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Avis sur itinéraire de trois semaines en Équateur (fin juin - juillet) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Mon copain et moi partons pour l'Équateur du 30 juin au 22 juillet. En fouillant dans le forum, j'ai préparé un itinéraire et j'aimerais bien avoir vos commentaires!
30/06 - Vol Montréal-Quito 01/07 - Visite de Quito 02/07 au 06/07 - Réserve de Cuyabeno 07/07 - Visite de Quito dans la journée, puis départ vers Latacunga 08/07 - Marché de Saquilisi (jeudi) 09/07 - Parc du Cotopaxi 10/07 - Quilotoa, arrêt au marché Zumbahua si c'est possible 11/07 - Latacunga-Ambato 12-07 - Marché d'Ambato (lundi), puis départ pour Banos 13/07 - Banos 14/07 - Banos-Cuenca 15/07 - Cuenca 16/07 - Cuenca - Guayaquil - Puerto Lopez 17/07 - Visite du Parc Machalilla 18/07 - Quelque part sur la côte... 19/07 - Quelque part sur la côte... 20/07 - Quelque part sur la côte... 21/07 : Guayaquil 22/07 : Vol Guayaquil-Montréal
* Connaissez-vous l'association Ahuana (San Francisco de Cunuguachay, au pied du Chimborazo)? J'hésite à aller passer quelques jours là-bas au lieu d'aller au marché d'Ambato et à Banos. Si vous y êtes allé, pouvez-vous me donner quelques détails : qu'est-ce qu'on peut faire là-bas, etc.
* Connaissez-vous un endroit sympathique sur la côte?
* Avez-vous des agences, de petits hôtels à nous suggérer?
* J'ai bien lu, le train el nariz del diablo, est en réparation et il ne fonctionnera pas en juillet?
J'attends vos commentaires et vos suggestions! 🙂
Merci beaucoup!
Marie-Hélène
Mon copain et moi partons pour l'Équateur du 30 juin au 22 juillet. En fouillant dans le forum, j'ai préparé un itinéraire et j'aimerais bien avoir vos commentaires!
30/06 - Vol Montréal-Quito 01/07 - Visite de Quito 02/07 au 06/07 - Réserve de Cuyabeno 07/07 - Visite de Quito dans la journée, puis départ vers Latacunga 08/07 - Marché de Saquilisi (jeudi) 09/07 - Parc du Cotopaxi 10/07 - Quilotoa, arrêt au marché Zumbahua si c'est possible 11/07 - Latacunga-Ambato 12-07 - Marché d'Ambato (lundi), puis départ pour Banos 13/07 - Banos 14/07 - Banos-Cuenca 15/07 - Cuenca 16/07 - Cuenca - Guayaquil - Puerto Lopez 17/07 - Visite du Parc Machalilla 18/07 - Quelque part sur la côte... 19/07 - Quelque part sur la côte... 20/07 - Quelque part sur la côte... 21/07 : Guayaquil 22/07 : Vol Guayaquil-Montréal
* Connaissez-vous l'association Ahuana (San Francisco de Cunuguachay, au pied du Chimborazo)? J'hésite à aller passer quelques jours là-bas au lieu d'aller au marché d'Ambato et à Banos. Si vous y êtes allé, pouvez-vous me donner quelques détails : qu'est-ce qu'on peut faire là-bas, etc.
* Connaissez-vous un endroit sympathique sur la côte?
* Avez-vous des agences, de petits hôtels à nous suggérer?
* J'ai bien lu, le train el nariz del diablo, est en réparation et il ne fonctionnera pas en juillet?
J'attends vos commentaires et vos suggestions! 🙂
Merci beaucoup!
Marie-Hélène
Bons plans pour voyager le Maroc en 4x4? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nouveau sur ce forum, je viens aux renseignements, le Maroc, je ne connait pas encore, j'envisage un raid en 4x4, (un seul véhicule) en bon père de famille, (à deux personnes) tranquille, je pratique le 4x4 depuis quelques années en m'échinant à donner une image positive de cette passion, bref ! me rendant pour un périple de trois semaines pour commencer, dans ce magnifique pays, je souhaite savoir ou l'on peut stationner en sécurité, près, ou dans les villes et dans les campagnes, car je sent que si je retrouve mon vieux compagnon de route sur cales, je vais apprécier que modérément. Voilà, c'est un premier contact, si vous voulez en parler, que ce soit des endroits à visités, l'Atlas, par exemple ou les grande villes, les endroits à ne pas manquer, etc, je suis preneur.
Par avance merci à tous.
A très bientot.😉
Marc
Présentez vos tentes English translation pending
Bonjours!
Sur la meme idée que "présentez vos vélos", il serait peut etre aussi interressant de voir un peu toutes les tentes utilisées par tous... Ca peut donner des idées sur les produits.
PS:merci aux amateurs de débats enragés de s'abstenir sur ce coup là!
Allez je commence donc:
Tente quechua 2 secondes: Bons points _Se pose partout en un temps record et permet de boire l'apero tout de suite si on a tres soif... _Son prix _Discrete _Seche tres facilement _Son poids 2.4 kg
Mauvais points: _Pas toujours facile a transporter _Un peu courte en longueur. - Pas d'abside _Pour 1 personne mais pas plus
Bonne tente pour des utilisations en conditions clémentes
Toujours chez quechua, la forclaz t2+ light
Bons points: _Tente super pratique au montage rapide _Discrete _Deux entrées et deux absides, une pour ranger le matos et une autre plus petite pour rentrer et sortir sans rien mouiller. _Bon espace interieur pour 1 personne mais trop juste pour deux _Son poids 2.4 kg _Les arceaux exterieurs sur lesquels il suffit de fixer les crochets de la tente
Point négatif: _Ne se fait plus! et c'est bien dommage.
Allez , je termine avec la beast de chez Husky
_3.3kg _Tente 3 personnes , tres spacieuse pour deux. _Deux entrées et deux absides pour le matos. _Montage classique et pas compliqué. _149 euros
Point négatif: _Pas vraiment discrete en rouge, la seule couleur proposée
Voila, en espérant une bonne participation de tout le monde afin de completer la liste! Bien à vous ! Tof
Sur la meme idée que "présentez vos vélos", il serait peut etre aussi interressant de voir un peu toutes les tentes utilisées par tous... Ca peut donner des idées sur les produits.
PS:merci aux amateurs de débats enragés de s'abstenir sur ce coup là!
Allez je commence donc:
Tente quechua 2 secondes: Bons points _Se pose partout en un temps record et permet de boire l'apero tout de suite si on a tres soif... _Son prix _Discrete _Seche tres facilement _Son poids 2.4 kg
Mauvais points: _Pas toujours facile a transporter _Un peu courte en longueur. - Pas d'abside _Pour 1 personne mais pas plus
Bonne tente pour des utilisations en conditions clémentes
Toujours chez quechua, la forclaz t2+ light
Bons points: _Tente super pratique au montage rapide _Discrete _Deux entrées et deux absides, une pour ranger le matos et une autre plus petite pour rentrer et sortir sans rien mouiller. _Bon espace interieur pour 1 personne mais trop juste pour deux _Son poids 2.4 kg _Les arceaux exterieurs sur lesquels il suffit de fixer les crochets de la tente
Point négatif: _Ne se fait plus! et c'est bien dommage.
Allez , je termine avec la beast de chez Husky
_3.3kg _Tente 3 personnes , tres spacieuse pour deux. _Deux entrées et deux absides pour le matos. _Montage classique et pas compliqué. _149 euros
Point négatif: _Pas vraiment discrete en rouge, la seule couleur proposée
Voila, en espérant une bonne participation de tout le monde afin de completer la liste! Bien à vous ! Tof
Sultanat d'Oman: camping et location d'un 4x4? English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous les "forumistes" pour des conseils après mon retour d'Amérique centrale. Terminé le Guatemala, et déjà je me projette pour l'année prochaine et préparer ma visite au Sultanat d'Oman. J'ai déjà posté sur le forum et donc maintenant je chercher à affiner ce voyage:Départ envisagé : le 14/03/2011 pour un retour le 5/04/2011.Est ce la bonne période?Préconisez vous un voyage free lance, je parle du 4x4, ou faut il passer par les services d'un chauffeur? Nous sommes deux retraités donc nous disposons que de 2 fois 23kg pour nos sacs. Difficile d'emporter le matériel de camping + nos vêtements pour 3 semaines. Acheter au Carrefour de seeb en arrivant le matériel, pourquoi pas? mais qu'en faire après? Connaissez vous le moyen de louer sur place ce matériel et par quel intermédiaire?Concernant une location de 4x4, est il possible pour minorer les frais sachant que nous ne sommes que deux (pour l'instant) de louer un véhicule intermédiaire? Il me paraît dommage de louer un grand 4x4 pour 2 personnes....😊Que pensez vous du circuit prévisionnel suivant : 1 jour de voyage, 3 jours à Muscate, 5 jours à Salalah et la région, retour à Muscate pour les wadis soit 10 jours puis terminer par 3 jours à Musandam avant retour et envol (1 jour) vers la France soit au toatal 23 jours .Merci pour vos réponses et conseils.
