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Voyage en Turquie Bodrum, Antalya, Marmaris... English translation pending
Bonjour, je découvre la Turquie à travers des sites, des images, des vidéos et je suis abasourdi par la beauté de ce pays, de ses côtes et de ses richesses culturelles.
Je viens par exemple de voir la ville de Sethiye et ses alentours, magnifique.
Seulement voilà, nous avons quelques critères en famille et j'ai besoin d'aide. Qui pourrait me conseiller une destination qui regroupe les avantages suivants:
- Un endroit magnifique - de belles plages - la possibilité d'aller visiter de belles choses autour (sites culturelles, iles...) - une ville vivante le soir (bars, restaurants, shopping) sans être une usine à touriste
Exigeant je sais mais je suis perdu, Bodrum, Antalya, Marmaris...?
Merci de votre aide
Adrien
Je viens par exemple de voir la ville de Sethiye et ses alentours, magnifique.
Seulement voilà, nous avons quelques critères en famille et j'ai besoin d'aide. Qui pourrait me conseiller une destination qui regroupe les avantages suivants:
- Un endroit magnifique - de belles plages - la possibilité d'aller visiter de belles choses autour (sites culturelles, iles...) - une ville vivante le soir (bars, restaurants, shopping) sans être une usine à touriste
Exigeant je sais mais je suis perdu, Bodrum, Antalya, Marmaris...?
Merci de votre aide
Adrien
Arnaque transfert bus de Bangkok à Siem Reap English translation pending
Bonjour,
J'ai presque honte de decrire à quel point nous nous sommes fait arnaquer en transfert Bus de Bangkok à Siam reap.
Je fais cette publication car nous avons été une trentaine de personnes à subir cette arnaque.
Nous avons pris un bus par l'intermédiaire de sriram.
Jusqu'à la frontiere ok. Puis avant la frontiere le bus a tourné et s'est arrété devant un restaurant. on nous a fait descendre et 3 personnes (dont à priori le responsable du restaurant) nous ont fait asseoir par petits groupes. ils nous ont expliqué qu'ils allaient s'occuper de nos visas (tarif 1500 baths par personne). J 'ai protesté, on m'a repondu que si je n'étais pas content, je partais à pied;
3/4 d'heures plus tard, nous avions nos visas. Nous sommes ensuite partis vers la frontiere (à pied), l'équipe de 3 personnes nous a arreté pres d'une banque. Un des 3 nous a longuement expliqué quau cambodge (contrairement à ce que disent les guides), il fallait utiliser le Riel et non le Dollar. il nous a donc indiqué qu'il fallai changer immédiatement nos Euros ou nos Dollards en Baths, car d'après lui, il n'y avait pas de frais de change entre les Baths et les Riel.
Etonnement, nous avons tous fait ce qu'il nous preconisait.
Ils nous ont ensuite guidé pour passer les frontieres, et sont repartis avec nous dans le bus.
quelques kilometres plus loin, le bus s'est arreté devant un supposé bureau de change et les "guides" ont accompagné chacun d'entre nous en nous incitant à changer nos Baths en Riel à un taux complètement fou de 100 Riels pour 1 Bath. Quand j'ai demandé à la dame derriere le guichet, quel était le taux, elle a refusé de répondre et m'a indiqué le "guide".
Les guides nous pressaient et nous disaient qu'il n'y avait pas besoin de justificatif;
Tout le monde est remonté dans le bus.
Nous nous sommes nous même fait escroqué de 120€.
Pour terminer, à l'arriver à Siam Reap, (de nuit) une personne monte dans le bus et remet à chacun un badge en disant que le tuk qui nous emmene en centre ville est gratuit. Lorsque nous sommes installé, on nous explique que ce tuk nous mènera le lendemain à Angkor. Nous refusons et là on nous dit que dans ce cas, le tuk est payant (20000 Riels par personne). Nous négocions 20000 Riel pour le tuk. Nous apprenons à l hotel que le prix normal est de 10000.
Bienvenue au Cambodge......
Pour info, nous sommes des voyageurs chevronnés (au moins un voyage par an de 2 à 3 mois) plus de 10 fois l'Asie. Nous ne nous etions jamais fait arnaquer.
Pour terminer, à l'arriver à Siam Reap, (de nuit) une personne monte dans le bus et remet à chacun un badge en disant que le tuk qui nous emmene en centre ville est gratuit. Lorsque nous sommes installé, on nous explique que ce tuk nous mènera le lendemain à Angkor. Nous refusons et là on nous dit que dans ce cas, le tuk est payant (20000 Riels par personne). Nous négocions 20000 Riel pour le tuk. Nous apprenons à l hotel que le prix normal est de 10000.
Bienvenue au Cambodge......
Pour info, nous sommes des voyageurs chevronnés (au moins un voyage par an de 2 à 3 mois) plus de 10 fois l'Asie. Nous ne nous etions jamais fait arnaquer.
Croisière MSC forfait boissons - repas offert English translation pending
Bonjour,
Réservation pour le mois de Mai 2020 avec forfait boisson de table offert.
Voici le descriptif du forfait :
Forfait boisson de table inclus : Comprend une variété de vins servis au verre (blanc, rouge, rosé et vins mousseux), bière pression, eau minérale et soda. Peut-être consommer dans le restaurent principal pendant les heures de déjeuner et de dîner et au buffet pendant les heures de déjeuner et de dîner (ATTENTION : PAS AU PETIT DEJEUNER) Non disponible dans les restaurants de spécialités ou bars.
Maintenant l’intérêt lors de cette promo est que Le supplément pour avoir le forfait Easy est de 10 € PAR NUIT ET PAR PERSONNE L’agence de voyage le rajoute sur la réservation. Bien le demander car pas proposé
ATTENTION upgrade possible à bord, mais avec 15% de frais de service.
L’agence peut toujours l’ajouter avant le paiement total du solde de la croisière.
Soit pour notre croisière de 12 j 11 nuits un coût de 220€ pour deux
Sur notre dernière croisière MSC, avec escale à chaque jour, donc déjeuner hors du bateau le midi, nous avons fait une moyenne de 41€ par jour de conso pour deux. Jusqu’à maintenant j’étais contre le forfait, sauf à l’époque des carnets de tickets. Donc là avec 10€ par personne c’est facilement rentabilisé à bord
Rien que deux vrai cafés au petit déjeuner et deux cocktails dans la journée.
Avec le EASY si tu veux un mojito alcool Tu commande un virgin mojito et un rhum (qui est dans les alcools inclus à 6€ le verre) Et ensuite dosage et mélange à ta façon. En plus le dosage alcool sera plus important que dans le cocktail alcoolisé vendu 8€
@ + Osny
Réservation pour le mois de Mai 2020 avec forfait boisson de table offert.
Voici le descriptif du forfait :
Forfait boisson de table inclus : Comprend une variété de vins servis au verre (blanc, rouge, rosé et vins mousseux), bière pression, eau minérale et soda. Peut-être consommer dans le restaurent principal pendant les heures de déjeuner et de dîner et au buffet pendant les heures de déjeuner et de dîner (ATTENTION : PAS AU PETIT DEJEUNER) Non disponible dans les restaurants de spécialités ou bars.
Maintenant l’intérêt lors de cette promo est que Le supplément pour avoir le forfait Easy est de 10 € PAR NUIT ET PAR PERSONNE L’agence de voyage le rajoute sur la réservation. Bien le demander car pas proposé
ATTENTION upgrade possible à bord, mais avec 15% de frais de service.
L’agence peut toujours l’ajouter avant le paiement total du solde de la croisière.
Soit pour notre croisière de 12 j 11 nuits un coût de 220€ pour deux
Sur notre dernière croisière MSC, avec escale à chaque jour, donc déjeuner hors du bateau le midi, nous avons fait une moyenne de 41€ par jour de conso pour deux. Jusqu’à maintenant j’étais contre le forfait, sauf à l’époque des carnets de tickets. Donc là avec 10€ par personne c’est facilement rentabilisé à bord
Rien que deux vrai cafés au petit déjeuner et deux cocktails dans la journée.
Avec le EASY si tu veux un mojito alcool Tu commande un virgin mojito et un rhum (qui est dans les alcools inclus à 6€ le verre) Et ensuite dosage et mélange à ta façon. En plus le dosage alcool sera plus important que dans le cocktail alcoolisé vendu 8€
@ + Osny
Voyage d'une semaine à Alexandrie et endroits à visiter English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars avec ma famille (nous sommes 6) à Alexandrie pendant 1 semaine.
Auriez vous des bons plans, des circuits , des endroits à aller visiter ?
Nous prévoyons d'aller aussi au Caire, vu que ce n'est pas très loin.
Merci beaucoup d'avance !
Informations pratiques sur Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous et une belle année 2020!
