Tulum 26 Mexique Tulum 27 Mexique Cancun Merci de votre aide Pour nous suivre : http://rutamaya.over-blog.com/
Nos blogs Chine Guadeloupe Kenya République Dominicaine Vietnam Amérique Centrale – Ruta Maya P "Please consider your environmental responsibility before printing this e-mail"
1 Mexique Cancun 2 Mexique Chichen Itza 3 Mexique Merida 4 Mexique Palenque 5 Mexique Palenque 6 Mexique Palenque/San Christobal de las casas 7 Mexique San cristobal de las Casas 8 Mexique San cristobal de las Casas/Guatemala 9 Guatemala Panajachel 10 Guatemala Panajachel 11 Guatemala Panajachel 12 Guatemala Antigua 13 Guatemala Antigua 14 Guatemala Antigua 15 Guatemala Antigua Flores 16 Guatemala Tikal 17 Flores - San Ignacio 18 Belize San Ignacio 19 Belize San Ignacio-Belize City 20 Belize Caye Caulker 21 Belize Caye Caulker 22 Belize Caye Caulker 23 Belize Caye caulker Tulum 24 Mexique Tulum 25 Mexique Tulum 26 Mexique Tulum 27 Mexique Cancun Merci de votre aide Pour nous suivre : http://rutamaya.over-blog.com/
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Hébergement sur l'île Olkhon (Russie) English translation pending
bonjour quelqu un connait il l auberge de nikita bencharov. est ce sympa ou plutot pierre et vacances ?
merci d'avance
merci d'avance
Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana fin août? English translation pending
bonjour🙂
nous allons partir en voyage de noces😊 le 25 aout 2007 pendant 2 semaines a punta cana a l'hotel bavaro princess
nous aimerions savoir si des personnes sont deja parties là-bas et ce que vous en penser?
nous voudrions aussi savoir le temps qu'il fait là-bas fin aout debut septembre
merci d'avance
Produits pour WC en Amérique du sud English translation pending
Pour les voyageurs qui ont été en Amérique du sud en camping-car, j'aimerais leur poser une question simple :
Quels produits mettaient ils dans leur WC chimique ? Est ce que les produits habituels Thetford (Aqua-Kem bleu) sont facilement trouvables sur place ? Dans quels Pays et dans quels types de commerces ?
C'est une des dernières questions que je me pose avant de charger prochainement le CC dans le cargo
Merci aux voyageurs
Daniel
Réservation du train Bangkok - Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
j'arrive à Bangkok le 1er Aout vers 14h et j'aimerais prendre un train de nuit pour Chiang Mai le soir même (départ 22H). Je voulais savoir si je devais réserver en avance et si oui comment m'y prendre.
Merci d'avance,
Marion
j'arrive à Bangkok le 1er Aout vers 14h et j'aimerais prendre un train de nuit pour Chiang Mai le soir même (départ 22H). Je voulais savoir si je devais réserver en avance et si oui comment m'y prendre.
Merci d'avance,
Marion
Hôtel Sunscape de Bayahibe English translation pending
Bonjour,
je me rend du 03/09 au 17/09 2007 dans cet hotel, je sais que c pas la meilleure periode mais il nous et impossible de partir a d'autre date que septembre :(
et j'aurrais quelque questions,
quel bloc choisir pour etre assez pres des bar, sans etre dans un endroit trop bruyant ( je prefere etre en etage )et avoir çi possible vue sur la mer, ou au pire la piscine (meme si c de la vue en laterale ) quelle adaptateur de prise prevoir, ameriacaine a 3 ou 3 fiches ? les masque / tuba sont preter par l'hotel ou je doit plutot aporter les miens ? les coffre fort sont payant en plus il me semble, combien coute il et sont il assez grand pour contenir un "gros" apareil photo reflex ? j'ai lu quil fallais un pantalon pour les resto le soir, mais pour les chaussures, les tong suffise, ou il faut prevoir des chaussure "de ville" et enfin, la nature du sol dans la mer, c du sable? ou faut prevoir des chaussur de bain ?
d'avance merçi
eric
quel bloc choisir pour etre assez pres des bar, sans etre dans un endroit trop bruyant ( je prefere etre en etage )et avoir çi possible vue sur la mer, ou au pire la piscine (meme si c de la vue en laterale ) quelle adaptateur de prise prevoir, ameriacaine a 3 ou 3 fiches ? les masque / tuba sont preter par l'hotel ou je doit plutot aporter les miens ? les coffre fort sont payant en plus il me semble, combien coute il et sont il assez grand pour contenir un "gros" apareil photo reflex ? j'ai lu quil fallais un pantalon pour les resto le soir, mais pour les chaussures, les tong suffise, ou il faut prevoir des chaussure "de ville" et enfin, la nature du sol dans la mer, c du sable? ou faut prevoir des chaussur de bain ?
d'avance merçi
eric
Grand Palladium Bavaro Resort and Spa English translation pending
Des avis sur cet hotel ? Parait qu'il a la plus belle portion de plage de Bavaro..
Et je voulais aussi savoir si on pouvait avoir les chambres qui ont une couleur beige, jaune pale, elles sont trés belle, les batiments eux aussi sont jaunes pales et blancs (et pas rouges ..) Vs voyez ce que je veux dire ? ROMANCE SUITE non ? Elles sont dans la partie bavaro ou punta cana ?
Et je voulais aussi savoir si on pouvait avoir les chambres qui ont une couleur beige, jaune pale, elles sont trés belle, les batiments eux aussi sont jaunes pales et blancs (et pas rouges ..) Vs voyez ce que je veux dire ? ROMANCE SUITE non ? Elles sont dans la partie bavaro ou punta cana ?
Gorges de Samaria en Crète English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un seul jour en crète en septembre et les Gorges de Samaria me tentent, malgré le 18 km... Mon point de départ est Hersonnisos. Quel est le moyen de transport pour se rendre aux Gorges? Le bus mais je doute qu'il y ait un départ d'Hersonnisos, d'Heraklion peut-être. J'ai deux heures d'ouverture, 6h00 et 7h00, laquelle est la bonne? Est-ce qu'il y a des toilettes sur le sentier? Selon mes informations, il n'y en aurait qu'à l'entrée et à la sortie... Inquiétant s'il faut s'hydrater et marcher de 6 à 8 heures... Aussi pour le retour. Je sais qu'il y a un bateau qui nous amène d'Agia Roumeli à Sfakia. Mais de Sfakia, est-ce qu'il y a un bus? Et il va où?
Merci!
Je vais passer un seul jour en crète en septembre et les Gorges de Samaria me tentent, malgré le 18 km... Mon point de départ est Hersonnisos. Quel est le moyen de transport pour se rendre aux Gorges? Le bus mais je doute qu'il y ait un départ d'Hersonnisos, d'Heraklion peut-être. J'ai deux heures d'ouverture, 6h00 et 7h00, laquelle est la bonne? Est-ce qu'il y a des toilettes sur le sentier? Selon mes informations, il n'y en aurait qu'à l'entrée et à la sortie... Inquiétant s'il faut s'hydrater et marcher de 6 à 8 heures... Aussi pour le retour. Je sais qu'il y a un bateau qui nous amène d'Agia Roumeli à Sfakia. Mais de Sfakia, est-ce qu'il y a un bus? Et il va où?
Merci!