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Circuit pour voyage à vélo en France English translation pending
Bonjour,
Je projette de voyager à vélo, d'abord en France, et pourquoi pas beaucoup plus loin.
Je recherche conseils pour les circuits, modalités pratiques, physiques, hébergements, matériels.......
Et pourquoi pas partager cette première expérience avec d'autres voyageurs à velo?
Merci à tous
Marie
Compostelle en fauteuil roulant English translation pending
Bonjour,
En 2020 je voudrais faire le chemin de Compostelle, avec mon fauteuil roulant manuel tout-terrain et sa Forcewheel (une assistance électrique légère et amovible). Comme les pèlerins à vélo de route, je suivrai des chemins roulants et des routes, et là où le fauteuil ne passe vraiment pas, je ferai du stop. Je compte faire ce voyage en autonomie, et non en me laissant promener en joëlette par une organisation de randonneurs solidaires (même si la rando en joëlette doit être sympa, le côté "voyage organisé en groupe" me rebute un peu).
Seulement... j'en suis à peu près au point 0: j'ai le fauteuil et la petite roue, et la motivation. 😉 Y'a t-il des gens sur le forum qui ont déjà fait des treks en fauteuil roulant, vers Compostelle ou non, ou des cyclistes plutôt orienté route qui ont fait la Vía tolosana et le Camino francés? Toute information est la bienvenue, cela me permettra de mieux affiner mon projet pour partir dans de bonnes conditions. En attendant, je commence à me faire des bras! 😄
Buen camino a tod@s!
Ascension du Kilimandjaro English translation pending
Bonjour a toutes et tous
je dois faire debut octobre 2018 l ascension du kili par la voie machame avec le specialiste
ATALANTE OU NOMADE , je n ai pas encore decide
j aimerais si possible mettre toutes les chances de mon coté
pour cela j aimerais savoir en ce qui concerne l equipement lequel est le mieux approprié et les marques
je desire acheter en occasion si cela existe , si vous avez des adresses ?
je prends tous les conseils et suggestions que vous pourrez me faire
ex doudoune , en quoi et quelle marque la plus chaude
les gants , lesquels ou moufles quel est le mieux et comment ne pas avoir froid aux mains
les chaussures j ai des ASOLO FSN 95 GTX acheter en 2013 cela suffit il?
quel type de chaussetttes?
quel type de sac de couchage et la marque?
BREF tout ce qui va pouvoir m aider au maximum pour m equiper en toute securité
je vous en remercie par avance
cordialement
oustau
Transmission / plateau (vélo) English translation pending
Bonjour
A force de lire les forums et autres sites de constructeurs, je m interroge sur les caractéristiques des plateaux. En effet sur si on prend les vélos histoire bike ou tx 400 on se retrouve avec des plateaux de 48/36/26 et 1 cassette de 11/32 (histoire bike) 11/34 (tx400). A priori certains on choisit de remplacer ses plateaux par des plateaux 44/32/22( ou 24). Quand on est chargé et qu on passe des cols les plateaux 48/36/26 sont ils suffisant ?
A force de lire les forums et autres sites de constructeurs, je m interroge sur les caractéristiques des plateaux. En effet sur si on prend les vélos histoire bike ou tx 400 on se retrouve avec des plateaux de 48/36/26 et 1 cassette de 11/32 (histoire bike) 11/34 (tx400). A priori certains on choisit de remplacer ses plateaux par des plateaux 44/32/22( ou 24). Quand on est chargé et qu on passe des cols les plateaux 48/36/26 sont ils suffisant ?
Idée d'itinéraire pour 10 jours en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voila décidés à partir en Islande, mais connaissant peu de choses pour le moment sur le pays, nous cherchons le meilleur itinéraire que nous pourrions faire en 10j
Qu'en pensez vous ? Nous n'aurons qu'une voiture citadine très simple
Est ce que le tour par la route 1 est intéressant, ou mieux vaut-il faire autre chose ?
De plus, nous sommes très conscient que les hébergements se réservent très en avance
- Avons nous quand même une chance de trouver quelque chose sur place ? (type chambre très simple) - nous nous gardons la solution camping si nous ne trouvons rien mais en juillet faut-il être extrêmement équipé pour camper en juillet, niveau froid?
J'attends de vos nouvelles, merci beaucoup !
Cdlt gaelle
Nous voila décidés à partir en Islande, mais connaissant peu de choses pour le moment sur le pays, nous cherchons le meilleur itinéraire que nous pourrions faire en 10j
Qu'en pensez vous ? Nous n'aurons qu'une voiture citadine très simple
Est ce que le tour par la route 1 est intéressant, ou mieux vaut-il faire autre chose ?
De plus, nous sommes très conscient que les hébergements se réservent très en avance
- Avons nous quand même une chance de trouver quelque chose sur place ? (type chambre très simple) - nous nous gardons la solution camping si nous ne trouvons rien mais en juillet faut-il être extrêmement équipé pour camper en juillet, niveau froid?
J'attends de vos nouvelles, merci beaucoup !
Cdlt gaelle
Équateur: ascension du Chimborazo à quelle période? English translation pending
Bonjour à tous
J' envisage de faire l'ascension du Chimborazo cette année ou début 2018 avec une agence en France Je n'arrive pas à trouver vraiment de réponse sur la meilleure période pour l'effectuer du point de vue de la météo. Apparemment, il est accessible 10 mois dans l'année mais quelle est la meilleure période pour le faire dans de bonnes conditions climatiques. J'imagine qu'à certaines périodes il y a plus de neige ou plus de glace ?
Et puis je fais appel aux seniors, mais les plus jeunes pourront me répondre : ) je suis sportif toute l'année et je me préparerais spécialement pour cette ascension mais bien sur il est normal d'avoir des doutes sur mes capacités à le réaliser. J'ai peu d'expériences en la matière, hormis le Toubkal en 2008, le tour des Annapurnas en 2010 et le Kili en 2014 mais cela reste du trek alors qu'avec le Chimborazo on rentre un peu dans l'alpinisme !!
Pour faire une comparaison avec le Kili en terme d'engagement physique et d'altitude est ce que c'est semblable ?
merci à tous pour vos expériences et vos réponses
Daniel
Et puis je fais appel aux seniors, mais les plus jeunes pourront me répondre : ) je suis sportif toute l'année et je me préparerais spécialement pour cette ascension mais bien sur il est normal d'avoir des doutes sur mes capacités à le réaliser. J'ai peu d'expériences en la matière, hormis le Toubkal en 2008, le tour des Annapurnas en 2010 et le Kili en 2014 mais cela reste du trek alors qu'avec le Chimborazo on rentre un peu dans l'alpinisme !!
Pour faire une comparaison avec le Kili en terme d'engagement physique et d'altitude est ce que c'est semblable ?
merci à tous pour vos expériences et vos réponses
Daniel
Ski et pulka en Baie de Disko English translation pending
Préparatifs
Cette année la rando nordique aura lieu au Spitzberg , nous sommes décidés ! C’est facile d’accès, avec des reliefs arrondis idéals pour le ski nordique. Nous nous lançons dans les démarches et les préparations. Reste le problème des ours qui nous inquiète. Nous prendrons toutes les précautions : on louera un chien, on mettra une clôture électrique, une alarme et on fera des tours de garde. Les billets sont pris, tout est prêt. Puis vient la partie pratique, aucun chien n’est disponible, les essais d’électrificateur pour bétail ne sont pas concluants lorsque la prise de terre est dans la glace ou la neige très poudreuse, l’alarme qui est un carillon de sonnette ne fonctionne pas au congélateur et les tours de garde à trois par -20°C ou plus semblent un peu irréalisables.
Remise en question….en nous renseignant nous apprenons que les billets SAS Plus qui donnent droit à deux bagages en soute sont remboursables intégralement et sans frais. Nous remarquons que la baie de Disko est déjà bien remplie de glace pour un mois de décembre. Ravi de mon voyage l’année dernière là-bas, je convaincs (facilement) donc mes compagnons de s’y rendre au mois de mars. Nous laissons tomber le Spitzberg.
Nous partirons donc à trois à Ilulissat les 15 premiers de mars 2017. Particularité pour cette année, je ne connais pas mes compagnons. Un ami commun nous a mis en relation mais c’est à l’aéroport que nous nous verrons pour la première fois. Ce voyage sera leur première randonnée nordique.
On achète les billets en décembre, Geneve Copenhague avec SAS et Copenhague – Ilulissat avec Air Greenland avec une nuit à l’hôtel à Copenhague à l’aller comme au retour.
Jour 1 Voyage sans encombre, la pesée des bagages affiche 62 kilos pour 60 autorisés (« it’s ok » nous dit le guichetier). Arrivés sur place à 14h, nous déballons les pulkas et les skis. Mauvaise surprise, sur un des skis, la fixation (NNNBC auto) est cassée. Finalement, il s’agit de toute la partie plastique (de protection et d’habillement) qui est foutue. L’amortisseur ne tient plus dans son logement. Mais la structure fonctionnelle métallique semble intacte. Nous ferons avec ! Nous filons en ville à ski dans l’idée de boucler les courses et de s’éloigner de la ville pour camper.

Nous faisons tous nos achats au Pisiffik avec notamment pour 14 jours : 1.5 kg de confiture, 300 tranches de pain noir, 7 kilos de fromage, 2 kilos de beurre, 4,5 kilos de flocons d’avoine, des gâteaux, du chocolat… Pour le soir nous avons emmené de France 3 kilos de semoule (7 repas/personne) que nous complétons par 4 repas de pates chinoises et deux repas de purée. Gros problème : nous avons deux réchauds, un à essence et un à alcool à brûler et il n’ya du carburant pour aucun des deux ! Nous sillonnons toutes les « grandes surfaces », les épiceries, les stations service mais rien n’est concluant, ni alcool ni essence C. Il est 22 h tout commence à fermer, nous sommes crevés par le voyage et le décalage, il fait -20°C et nous n’avons pas de carburant. Partir avec de l’essence sans plomb et un seul réchaud à essence ne serait pas prudent. Nous montons la tente à côté de la ville après un bon hot dog en espérant trouver une solution le lendemain.
Jour 2 Grand soleil. Réveil brutal par des aboiements, des chiens détachés entourent la tente. Nous sortons chacun notre tour pour les tenir à distance des pulkas. Nous étions peut être un peu trop proches des maisons. Nous retournons en ville toujours dépités où nous errons à la recherche de carburant. Puis par hasard (ou par miracle) nous croisons un français qui nous dit voyager avec Julien (français résident sur place) avec qui j’avais échangé sur l’itinéraire avant mon départ. Il nous communique son numéro de téléphone et après un coup de fil salvateur à Julien nous partons au Stark (ou Mr Bricolage). Après coup il était évident qu’il devait y avoir un magasin de bricolage mais nous étions focalisés sur les magasins alimentaires ! Bref, nous trouvons toutnotre bonheur, benzine, alcool… Nous prenons 15 litres d’alcool et 4 litres d’essence. Nous ignorons encore si c’est la joie d’avoir enfin du carburant qui nous a fait prendre une telle quantité pour 14 jours ! Nous reviendrons avec 7 litres d’alcool et 1 litre d’essence… Une belle surestimation. Il est 11 heures et nous pensons partir, mais le téléphone portable sonne, c’est Julien qui nous dit que la piste d’accès au plateau est bloquée pour cause de course de traineau (championnat national). Après échange avec les organisateurs, nous pourrons passez dès 14 h. Nous nous installons avec les spectateurs pour regarder cette fameuse course.

14h30 nous partons, avec pour objectif final, le glacier Eqip à 90 km au nord de la ville.
Bivouac au milieu du plateau d’accès au fjord Sikuiutsoq.
Jour 3 Nuageux. Grosse étape pour rattraper le retard. Les automatismes se mettent en place, le camp est levé rapidement. Petite surprise au pique nique, le sac de sandwiches a disparu, je l’ai effectivement oublié à l’endroit où j’ai enlevé une couche. Il faut donc ouvrir toutes les pulkas pour accéder au beurre, au pain, au fromage et refaire tous les sandwiches…. Nous remontons tout le fjord Sikuiutsoq bien rempli d'iceberg.

Par hasard, nous retrouvons Julien aux cabanes du front du glacier Avannarleq.

Lui va à Ummanaq en traineau à chiens, nous avons donc une bonne partie commune et nous pourrons suivre ses traces. Une nouvelle fois, il nous tuyaute bien sur les passes pour changer de fjord et sur l’état la banquise.
Jour 4 Grand soleil. Etape montagneuse pour changer de fjord et gagner le fjord Paakitsup. On traverse le grand lac de Tasersuaq pour filer plein Est dans une gorge qui nous mène à la grande descente sur le fjord.

Julien nous double, nous ne croiserons plus personne les 9 prochains jours… Bivouac sur le plateau face à la calotte. Il fait -35°C.

On découvre les limites de notre équipement : les fermetures éclair de la chambre de la tente et du double toit ne fonctionnent plus (alors qu’elles avaient été vérifiées en avant le départ), il faut les préchauffer au briquet et les beurrer avant de s’en servir, les tirettes métalliques des fermetures éclair des chaussures BCX6 2017 de Fisher, neuves de trois jours, cassent et des trous apparaissent au niveau de la zone de flexion des chaussures BCX6 2016 de Fisher, neuves aussi de trois jours. Nous sommes en fixation NNN BC et l’un d’entre nous a la version Auto : impossible de déchausser il faut verser du thé chaud dessus puis rentrer les skis dans la tente pour les faire dégeler. Très pratique.
Jour 5 Grand soleil.
Grosse descente dès le réveil. Et longue traversée du Paakitsup. Des sastrugi rendent cette traversée pas très skiante. En revanche, c’est sublime, des hautes murailles entourent le fjord.

Il fait un froid glacial. Nous campons au milieu de la passe qui permet de rejoindre le fjord Kangerluarsuk. Il fait toujours -35°C. Il faut raccourcir l’élastique des arceaux de la tente. Toujours sympa de faire des nœuds à main nues par -30. Tout est gelé, pain, salami, fromage, confiture, seuls le beurre et le dentifrice résistent. Des aurores éclairent le ciel. La nuit est froide, nous mettons toutes les couches possibles et dormons avec le masque.

Jour 6 Grand soleil. Etape de montagne. La levée du camp est horrible il fait vraiment froid. Nous montons à un petit col entre deux lacs en suivant les traces de Julien. La descente sur le fjord se termine par 10 mètres assez verticaux en rocher pour finir sur une rivière en glace vive. C’est folklo mais très joli.

Enfin on débouche sur le fjord tout plat.

La vue porte loin c’est immense et même un peu déprimant quand après 3 heures de skis rien ne semble avoir changé. Au moins nous avons le temps de faire connaissance.

Nous bivouaquons dans un bras du fjord : Qaanngulik. Il fait -38°C.

C’est la troisième nuit en dessous de -35 et cela ce fait sentir. La fermeture éclair de la porte avant de la chambre de la tente rend l’âme, nous la calfeutrons avec le tapis de sol de secours. Celle à l’arrière fonctionne à grand renfort de beurre, crème hydratante et briquet. Les peaux de phoques ne collent pas, les fixations auto sont constamment gelées, les rondelles des bâtons cassent, il faut encore raccourcir les élastiques des arceaux... Grosse concertation, nous avions prévu d’atteindre Eqip par le grand fjord d’Ataa et d’en revenir par les montagnes de Timaani Inussuit mais camper dans ces conditions est un peu rude. Il faut que cela reste des vacances !! Nous décidons donc de faire un camp de base de 3 jours à cet endroit et d’atteindre la muraille d’Eqip en aller retour sans les pulkas puis d’aller voir le grand fjord d’Ataa toujours à la journée sans les pulkas également.
Jour 7 Nuageux. Suprise au réveil, le ciel s’est un peu couvert, il fait -20°, un grand plaisir, d’autant que nous n’avons pas à lever le camp. Nous partons dans les montagnes dans l’espoir que le front du glacier soit accessible à la journée. Nous traversons un chapelet de lacs dont la glace est sublime. Tout est soufflé, l’enneigement est vraiment limite, nous déchaussons plusieurs fois. Enfin, derrière le dernier lac, la pente commence à descendre.

Encore une crête à franchir et cette fois ca y’est l’immense glacier se révèle avec d’un côté la calotte et de l’autre les immenses fjords d’Atta et de Torsukatak au loin. Nous voilà donc devant le glacier Eqip, notre but, à 90 km du point de départ.

La descente sur la muraille est impraticables en ski et donc encore moins avec les pulkas donc pas de regrets pour la boucle. A quelques centaines de mètres de la tente, nous trouvons une belle surprise : de l’eau liquide que je découvre malgré moi en passant mon pied déchaussé à travers une croûte de neige. Ma chaussure et ma guêtre sont mouillées mais on a de l’eau à volonté ! Pas de corvée du soir !!
Les duvets ont un peu séché, un vrai plaisir après 30 km dans les montagnes
Jour 8 Grand soleil.
Nous partons en direction du fjord d’Ataa. Le temps est radieux, la banquise parfaitement lisse et bien glissante surtout sans pulkas. Nous apercevons nos premiers trous de phoques. Peu à peu les bords du Kangerluarsuk semblent s’estomper et on atteint enfin le bout du ford.

Puis la vue s’ouvre sur le fjord Ataa. Au sud comme au nord les distances sont gigantesques, d’abruptes falaises bordent le fjord et de nombreux phoques bronzent au soleil.

C’est magique. On s’en retourne à la tente après une journée de 40 km. Nouvelle grosse réflexion qui nous quittera pas de la semaine : comment retourner à Ilulissat sans passer par le même chemin. Il serait possible de rentrer par le fjord d’Ataa mais Julien craignait des conditions de banquise moyenne. Entre temps il a fait plusieurs jours en dessous de -35 donc peut être que ça s’est amélioré…
Jour 9 Grand soleil.
Nous décidons de jouer la prudence et de rentrer par le même chemin, en effet nous voulons garder des jours pour explorer le Kangia et ses immenses icebergs. Bivouac au même endroit qu’à l’aller : entre deux lacs au milieu de la passe qui permet de rejoindre Paakitsup.

Le soir je monte au dessus des lacs, au point 471 m.

La vue est sublime entre fjords et calotte.
Jour 10 Grand soleil Nouvelle traversée du Paakitsup. Nous faisons un essai plutôt concluant de séchage des duvets par sublimation en les étendant sur la pulka.

Bivouac sur le plateau après une grosse montée. La récompense est là : une lune immense se lève au dessus de la calotte. C’est féérique.

En plus, nous trouvons un petit lac avec de grosses crêtes de compression d’où suinte un précieux liquide : de l’eau. La température est désormais supportable -20°C.
Jour 1 Voyage sans encombre, la pesée des bagages affiche 62 kilos pour 60 autorisés (« it’s ok » nous dit le guichetier). Arrivés sur place à 14h, nous déballons les pulkas et les skis. Mauvaise surprise, sur un des skis, la fixation (NNNBC auto) est cassée. Finalement, il s’agit de toute la partie plastique (de protection et d’habillement) qui est foutue. L’amortisseur ne tient plus dans son logement. Mais la structure fonctionnelle métallique semble intacte. Nous ferons avec ! Nous filons en ville à ski dans l’idée de boucler les courses et de s’éloigner de la ville pour camper.

Nous faisons tous nos achats au Pisiffik avec notamment pour 14 jours : 1.5 kg de confiture, 300 tranches de pain noir, 7 kilos de fromage, 2 kilos de beurre, 4,5 kilos de flocons d’avoine, des gâteaux, du chocolat… Pour le soir nous avons emmené de France 3 kilos de semoule (7 repas/personne) que nous complétons par 4 repas de pates chinoises et deux repas de purée. Gros problème : nous avons deux réchauds, un à essence et un à alcool à brûler et il n’ya du carburant pour aucun des deux ! Nous sillonnons toutes les « grandes surfaces », les épiceries, les stations service mais rien n’est concluant, ni alcool ni essence C. Il est 22 h tout commence à fermer, nous sommes crevés par le voyage et le décalage, il fait -20°C et nous n’avons pas de carburant. Partir avec de l’essence sans plomb et un seul réchaud à essence ne serait pas prudent. Nous montons la tente à côté de la ville après un bon hot dog en espérant trouver une solution le lendemain.
Jour 2 Grand soleil. Réveil brutal par des aboiements, des chiens détachés entourent la tente. Nous sortons chacun notre tour pour les tenir à distance des pulkas. Nous étions peut être un peu trop proches des maisons. Nous retournons en ville toujours dépités où nous errons à la recherche de carburant. Puis par hasard (ou par miracle) nous croisons un français qui nous dit voyager avec Julien (français résident sur place) avec qui j’avais échangé sur l’itinéraire avant mon départ. Il nous communique son numéro de téléphone et après un coup de fil salvateur à Julien nous partons au Stark (ou Mr Bricolage). Après coup il était évident qu’il devait y avoir un magasin de bricolage mais nous étions focalisés sur les magasins alimentaires ! Bref, nous trouvons toutnotre bonheur, benzine, alcool… Nous prenons 15 litres d’alcool et 4 litres d’essence. Nous ignorons encore si c’est la joie d’avoir enfin du carburant qui nous a fait prendre une telle quantité pour 14 jours ! Nous reviendrons avec 7 litres d’alcool et 1 litre d’essence… Une belle surestimation. Il est 11 heures et nous pensons partir, mais le téléphone portable sonne, c’est Julien qui nous dit que la piste d’accès au plateau est bloquée pour cause de course de traineau (championnat national). Après échange avec les organisateurs, nous pourrons passez dès 14 h. Nous nous installons avec les spectateurs pour regarder cette fameuse course.