De retour de Zanzibar, je voulais juste partager quelques informations pratiques et quelques impressions rapidement. Je savais Zanzibar touristique, je n'avais pas mesurer à quel point...
Nous avons commencé notre séjour à Paje. Trajet en taxi avec Abdula (Wapp: +255.778.661.457) pour 60.000 shillings (25 dollars) Endroit plutôt touristique (apparemment bien moins que Nungwi malgré tout), on y trouve différent restaurants et bars, dans toutes les gammes de prix, et nous avons pu y manger très bien pour relativement peu cher (Chez Lucia, notamment, un peu en retrait de la plage, délicieux fruits de mer à la sauce coco). Il y a aussi pas mal d'épiceries, et on trouve de tout pour se faire à manger, pour peu qu'on cherche un peu (poissons, fruits, légumes et même du très bon pain!) Difficile de profiter de la plage sans se faire interpeller par les Masais qui cherchent à vendre ou les beach boys qui proposent pas mal d'activité, les fameux tours (dauphins, safari blue, Spice tour...), toujours de manière sympathique cependant.
Cela n'engage évidemment que moi, mais je déconseille fortement ces tours! Pour avoir voulu profiter du snorkeling, tout en mangeant des fruits de mer (c'est le safari blue), je me suis retrouvé sur un banc de sable au milieu d'au moins 500 autres personnes, qui faisaient tous la même chose au même moment... En fait de snorkeling, c'est 1/2h dans l'eau, à devoir sortir la tête de l'eau pour faire attention à ce qu'un bateau ne vous recule pas dessus... Et on se retrouve ensuite tous sur une plage pour manger chacun notre 1/2 langouste et nos crevettes. Puis à aller voir le même baobab les uns après les autres... Vraiment triste! Bon, en fait, je viens juste de découvrir le tourisme de masse, et c'était vraiment pas un plaisir. On avait initialement prévu de voir les dauphins, mais comme c'est la même chose pour eux et qu'ils se font emmm...er par des dizaines de bateaux tous les jours... on a renoncé!
On a continué notre séjour à Kizimkazi, (Paje-Kizimkazi -> 25.000 shillings) petit village de pêcheurs, beaucoup plus tranquille que Paje, et où nous avons passé 3 nuits. C'est l'endroit de départ pour aller voir les fameux dauphins, mais du coup, on ne croise pas les touristiques qui viennent jusqu'ici et repartent aussitôt... Du coup ici, en terme de restauration, les restaurants, moins nombreux (ceux des hôtels), sont beaucoup plus chers et moins bons qu'à Paje. La meilleure option pour nous a été de discuter avec Mister Cool, qui nous a servi du poisson et des fruits de mer directement sur la plage, pour un très bon prix (bon, ça se négocie!). C'était juste délicieux! Donc si vous vous faîtes accoster, allez-y tranquille! On est allé jusqu'à la partie nord du village pour visiter la plus vieille mosquée d'Afrique, mais un gars un peu nerveux a pris à parti le jeune qui était venu nous ouvrir la porte et a refusé de nous laisser entrer. On n'a pas insisté, car on était déjà sceptique à la base sur l’intérêt de la visite. Par contre, la plage ici est aussi très belle (bon, on a pas vu de plage qui ne le soit pas à Zanzibar en même temps) Pour l'hébergement, une alternative aux "beaux hôtels" à Kizimkazi à été Mawingu eco lodge, endroit très paisible!
Enfin, on a fini par Stone Town (60.000 shilling de taxi de Kizimkazi à Stone Town). On a adoré flâner, ou se posé au milieu d'une rue et regarder les gens passer. S'il y a ici aussi beaucoup de touristes, on ressent assez facilement la vie locale en se promenant au hasard des rues (se perdre est facile...et se retrouver aussi!) Et puis, contrairement au reste du séjour, on n'a pas eu chaud ici! L'air est toujours présent dans les ruelles ombragées! Et de nombreux établissements proposent d'excellents jus de fruits (Lukmaan!)
En conclusion, Zanzibar a été une destination parfaite pour passer une dizaine de jours avec nos jeunes enfants, nous qui adorons la mer (elle est vraiment magnifique partout où nous avons été!). Plus touristique que ce à quoi on s'attendait, on a été "piégé" dans ce safari blue, et on était vraiment pas à notre place malgré la beauté des lieux. Pour le reste, tout se passe avec gentillesse et sourire alors Hakuna matata!
De retour de Zanzibar, je voulais juste partager quelques informations pratiques et quelques impressions rapidement. Je savais Zanzibar touristique, je n'avais pas mesurer à quel point...
Nous avons commencé notre séjour à Paje. Trajet en taxi avec Abdula (Wapp: +255.778.661.457) pour 60.000 shillings (25 dollars) Endroit plutôt touristique (apparemment bien moins que Nungwi malgré tout), on y trouve différent restaurants et bars, dans toutes les gammes de prix, et nous avons pu y manger très bien pour relativement peu cher (Chez Lucia, notamment, un peu en retrait de la plage, délicieux fruits de mer à la sauce coco). Il y a aussi pas mal d'épiceries, et on trouve de tout pour se faire à manger, pour peu qu'on cherche un peu (poissons, fruits, légumes et même du très bon pain!) Difficile de profiter de la plage sans se faire interpeller par les Masais qui cherchent à vendre ou les beach boys qui proposent pas mal d'activité, les fameux tours (dauphins, safari blue, Spice tour...), toujours de manière sympathique cependant.
Cela n'engage évidemment que moi, mais je déconseille fortement ces tours! Pour avoir voulu profiter du snorkeling, tout en mangeant des fruits de mer (c'est le safari blue), je me suis retrouvé sur un banc de sable au milieu d'au moins 500 autres personnes, qui faisaient tous la même chose au même moment... En fait de snorkeling, c'est 1/2h dans l'eau, à devoir sortir la tête de l'eau pour faire attention à ce qu'un bateau ne vous recule pas dessus... Et on se retrouve ensuite tous sur une plage pour manger chacun notre 1/2 langouste et nos crevettes. Puis à aller voir le même baobab les uns après les autres... Vraiment triste! Bon, en fait, je viens juste de découvrir le tourisme de masse, et c'était vraiment pas un plaisir. On avait initialement prévu de voir les dauphins, mais comme c'est la même chose pour eux et qu'ils se font emmm...er par des dizaines de bateaux tous les jours... on a renoncé!
On a continué notre séjour à Kizimkazi, (Paje-Kizimkazi -> 25.000 shillings) petit village de pêcheurs, beaucoup plus tranquille que Paje, et où nous avons passé 3 nuits. C'est l'endroit de départ pour aller voir les fameux dauphins, mais du coup, on ne croise pas les touristiques qui viennent jusqu'ici et repartent aussitôt... Du coup ici, en terme de restauration, les restaurants, moins nombreux (ceux des hôtels), sont beaucoup plus chers et moins bons qu'à Paje. La meilleure option pour nous a été de discuter avec Mister Cool, qui nous a servi du poisson et des fruits de mer directement sur la plage, pour un très bon prix (bon, ça se négocie!). C'était juste délicieux! Donc si vous vous faîtes accoster, allez-y tranquille! On est allé jusqu'à la partie nord du village pour visiter la plus vieille mosquée d'Afrique, mais un gars un peu nerveux a pris à parti le jeune qui était venu nous ouvrir la porte et a refusé de nous laisser entrer. On n'a pas insisté, car on était déjà sceptique à la base sur l’intérêt de la visite. Par contre, la plage ici est aussi très belle (bon, on a pas vu de plage qui ne le soit pas à Zanzibar en même temps) Pour l'hébergement, une alternative aux "beaux hôtels" à Kizimkazi à été Mawingu eco lodge, endroit très paisible!
Enfin, on a fini par Stone Town (60.000 shilling de taxi de Kizimkazi à Stone Town). On a adoré flâner, ou se posé au milieu d'une rue et regarder les gens passer. S'il y a ici aussi beaucoup de touristes, on ressent assez facilement la vie locale en se promenant au hasard des rues (se perdre est facile...et se retrouver aussi!) Et puis, contrairement au reste du séjour, on n'a pas eu chaud ici! L'air est toujours présent dans les ruelles ombragées! Et de nombreux établissements proposent d'excellents jus de fruits (Lukmaan!)
En conclusion, Zanzibar a été une destination parfaite pour passer une dizaine de jours avec nos jeunes enfants, nous qui adorons la mer (elle est vraiment magnifique partout où nous avons été!). Plus touristique que ce à quoi on s'attendait, on a été "piégé" dans ce safari blue, et on était vraiment pas à notre place malgré la beauté des lieux. Pour le reste, tout se passe avec gentillesse et sourire alors Hakuna matata!
Recherche villages pour repos et randonnée au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je voyage en solo et j'ai la chance de revivre 9 semaines au Vietnam pour un 6e voyage avec un petit budget. J'ai déjà fait quelques circuits du Sud au Nord. (J'ai donc expirementé les attraits touristiques comme croisière etc..) J'aime beaucoup ce pays et surtout ces habitants.
