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Retour de Sicile, merci Ryanair! English translation pending
by Pouçin · 2009-11-09 · 27 replies
nous sommes rentrés cet après-midi de Sicile; Paris Beauvais-Trapani à l'aller, au retour Palerme-Bergame puis Bergame-Nantes avec 20 MN d'avance sur l'horaire, des conditions de vol impeccables...Nous avions choisi l'avion cette année pour expérimenter, et avons choisi Ryanair pour le prix; résultat: nous n'avons pas été déçu, nous avons trouvé le personnel plutôt sympa, et assez pro. Bien sur cette compagnie n'a pas l'aura de Air France, mais nous nous sommes sentis en confiance, à l'aise donc l'année prochaine nous volerons à nouveau avec eux !! Vive l'avion
Hôtel dans l'espace en 2012 English translation pending
by Vivlavie · 2009-11-06 · 1 reply
RelaxNews

Les premiers vacanciers de l'espace pourront passer la nuit en orbite en 2012, pour un million d'euros la nuit, a annoncé la société espagnole qui gère le Galactic Suite Space Resort, le 2 novembre.

Un séjour de trois nuits (mais 15 levers du soleil, un toutes les 80 minutes), coûtera 3 millions d'euros. A ce prix-là, les clients bénéficieront d'un entraînement de huit semaines sur une île tropicale.

Le prix comprend également le voyage, qui dure un jour et demi, dans une fusée pour six personnes avançant à la vitesse de 30.000 km/h. L'hôtel tourne autour de la Terre à 450 km d'altitude.

Selon Galactic Suite, 43 clients ont déjà fait des réservations, et plus de 200 autres se sont montrés intéressés. Un milliardaire anonyme a déboursé plus de 2 milliards d'euros pour financer ce projet ambitieux.

Le tourisme spatial en est à ses balbutiements, mais il a le soutien d'acteurs comme Spaceport America, dans l'Etat du Nouveau-Mexique (Etats-Unis), la première base de lancement privée destinée aux voyages dans l'espace.

Spaceport América, le plus grand spatioport du monde, a été inauguré le 19 juin, et est géré par des entreprises comme Lockheed Martin, UP Aerospace et Virgin Galactic. Cette société du groupe Virgin a déjà empoché 200.000 dollars (135.000 euros) de frais de voyages, pour chacun de ses 100 premiers passagers.

Site: www.galacticsuite.com
Aide pour remplir le formulaire de demande de visa indien English translation pending
by Ceriko · 2009-11-04 · 9 replies
Bonjour,

Je fais ma première demande de visa et c'est pour partir en Inde. J'ai besoin de votre aide s'il vous plaît. Je pars de France le 27 novembre pour Dublin, de là je pars à Londres le 2, d'où je prends l'avion pour Mumbai le 4. Une fois là-bas je voyagerai en Inde bien sûr, puis j'irai au Népal et je retournerai en Inde pour aller au Bengladesh. Mon séjour durera environ six semaines en Inde/Népal

Voici les questions que je me pose :

1. "From which countries will you travel to India": Est-ce que je dois mentionner le Népal ? Y at-il des pièges à éviter dans cette déclaration ? 2. Et aussi, puisque je vole depuis Londres, est-ce que je dois dire que je viens de France ou de UK ? 3. Je ne suis pas sûr de mon "point of exit", je peux en mettre un au hasard et changer ? 4. "Please provide two referees details for yourself in India": c'est au choix des contacts en France OU en Inde ou bien il en faut en France ET en Inde (si oui comment on s'en procure pour l'Inde ?) ? 5. Mon passeport a été délivré à Dublin en Irlande, est-ce un problème ? 6. Est-ce que j'ai le temps d'obtenir mon visa avant le 26 novembre ou dois-je me rendre à Paris pour plus de précautions ? L'option VFS + Chronopost fait-elle gagner beaucoup de temps ?

Désolé de poser autant de questions d'un coup. Et surtout merci à ceux qui auront le courage d'y répondre !