14h30 nous partons, avec pour objectif final, le glacier Eqip à 90 km au nord de la ville.
Bivouac au milieu du plateau d’accès au fjord Sikuiutsoq.
Jour 3 Nuageux. Grosse étape pour rattraper le retard. Les automatismes se mettent en place, le camp est levé rapidement. Petite surprise au pique nique, le sac de sandwiches a disparu, je l’ai effectivement oublié à l’endroit où j’ai enlevé une couche. Il faut donc ouvrir toutes les pulkas pour accéder au beurre, au pain, au fromage et refaire tous les sandwiches…. Nous remontons tout le fjord Sikuiutsoq bien rempli d'iceberg.

Par hasard, nous retrouvons Julien aux cabanes du front du glacier Avannarleq.

Lui va à Ummanaq en traineau à chiens, nous avons donc une bonne partie commune et nous pourrons suivre ses traces. Une nouvelle fois, il nous tuyaute bien sur les passes pour changer de fjord et sur l’état la banquise.
Jour 4 Grand soleil. Etape montagneuse pour changer de fjord et gagner le fjord Paakitsup. On traverse le grand lac de Tasersuaq pour filer plein Est dans une gorge qui nous mène à la grande descente sur le fjord.

Julien nous double, nous ne croiserons plus personne les 9 prochains jours… Bivouac sur le plateau face à la calotte. Il fait -35°C.

On découvre les limites de notre équipement : les fermetures éclair de la chambre de la tente et du double toit ne fonctionnent plus (alors qu’elles avaient été vérifiées en avant le départ), il faut les préchauffer au briquet et les beurrer avant de s’en servir, les tirettes métalliques des fermetures éclair des chaussures BCX6 2017 de Fisher, neuves de trois jours, cassent et des trous apparaissent au niveau de la zone de flexion des chaussures BCX6 2016 de Fisher, neuves aussi de trois jours. Nous sommes en fixation NNN BC et l’un d’entre nous a la version Auto : impossible de déchausser il faut verser du thé chaud dessus puis rentrer les skis dans la tente pour les faire dégeler. Très pratique.
Jour 5 Grand soleil.
Grosse descente dès le réveil. Et longue traversée du Paakitsup. Des sastrugi rendent cette traversée pas très skiante. En revanche, c’est sublime, des hautes murailles entourent le fjord.

Il fait un froid glacial. Nous campons au milieu de la passe qui permet de rejoindre le fjord Kangerluarsuk. Il fait toujours -35°C. Il faut raccourcir l’élastique des arceaux de la tente. Toujours sympa de faire des nœuds à main nues par -30. Tout est gelé, pain, salami, fromage, confiture, seuls le beurre et le dentifrice résistent. Des aurores éclairent le ciel. La nuit est froide, nous mettons toutes les couches possibles et dormons avec le masque.

Jour 6 Grand soleil. Etape de montagne. La levée du camp est horrible il fait vraiment froid. Nous montons à un petit col entre deux lacs en suivant les traces de Julien. La descente sur le fjord se termine par 10 mètres assez verticaux en rocher pour finir sur une rivière en glace vive. C’est folklo mais très joli.

Enfin on débouche sur le fjord tout plat.

La vue porte loin c’est immense et même un peu déprimant quand après 3 heures de skis rien ne semble avoir changé. Au moins nous avons le temps de faire connaissance.

Nous bivouaquons dans un bras du fjord : Qaanngulik. Il fait -38°C.

C’est la troisième nuit en dessous de -35 et cela ce fait sentir. La fermeture éclair de la porte avant de la chambre de la tente rend l’âme, nous la calfeutrons avec le tapis de sol de secours. Celle à l’arrière fonctionne à grand renfort de beurre, crème hydratante et briquet. Les peaux de phoques ne collent pas, les fixations auto sont constamment gelées, les rondelles des bâtons cassent, il faut encore raccourcir les élastiques des arceaux... Grosse concertation, nous avions prévu d’atteindre Eqip par le grand fjord d’Ataa et d’en revenir par les montagnes de Timaani Inussuit mais camper dans ces conditions est un peu rude. Il faut que cela reste des vacances !! Nous décidons donc de faire un camp de base de 3 jours à cet endroit et d’atteindre la muraille d’Eqip en aller retour sans les pulkas puis d’aller voir le grand fjord d’Ataa toujours à la journée sans les pulkas également.
Jour 7 Nuageux. Suprise au réveil, le ciel s’est un peu couvert, il fait -20°, un grand plaisir, d’autant que nous n’avons pas à lever le camp. Nous partons dans les montagnes dans l’espoir que le front du glacier soit accessible à la journée. Nous traversons un chapelet de lacs dont la glace est sublime. Tout est soufflé, l’enneigement est vraiment limite, nous déchaussons plusieurs fois. Enfin, derrière le dernier lac, la pente commence à descendre.

Encore une crête à franchir et cette fois ca y’est l’immense glacier se révèle avec d’un côté la calotte et de l’autre les immenses fjords d’Atta et de Torsukatak au loin. Nous voilà donc devant le glacier Eqip, notre but, à 90 km du point de départ.

La descente sur la muraille est impraticables en ski et donc encore moins avec les pulkas donc pas de regrets pour la boucle. A quelques centaines de mètres de la tente, nous trouvons une belle surprise : de l’eau liquide que je découvre malgré moi en passant mon pied déchaussé à travers une croûte de neige. Ma chaussure et ma guêtre sont mouillées mais on a de l’eau à volonté ! Pas de corvée du soir !!
Les duvets ont un peu séché, un vrai plaisir après 30 km dans les montagnes
Jour 8 Grand soleil.
Nous partons en direction du fjord d’Ataa. Le temps est radieux, la banquise parfaitement lisse et bien glissante surtout sans pulkas. Nous apercevons nos premiers trous de phoques. Peu à peu les bords du Kangerluarsuk semblent s’estomper et on atteint enfin le bout du ford.

Puis la vue s’ouvre sur le fjord Ataa. Au sud comme au nord les distances sont gigantesques, d’abruptes falaises bordent le fjord et de nombreux phoques bronzent au soleil.

C’est magique. On s’en retourne à la tente après une journée de 40 km. Nouvelle grosse réflexion qui nous quittera pas de la semaine : comment retourner à Ilulissat sans passer par le même chemin. Il serait possible de rentrer par le fjord d’Ataa mais Julien craignait des conditions de banquise moyenne. Entre temps il a fait plusieurs jours en dessous de -35 donc peut être que ça s’est amélioré…
Jour 9 Grand soleil.
Nous décidons de jouer la prudence et de rentrer par le même chemin, en effet nous voulons garder des jours pour explorer le Kangia et ses immenses icebergs. Bivouac au même endroit qu’à l’aller : entre deux lacs au milieu de la passe qui permet de rejoindre Paakitsup.

Le soir je monte au dessus des lacs, au point 471 m.

La vue est sublime entre fjords et calotte.
Jour 10 Grand soleil Nouvelle traversée du Paakitsup. Nous faisons un essai plutôt concluant de séchage des duvets par sublimation en les étendant sur la pulka.

Bivouac sur le plateau après une grosse montée. La récompense est là : une lune immense se lève au dessus de la calotte. C’est féérique.

En plus, nous trouvons un petit lac avec de grosses crêtes de compression d’où suinte un précieux liquide : de l’eau. La température est désormais supportable -20°C.
Road trip Afrique du Sud, Botswana, Namibie English translation pending
Un carnet de voyage déjà ancien, mais qui reste un excellent souvenir.
1ère partie (la suite est dans les messages suivants):
En voici un extrait, parte liée à l’Afrique du Sud avec quelques photos. Le carnet pratique (distance, adresses, organisation, location véhicules...) sur le blog 1plus1blog.com
J’aime beaucoup l’Afrique australe. Cette région du monde n’a rien à voir avec l’Afrique noire. C’est une région où je me suis rendue 4 ou 5 fois maintenant, j’y ai des amis, des souvenirs et à chaque voyage dans cette partie de l’hémisphère j’éprouve autant de plaisir. Je suis également impressionnée par l’histoire de l’Afrique du Sud, de la colonisation à Nelson Mandela en passant par l’Apartheid, ce pays donne en héritage une belle histoire à l’humanité. Philosophie et histoire mise à part, nous avons fait beaucoup de route pendant ces 3 semaines, les distances sont à l’image du pays : immenses!

5 aout: Nous voila partis. Comme prévu pas de bagages enregistrés, uniquement un bagage cabine par personne dont le matériel de camping; Ca donne quelque chose comme ca pour 3 semaines:

6 Aout :A Johannesbourg, l'avion arrive à l'heure et même si nous ne trainons pas (formalités de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, amende payée en route et en liquide sans reçu pour avoir mordu une ligne continue sur 10 mètres) nous arrivons à 16h45 à l'entrée du Kruger ( crocodile bridge). Le personnel du parc nous demande de nous dépecher pour aller à notre hébergement à Lower sabie qui est à plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours.
Des notre entrée, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.

Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons.
Un peu plus loin, des éléphants broutent de tendres acacias, quelques clics et puis nous en allons...
puis des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et léger. Oh temps suspend ton vol.
Nous attendrons qu'elles libèrent la route pour reprendre une allure plus rapide.
Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il règne une certaine excitation à bord.
Puis quelques kilomètres plus loin d'autres girafes, puis des éléphants, pleins ! Clic, clic.
On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffles traverse la route.
Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame à 2 metres de nous. Là, on ne prend même pas de photo car un ranger nous rappelle à l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met à imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. La suite nous prouvera combien les animaux sont ici nombreux, libres et sauvages. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger à Lower Sabie !
7 Aout. La journée se passe au fil de la route. Crocodiles, hippopotames , sont présents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, rhinocéros, phacochères, zèbres, rhino, impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...

Les vues sympas ne manquent pas le long de la route;
Nuit à Satara.
8 Aout : Morning Walk à Satara (départ du camp à 5h30). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’éloignent en galopant, c'est une image que l'on imprime dans nos mémoires. Vraiment sympa cette marche dans la brousse, c'est une pause sportive appréciée au milieu de tous les kilometres de bitume.
Nous y observerons des girafes intriguées par la bande de bipèdes déambulant dans la savane. on dirait une forêt de girafes... En fait, les girafes aiment bien jouer à cache-cache: dès qu'on s'approche, elles se cachent derrière les arbres. Mais pour ce jeu, ont-elles conscience du handicap dont elles ont été dotées à la naissance par le créateur? Nos guides nous expliquent qu'elles sont dotées d'une excellente vue. Couplé à leur taille, cela leur permet de voir les prédateurs à plus de 10 km et de s'en aller avant d'être mises en danger.
Nous passerons également à coté d'un éléphant mâle solitaire. Nos guides nous mettent en guarde, il est en rût, solitaire et agressif. Ce n'est vraiment pas le moment de se mettre sur son chemin pour poser pour la photo...
Au départ du camp nous constatons que 2 pneus sont degonflés et percés: Pas de problème, il sont réparés à la station du camp avec une sorte de pâte et de tournevis permettant d'enfoncer la pâte sans même démonter le pneu. On reprend la route et voyons encore de nombreux animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenêtre :ouh! ouh! ouh! la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se réveille de sa torpeur. Une jeune hyène trotte à 50 cm de ma portière. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous dépasse et, ouf, elle va s’allonger dans les herbes le long de la route, juste à portee de nos objectifs.
Nous l’observons, maitresse hyene derriere son buisson cachée n'est pas exhibitionniste... et décide de faire la sieste ailleurs.
Quelques minutes plus tard, gêné par le premier plan, Anatole ouvre la portiere pour prendre un éléphant en photo, mais Babar se fâche immédiatement et soudainement nous realisons combien il est proche... juste a portée de trompe. Nous comprenons le message : les portes resterons désormais fermées en présence des animaux.
Un peu plus loin, le long de l'Oliphant river, nous observons des hippopotames en plein bain de soleil se faire chasser en râlant par des éléphants accompagnés de leur petit.

Nuit à Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionnes sur la route. La plus grosse qui semble être la chef de la bande est carrément couchée en travers et n’a pas l’intention de bouger.
Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence à trouver le temps long . Alors, dans les protestations du public, elle avance tout doucement. Touchée par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangée de ne pouvoir continuer à dormir. Non chalamment, elle baille s’étire, se lève et avance tranquillement devant le camion. Nous longeons le reste de la troupe: elles pourraient nous toucher!
La troupe de lionnes suit la chef de bande, quitte le goudron, nous regarde dépitée et s’enfonce dans les fourrés. Waouh!
9 Aout Départ d'Oliphant
Route vers Letaba, agrémentée de quantité d’animaux .
De vieux buffles mâles et solitaires
Un petit koudou pas loin de sa mère...
Dans le camp de Letaba, du haut d'un arbre un singe lance un bâton sur Anatole qui sursaute, puis content de son lancer le singe se moque de sa victime en éclatant de rire, Anatole lui répond "descend si tu es un homme!", le singe continue à rire et reste sur sa branche. Marie, elle, s’amuse avec les antilopes qui se sont installées à l'intérieur du campement et qu'elle parvient à caresser
10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00 pour ceux qui ne se lavent pas) où nous verrons chacal et hyènes en plein casse croûte sur une carcasse d'éléphant.
Croisant sa route, nous nous ferons charger par un éléphant mâle : il a beau bluffer, c'est impressionnant et mémorable.
Il se plante devant la voiture, charge. Pour l'arrêter dans son élan, la ranger donne des tours au moteur...et ça marche! L'éléphant s'arrête.
Le bruit du moteur doit ressembler à un rugissement, il parait que pour l'éléphant c'est comme un affrontement entre deux mâles, la confrontation dure bien 6/7 minutes, l'éléphant charge, la ranger ronronne, l'éléphant s'arrête, la ranger lève le pied, l'éléphant change de position et charge à nouveau, la ranger ronronne à nouveau, etc, etc. Comme le véhicule n'a pas de fenêtre, dans le feu de l'action, on se met à penser bêtement que s'il dépliait sa trompe, il pourrait sans problème attraper l'un de nous, pourvu qu'il soit vraiment bigleux... L'éléphant étant sur le coté, nous finissons par avancer et partir tout doucement laissant l'éléphant victorieux. Non content de sa victoire, il se plante devant les deux voitures qui sont arrivées derrière nous... à leur tour de faire les mâles dominés! Debriefing de la ranger après coup: quand un éléphant charge, ne pas s'enfuir ou faire marche arrière. L'éléphant court plus vite, et peut atteindre 10mètres par seconde: tous les ans, des voitures se font rattraper et retourner en essayant de s'enfuir. Rester immobile, donner des coups d'accélérateur quand l'éléphant est trop près et quand l'occasion se présente, s'éloigner tout doucement, tout doucement.
Finalement, les éléphants nous auront plus fait peur que les lions...
d'ailleurs, une fois qu'il est loin, il n'est plus vraiment impressionnant... frimeur , va!
Sortis du parc, vers midi à Phalaborwa, nous allons du coté de Blyde river canyon pour voir les 3 rondawels au coucher du soleil (c'est à ce moment que l'éclairage est le meilleur car ils sont exposés à l'ouest)

et les lucky Bourke's pothole, du nom d'un chercheur d'or bredouille
11 Aout : matinée en passant par Sadwani (ne pas se baigner, malgré une ressemblance avec certains paysages français, on y a vu des hippopotames faire de jolis ploufs...)
et God's window puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recupérons au passage le matériel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream. Viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap remarquablement servis et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellente soirée.

En route pour le Kgalagadi à cheval sur l'Afrique du Sud et Botswana!
L'intégrale du voyage avec de jolies photos et le carnet pratique là: 1plus1blog.com
1ère partie (la suite est dans les messages suivants):
En voici un extrait, parte liée à l’Afrique du Sud avec quelques photos. Le carnet pratique (distance, adresses, organisation, location véhicules...) sur le blog 1plus1blog.com
J’aime beaucoup l’Afrique australe. Cette région du monde n’a rien à voir avec l’Afrique noire. C’est une région où je me suis rendue 4 ou 5 fois maintenant, j’y ai des amis, des souvenirs et à chaque voyage dans cette partie de l’hémisphère j’éprouve autant de plaisir. Je suis également impressionnée par l’histoire de l’Afrique du Sud, de la colonisation à Nelson Mandela en passant par l’Apartheid, ce pays donne en héritage une belle histoire à l’humanité. Philosophie et histoire mise à part, nous avons fait beaucoup de route pendant ces 3 semaines, les distances sont à l’image du pays : immenses!

5 aout: Nous voila partis. Comme prévu pas de bagages enregistrés, uniquement un bagage cabine par personne dont le matériel de camping; Ca donne quelque chose comme ca pour 3 semaines:

6 Aout :A Johannesbourg, l'avion arrive à l'heure et même si nous ne trainons pas (formalités de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, amende payée en route et en liquide sans reçu pour avoir mordu une ligne continue sur 10 mètres) nous arrivons à 16h45 à l'entrée du Kruger ( crocodile bridge). Le personnel du parc nous demande de nous dépecher pour aller à notre hébergement à Lower sabie qui est à plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours.
Des notre entrée, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.

Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons.
Un peu plus loin, des éléphants broutent de tendres acacias, quelques clics et puis nous en allons...
puis des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et léger. Oh temps suspend ton vol.
Nous attendrons qu'elles libèrent la route pour reprendre une allure plus rapide.
Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il règne une certaine excitation à bord.
Puis quelques kilomètres plus loin d'autres girafes, puis des éléphants, pleins ! Clic, clic.
On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffles traverse la route.
Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame à 2 metres de nous. Là, on ne prend même pas de photo car un ranger nous rappelle à l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met à imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. La suite nous prouvera combien les animaux sont ici nombreux, libres et sauvages. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger à Lower Sabie !
7 Aout. La journée se passe au fil de la route. Crocodiles, hippopotames , sont présents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, rhinocéros, phacochères, zèbres, rhino, impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...

Les vues sympas ne manquent pas le long de la route;
Nuit à Satara.
8 Aout : Morning Walk à Satara (départ du camp à 5h30). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’éloignent en galopant, c'est une image que l'on imprime dans nos mémoires. Vraiment sympa cette marche dans la brousse, c'est une pause sportive appréciée au milieu de tous les kilometres de bitume.
Nous y observerons des girafes intriguées par la bande de bipèdes déambulant dans la savane. on dirait une forêt de girafes... En fait, les girafes aiment bien jouer à cache-cache: dès qu'on s'approche, elles se cachent derrière les arbres. Mais pour ce jeu, ont-elles conscience du handicap dont elles ont été dotées à la naissance par le créateur? Nos guides nous expliquent qu'elles sont dotées d'une excellente vue. Couplé à leur taille, cela leur permet de voir les prédateurs à plus de 10 km et de s'en aller avant d'être mises en danger.
Nous passerons également à coté d'un éléphant mâle solitaire. Nos guides nous mettent en guarde, il est en rût, solitaire et agressif. Ce n'est vraiment pas le moment de se mettre sur son chemin pour poser pour la photo...
Au départ du camp nous constatons que 2 pneus sont degonflés et percés: Pas de problème, il sont réparés à la station du camp avec une sorte de pâte et de tournevis permettant d'enfoncer la pâte sans même démonter le pneu. On reprend la route et voyons encore de nombreux animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenêtre :ouh! ouh! ouh! la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se réveille de sa torpeur. Une jeune hyène trotte à 50 cm de ma portière. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous dépasse et, ouf, elle va s’allonger dans les herbes le long de la route, juste à portee de nos objectifs.
Nous l’observons, maitresse hyene derriere son buisson cachée n'est pas exhibitionniste... et décide de faire la sieste ailleurs.
Quelques minutes plus tard, gêné par le premier plan, Anatole ouvre la portiere pour prendre un éléphant en photo, mais Babar se fâche immédiatement et soudainement nous realisons combien il est proche... juste a portée de trompe. Nous comprenons le message : les portes resterons désormais fermées en présence des animaux.
Un peu plus loin, le long de l'Oliphant river, nous observons des hippopotames en plein bain de soleil se faire chasser en râlant par des éléphants accompagnés de leur petit.