Je recherche de jolies villages à partir de Hanoï fin mars (j'ai deux semaines) ou je pourrais séjourner quelques jours et prendre le temps de vivre et faire des randonnées. Je ne conduits pas de moto ni bicyclette, je me dépanne avec Grab.
J'avais pensé à retourner à la Baie d'Halong terrestre; j'aimerais une chambre dans un village d’où je pourrais marcher pour les restaurants et autres.
Merci beaucoup de votre aide
Je voyage en solo et j'ai la chance de revivre 9 semaines au Vietnam pour un 6e voyage avec un petit budget. J'ai déjà fait quelques circuits du Sud au Nord. (J'ai donc expirementé les attraits touristiques comme croisière etc..) J'aime beaucoup ce pays et surtout ces habitants.
Je recherche de jolies villages à partir de Hanoï fin mars (j'ai deux semaines) ou je pourrais séjourner quelques jours et prendre le temps de vivre et faire des randonnées. Je ne conduits pas de moto ni bicyclette, je me dépanne avec Grab.
J'avais pensé à retourner à la Baie d'Halong terrestre; j'aimerais une chambre dans un village d’où je pourrais marcher pour les restaurants et autres.
Merci beaucoup de votre aide
Hôtel/hébergement au lac de Côme (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous allons au lac de Côme fin avril 2020. Auriez-vous quelques conseils d’hébergement ? Nous avons prévu 2 jours. Est-ce trop ? Merci par avance Chantal
Nous allons au lac de Côme fin avril 2020. Auriez-vous quelques conseils d’hébergement ? Nous avons prévu 2 jours. Est-ce trop ? Merci par avance Chantal
MSC Grandiosa un HLM flottant English translation pending
Bonjour à toutes et tous
De retour d'une Croisière Méditerranée du 20 au 27/12/2019 avec MSC sur leur nouveau navire le "Grandiosa" qui n'a rien de grandiose sinon la taille.
Quelle déception. Nous nous attendions au moins à du milieu de gamme mais rien de cela.
Le navire: Un empilage de cabines sans âmes.
Les cabines: ni plus ni moins bien que d'autres navires. Pour notre part une cabine balcon avec SDB étroite.
Les repas: Bas de gamme dans les restaurants avec un service juste moyen. Un buffet presque permanent au pont 15 mais avec de la nourriture de collectivité.
Les parties communes: cela ressemble à un centre commercial ou les prix auraient été boostés.
Piscines: Belle piscine centrale. Piscine couverte qui pue le chlore et impraticable car envahie par les enfants.
Animations: Rien ou pas grand chose. Spectacles: réservez bien à l'avance car sinon vous serez exclus des spectacles. Le théâtre et le carrousel sont bien trop petits pour accueillir les 6300 passagers même en plusieurs fois. Cela ressemble à de l’escroquerie car on nous vend une croisière avec 2 spectacles du Cirque du soleil mais en faite rare sont ceux qui pourront voir ces deux spectacles, faute de place" En plus il y a obligation de prendre un cocktail (15€) ou un repas (35€). Les forfaits boissons ne sont pas pris en comptes. Pour les autres spectacles c'est pareil impossible de tous les voir par manque de place.
Forfaits boissons: A part si vous êtes entre potes et que vous avez prévu de bien picoler le forfait boisson n'est pas intéressant. Si vous êtes dans ce cas prenez le forfait premium qui couvre les boissons jusqu'à 10€ car le premier forfait ne couvre les boissons jusqu'à 6€ (et elles ne sont pas nombreuses)
MSC une compagnie Border Line: A part les personnels de cabine et de salle les autres sont juste limite. La langue française n'est pas de mise, donc débrouillez-vous si vous n’êtes pas à l'aise avec l'anglais.
CONSEIL: Le plus tordu est cette taxe de 10€ par jour et par personne soit 140€ pour une cabine de 2 personne sur 7 jours. Soit l'agence vous aura prévenu soit non et c'était notre cas (normal nous sommes passés par "AB Croisières" un site du groupe Karavel que je ne recommande à personne) Cette fameuse taxe est illégale et il suffit d'aller élever un peut la voix à l'accueil pour se la faire enlever. De la même manière n’enregistrez pas de carte bleue sur votre carte croisière car MSC vous retire ce que bon lui semble, notamment cette taxe et d'autres bricoles, il vaut mieux créditer cette carte avec des espèces au fur et à mesure. En plus cette carte accepte les soldes débiteurs jusqu'à 200€ donc vous êtes tranquilles. Les achats faits sur le navire sont augmentés d'une taxe de 15%. je ne sais pas si cela est légal mais d'après un ami avocat il semble que ce soit la aussi border line.
Conclusion personnelle: Avec MSC nous nous sommes retrouvés comme des cochons de payants. Tout est bon pour nous prendre de l'argent dans la poche sans nous le demander. Perso première et dernière fois avec cette compagnie et sur des bateaux aussi gros qui ne nous apportent rien, bien au contraire.
De retour d'une Croisière Méditerranée du 20 au 27/12/2019 avec MSC sur leur nouveau navire le "Grandiosa" qui n'a rien de grandiose sinon la taille.
Quelle déception. Nous nous attendions au moins à du milieu de gamme mais rien de cela.
Le navire: Un empilage de cabines sans âmes.
Les cabines: ni plus ni moins bien que d'autres navires. Pour notre part une cabine balcon avec SDB étroite.
Les repas: Bas de gamme dans les restaurants avec un service juste moyen. Un buffet presque permanent au pont 15 mais avec de la nourriture de collectivité.
Les parties communes: cela ressemble à un centre commercial ou les prix auraient été boostés.
Piscines: Belle piscine centrale. Piscine couverte qui pue le chlore et impraticable car envahie par les enfants.
Animations: Rien ou pas grand chose. Spectacles: réservez bien à l'avance car sinon vous serez exclus des spectacles. Le théâtre et le carrousel sont bien trop petits pour accueillir les 6300 passagers même en plusieurs fois. Cela ressemble à de l’escroquerie car on nous vend une croisière avec 2 spectacles du Cirque du soleil mais en faite rare sont ceux qui pourront voir ces deux spectacles, faute de place" En plus il y a obligation de prendre un cocktail (15€) ou un repas (35€). Les forfaits boissons ne sont pas pris en comptes. Pour les autres spectacles c'est pareil impossible de tous les voir par manque de place.
Forfaits boissons: A part si vous êtes entre potes et que vous avez prévu de bien picoler le forfait boisson n'est pas intéressant. Si vous êtes dans ce cas prenez le forfait premium qui couvre les boissons jusqu'à 10€ car le premier forfait ne couvre les boissons jusqu'à 6€ (et elles ne sont pas nombreuses)
MSC une compagnie Border Line: A part les personnels de cabine et de salle les autres sont juste limite. La langue française n'est pas de mise, donc débrouillez-vous si vous n’êtes pas à l'aise avec l'anglais.
CONSEIL: Le plus tordu est cette taxe de 10€ par jour et par personne soit 140€ pour une cabine de 2 personne sur 7 jours. Soit l'agence vous aura prévenu soit non et c'était notre cas (normal nous sommes passés par "AB Croisières" un site du groupe Karavel que je ne recommande à personne) Cette fameuse taxe est illégale et il suffit d'aller élever un peut la voix à l'accueil pour se la faire enlever. De la même manière n’enregistrez pas de carte bleue sur votre carte croisière car MSC vous retire ce que bon lui semble, notamment cette taxe et d'autres bricoles, il vaut mieux créditer cette carte avec des espèces au fur et à mesure. En plus cette carte accepte les soldes débiteurs jusqu'à 200€ donc vous êtes tranquilles. Les achats faits sur le navire sont augmentés d'une taxe de 15%. je ne sais pas si cela est légal mais d'après un ami avocat il semble que ce soit la aussi border line.
Conclusion personnelle: Avec MSC nous nous sommes retrouvés comme des cochons de payants. Tout est bon pour nous prendre de l'argent dans la poche sans nous le demander. Perso première et dernière fois avec cette compagnie et sur des bateaux aussi gros qui ne nous apportent rien, bien au contraire.
Service réclamation de la compagnie aérienne Georgian Airways English translation pending
Si vous n'habitez pas Paris et que vous souhaitez visiter ce magnifique pays qu'est la Géorgie, je ne recommande pas la Georgian airways.
Retard fréquent et quasi systématique pour le retour à Paris rendant impossible toute correspondances pour retourner chez soi.
Nous avons du débourser 255€ à deux suite à leur retard qui nous a bloqué à Paris pour la nuit ( transport, hotel, restaurant etc...).