Cordialement, Ceriko.
Rajasthan, J-4: le temps actuel pour préparer ma valise? English translation pending
by Barbara06 · 2009-11-03 · 15 replies
Bonjour, le départ approche je sens l'excitation monter. J'attaque donc ma valise. Quel vêtement dois-je y mettre? Y a t-il quelqu'un actuellement qui pourrait m'en dire quelque chose? Jeans ou pantalon en lin ou coton léger? T-shirts manches longues ou courtes? Sweet Shirt? Short (pas trop court)? Tous ces petits trucs qui paniquent les femmes qui ne veulent rien oublier quoi!

Merci à vous pour vos conseils éclairés!
Trajet Ubud-Gili Trawangan, intérêt de Kuta, Lovina, ville à visiter à part Ubud? English translation pending
by Judbh · 2009-10-27 · 8 replies
Bonjour,

J'aurais plusieurs petites questions.

Je pars d'Ubud et je souhaiterais rejoindre Gili Trawangan le plus vite et le moins cher possible. Qui peut m'aider?

Est-ce que Kuta vaut le détour pour son temple et son marché?

Voit-on rellement des dauphins à Lovina ou est-ce un attrape touriste?

Si vous ne deviez faire qu'une ville à part Ubud sur Bali, laquelle feriez-vous en sachant que vous avez 3 jours pour Ubud et 3 jours pour une autre ville?

Merci beaucoup.
Relier la Mongolie-sud de la Chine par voie terrestre? English translation pending
by Hyboo19 · 2009-10-27 · 3 replies
Bonjour,

j'aimerais me rendre de Mongolie à la région du Tibet par voie terrestre. Est-ce possible, et si oui, comment?

Merci d'avance pour votre aide précieuse, Claire
Obtention du visa indien en Turquie, Iran ou Pakistan? English translation pending
by Youdanja · 2009-10-23 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je prépare un Tour du Monde à travers l'Eurasie et les Amériques pour une durée minimum d' 1 an. Je pars en Janvier 2010 et effectuerai ce TDM par voie terrestre essentiellement. Et en ce moment je suis en plein casse-tête avec les visas... 🤪

Je désire me rendre en Inde durant ce périple et je sais qu'il est possible d'obtenir ce visa à l'aide du site VFS. Le problème est que " l'arrivée et la sortie doivent s'effectuer dans les six mois à compter de la date de délivrance du visa." Ce qui fait que même si je le prends à la dernière minute en Janvier 2010, je serai contraint d'atteindre l'Inde dans les 6 mois minimum. Or, entre la France et l'Inde, je passe par 19 pays... et je n'ai pas vraiment envie de jouer la montre pour visiter et traverser ces 19 pays en moins de 6 mois... 🏴‍☠️

Je suis donc contraint de prendre mon visa en dehors de la France.

Question : Est-il possible, cher(e)s VFistes d'obtenir ce précieux sésame dans les pays que je traverserais juste avant, à savoir : Turquie ou Syrie ou Liban ou Jordanie ou Iran ou Pakistan ?

Merci d'avance, et un grand merci à celles et ceux qui m'ont déjà éclairé pour ce long périple à venir ! 😉
Séjour à Alter do Chao au Brésil début décembre English translation pending
by Chatpampa · 2009-10-23 · 29 replies
Bonjour,

Je vais me rendre à Alter do Chao début décembre via Santarem et je me pose quelques questions :

- est-il possible d'organiser un transfert direct entre l'aéroport de Santarem et Alter do Chao (à qui s'adresser ?!) ou faut-il passer par la ville de Santarem avant ?

- existe-t-il un distributeur de billet acteptant les cartes visa à Alter do Chao ?