Nuit à Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionnes sur la route. La plus grosse qui semble être la chef de la bande est carrément couchée en travers et n’a pas l’intention de bouger.
Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence à trouver le temps long . Alors, dans les protestations du public, elle avance tout doucement. Touchée par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangée de ne pouvoir continuer à dormir. Non chalamment, elle baille s’étire, se lève et avance tranquillement devant le camion. Nous longeons le reste de la troupe: elles pourraient nous toucher!
La troupe de lionnes suit la chef de bande, quitte le goudron, nous regarde dépitée et s’enfonce dans les fourrés. Waouh!
9 Aout Départ d'Oliphant
Route vers Letaba, agrémentée de quantité d’animaux .
De vieux buffles mâles et solitaires
Un petit koudou pas loin de sa mère...
Dans le camp de Letaba, du haut d'un arbre un singe lance un bâton sur Anatole qui sursaute, puis content de son lancer le singe se moque de sa victime en éclatant de rire, Anatole lui répond "descend si tu es un homme!", le singe continue à rire et reste sur sa branche. Marie, elle, s’amuse avec les antilopes qui se sont installées à l'intérieur du campement et qu'elle parvient à caresser
10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00 pour ceux qui ne se lavent pas) où nous verrons chacal et hyènes en plein casse croûte sur une carcasse d'éléphant.
Croisant sa route, nous nous ferons charger par un éléphant mâle : il a beau bluffer, c'est impressionnant et mémorable.
Il se plante devant la voiture, charge. Pour l'arrêter dans son élan, la ranger donne des tours au moteur...et ça marche! L'éléphant s'arrête.
Le bruit du moteur doit ressembler à un rugissement, il parait que pour l'éléphant c'est comme un affrontement entre deux mâles, la confrontation dure bien 6/7 minutes, l'éléphant charge, la ranger ronronne, l'éléphant s'arrête, la ranger lève le pied, l'éléphant change de position et charge à nouveau, la ranger ronronne à nouveau, etc, etc. Comme le véhicule n'a pas de fenêtre, dans le feu de l'action, on se met à penser bêtement que s'il dépliait sa trompe, il pourrait sans problème attraper l'un de nous, pourvu qu'il soit vraiment bigleux... L'éléphant étant sur le coté, nous finissons par avancer et partir tout doucement laissant l'éléphant victorieux. Non content de sa victoire, il se plante devant les deux voitures qui sont arrivées derrière nous... à leur tour de faire les mâles dominés! Debriefing de la ranger après coup: quand un éléphant charge, ne pas s'enfuir ou faire marche arrière. L'éléphant court plus vite, et peut atteindre 10mètres par seconde: tous les ans, des voitures se font rattraper et retourner en essayant de s'enfuir. Rester immobile, donner des coups d'accélérateur quand l'éléphant est trop près et quand l'occasion se présente, s'éloigner tout doucement, tout doucement.
Finalement, les éléphants nous auront plus fait peur que les lions...
d'ailleurs, une fois qu'il est loin, il n'est plus vraiment impressionnant... frimeur , va!
Sortis du parc, vers midi à Phalaborwa, nous allons du coté de Blyde river canyon pour voir les 3 rondawels au coucher du soleil (c'est à ce moment que l'éclairage est le meilleur car ils sont exposés à l'ouest)

et les lucky Bourke's pothole, du nom d'un chercheur d'or bredouille
11 Aout : matinée en passant par Sadwani (ne pas se baigner, malgré une ressemblance avec certains paysages français, on y a vu des hippopotames faire de jolis ploufs...)
et God's window puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recupérons au passage le matériel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream. Viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap remarquablement servis et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellente soirée.

En route pour le Kgalagadi à cheval sur l'Afrique du Sud et Botswana!
L'intégrale du voyage avec de jolies photos et le carnet pratique là: 1plus1blog.com
Choix d'un vélo de randonnée au très long cours (Irlande / Écosse / Scandinavie) English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé de me lancer dans la grande randonnée à vélo. D'abord l'Irlande, puis sans doute l'Ecosse avant la Scandinavie. La lecture des forums permet de dégager 2 vélos, le Tx-400, ou le cyclo-randonnée. Le système Rohloff est tentant. Pourriez-vous m'apporter vos lumières et vos expériences actuelles sur cette épineuse question du choix. Merci d'avance.
Sud Argentine et Chili à vélo English translation pending
Après de nombreuses hésitation et grâces à toutes vos réponses constructives nous avons projetés de visiter à partir de janvier durant 3 mois le sud de l'argentine en combinant éventuellement le Chili.
Beaucoup de questions ; pour les vents dominants est il mieux de partir d’Ushuaïa et remonter ou bien de faire Nord- Sud.
Quels sont vos plus beaux itinéraires dans ces régions pour en prendre plein la vue.
Est il judicieux de combiner Chili et Argentine.
Le climat à cette période exige t'il des équipements spéciaux ( tente ou duvet pour le chaud)
Sur un guide ils nous disent qu'il faut un Billet de retour et de continuation exigible.
Nous pensions prendre juste un aller pour choisir notre date de retour suivant nos envies.
Merci pour vos conseils
Kayak et rando en Alaska English translation pending
Si un jour ça peut servir à quelqu’un voici un petit compte-rendu de notre séjour en Alaska.
A la recherche d’une destination nordique aux paysages grandioses et à la nature préservée, notre choix s’est porté sur l’Alaska. Du fait des aléas des congés et des disponibilités de chacun, nous partirons à deux, seulement deux semaines (strict minimum pour un endroit si grand) et en septembre ou la pluviométrie est très importante à certains endroits (en se disant que les couleurs automnales et le rut des élans compenseront !)
On prévoit de diviser le séjour en deux parties, une semaine « marine » sur la côte à Seward en kayak de mer en autonomie et une semaine « alpine » au Denali en randonnée à la journée.
PREPARATION Pour être plus libre des horaires on décide d’emmener un kayak gonflable de France. Nous sommes presque débutants en kayak de mer et du coup peu équipés. Disposant déjà d’un Gumotex Swing 2 deux places, ponté et jupé, nous complétons l’équipement avec des cirés de pêcheur pour le haut, des pantalons K-Way pour le bas, des bottes pour les pieds et des sacs étanches pour les affaires. Tout l’équipement de kayak (kayak+rames+jupes+tenue+gilets+gonfleur+sacs étanches…) tient dans le sac de 135 l du fabriquant (taille normal d’un gros bagage) et pèse 22 kg (pour 23 kg autorisés !) Il nous reste donc 23 kg à partager à deux et nos bagages à main pour les vêtements et autres affaires de camping (largement suffisant).
Pour notre destination kayak nous hésitons beaucoup entre Valdez et Seward. Notre choix se porte sur Seward uniquement pour des raisons de proximité avec Anchorage. La carte topographique 231 au 1/100 000 nous aide grandement à préparer l’itinéraire, elle indique entre autres les bivouacs pour le kayak de mer. On « trace » sur Oppenrunner dans la baie de Seward (Resurrection Bay) un parcours de 90 km environ en se donnant 5 jours pour le réaliser en prenant notre temps (on ne se servira jamais du GPS sur place).
Par ailleurs, Resurrection Bay est immense et nous n’avons pas envie de la parcourir à la rame en AR. On décide, si c’est possible, de se faire déposer en bateau navette au milieu de la baie sans rien réserver à l’avance.
JOUR 1 Arrivée à Anchorage samedi à 15h après avoir survolé le pôle nord et le Denali.
Le passage de la douane se fait sans aucune accroche, on nous demande même pas nos ESTA et après quelques banalités échangées sur le pourquoi du séjour on file chez le loueur où sans surprise nous récupérons notre minuscule voiture.
Nous voila désormais à Walmart où nous achetons pour 1 semaine de bouffe : pâtes chinoises, riz, soupes et Alaska oblige spray à ours. Nous trouvons l’alcool à bruler pour le réchaud au rayon pharmacie (vendu comme antiseptique). Pour gagner de la place nous n’avons emmené ni tapis de sol ni bottes, le rayon camping/randonnée est bien fourni et on trouve rapidement notre bonheur.
Nous roulons désormais vers Seward dans l’espoir de prendre dès demain le bateau navette à 7h30 chez Millers Landing, bateau taxi déniché sur le net.
Nous apercevons des bélugas depuis la route aux abords de la baie d’Anchorage. Mais la fatigue reprend le dessus et nous nous endormons enfin dans un camping à 150 km de Seward.
JOUR 2 Décalage oblige, lever à 3h30… nous reprenons la route et nous arrivons à Seward à 5h. Il pleut, il fait nuit, il y a du brouillard, bref cela donne pas envie de faire du kayak...
Heureusement nous trouvons un abri bus où nous pouvons nous préparer au sec. Nous répartissons les affaires dans les sacs et les bidons. Tout passe de justesse ! Finalement à 7h00 nous sommes chez Millers Landing à Lowell Point loueur de kayak et taxis bateau. On achète un trajet simple pour Fox Island et 5 jours de parking soit 68 euros par personne ainsi que nos cartes de pêches (70 euros/personne/15jours). Muet comme une tombe et avare de conseils nous n’obtenons de Millers Landing aucune info malgré nos nombreuses questions sur les endroits à voir, les spots fauniques, les bivouacs ou sur la météo si ce n’est de vagues « maybe » ou des « you will see ». Peut être sommes nous tombés sur un mauvais jour…. Petit doute quand même, il pleut toujours, il fait même franchement mauvais, des nappes de brouillard obstruent la baie et nous nous n’avons aucune indication sur la faisabilité de notre itinéraire préparé depuis la France avec la carte et Google Earth. On se focalise sur le seul point positif, la mer est calme et il n’y pas de vent. On embarque dans le bateau navette à 7h30. Après la dépose, nous sommes désormais seuls sur la plage de Fox Island au bord du Pacifique à gonfler et charger le kayak et enfin c’est parti.
Tout est oublié, la météo, la fatigue du voyage, l’antipathie du loueur : des dizaines de macareux moines survolent le kayak, on aperçoit le 1er lion de mer et la côte est superbe, falaises, criques, grottes et forêt pluviale ne nous lâchent plus. On commence par un tour de Fox Island jusqu’à SandSpit et nous nous dirigeons au hasard vers Humpy Cove où sur la carte une rivière se jette dans l’océan. L’embouchure de la rivière offre un spectacle animalier grandiose, 5 loutres d’eau douce chassent le saumon sans se soucier un instant de ce qui se passe aux alentours. Nous restons presque 2 heures sous la pluie à les regarder faire le va et vient entre leur tanière et la rivière.
Des kayakistes de passage nous offrent une bière et enfin nous obtenons des conseils sur les endroits à voir !
Nous retournons à SandSpit sur Fox Island pour passer la nuit, apparemment il n’ya pas d’ours sur Fox Island alors autant y dormir !
JOUR 3 Sur les conseils des kayakistes de la veille nous partons pour Barwell Island qui ferme l’est de la baie pour voir des macareux et des lions de mers. Avec un peu d’appréhension nous quittons SandSpit, nous partons pour sûrement plusieurs heures sans escale possible.
Nous franchissons le cap Resurrection où la houle du golfe d’Alaska martèle les falaises couvertes de déjections d’oiseaux. On se demande s’il est bien prudent de pousser jusqu’à Barwell Island encore 1 km plus au large et donc encore plus exposée mais notre envie de voir des lions de mer nous motive. Nous faisons donc le tour de cette petite ile, qui a des allures de caillou au milieu de l’océan. La houle est impressionnante, un petit vent se lève, il pleut, la roche est grisâtre avec d’immenses algues, bref l’ambiance est tendue.
Finalement, pas de lions de mer nous verrons quand même quelques phoques échoués sur les rochers. Au moins nous aurons pagayé dans le golfe d’Alaska ! On se dépêche de retourner derrière le cap, bien à l’abri des éléments. Par chance nous sommes à marée basse et du coup on trouve même une petite plage pour le piquenique.
On entame ensuite une longue traversée de la baie pour rejoindre la rive Ouest, 12 km sans escale, des dauphins et des macareux viendront nous divertir.
On campe à l’entrée de la baie Bear Glacier dont l’exploration est prévue demain. La recherche du bon emplacement de bivouac est marquée d’une chute à l’eau à l’embarquement.
De toute façon il pleut depuis la veille !
JOUR 4 La baie du glacier est reliée à Resurrection Bay par un étroit chenal d’eau saumâtre qu’il faut franchir à marée haute. Manque de chance elle commence à 10h30 du matin et toujours décalés nous sommes sur l’eau à 7h30. Nous allons donc tirer le kayak en marchant à coté de lui dans l’eau pour le km de chenal à franchir, le courant étant trop fort pour pagayer.
Le chenal s’élargit et devient profond, on embarque, le ciel se dégage, la muraille du glacier apparait entre d’immenses icebergs, des phoques viennent et disparaissent, personne en vue, pas un bruit, c’est magique.
Nous slalomons entre les icebergs et tirons jusqu’au front du glacier à 7 km de la.
Puis c’est le miracle, le soleil perce les nuages, marquant l’arrêt d’urgence séchage : tente, duvet, vêtement tout est étendu sur la plage face au grand mur de glace.
Nous longeons tout le front de deux km puis nous entamons notre retour à Seward enivrés par cette journée.
JOUR 5 Afin de ne pas revenir trop vite sur Seward, nous faisons un arrêt sur l’alpine trail de Caines Head Recreation Area que nous comptons parcourir jusqu’au sommet de Calisto Peak Le chemin est bien marqué et bien entretenu. Heureusement, vu la végétation impénétrable. Après 2h dans la forêt nous dépassons enfin la ligne des arbres découvrant ainsi la baie et toutes ses iles que nous parcourons depuis 3 jours en kayak.
A la jumelle nous apercevons un ours noir, puis un peu loin un autre et encore un peu plus loin un 3ème, on s’arrêtera à 4 ours pour cette balade… Le spray est sorti du sac ! Si Caslito Peak semble un peu loin (on marche depuis déjà 3h) nous poussons jusqu'à la dernière ligne de crête pour manger. Nouveau spectacle, on surplombe la baie de Bear Glacier, il est tout aussi majestueux vu du haut.
Dans la soirée nous sommes de retour chez le loueur.
Finalement, la partie kayak fut plus courte que prévue, la végétation rend toute randonnée impossible à pied sans chemin et nous n’avons pas osé à franchir les caps pour sortir de Resurrection Bay qui reste malgré tout, un peu petite pour s’occuper une semaine complète. Avec du recul nous aurions dû aller explorer une des deux baies adjacentes, notamment Aialik Bay qui semble être réputée pour le kayak. Mais comment savoir si un cap franchissable un jour le sera encore 2 jours plus tard !
Nous reprenons la voiture et partons pour Exit Glacier pour admirer la calotte de Harding, réseau glaciaire de 100 km qui borde Resurrection Bay. Le camping d’Exit Glacier est super, réservé aux tentes, il dispose d’un endroit couvert pour manger, véritable luxe au regard de la météo.
JOUR 6 Départ matinal pour Exit Glacier Trail qui permet d’atteindre la calotte. Nous dérangeons une mère élan et son petit qui profitaient eux aussi du chemin.
Nous nous élevons peu à peu au dessus des arbres. Vient le seul moment du séjour ou l’on maudit vraiment la météo : la vue est complètement bouchée. On devine tout de même l’immensité de la calotte. Frustrés on redescend et comme nous avons encore tout l’après midi, nous nous promenons le long de Resurrection River où des chasseurs nous expliquent les règles de la chasse à l’élan et à l’ours.
Nouvelle nuit à Exit Glacier Campground
JOUR 7 Nous commençons à revenir vers Anchorage en voiture. On s’arrête à Russian River Trail ( à faire que si l’on est pêcheur). On remonte le chemin jusqu’au lac tout admirant les remontées de Silver Salmon dernière espèce présente en Septembre avec quelques rares Red Salmon Nuit à Lost Lake Campground
JOUR 8 Dernière randonnée dans la région. Surprise il fait grand beau, pas un nuage dans le ciel. Nous partons pour Lost Lake. Plusieurs heures sont nécessaires pour sortir de la forêt (pleine de myrtilles) puis on débouche sur un plateau où la toundra est en couleur automnale. Le lac apparait, ses eaux turquoises contrastent fortement avec le reste du paysage.
Bordé de deux pics, nous décidons de gravir le moins haut qui surplombe la rive nord. Nous franchissons le plateau et nous nous dirigeons vers le sommet à vue qui n’était pas aussi proche que ce que l’on pensait !
Retour à la voiture après 10h de marche et nous partons pour le Denali à 400 km d’ici avec un stop au Walmart pour refaire le plein pour la semaine suivante.
Camping à Byers Lake à 150 km de l’entrée du parc.
JOUR 9 Petit stop à Troublesome Creek, rivière qu’on pensait très poissonneuse au regard d’un précédent voyage en Août, mais en Septembre plus un saumon, plus une truite, rien de rien. La rive est pleine de trace d’ours. On voulait la remonter jusqu’à la ligne des arbres pour voir le Ruth Glacier et le massif du Denali mais il pleut à grosses gouttes, la vue est bouchée, on s’en retourne trempés à la voiture…. On finit par atteindre le parc (chauffage à fond pour essayer de faire sécher les affaires) vers 15h. Nous découvrons alors la véritable usine du Denali National Park. On nous propose des dizaines d’options de bus, de voitures, de camping et finalement après trois bon quart d’heures à discuter avec la Ranger nous nous décidons. Nous prendrons l’option 3 nuits à Teklanika Campground en voiture et aussi un trajet en bus pour Eilson Visitor Center. Pour préciser, nous avons donc le droit d’aller en voiture jusqu’à Teklanika Campground au mile 30 où nous devrons rester 3 nuits consécutives sans se servir de la voiture. Pour se promener il faudra soit partir du camping à pied, soit prendre des bus. Malgré la basse saison, l’affichage instantané des places de bus et de camping indique que tout est presque plein. Nous rentrons donc dans le parc où l’on remarque que l’automne est presque terminé. Nous montons la tente à Teklanika Campround et comme il est un peu tôt nous faisons un repérage pour la rando de demain et notamment si Teklanika River peut être franchie en bottes (ou en crocs !)
JOUR 10 Franchissement de rivière à 8h du matin : ça réveille !
Nous marchons à vue vers une crête de montagnes. C’est immense et nous n’avançons pas très vite et pour cause on s’enfonce dans 20 cm de mousse à chaque pas… Le paysage est grandiose, la vue porte loin et du haut des collines nous apercevons plusieurs élans trahis par leurs ramures.
On monte au plus haut point de la crête, il fait beau : il ne pleut pas.

Nouvelle nuit à Teklanika.
A la recherche d’une destination nordique aux paysages grandioses et à la nature préservée, notre choix s’est porté sur l’Alaska. Du fait des aléas des congés et des disponibilités de chacun, nous partirons à deux, seulement deux semaines (strict minimum pour un endroit si grand) et en septembre ou la pluviométrie est très importante à certains endroits (en se disant que les couleurs automnales et le rut des élans compenseront !)
On prévoit de diviser le séjour en deux parties, une semaine « marine » sur la côte à Seward en kayak de mer en autonomie et une semaine « alpine » au Denali en randonnée à la journée.
PREPARATION Pour être plus libre des horaires on décide d’emmener un kayak gonflable de France. Nous sommes presque débutants en kayak de mer et du coup peu équipés. Disposant déjà d’un Gumotex Swing 2 deux places, ponté et jupé, nous complétons l’équipement avec des cirés de pêcheur pour le haut, des pantalons K-Way pour le bas, des bottes pour les pieds et des sacs étanches pour les affaires. Tout l’équipement de kayak (kayak+rames+jupes+tenue+gilets+gonfleur+sacs étanches…) tient dans le sac de 135 l du fabriquant (taille normal d’un gros bagage) et pèse 22 kg (pour 23 kg autorisés !) Il nous reste donc 23 kg à partager à deux et nos bagages à main pour les vêtements et autres affaires de camping (largement suffisant).
Pour notre destination kayak nous hésitons beaucoup entre Valdez et Seward. Notre choix se porte sur Seward uniquement pour des raisons de proximité avec Anchorage. La carte topographique 231 au 1/100 000 nous aide grandement à préparer l’itinéraire, elle indique entre autres les bivouacs pour le kayak de mer. On « trace » sur Oppenrunner dans la baie de Seward (Resurrection Bay) un parcours de 90 km environ en se donnant 5 jours pour le réaliser en prenant notre temps (on ne se servira jamais du GPS sur place).
Par ailleurs, Resurrection Bay est immense et nous n’avons pas envie de la parcourir à la rame en AR. On décide, si c’est possible, de se faire déposer en bateau navette au milieu de la baie sans rien réserver à l’avance.
JOUR 1 Arrivée à Anchorage samedi à 15h après avoir survolé le pôle nord et le Denali.
Le passage de la douane se fait sans aucune accroche, on nous demande même pas nos ESTA et après quelques banalités échangées sur le pourquoi du séjour on file chez le loueur où sans surprise nous récupérons notre minuscule voiture.
Nous voila désormais à Walmart où nous achetons pour 1 semaine de bouffe : pâtes chinoises, riz, soupes et Alaska oblige spray à ours. Nous trouvons l’alcool à bruler pour le réchaud au rayon pharmacie (vendu comme antiseptique). Pour gagner de la place nous n’avons emmené ni tapis de sol ni bottes, le rayon camping/randonnée est bien fourni et on trouve rapidement notre bonheur.
Nous roulons désormais vers Seward dans l’espoir de prendre dès demain le bateau navette à 7h30 chez Millers Landing, bateau taxi déniché sur le net.Nous apercevons des bélugas depuis la route aux abords de la baie d’Anchorage. Mais la fatigue reprend le dessus et nous nous endormons enfin dans un camping à 150 km de Seward.
JOUR 2 Décalage oblige, lever à 3h30… nous reprenons la route et nous arrivons à Seward à 5h. Il pleut, il fait nuit, il y a du brouillard, bref cela donne pas envie de faire du kayak...