Le service réclamation de la compagnie est complètement inefficace et l'assurance VISA n'intervient pas pour des frais engendrés suite à un retard inférieur à 4h. Je recommande donc d'utiliser la TAROM plutôt que cette compagnie Géorgienne vraiment pas à la hauteur du potentiel touristique du pays.
Escale 8 heures Saudia Airlines à Jeddah avec 9 enfants en bas âge English translation pending
Alors cet été nous comptons partir en Egypte avec Saudia airlines pour deux mois mon amie et moi avec nos enfants ( 5 enfants pour moi ) ( 4 pour elle ) et on a une escale de 8h a jeddah j'aimerais donc un peu savoir comment se passe le vol avec cette compagnie et ce qu'on peut faire durant l'escale sachant qu'on a des enfants en bas âge
merci de vos réponse
Cinque Terre, fini la randonnée! English translation pending
Nous sommes allés à Cinque Terre en mars 2019, 4 jours pour se balader, ce fut une grave déception. En dehors de la météo grise et pluvieuse la plupart du temps, - mais personne n'y est pour rien - les sentiers de randonnée au bord de mer sont fermés - et interdits - pour cause d'éboulement de terrain, pas restaurés depuis des années - les villages remplis de gens qui ne viennent que pour faire des selfies, les tarifs très chers , hébergement et restaurant (comme Florence ou Rome ou les plus grandes destinations italiennes), l'accueil pas sympa (nous avons attendu des heures au restaurant, acheté des "faux timbres" à carte postale..), les bureaux de tourisme évasifs sur les sentiers de randonnées, et les locaux préfèrent vendre des trucs à touriste que soigner les citronniers et les vignes ! Bref une énorme déception, ma pire en Italie, que je pratique depuis 30 ans. Pour ceux, obstinés comme moi et bercés de conseils d'amis qui y sont allés il y a longtemps, qui veulent vraiment voir, je conseille un circuit d'un jour en train, ça suffit. Heureusement après nous avons mis le cap sur les Pouilles, tout le contraire, j'ai retrouvé mon Italie belle et généreuse !
Où loger dans les terres à Lanzarote? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un lieu pour poser nos bagages durant une semaine en mars où il y a un bon équilibre entre bons petits restos (atout déterminant ;-) ), joli village pour faire une petite balade le soir ou boire un petit verre et un peu au calme. Que pensez-vous de Teguise ? Haria ? Yaiza ? Autre idée ?. Merci pour vos conseils et suggestions :-)
Je cherche un lieu pour poser nos bagages durant une semaine en mars où il y a un bon équilibre entre bons petits restos (atout déterminant ;-) ), joli village pour faire une petite balade le soir ou boire un petit verre et un peu au calme. Que pensez-vous de Teguise ? Haria ? Yaiza ? Autre idée ?. Merci pour vos conseils et suggestions :-)
Retour croisière sur le MSC Preziosa du 22 novembre au 9 décembre 2019 English translation pending
Voici mes commentaires que j'ai mis dans le questionnaire que m'a adressé MSC à l'issue de notre croisière sur le MSC PREZIOSA du 22/11 au 09/12/2019:
Apprès mes appréciations négatives émises en 2018 et constatant une nouvelle déflation des services en 2019 je dois rajouter une nouvelle couche concernant , entre autres les points suivants: -Suppression de l'offre de promotion des boissons offertes aux repas (certes réapparue dans les croisières de 2020) -Suppression des carnets de boissons , sans doute dans l'espoir de vendre des forfaits boissons à des prix prohibitifs .Vu le nombre important de bouteilles d'eau sur les tables des restaurants et l'obligation de brader les vins jusqu'à 50%, cette tactique semble avoir été un flop . -Pour les gens n'appréciant pas trop les comédies musicales américaines , la majorité des spectacles aura été d'un ennui total .Les chants étaient inconnus de la plupart des non-initiés et étaient même majoritaires dans les spectacles dédiés à certains pays comme la France. Les nombreux croisiéristes qui ont quitté le théâtre avant la fin des spectacles seront de mon avis. -Un autre recul qui , lui , frise le ridicule , a été la suppression , pour les non-Auréa , des boîtes de mouchoirs à disposition dans les salles de bain. -Nous étions fidèles à MSC depuis une dizaine d'années , mais au fil de nos conversions avec des croisiéristes ayant pratiqué d'autres compagnies , vous pouvez vous poser des questions. Conclusion :cette baisse continu du niveau de vos prestations va nous inciter à aller voir ailleurs.
Apprès mes appréciations négatives émises en 2018 et constatant une nouvelle déflation des services en 2019 je dois rajouter une nouvelle couche concernant , entre autres les points suivants: -Suppression de l'offre de promotion des boissons offertes aux repas (certes réapparue dans les croisières de 2020) -Suppression des carnets de boissons , sans doute dans l'espoir de vendre des forfaits boissons à des prix prohibitifs .Vu le nombre important de bouteilles d'eau sur les tables des restaurants et l'obligation de brader les vins jusqu'à 50%, cette tactique semble avoir été un flop . -Pour les gens n'appréciant pas trop les comédies musicales américaines , la majorité des spectacles aura été d'un ennui total .Les chants étaient inconnus de la plupart des non-initiés et étaient même majoritaires dans les spectacles dédiés à certains pays comme la France. Les nombreux croisiéristes qui ont quitté le théâtre avant la fin des spectacles seront de mon avis. -Un autre recul qui , lui , frise le ridicule , a été la suppression , pour les non-Auréa , des boîtes de mouchoirs à disposition dans les salles de bain. -Nous étions fidèles à MSC depuis une dizaine d'années , mais au fil de nos conversions avec des croisiéristes ayant pratiqué d'autres compagnies , vous pouvez vous poser des questions. Conclusion :cette baisse continu du niveau de vos prestations va nous inciter à aller voir ailleurs.
Le parc des Monstres de Bomarzo (environs de Rome) English translation pending
Ceux qui sont déjà venus en voiture à Rome ont peut-être remarqué le panneau touristique "Parco dei Monstri" (appelé fréquemment Sacro Bosco) à l'endroit ou l'on quitte l'Umbria pour pénétrer dans la région Lazio.
Ce site de 1552 (XIV s) est peu connu par les touristes étrangers. Nous vous invitons à le visiter en vidéo avec nous. En espérant que ceci vous incitera à un petit arrêt lorsque l'opportunité se présentera.
Petite précision, n'oubliez pas d'aller voir la pyramide étrusque (la seule et l'unique) à 800 m du village. Elle n'est pas évoquée dans notre vidéo.
Il y a de bons restaurants très abordables dans le village, ainsi qu'un hôtel. Un bonne étape avant d'aborder Rome la Ville éternelle"
Parco dei Monstri Bomarzo
Parco dei Monstri Bomarzo
Hébergements sur Taourirt et Nador (Maroc) English translation pending
Je voyage en début de janvier, pour un mois au Maroc; Taourirt, Nador, Meknès et Rabat, avrc la compagnie de ma femme et de mon fils de 3 ans.
J'ai des anciennes connaissances à Meknès et à Rabat.
Je cherche un Hebergement sur Taourirt et Nado.
Sur air bnb les offres sont limités sur Taourirt et sont cher pour Nador.
Je demande des info
Où manger à Rome le soir de Noël? English translation pending
Bonjour,
Étant avec mon fils à Rome le 25 au soir Pouvez-vous me dire si des trattorias (pas luxueuses) sont ouvertes ce soir là ? Sinon où pouvons nous trouver de quoi manger ? Merci pour votre aide
Étant avec mon fils à Rome le 25 au soir Pouvez-vous me dire si des trattorias (pas luxueuses) sont ouvertes ce soir là ? Sinon où pouvons nous trouver de quoi manger ? Merci pour votre aide
Famille de Français avec enfants en bas âge vivant à Marrakech? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous irons à Marrakech du 22 au 26 décembre. C’est un peu court c’est vrai ! Nous sommes déjà allés à Marrakech une fois avant qu’on ait des enfants. Cette fois-ci nous revenons avec nos deux enfants de 1ans et 3 ans et demi. Nous ne sommes pas friands des sites trop touristiques (car nous les avons déjà faits et que c’est trop touristique 😊 …), à part refaire une ballade dans la Medina.
Nous aimerions obtenir des conseils de familles françaises avec enfants en bas âge : les parcs pour enfants ? Les jeux ? Les restaurants ? Les quartiers ? Les choses à faires ? Les bonnes adresses ? Nous pensons prendre un Air b’nb à Gueliz et rester nous reposer sur Marrakech avec seulement une fois une excursion en dehors de la ville à la journée.
Merci à tous !
Nous irons à Marrakech du 22 au 26 décembre. C’est un peu court c’est vrai ! Nous sommes déjà allés à Marrakech une fois avant qu’on ait des enfants. Cette fois-ci nous revenons avec nos deux enfants de 1ans et 3 ans et demi. Nous ne sommes pas friands des sites trop touristiques (car nous les avons déjà faits et que c’est trop touristique 😊 …), à part refaire une ballade dans la Medina.