- est-il possible de régler les agences de voyage locales (à Alter do Chao) par carte visa ?

je suis également attentif à tous types de conseils : organisation de trecks, pousadas etc....

d'avance merci
Andalousie à vélo pour trois semaines au mois de novembre English translation pending
by Ptitmud · 2009-10-19 · 11 replies
bonjour on est entrain de préparer un petit périple de 3 semaines, en Andalousie, avec nos vélos. et on a plein de questions qui nous arrivent!!

je prends des sacoches, et on aimerait une remorque pour mon ami; on se demande si une remorque pur enfants ne suffirait pas pour mettre nos sacs; plutot qu'une remorque spécial rando; qu'en pensez vous?

existe't'il des pistes cyclables; une voie verte andalouse?

est'il possible de mettre les vélos dans le train en espagne?

les campings sont'ils ouvert en Novembre?

que faire avec les sacoches pendant les visites de monuments???

si quelqu'uns d'entre vous peuvent nous renseigner, prendre le temps de partager leur expérience

merci bien!

maud
Bangkok English translation pending
by Wassana · 2009-10-16 · 18 replies
Bonjours, quelqu'un connait sukhumvit 71? Qui a t il a faire? C'est comme soi 4 nana.Merci
Recherche mission humanitaire en Afrique ou en Asie English translation pending
by Luther · 2009-10-10 · 4 replies
Bonjour je suis aide soignant et cherche ong pour mission humanitaire je voudrais savoir si il y a des missions dans ce domaine et qui pourais m aider a trouver une pour partir en afrique ou en asie.MERCI
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Recherche hébergement/activités pour quelques jours en Martinique English translation pending
by Gwenc · 2009-10-07 · 9 replies
bonjour,

arrivant à la Martinique le vendredi 11 décembre prochain à la suite d'une transatlantique à la voile, je vais être contrains d'y rester quelques jours (jusqu'au jeudi suivant) pour attendre mon vol de retour.

malheureusement, si j'ai bien préparé la partie "transatlantique" je me rend compte que j'ai totalement négligé la partie "Martinique".

je suis donc à la recherche d'activité et d'hébergement sur la martini que pour ces quelques jours (autant profiter de l'endroit que de rester cloitré dans ma chambre pendant 6 jours ^^).

à priori, je pense louer une voiture pour ces six jours. par contre, je ne sais vers quelle région me tourner pour pouvoir découvrir ce pays.

si vous pouviez m'aider ou me donner des idées, je serais fortement reconnaissant :D ... merci d'avance pour cette aide précieuse !

edit : après lecture du guide du routard et parcours rapide d'internet (vive l'ami google) je pensait chercher vers le nord pour peut etre tenter quelques mini excursion vers les deux parcs naturels du coins. bonne idée ou pas ? :s
Hôtel ou hostel bon marché pour une première nuit à Hanoï? English translation pending
by Celeste23 · 2009-10-06 · 7 replies
Bonjour, malgré mes recherches je n'ai pas trouvé l'info désirée. J'aimerais des suggestions d'Hotel ou d'Hostel (comme je voyage seule, parfois un Hostel c'est mieux pour rencontrer des gens) pour ma 1ere nuit à Hanoi en avril 2010. Quelque chose de bon marché, je n'ai pas des gouts de luxe! merci
Déraillement d'un train dans le centre-sud de la Thaïlande English translation pending
by Barbot · 2009-10-05 · 20 replies
Déraillement d'un train dans le centre-sud de la Thaïlande: au moins quatre morts et 23 blessés .

Un train déraille avant l'aube lundi, près de la ville côtière de Hua Hin, dans le centre-sud de la Thaïlande, faisant au moins quatre morts et 23 autres blessés, ont annoncé les autorités médicales. Un accident causé par des pluies diluviennes.

Les secours sont sur place, a précisé le directeur de l'Institut médical des urgences du pays, Chatree Charoencheewakun. Six des 16 rames du train se sont renversées, pouvait-on lire sur le site Internet du quotidien thaïlandais anglophone "The Nation". Le train reliait la ville de Trang, dans le sud, à Bangkok. Source ICI .
Vos restaurants préférés à Kuta et à Ubud (Bali)? English translation pending
by Myrian · 2009-10-02 · 18 replies
Je m'adresse à celles et ceux qui connaissent bien ces deux villes afin qu'ils me donnent des suggestions de restaurants ou mieux, leurs restaurants préférés. J'y serai 9 jours de la fin novembre au début décembre. Tant qu'à vous poser des questions, puis-je aussi vous demander où l'on trouve des massothérapeutes traditionnels à Kuta? merci à l'avance
Retour de l'hôtel Citin Loft à Pattaya English translation pending
by Assimil · 2009-09-29 · 2 replies
Bonjour je souhaite vous faire partager mon avis sur cet hôtel.