Heureusement nous trouvons un abri bus où nous pouvons nous préparer au sec. Nous répartissons les affaires dans les sacs et les bidons. Tout passe de justesse ! Finalement à 7h00 nous sommes chez Millers Landing à Lowell Point loueur de kayak et taxis bateau. On achète un trajet simple pour Fox Island et 5 jours de parking soit 68 euros par personne ainsi que nos cartes de pêches (70 euros/personne/15jours). Muet comme une tombe et avare de conseils nous n’obtenons de Millers Landing aucune info malgré nos nombreuses questions sur les endroits à voir, les spots fauniques, les bivouacs ou sur la météo si ce n’est de vagues « maybe » ou des « you will see ». Peut être sommes nous tombés sur un mauvais jour…. Petit doute quand même, il pleut toujours, il fait même franchement mauvais, des nappes de brouillard obstruent la baie et nous nous n’avons aucune indication sur la faisabilité de notre itinéraire préparé depuis la France avec la carte et Google Earth. On se focalise sur le seul point positif, la mer est calme et il n’y pas de vent. On embarque dans le bateau navette à 7h30. Après la dépose, nous sommes désormais seuls sur la plage de Fox Island au bord du Pacifique à gonfler et charger le kayak et enfin c’est parti.

Tout est oublié, la météo, la fatigue du voyage, l’antipathie du loueur : des dizaines de macareux moines survolent le kayak, on aperçoit le 1er lion de mer et la côte est superbe, falaises, criques, grottes et forêt pluviale ne nous lâchent plus. On commence par un tour de Fox Island jusqu’à SandSpit et nous nous dirigeons au hasard vers Humpy Cove où sur la carte une rivière se jette dans l’océan. L’embouchure de la rivière offre un spectacle animalier grandiose, 5 loutres d’eau douce chassent le saumon sans se soucier un instant de ce qui se passe aux alentours. Nous restons presque 2 heures sous la pluie à les regarder faire le va et vient entre leur tanière et la rivière.

Des kayakistes de passage nous offrent une bière et enfin nous obtenons des conseils sur les endroits à voir !
Nous retournons à SandSpit sur Fox Island pour passer la nuit, apparemment il n’ya pas d’ours sur Fox Island alors autant y dormir !

JOUR 3 Sur les conseils des kayakistes de la veille nous partons pour Barwell Island qui ferme l’est de la baie pour voir des macareux et des lions de mers. Avec un peu d’appréhension nous quittons SandSpit, nous partons pour sûrement plusieurs heures sans escale possible.

Nous franchissons le cap Resurrection où la houle du golfe d’Alaska martèle les falaises couvertes de déjections d’oiseaux. On se demande s’il est bien prudent de pousser jusqu’à Barwell Island encore 1 km plus au large et donc encore plus exposée mais notre envie de voir des lions de mer nous motive. Nous faisons donc le tour de cette petite ile, qui a des allures de caillou au milieu de l’océan. La houle est impressionnante, un petit vent se lève, il pleut, la roche est grisâtre avec d’immenses algues, bref l’ambiance est tendue.
Finalement, pas de lions de mer nous verrons quand même quelques phoques échoués sur les rochers. Au moins nous aurons pagayé dans le golfe d’Alaska ! On se dépêche de retourner derrière le cap, bien à l’abri des éléments. Par chance nous sommes à marée basse et du coup on trouve même une petite plage pour le piquenique.
On entame ensuite une longue traversée de la baie pour rejoindre la rive Ouest, 12 km sans escale, des dauphins et des macareux viendront nous divertir.
On campe à l’entrée de la baie Bear Glacier dont l’exploration est prévue demain. La recherche du bon emplacement de bivouac est marquée d’une chute à l’eau à l’embarquement.
De toute façon il pleut depuis la veille !JOUR 4 La baie du glacier est reliée à Resurrection Bay par un étroit chenal d’eau saumâtre qu’il faut franchir à marée haute. Manque de chance elle commence à 10h30 du matin et toujours décalés nous sommes sur l’eau à 7h30. Nous allons donc tirer le kayak en marchant à coté de lui dans l’eau pour le km de chenal à franchir, le courant étant trop fort pour pagayer.

Le chenal s’élargit et devient profond, on embarque, le ciel se dégage, la muraille du glacier apparait entre d’immenses icebergs, des phoques viennent et disparaissent, personne en vue, pas un bruit, c’est magique.
Nous slalomons entre les icebergs et tirons jusqu’au front du glacier à 7 km de la.
Puis c’est le miracle, le soleil perce les nuages, marquant l’arrêt d’urgence séchage : tente, duvet, vêtement tout est étendu sur la plage face au grand mur de glace.
Nous longeons tout le front de deux km puis nous entamons notre retour à Seward enivrés par cette journée.JOUR 5 Afin de ne pas revenir trop vite sur Seward, nous faisons un arrêt sur l’alpine trail de Caines Head Recreation Area que nous comptons parcourir jusqu’au sommet de Calisto Peak Le chemin est bien marqué et bien entretenu. Heureusement, vu la végétation impénétrable. Après 2h dans la forêt nous dépassons enfin la ligne des arbres découvrant ainsi la baie et toutes ses iles que nous parcourons depuis 3 jours en kayak.
A la jumelle nous apercevons un ours noir, puis un peu loin un autre et encore un peu plus loin un 3ème, on s’arrêtera à 4 ours pour cette balade… Le spray est sorti du sac ! Si Caslito Peak semble un peu loin (on marche depuis déjà 3h) nous poussons jusqu'à la dernière ligne de crête pour manger. Nouveau spectacle, on surplombe la baie de Bear Glacier, il est tout aussi majestueux vu du haut.
Dans la soirée nous sommes de retour chez le loueur.Finalement, la partie kayak fut plus courte que prévue, la végétation rend toute randonnée impossible à pied sans chemin et nous n’avons pas osé à franchir les caps pour sortir de Resurrection Bay qui reste malgré tout, un peu petite pour s’occuper une semaine complète. Avec du recul nous aurions dû aller explorer une des deux baies adjacentes, notamment Aialik Bay qui semble être réputée pour le kayak. Mais comment savoir si un cap franchissable un jour le sera encore 2 jours plus tard !
Nous reprenons la voiture et partons pour Exit Glacier pour admirer la calotte de Harding, réseau glaciaire de 100 km qui borde Resurrection Bay. Le camping d’Exit Glacier est super, réservé aux tentes, il dispose d’un endroit couvert pour manger, véritable luxe au regard de la météo.
JOUR 6 Départ matinal pour Exit Glacier Trail qui permet d’atteindre la calotte. Nous dérangeons une mère élan et son petit qui profitaient eux aussi du chemin.
Nous nous élevons peu à peu au dessus des arbres. Vient le seul moment du séjour ou l’on maudit vraiment la météo : la vue est complètement bouchée. On devine tout de même l’immensité de la calotte. Frustrés on redescend et comme nous avons encore tout l’après midi, nous nous promenons le long de Resurrection River où des chasseurs nous expliquent les règles de la chasse à l’élan et à l’ours.
Nouvelle nuit à Exit Glacier CampgroundJOUR 7 Nous commençons à revenir vers Anchorage en voiture. On s’arrête à Russian River Trail ( à faire que si l’on est pêcheur). On remonte le chemin jusqu’au lac tout admirant les remontées de Silver Salmon dernière espèce présente en Septembre avec quelques rares Red Salmon Nuit à Lost Lake Campground
JOUR 8 Dernière randonnée dans la région. Surprise il fait grand beau, pas un nuage dans le ciel. Nous partons pour Lost Lake. Plusieurs heures sont nécessaires pour sortir de la forêt (pleine de myrtilles) puis on débouche sur un plateau où la toundra est en couleur automnale. Le lac apparait, ses eaux turquoises contrastent fortement avec le reste du paysage.
Bordé de deux pics, nous décidons de gravir le moins haut qui surplombe la rive nord. Nous franchissons le plateau et nous nous dirigeons vers le sommet à vue qui n’était pas aussi proche que ce que l’on pensait !
Retour à la voiture après 10h de marche et nous partons pour le Denali à 400 km d’ici avec un stop au Walmart pour refaire le plein pour la semaine suivante.Camping à Byers Lake à 150 km de l’entrée du parc.
JOUR 9 Petit stop à Troublesome Creek, rivière qu’on pensait très poissonneuse au regard d’un précédent voyage en Août, mais en Septembre plus un saumon, plus une truite, rien de rien. La rive est pleine de trace d’ours. On voulait la remonter jusqu’à la ligne des arbres pour voir le Ruth Glacier et le massif du Denali mais il pleut à grosses gouttes, la vue est bouchée, on s’en retourne trempés à la voiture…. On finit par atteindre le parc (chauffage à fond pour essayer de faire sécher les affaires) vers 15h. Nous découvrons alors la véritable usine du Denali National Park. On nous propose des dizaines d’options de bus, de voitures, de camping et finalement après trois bon quart d’heures à discuter avec la Ranger nous nous décidons. Nous prendrons l’option 3 nuits à Teklanika Campground en voiture et aussi un trajet en bus pour Eilson Visitor Center. Pour préciser, nous avons donc le droit d’aller en voiture jusqu’à Teklanika Campground au mile 30 où nous devrons rester 3 nuits consécutives sans se servir de la voiture. Pour se promener il faudra soit partir du camping à pied, soit prendre des bus. Malgré la basse saison, l’affichage instantané des places de bus et de camping indique que tout est presque plein. Nous rentrons donc dans le parc où l’on remarque que l’automne est presque terminé. Nous montons la tente à Teklanika Campround et comme il est un peu tôt nous faisons un repérage pour la rando de demain et notamment si Teklanika River peut être franchie en bottes (ou en crocs !)
JOUR 10 Franchissement de rivière à 8h du matin : ça réveille !
Nous marchons à vue vers une crête de montagnes. C’est immense et nous n’avançons pas très vite et pour cause on s’enfonce dans 20 cm de mousse à chaque pas… Le paysage est grandiose, la vue porte loin et du haut des collines nous apercevons plusieurs élans trahis par leurs ramures.
On monte au plus haut point de la crête, il fait beau : il ne pleut pas.

Nouvelle nuit à Teklanika.
Cirques Mafate, Cilaos et Salazie pour marcheurs occasionnels English translation pending
Bonjour, je pars seule à la Réunion trois semaines au mois d'août, suis marcheuse occasionnelle ( surtout dans les dénivelés positifs, héhé;) mais motivée pour marcher des heures durant! et cela dès tôt le matin au soir, pendant plusieurs jours.
Y-a-t-il un ou plusieurs itinéraires que vous me conseilleriez?
Sachant que je suis à pied, en transports en commun ou en stop au départ et à l'arrivée.
Je ne sais pas non plus où laisser le gros de mes affaires pdt ces jours ou semaine de rando..?
et enfin, je suis seule, cela ne craint pas de voyager ainsi: en stop ou si?
et y-a-t-il des gîtes à réserver sur ma route que vous me conseillez?
merci, merci
Guide / agence pour les Annapurnas en février English translation pending
Bonjour,
Le guide que j'avais trouvé ne peut finalement pas m'accompagner à ces dates pour un tour des Annapurnas. Auriez vous un guide/une agence locale pour faire le trek d'une douzaine de jours permettant une grande partie du tour des Annapurnas? Ce serait pour faire le trek vers le 16 février 2016.
Merci bien 😉
Julie
Le guide que j'avais trouvé ne peut finalement pas m'accompagner à ces dates pour un tour des Annapurnas. Auriez vous un guide/une agence locale pour faire le trek d'une douzaine de jours permettant une grande partie du tour des Annapurnas? Ce serait pour faire le trek vers le 16 février 2016.
Merci bien 😉
Julie
Deux frères à vélo: Paris - Pékin English translation pending
Bonjour Voyage,
Petit brief rapide sur l'aventure dans laquelle on s'embarque avec mon grand frere :
>>> Nous voulons partir debut novembre de Paris et pedaler jusqu'a Pekin. Duree estimee du periple : 5 mois.Itineraire : France - Allemagne - Autriche - Slovenie - Croatie - Bosnie - Serbie - Bulgarie - Turquie - Georgie - Armenie - Iran - Turkmenistan - Ouzbekistan - Kyrgyztan - (Chine pour rejoindre la Mongolie) - Mongolie - Chine.Mettons qu'on va pouvoir gerer la preparation de l'equipement (l'hiver va nous dicter un serieux dress code), certaines questions demeurent. Les voici :VISA Chine : sachant que le visa chinois n'est valide que 3 mois apres son obtention et que nous ne serons pas arrive en Chine avant (au moins) 4 mois, comment peut-on s'arranger ? Est-il possible d'obtenir une derogation ? J'ai lu qu'il est sinon envisageable de le faire depuis un autre pays (Oulanbator notamment, mais on m'a parle de 2 semaines de delai, bloques dans cette ville de la mort......), avez-vous des conseils a ce sujet?General : il nous reste tres peu de temps avant le depart programme, selon vous, quels visas doit-on faire en priorité ? Iran absolument, Chine si possible, quid de l'Asie Mineure (turkmen, ouzbek, kazak) ? Peut-on faire ces visa en arrivant par la frontiere terrestre (si oui lesquelles faut-il viser ?) ou doit-on imperativement se presenter avec un visa fait en amont?Meme question pour la Mongolie : le visa peut-il s'obtenir a la frontiere ?Ce sont les premieres questions qui me viennent. Je vous serais fort reconnaissant de m'éclairer sur les points que vous maitrisez ! J'avoue que ce parcours du combattant administratif me tétanise un peu. Merci
Eloi Renaudin
Petit brief rapide sur l'aventure dans laquelle on s'embarque avec mon grand frere :
>>> Nous voulons partir debut novembre de Paris et pedaler jusqu'a Pekin. Duree estimee du periple : 5 mois.Itineraire : France - Allemagne - Autriche - Slovenie - Croatie - Bosnie - Serbie - Bulgarie - Turquie - Georgie - Armenie - Iran - Turkmenistan - Ouzbekistan - Kyrgyztan - (Chine pour rejoindre la Mongolie) - Mongolie - Chine.Mettons qu'on va pouvoir gerer la preparation de l'equipement (l'hiver va nous dicter un serieux dress code), certaines questions demeurent. Les voici :VISA Chine : sachant que le visa chinois n'est valide que 3 mois apres son obtention et que nous ne serons pas arrive en Chine avant (au moins) 4 mois, comment peut-on s'arranger ? Est-il possible d'obtenir une derogation ? J'ai lu qu'il est sinon envisageable de le faire depuis un autre pays (Oulanbator notamment, mais on m'a parle de 2 semaines de delai, bloques dans cette ville de la mort......), avez-vous des conseils a ce sujet?General : il nous reste tres peu de temps avant le depart programme, selon vous, quels visas doit-on faire en priorité ? Iran absolument, Chine si possible, quid de l'Asie Mineure (turkmen, ouzbek, kazak) ? Peut-on faire ces visa en arrivant par la frontiere terrestre (si oui lesquelles faut-il viser ?) ou doit-on imperativement se presenter avec un visa fait en amont?Meme question pour la Mongolie : le visa peut-il s'obtenir a la frontiere ?Ce sont les premieres questions qui me viennent. Je vous serais fort reconnaissant de m'éclairer sur les points que vous maitrisez ! J'avoue que ce parcours du combattant administratif me tétanise un peu. Merci
Eloi Renaudin
Quel moyen de transport pour revenir de Rome? English translation pending
Bonjour à tous,
Qui pourrait me conseiller pour mon retour de Rome prévu à la fin du mois pour Montpellier sachant que par faute de temps, il faudrait qu'il se fasse par un moyen rapide et plus économique que l'avion?
Merci à vous! Spady
Qui pourrait me conseiller pour mon retour de Rome prévu à la fin du mois pour Montpellier sachant que par faute de temps, il faudrait qu'il se fasse par un moyen rapide et plus économique que l'avion?
Merci à vous! Spady
Sulawesi en 3 semaines, faisable? English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous partons fin septembre sur sulawesi pour 3 semaines. Notre itinéraire partira de Makassar vers le nord avec les étapes "classiques" à priori, Rantepao, Tentena, Ampana, les Togians, Manado. d'après ce que j'ai pu lire, 3 semaines c'est court mais faisable. en fait, je n'ai pas vraiment trouvé de témoignage de voyageur qui on traversé cette ile en 3 semaines. des avis ?
Une autre question au niveau équipement à emporter, faut il s'encombrer d'un duvet dans notre sac (on ne compte pas bivouaquer) ou trouve t on ce qu'il faut sur place ? Merci pour vos retours xav
Avec mon amie nous partons fin septembre sur sulawesi pour 3 semaines. Notre itinéraire partira de Makassar vers le nord avec les étapes "classiques" à priori, Rantepao, Tentena, Ampana, les Togians, Manado. d'après ce que j'ai pu lire, 3 semaines c'est court mais faisable. en fait, je n'ai pas vraiment trouvé de témoignage de voyageur qui on traversé cette ile en 3 semaines. des avis ?
Une autre question au niveau équipement à emporter, faut il s'encombrer d'un duvet dans notre sac (on ne compte pas bivouaquer) ou trouve t on ce qu'il faut sur place ? Merci pour vos retours xav
Burning Man - Theme Camp English translation pending
Alors voilà, je me suis beaucoup renseigné sur le Burning Man, depuis pas mal de temps (2 ans) que l'idée d'y aller trotte dans ma petite tête j'ai eu du temps pour en savoir plus sur cet énormissime festival. Cependant il reste un sujet que je n'ai jamais réussi à cerner : Les Theme Camp
J'ai pu voir que grossomodo, on passe la semaine mêlé avec d'autres personnes. Pour la bouffe, pour dormir et pour les activités ! Mais j'ai encore du mal à bien comprendre (je vois bien que ma question n'est pas clair du tout, mais si justement quelqu'un pouvait m'aider à éclaircir tout ça, ce serait top ! :D)
J'ai pu voir que grossomodo, on passe la semaine mêlé avec d'autres personnes. Pour la bouffe, pour dormir et pour les activités ! Mais j'ai encore du mal à bien comprendre (je vois bien que ma question n'est pas clair du tout, mais si justement quelqu'un pouvait m'aider à éclaircir tout ça, ce serait top ! :D)
Mon voyage en Corse à vélo (mai 2015, 11 jours) English translation pending
Bonjour à tous !
De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.
Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.

Le voyage :
Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries
Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !
Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.
En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.
Etapes :
Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer

Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage

Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec

Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.

Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait

Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond

Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.
Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape

Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée

Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"

Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)

Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.
Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.
Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).
Le vélo / le matos :
Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !
Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.
Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.
Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.

Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !
Bonne route !
De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.
Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.

Le voyage :
Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries
Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !
Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.
En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.
Etapes :
Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer

Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage

Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec

Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.

Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait

Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond

Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.

Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape

Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée

Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"

Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)

Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.
Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.
Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).
Le vélo / le matos :
Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !
Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.
Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.
Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.

Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !
Bonne route !
Excursion au désert du Thar et sites à privilégier au Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare mon voyage dans le Rajasthan prévu pour fin Octobre. J'aurai deux questions différentes en vue de la préparation de mon itinéraire :
1/ Lors de mon séjour à Jaisalmer, j'aimerai faire une excursion de deux jours et une nuit dans le désert du Thar.
Existe t-il de petites structures pour ce type d'activité dans la région proposant des circuits dans des lieux différents, à l'écart des circuits proposés habituellement par toutes les autres compagnies de Jaisalmer ?
2/ Ne disposant que de deux semaines dans le Rajasthan, et pour éviter un rythme trop rapide, je voudrai me concentrer sur les lieux les plus marquants et dignes d'intérêt et donc faire l'impasse sur certaines villes ou sites d'intérêt moyen (si tant est qu'il y en ait...). A votre avis, quels sont les endroits à privilégier absolument et, a contrario, ceux à éviter ou dont on peut se passer ? Par exemple, j'ai lu beaucoup de bien de Bundi et je suis prêt à délaisser d'autres lieux (Jaipur ?) pour y séjourner.
Je suis preneur de toutes vos propositions qui pourraient m'aider à construire mon itinéraire.
Merci !
Eric
je prépare mon voyage dans le Rajasthan prévu pour fin Octobre. J'aurai deux questions différentes en vue de la préparation de mon itinéraire :
1/ Lors de mon séjour à Jaisalmer, j'aimerai faire une excursion de deux jours et une nuit dans le désert du Thar.
Existe t-il de petites structures pour ce type d'activité dans la région proposant des circuits dans des lieux différents, à l'écart des circuits proposés habituellement par toutes les autres compagnies de Jaisalmer ?
2/ Ne disposant que de deux semaines dans le Rajasthan, et pour éviter un rythme trop rapide, je voudrai me concentrer sur les lieux les plus marquants et dignes d'intérêt et donc faire l'impasse sur certaines villes ou sites d'intérêt moyen (si tant est qu'il y en ait...). A votre avis, quels sont les endroits à privilégier absolument et, a contrario, ceux à éviter ou dont on peut se passer ? Par exemple, j'ai lu beaucoup de bien de Bundi et je suis prêt à délaisser d'autres lieux (Jaipur ?) pour y séjourner.
Je suis preneur de toutes vos propositions qui pourraient m'aider à construire mon itinéraire.
Merci !
Eric
Équipements randonnée juillet 2015 (les Arcs) English translation pending
Hello
Nouvelle aventure pour cet été 😊
En effet je compte repartir avec l'UCPA http://www.ucpa-vacances.com/sejour/SFAARCM25-trek-it-easy-aventure/participants/30/date-depart/19-07-2015-3DAYto19-07-2015+3DAY/#QueryParameters/?qp=SEJ_ZONE_GEO:France~~SEJ_DUREE_PEC:7~~SEJ_INTENSITE_REF_ID:PRD_INTENSITE_1~~OFFRE:ucpa
J'ai déjà à ma disposition presque tout l'équipement mais me manque quelques affaires
Déjà pour le sac à dos j'en ai un de 45 litres (conception ancienne forclaz lady ) fera t-il l'affaire?sinon j'en achèterai un Pour les chaussures on repart sur le modèle de l'année dernière(celle que j'avais en Corse) Pour la veste la même que celle de l'année dernière ou le nouveau modèle sorti par Décathlon?
Pour les chaussettes idem Décathlon
Si vous avez des idées dites les moi
Nouvelle aventure pour cet été 😊
En effet je compte repartir avec l'UCPA http://www.ucpa-vacances.com/sejour/SFAARCM25-trek-it-easy-aventure/participants/30/date-depart/19-07-2015-3DAYto19-07-2015+3DAY/#QueryParameters/?qp=SEJ_ZONE_GEO:France~~SEJ_DUREE_PEC:7~~SEJ_INTENSITE_REF_ID:PRD_INTENSITE_1~~OFFRE:ucpa
J'ai déjà à ma disposition presque tout l'équipement mais me manque quelques affaires
Déjà pour le sac à dos j'en ai un de 45 litres (conception ancienne forclaz lady ) fera t-il l'affaire?sinon j'en achèterai un Pour les chaussures on repart sur le modèle de l'année dernière(celle que j'avais en Corse) Pour la veste la même que celle de l'année dernière ou le nouveau modèle sorti par Décathlon?
Pour les chaussettes idem Décathlon
Si vous avez des idées dites les moi
Road trip dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous! Depuis quelques temps nous préparons notre road trip au USA. Nous nous sommes donné environs 6 semaines pour ce voyage. Nous serons 2 filles en voiture et avec une tente-roulote (quicksilver 6.0).
Nous prévoyons faire environs 5hr de route chaque jour. Parfois nous resterons sur place un peu plus longtemps pour visiter et nous reposer.
Pour la préparation de ce voyage j'ai/j'aurai des questions et je souhaite avoir votre aide pour développer le tout.
Quand: fin mai Le départ: St-Jérôme. Lieux que nous aimerions visiter: - Le grand Canyon, Arizona - Monument Valley, frontière Arizona et Utah - Flagstaff, Arizona, pour la route 66 qui a été préservé - Mesa verde, Colorado - Zion National park, Utah - Arches National park, Utah - Bryce Canyon National park, Utah - Yosemite, Californie - San Franscisco, Califormie, pour la plage mais aussi pour visiter Alcatraz - Crater Lake, Oregon - Yellowstone, Wyoming
*Notez que je n'ai pas encore de trajet fixe et qu'au travers de ces endroits il y aura des arrêts car le but n'est pas de conduire pendant des 10hr de temps.
J'ai une question qui m'embête beaucoup. Nous voyageons avec notre tente-roulote. Elle est très légère (636lbs) et nous aurons notre matériel de camping, donc évidement poids supplémentaire. Nous aurons surement des montagnes à traverser. Je m'inquiète à savoir si ca comporte un certain danger ex: surchauffe des freins, difficulté à monter, trucs du genre. J'ai besoin de tout savoir question de voir que tout soit en ordre et sécuritaire (ma conduite également). Est-ce que je rencontrerai beaucoup d'endroits où ce ne sera pas asphalté?
Nous désirons dormir dans des campings gratuit ou moins de 10$ par nuit. Nous nous référons à ce site: http://freecampsites.net/usa/ Sinon, nous ferons des réservations via internet dans des campings lorsque ce sera possible (wifi gratuit sur la route).
Deuxième question. Quel est le danger de vol? Avez-vous déjà été volé, si oui, quel endroit, quel circonstance? C'est le genre de truc qui m'angoisse 🤪
Troisième question. Lors d'un road trip, utilisez-vous une glacière? Glace? Électrique 12v? Propane? Que me suggérez-vous? Nous ne savons pas encore quoi faire à ce sujet. En amener une ou pas, manger sur la route chaque jour...?
Au plaisir de vous lire et de développer mon projet avec votre aide 😛
Quand: fin mai Le départ: St-Jérôme. Lieux que nous aimerions visiter: - Le grand Canyon, Arizona - Monument Valley, frontière Arizona et Utah - Flagstaff, Arizona, pour la route 66 qui a été préservé - Mesa verde, Colorado - Zion National park, Utah - Arches National park, Utah - Bryce Canyon National park, Utah - Yosemite, Californie - San Franscisco, Califormie, pour la plage mais aussi pour visiter Alcatraz - Crater Lake, Oregon - Yellowstone, Wyoming
*Notez que je n'ai pas encore de trajet fixe et qu'au travers de ces endroits il y aura des arrêts car le but n'est pas de conduire pendant des 10hr de temps.
J'ai une question qui m'embête beaucoup. Nous voyageons avec notre tente-roulote. Elle est très légère (636lbs) et nous aurons notre matériel de camping, donc évidement poids supplémentaire. Nous aurons surement des montagnes à traverser. Je m'inquiète à savoir si ca comporte un certain danger ex: surchauffe des freins, difficulté à monter, trucs du genre. J'ai besoin de tout savoir question de voir que tout soit en ordre et sécuritaire (ma conduite également). Est-ce que je rencontrerai beaucoup d'endroits où ce ne sera pas asphalté?
Nous désirons dormir dans des campings gratuit ou moins de 10$ par nuit. Nous nous référons à ce site: http://freecampsites.net/usa/ Sinon, nous ferons des réservations via internet dans des campings lorsque ce sera possible (wifi gratuit sur la route).
Deuxième question. Quel est le danger de vol? Avez-vous déjà été volé, si oui, quel endroit, quel circonstance? C'est le genre de truc qui m'angoisse 🤪
Troisième question. Lors d'un road trip, utilisez-vous une glacière? Glace? Électrique 12v? Propane? Que me suggérez-vous? Nous ne savons pas encore quoi faire à ce sujet. En amener une ou pas, manger sur la route chaque jour...?
Au plaisir de vous lire et de développer mon projet avec votre aide 😛
Paris 4 adultes + 2 jeunes enfants English translation pending
Bonjour
Nous planifions un séjour à Paris (6-12 juillet)et nous cherchons un logement. Pouvez-vous me conseiller où choisir un appartement pour 4 adultes (grands-parents, parents) et 2 jeunes enfants. Quels sont les arrondissements à éviter? Quel genre d'appartement devons-nous privilégier? Quoi faire en cas de pluie avec 2 jeunes enfants?
Gros merci à tous ceux qui vont me répondre
Nous planifions un séjour à Paris (6-12 juillet)et nous cherchons un logement. Pouvez-vous me conseiller où choisir un appartement pour 4 adultes (grands-parents, parents) et 2 jeunes enfants. Quels sont les arrondissements à éviter? Quel genre d'appartement devons-nous privilégier? Quoi faire en cas de pluie avec 2 jeunes enfants?
Gros merci à tous ceux qui vont me répondre
2 semaines au Portugal en mai avec bébé English translation pending
Bonjour à tous !
Mon conjoint et moi souhaitons visiter le Portugal pour la première fois en mai prochain avec notre fille qui aura 9 mois à ce moment.
Nous atterrissons à Lisbonne et souhaitons visiter Porto. Pour le reste, nous souhaitons avoir des avis / coups de cœur pour nous aider à bâtir notre itinéraire.
Quels endroits / itinéraires nous conseillez-vous considérant que : - Nous comptons voyager deux semaines environ. - Nous nous déplacerons en auto. - Nous souhaitons rester au minimum deux ou trois nuits à chaque endroit car nous voyageons avec bébé. Idéalement, il serait intéressant de loger à des endroits qui nous permettent de visiter plusieurs choses en périphérie sans avoir à changer d'hôtel ou d'appartement chaque nuit. - Nous aimons la mer, la bonne bouffe, les vins portugais, les beaux paysages...et aussi goûter à la culture locale !
Vos suggestions, conseils et expériences vécues seront les bienvenus !
Également, combien peut-on s'attendre à payer par jour pour une location de voiture (rien de bien luxueux mais assez grand pour loger tout l'équipement nécessaire avec un bébé) ?
Merci d'avance !
Mon conjoint et moi souhaitons visiter le Portugal pour la première fois en mai prochain avec notre fille qui aura 9 mois à ce moment.
Nous atterrissons à Lisbonne et souhaitons visiter Porto. Pour le reste, nous souhaitons avoir des avis / coups de cœur pour nous aider à bâtir notre itinéraire.
Quels endroits / itinéraires nous conseillez-vous considérant que : - Nous comptons voyager deux semaines environ. - Nous nous déplacerons en auto. - Nous souhaitons rester au minimum deux ou trois nuits à chaque endroit car nous voyageons avec bébé. Idéalement, il serait intéressant de loger à des endroits qui nous permettent de visiter plusieurs choses en périphérie sans avoir à changer d'hôtel ou d'appartement chaque nuit. - Nous aimons la mer, la bonne bouffe, les vins portugais, les beaux paysages...et aussi goûter à la culture locale !
Vos suggestions, conseils et expériences vécues seront les bienvenus !
Également, combien peut-on s'attendre à payer par jour pour une location de voiture (rien de bien luxueux mais assez grand pour loger tout l'équipement nécessaire avec un bébé) ?
Merci d'avance !
De retour du Népal... English translation pending
Bonsoir
De retour d'un voyage de 20 jrs au Népal, je souhaite remercier le site (et ses membres) pour l'aide apportée lors de la préparation de mon circuit.
En résumé :
- Marseille/Katmandu via Istanbul : très bon plan avec Turkish Airlines (570 € A/R)
- 2 jours à visiter Katmandu et ses environs : Coup de coeur pour les villages de Khokana et Bungmati (Pas un touriste croisé ds la journée)
- Katmandu / Pokkhara avec Buddha Air (No prob)
- 5 jrs de trek : Ulleri / Ghorepani / Tadapani (Poon Hill) / Ghandruk / : Coup de Coeur : Ghandruk superbe village et quasiment aucun touriste de tout l' AM. La descente dur Pokkhara est aussi superbe
- Balade en vélo ds Pokkhara puis destination Chitwan en bus : 4 jrs de découverte du parc mais bof bof aucun animal en vue : Tigre , Rhino, .... Nada. Heureusement la campagne et les villages aux alentours sont très agrébles à découvrir tranquillement en vélo.
- Retour sur KTM tjrs avec Buddha Air: No prob
- Vallée de KTM : Panauti (Autre gd coup de coeur pour ce village déserté par les touristes), Namobuddha (bof) Dulikhel
- 1 nuit à Bhaktapur : superbe ville bien que très touristique
- KTM avec les incontournables visites
Pour certaines étapes et particulierement le trek , j'ai fait appel à une agence locale , Sunshine pour la nommer: Nickel à tt point de vue. C'est une agence de petite taille à caractère familial et très sérieuse. Le boss Rishi nous a accompagné à partir de Panauti (nuit chez l'habitant) et sa charmante épouse Rabina nous a fait découvrir les premiers villages de Khokana et Bungmati.
A votre disposition si je peux à mon tour vous apporter mon aide...
Bruno
Pour certaines étapes et particulierement le trek , j'ai fait appel à une agence locale , Sunshine pour la nommer: Nickel à tt point de vue. C'est une agence de petite taille à caractère familial et très sérieuse. Le boss Rishi nous a accompagné à partir de Panauti (nuit chez l'habitant) et sa charmante épouse Rabina nous a fait découvrir les premiers villages de Khokana et Bungmati.
A votre disposition si je peux à mon tour vous apporter mon aide...
Bruno
De retour de sept semaines dans l’ouest, avec enfants English translation pending
Bonjour🙂,
Cet été (juillet-août 2013) nous avons fait un circuit pendant 7 semaines avec nos 2 enfants de 7 ans (garçon –fille)
Nous avons fait une boucle DENVER-DENVER pour découvrir sept états (Colorado, Wyoming, Idaho, Utah, Nevada, Arizona et Nouveau Mexique), bon West Yellowstone et Gardiner se trouvent dans le Montana, ce qui ferait 8 états alors 😛.
La préparation de ce voyage n’aurait pas pu avoir lieu sans la contribution, directe ou indirecte, des expert de VF qui ont répondu à mes messages (Vnoa, Itat, Pong, Orionide, Bluemesa, PapJ59, leelo75) ou dont les «aventures » nous ont inspiré ou servi de guide : « Ouestusa.fr » « Grisemote et Les Maries » « jeveuxcamperauxusa.fr »
Nous avons alterné hôtels (21 nuits en ville; avec piscine), camping (27 nuits; en très grande majorité primitif ou sauvage dans Parcs, National Forest, Public Lands ou Recreational Area) et Cabines (3 nuits; YNP).
Les enfants ont beaucoup apprécié ce voyage, ils ont bien supporté la voiture, et ne se sont impatientés que une ou 2 fois sur un long trajet. Les paysages traversés sont tellement différents de chez nous qu’ils ne se sont pas ennuyés.
Je ne pense pas vous faire un récit jour par jour, trop long.
Pour les photos, elles ne sont pas encore triées … 😕
Voici donc un petit retour sur expérience, surtout axé enfants😎😎.
Nous sommes partis d’un principe de Wish List (liste de souhaits) afin de facilement nous adapter à la météo 😠(chaleur/canicule, orages/inondations), à la fatigue/ lassitude 😕, aux changements de programme de dernière minute… ceci pour ne pas avoir de regrets de ne pas avoir fait telle ou telle visite.
En règle générale nous ne nous sommes pas levés très tôt 😇, difficile de garder le bénéfice du décalage horaire sur la durée. Difficile aussi de concilier le plaisir d’un feu de camp, d’une belle nuit étoilée exempte de toute pollution lumineuse avec un levé aux aurores tous les jours. Mais nous n’avons quand même pas manqué les immanquables levés de soleil à Bryce Point, au grand Canyon North Rim (Bright Angel Point), ou à Island in The sky (Delicate Arch). Nos levés de camps n’étaient pas hyper rapide 1h30 en moyenne😊. Nous avons fait des balades (<1h) et des randonnées (>1h <6h), telle est la définition établie par ma fille 😉 .
Voici leurs moments préférées 😎😎 (bien qu’ils aient tout aimé! Sauf 1 chose, voir plus bas) :
😎** Ils ont adoré Yellowstone pour les animaux (Bisons, ours, biches, coyote … ça été leur top n°1 du voyage), et les geysers et autres phénomènes géologiques.
😎** Quoique leur Top du top ça été de faire des Parcs Nationaux, avec le cahier de Junior Ranger qui va avec. Ils ont adoré ce principe, et nous aussi. Nous avons trouvé que les cahiers étaient très bien faits, très ludiques, pédagogiques et instructifs. Ils permettent de voir et d’apprécier un Parc autrement que du seul point de vue contemplatif.
Cela implique 2 choses dans l’organisation :
· prendre le temps de remplir le minimum d’activités requises selon l’âge des enfants (~30min)
· et obligation d’assister à une conférence de Ranger ou à une visite guidée par un ranger, les horaires sont indiqués dans le journal donné à l’entrée du parc, à la suite de quoi ils signent le cahier (et sur ce point ils sont assez intransigeants 🏴☠️ si on veut valider le carnet faut suivre la visite). Nous n'avons pas validé celui de Grand Canyon NR, ni celui de Arches, et cela n'a pas dérangé les enfants, ce qui comptait c'était d'avoir le cahier, pas forcément validé.
C’est vous qui faite office de traducteur auprès des enfants. Si vous ne comprenez pas grand-chose à ce que raconte le ranger😕, pas grave😏, vous faites semblant😇, et vous profitez de ce moment pour compléter le cahier, ou faire des photos. Parfois, souvent dans des petits parcs, on peut se contenter de poser des questions à un ranger ou de voir le petit film projeté au Visitor Center (Dinosaure NP, N. Bridges NP, Florissant Fossils NP)
(PS : pour certains parcs on peut télécharger le cahier, ça peut vous permettre de le traduire avant et de préparer le voyage avec les enfants.)
A chaque fois qu’on allait quelque part les enfants demandaient si c’était un Parc et s’il y avait un Visitor Center, car au V.C. il y a toujours une petite expo très intéressante sur le Parc et surtout, surtout on peut y acheter un petit souvenir ! 😛
😎** Leur top n°2 ont été les dinosaures:
1. on en a vu au Quarry de Dinosaure NM