Cordialement
Je reviens vers vous les "forumistes" pour des conseils après mon retour d'Amérique centrale. Terminé le Guatemala, et déjà je me projette pour l'année prochaine et préparer ma visite au Sultanat d'Oman. J'ai déjà posté sur le forum et donc maintenant je chercher à affiner ce voyage:Départ envisagé : le 14/03/2011 pour un retour le 5/04/2011.Est ce la bonne période?Préconisez vous un voyage free lance, je parle du 4x4, ou faut il passer par les services d'un chauffeur? Nous sommes deux retraités donc nous disposons que de 2 fois 23kg pour nos sacs. Difficile d'emporter le matériel de camping + nos vêtements pour 3 semaines. Acheter au Carrefour de seeb en arrivant le matériel, pourquoi pas? mais qu'en faire après? Connaissez vous le moyen de louer sur place ce matériel et par quel intermédiaire?Concernant une location de 4x4, est il possible pour minorer les frais sachant que nous ne sommes que deux (pour l'instant) de louer un véhicule intermédiaire? Il me paraît dommage de louer un grand 4x4 pour 2 personnes....😊Que pensez vous du circuit prévisionnel suivant : 1 jour de voyage, 3 jours à Muscate, 5 jours à Salalah et la région, retour à Muscate pour les wadis soit 10 jours puis terminer par 3 jours à Musandam avant retour et envol (1 jour) vers la France soit au toatal 23 jours .Merci pour vos réponses et conseils.
Cordialement
Turquie entre les 37 et 45 parallèles méridiens English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Pour les modérateurs qui seraient tentés de modifier le titre de mon message au vu de son contenu : cette discussion est dans mon esprit destinée à devenir un fourre-tout de questions au fur et à mesure de la construction du voyage ; plutôt que d'ouvrir à chaque fois des discussions ponctuelles je me propose de tout regrouper ici, la seule cohésion de ces questions étant le territoire qui les fait naître. Le titre un peu flou actuel a des chances de recouvrir l'évolution du contenu, s'il est modifié cela ressemblera à toutes ces discussions ayant dévié : ce n'est pas très important non plus. 🙂
Bon... des méridiens parce que je suis à ce stade plus au point sur le vertical que sur l'horizontal (si tant est que l'axe nord-sud soit la verticale mais bon, faisons comme si), bref le 38 ° parallèle (celui juste au sud duquel se trouvent le Nemrut Dag -version sanctuaire- et Diyarbakeur) fait actuellement question.
Question n° 1 (allons-y fort 😎) : quelqu'un a-t-il une idée de ce qu'est devenue Abonotique ? Indice : c'est en Paphlagonie. Très possible que ce soit à l'ouest de mon 37° méridien... je ne sais pas.
Question n° 2 : La zone des églises, dite vallées géorgiennes, entre Erzurum et Artvin, en gros. Les guides évoquent uniquement des logements à Yusufeli qui sur ma carte n'est pas plus gros que les bourgs alentours (je vous passe les noms). Toutes les possibilités d'hébergements sont vraiment regroupées dans ce seul et unique bled ? Si on préfère l'idée d'une ouverture de paupières sur les reflets matinaux du lac Tortum plutôt que sur les eaux bondissantes du Çoruh on est contraint à la frustration (light !) ?
Catherine
Pour les modérateurs qui seraient tentés de modifier le titre de mon message au vu de son contenu : cette discussion est dans mon esprit destinée à devenir un fourre-tout de questions au fur et à mesure de la construction du voyage ; plutôt que d'ouvrir à chaque fois des discussions ponctuelles je me propose de tout regrouper ici, la seule cohésion de ces questions étant le territoire qui les fait naître. Le titre un peu flou actuel a des chances de recouvrir l'évolution du contenu, s'il est modifié cela ressemblera à toutes ces discussions ayant dévié : ce n'est pas très important non plus. 🙂
Bon... des méridiens parce que je suis à ce stade plus au point sur le vertical que sur l'horizontal (si tant est que l'axe nord-sud soit la verticale mais bon, faisons comme si), bref le 38 ° parallèle (celui juste au sud duquel se trouvent le Nemrut Dag -version sanctuaire- et Diyarbakeur) fait actuellement question.
Question n° 1 (allons-y fort 😎) : quelqu'un a-t-il une idée de ce qu'est devenue Abonotique ? Indice : c'est en Paphlagonie. Très possible que ce soit à l'ouest de mon 37° méridien... je ne sais pas.
Question n° 2 : La zone des églises, dite vallées géorgiennes, entre Erzurum et Artvin, en gros. Les guides évoquent uniquement des logements à Yusufeli qui sur ma carte n'est pas plus gros que les bourgs alentours (je vous passe les noms). Toutes les possibilités d'hébergements sont vraiment regroupées dans ce seul et unique bled ? Si on préfère l'idée d'une ouverture de paupières sur les reflets matinaux du lac Tortum plutôt que sur les eaux bondissantes du Çoruh on est contraint à la frustration (light !) ?
Catherine
Tour d'Amérique du Sud à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Tour de l'Oisans et des Écrins (GR 54) English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà après avoir été sur plusieurs sujets de ce forum et être passé sur plusieurs sites adaptés, je me prie de vous demander un complément d'informations concernant une petite rando. Le forum présent nous a indiqué déjà pas mal de choses.
Nous sommes 4 jeunes (environ 18ans) qui souhaitent faire une randonnée en totale autonomie d'environ une semaine, sur le début du mois de juillet. Notre choix s'est porté sur le GR 54 dans le Parc des Écrins. Seulement, nous ne savons vraiment pas quelle portion du GR faire pour une semaine. A savoir que notre objectif n'est pas la marche intensive mais plutôt de nous en mettre plein les yeux et d'être confronté à la nature la plus riche possible. Nous nous organiserons en bivouac (à côté de refuge ou dans les zones autorisées) et en autonomie pour ce qui est de l'alimentation.
C'est ainsi que nous aurions diverses questions, du type :
- Quelle portion serait, en une semaine, la plus belle et la plus riche, à savoir que nous ne voulons pas nous retrouver dans une zone pseudo touristique mais plutôt être les plus isolés possible ?
- Quel type de conseil du genre "astuces de rando" pouvez-vous nous donner pour ce type d'itinéraire ? Par exemple comment gagner du poids, ou des trucs spécifiques à apporter (bouffe, matos, type de cartes...)
Si vous avez des expériences à rajouter ce sera avec plaisir que nous vous écouterons. Mais c'est surtout la zone de rando qui nous préoccupe.
Voilà après avoir été sur plusieurs sujets de ce forum et être passé sur plusieurs sites adaptés, je me prie de vous demander un complément d'informations concernant une petite rando. Le forum présent nous a indiqué déjà pas mal de choses.
Nous sommes 4 jeunes (environ 18ans) qui souhaitent faire une randonnée en totale autonomie d'environ une semaine, sur le début du mois de juillet. Notre choix s'est porté sur le GR 54 dans le Parc des Écrins. Seulement, nous ne savons vraiment pas quelle portion du GR faire pour une semaine. A savoir que notre objectif n'est pas la marche intensive mais plutôt de nous en mettre plein les yeux et d'être confronté à la nature la plus riche possible. Nous nous organiserons en bivouac (à côté de refuge ou dans les zones autorisées) et en autonomie pour ce qui est de l'alimentation.
C'est ainsi que nous aurions diverses questions, du type :
- Quelle portion serait, en une semaine, la plus belle et la plus riche, à savoir que nous ne voulons pas nous retrouver dans une zone pseudo touristique mais plutôt être les plus isolés possible ?
- Quel type de conseil du genre "astuces de rando" pouvez-vous nous donner pour ce type d'itinéraire ? Par exemple comment gagner du poids, ou des trucs spécifiques à apporter (bouffe, matos, type de cartes...)
Si vous avez des expériences à rajouter ce sera avec plaisir que nous vous écouterons. Mais c'est surtout la zone de rando qui nous préoccupe.
Livre "Photographing the Southwest Utah" English translation pending
Bonjour,
Merci de m'indiquer si ce guide donne également des précisions sur la prise de vue.
Véronique
De retour de quinze jours au Vénézuela English translation pending
Hello à tous !
Je reviens de 15j au Venez et comme j'ai récolté bcp d'infos utiles pour préparer mon voyage via ce forum, je fais partager mon expérience et mes adresses à qui veut !
J'ai passé 15j de folie dans ce pays qui reste vraiment le plus beau pays que j'ai vu jusqu'à présent (et pourtant, j'ai pas mal voyagé et j'en ai vu des endroits de fou)
Les paysages sont surréalistes, les gens sont vraiment hyper sympas et chaleureux, toujours prêts à t'aider et à discuter (ils sont très bavards !), bref, je n'ai qu'une seule envie, y retourner !!!
En 15j on a vu la jungle, les vagues de surfers, des cascades, une ville coloniale, un désert (pas naturel mais sympa quand même), des îles turquoises carte postale, la cordillère des andes, des montagnes, des plaines, des animaux de dingue, bref, c'est assez exceptionnel de voir autant de paysages différents en aussi peu de temps et aussi beaux chacun ds sa catégorie.
Comme la dernière semaine de notre séjour était la semana santa, on a fait les plages la première semaine et les "terres" la deuxième, résultat, on a été super tranquilles loin de la foule tout le séjour.
Comme il y a un gros problème de sécheresse, les chutes de salto angel manquent apparemment vraiment d'eau, du coup, on ne les a pas faites et on s'est concentrées sur l'ouest du pays.
On y retournera pour se faire tout l'est la prochaine fois ! de toute façon, en 2 semaines, on peut pas tout faire.
NB : on n'est pas allées à los roques car trop cher et au final pas de regret car du turquoise et de la cocote, t'en trouve ds plein d'endroits au venez et nous ça nous allait très bien comme ça.