Nous aimerions obtenir des conseils de familles françaises avec enfants en bas âge : les parcs pour enfants ? Les jeux ? Les restaurants ? Les quartiers ? Les choses à faires ? Les bonnes adresses ? Nous pensons prendre un Air b’nb à Gueliz et rester nous reposer sur Marrakech avec seulement une fois une excursion en dehors de la ville à la journée.
Merci à tous !
Récit de voyage 15 jours à Bali English translation pending
Retour de 15 jours à Bali
du 26 octobre 2019 au 11 novembre 2019 Vol Paris > Singapoure > Dempasar avec Singapore Airlines, très bonne compagnie, des hôtesses attentives, confort et écrans de qualité (bon bien sûr une classe eco reste une classe eco)
Etape 1 Ubud
Logement : Bungalow supérieur à Swasty Eco Cottages. Tout simplement superbe, très beau bungalow avec salle de bain exterieure, café et thé déposé sur la terrasse dès 6h du matin. Les petits déjeuners sont merveilleux et toute la carte du restaurant également, énormément de plats végan de qualité. Tous les produits servis viennent du grand jardin bio. Le jardin est superbe, idéal pour ceux qui veulent pratiquer du yoga. Je recommande vivement, ne serait-ce que pour les plats proposés car en règle générale nous avons été plutôt déçu de la nourriture servie sur Bali, bien moins attractive qu’en Thaïlande par exemple.
La Monkey Forest, attraction principale d’Ubud mais à faire, à cette période il n’y avait pas trop de touristes et la balade était agréable, il y a une multitude de singes, aucun s’est montré agressif mais ça ne les a pas empêché de nous grimper sur la tête, ne pas paniquer ça ne griffe pas.
Rafting sur la rivière Ayung, on s’attendait à quelque chose de plus sportif mais c’était quand même bien, je recommande.
Balade sur la Campuhan Bridge Walk, très agréable mais on imaginait partir pour un trek, c’est une balade sympa mais rien de compliqué et quand même pas mal de monde en fin de journée. A faire tout de même car ambiance agréable avec quelques rizières et pas de scooters.
La ville d’Ubud n’est pas très agréable, les commerces vendent tous la même chose et le marché local aussi, rien d’intéressant et les prix beaucoup trop élevés. Beaucoup trop de scooters donc une odeur de pétrole omniprésente. Attention il n’y a pas vraiment de trottoirs, les déplacements à pied sont donc très dangereux.
Étape 2 : Munduk
Logement : Rahayu homestay, bungalow avec une vue à 180° sur les rizières, très agréable. Lit très confortable. Restaurant correct.
Balade dans les rizières : Partir à l’aventure sur les petits chemins à travers les rizières, c’est magnifique et les gens sont d’une gentillesse incroyable, ils n’hésitent pas à vous saluer lorsqu’ils vous aperçoivent passer à travers leur champs. Un dès meilleurs souvenirs de ce voyage.
La randonnée des waterfalls : Nous avons eu le plan que tout le monde a et qui n’est pas très clair mais franchement c’est presque impossible de se perdre car le chemin est tout tracé. On nous avait dit que la première waterfall ne valait pas trop le coup mais nous avons trouvé que c’était la plus belle avec un jardin magnifique juste devant. La balade complète nous a pris 3h30 donc rien d’insurmontable. A faire (contrairement à ce que l’on a pu lire sur le net, nous n’avons pas été embêté par les chiens errants, nous en avons vu quelques uns dans le centre de Munduk mais nous n’avons eu de soucis, il ne faut pas le regarder et continuer votre route, ils n’insisteront pas)
Nous n’avions pas de scooter, la homestay n’est pas très très loin du centre de Munduk mais à pied le long de la route c’est assez long tout de même et assez dangereux, prévoir une lampe pour être vu.
Le temple Pura Ulun Danu Beratan : Alors le temple est sur l’eau, je pensais en le voyant en photo que c’était très grand, très haut mais en fait on peut pas rentrer dedans , c’est pas très grand. En tout cas le jardin est très beau, et la vue temple + mosquée juste derrière est très jolie.
Munduk est incontestablement mon étape préférée de ce voyage, beaucoup de verdure, le calme, ambiance campagne et très peu de touristes. Nous avons eu une très grosse averse qui a duré 2h, les routes se sont transformées en torrents, 1h après tout été sec.
Étape 3 : Ubud
Nous revoilà à Ubud pour 2 jours. Logement : Yoglo green house Un coin au calme du côté de Campuhan, un logement magnifique avec piscine semi privée et les pieds dans les rizières pour un prix incroyable (25 euros pour 2 nuits). Le soir les chauves souris et les hérons vont offrent un spectacle incroyable. Par contre le service de Yoglo est à revoir, tâches sur les rideaux.. C’est vraiment dommage se laisser aller des hôtes car le lieu est vraiment top. Si vous voulez dormir dans les rizières on recommande vivement mais ne vous attendez pas un service parfait (comme à peu prêt partout à Bali finalement, sauf à Swasty Eco Cottages qui sont au top du top!
Les rizières de Jatiluwih : Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l’unesco, c’est magnifique, il faut les voir. C’est moins sauvage et authentique que les rizières de Munduk mais tout de même ca serait dommage de ne pas vous y arrêter. Lieu touristique mais je recommande. (en novembre il n’y avait pas grand monde mais j’imagine qu’au mois d’août ou décembre c’est les champs Élysées.
Sources d’eau chaudes : C’est notre chauffeur (Mady, un mec adorable) qui nous y a amené, c’est à côté des rizières de Jatiluwith dans un petit village reculé. L’endroit est magnifique, c’est très discret, il n’y a que des locaux, l’eau est très chaude. Une belle découverte très loin de l’agitation des temples
Ascension du Mont Batur : Nous avions nos billets, on devait passer nous prendre à 2h du matin pour le départ mais il pleuvait des cordes cette nuit là et personne n’est venu nous chercher (tant mieux finalement car ca ne devait pas être agréable de randonner sous cette pluie battante) donc nous avons été remboursé par l’agence qui nous a vendu les billets.
Étape 4 : Gili Air
Nous avions réservé le transport à Ubud pour un prix défiant toute concurrence : 200 000rp pour 2 > pickup depuis Ubud jusque PadangBay puis speedboat. Trajet en speedboat horrible! nous avons cru que ca allait être notre dernier voyage et que nous ne verrions jamais Gili. Attention à la compagnie, nous n’avions vraiment pas payé cher et je pense que c’est pour çà car au retour nous avions une autre compagnie et tout s’est bien passé.
Logement 1 : Villa Coco Republic, emplacement super face à la mer et snorkeling juste devant le bungalow, beaucoup de poissons et même des tortues. Les coraux sont en grande partie morts malheureusement. Bungalow simple mais emplacement idéal. Il est sur la côte ouest de l’île, il y a une multitude de restaurants tout le long de la plage mais absolument personne! On a halluciné sur le nombre de tables et terrasses pour si peu de monde sur l’île. Surement du à la période, basse saison ou alors du azu tremblement de terre de 2018 qui a tout détruit mais c’était calme, très très calme et on a adoré. Sur Gili Air il n’y a pas de voitures, pas de scooters, que des vélos, des chemins de sable pour se déplacer à travers l’île. Je crois que c’est çà une île paradisiaque, ambiance relax, reggae et beaucoup de restaurants vegans, si vous voulez gouter des plats vegan hors du commun il y a de quoi se faire plaisir. Mais en nourriture local rien d’extraordinaire comme depuis le début du voyage.
Snorkeling Tour : Nous avons pris le snorkeling tour qui fait les 3 îles Gili, nous avons vu la sculpture sous marine devant Gili Meno, impressionnant, puis nous avons vu des tortues à Gili air mais l’expérience m’a laissé un goût amer car les touristiques se collaient aux tortues les empêchant d’évoluer normalement. On peut aimer les animaux et les observer à distance respectable sans les gêner mais là c’était tout le contraire, s’ils avaient pu s’assoir sur les tortues pour faire 300 photos s’était pareil. Moi qui adore la vie sauvage et animale je crois que çà m’a tellement déçu que je ne ferai plus jamais d’excursion pour observer des animaux. Après il ne faut pas s’étonner de voir disparaitre la vie sauvage, je ne veux plus participer à cela depuis cette expérience. Tant mieux pour les animaux surement.
Etape 5 : Nusa Penida
Logement : Olala Villa Bungalow propre, literie impeccable mais service minimum, le personnel n’a pas trop envie de travailler ici et rien de disponible sur la carte. Heureusement nous avons payé 25 euros pour 2 nuits donc nous n’étions pas trop regardant sur le service.