NOTE DE L'HÔTEL 4.25 / 5 :

J'ai bénéficié d'une superbe promotion sur asiatravel.com, la promotion était la suivante: Buy 2 nights get 1 free, j'ai donc réservé une chambre pour 12 jours en n'en payant que 8. Ce qui revient à 899 bath au lieu du tarif de 1399 bath ( tarif de l'ouverture en avril ou mai 2009) ainsi que l'avant dernière promo de juin à 1199 bath. L'hôtel en lui même est de conception très moderne dans un style très tendance, il est vraiment neuf (moins de six mois).L'hôtel dispose de 2 PC avec l'internet, l'utilisation de l'internet est gratuite ce qui au final vous permettra d'économiser environ 80 bath par jour. La réception des clients est vraiment bonne, sans défaut. La situation géographique est moyenne mais centrale pas trop loin de tout, ce qui est très appréciable.

NOTE DE LA CHAMBRE 4, 85 / 5 :

Le luxe à petit prix c'est bien chez citin loft, la chambre de base mesure 42 m2(c'est a dire du très grand), pour un peu moins de 19 euros avec un buffet au petit déjeuner. Personnellement j'ai adoré de pouvoir profiter de cette réduction en basse saison, j'avais l'impression d'être un roi. L'intérieur donne une impression de grandeur, l'éclairage est très lumineux avec une console de programmation pour le ventilateur/la climatisation/l'éclairage/l'horloge La climatisation fonctionne très bien et est très puissante avec un débit impressionnant. Le matelas est vraiment d'excellente qualité, je n'ai rien à dire dessus. La salle de bain est très grande avec au choix une douche ou une baignoire. Les finitions (peintures) sont vraiment nulles (voir photos) il manquait une vis à l'attache de la lampe du plafond, les peintures caillaient déjà (voir photos) quand à l'isolation, je n'ai jamais été réveillé pendant 12 jours, ni même entendu un voisin ou sa télévision.

CONCLUSION: un hôtel très bon rapport qualité prix voir imbattable, toutafais dans la tradition du groupe Compass, qui en haute saison vous coutera sans doute plus de 2100 bath et en basse 1799 bath promotion de lancement 1399 bath puis 1199 bath puis des jours gratuits jusqu'au 01 octobre 2009.

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Typhon Ketsana - Vietnam - Prévisions (28 septembre 2009) English translation pending
by Ottlnpac · 2009-09-28 · 4 replies
A tous ceux qui se dirigent actuellement vers le Centre du pays, voici les infos de "Tropical Weather Underground" concernant le typhon qui se dirige vers la cote. Prenez vos precautions et, si possible, evitez cette region, il devrait tomber des trombes d'eau dans les prochaines 24 heures avec les consequences que l'on sait.