Niveau insécurité = nous sommes parties à 2 nanas (28 ans) et n'avons eu aucun problème. En plus, les gens sont tellement cools qu'ils te disent "vas pas là, fais pas ça, vas plutôt la-bas" etc etc. Après bien sûr, on n'est pas allées en petite robe de plage n'importe où à n'importe quelle heure et on ne s'est pas fait la tournée des bars n'importe où avec n'importe qui, et on a évité au maximum les arrivées de nuit ds les nouveaux endroits et on a juste respecté les consignes de base de sécurité.
Niveau budget = en 16j / 15 nuits en mode sac à dos, hôtels corrects (1 hôtel de folie, sinon des posadas très sympas, propres et sans chichis), repas corrects (1 grand resto sinon, pas mal de pic nics à midi et restos chaises en plastique le soir), les transports, excursions, taxis à gogo (même pour 4h de route), les apéros, les clopes, on a dépensé chacune 700 € (aux taux suivants : 1 € pour 8.4 bsf puis 1 € pour 8 bsf)
Niveau ambiance = génial !!! Je ne recommanderai pas en revanche à quelqu'un qui souhaite voyager en solo et qui ne parle pas bien espagnol ce pays car il y a très très peu de touristes (on les a compté sur les doigts de la main) donc niveau rencontres faciles ds les posadas/partage de transport etc. c'est assez limité - mais ça reste mon avis perso.
Niveau change = penser à prendre du cash, changez à l'aéroport genre 40 € histoire de payer la première nuit d'hôtel et le premier bus. Après c'est hyper simple de changer ds les posadas (pas besoin d'aller ds des vieilles ruelles sombres et de flipper, les gens de l'hotel vous propose du change en permanence), en général le taux est autour de 1 € pour 8 bsf (mais ca change tout le temps ! en tout cas, du 19 mars au 3 avril, c'était le cas). Si vous êtes en rade de cash, vous pourrez tjs faire des virements sur les comptes des proprios des posadas et ils vous fileront des bsf. Il n'y a donc pas de quoi stresser sur ce point-là.
Infos en vrac = hyper difficile de trouver des cartes postales (on en a vu une seule fois à mérida, sinon des toutes moches à l'aéroport). Les clopes aux duty free de cararas coûtent le même prix que ds le reste du pays et ils sont souvent en rupture de certaines marques. Sinon aux duty free, les parfums valent le coup.
attention, si vous acheter de l'alcool (ou des liquides) aux duty free de caracas et que vous transitez par madrid, il faudra enregistrer à madrid votre bouteille en soute !!! on repasse les rayons X entre les 2 vols (! bon à savoir, on a failli nous garder notre bouteille de diplomatico)
En gros voici les grandes lignes de notre voyage : - J 1 : arrivée Caracas à 19h, nuit à Caracas chez des amis d'amis. On a eu de la chance d'avoir des contacts sur place donc toute la partie galère pour sortie de l'aéroport, première nuit à Caracas, change, on n'a pas eu. Ceci dit, j'ai rencontré une nana qui est arrivée seule comme ça et elle a dit pas de problème, elle recommandait de dormir vers l'aéroport à maiquetia plutôt qu'à caracas car moins cher, moins loins de l'aéroport, moins craignos. Attention, prendre les taxis officiels. - J2 : départ pour choroni via maracay. Bus de caracas à maracay via les bus 1ere classe ds le quartier altamira près du métro (attention, il n'y en a que 3 par jour, à 7h, 12h45 et plus tard ds l'aprèm). Sinon, il y en a tout le temps au terminal la bandera mais c'était loin de là où on était et on avait peur (!!hahaha) alors on a attendu le bus à altamira 4h... A maracay, pas de bus ce jour-là car procession ds la rue donc taxi partagé à 3 : 250 bsf pour le taxi. Arrivée choroni, bcp d'hôtels pleins car c'était le WE, du coup, on a fait pété un super hôtel, hyper cher pour le venez mais vraiment top (surtout pour le vrai premier soir) : Casa Grande (le n°2 - il y en a 2- sur le trottoir de gauche en descendant) à puerto colombia (640 bsf la nuit avec petit dej) piscine, hyper beau, plein de charme, vraiment aucun regret. Le check-out est à 1.30pm donc cool pour le squat piscine le lendemain. - J3 : choroni puis départ pour chuao avec les sacs. Nuit à chuao sur la plage ds l'hôtel le plus à gauche de l'endroit où arrivent les lanchas tenu par un couple de ritals très sympas : 150 bsf avec clim et douche privée, on était les seules ds l'hôtel !! - J4 : chuao - cascade à voir impérativement , 4h30 de marche ds la jungle : génial !!! notre guide nous a pris 50 bsf pour 2 pour nous y emmener (impossible d'y aller sans connaitre) on était seules à la cascade, le bonheur intégral! nuit à chuao, tjs seules ds l'hôtel ! - J5 : départ pour cepe avec les sacs, journée à cepe puis départ à 4h direction choroni puis bus de l'extreme jusqu'à maracay (à vivre !!!), nuit ratée à maracay ds un hôtel glauque à côté de la gare routière Hotel Princesa plaza (propre mais très laid) 330 bsf la nuit. Le quartier est craignos et méga glauque (rats partout - l'angoisse) mais bonne option si départ tôt le lendemain en bus car tout près du terminal. - J6 : départ très tôt pour chichiriviche en bus. Nuit à chichiriviche ds une super posada où Aurelio, hyper cool vous accueille: super souvenir ! Villa Gregoria : 120 bsf la nuit. On est allées à cayo de los muertos en arrivant car c'était le cayo le plus près, très sympa - J7 : chichiriviche toujours, journée entière à cayo sombrero : incroyablement beau, il n'y avait personne, probablement la plus belle île ambiance carte postale cocotiers turquoise que j'ai vue. nuit à villa gregoria toujours (bon à savoir, ils pretent des glacières et masques tuba - le café est gratos, on peut utiliser le frigo) - J8 : cayo peresa, on était les seules sur l'île !!! minuscule mais ventée donc agréable et pas un bruit ! le top ! puis départ pour Coro en fin de journée. Nuit à coro à la posada el gallo, 80 bsf (sdb commune mais clean). Très jolie posada tenue par un couple franco-venez gentil mais pas très souriant !!! attention après minuit ils ferment la posada. on était 3 ds l'hôtel encore une fois.. - J9 : ballades ds coro et les dunes, vraiment cools, départ pour mérida le soir avec le bus de nuit - J10 : arrivée mérida, journée à mérida balades, nuit à la posada Guamanchi. 120 bsf avec sdb commune (mais on était les seules à l'utiliser). Hyper cool, ils sont super sympas, le quartier est bien, boulange à côté pour le petit dej, ils font plein d'excursions et de tours, ils st pros. on était 5 ds l'hôtel... - J11 : parapente ds les andes via guamanchi : 340 (ou 370) bsf / pers. INOUBLIABLE !!!!visites des alentours de mérida que je recommande fortement : cascade La Mucuy (pr y aller en bus, prendre buseta jusqu'à Tabay, puis taxijeep de tabay jusqu'à la mucuy). Pas cher du tout le transport. Nuit à guamanchi - J12 : depart pour le tour à los llanos avec guamanchi (1200 bsf / pers pour 4j/3nuits). le meilleur souvenir du séjour c'était dingue et le groupe de touristes avec qui on était et le guide étaient incroyables, super ambiance !!! et heureusement car on est 8 personnes, 24h/24 ensemble, on dort à 8 ds une cabana ds des hammacs, il y a 3 douches, on dejeune, dine et petit dejeune ts ensemble donc mieux vaut tomber sur un groupe qu'on aime bien ! - J13 - 14 : los llanos - mortel !!! excursions et piscine (un peu verte mais bon vu l'endroit on s'en fout ! on devient vite très très roots - J15 : départ de los llanos. Pour des raisons pratiques, nous avons quitté le groupe à barinas puis taxi partagé de barinas à maracay (120 bsf/pers), dernière nuit à Maracay (pour éviter Caracas). Hôtel propre avec piscine sur le toit et quartier propre et safe (resto italien sympa en bas) : 440 bsf la nuit. - J 16 : squat piscine de l'hôtel et départ de Maracay en taxi direct jusqu'à l'aéroport de Maiquetia (Caracas) : 300 bsf le taxi. Prévoir 162.50 bsf de taxe d'aéroport.
Voilou, j'espère que mon récit aidera certains d'entre vous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!