Nous avons hésité entre Nusa Penida et Nusa Lembogan pour notre dernière étape. Finalement nous avons choisi la plus sauvage en connaissance de cause. En effet tout est très loin de tout sur Nusa Penida. Il vous faut obligatoirement louer un scooter pour vous déplacer. Les routes sont en très très mauvais état et tout le monde vous dira « Be Carefull » Nous ne sommes pas des pilotes de scooter mais nous n’avions pas le choix de nous y coller, heureusement il ne nous ai rien arrivé, même pas une chute! (nous avons croisé beaucoup de touristes avec des pansements) un conseil : prenez des casques et évitez les tongs. Les routes sont en cailloux et poser les pieds au sol est dangereux, nous avions des chaussures de randonnée et c’était une très bonne idée! Par contre les déplacements sur ces routes sont très très longs, voir beaucoup trop longs! En fait dites vous que vous ferez 2h de scooter pour aller voir un point de vue, vous y resterez 1h et vous referez 2h de scooter en sens inverse pour rentrer avant la nuit. Votre activité principale sur cette île ça sera le scooter et sous stress. Les points de vue sont beaux mais je ne pense pas que ciao vaille la peine de bouffer autant de poussière pour voir les photos instagram. De plus il y a énormément de déchets sur l’île, il n’y a pas de ramassage d’ordures. On peut voir un beau point de vue puis tourner la tête et voir une décharge.. Franchement je déconseille d’y aller pour voir les 3 points de vue que l’on voit partout c’est pas utile. Par contre les gens rencontrés sur les bords des routes sont très gentils et toujours prêts à vous aider.
Broken Beach et Angel’s Billabong : très beau points de vue mais une orde de touristes Instagram, je n’avais encore pas pris conscience avant ce voyage de l’impact de d’Instagram sur le tourisme, Bali est le voyage des Instagramers par excellence je crois. A Munduk il y avait même des Instagram parcs! .. Ca va beaucoup trop loin tout çà.
Timeline Beach : Il faut laisser son scooter en haut. Là des mecs vous proposent de vous déposer en bas en scooter pour 100 000rp pour 2, nous venions de faire 2h de scooter pour arriver là nous avons donc payé. Accrochez-vous bien car les mecs sont de vrais pilotes de motocross, fermez les yeux même car vous verrez la mort à chaque virage! Arrivé en bas le bassin n’est pas si grand que cela mais c’est très beau. En août le bassin doit être bien rempli.
Nous avions comme projet de nager avec les raies Manta mais après l’expérience des tortues sur Gili nous avons renoncé.
Voilà, un voyage extraordinaire mais avec beaucoup de contrastes. Beaucoup de pollution (plastiques et pétrole), des gens adorables toujours souriants et prêts à vous aider. La beauté des rizières, la température de l’eau incroyable sur Gili Air, les plats végans…
Les chauffeurs essayeront toujours de vous faire faire un arrêt dans les plantations de Louwak coffee, pas trop d’intérêt, en plus les luwak sont souvent exploités, franchement c’est pas top. Ils nous font déguster une multitude de thés gratuitement et nous font payer la tasse de luwak coffee. On a préféré payer pour les thés et ne pas boire de luwak coffee, ils ne comprenaient pas trop mais impossible pour nous de payer pour l’exploitation animale.
du 26 octobre 2019 au 11 novembre 2019 Vol Paris > Singapoure > Dempasar avec Singapore Airlines, très bonne compagnie, des hôtesses attentives, confort et écrans de qualité (bon bien sûr une classe eco reste une classe eco)
Etape 1 Ubud
Logement : Bungalow supérieur à Swasty Eco Cottages. Tout simplement superbe, très beau bungalow avec salle de bain exterieure, café et thé déposé sur la terrasse dès 6h du matin. Les petits déjeuners sont merveilleux et toute la carte du restaurant également, énormément de plats végan de qualité. Tous les produits servis viennent du grand jardin bio. Le jardin est superbe, idéal pour ceux qui veulent pratiquer du yoga. Je recommande vivement, ne serait-ce que pour les plats proposés car en règle générale nous avons été plutôt déçu de la nourriture servie sur Bali, bien moins attractive qu’en Thaïlande par exemple.
La Monkey Forest, attraction principale d’Ubud mais à faire, à cette période il n’y avait pas trop de touristes et la balade était agréable, il y a une multitude de singes, aucun s’est montré agressif mais ça ne les a pas empêché de nous grimper sur la tête, ne pas paniquer ça ne griffe pas.
Rafting sur la rivière Ayung, on s’attendait à quelque chose de plus sportif mais c’était quand même bien, je recommande.
Balade sur la Campuhan Bridge Walk, très agréable mais on imaginait partir pour un trek, c’est une balade sympa mais rien de compliqué et quand même pas mal de monde en fin de journée. A faire tout de même car ambiance agréable avec quelques rizières et pas de scooters.
La ville d’Ubud n’est pas très agréable, les commerces vendent tous la même chose et le marché local aussi, rien d’intéressant et les prix beaucoup trop élevés. Beaucoup trop de scooters donc une odeur de pétrole omniprésente. Attention il n’y a pas vraiment de trottoirs, les déplacements à pied sont donc très dangereux.
Étape 2 : Munduk
Logement : Rahayu homestay, bungalow avec une vue à 180° sur les rizières, très agréable. Lit très confortable. Restaurant correct.
Balade dans les rizières : Partir à l’aventure sur les petits chemins à travers les rizières, c’est magnifique et les gens sont d’une gentillesse incroyable, ils n’hésitent pas à vous saluer lorsqu’ils vous aperçoivent passer à travers leur champs. Un dès meilleurs souvenirs de ce voyage.
La randonnée des waterfalls : Nous avons eu le plan que tout le monde a et qui n’est pas très clair mais franchement c’est presque impossible de se perdre car le chemin est tout tracé. On nous avait dit que la première waterfall ne valait pas trop le coup mais nous avons trouvé que c’était la plus belle avec un jardin magnifique juste devant. La balade complète nous a pris 3h30 donc rien d’insurmontable. A faire (contrairement à ce que l’on a pu lire sur le net, nous n’avons pas été embêté par les chiens errants, nous en avons vu quelques uns dans le centre de Munduk mais nous n’avons eu de soucis, il ne faut pas le regarder et continuer votre route, ils n’insisteront pas)
Nous n’avions pas de scooter, la homestay n’est pas très très loin du centre de Munduk mais à pied le long de la route c’est assez long tout de même et assez dangereux, prévoir une lampe pour être vu.
Le temple Pura Ulun Danu Beratan : Alors le temple est sur l’eau, je pensais en le voyant en photo que c’était très grand, très haut mais en fait on peut pas rentrer dedans , c’est pas très grand. En tout cas le jardin est très beau, et la vue temple + mosquée juste derrière est très jolie.
Munduk est incontestablement mon étape préférée de ce voyage, beaucoup de verdure, le calme, ambiance campagne et très peu de touristes. Nous avons eu une très grosse averse qui a duré 2h, les routes se sont transformées en torrents, 1h après tout été sec.
Étape 3 : Ubud
Nous revoilà à Ubud pour 2 jours. Logement : Yoglo green house Un coin au calme du côté de Campuhan, un logement magnifique avec piscine semi privée et les pieds dans les rizières pour un prix incroyable (25 euros pour 2 nuits). Le soir les chauves souris et les hérons vont offrent un spectacle incroyable. Par contre le service de Yoglo est à revoir, tâches sur les rideaux.. C’est vraiment dommage se laisser aller des hôtes car le lieu est vraiment top. Si vous voulez dormir dans les rizières on recommande vivement mais ne vous attendez pas un service parfait (comme à peu prêt partout à Bali finalement, sauf à Swasty Eco Cottages qui sont au top du top!
Les rizières de Jatiluwih : Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l’unesco, c’est magnifique, il faut les voir. C’est moins sauvage et authentique que les rizières de Munduk mais tout de même ca serait dommage de ne pas vous y arrêter. Lieu touristique mais je recommande. (en novembre il n’y avait pas grand monde mais j’imagine qu’au mois d’août ou décembre c’est les champs Élysées.
Sources d’eau chaudes : C’est notre chauffeur (Mady, un mec adorable) qui nous y a amené, c’est à côté des rizières de Jatiluwith dans un petit village reculé. L’endroit est magnifique, c’est très discret, il n’y a que des locaux, l’eau est très chaude. Une belle découverte très loin de l’agitation des temples
Ascension du Mont Batur : Nous avions nos billets, on devait passer nous prendre à 2h du matin pour le départ mais il pleuvait des cordes cette nuit là et personne n’est venu nous chercher (tant mieux finalement car ca ne devait pas être agréable de randonner sous cette pluie battante) donc nous avons été remboursé par l’agence qui nous a vendu les billets.