2. près de Salt Lake City à Lehi (à 20 min au sud), il y a un super musée de Dinosaures, très très ludique pour les enfants, un peu genre la Cité de la Science de La Villette, avec tout plein d'activités tout au long du musée.
Ça va de la création de la terre jusqu’à juste avant l’apparition des hominidés (L’évolution humaine n’est pas inclue au programme des mormons -D). C’est le Museum of Ancient Life - 3003 N Thanksgiving Way - Lehi, UT 84043 https://www.thanksgivingpoint.org/.../museumofan...
3. à Blanding The Dinosaur Museum, intéressant pour sa rétrospective sur les Dinosaures vu par le 7ème art et les Comics. http://www.dinosaur-museum.org/
4. à Denver au The Denver Museum of Nature & Science http://www.dmns.org/
😎** Leur top n°3, surnomé « l’épreuve de Kho Lanta »😮, a été le Little Wild Horse Canyon, un canyon fabuleusement étroit à coté de Goblin Valley State Park (où nous avons fait une belle partie de cache-cache 😄).
Nous l'avons enchainé avec le Bell Canyon, ça fait une boucle de 8 miles (~13km, 6h en prenant son temps). Mais possibilité de faire beaucoup plus court en ne faisant que le début du LWHC (c’est la partie la plus amusante car la plus étroite). Faire vraiment attention avec la météo à cause des risques de « Flash Flood » ou inondation subite🏴☠️, même s’il ne pleut pas sur place mais qu’il pleut, ou qu’il a plu il y a quelques heures, plus loin en amont. En cas de doute demander conseil aux rangers de Goblin, qui vous donneront une photocopie d’une carte topographie ainsi que le prospectus sur le Little Wild Horse Canyon.
Le Little Wild Horse Canyon est à 1 km de la voiture,
Il y a tout de même un gros obstacle à franchir avant d’arriver au LWHC, un énorme rocher bloque le lit du wash, il faut l’escalader par le coté gauche puis redescendre juste après (plus facile dans le sens du retour😉). Les cairns qui indiquent un chemin montant et longeant la falaise sont là en cas de Flash Flood pour indiquer le chemin de retour sur les hauteurs.
Nous voilà donc à l’entrée du Canyon🙂. C’est vraiment extraordinaire de passer dans des endroits aussi étroits.
Comme la veille il avait énormément plu, pour ne pas dire un vrai déluge sur Gobelins, il y avait pas mal de flaques dans le canyon🤪.
Etant donné que nous n’avions ni envie de mouiller nos chaussures de randonnée ni de les enlever nous avons pu enjamber certaines flaques et dû faire le pont pour d’autres plus longues (1m-1,5m) (les pieds sur une paroi et les mains sur la paroi opposée, très facile étant donné l’étroitesse des passages). Bon, je suis obligée de pondérer cette facilité, étant donné que sur du sec mon fils n’avait aucun problème pour s’amuser à avancer de la sorte 🙂 mais dès qu’il a fallu passer au dessus de l’eau : blocage 😕😕. Cela nous a pris un peu de temps pour lui donner confiance en lui.🙂 Comme nous n’avons pas avancé très rapidement la fin du canyon nous a paru assez longue avant d’arriver au chemin de la jonction pour aller au Bell canyon 🏴☠️. Il était déjà midi donc nous avons fait la jonction de 3km en plein soleil, heureusement à mi chemin nous avons trouvé de l’ombre pour faire une petite pause ravitaillement car les enfants n’en pouvaient plus. Nous nous sommes bien requinqués et rafraichis et n’avons pas trainé, des nuages commençaient à se former à l’horizon.
Enfin le Bell canyon. Là par contre il y avait beaucoup plus d’eau. Nous nous sommes donc déchaussés et avons avancé avec précaution dans les flaques. Dans certaines nous avions de l’eau à mi-cuisse, j’ai pris la décision de mettre les enfants en slip/culotte J car pour eux c’était à la taille.
Cette eau (boueuse tout de même) nous a bien rafraichi car il commençait à faire assez chaud (~30°)
Nous sommes arrivés à la voiture vers 15h.
Les enfants ont adoré ! Ils étaient très fiers d’avoir fait une randonnée aussi longue et acrobatique 😏😎😛😇.
De la matinée nous n’avons vu qu’une seule personne qui nous a doublés pendant la jonction lors de notre pause à l’ombre. Nous l’avons rattrapé dans le Bell Cayon alors qu’il faisait sa pause à l’ombre. Il était en nu-pied (à scratchs) ce qui lui a permis de marcher dans l’eau. (Pour autant je ne regrette pas d’avoir pris les chaussures de randonnée.)
Sur le chemin de retour à la voiture nous avons croisé quelques familles (certaines avec des enfants en bas âge) qui je pense n’allaient faire que le début du Little Wild Horse canyon.
le bulletin Météo : la ranger de Gobelins nous a indiqué qu’il fallait commencer le canyon de très bonne heure (vers 6-7h du matin) et en sortir avant midi, car en cas de pluie c’est un piège mortel. (Nous y étions vers 9h mais pas de pluie prévue avant la soirée.)
edit: vidéo d'innondation du LWHC dans le message: «Débuter une randonnée aux États-Unis» du membre Zitounet.
Elle nous a raconté que chez eux on disait que le mois d’aout était le plus court de l’année car il n’y avait que des ½ journées, en référence au fait qu’à partir de midi il y a très souvent des orages.
Et effectivement nous avons pu constater que dans la région les nuages se formaient vers 11h00 et que l’orage grondait en début d’aprèm, se déplaçant ensuite selon les vents. Ce qui nous a parfois obligés à changer nos plans. (Cathedral Valley ce sera pour la prochaine fois …)
Suite du Top 10 (pas d’ordre):
😎** Ils ont beaucoup aimé Natural Bridge NM avec la descente en bas du Sipapu Bridge avec des échelles/escaliers. Le contraste de climat et de végétation entre le haut et le bas, leur a fait dire qu’ils étaient descendus « dans la jungle ». Ce n’est pas un parc avec des arches rouges. Je trouve qu’il est rapide à faire, très dépaysant et intéressant pour les enfants (descendre en bas du Sipapu). Ca vaut la peine de s’y arrêter.
😎** Las Vegas et le spectacle MJONE (Michael Jackson par le cirque du soleil, au Mandalay Bay) (mais pour enfants à partir de 5 ans seulement car il y a quelques images de guerre, je pense que c’est la raisonqui justifie la limite d'age). Il n’y a pas à redire, ils sont forts au Cirque du Soleil. Nous y sommes allés en voiture ce qui nous a permis de faire le retour sur le Strip de nuit toutes fenêtres ouvertes, les enfants n’en revenaient pas 😮😮 ! Ils ont trouvé ça fabuleux. « Maman, les dames avaient très chaud elles étaient en maillot de bain sur le trottoir»😄😄 "Euhhhh, oui mon chéri" 😊😊😕 😄
Nous sommes restés 4 nuits à LV.
J’avais choisi le Tuscany Suites (3 nuits) pour avoir une piscine plus familiale/intime et ombragée. Pas de regrets !
Etant donné la canicule qui sévissait (>40°C) nous en avons bien profité et avons réduit les visites des casinos et des alentours (ni Death Valley (54°C) que nous connaissions, ni Valey of Fire (« des pierres rouges » on en verra d’autres plus tard).
Nous avons aussi fait une nuit au Circus Circus après avoir passé l’après-midi à faire des montagnes russes sous l'Adventure dôme. Mais pour le reste du complexe, Quel temple de la consommation! 😕, ce casino n’est vraiment pas ma tasse de thé. Le paradis de l’enfant roi.
Ils ont beaucoup aimé le décor du Rainforest Café au MGM.
😎** Les indiens (en habits traditionnels) à l’Inter-Tribal Indian Ceremonial de Gallup (début aout). Powow, défilés, rodéo. Très peu de touristes, très familial. De plus c’est à Gallup que l’on trouve de l’artisanat indien à un prix très abordable😉.
😎** Découvrir la géologie avec les plissements terrestres, l’histoire de notre planète et l’évolution de la vie : Grand Canyon, Capitol Reef, Dinosaures et autres fossiles, les volcans …
😎** L’architecture « comme dans Tom Sawyer », les musées, les Tic et Tac (tamias), les écureuils dorés et les chiens de prairie. (jeu en voiture : celui qui voit le 1er un « Tic et Tac », celui qui en voit le plus…)
😠** Leur seul flop a été le grand lac salé à Antelop Island (nous ne sommes pas allés voir les Bisons car nous en avions fait notre « plein les yeux » à Yellowstone).
Trop jeunes et peau trop fine/sensible : leurs petits bobos (piqures de moustiques, égratignures) n’ont pas supporté autant de sel, ils sont aussitôt ressortis en pleurs.😕
De plus on ne peut pas rester sur le rivage à cause des centaines de milliers de moucherons, donc frustration.😕😕
Coté adultes nous nous sommes tout de même essayés à la flottaison en toutes postures.😎
Par contre il ne faut pas s’attendre à une eau cristalline et une odeur de piscine, elle est trouble avec des algues et des crevettes microscopiques en suspension.🤪
Une autre déconvenue a été de croiser le chemin de poux américains qui devaient apprécier les piscines de motels… je ne sais pas s’il est aisé de trouver, comme chez nous, du produit anti-poux dans n’importe quelle petite ville américaine… Coté pharmacie de voyage, j’avais tout prévu sauf ça !
Lorsque je découvre des lentes sur la tête de ma fille et qu’elle me dit ça gratte …
et que nous sommes à Old Faithfull, que nous devons partir vers Lake, la veille de faire 1 semaine de camping à Slough Creek… 🏴☠️et que le monsieur de la réception nous dit que la seule pharmacie se trouve à West Yellowstone😮 … soit 3hA/R avec les embouteillages dans la direction opposée😠😠 … il faut rester zen et se dire que ce n’est PAS grave 😐… saleté de bestioles … 🏴☠️🏴☠️😠😠🏴☠️😠😕
😎 Voici les parcs (et assimilés) que nous avons visité et dans lesquels nous avons dormi (en camping): - Dinosaure National Parc (3 nuits) - Craters of The Moon National Monument (1 nuit) - Yellowstone NP (5 nuits + 3 nuits cabins) - Gran Canyon North Rim NP (1 nuit) - Bryce Canyon NP (1 nuit + 1 motel) - Gran Staircase Escalante NM (1 nuit) - Paria Rimrocks Toadstool Hoodoos - Capitol Reef NP (1 nuit) - Goblin State Park (1 nuit) - Canyonlands NP (1 nuit) - Arch NP (nuit à Moab) - Natural Bridge NM (1 nuit) - Valley of The God (1 nuit) - Monument Valley - Bisti Badlands (1 nuit sur le parking) - Mesa Verde NM (1 nuit) - Florissant Fossil Beds NM
Il n’y a pas à dire, dormir dans les Parc ou dans la Nature, c’est fabuleux : silence, animaux, ciel étoilé …
Voici ce que nous n’avons pas eu le temps de voir mais qui était au programme initial: - Valley of Fire - Buskin gulch - Cathedral Valley - Cathedral Gorge - Lac Powel - Black Canyon of the Gunnison
😎 Les belles pistes (4x4 impératif) :
- Cottonwood Canyon Road - Shafer Canyon Road + Potash road - Notom Bullfrog basin Road - Echo park + Road14 - Cinnamon Pass (à + de 3800m!) - J’en ai peut-être oublié …
L’équivalent de nos routes départementales ou communales est souvent une route non goudronnée.
Dans les Visitor Center de chaque état on peut se procurer gratuitement une carte des Highway de l’état où sont indiqués toutes les pistes et les campgrounds primitifs.
Préparatifs du voyage:
Filmographie en dessins animés ou films d’animations (vus longtemps à l’avance et revus peu avant de partir): - Bip-Bip et le Coyote - Rango - Yogi l’ours - L’étalon des Plaines - Lucky Luke (en BD aussi) - Tom Sawyer - Pour les « vrais » western, c’est plus délicat, car beaucoup de morts, Nous avons essayé la Chevauchée Fantastique, mais ils n’ont pas trop accroché. Pour la version en BD dans Lucky Luke oui, avec la WellsFargoCie.
Sensibilisation des enfants (surtout une fois sur place) :
Il y a des animaux un peu plus dangereux que chez nous :
- on ne courre pas partout pieds nus (araignées (veuves noires), scorpions, millepattes, fournis rouges) Ce serait dommage qu’ils nous piquent en se défendant car on leur a marché dessus sans faire exprès … avec les chaussures les pieds sont protégés.
- Ne pas laisser les chaussures dehors la nuit, car les gentilles petites bestioles venimeuses pourraient venir y faire dodo, et ce serait dommage pour elles de les écrabouiller et pour nous de se faire piquer et de devoir aller à l’hôpital.
- on ne farfouille pas avec les mains sous les rochers ou autres cavités et on fait attention où l’on s’assied, afin de ne pas effrayer un serpent qui pourrait dormir…
Il fait très chaud et on peut tomber malade (déshydratation: mal de tête, fièvre, diarrhée …) si on n’a pas bu assez ou régulièrement. Si le pipi est très jaune, c’est que tu n’as pas assez bu. Il est facile de se perdre: Ne pas partir se promener sans emmener la casquette + lunettes de soleil, à boire (33Cl ou 50Cl) et le sifflet dans un petit sac (à dos ou Banane) + 1 barre de céréales (si pas d’ours dans la région). Ne pas sortir de la voiture sans son équipement quand on s’arrête au milieu de nulle part et qu’il fait chaud/soleil.
Boire des boissons avec des sels minéraux (Powerade, Gatorade ou marque générique) pour bien se réhydrater. Ce n’est pas ça qui manque dans les rayons de supermarchés américains !! En France nous n’avons pas (moins) l’habitude d’avoir de telles chaleurs et des problèmes de déshydratation. En Espagne il existe Aquarius (en canettes de 33Cl).
Au prochain épisode : THE voiture et le camping.
Cet été (juillet-août 2013) nous avons fait un circuit pendant 7 semaines avec nos 2 enfants de 7 ans (garçon –fille)
Nous avons fait une boucle DENVER-DENVER pour découvrir sept états (Colorado, Wyoming, Idaho, Utah, Nevada, Arizona et Nouveau Mexique), bon West Yellowstone et Gardiner se trouvent dans le Montana, ce qui ferait 8 états alors 😛.
La préparation de ce voyage n’aurait pas pu avoir lieu sans la contribution, directe ou indirecte, des expert de VF qui ont répondu à mes messages (Vnoa, Itat, Pong, Orionide, Bluemesa, PapJ59, leelo75) ou dont les «aventures » nous ont inspiré ou servi de guide : « Ouestusa.fr » « Grisemote et Les Maries » « jeveuxcamperauxusa.fr »
Nous avons alterné hôtels (21 nuits en ville; avec piscine), camping (27 nuits; en très grande majorité primitif ou sauvage dans Parcs, National Forest, Public Lands ou Recreational Area) et Cabines (3 nuits; YNP).
Les enfants ont beaucoup apprécié ce voyage, ils ont bien supporté la voiture, et ne se sont impatientés que une ou 2 fois sur un long trajet. Les paysages traversés sont tellement différents de chez nous qu’ils ne se sont pas ennuyés.
Je ne pense pas vous faire un récit jour par jour, trop long.
Pour les photos, elles ne sont pas encore triées … 😕
Voici donc un petit retour sur expérience, surtout axé enfants😎😎.
Nous sommes partis d’un principe de Wish List (liste de souhaits) afin de facilement nous adapter à la météo 😠(chaleur/canicule, orages/inondations), à la fatigue/ lassitude 😕, aux changements de programme de dernière minute… ceci pour ne pas avoir de regrets de ne pas avoir fait telle ou telle visite.
En règle générale nous ne nous sommes pas levés très tôt 😇, difficile de garder le bénéfice du décalage horaire sur la durée. Difficile aussi de concilier le plaisir d’un feu de camp, d’une belle nuit étoilée exempte de toute pollution lumineuse avec un levé aux aurores tous les jours. Mais nous n’avons quand même pas manqué les immanquables levés de soleil à Bryce Point, au grand Canyon North Rim (Bright Angel Point), ou à Island in The sky (Delicate Arch). Nos levés de camps n’étaient pas hyper rapide 1h30 en moyenne😊. Nous avons fait des balades (<1h) et des randonnées (>1h <6h), telle est la définition établie par ma fille 😉 .
Voici leurs moments préférées 😎😎 (bien qu’ils aient tout aimé! Sauf 1 chose, voir plus bas) :
😎** Ils ont adoré Yellowstone pour les animaux (Bisons, ours, biches, coyote … ça été leur top n°1 du voyage), et les geysers et autres phénomènes géologiques.
😎** Quoique leur Top du top ça été de faire des Parcs Nationaux, avec le cahier de Junior Ranger qui va avec. Ils ont adoré ce principe, et nous aussi. Nous avons trouvé que les cahiers étaient très bien faits, très ludiques, pédagogiques et instructifs. Ils permettent de voir et d’apprécier un Parc autrement que du seul point de vue contemplatif.
Cela implique 2 choses dans l’organisation :
· prendre le temps de remplir le minimum d’activités requises selon l’âge des enfants (~30min)
· et obligation d’assister à une conférence de Ranger ou à une visite guidée par un ranger, les horaires sont indiqués dans le journal donné à l’entrée du parc, à la suite de quoi ils signent le cahier (et sur ce point ils sont assez intransigeants 🏴☠️ si on veut valider le carnet faut suivre la visite). Nous n'avons pas validé celui de Grand Canyon NR, ni celui de Arches, et cela n'a pas dérangé les enfants, ce qui comptait c'était d'avoir le cahier, pas forcément validé.
C’est vous qui faite office de traducteur auprès des enfants. Si vous ne comprenez pas grand-chose à ce que raconte le ranger😕, pas grave😏, vous faites semblant😇, et vous profitez de ce moment pour compléter le cahier, ou faire des photos. Parfois, souvent dans des petits parcs, on peut se contenter de poser des questions à un ranger ou de voir le petit film projeté au Visitor Center (Dinosaure NP, N. Bridges NP, Florissant Fossils NP)
(PS : pour certains parcs on peut télécharger le cahier, ça peut vous permettre de le traduire avant et de préparer le voyage avec les enfants.)
A chaque fois qu’on allait quelque part les enfants demandaient si c’était un Parc et s’il y avait un Visitor Center, car au V.C. il y a toujours une petite expo très intéressante sur le Parc et surtout, surtout on peut y acheter un petit souvenir ! 😛
😎** Leur top n°2 ont été les dinosaures:
1. on en a vu au Quarry de Dinosaure NM
2. près de Salt Lake City à Lehi (à 20 min au sud), il y a un super musée de Dinosaures, très très ludique pour les enfants, un peu genre la Cité de la Science de La Villette, avec tout plein d'activités tout au long du musée.
Ça va de la création de la terre jusqu’à juste avant l’apparition des hominidés (L’évolution humaine n’est pas inclue au programme des mormons -D). C’est le Museum of Ancient Life - 3003 N Thanksgiving Way - Lehi, UT 84043 https://www.thanksgivingpoint.org/.../museumofan...
3. à Blanding The Dinosaur Museum, intéressant pour sa rétrospective sur les Dinosaures vu par le 7ème art et les Comics. http://www.dinosaur-museum.org/
4. à Denver au The Denver Museum of Nature & Science http://www.dmns.org/
😎** Leur top n°3, surnomé « l’épreuve de Kho Lanta »😮, a été le Little Wild Horse Canyon, un canyon fabuleusement étroit à coté de Goblin Valley State Park (où nous avons fait une belle partie de cache-cache 😄).