En gros voici les grandes lignes de notre voyage : - J 1 : arrivée Caracas à 19h, nuit à Caracas chez des amis d'amis. On a eu de la chance d'avoir des contacts sur place donc toute la partie galère pour sortie de l'aéroport, première nuit à Caracas, change, on n'a pas eu. Ceci dit, j'ai rencontré une nana qui est arrivée seule comme ça et elle a dit pas de problème, elle recommandait de dormir vers l'aéroport à maiquetia plutôt qu'à caracas car moins cher, moins loins de l'aéroport, moins craignos. Attention, prendre les taxis officiels. - J2 : départ pour choroni via maracay. Bus de caracas à maracay via les bus 1ere classe ds le quartier altamira près du métro (attention, il n'y en a que 3 par jour, à 7h, 12h45 et plus tard ds l'aprèm). Sinon, il y en a tout le temps au terminal la bandera mais c'était loin de là où on était et on avait peur (!!hahaha) alors on a attendu le bus à altamira 4h... A maracay, pas de bus ce jour-là car procession ds la rue donc taxi partagé à 3 : 250 bsf pour le taxi. Arrivée choroni, bcp d'hôtels pleins car c'était le WE, du coup, on a fait pété un super hôtel, hyper cher pour le venez mais vraiment top (surtout pour le vrai premier soir) : Casa Grande (le n°2 - il y en a 2- sur le trottoir de gauche en descendant) à puerto colombia (640 bsf la nuit avec petit dej) piscine, hyper beau, plein de charme, vraiment aucun regret. Le check-out est à 1.30pm donc cool pour le squat piscine le lendemain. - J3 : choroni puis départ pour chuao avec les sacs. Nuit à chuao sur la plage ds l'hôtel le plus à gauche de l'endroit où arrivent les lanchas tenu par un couple de ritals très sympas : 150 bsf avec clim et douche privée, on était les seules ds l'hôtel !! - J4 : chuao - cascade à voir impérativement , 4h30 de marche ds la jungle : génial !!! notre guide nous a pris 50 bsf pour 2 pour nous y emmener (impossible d'y aller sans connaitre) on était seules à la cascade, le bonheur intégral! nuit à chuao, tjs seules ds l'hôtel ! - J5 : départ pour cepe avec les sacs, journée à cepe puis départ à 4h direction choroni puis bus de l'extreme jusqu'à maracay (à vivre !!!), nuit ratée à maracay ds un hôtel glauque à côté de la gare routière Hotel Princesa plaza (propre mais très laid) 330 bsf la nuit. Le quartier est craignos et méga glauque (rats partout - l'angoisse) mais bonne option si départ tôt le lendemain en bus car tout près du terminal. - J6 : départ très tôt pour chichiriviche en bus. Nuit à chichiriviche ds une super posada où Aurelio, hyper cool vous accueille: super souvenir ! Villa Gregoria : 120 bsf la nuit. On est allées à cayo de los muertos en arrivant car c'était le cayo le plus près, très sympa - J7 : chichiriviche toujours, journée entière à cayo sombrero : incroyablement beau, il n'y avait personne, probablement la plus belle île ambiance carte postale cocotiers turquoise que j'ai vue. nuit à villa gregoria toujours (bon à savoir, ils pretent des glacières et masques tuba - le café est gratos, on peut utiliser le frigo) - J8 : cayo peresa, on était les seules sur l'île !!! minuscule mais ventée donc agréable et pas un bruit ! le top ! puis départ pour Coro en fin de journée. Nuit à coro à la posada el gallo, 80 bsf (sdb commune mais clean). Très jolie posada tenue par un couple franco-venez gentil mais pas très souriant !!! attention après minuit ils ferment la posada. on était 3 ds l'hôtel encore une fois.. - J9 : ballades ds coro et les dunes, vraiment cools, départ pour mérida le soir avec le bus de nuit - J10 : arrivée mérida, journée à mérida balades, nuit à la posada Guamanchi. 120 bsf avec sdb commune (mais on était les seules à l'utiliser). Hyper cool, ils sont super sympas, le quartier est bien, boulange à côté pour le petit dej, ils font plein d'excursions et de tours, ils st pros. on était 5 ds l'hôtel... - J11 : parapente ds les andes via guamanchi : 340 (ou 370) bsf / pers. INOUBLIABLE !!!!visites des alentours de mérida que je recommande fortement : cascade La Mucuy (pr y aller en bus, prendre buseta jusqu'à Tabay, puis taxijeep de tabay jusqu'à la mucuy). Pas cher du tout le transport. Nuit à guamanchi - J12 : depart pour le tour à los llanos avec guamanchi (1200 bsf / pers pour 4j/3nuits). le meilleur souvenir du séjour c'était dingue et le groupe de touristes avec qui on était et le guide étaient incroyables, super ambiance !!! et heureusement car on est 8 personnes, 24h/24 ensemble, on dort à 8 ds une cabana ds des hammacs, il y a 3 douches, on dejeune, dine et petit dejeune ts ensemble donc mieux vaut tomber sur un groupe qu'on aime bien ! - J13 - 14 : los llanos - mortel !!! excursions et piscine (un peu verte mais bon vu l'endroit on s'en fout ! on devient vite très très roots - J15 : départ de los llanos. Pour des raisons pratiques, nous avons quitté le groupe à barinas puis taxi partagé de barinas à maracay (120 bsf/pers), dernière nuit à Maracay (pour éviter Caracas). Hôtel propre avec piscine sur le toit et quartier propre et safe (resto italien sympa en bas) : 440 bsf la nuit. - J 16 : squat piscine de l'hôtel et départ de Maracay en taxi direct jusqu'à l'aéroport de Maiquetia (Caracas) : 300 bsf le taxi. Prévoir 162.50 bsf de taxe d'aéroport.
Voilou, j'espère que mon récit aidera certains d'entre vous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!
À ceux qui font le tour du monde en 2012... English translation pending
Bonjour les AMI(ES)
Je m'appelle Yohann, j'ai 27 ans et je part faire le Tour du Monde en solo en 2012 et plus précisément pour MAI 2012.
Le premier pays visité les USA, suivi du Mexique, l'Amérique Centrale, l'Amérique du Sud avec l'Ile de Paque, l'Océanie, l'Asie et je fini par Israël et la Palestine.
Mon Tour du Monde a moi, se fera en deux années. J'ai actuellement économisé 4 800 euros et le but et d'arriver à 20 000 euros pour fin mai 2012.
Alors pour ceux qui partent decouvrir la planete en 2012, bé pourquoi pas se faire un topic preparation ou l'on pourrait se donner des conseils sur les billets TDM, sur les assurances, sur la météo, sur le sac. Bref s'entre aider sur toute l'organisation. Sur l'avancement de nos différents projets.
J'espère avoir des réponses de personne partant en 2012...
Cordialement Yohann
Je m'appelle Yohann, j'ai 27 ans et je part faire le Tour du Monde en solo en 2012 et plus précisément pour MAI 2012.
Le premier pays visité les USA, suivi du Mexique, l'Amérique Centrale, l'Amérique du Sud avec l'Ile de Paque, l'Océanie, l'Asie et je fini par Israël et la Palestine.
Mon Tour du Monde a moi, se fera en deux années. J'ai actuellement économisé 4 800 euros et le but et d'arriver à 20 000 euros pour fin mai 2012.
Alors pour ceux qui partent decouvrir la planete en 2012, bé pourquoi pas se faire un topic preparation ou l'on pourrait se donner des conseils sur les billets TDM, sur les assurances, sur la météo, sur le sac. Bref s'entre aider sur toute l'organisation. Sur l'avancement de nos différents projets.
J'espère avoir des réponses de personne partant en 2012...
Cordialement Yohann
Voyage en Géorgie cet été: quel budget et où aller? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais partir 3 semaines en juillet-août en Géorgie, seul. Je ne connais pas ce pays et j'ai quelques questions:
1) J'aimerais aller dans le Caucase. Quel endroit ceux qui connaissent me conseillent-ils? J'hésite entre la Svanétie, la région de Kazbegi, la Kakheti... 2) A combien estimez-vous le budget quotidien? Je souhaite avoir le budget minimum possible, mais je ne vais pas m'encombrer d'une tente donc je devrais dormir soit en pension/guest-house, soit chez l'habitant. Quels sont les prix minimums que l'on peut trouver pour l'hébergement? 3) Est-ce vrai que l'été n'est pas une bonne saison pour la mer Noire (beaucoup de pluie) ? Connaissez-vous d'autres régions sympa en dehors du Caucase? 4) Pour la langue : quand on est dans des coins reculés (comme la svanétie), c'est gérable si on parle anglais et quelques rudiments de russe (niveau débutant) ?
Voilà merci d'avance pour vos réponses. Ce que j'ai pu lire donne en tout cas bien envie d'aller là-bas!
1) J'aimerais aller dans le Caucase. Quel endroit ceux qui connaissent me conseillent-ils? J'hésite entre la Svanétie, la région de Kazbegi, la Kakheti... 2) A combien estimez-vous le budget quotidien? Je souhaite avoir le budget minimum possible, mais je ne vais pas m'encombrer d'une tente donc je devrais dormir soit en pension/guest-house, soit chez l'habitant. Quels sont les prix minimums que l'on peut trouver pour l'hébergement? 3) Est-ce vrai que l'été n'est pas une bonne saison pour la mer Noire (beaucoup de pluie) ? Connaissez-vous d'autres régions sympa en dehors du Caucase? 4) Pour la langue : quand on est dans des coins reculés (comme la svanétie), c'est gérable si on parle anglais et quelques rudiments de russe (niveau débutant) ?
Voilà merci d'avance pour vos réponses. Ce que j'ai pu lire donne en tout cas bien envie d'aller là-bas!
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voyage au Brésil: Rio de Janeiro, Bahia et le Nordeste English translation pending
Hello,
Prochaine destination le Bresil en septembre/octobre, pour 3 peut-etre 4 semaines. Actuellement, le plan est d'arriver a Rio, y passer une semaine puis de partir dans le Nordeste, de redescendre sur Bahia, puis eventuellement retour Rio pour vol retour (?? cf question ci-dessous). 2-3 questions pour le moment :
- est-ce une bonne idee d'envisager un multi-destination (par exemple Geneve-Rio-Fortaleza-Salvador-Geneve) plutot que de faire un AR Geneve-Rio en rajoutant des vols internes ?
- se deplacer en bus est-il facile pour des distances moyennes ?