Étape 4 : Gili Air
Nous avions réservé le transport à Ubud pour un prix défiant toute concurrence : 200 000rp pour 2 > pickup depuis Ubud jusque PadangBay puis speedboat. Trajet en speedboat horrible! nous avons cru que ca allait être notre dernier voyage et que nous ne verrions jamais Gili. Attention à la compagnie, nous n’avions vraiment pas payé cher et je pense que c’est pour çà car au retour nous avions une autre compagnie et tout s’est bien passé.
Logement 1 : Villa Coco Republic, emplacement super face à la mer et snorkeling juste devant le bungalow, beaucoup de poissons et même des tortues. Les coraux sont en grande partie morts malheureusement. Bungalow simple mais emplacement idéal. Il est sur la côte ouest de l’île, il y a une multitude de restaurants tout le long de la plage mais absolument personne! On a halluciné sur le nombre de tables et terrasses pour si peu de monde sur l’île. Surement du à la période, basse saison ou alors du azu tremblement de terre de 2018 qui a tout détruit mais c’était calme, très très calme et on a adoré. Sur Gili Air il n’y a pas de voitures, pas de scooters, que des vélos, des chemins de sable pour se déplacer à travers l’île. Je crois que c’est çà une île paradisiaque, ambiance relax, reggae et beaucoup de restaurants vegans, si vous voulez gouter des plats vegan hors du commun il y a de quoi se faire plaisir. Mais en nourriture local rien d’extraordinaire comme depuis le début du voyage.
Snorkeling Tour : Nous avons pris le snorkeling tour qui fait les 3 îles Gili, nous avons vu la sculpture sous marine devant Gili Meno, impressionnant, puis nous avons vu des tortues à Gili air mais l’expérience m’a laissé un goût amer car les touristiques se collaient aux tortues les empêchant d’évoluer normalement. On peut aimer les animaux et les observer à distance respectable sans les gêner mais là c’était tout le contraire, s’ils avaient pu s’assoir sur les tortues pour faire 300 photos s’était pareil. Moi qui adore la vie sauvage et animale je crois que çà m’a tellement déçu que je ne ferai plus jamais d’excursion pour observer des animaux. Après il ne faut pas s’étonner de voir disparaitre la vie sauvage, je ne veux plus participer à cela depuis cette expérience. Tant mieux pour les animaux surement.
Etape 5 : Nusa Penida
Logement : Olala Villa Bungalow propre, literie impeccable mais service minimum, le personnel n’a pas trop envie de travailler ici et rien de disponible sur la carte. Heureusement nous avons payé 25 euros pour 2 nuits donc nous n’étions pas trop regardant sur le service.
Nous avons hésité entre Nusa Penida et Nusa Lembogan pour notre dernière étape. Finalement nous avons choisi la plus sauvage en connaissance de cause. En effet tout est très loin de tout sur Nusa Penida. Il vous faut obligatoirement louer un scooter pour vous déplacer. Les routes sont en très très mauvais état et tout le monde vous dira « Be Carefull » Nous ne sommes pas des pilotes de scooter mais nous n’avions pas le choix de nous y coller, heureusement il ne nous ai rien arrivé, même pas une chute! (nous avons croisé beaucoup de touristes avec des pansements) un conseil : prenez des casques et évitez les tongs. Les routes sont en cailloux et poser les pieds au sol est dangereux, nous avions des chaussures de randonnée et c’était une très bonne idée! Par contre les déplacements sur ces routes sont très très longs, voir beaucoup trop longs! En fait dites vous que vous ferez 2h de scooter pour aller voir un point de vue, vous y resterez 1h et vous referez 2h de scooter en sens inverse pour rentrer avant la nuit. Votre activité principale sur cette île ça sera le scooter et sous stress. Les points de vue sont beaux mais je ne pense pas que ciao vaille la peine de bouffer autant de poussière pour voir les photos instagram. De plus il y a énormément de déchets sur l’île, il n’y a pas de ramassage d’ordures. On peut voir un beau point de vue puis tourner la tête et voir une décharge.. Franchement je déconseille d’y aller pour voir les 3 points de vue que l’on voit partout c’est pas utile. Par contre les gens rencontrés sur les bords des routes sont très gentils et toujours prêts à vous aider.
Broken Beach et Angel’s Billabong : très beau points de vue mais une orde de touristes Instagram, je n’avais encore pas pris conscience avant ce voyage de l’impact de d’Instagram sur le tourisme, Bali est le voyage des Instagramers par excellence je crois. A Munduk il y avait même des Instagram parcs! .. Ca va beaucoup trop loin tout çà.
Timeline Beach : Il faut laisser son scooter en haut. Là des mecs vous proposent de vous déposer en bas en scooter pour 100 000rp pour 2, nous venions de faire 2h de scooter pour arriver là nous avons donc payé. Accrochez-vous bien car les mecs sont de vrais pilotes de motocross, fermez les yeux même car vous verrez la mort à chaque virage! Arrivé en bas le bassin n’est pas si grand que cela mais c’est très beau. En août le bassin doit être bien rempli.
Nous avions comme projet de nager avec les raies Manta mais après l’expérience des tortues sur Gili nous avons renoncé.
Voilà, un voyage extraordinaire mais avec beaucoup de contrastes. Beaucoup de pollution (plastiques et pétrole), des gens adorables toujours souriants et prêts à vous aider. La beauté des rizières, la température de l’eau incroyable sur Gili Air, les plats végans…
Les chauffeurs essayeront toujours de vous faire faire un arrêt dans les plantations de Louwak coffee, pas trop d’intérêt, en plus les luwak sont souvent exploités, franchement c’est pas top. Ils nous font déguster une multitude de thés gratuitement et nous font payer la tasse de luwak coffee. On a préféré payer pour les thés et ne pas boire de luwak coffee, ils ne comprenaient pas trop mais impossible pour nous de payer pour l’exploitation animale.
Alcool ou charcuterie en consommable dans un camping-car pour la Mauritanie English translation pending
Parmi les c.c. ayant parcouru la Mauritanie, certains d'entre vous possédaient ils à usage personnel des denrées comme vin, alcools, charcuterie genre saisissons, et auriez vous eu des problèmes?
Séjour aux Galapagos, randonnées, budget et sécurité pour femme seule English translation pending
Bonjour cher voyageur,
Une idée folle vient de me traverser l'esprit.
Si j'ai envie de partir au Galapagos, disons pour un séjour de 10-14jours.
Est-ce qu'il y a possibilité de faire plusieurs randonnées? Quel budget devrais-je prévoir (excluant le billet d'avion)? Est-ce sécuritaire pour une femme seule? Autres infos pertinentes?
Merci
Est-ce qu'il y a possibilité de faire plusieurs randonnées? Quel budget devrais-je prévoir (excluant le billet d'avion)? Est-ce sécuritaire pour une femme seule? Autres infos pertinentes?
Merci
Transports, visites à faire et temples en Thaïlande (Koh Phi Phi, Koh Lanta...) English translation pending
Bonjour nous prevoyons un sejour de 2 semaines en thailande en mars nous avons prevu d'atterir a phucket et faire les iles kho phi phi et kho lanta et apres aller sur khao lak.si quelqu'un peut me donner des conseils et surtout quoi prendre comme transports et les visites a faire temples etc.. et les restos pour pas aller ds les attrapes touristes mrrci a tous de vos reponses.
Christine
Voyage au Vietnam du Sud: logement à Phu Quoc et bonnes adresses English translation pending
Bonsoir les voyageurs , voyageuses
je pars au Vietnam début décembre pour un mois , je souhaitais attendre sur Phu quoc ma famille et amis qui arrivent qu'a partir du 21 décembre merci de me donner votre avis sur cette ile , logement , tranquille ou pas , et surtout bien routard , ainsi que des infos pratique et bonnes adresses j'y vais pour courir quasi chaque matin , et pour du repos avant la fête entre amis
merci pour vos messages à bientôt marc
je pars au Vietnam début décembre pour un mois , je souhaitais attendre sur Phu quoc ma famille et amis qui arrivent qu'a partir du 21 décembre merci de me donner votre avis sur cette ile , logement , tranquille ou pas , et surtout bien routard , ainsi que des infos pratique et bonnes adresses j'y vais pour courir quasi chaque matin , et pour du repos avant la fête entre amis
merci pour vos messages à bientôt marc
Que faire les journées de Noël et du 24 décembre dans le région de La Valette à Malte English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer Noël à Malte durant les fêtes de Noël.
En préparant mon "périple", il apparait que la quasi totalité des sites historiques sont fermés les 24 et 25 Décembre. Je vais donc décaler les visite avant ou après ces 2 journées.
Ma question est simple, que faire un 24/25 décembre dans les environs de La Valette ?
De même pour le jour de Noël connaissez vous des restaurants qui ont un christmas day lunch de bon niveau (il n'y a pas d'étoilés à malte?).