Nous l'avons enchainé avec le Bell Canyon, ça fait une boucle de 8 miles (~13km, 6h en prenant son temps). Mais possibilité de faire beaucoup plus court en ne faisant que le début du LWHC (c’est la partie la plus amusante car la plus étroite). Faire vraiment attention avec la météo à cause des risques de « Flash Flood » ou inondation subite🏴☠️, même s’il ne pleut pas sur place mais qu’il pleut, ou qu’il a plu il y a quelques heures, plus loin en amont. En cas de doute demander conseil aux rangers de Goblin, qui vous donneront une photocopie d’une carte topographie ainsi que le prospectus sur le Little Wild Horse Canyon.
Le Little Wild Horse Canyon est à 1 km de la voiture,
Il y a tout de même un gros obstacle à franchir avant d’arriver au LWHC, un énorme rocher bloque le lit du wash, il faut l’escalader par le coté gauche puis redescendre juste après (plus facile dans le sens du retour😉). Les cairns qui indiquent un chemin montant et longeant la falaise sont là en cas de Flash Flood pour indiquer le chemin de retour sur les hauteurs.
Nous voilà donc à l’entrée du Canyon🙂. C’est vraiment extraordinaire de passer dans des endroits aussi étroits.
Comme la veille il avait énormément plu, pour ne pas dire un vrai déluge sur Gobelins, il y avait pas mal de flaques dans le canyon🤪.
Etant donné que nous n’avions ni envie de mouiller nos chaussures de randonnée ni de les enlever nous avons pu enjamber certaines flaques et dû faire le pont pour d’autres plus longues (1m-1,5m) (les pieds sur une paroi et les mains sur la paroi opposée, très facile étant donné l’étroitesse des passages). Bon, je suis obligée de pondérer cette facilité, étant donné que sur du sec mon fils n’avait aucun problème pour s’amuser à avancer de la sorte 🙂 mais dès qu’il a fallu passer au dessus de l’eau : blocage 😕😕. Cela nous a pris un peu de temps pour lui donner confiance en lui.🙂 Comme nous n’avons pas avancé très rapidement la fin du canyon nous a paru assez longue avant d’arriver au chemin de la jonction pour aller au Bell canyon 🏴☠️. Il était déjà midi donc nous avons fait la jonction de 3km en plein soleil, heureusement à mi chemin nous avons trouvé de l’ombre pour faire une petite pause ravitaillement car les enfants n’en pouvaient plus. Nous nous sommes bien requinqués et rafraichis et n’avons pas trainé, des nuages commençaient à se former à l’horizon.
Enfin le Bell canyon. Là par contre il y avait beaucoup plus d’eau. Nous nous sommes donc déchaussés et avons avancé avec précaution dans les flaques. Dans certaines nous avions de l’eau à mi-cuisse, j’ai pris la décision de mettre les enfants en slip/culotte J car pour eux c’était à la taille.
Cette eau (boueuse tout de même) nous a bien rafraichi car il commençait à faire assez chaud (~30°)
Nous sommes arrivés à la voiture vers 15h.
Les enfants ont adoré ! Ils étaient très fiers d’avoir fait une randonnée aussi longue et acrobatique 😏😎😛😇.
De la matinée nous n’avons vu qu’une seule personne qui nous a doublés pendant la jonction lors de notre pause à l’ombre. Nous l’avons rattrapé dans le Bell Cayon alors qu’il faisait sa pause à l’ombre. Il était en nu-pied (à scratchs) ce qui lui a permis de marcher dans l’eau. (Pour autant je ne regrette pas d’avoir pris les chaussures de randonnée.)
Sur le chemin de retour à la voiture nous avons croisé quelques familles (certaines avec des enfants en bas âge) qui je pense n’allaient faire que le début du Little Wild Horse canyon.
le bulletin Météo : la ranger de Gobelins nous a indiqué qu’il fallait commencer le canyon de très bonne heure (vers 6-7h du matin) et en sortir avant midi, car en cas de pluie c’est un piège mortel. (Nous y étions vers 9h mais pas de pluie prévue avant la soirée.)
edit: vidéo d'innondation du LWHC dans le message: «Débuter une randonnée aux États-Unis» du membre Zitounet.
Elle nous a raconté que chez eux on disait que le mois d’aout était le plus court de l’année car il n’y avait que des ½ journées, en référence au fait qu’à partir de midi il y a très souvent des orages.
Et effectivement nous avons pu constater que dans la région les nuages se formaient vers 11h00 et que l’orage grondait en début d’aprèm, se déplaçant ensuite selon les vents. Ce qui nous a parfois obligés à changer nos plans. (Cathedral Valley ce sera pour la prochaine fois …)
Suite du Top 10 (pas d’ordre):
😎** Ils ont beaucoup aimé Natural Bridge NM avec la descente en bas du Sipapu Bridge avec des échelles/escaliers. Le contraste de climat et de végétation entre le haut et le bas, leur a fait dire qu’ils étaient descendus « dans la jungle ». Ce n’est pas un parc avec des arches rouges. Je trouve qu’il est rapide à faire, très dépaysant et intéressant pour les enfants (descendre en bas du Sipapu). Ca vaut la peine de s’y arrêter.
😎** Las Vegas et le spectacle MJONE (Michael Jackson par le cirque du soleil, au Mandalay Bay) (mais pour enfants à partir de 5 ans seulement car il y a quelques images de guerre, je pense que c’est la raisonqui justifie la limite d'age). Il n’y a pas à redire, ils sont forts au Cirque du Soleil. Nous y sommes allés en voiture ce qui nous a permis de faire le retour sur le Strip de nuit toutes fenêtres ouvertes, les enfants n’en revenaient pas 😮😮 ! Ils ont trouvé ça fabuleux. « Maman, les dames avaient très chaud elles étaient en maillot de bain sur le trottoir»😄😄 "Euhhhh, oui mon chéri" 😊😊😕 😄
Nous sommes restés 4 nuits à LV.
J’avais choisi le Tuscany Suites (3 nuits) pour avoir une piscine plus familiale/intime et ombragée. Pas de regrets !
Etant donné la canicule qui sévissait (>40°C) nous en avons bien profité et avons réduit les visites des casinos et des alentours (ni Death Valley (54°C) que nous connaissions, ni Valey of Fire (« des pierres rouges » on en verra d’autres plus tard).
Nous avons aussi fait une nuit au Circus Circus après avoir passé l’après-midi à faire des montagnes russes sous l'Adventure dôme. Mais pour le reste du complexe, Quel temple de la consommation! 😕, ce casino n’est vraiment pas ma tasse de thé. Le paradis de l’enfant roi.
Ils ont beaucoup aimé le décor du Rainforest Café au MGM.
😎** Les indiens (en habits traditionnels) à l’Inter-Tribal Indian Ceremonial de Gallup (début aout). Powow, défilés, rodéo. Très peu de touristes, très familial. De plus c’est à Gallup que l’on trouve de l’artisanat indien à un prix très abordable😉.
😎** Découvrir la géologie avec les plissements terrestres, l’histoire de notre planète et l’évolution de la vie : Grand Canyon, Capitol Reef, Dinosaures et autres fossiles, les volcans …
😎** L’architecture « comme dans Tom Sawyer », les musées, les Tic et Tac (tamias), les écureuils dorés et les chiens de prairie. (jeu en voiture : celui qui voit le 1er un « Tic et Tac », celui qui en voit le plus…)
😠** Leur seul flop a été le grand lac salé à Antelop Island (nous ne sommes pas allés voir les Bisons car nous en avions fait notre « plein les yeux » à Yellowstone).
Trop jeunes et peau trop fine/sensible : leurs petits bobos (piqures de moustiques, égratignures) n’ont pas supporté autant de sel, ils sont aussitôt ressortis en pleurs.😕
De plus on ne peut pas rester sur le rivage à cause des centaines de milliers de moucherons, donc frustration.😕😕
Coté adultes nous nous sommes tout de même essayés à la flottaison en toutes postures.😎
Par contre il ne faut pas s’attendre à une eau cristalline et une odeur de piscine, elle est trouble avec des algues et des crevettes microscopiques en suspension.🤪
Une autre déconvenue a été de croiser le chemin de poux américains qui devaient apprécier les piscines de motels… je ne sais pas s’il est aisé de trouver, comme chez nous, du produit anti-poux dans n’importe quelle petite ville américaine… Coté pharmacie de voyage, j’avais tout prévu sauf ça !
Lorsque je découvre des lentes sur la tête de ma fille et qu’elle me dit ça gratte …
et que nous sommes à Old Faithfull, que nous devons partir vers Lake, la veille de faire 1 semaine de camping à Slough Creek… 🏴☠️et que le monsieur de la réception nous dit que la seule pharmacie se trouve à West Yellowstone😮 … soit 3hA/R avec les embouteillages dans la direction opposée😠😠 … il faut rester zen et se dire que ce n’est PAS grave 😐… saleté de bestioles … 🏴☠️🏴☠️😠😠🏴☠️😠😕
😎 Voici les parcs (et assimilés) que nous avons visité et dans lesquels nous avons dormi (en camping): - Dinosaure National Parc (3 nuits) - Craters of The Moon National Monument (1 nuit) - Yellowstone NP (5 nuits + 3 nuits cabins) - Gran Canyon North Rim NP (1 nuit) - Bryce Canyon NP (1 nuit + 1 motel) - Gran Staircase Escalante NM (1 nuit) - Paria Rimrocks Toadstool Hoodoos - Capitol Reef NP (1 nuit) - Goblin State Park (1 nuit) - Canyonlands NP (1 nuit) - Arch NP (nuit à Moab) - Natural Bridge NM (1 nuit) - Valley of The God (1 nuit) - Monument Valley - Bisti Badlands (1 nuit sur le parking) - Mesa Verde NM (1 nuit) - Florissant Fossil Beds NM
Il n’y a pas à dire, dormir dans les Parc ou dans la Nature, c’est fabuleux : silence, animaux, ciel étoilé …
Voici ce que nous n’avons pas eu le temps de voir mais qui était au programme initial: - Valley of Fire - Buskin gulch - Cathedral Valley - Cathedral Gorge - Lac Powel - Black Canyon of the Gunnison
😎 Les belles pistes (4x4 impératif) :
- Cottonwood Canyon Road - Shafer Canyon Road + Potash road - Notom Bullfrog basin Road - Echo park + Road14 - Cinnamon Pass (à + de 3800m!) - J’en ai peut-être oublié …
L’équivalent de nos routes départementales ou communales est souvent une route non goudronnée.
Dans les Visitor Center de chaque état on peut se procurer gratuitement une carte des Highway de l’état où sont indiqués toutes les pistes et les campgrounds primitifs.
Préparatifs du voyage:
Filmographie en dessins animés ou films d’animations (vus longtemps à l’avance et revus peu avant de partir): - Bip-Bip et le Coyote - Rango - Yogi l’ours - L’étalon des Plaines - Lucky Luke (en BD aussi) - Tom Sawyer - Pour les « vrais » western, c’est plus délicat, car beaucoup de morts, Nous avons essayé la Chevauchée Fantastique, mais ils n’ont pas trop accroché. Pour la version en BD dans Lucky Luke oui, avec la WellsFargoCie.
Sensibilisation des enfants (surtout une fois sur place) :
Il y a des animaux un peu plus dangereux que chez nous :
- on ne courre pas partout pieds nus (araignées (veuves noires), scorpions, millepattes, fournis rouges) Ce serait dommage qu’ils nous piquent en se défendant car on leur a marché dessus sans faire exprès … avec les chaussures les pieds sont protégés.
- Ne pas laisser les chaussures dehors la nuit, car les gentilles petites bestioles venimeuses pourraient venir y faire dodo, et ce serait dommage pour elles de les écrabouiller et pour nous de se faire piquer et de devoir aller à l’hôpital.
- on ne farfouille pas avec les mains sous les rochers ou autres cavités et on fait attention où l’on s’assied, afin de ne pas effrayer un serpent qui pourrait dormir…
Il fait très chaud et on peut tomber malade (déshydratation: mal de tête, fièvre, diarrhée …) si on n’a pas bu assez ou régulièrement. Si le pipi est très jaune, c’est que tu n’as pas assez bu. Il est facile de se perdre: Ne pas partir se promener sans emmener la casquette + lunettes de soleil, à boire (33Cl ou 50Cl) et le sifflet dans un petit sac (à dos ou Banane) + 1 barre de céréales (si pas d’ours dans la région). Ne pas sortir de la voiture sans son équipement quand on s’arrête au milieu de nulle part et qu’il fait chaud/soleil.
Boire des boissons avec des sels minéraux (Powerade, Gatorade ou marque générique) pour bien se réhydrater. Ce n’est pas ça qui manque dans les rayons de supermarchés américains !! En France nous n’avons pas (moins) l’habitude d’avoir de telles chaleurs et des problèmes de déshydratation. En Espagne il existe Aquarius (en canettes de 33Cl).
Au prochain épisode : THE voiture et le camping.
Improvisation en Namibie English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement en tour du monde avec ma femme. Etant parti en voyage très rapidement sans trop de préparation (j'ai déjà eu la chance de faire, entre autre, un premier tour du monde "seul" avec mon sac à dos, et ma femme à également un sac habitué à voyager) et ayant bien profités de nos déjà 5 mois de visite principalement en Amérique du Sud, la suite du voyage est déjà là : nous arrivons à Johannesburg le 17 septembre 2013 ! Oui je sais, on est vraiment détendu :-) d'où le titre du sujet. Mais même si on avoue aimer l'improvisation, il y a des limites et je me pose beaucoup de questions, la première étant :
Est-il possible d'improviser son voyage en Namibie (Je ne "connais" que l'Afrique du Sud et le Swaziland en 2002) ?
La seconde étant : vu qu'on aime, comme beaucoup d'entre vous ici, être tranquille, autonome et faire de belles rencontres de voyage avec les habitants, est-il préférable de louer un véhicule à Johannesburg, remonter le Botswana, passer par la bande de Caprivi, redescendre la Namibie pour rejoindre la ville du cap en Afrique du sud...et tout ça en 1mois et demi et dans un budget minimum bien sûr (camping dans la nature ou camp ou au pire backpacker ) !!! Bon, on est libre de changer notre date d'avion à Cape town voire même de s'arrêter à Windhoek (histoire de "limiter" les km)
OU
prendre un avion jusqu'au chute victoria, passer la frontière et voir après pour louer ponctuellement une voiture ou un 4*4 pour la visite de certains sites. Les autres liaison se faisant en bus par exemple ?
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos informations et vous souhaite une bien belle journée où que vous soyez dans le monde
Cordialement
Eric
Je n'ai pas d'expérience en 4*4 à proprement parlé
Je suis actuellement en tour du monde avec ma femme. Etant parti en voyage très rapidement sans trop de préparation (j'ai déjà eu la chance de faire, entre autre, un premier tour du monde "seul" avec mon sac à dos, et ma femme à également un sac habitué à voyager) et ayant bien profités de nos déjà 5 mois de visite principalement en Amérique du Sud, la suite du voyage est déjà là : nous arrivons à Johannesburg le 17 septembre 2013 ! Oui je sais, on est vraiment détendu :-) d'où le titre du sujet. Mais même si on avoue aimer l'improvisation, il y a des limites et je me pose beaucoup de questions, la première étant :
Est-il possible d'improviser son voyage en Namibie (Je ne "connais" que l'Afrique du Sud et le Swaziland en 2002) ?
La seconde étant : vu qu'on aime, comme beaucoup d'entre vous ici, être tranquille, autonome et faire de belles rencontres de voyage avec les habitants, est-il préférable de louer un véhicule à Johannesburg, remonter le Botswana, passer par la bande de Caprivi, redescendre la Namibie pour rejoindre la ville du cap en Afrique du sud...et tout ça en 1mois et demi et dans un budget minimum bien sûr (camping dans la nature ou camp ou au pire backpacker ) !!! Bon, on est libre de changer notre date d'avion à Cape town voire même de s'arrêter à Windhoek (histoire de "limiter" les km)
OU
prendre un avion jusqu'au chute victoria, passer la frontière et voir après pour louer ponctuellement une voiture ou un 4*4 pour la visite de certains sites. Les autres liaison se faisant en bus par exemple ?
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos informations et vous souhaite une bien belle journée où que vous soyez dans le monde
Cordialement
Eric
Je n'ai pas d'expérience en 4*4 à proprement parlé
Comment se préparer pour un voyage avec son cheval English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques temps, la question me trotte de plus en plus dans la tête, j'aimerais partir d'ici, voyager, mais pas avec une agence, ni en avion, je veux un voyage qui marqueras à jamais ma mémoire, je veux un voyage d'un certain temps, pas seulement 1 semaine par ci, 1 autre par là.
Je voudrais partir avec mon cheval!
Mais cela ne se fait pas sans préparation, je m'en doute. A tout ceux qui ont déjà testé l'aventure, comment se préparer et comment préparer son cheval ? J'ai pour idée de partir de Clermont Ferrand pour aller jusqu'en Hongrie ( ou autre, mais à à peu près égale distance je pense ). Y as t'il un âge limite pour le cheval pour un si long voyage ? Quel équipement choisir ( surtout pour la selle ) ? Comment tracer l'itinéraire ? Prévoir combien d'argent de côté ?
Si vous avez vécu quelque chose de similaire, je me ferais un plaisir d'écouter vos témoignages!
Merci. Au plaisir de vous lire. :)
Depuis quelques temps, la question me trotte de plus en plus dans la tête, j'aimerais partir d'ici, voyager, mais pas avec une agence, ni en avion, je veux un voyage qui marqueras à jamais ma mémoire, je veux un voyage d'un certain temps, pas seulement 1 semaine par ci, 1 autre par là.
Je voudrais partir avec mon cheval!
Mais cela ne se fait pas sans préparation, je m'en doute. A tout ceux qui ont déjà testé l'aventure, comment se préparer et comment préparer son cheval ? J'ai pour idée de partir de Clermont Ferrand pour aller jusqu'en Hongrie ( ou autre, mais à à peu près égale distance je pense ). Y as t'il un âge limite pour le cheval pour un si long voyage ? Quel équipement choisir ( surtout pour la selle ) ? Comment tracer l'itinéraire ? Prévoir combien d'argent de côté ?
Si vous avez vécu quelque chose de similaire, je me ferais un plaisir d'écouter vos témoignages!
Merci. Au plaisir de vous lire. :)
Deux/trois semaines en camping dans l'Est canadien English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de visiter pendant deux ou trois semaines l'est canadien du 20 septembre au 05 octobre.
Nous avons plusieurs questions :
-climat:est ce une bonne période de partir sur ces dates là? -voiture : nous projetons de louer une voiture. Quel est le prix approximatif par jour de location? -camping : nous aimerions profiter des nombreux campings. Faut il réserver à cette époque ? nous n'allons pas pouvoir amener trop de matériel (avion), est il possible d'acheter/louer à bas prix sur place ? Peut être y a t'il un marché de l'occasion? -itinéraire : n'hésitez à nous faire profiter de vos expériences et nous lister les immanquables (ps : nous atterrissons à Montreal)
Merci pour votre aide, Alex
Nous projetons de visiter pendant deux ou trois semaines l'est canadien du 20 septembre au 05 octobre.
Nous avons plusieurs questions :
-climat:est ce une bonne période de partir sur ces dates là? -voiture : nous projetons de louer une voiture. Quel est le prix approximatif par jour de location? -camping : nous aimerions profiter des nombreux campings. Faut il réserver à cette époque ? nous n'allons pas pouvoir amener trop de matériel (avion), est il possible d'acheter/louer à bas prix sur place ? Peut être y a t'il un marché de l'occasion? -itinéraire : n'hésitez à nous faire profiter de vos expériences et nous lister les immanquables (ps : nous atterrissons à Montreal)
Merci pour votre aide, Alex
GR20 en Corse: enneigement début mai 2013? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire le gr 20 partie sud dans 05 jours. Quelqu un peut il m indiquer le niveau d enneigement pour prevoir l equipement adéquat. Pensez vous que les refuges vont etre complet ou va t il falloir bivouaquer sous tente?🙁
Merci
Yann
Retour de douze jours au Yucatan English translation pending
Mon épouse et moi revenons de 12 jours dans le Yucatan (du 18 au 30 Mars). J’ai bénéficié lors de ma préparation de voyage des conseils et infos des uns et des autres et à mon tour de participer modestement à ce forum…
Je précise tout de suite que, résidant en Polynésie, on a zappé volontairement le côté balnéaire du Yucatan pendant ce voyage. Juste une petite demi-journée plage à Tulum après la visite du site archéologique.
On a fait un circuit apparemment inverse de la plupart des autres visiteurs à savoir : Cancun, Valladolid, Coba, Tulum, Bacalar, Calakmul, Campeche, Uxmal, Merida et Chichen Itza. La raison : si on filait dès notre arrivée à Chichen Itza, on serait tombé en plein les festivités de l'Equinoxe de printemps et on voulait absolument éviter la foule. Nous avions réservé la voiture de location par le site BSP Auto que j’utilise pour tous mes voyages. Aucune mauvaise surprise puisque les assurances sont incluses. Il n’y a qu’à rajouter le rachat de franchise (5 USD/jour). Nous avons récupéré notre voiture chez Hertz Cancun Airport. Tout s’est bien passé. Pas de surprises par rapport au contrat BSP. Faites bien noter par l’employé TOUTES les anomalies sur la carrosserie ou autre et prenez des photos, ça pourra servir lors de la restitution en cas de litige. Vérifiez la roue de secours, cric, pneus. J’ai aussi souscrit l’assurance « roadside » qui permet d’être dépanné 24/24. Pour 12 jours, j’ai payé au total à peine 400 euros.
A SAVOIR : en cas de contrôle par la police, vous ne pourrez pas présenter les papiers du véhicule car les sociétés de location ne les mettent pas dans le véhicule. Ils m’ont dit que c’était légal et qu’en cas de contrôle il n’y avait pas d’infraction. Pas de chance, je ne le savais pas et je me suis fait racketter de 400 pesos par deux flics municipaux à Champoton justement pour cette pseudo infraction… Mais que faire quand on est touriste et qu’on parle pas la langue ? Rien à faire : on paye et on s’en va… Viva Zapata !!! Retour de la voiture chez Hertz. Aucun problème, ça s’est fait en 5 minutes.
Valladolid : belle petite ville provinciale calme, agréable. La place de la cathédrale est très agréable, il y a également le monastère, la belle petite rue aux maisons colorées, la « calle 41a » . Arrêtez-vous à la petite fabrique de chocolat maya aux différentes saveurs tenue par un français très sympa. Nous avons dormi à la "Casa Quetzal", petite posada juste sur le côté du monastère et à 15 mn à pied de la place centrale. Très bien, simple, propre, au calme et très bon accueil.
De Valladolid, nous avons pris la route de Coba pour y visiter le site maya. Vue la proximité de Tulum et Valladolid, il y a pas mal de monde. Le site est vaste et je conseille vivement de louer les services d’un triporteur, ça vous évitera de longs trajets sous le soleil brûlant… Surtout après l’escalade de la grande pyramide (au sommet de laquelle le paysage sur la forêt est superbe).