- quels sont les incontournables du Nordeste ? je ne pensais pas aller aussi haut que Sao Luis mais les Lencois Maranhenses ont l'air fascinants. Quelles autres etapes nous conseillez-vous entre Fortaleza et Bahia, sachant que nous fuyons comme la peste les troupeaux de touristes, les hotels-clubs et autres megapoles tentaculaires (sauf Rio et Salvador, of course) ?
Merci merci !
nine 😇
Prochaine destination le Bresil en septembre/octobre, pour 3 peut-etre 4 semaines. Actuellement, le plan est d'arriver a Rio, y passer une semaine puis de partir dans le Nordeste, de redescendre sur Bahia, puis eventuellement retour Rio pour vol retour (?? cf question ci-dessous). 2-3 questions pour le moment :
- est-ce une bonne idee d'envisager un multi-destination (par exemple Geneve-Rio-Fortaleza-Salvador-Geneve) plutot que de faire un AR Geneve-Rio en rajoutant des vols internes ?
- se deplacer en bus est-il facile pour des distances moyennes ?
- quels sont les incontournables du Nordeste ? je ne pensais pas aller aussi haut que Sao Luis mais les Lencois Maranhenses ont l'air fascinants. Quelles autres etapes nous conseillez-vous entre Fortaleza et Bahia, sachant que nous fuyons comme la peste les troupeaux de touristes, les hotels-clubs et autres megapoles tentaculaires (sauf Rio et Salvador, of course) ?
Merci merci !
nine 😇
Coyottes Buttes South: la ruée sur les permis de juillet! English translation pending
Ce post pour faire passer l'info à ceux qui ont réservé avec Paria outpost ou bien qui envisagent d'aller visiter le site apr eux-même :
Pour les permis CBS en juillet c'est chaud de chez chaud !!!
L'appli vient d'ouvrir en vers 19h30 je présume (car j'avais regardé juste avant), il est 20h40 et je viens de réserver les 4 derniers permits pour le 7 juillet !! Pour les autres dates il reste encore des dispo mais peu sur cetains jours !!
Un conseil, si vous voulez aller à CBS DEPECHEZ-VOUS de prendre vos permis !!!!
Pour les permis CBS en juillet c'est chaud de chez chaud !!!
L'appli vient d'ouvrir en vers 19h30 je présume (car j'avais regardé juste avant), il est 20h40 et je viens de réserver les 4 derniers permits pour le 7 juillet !! Pour les autres dates il reste encore des dispo mais peu sur cetains jours !!
Un conseil, si vous voulez aller à CBS DEPECHEZ-VOUS de prendre vos permis !!!!
Itinéraire de dix jours pour notre prochain voyage en Jordanie English translation pending
Ca y est, nous avons nos billets d'avion. Nous partirons donc mi-mai pour dix jours en Jordanie. Nous souhaitons voyager par nous-mêmes, en louant une voiture. Voici le tour envisagé:
Jour1: arrivée à 18h à Amman - nuit à Amman
Jour 2: Visite d'Amman puis nuit à Madaba
Jour 3: Jerash - Um Qais - retour à Madaba
Jour 4: Route vers mer Morte, passage par Mt Nebo - nuit à Petra
Jour 5: Petra
Jour 6: Petra
Jour 7: Wadi Rum - nuit désert
Jour 8: Retour du désert, retour sur Madaba
Jour 9: Kerak, chateaux du désert - nuit Madaba
Jour 10: retour à l'aéroport, départ à 10h45
Outre un avis général sur ce parcours, j'ai quelques questions précises: - je sais que les avis sur Amman sont plutôt négatifs, mais j'aimerais aussi découvrir la capitale jordanienne pour ce qu'elle est. La conduite y est paraît-il relativement sportive. Qu'en est-il de l'orientation dans la ville, sachant qu'à part les cartes du LP, il semble qu'il n'y ait pas vraiment de carte de la ville... - Le jour 4 permet-il d'apprécier le paysage (Mt nebo et Mer Morte), de se baigner une heure ou deux et d'arriver à Petra avant que la nuit ne tombe? - au Wadi Rum, j'ai vu dans le LP que les circuits en 4x4 se prenaient au visitor center ainsi que les réservations pour les camps: comment combiner les deux, sachant que nous voulons un camp. Les voitures vous amènent-elles directement au camp après le tour (et retour le lendemain) ou faut-il prendre dès le départ un pack avec les deux? Par ailleurs, le retour du camp le deuxième jour se fait-il suffisamment tôt pour autoriser un retour sur Madaba dans la journée, notamment par la route du roi?
A-t-on oublié des lieux impératifs? Nous sommes intéressés par les sites anciens, les paysages, les gens, tout sauf les sites dédiés uniquement au tourisme du type Aqaba.
Outre un avis général sur ce parcours, j'ai quelques questions précises: - je sais que les avis sur Amman sont plutôt négatifs, mais j'aimerais aussi découvrir la capitale jordanienne pour ce qu'elle est. La conduite y est paraît-il relativement sportive. Qu'en est-il de l'orientation dans la ville, sachant qu'à part les cartes du LP, il semble qu'il n'y ait pas vraiment de carte de la ville... - Le jour 4 permet-il d'apprécier le paysage (Mt nebo et Mer Morte), de se baigner une heure ou deux et d'arriver à Petra avant que la nuit ne tombe? - au Wadi Rum, j'ai vu dans le LP que les circuits en 4x4 se prenaient au visitor center ainsi que les réservations pour les camps: comment combiner les deux, sachant que nous voulons un camp. Les voitures vous amènent-elles directement au camp après le tour (et retour le lendemain) ou faut-il prendre dès le départ un pack avec les deux? Par ailleurs, le retour du camp le deuxième jour se fait-il suffisamment tôt pour autoriser un retour sur Madaba dans la journée, notamment par la route du roi?
A-t-on oublié des lieux impératifs? Nous sommes intéressés par les sites anciens, les paysages, les gens, tout sauf les sites dédiés uniquement au tourisme du type Aqaba.
Trucs utiles pour voyager de longues durées avec un bébé English translation pending
Comme cela fait bientôt 5 mois que nous voyageons au Brésil avec Elouann qui va fêter ses deux ans demain 😉 voici une petite liste des choses à prendre ou à laisser, c'est selon vos besoins, mais voici mon point de vue:
La poussette : quasi inexistante au Brésil, et pour cause ! Les trottoirs sont souvent défoncés, les routes pavées, voir en terre ou en sable (hors grandes vills et capitales). Donc, sport haut niveau que de balader son petit en poussette ! Ou en avoir une à trois roues très grosse et solide, donc encombrante... A réfléchir ! La nôtre ne nous sert finalement que dans les gares routières ou aéroport, ou lorsque l'on a la chance d'être pas loin d'un vrai trottoir goudronné et qui va là ou on veut ! 🤪Donc, avoir absolument un système de portage adapté (voir plus bas).
Système de portage : Indispensable ! On a testé le latéral, en recyclant un chèche blanc de tunisie ! Il a l'avantage d'être léger (indispensable au brésil ! Quelle chaleur! Oublier les écharpes de portage européènne) et clair, mais la bande n'est pas assez large et le tissu manque un peu d'élasticité (confort de bébé). On aurait bien apprécié finalement un portage bien technique, comme le manduca (faites une recherche internet !) très polyvalent (portage dos, ventre, hanche) mais il est plus encombrant et c'est un investissement...qu'on aurait du faire plutôt que la poussette ! Bon, il est vrai qu'on se balade pas mal, sans parler de grande randonnée tout de même. Et qu'on a même utilisé des motos taxi...😮
Petit lit : on a testé le lit tente pop up (voir galerie photo) mais qui n'est pas convaincant sous ces climats, car notre Loulou a tellement chaud dedans qu'il se réveille et ne peut plus dormir (prévoir qui plus est un drap élastiqué à mettre sur le matelas gonglant intégré que l'on glissait à l'intérieur de la tente)! C'était impécable lorsque nous étions en montagne, et que les températures était plus fraiches, ou alors avec une clim réglée fraiche(mais faut aimer ça). Par contre la moustiquaire intégrée est vraiment efficace. A savoir qu'au brésil on ne propose pas de petit lit bébé, et au mieux un petit matelas à mettre au sol. Il faut sinon se contenter d'un lit normal, qu'il est préférable de coller au sien pour éviter les chutes !😕 On avait pris aussi un sac de couchage fait maison en coton et un en micropolaire. Ils nous ont plus ou moins servi.
Pour les repas : j'ai regretté d'avoir oublié sa petite cuillère et fourchette ergonomique et peu encombrantes : très difficile d'avoir au restau une simple petit cuillère, et quand c'est le cas, elles ne sont pas pratiques à utiliser... dommage quand bébé se débrouillait déjà tout seul, on se retrouve à lui donner la bécquée ! Et j'avais pris une serviette à scratch en coton enduit lavable, absolument génial et indispensable (un coup d'eau et c'est propre !) hélas perdue en cours de route; on ne trouve que de misérables petites serviettes en papier qui n'essuie rien et ne tiennent pas... A moins d'avoir envie de changer son Loulou 3 fois par jour ou de le supporter tout plein de tâches de fruits et de graisse. (désolée, moi je peux pas...)🙁
On utilise aussi beaucoup la tasse « antifuite », vraiment très pratique en bus, voiture, poussette... Loulou n'utilise plus de bib mais ne boit pas à la bouteille. Et quand ça bouge....🤪 Sinon, c'est quand même mieux sur de la longue durée de louer une maison pour avoir une cuisine. Les repas au restau sont vite monotones et pas toujours adaptés à des petits bouts. De plus au brésil, les plats sont ultra salés ou sucrés ! (recrudescence ici d'hypertension et diabète dès le plus jeune âge).