Merci d'avance pour vos idées,
Avis sur l'hôtel Playa Pesquero (Cuba) English translation pending
Nous partons pour une semaine en janvier (mon mari et notre fille de 7 ans) et j'aimerais avoir vos commentaires en général sur cette hotel. Est ce près de la mer? Avons nous besoin de particularités a apporter? Quels resto a la carte avez vous aimé et pourquoi? Nous ne parlons pas espagnol n'y anglais...sommes nous dans le trouble?😬😃😃Dites moi tout☺
Merci à l'avance
Marie
Marie
Expérience Togobeninoise English translation pending
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
La Norvège à moto: hébergements, ferry, routes... English translation pending
Bonjour
Après avoir fait la Norvège en camping car avec mon père, nous souhaitons partir en mai 2020 pour cette fois ci faire le pays et en passant par les fjord en moto pour 22jours 1200gs adventure F800r équipe route ( est t-elle fiable pour ce trip)
Nous aimerions avoir des retours d'expérience de motards qui on déjà fait ce voyage
Des conseils sur l'hébergement ( type d'hébergement et tarif) la météo en mai sur le pays, l'organisation de la nourriture car midi et soir au restaurant on sait que cela coupe très chère
Les traverses en ferry, l'état des routes etc
Également, avoir des retours d'expérience de vos trip organisé par des organismes spécialisé ou même des aventuriers prêt à nous suivre 😉
Merci de vos retours et à bientôt
Romain & Daniel
Voici un lien avec notre itinéraire en norvege Nous partirions de Tours https://goo.gl/maps/84z18C6mpYUUaehi9
Après avoir fait la Norvège en camping car avec mon père, nous souhaitons partir en mai 2020 pour cette fois ci faire le pays et en passant par les fjord en moto pour 22jours 1200gs adventure F800r équipe route ( est t-elle fiable pour ce trip)
Nous aimerions avoir des retours d'expérience de motards qui on déjà fait ce voyage
Des conseils sur l'hébergement ( type d'hébergement et tarif) la météo en mai sur le pays, l'organisation de la nourriture car midi et soir au restaurant on sait que cela coupe très chère
Les traverses en ferry, l'état des routes etc
Également, avoir des retours d'expérience de vos trip organisé par des organismes spécialisé ou même des aventuriers prêt à nous suivre 😉
Merci de vos retours et à bientôt
Romain & Daniel
Voici un lien avec notre itinéraire en norvege Nous partirions de Tours https://goo.gl/maps/84z18C6mpYUUaehi9
Date du festival de la pistache de l'île d'Egine (île grecque) English translation pending
Bonjour,
j'ai prévu de me rendre sur l'île d'Egine en septembre 2020 :
- qui connaitrait avec exactitude la date du festival de la pistache ?
- peut-on visiter une fabrique de pistaches ?
Par avance merci de votre aide !🙂
Retour d'un mois aux Açores English translation pending
retour d'un mois aux Açores (fin septembre à fin octobre) visite de 7 îles sur 9 avec une moyenne de 4 jours sur chaque île
voici quelques impressions:
destination chère car à cette période il n'y a plus de liaisons maritimes, hormis les îles centrales;
si on alterne bateau et avion, il faut compter un supplément pour la location de voiture à chaque fois
la voiture est indispensable
il faut prévoir des jours supplémentaires pour cause de mauvais temps possible
l'accueil est limite et l'anglais indispensable; il est meilleur en hôtel qu'en chambre d'hôtes, c'est un peu dommage
la nourriture est peu variée, en super marché aussi; pour bien manger il faut aller au restaurant (environs 15€ /p) et on n'est pas sûr de manger du frais
l'essence est à 1,42€/l sp95
malgré cela, aucun regret, ces îles sont magnifiques, les randonnées variées et nombreuses, la nature est encore préservée sur la plupart, mais l'agriculture intensive gagne du terrain, quel dommage, les vaches sont tellement heureuses sur les volcans!
mai, juin, septembre sont à privilégier pour les découvrir sans hordes de touristes
nôtre circuit : Terceira, Florès, Corvo, Faial, Pico, sao Jorge, San Miguel
Photos interdites dans certaines ruelles de Gion (Kyoto) English translation pending
A lire ici:
www3.nhk.or.jp/...dwji-P3PaA6KeO9E77Iw
Une traduction: "Les touristes à Kyoto ne pourront plus prendre de photos dans les ruelles privées près de l’un des endroits les plus photographiés de la ville. Les habitants disent que l'interdiction est venue après le manque de respect manifesté par certains visiteurs. Une association d'habitants et de commerçants du district de Gion a imposé l'interdiction de la photographie dans les ruelles privées près de la rue Hanamikoji, à compter de vendredi. Les trottoirs de pierre traditionnels, les restaurants et les salons de thé constituent une attraction touristique majeure. Mais certains visiteurs seraient entrés dans une propriété privée sans autorisation. Il y a eu d'autres rapports de personnes tirant sur les kimonos d'artistes de la geisha et d'apprentis de maiko. Les membres de l'association mettent en place des panneaux informant les visiteurs de l'interdiction. Ils ont également distribué des tracts exhortant les touristes à demander la permission avant de prendre des photos de geisha et de maiko. Les gens seront condamnés à une amende de 10 000 yens, soit environ 100 dollars, pour avoir pris des photos dans les allées privées sans autorisation. Le chef de l'association, Mimiko Takayasu, a déclaré que l'interdiction avait été imposée pour préserver l'atmosphère traditionnelle de Gion."
Une traduction: "Les touristes à Kyoto ne pourront plus prendre de photos dans les ruelles privées près de l’un des endroits les plus photographiés de la ville. Les habitants disent que l'interdiction est venue après le manque de respect manifesté par certains visiteurs. Une association d'habitants et de commerçants du district de Gion a imposé l'interdiction de la photographie dans les ruelles privées près de la rue Hanamikoji, à compter de vendredi. Les trottoirs de pierre traditionnels, les restaurants et les salons de thé constituent une attraction touristique majeure. Mais certains visiteurs seraient entrés dans une propriété privée sans autorisation. Il y a eu d'autres rapports de personnes tirant sur les kimonos d'artistes de la geisha et d'apprentis de maiko. Les membres de l'association mettent en place des panneaux informant les visiteurs de l'interdiction. Ils ont également distribué des tracts exhortant les touristes à demander la permission avant de prendre des photos de geisha et de maiko. Les gens seront condamnés à une amende de 10 000 yens, soit environ 100 dollars, pour avoir pris des photos dans les allées privées sans autorisation. Le chef de l'association, Mimiko Takayasu, a déclaré que l'interdiction avait été imposée pour préserver l'atmosphère traditionnelle de Gion."
46 jours en Australie English translation pending
Le voyage 4 jours à Sydney et aux Blue Mountains 6 jours en Tasmanie 5 jours à Melbourne et dans le Victoria 17 jours d’Adélaïde à Darwin 9 jours à Perth et dans le Western Australia 5 jours en transport (avions et train)
Le coût
Nous sommes un couple.
Pour les repas, �� midi nous mangeons des fruits et des sandwichs confectionnés par nous. Le soir nous nous arrangeons un petit repas suivant l’équipement de l’hôtel. Nous ne sommes allés au restaurant que trois fois dont une pour manger du kangourou. Pour le petit-déjeuner, dans la plupart des hôtels, vous avez à votre disposition du thé, du café soluble et une bouilloire. Nous complétons avec des biscuits et du jus de fruit. On s’approvisionne facilement dans les supermarchés qui sont présents partout. Deux grandes enseignes : Woolworths et Coles. On peut ajouter Iga dans les petites villes.
Nous avons loué une voiture à chaque étape. Nous sommes passés par Europcar France pour négocier le prix. Attention louer un 4x4 ne vous permet pas d’emprunter les pistes. Il faut souscrire une assurance supplémentaire. Louer une voiture à Adélaïde et la rendre à Darwin vous coutera 3000AUD en plus.
Pour les hôtels nous privilégions, quand nous le pouvons, des backpackers. Mais dans les coins perdus comme Uluru, Kings Canyon, Tenant Creek, Jabiru, Hyden, vous n’avez pas trop le choix et l’addition est bien plus élevée. Nous réservons à l’avance en passant la plupart du temps par Booking qui offre un suivi de qualité.
Pour les vols, les billets ont été pris chez Emirates avec des vols intérieurs assurés par Quantas. Tous les vols sont à l’heure et le service est plus que correct.
De la maison à la maison, nous avons dépensé tout compris 6500 euros par personne soit 141 euros par jour et par personne. Cela se répartit de la façon suivante : 24,2% pour les transports, 31,3% pour les locations de voiture, 24,2% pour les hôtels et 20,3% pour le quotidien (essence, repas, cadeaux…)
Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.
Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.
Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.
Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.
Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway
En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.
Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.
Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.
Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.
Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.
Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway
En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.