remarks: 280900z position near 15.8n 111.5e. Typhoon 17w (Ketsana), located approximately 250 nm east of hue, Vietnam, has tracked westward at 09 knots over the past six hours. With less than 36 hours remaining over open water, the typhoon is expected to reach a Max intensity within the next 12 to 24 hours, and then begin to weaken. A deep upper level trough to the northwest has significantly enhanced poleward outflow, allowing the system to intensify 15 knots since the previous forecast. The initial intensity is based on Dvorak intensity estimates from pgtw and rjtd, indicating an 80 to 90 knot system. A 25 to 30 nm ragged eye has also developed since the last forecast. Available model guidance continues to indicate a west to northwest track, with JGSM and EGRR erroneously stalling the system once it comes ashore. Maximum significant wave height at 280600z is 25 feet. Next warnings at 281500z, 282100z, 290300z and 290900z. Refer to tropical depression 18w (eighteen) warnings (wtpn32 pgtw) for six-hourly updates. Refer to tropical depression 19w (nineteen) warnings (wtpn33 pgtw) for six-hourly updates. Cordialement, Pat
Recherche association pour faire du bénévolat en Afrique pour mars 2010 English translation pending
by Ckloug · 2009-09-26 · 3 replies
Bonjour, Je suis actuellement à la recherche d'une association en Afrique qui pourrait m'accueillir dans le cadre d'un bénévolat. J'ai 23 ans, je suis actuellement assistante sociale dans la métropole lilloise. J'accompagne les personnes mal logées. Mon contrat se termine en janvier 2010 et je serai intéressée par un départ en mars 2010. J'ai quelques notions d'anglais mais ne suis pas réellement à l'aise Je souhaiterai des informations ou les adresses des associations qui accompagnent les populations défavorisées. merci claire
Chaine de vélo remplacée après 11000km English translation pending
by Bayernd77 · 2009-09-26 · 11 replies
Mon vélo est équipé en shimano lx. Je roule avec depuis le mois de mai et je descends dans le sud de la France d'octobre à Février. Je suis encore novice en ce qui concerne l'entretien du vélo donc j'ai fait faire une petite révision avant de partir chez Randocycles. Ils m'ont changé la chaine et la cassette (apparemment si l'on change l'un, il faut changer l'autre) qui avaient 11000km. Ce n'est pas un peu court comme temps de vie ?
Visite de Saint-Pétersbourg, de Moscou et de la région entre ces deux villes en août English translation pending
by Chrisith · 2009-09-24 · 11 replies
Nous prévoyons avec mon épouse de partir à Moscou et St Petersbourg au mois d'aout 2010.Nous aimerions aussi visiter la région entre ces 2 villes pour aller de l'une à l'autre.Quelles sont les démarches a effectuer concernant toutes les formalités administratives , possibilité de location chez l'habitant, autres solutions de logement.Quels sont les sites incontournables à voir aussi tout le long du parcours.Compagnie aérienne à prix raisonable sachant qu'on peut partir de Nice ou Marseille Nous avons encore le temps mais par quoi faut-il commencer. Merci. Christian.
Inde: réservation en ligne d'un billet de train sur le site IRCTC? English translation pending
by Fred4454 · 2009-09-23 · 15 replies
Bonjour, Je me suis inscrit sur le site irctc pour reserver des billets de train en Inde mais lorsque j'arrive sur la page du paiement, la Mastercard n'existe pas dans la liste de cartes proposées. Je dois certainement louper quelque chose... Quelqu'un peut-il m'aider ? Merci
Vietnam: cinq jours aux alentours d'Hô-Chi-Minh-Ville English translation pending
by Celiiiine · 2009-09-22 · 18 replies
Salut tout le monde 🙂

Alors je serais a Ho Chi Minh Ville pendant 15 jours.J'aurais 5 jours pour sortir de la ville. Ma question est de savoir ce qui vaut le coup et soit possible de faire dans ce laps de temps malheureusement trop court ? Le Delta peut être ? Merci d'avance pour votre aide ? ps:une autre aide si possible, auriez vous des idée de souvenirs a rapporter du Vietnam ? nourriture, vetment, alcool ? on me harcelle déjà...
Recherche école de mandarin à Beijing et Shanghai English translation pending
by Christichina · 2009-09-21 · 3 replies
Bonjour, Je cherche des écoles de langue (qui ne font pas partie du réseau des universités) pas trop cher à beijing et Shanghai pour septembre et octobre. Mon budget est particulièrement limité et ma formule préférée est celle de 20h/semaine en groupe. Ceux qui ont des expériences dans des écoles, j'attends vos conseils avec plaisir!

Christiane
Suisse: modification/suppression/ajout de certains vols aux aéroports de Genève, Bâle et Kloten English translation pending
by Mguibentif · 2009-09-15 · 6 replies
La Tribune de Genève du jour annonce les modifications suivantes :

"La crise continue de frapper le transport aérien. Et Swiss n’est pas épargnée. Au départ de l’Aéroport international de Genève (AIG), dès le 28 octobre, la compagnie helvétique supprimera chaque semaine un vol direct à destination de New York. La rotation supprimée est celle décollant le mardi soir de New York et décollant de Cointrin le mercredi en milieu de journée.