Les vêtements : si vous passez votre temps au bord de l'eau (ce qui est probable avec un petit bout) vous n'aurez pas besoin de grand chose. Le truc qu'on a trouvé de vraiment génial (acheté en France évidemment) est une combinaison anti UV avec le chapeau assorti (mayoparasol). Cher mais amorti quand on passe 5 mois au soleil ! Et notre petit bonhomme qui est aussi blanc que...l'écume de mer (soyons poétique) n'a jamais attrapé de coup de soleil avec. On mettait aussi de la crème solaire écran minéral évidemment sur les membres et le visage. J'ai aussi pris un maillot spécial bébé qui s'agraphe et se règle à la taille, utile si on va dans des piscines et que l'heure chaude est passée (entre 16h et 18h, heure du coucher de soleil, on n'avait pas besoin de combi). Ne pensez pas acheter quoique ce soit sur place, sauf pour dépannage, car le brésil n'est vraiment pas le pays du textile : tout est moche et de mauvaise qualité (se découd, se déchire, déteint...). 🙁S'abstenir... Le seul achat sympa a été une paire de tong avec bride à l'arrière ! Mais j'étais contente de lui avoir pris une vraie paire de sandale solide et souple à la fois.
Les couches jetables: On en trouve de partout (même les petits bleds, du moment qu'il y a des enfants. Hélas, la couche lavable c'est pas pour demain au brésil...) mais les seules de bonnes qualité, c'est à dire qui peuvent durer au delà de deux heures sans fuites, sont les pampers et Monica Feliz (huggies) dia et noite (environ 1 réal la couche !). Sans quoi, petits soucis à prévoir au réveil...😛 Après, quand on peut s'en passer en journée et laisser bébé les fesses à l'air, c'est nettement mieux ! Il fait vraiment chaud ici, notre Loulou a facilement les fesses rouges ou des petits boutons dues à ces maudites couches jetables ( je n'utilise pas ça en France... trop cher, non écologique au possible et mauvais pour le derrière de bébé). J'ai aussi pris deux culottes d'apprentissage en coton lavable de la marque Imse Vimse, et cela me permet aussi d'éviter de lui mettre ces couches plastifiées sur lui, mis à part quand on bouge. Mais dans la mesure où on n'avait pas de machine à laver facilement (on a dû laver notre linge à la main pendant deux mois sur cinq) ou que cela coûte trop cher, pas évident de partir avec des couches lavables...😕
Jeux, livres : bon, on n'avait vraiment pas beaucoup de place...On en a pris, on en a perdu, on en a racheté (même réflexion que pour les vêtements, les jouets ici ne valent pas un clou... détruit en peu de temps d'utilisation). Finalement, Loulou a beaucoup utilisé ses deux petites voitures qui ont vraiment souffert, un ballon de plage gonflable qui a expiré après trois mois, un peu de dinette et mention spéciale pour l'album photo de famille que j'ai fait imprimé avant de partir : il avait tous les portraits des membres de sa famille proche... Pratique quand on lui parlait de telle ou telle personne (il n'a pas deux ans...)
soins, santé : je passe ce que vous donnera votre médecin si vous allez le voir. Mention +++ à l'argile verte en tube qui a guéri tous ses bobos (coupures, éraflures, brûlures...), à l'extrait de pépin de pamplemousse qu'il a pris de façon régulière (antibiotique naturelle entre autre) et au tube de granules d'arnica pour les coups et les bosses ! Penser à une crème au calendula pour les irritations et coup de soleil éventuels, un antimoustique naturel ( pitié, pas de produits chimiques sur les peaux de bébé !) comme celui fait par weleda, ou encore de l'huile d'andiroba (d'amazonie) avec un peu de citronelle. Mais rien ne vaut une moustiquaire et des vêtements longs dans les zones plus infestées (à éviter autant que possible, même si vous vous croyez protégés par une vaccination quelconque). A noter qu'on peut aussi acheter sur place la merveilleuse huile de Copaiba, dont on ne peut plus se passer tous les trois (faites vos recherches à ce sujet !).
N'hésitez pas à compléter cette discussion avec vos expériences de maman (ou de papa...😛 on ne voit pas les choses de la même façon) en voyage et sous d'autres latitudes, je suis intéressée, car j'imagine bien repartir (euh... faut déjà qu'on rentre au fait...😏😐)
La poussette : quasi inexistante au Brésil, et pour cause ! Les trottoirs sont souvent défoncés, les routes pavées, voir en terre ou en sable (hors grandes vills et capitales). Donc, sport haut niveau que de balader son petit en poussette ! Ou en avoir une à trois roues très grosse et solide, donc encombrante... A réfléchir ! La nôtre ne nous sert finalement que dans les gares routières ou aéroport, ou lorsque l'on a la chance d'être pas loin d'un vrai trottoir goudronné et qui va là ou on veut ! 🤪Donc, avoir absolument un système de portage adapté (voir plus bas).
Système de portage : Indispensable ! On a testé le latéral, en recyclant un chèche blanc de tunisie ! Il a l'avantage d'être léger (indispensable au brésil ! Quelle chaleur! Oublier les écharpes de portage européènne) et clair, mais la bande n'est pas assez large et le tissu manque un peu d'élasticité (confort de bébé). On aurait bien apprécié finalement un portage bien technique, comme le manduca (faites une recherche internet !) très polyvalent (portage dos, ventre, hanche) mais il est plus encombrant et c'est un investissement...qu'on aurait du faire plutôt que la poussette ! Bon, il est vrai qu'on se balade pas mal, sans parler de grande randonnée tout de même. Et qu'on a même utilisé des motos taxi...😮
Petit lit : on a testé le lit tente pop up (voir galerie photo) mais qui n'est pas convaincant sous ces climats, car notre Loulou a tellement chaud dedans qu'il se réveille et ne peut plus dormir (prévoir qui plus est un drap élastiqué à mettre sur le matelas gonglant intégré que l'on glissait à l'intérieur de la tente)! C'était impécable lorsque nous étions en montagne, et que les températures était plus fraiches, ou alors avec une clim réglée fraiche(mais faut aimer ça). Par contre la moustiquaire intégrée est vraiment efficace. A savoir qu'au brésil on ne propose pas de petit lit bébé, et au mieux un petit matelas à mettre au sol. Il faut sinon se contenter d'un lit normal, qu'il est préférable de coller au sien pour éviter les chutes !😕 On avait pris aussi un sac de couchage fait maison en coton et un en micropolaire. Ils nous ont plus ou moins servi.
Pour les repas : j'ai regretté d'avoir oublié sa petite cuillère et fourchette ergonomique et peu encombrantes : très difficile d'avoir au restau une simple petit cuillère, et quand c'est le cas, elles ne sont pas pratiques à utiliser... dommage quand bébé se débrouillait déjà tout seul, on se retrouve à lui donner la bécquée ! Et j'avais pris une serviette à scratch en coton enduit lavable, absolument génial et indispensable (un coup d'eau et c'est propre !) hélas perdue en cours de route; on ne trouve que de misérables petites serviettes en papier qui n'essuie rien et ne tiennent pas... A moins d'avoir envie de changer son Loulou 3 fois par jour ou de le supporter tout plein de tâches de fruits et de graisse. (désolée, moi je peux pas...)🙁
On utilise aussi beaucoup la tasse « antifuite », vraiment très pratique en bus, voiture, poussette... Loulou n'utilise plus de bib mais ne boit pas à la bouteille. Et quand ça bouge....🤪 Sinon, c'est quand même mieux sur de la longue durée de louer une maison pour avoir une cuisine. Les repas au restau sont vite monotones et pas toujours adaptés à des petits bouts. De plus au brésil, les plats sont ultra salés ou sucrés ! (recrudescence ici d'hypertension et diabète dès le plus jeune âge).
Les vêtements : si vous passez votre temps au bord de l'eau (ce qui est probable avec un petit bout) vous n'aurez pas besoin de grand chose. Le truc qu'on a trouvé de vraiment génial (acheté en France évidemment) est une combinaison anti UV avec le chapeau assorti (mayoparasol). Cher mais amorti quand on passe 5 mois au soleil ! Et notre petit bonhomme qui est aussi blanc que...l'écume de mer (soyons poétique) n'a jamais attrapé de coup de soleil avec. On mettait aussi de la crème solaire écran minéral évidemment sur les membres et le visage. J'ai aussi pris un maillot spécial bébé qui s'agraphe et se règle à la taille, utile si on va dans des piscines et que l'heure chaude est passée (entre 16h et 18h, heure du coucher de soleil, on n'avait pas besoin de combi). Ne pensez pas acheter quoique ce soit sur place, sauf pour dépannage, car le brésil n'est vraiment pas le pays du textile : tout est moche et de mauvaise qualité (se découd, se déchire, déteint...). 🙁S'abstenir... Le seul achat sympa a été une paire de tong avec bride à l'arrière ! Mais j'étais contente de lui avoir pris une vraie paire de sandale solide et souple à la fois.