Tulum : la ville consiste essentiellement en une succession de boutiques et restaurants le long de la rue principale… Rien d’attrayant. Nous avons dormi à la Posada Yum Kin, un peu excentrée, mais ce n’est à mon avis pas un inconvénient si toutefois on veut du calme et éviter la foule de la rue principale. Ce petit hôtel est très calme (car au bout d’une voie sans issue). Bon accueil, chambres très propres, belle piscine très agréable après une journée bien remplie. Le petit déj est correct et le soir, sur réservation, on peut manger sur place. Cuisine excellente. L’idéal pour un petit diner au calme. On a expérimenté un diner en ville le soir, c’est vraiment la foule et ça ne nous a pas vraiment emballés… Visite du site archéologique : y aller dès 8 heures impérativement si vous voulez éviter le monde ! A 10H, c’est déjà noir de monde. Le site est sympa, assez restreint en superficie mais vaut surtout pour sa situation en bord de mer, surplombant une eau turquoise et une plage de sable blanc.
Bacalar : on ne s’attendait pas à cette lagune aux couleurs… de lagon turquoise. Vraiment très jolie, reposante. L’idéal pour une petite halte ou pourquoi pas une nuit si l’on poursuit plus loin.
Rio Bec : Nous avions prévu d’y passer deux nuits en vue de la visite du site de Calakmul. L’hôtel « Rio Bec Dreams » est à mon avis le meilleur endroit dans la région car les autres possibilités d’hébergement ne sont pas top (Xpujil). Ce sont des petits bungalows dispersés dans la nature parmi les arbres. Certains avec salle de bain, d’autres non. Très bonne restauration. Les proprios sont super charmants. Connexion wifi aux abords de la réception seulement. Un conseil, apportez vos boules Quies car la Nationale est à proximité et les camions roulent toute la nuit. Ca peut être très gênant… Attention, même si cet hébergement est le plus proche du site de Calakmul, il faut encore 1h30 de voiture pour y arriver…
Calakmul : c’est le site que nous avons le plus aimé car il n’est que très peu visité (à grand peine 30 touristes lorsque nous y étions) et les monuments sont impressionnants, dont certains encore moitié enfouis dans la forêt. Le site est immense et il faut compter au minimum 3 heures pour le découvrir. L’ascension de la grande pyramide est raide mais le panorama à son sommet est époustouflant : la forêt à perte de vue. Le Guatemala est tout proche… On peut voir des singes araignées passer d’arbres en arbres. Prévoir impérativement de l’eau et un peu à manger car il n’y a strictement RIEN à acheter sur place ! (pourquoi ? mystère… puisqu’il y a pourtant quelques petits bâtiments et un accueil où l’on achète les billets). La visite terminée, nous avons regagné Rio Bec Dreams dans l’après-midi. Le lendemain matin, nous avons repris la route pour nous rendre à Campeche, via Escarcega et Champoton.
Champoton est une petite ville côtière sans attrait particulier, si ce n’est celui des flics corrompus qui nous ont rackettés de 400 pesos !
Campeche nous a par contre beaucoup plu. Son centre historique est vraiment typique et bien conservé. La place de la cathédrale est animée le soir venu et c’est très agréable de s’y balader. C’est sans comparaison avec Merida qui grouille de monde et où il est peu agréable de circuler (à pied ou en voiture). Nous avons dormi deux nuits à l’hôtel Castelmar, dans la vieille ville à trois blocs de la place. Très bel hôtel avec patio intérieur, petite piscine. Le personnel est aux petits soins. Les chambres au rez de chaussée, autour du patio peuvent être un peu bruyantes en raison du passage et des gens qui discutent tard le soir. Nous avons visité Edzna depuis Campeche (40 minutes de voiture). Très beau site, super entretenu avec là aussi très peu de visiteurs. C’est l’endroit où l’on a eu le plus chaud de tout notre voyage à tel point qu’on a du écourter la visite. Mais ça vaut franchement le coup d’y aller.
Etape suivante : Uxmal. Sur la route, arrêt à Becal, village où l’on fabrique les fameux chapeaux style panama. On a tout de suite été repérés par un jeune mexicain qui nous a conduits à un petit atelier de fabrication de chapeaux. Faites vous expliquer comment rouler le chapeau pour le glisser dans vos bagages sans qu’il prenne de la place… et sans l’abimer. A Uxmal, nous avons dormi deux nuits à l’Hacienda Uxmal, hôtel du même groupe que le Mayaland à Chichen Itza. Grand hôtel bien tenu et agréable avec la grande piscine centrale. La nourriture est correcte et il y a pléthore de personnel pour vous servir ! Le site archéologique est à 5 mn à pied. Donc, intéressant surtout si on veut être à l’ouverture à 8 heures pour éviter le monde (comme d’habitude)… Compter 2 à 3 heures de visite.
Ensuite, direction Merida. Je dois dire que ça a été la petite déception de notre périple. La ville est immense et la circulation intense. Le centre historique n’y échappe pas malheureusement et ça grouille de monde. Pas très agréable pour se promener et apprécier les lieux. On a pas du tout « accroché » et on a pas regretté de n’avoir prévu qu’une seule nuit. On a dormi au « Luz en Yucatan », posada dans le centre historique. Accueil très sympathique. Prix et conforts corrects. C’est toutefois au calme et il y a même une petite piscine. L’hôtel a un accord avec un parking privé en face et on s’y gare pour 5 USD la journée. Nous avons effectué la visite du site de Dzibilchaltun sur la route de Progreso. Les monuments ne sont pas les plus marquants mais le site est sympa, propre et quelque peu différent des autres. Il y a un petit cénote où les locaux viennent se rafraichir.
Le matin, en route de bonne heure direction Chichen Itza. En chemin, visite de Izamal. Cette petite ville vaut le déplacement ne serait ce que pour le monastère aux couleurs jaune et blanc, comme l’ensemble des maisons du centre historique. Ambiance provinciale qui fait du bien après le tumulte et la cohue de Merida. On a mangé quelques tacos délicieux dans le petit marché couvert face au monastère. Là, vous trouverez une boutique où vous pourrez acheter les sacs en nylon aux couleurs vives assez kitsch à l’effigie de Zapata ou autres…
Arrivée à Chichen Itza en milieu d’après-midi direction l’hôtel Mayaland (ou plutôt Touristland)… La zone hôtelière voisine du site archéologique regroupe plusieurs hôtels apparemment du même groupe. C’est une noria de bus ininterrompue. Le touriste qui voyage en goupe y est roi. Les « individuels » comme nous, beaucoup moins… Accueil minimaliste, chambres sans aucun charme à l’équipement minimum. Elles sont de plus assez bruyantes car les fenêtres à volets de bois donnant sur le couloir laissent passer tous les bruits. Par contre, une petite vue sur l’observatoire maya du site tout proche. Côté restauration, zéro pointé. Apportez vos sandwiches ! Des prix à tomber (à la renverse) : 125 pesos pour une « salade caesar » composée de 3 feuilles de laitue et trois croutons saupoudrés de parmesan. Circulez, y a rien à voir (et à manger…) Le seul et unique attrait de cet hôtel est son accès privé au site de Chichen Itza. C’est un sacré avantage et ça vous permet d’être dans les tous premiers à fouler le site vierge de touristes… et de marchands ! On a pu photographier tous les monuments sans aucune personne sur les clichés, y compris la grande pyramide, vraiment impressionnante et majestueuse ainsi que le jeu de pelote. Dès 10H30 / 11H, les groupes arrivent précédés de peu par les hordes de marchands de souvenirs qui s’installent aux abords de tous les monuments (heureusement, pas (encore) au pied de la pyramide). Ca gâche vraiment tout. D’où l’intérêt d’arriver à 8 heures ! Le lendemain matin, départ vers l’aéroport de Cancun avec un arrêt à Valladolid et au cénote Yokdzonot à quelques kilomètres avant d’arriver en ville. Beau cénote avec de longues racines d’arbres pendant dans l’eau. Il y a un petit restaurant sur place, très agréable. Ce voyage a été très intéressant et nous a permis de découvrir les sites mayas les plus connus et aussi bien d’autres moins célèbres mais tout aussi magnifiques. Nous nous imaginions traverser de beaux paysages et je dois dire qu’on a été déçus sur ce plan car le Yucatan est une vaste galette recouverte de forêts que les routes traversent en lignes droites interminables… Vraiment très monotone. Heureusement qu’il y a les « topes » (dos d’ânes) pour nous tenir éveillés ! Sur ce plan, faites vraiment gaffe car la signalisation est aléatoire et on se fait souvent surprendre par des « topes » non signalés ou balisés. Certains sont franchement dangereux pour la voiture si on roule ne serait ce qu’à 40 km/h… Les postes de contrôles de police (municipale ou fédérale) et militaires sont assez fréquents. La plupart du temps, ils laissent passer les véhicules de touristes. Sauf que parfois, certains vous rackettent (avec le sourire s’il vous plait !). Au risque de me faire critiquer, je voudrai dire que la signalisation routière est vraiment très mal fichue. J’avais pourtant lu qu’elle était impeccable et qu’il n’y avait aucun risque de se tromper… Conduisant pourtant dans pas mal de pays dans le monde, je n’ai jamais autant fait demi-tour en raison de la signalisation fantaisiste (panneaux mal placés ou mal orientés, indications absentes, etc…)
Ah oui, j’oubliai aussi la traditionnelle escroquerie du brave pompiste mexicain, adepte de Gérard Majax, qui vous transforme votre billet de 200 en billet de 20, sous vos yeux ébahis ( et sous vos applaudissements)… Faites attention, ils sont très forts ! J’ai failli me faire avoir mais j’ai été assez persuasif pour qu’il me rende la monnaie qu’il fallait.
Bon voyage si vous partez bientôt.
Je précise tout de suite que, résidant en Polynésie, on a zappé volontairement le côté balnéaire du Yucatan pendant ce voyage. Juste une petite demi-journée plage à Tulum après la visite du site archéologique.
On a fait un circuit apparemment inverse de la plupart des autres visiteurs à savoir : Cancun, Valladolid, Coba, Tulum, Bacalar, Calakmul, Campeche, Uxmal, Merida et Chichen Itza. La raison : si on filait dès notre arrivée à Chichen Itza, on serait tombé en plein les festivités de l'Equinoxe de printemps et on voulait absolument éviter la foule. Nous avions réservé la voiture de location par le site BSP Auto que j’utilise pour tous mes voyages. Aucune mauvaise surprise puisque les assurances sont incluses. Il n’y a qu’à rajouter le rachat de franchise (5 USD/jour). Nous avons récupéré notre voiture chez Hertz Cancun Airport. Tout s’est bien passé. Pas de surprises par rapport au contrat BSP. Faites bien noter par l’employé TOUTES les anomalies sur la carrosserie ou autre et prenez des photos, ça pourra servir lors de la restitution en cas de litige. Vérifiez la roue de secours, cric, pneus. J’ai aussi souscrit l’assurance « roadside » qui permet d’être dépanné 24/24. Pour 12 jours, j’ai payé au total à peine 400 euros.
A SAVOIR : en cas de contrôle par la police, vous ne pourrez pas présenter les papiers du véhicule car les sociétés de location ne les mettent pas dans le véhicule. Ils m’ont dit que c’était légal et qu’en cas de contrôle il n’y avait pas d’infraction. Pas de chance, je ne le savais pas et je me suis fait racketter de 400 pesos par deux flics municipaux à Champoton justement pour cette pseudo infraction… Mais que faire quand on est touriste et qu’on parle pas la langue ? Rien à faire : on paye et on s’en va… Viva Zapata !!! Retour de la voiture chez Hertz. Aucun problème, ça s’est fait en 5 minutes.
Valladolid : belle petite ville provinciale calme, agréable. La place de la cathédrale est très agréable, il y a également le monastère, la belle petite rue aux maisons colorées, la « calle 41a » . Arrêtez-vous à la petite fabrique de chocolat maya aux différentes saveurs tenue par un français très sympa. Nous avons dormi à la "Casa Quetzal", petite posada juste sur le côté du monastère et à 15 mn à pied de la place centrale. Très bien, simple, propre, au calme et très bon accueil.
De Valladolid, nous avons pris la route de Coba pour y visiter le site maya. Vue la proximité de Tulum et Valladolid, il y a pas mal de monde. Le site est vaste et je conseille vivement de louer les services d’un triporteur, ça vous évitera de longs trajets sous le soleil brûlant… Surtout après l’escalade de la grande pyramide (au sommet de laquelle le paysage sur la forêt est superbe).
Tulum : la ville consiste essentiellement en une succession de boutiques et restaurants le long de la rue principale… Rien d’attrayant. Nous avons dormi à la Posada Yum Kin, un peu excentrée, mais ce n’est à mon avis pas un inconvénient si toutefois on veut du calme et éviter la foule de la rue principale. Ce petit hôtel est très calme (car au bout d’une voie sans issue). Bon accueil, chambres très propres, belle piscine très agréable après une journée bien remplie. Le petit déj est correct et le soir, sur réservation, on peut manger sur place. Cuisine excellente. L’idéal pour un petit diner au calme. On a expérimenté un diner en ville le soir, c’est vraiment la foule et ça ne nous a pas vraiment emballés… Visite du site archéologique : y aller dès 8 heures impérativement si vous voulez éviter le monde ! A 10H, c’est déjà noir de monde. Le site est sympa, assez restreint en superficie mais vaut surtout pour sa situation en bord de mer, surplombant une eau turquoise et une plage de sable blanc.
Bacalar : on ne s’attendait pas à cette lagune aux couleurs… de lagon turquoise. Vraiment très jolie, reposante. L’idéal pour une petite halte ou pourquoi pas une nuit si l’on poursuit plus loin.
Rio Bec : Nous avions prévu d’y passer deux nuits en vue de la visite du site de Calakmul. L’hôtel « Rio Bec Dreams » est à mon avis le meilleur endroit dans la région car les autres possibilités d’hébergement ne sont pas top (Xpujil). Ce sont des petits bungalows dispersés dans la nature parmi les arbres. Certains avec salle de bain, d’autres non. Très bonne restauration. Les proprios sont super charmants. Connexion wifi aux abords de la réception seulement. Un conseil, apportez vos boules Quies car la Nationale est à proximité et les camions roulent toute la nuit. Ca peut être très gênant… Attention, même si cet hébergement est le plus proche du site de Calakmul, il faut encore 1h30 de voiture pour y arriver…
Calakmul : c’est le site que nous avons le plus aimé car il n’est que très peu visité (à grand peine 30 touristes lorsque nous y étions) et les monuments sont impressionnants, dont certains encore moitié enfouis dans la forêt. Le site est immense et il faut compter au minimum 3 heures pour le découvrir. L’ascension de la grande pyramide est raide mais le panorama à son sommet est époustouflant : la forêt à perte de vue. Le Guatemala est tout proche… On peut voir des singes araignées passer d’arbres en arbres. Prévoir impérativement de l’eau et un peu à manger car il n’y a strictement RIEN à acheter sur place ! (pourquoi ? mystère… puisqu’il y a pourtant quelques petits bâtiments et un accueil où l’on achète les billets). La visite terminée, nous avons regagné Rio Bec Dreams dans l’après-midi. Le lendemain matin, nous avons repris la route pour nous rendre à Campeche, via Escarcega et Champoton.
Champoton est une petite ville côtière sans attrait particulier, si ce n’est celui des flics corrompus qui nous ont rackettés de 400 pesos !
Campeche nous a par contre beaucoup plu. Son centre historique est vraiment typique et bien conservé. La place de la cathédrale est animée le soir venu et c’est très agréable de s’y balader. C’est sans comparaison avec Merida qui grouille de monde et où il est peu agréable de circuler (à pied ou en voiture). Nous avons dormi deux nuits à l’hôtel Castelmar, dans la vieille ville à trois blocs de la place. Très bel hôtel avec patio intérieur, petite piscine. Le personnel est aux petits soins. Les chambres au rez de chaussée, autour du patio peuvent être un peu bruyantes en raison du passage et des gens qui discutent tard le soir. Nous avons visité Edzna depuis Campeche (40 minutes de voiture). Très beau site, super entretenu avec là aussi très peu de visiteurs. C’est l’endroit où l’on a eu le plus chaud de tout notre voyage à tel point qu’on a du écourter la visite. Mais ça vaut franchement le coup d’y aller.
Etape suivante : Uxmal. Sur la route, arrêt à Becal, village où l’on fabrique les fameux chapeaux style panama. On a tout de suite été repérés par un jeune mexicain qui nous a conduits à un petit atelier de fabrication de chapeaux. Faites vous expliquer comment rouler le chapeau pour le glisser dans vos bagages sans qu’il prenne de la place… et sans l’abimer. A Uxmal, nous avons dormi deux nuits à l’Hacienda Uxmal, hôtel du même groupe que le Mayaland à Chichen Itza. Grand hôtel bien tenu et agréable avec la grande piscine centrale. La nourriture est correcte et il y a pléthore de personnel pour vous servir ! Le site archéologique est à 5 mn à pied. Donc, intéressant surtout si on veut être à l’ouverture à 8 heures pour éviter le monde (comme d’habitude)… Compter 2 à 3 heures de visite.
Ensuite, direction Merida. Je dois dire que ça a été la petite déception de notre périple. La ville est immense et la circulation intense. Le centre historique n’y échappe pas malheureusement et ça grouille de monde. Pas très agréable pour se promener et apprécier les lieux. On a pas du tout « accroché » et on a pas regretté de n’avoir prévu qu’une seule nuit. On a dormi au « Luz en Yucatan », posada dans le centre historique. Accueil très sympathique. Prix et conforts corrects. C’est toutefois au calme et il y a même une petite piscine. L’hôtel a un accord avec un parking privé en face et on s’y gare pour 5 USD la journée. Nous avons effectué la visite du site de Dzibilchaltun sur la route de Progreso. Les monuments ne sont pas les plus marquants mais le site est sympa, propre et quelque peu différent des autres. Il y a un petit cénote où les locaux viennent se rafraichir.
Le matin, en route de bonne heure direction Chichen Itza. En chemin, visite de Izamal. Cette petite ville vaut le déplacement ne serait ce que pour le monastère aux couleurs jaune et blanc, comme l’ensemble des maisons du centre historique. Ambiance provinciale qui fait du bien après le tumulte et la cohue de Merida. On a mangé quelques tacos délicieux dans le petit marché couvert face au monastère. Là, vous trouverez une boutique où vous pourrez acheter les sacs en nylon aux couleurs vives assez kitsch à l’effigie de Zapata ou autres…
Arrivée à Chichen Itza en milieu d’après-midi direction l’hôtel Mayaland (ou plutôt Touristland)… La zone hôtelière voisine du site archéologique regroupe plusieurs hôtels apparemment du même groupe. C’est une noria de bus ininterrompue. Le touriste qui voyage en goupe y est roi. Les « individuels » comme nous, beaucoup moins… Accueil minimaliste, chambres sans aucun charme à l’équipement minimum. Elles sont de plus assez bruyantes car les fenêtres à volets de bois donnant sur le couloir laissent passer tous les bruits. Par contre, une petite vue sur l’observatoire maya du site tout proche. Côté restauration, zéro pointé. Apportez vos sandwiches ! Des prix à tomber (à la renverse) : 125 pesos pour une « salade caesar » composée de 3 feuilles de laitue et trois croutons saupoudrés de parmesan. Circulez, y a rien à voir (et à manger…) Le seul et unique attrait de cet hôtel est son accès privé au site de Chichen Itza. C’est un sacré avantage et ça vous permet d’être dans les tous premiers à fouler le site vierge de touristes… et de marchands ! On a pu photographier tous les monuments sans aucune personne sur les clichés, y compris la grande pyramide, vraiment impressionnante et majestueuse ainsi que le jeu de pelote. Dès 10H30 / 11H, les groupes arrivent précédés de peu par les hordes de marchands de souvenirs qui s’installent aux abords de tous les monuments (heureusement, pas (encore) au pied de la pyramide). Ca gâche vraiment tout. D’où l’intérêt d’arriver à 8 heures ! Le lendemain matin, départ vers l’aéroport de Cancun avec un arrêt à Valladolid et au cénote Yokdzonot à quelques kilomètres avant d’arriver en ville. Beau cénote avec de longues racines d’arbres pendant dans l’eau. Il y a un petit restaurant sur place, très agréable. Ce voyage a été très intéressant et nous a permis de découvrir les sites mayas les plus connus et aussi bien d’autres moins célèbres mais tout aussi magnifiques. Nous nous imaginions traverser de beaux paysages et je dois dire qu’on a été déçus sur ce plan car le Yucatan est une vaste galette recouverte de forêts que les routes traversent en lignes droites interminables… Vraiment très monotone. Heureusement qu’il y a les « topes » (dos d’ânes) pour nous tenir éveillés ! Sur ce plan, faites vraiment gaffe car la signalisation est aléatoire et on se fait souvent surprendre par des « topes » non signalés ou balisés. Certains sont franchement dangereux pour la voiture si on roule ne serait ce qu’à 40 km/h… Les postes de contrôles de police (municipale ou fédérale) et militaires sont assez fréquents. La plupart du temps, ils laissent passer les véhicules de touristes. Sauf que parfois, certains vous rackettent (avec le sourire s’il vous plait !). Au risque de me faire critiquer, je voudrai dire que la signalisation routière est vraiment très mal fichue. J’avais pourtant lu qu’elle était impeccable et qu’il n’y avait aucun risque de se tromper… Conduisant pourtant dans pas mal de pays dans le monde, je n’ai jamais autant fait demi-tour en raison de la signalisation fantaisiste (panneaux mal placés ou mal orientés, indications absentes, etc…)
Ah oui, j’oubliai aussi la traditionnelle escroquerie du brave pompiste mexicain, adepte de Gérard Majax, qui vous transforme votre billet de 200 en billet de 20, sous vos yeux ébahis ( et sous vos applaudissements)… Faites attention, ils sont très forts ! J’ai failli me faire avoir mais j’ai été assez persuasif pour qu’il me rende la monnaie qu’il fallait.
Bon voyage si vous partez bientôt.