Afin de réduire au minimum les désagréments imposés aux passagers voyageant ces jours-là, la filiale helvétique de Lufthansa a organisé un transit très efficace à Zurich. «La demande se stabilisant plus tôt que prévu, nous rétablirons toutefois cette rotation avec Genève dès le mardi 1er décembre», promet Jean-Claude Donzel, porte-parole de Swiss. Le régime minceur ne devrait donc pas s’étendre au-delà de cinq vols aller-retour Genève-New York.

La compagnie bâloise ne réduit d’ailleurs pas seulement son offre à l’AIG. Cet automne, à Kloten, les vols vers Boston passeront aussi de sept à six chaque semaine et, à destination de New York, de treize à douze. A Bâle, Swiss supprimera en outre sa liaison avec Belgrade.

De bonnes nouvelles sont toutefois attendues à Cointrin. Dès mercredi, Baboo présentera ainsi un élargissement de sa palette de destinations. La compagnie genevoise compte notamment rétablir ses vols sur Marseille.

A la mi-décembre, le principal client de l’AIG, easyJet, complétera sa flotte basée à Genève d’un neuvième appareil, après la livraison du huitième en été 2007.

Avec ses huit Airbus A 319 et son nouvel A-320, easyJet proposera des routes supplémentaires, comme Sharm el-Sheikh et Copenhague. La compagnie compte aussi augmenter les fréquences sur ses nombreuses destinations françaises."
Hôtel Blue Bay Cayo Coco: qualité du vin rouge? English translation pending
by Guylaine64 · 2009-09-13 · 8 replies
pour ceux qui on été au bleu bay cayo coco ...est-ce que le vin rouge est bon??
Itinéraire de deux ans autour du monde English translation pending
by Poissoncoq · 2009-09-13 · 8 replies
Salut , dans 2 ans je fais break j'ai 40 ans je suis à la moitié de ma vie professionelle et la moitié de ma vie tout court !( inch allah )

Je pars 2 ans au tour du monde avec ma femme et voici notre itinéraire : Maroc , Senegal , Togo, Cameroun , Kenya , Zanzibar , Mada , ile de la Reunion , Maurice , Sri Lanka , Inde , Bangladesh , Nepal , Vietnam , Chine , Japon , Nouvelle Caledonie , Tahiti , Canada , Etats Unis , Costa Rica , Cuba .

2 ans c'est assez pour visité le principal dans tous ces pays ? Transport en commun au max , resto et hotels moyen voir simple , excursions etc... Quel est le budget de 2 ans grosso modo pour un couple ?

Ma femme prendra un congé sans solde et moi je démissionne concernant la couverture sociale on est couvert pendant 2 ans si non pendant combien de temps ?

Je vous remercie de me lire et peut etre me répondre , je vous souhaites à tous un excellent dimanche .

La vie est courte sur cette terre il faut ce faire de bons souvenirs .
Obtention du visa étudiant après le visa tourisme en Inde? English translation pending
by Lenaflor · 2009-09-12 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je suis en Inde depuis quatre moiset mon visa touristique se termine en novembre. Je pars pour Chennai en vue de m installer quelques mois pour etudier le bharatha natyam, entre autres. Ma question est la suivante: puis je demander directement un visa étudiant pour ce motif aupres du gouvernement indien, sans sortir du pays ou est ce plus simple de sortir et demander une prolongation de mon visa tourisme, pour six mois? Merci pour vos réponses!😉
Idée de circuit pour dix jours au Mexique en octobre? English translation pending
by Benot31 · 2009-09-10 · 1 reply
Bonjour, pourriez vous m'indiquer une idée de circuit a faire sur 10 jours au Mexique svp (mois d'octobre)? Je dois aller voir 1 ami qui habite et travaille à Queretaro (que j'iarais voir sur 1 à 2 jrs...)donc je pensais atterir à Mexico...Quels sont les imanquables dans la région? Un petit circuit entre visites (musés, sites indiens, canyons, villes, marchés...) et baignades( plages paradisiaques et cénotes, chutes d'eau )serait ce qui m'interesse.Je sais que le temps imparti est court mais peut etre qu'un petit aperçu de tout cla est possible? Merci par avance de vos réponses Cordialement benot31

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