Les couches jetables: On en trouve de partout (même les petits bleds, du moment qu'il y a des enfants. Hélas, la couche lavable c'est pas pour demain au brésil...) mais les seules de bonnes qualité, c'est à dire qui peuvent durer au delà de deux heures sans fuites, sont les pampers et Monica Feliz (huggies) dia et noite (environ 1 réal la couche !). Sans quoi, petits soucis à prévoir au réveil...😛 Après, quand on peut s'en passer en journée et laisser bébé les fesses à l'air, c'est nettement mieux ! Il fait vraiment chaud ici, notre Loulou a facilement les fesses rouges ou des petits boutons dues à ces maudites couches jetables ( je n'utilise pas ça en France... trop cher, non écologique au possible et mauvais pour le derrière de bébé). J'ai aussi pris deux culottes d'apprentissage en coton lavable de la marque Imse Vimse, et cela me permet aussi d'éviter de lui mettre ces couches plastifiées sur lui, mis à part quand on bouge. Mais dans la mesure où on n'avait pas de machine à laver facilement (on a dû laver notre linge à la main pendant deux mois sur cinq) ou que cela coûte trop cher, pas évident de partir avec des couches lavables...😕
Jeux, livres : bon, on n'avait vraiment pas beaucoup de place...On en a pris, on en a perdu, on en a racheté (même réflexion que pour les vêtements, les jouets ici ne valent pas un clou... détruit en peu de temps d'utilisation). Finalement, Loulou a beaucoup utilisé ses deux petites voitures qui ont vraiment souffert, un ballon de plage gonflable qui a expiré après trois mois, un peu de dinette et mention spéciale pour l'album photo de famille que j'ai fait imprimé avant de partir : il avait tous les portraits des membres de sa famille proche... Pratique quand on lui parlait de telle ou telle personne (il n'a pas deux ans...)
soins, santé : je passe ce que vous donnera votre médecin si vous allez le voir. Mention +++ à l'argile verte en tube qui a guéri tous ses bobos (coupures, éraflures, brûlures...), à l'extrait de pépin de pamplemousse qu'il a pris de façon régulière (antibiotique naturelle entre autre) et au tube de granules d'arnica pour les coups et les bosses ! Penser à une crème au calendula pour les irritations et coup de soleil éventuels, un antimoustique naturel ( pitié, pas de produits chimiques sur les peaux de bébé !) comme celui fait par weleda, ou encore de l'huile d'andiroba (d'amazonie) avec un peu de citronelle. Mais rien ne vaut une moustiquaire et des vêtements longs dans les zones plus infestées (à éviter autant que possible, même si vous vous croyez protégés par une vaccination quelconque). A noter qu'on peut aussi acheter sur place la merveilleuse huile de Copaiba, dont on ne peut plus se passer tous les trois (faites vos recherches à ce sujet !).
N'hésitez pas à compléter cette discussion avec vos expériences de maman (ou de papa...😛 on ne voit pas les choses de la même façon) en voyage et sous d'autres latitudes, je suis intéressée, car j'imagine bien repartir (euh... faut déjà qu'on rentre au fait...😏😐)
Marcher dans le sud de la France English translation pending
Bien le bonjour, c'est mon premier post sur ce forum, donc je vous demanderais de bien vouloir excuser mes éventuelles maladresses ou erreurs de manipulations.
Donc, je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et en juillet j'ai 2-3 semaines libres. J'ai envie de souffler un peu, de prendre l'air, et de m'écarter quelques temps de l'endroit où je vis. J'ai donc décidé de partir, sac sur le dos, et de marcher pendant ces quelques semaines : Je pense partir directement de chez moi : les Alpes de Haute de Provence, et m'en éloigner, je ne sais pas vraiment dans quelle direction... j'ai pensé au parc national des Cévennes, j'en ai entendu beaucoup de bien, pour sa population et son environnement. L'idée serait de me retrouver dans un endroit assez sauvage, sans pourtant être coupé du monde : je ne cherche pas à passer 3 semaines en ermite, j'ai juste envie de changer d'air, et si l'occasion se présente, je serais ravis de faire des rencontres.
C'est le premier voyage que je fais "seul" : je suis déjà parti en randonné sur deux jours, et j'ai aussi passé 8 jours en Angleterre, mais j'étais à chaque fois accompagné d'un ami. Mes seules expériences solitaires sont des randonnée d'une journée (départ le matin et retour le soir). Bref, je manque donc d'expérience, et c'est pourquoi je viens ici, car j'ai beaucoup de questions, et je pense que c'est ici que je trouverais les réponses.
- Est-ce raisonnable ? C'est à dire : est-il intéressant de partir de Digne les bains et d'aller jusqu'aux Cévennes à pied, ou devrais-je écourter le trajet au maximum en faisant du stop ? Et les Cévennes, c'est comment ?
- Au niveau du materiel : Est-ce qu'une tente est vraiment indispensable ? Ca fait du poids et du volume, et en été je me suis dit que ce ne serait peut être pas indispensable : une simple bâche pourrait peut être suffire ?
- L'hébergement : Je compte principalement faire du camping sauvage... Mais est-ce simple de pouvoir passer une nuit dans une ferme, en échange de service ? Comment se comportent les gens face aux voyageurs ? J'ai aussi entendu parler du Woof...
Je ne survole que vaguement le sujet ... j'espère que la discutions se mettra en place, et entraînera d'autres questions ... J'attends donc vos avis, réactions, conseils ...
Je vous remercie d'avance pour vôtre écoute, et, je l'espère, vos réponses. Thomas.
Donc, je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et en juillet j'ai 2-3 semaines libres. J'ai envie de souffler un peu, de prendre l'air, et de m'écarter quelques temps de l'endroit où je vis. J'ai donc décidé de partir, sac sur le dos, et de marcher pendant ces quelques semaines : Je pense partir directement de chez moi : les Alpes de Haute de Provence, et m'en éloigner, je ne sais pas vraiment dans quelle direction... j'ai pensé au parc national des Cévennes, j'en ai entendu beaucoup de bien, pour sa population et son environnement. L'idée serait de me retrouver dans un endroit assez sauvage, sans pourtant être coupé du monde : je ne cherche pas à passer 3 semaines en ermite, j'ai juste envie de changer d'air, et si l'occasion se présente, je serais ravis de faire des rencontres.
C'est le premier voyage que je fais "seul" : je suis déjà parti en randonné sur deux jours, et j'ai aussi passé 8 jours en Angleterre, mais j'étais à chaque fois accompagné d'un ami. Mes seules expériences solitaires sont des randonnée d'une journée (départ le matin et retour le soir). Bref, je manque donc d'expérience, et c'est pourquoi je viens ici, car j'ai beaucoup de questions, et je pense que c'est ici que je trouverais les réponses.
- Est-ce raisonnable ? C'est à dire : est-il intéressant de partir de Digne les bains et d'aller jusqu'aux Cévennes à pied, ou devrais-je écourter le trajet au maximum en faisant du stop ? Et les Cévennes, c'est comment ?
- Au niveau du materiel : Est-ce qu'une tente est vraiment indispensable ? Ca fait du poids et du volume, et en été je me suis dit que ce ne serait peut être pas indispensable : une simple bâche pourrait peut être suffire ?
- L'hébergement : Je compte principalement faire du camping sauvage... Mais est-ce simple de pouvoir passer une nuit dans une ferme, en échange de service ? Comment se comportent les gens face aux voyageurs ? J'ai aussi entendu parler du Woof...
Je ne survole que vaguement le sujet ... j'espère que la discutions se mettra en place, et entraînera d'autres questions ... J'attends donc vos avis, réactions, conseils ...
Je vous remercie d'avance pour vôtre écoute, et, je l'espère, vos réponses. Thomas.
Montage de mon vélo Surly Long Haul Trucker English translation pending
Bonjours,
Je vien de commander un cadre Surly Long Haul Trucker en roue de 700.
Voici mon montage :
Cintre route rond Selle Brooks B17 Porte bagage av et ar Surly Frein shimano CANTILEVE BR-R550R Derailleur av - ar shimano déore Pedalier deore Changement de vitesse au cadre dura ace Levier de frein shimano 600 ( récup comme neuf ) Jante mavic A319 36 troues Moyeux arriere Xt Moyeux av nexus dynamo
Quand pensez vous ? Je me pose encore l'utilité du moyeux avnt dynamo. Un éclairage a pile est il suffisant ?
Merci
Je vien de commander un cadre Surly Long Haul Trucker en roue de 700.
Voici mon montage :
Cintre route rond Selle Brooks B17 Porte bagage av et ar Surly Frein shimano CANTILEVE BR-R550R Derailleur av - ar shimano déore Pedalier deore Changement de vitesse au cadre dura ace Levier de frein shimano 600 ( récup comme neuf ) Jante mavic A319 36 troues Moyeux arriere Xt Moyeux av nexus dynamo
Quand pensez vous ? Je me pose encore l'utilité du moyeux avnt dynamo. Un éclairage a pile est il suffisant ?
Merci
Recherche agence locale sérieuse au Pérou pour octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Suite à ma demande sur le forum , au mois de Novembre 2009 ,
Je suis toujours à la recherche d'une agence locale sérieuse au Pérou .
Je souhaite éffectuer un circuit d'environ 25 jours Pérou-Bolivie, en octobre 2010 , avec chauffeur , guide ,
hebergement et repas compris..!
Si vous avez déja éffectué un circuit similaire , je suis preneur de toutes informations sachant que nous ne parlons ni anglais ni espagnol.
Merci pour votre aide..!!
Achat en ligne d'un GPS pour les États-Unis English translation pending
Bonjour !
Nous partons dans l'ouest USA en septembre prochain et nous souhaitons savoir si quelqu'un avait déjà eu l'occasion d'acheter son GPS pour son séjour aux USA via les sites internet de type circuit city.com, ....
Merci d'avance !!
Clément
Merci d'avance !!
Clément
Dormir dehors entre Madrid et Barcelone? (voyage à pied) English translation pending
Bonsoir à tous,
Alors voilà, j'ai eu une idée, je sais pas ce qu'elle vaut.
Pour les vacances cet été, je voudrais voyager à pied, sans grande organisation, par exemple pour me déplacer de Madrid à Barcelone. Seul problème, je n'ai pas l'intention de dépenser des centaines d'euros dans les hotels, et je ne trouve pas çà très rigolo en plus. C'est pourquoi j'ai pensé à dormir dehors. Mais voilà çà me semble un peu fou. Alors je me demandais si quelqu'un savait s'il y a une loi secretement caché qui ferait qu'on a pas le droit de dormir dans la rue quand on a les moyens de dormir au chaud, ou s'il existe quelque chose, quoi que ce soit qui ferait que ce n'est pas possible.
Je ne m'attends pas à ce qu'on me reponde que je vais me faire racketter ou quoi que ce soit, je peux voyager avec un slip et une couverture ca me derange pas. Je sais(peut etre aps assez, mais j'attends de le decouvrir par moi meme) qu'il peut faire froid, mais ca me fait vraiment rever de partir, avec short un t shirt et mes jambes(et mon passeport cadenassé scotché cloué à moi pour pas qu'il disparaisse).
Voila donc si quelqu'un pouvait m'en dire plus, ou me dire ou je peux me renseigner, merci beaucoup.
Bonne soirée
(La loi est-elle la meme pour tous les pays d'Europe? J'ai des jambes tres grandes😎)
Recherche touristes partis avec un tour opérateur en voyage durable English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de personnes étant parties en voyage "tourisme durable, responsable, solidaire" avec un tour opérateur. En effet, je cherche à mesurer le degré d'implication des tour opérateurs en faveur du développement durable.
Si vous avez voyagé avec un TO pour faire un voyage responsable votre avis m'intéresse.
N'hésitez pas à me contacter.
Lorraine
Je suis à la recherche de personnes étant parties en voyage "tourisme durable, responsable, solidaire" avec un tour opérateur. En effet, je cherche à mesurer le degré d'implication des tour opérateurs en faveur du développement durable.
Si vous avez voyagé avec un TO pour faire un voyage responsable votre avis m'intéresse.
N'hésitez pas à me contacter.
Lorraine
Inondation dans le sud du Pérou? (mars 2010) English translation pending
Jai entendu parler quil y avait de grosse innondation dans le sud du Peru. Jaimerais savoir si la region dArequipa, La cote pacifique pres de Pisco, Nasca et Arica dans nord du Chili sont touche par ses innondations.
Merci a lavance
Mateo
Merci a lavance
Mateo
Retour de deux mois en Colombie avec un message positif English translation pending
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos.
Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables.
Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano.
Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique.
Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Un mois au Pérou en avril 2010 English translation pending
Je pars pour le Pérou en avril 2010. Je suis seul et je désire utiliser le transport en commun. Je parle un peu espagnol. Je compte aussi coucher dans des auberges peu dispendieuses. Je prévois passer quelques jours à Lima (3 jours) et par la suite, rechercher de la belle température et la plage. Je vais donc me diriger vers le nord. Je terminerai probablement par la visite du Machu Picchu. On verra...
Mes questions:
1. Est-ce que les guichets automatiques sont facilement accessibles un peu partout au pays? 2. La sécurité au pays est-elle assez fiable? Y a-t-il des endroits à éviter absolument? 3. Les taxis à l'aéroport sont-ils fiables? J'arrive à 1h00 du matin.
Mes questions:
1. Est-ce que les guichets automatiques sont facilement accessibles un peu partout au pays? 2. La sécurité au pays est-elle assez fiable? Y a-t-il des endroits à éviter absolument? 3. Les taxis à l'aéroport sont-ils fiables? J'arrive à 1h00 du matin.
Vos avis sur notre itinéraire d'un an autour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
Partant à deux pour un tour du monde en janvier 2011 qui devrait durer un an, nous avons établi le parcours suivant. Nous aimerions avoir l'avis des tourdumondistes sur ce dernier. Nombre de semaines par pays trop courts? Trop long? Période de visite?... N'hésitez pas à nous donner vos avis et conseils, nous sommes preneur!
Inde + Népal : Janvier (6 semaines)
Thaillande : Mi-février à début Mars (3 semaines)
Cambodge : mars (2 semaines)
Vietnam : fin mars début avril (2 semaines)
Indonésie : Avril / début mai (5 semaines)
Australie : mai / début juin (4 semaines)
Nouvelle Zélande : juin (4 semaines)
Nouvelle Calédonie : fin juin / juillet (2 semaines)
Vanuatu : juillet (2 semaines)
Polynésie Francaise : fin juillet (2 semaines)
Ile de Paques : début août (1 semaine)
Chili : Fin août / début septembre (4 semaines)
Argentine + Antartique : Fin septembre / début octobre (4 semaines)
Bolivie : octobre (2 semaines)
Brésil : novembre (5 semaines)
Mexique : décembre (3 semaines)
Merci bien !
Julie & Alex
Partant à deux pour un tour du monde en janvier 2011 qui devrait durer un an, nous avons établi le parcours suivant. Nous aimerions avoir l'avis des tourdumondistes sur ce dernier. Nombre de semaines par pays trop courts? Trop long? Période de visite?... N'hésitez pas à nous donner vos avis et conseils, nous sommes preneur!
Inde + Népal : Janvier (6 semaines)
Thaillande : Mi-février à début Mars (3 semaines)
Cambodge : mars (2 semaines)
Vietnam : fin mars début avril (2 semaines)
Indonésie : Avril / début mai (5 semaines)
Australie : mai / début juin (4 semaines)
Nouvelle Zélande : juin (4 semaines)
Nouvelle Calédonie : fin juin / juillet (2 semaines)
Vanuatu : juillet (2 semaines)
Polynésie Francaise : fin juillet (2 semaines)
Ile de Paques : début août (1 semaine)
Chili : Fin août / début septembre (4 semaines)
Argentine + Antartique : Fin septembre / début octobre (4 semaines)
Bolivie : octobre (2 semaines)
Brésil : novembre (5 semaines)
Mexique : décembre (3 semaines)
Merci bien !
Julie & Alex
Mali: pseudo guides et femmes seules: attention! English translation pending
La profession des guides maliens est entachée par la présence sur le terrain de pseudo guides dont la seule ambition est « d’ accrocher » une toubab (femme blanche) qui leur assurera, à eux et à leur famille (car la plupart sont déjà mariés sans le dire), une vie confortable sans travailler.
Dépourvus de cartes professionnelles, peu scrupuleux, parfois escrocs (certains font carrément l’objet de plaintes et poursuites judiciaires), ils n’ont qu’un objectif : séduire les femmes seules, leur faire miroiter des projets communs qu’elles seules vont bien sûr financer pour ensuite les maltraiter au point de leur faire quitter le pays en leur abandonnant les investissements réalisés.
Alors mesdames, méfiez-vous des sourires : ces messieurs ont les dents longues et acérées!!!
Les témoignages sont ouverts !
Dépourvus de cartes professionnelles, peu scrupuleux, parfois escrocs (certains font carrément l’objet de plaintes et poursuites judiciaires), ils n’ont qu’un objectif : séduire les femmes seules, leur faire miroiter des projets communs qu’elles seules vont bien sûr financer pour ensuite les maltraiter au point de leur faire quitter le pays en leur abandonnant les investissements réalisés.
Alors mesdames, méfiez-vous des sourires : ces messieurs ont les dents longues et acérées!!!
Les témoignages sont ouverts !
Allez, soyons fous! English translation pending
J'aimerais faire quelque chose de fou (mais un peu réfléchi quand même).
On a tous ici, à ce que je lis de vos posts, rêvé de vivre en voyageant, de vivre de ses voyages. On a quelques idées, on élabore quelques plans, puis on se dit que non, que c'est irréalisable, que les voyages c'est pour les temps de vacances. Et parfois je me dis que si je ne tente rien, viendra un jour où je regretterai de n'avoir rien fait, de m'être rangée à la raison générale...
Pour ceux d'entre vous qui ont ces envies-là, comment arrivez-vous à les gérer? Avez-vous déjà tenté un truc fou, êtes-vous déjà partis sans billet de retour, avec quelques plans en tête mais rien de bien précis?
(Si oui, et quel qu'en ait été le résultat, j'en suis admirative.)
L'Afrique seul en 4x4 English translation pending
Bonjour
Apres 1 superbe voyage au Maroc en moto (eprouvant) j'ai plus 20 ans 🤪 j'aimerais remettre ça mais pour aller beaucoup plus loin et en 4x4 (j'adorerais aller vers le pays dogon) est ce raisonnable de partir seul , quels sont les eventuels precautions a prendre?les choses a ne pas faire , 1 personne seule est plus vulnerable (en France aussi ....et surtout en France....)
Au Maroc j'ai eu aucun soucis mais j'etais en moto et ne dormais que dans des campings ou des hotels
Remorque bagages "Cargo II" pour vélo? English translation pending
Bonsoir à tous,
Sans vouloir lancer le énième débat sur les remorques, quelqu'un connaît-il la "Cargo II" ? J'ai vu une annonce pour une occasion qui m'intéresserait, mais j'aimerais bien avoir quelques avis sur la question avant d'aller plus loin.
Sans vouloir lancer le énième débat sur les remorques, quelqu'un connaît-il la "Cargo II" ? J'ai vu une annonce pour une occasion qui m'intéresserait, mais j'aimerais bien avoir quelques avis sur la question avant d'aller plus loin.