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Sécurité au Vénézuela pour l'achat d'une villa? English translation pending
by Steve007007 · 2006-09-11 · 4 replies
bonjour a tous moi jaurais besoin de quelque info vous seriez tres gentil de maider merci je veus savoir si le venezuela est sur comme endroit entre autre puerto piritu je regarde pour peut etre acheter une villa a bon prix mais quand je me renseigne sur le net ca dit que cest un des pays le plus dangereux au monde quil y a bcp denlevement de meurtre de crime sexuelle alors je suis pas sur que cest lendroit aproprier jespere que vous saurai meclairé merci a vous...🤪
Température au Rajasthan fin octobre? English translation pending
by Paucar · 2006-09-03 · 4 replies
Bonjour à tous!

J'aimerais obtenir une info pratique. Est ce qu'il est pensable de voyager dans le Rajasthan fin Octobre avec une voiture non climatisée, sachant que nous irons à Jaisalmer, désert du Thar? Autre question: que pensez vous du chauffeur Vinod?

J'attends vos conseils!

Villegle
Travailler aux États-Unis après un séjour en Iran? English translation pending
by Vérorazade · 2006-08-22 · 8 replies
Je dois aller travailler qqles mois aux US et je rentre d'un séjour touristique en Iran ; savez-vous s'il y a un risque que l'administration américaine refuse mon visa de travail pour cette raison? Merci !! Véro.
Séjour à Playa Del Carmen English translation pending
by Gilbert04 · 2006-04-12 · 3 replies
nos prochaine vacance sont en principe playa del carmen au mexique qui y a séjourné depuis l'ouragan comment sont les hotels et la végétation tous et revenu dans l'ordre merci des renseignements
Temples à voir à Angkor au Cambodge? English translation pending
by LaurieMartin · 2006-03-12 · 9 replies
Je suis presentement a Siam Reap (12/03/06) et je compte acheter une passe de 3 jours pour Angkor des ce soir, question d'avoir un avant-gout. Pouvez-vous m'indiquer:les temples a ne pas manquer (et pourquoi)une suggestion d'itineraire pour mes trois jours (afin que j'en vois le + possible)les heures d'ouverture/fermeture des temples

Je pense passer uniquement 4 ou 5 jours au Cambodge, donc uniquement a Siam Reap et a Angkor. Est-ce vraiment un crime que de manquer Phnom Phen?

Ensuite, direction Ko Lanta ou Ko Lipe, en Thailande, parce que je commence un Vipassanna a Chiaya (pres de Surat Thani) en avril.

Pouvez-vous m'aider aussi sur le meilleur moyen de passer du Cambodge a Ko Lanta? ou avez-vous une autre plage tranquille (et peu chere, car je suis sur un budget que j'entends maintenir) a me conseiller pour passer quelques jours a relaxer avant le Vipassanna?

Merci d'avance!
Vivre aux îles Caïmans English translation pending
by Asiris23 · 2006-02-17 · 5 replies
Mon père à un contact pour moi aux Iles caymans que je connaitrai bientôt pour du travail....

par contre je voulais savoir si quelqu'un connaissais l'endroit, la vie là bas. Le travail en fait caserait pour mon copain. Pour ma part je devrai me trouver un emploi en tourisme mon domaine....

La vie y est-elle facile? les gens sont comment?

merci pour les infos c'est très apprécié!!

😄 ciao !

asiris
Conseil sur itinéraire en Bolivie English translation pending
by LuluLily · 2006-02-12 · 5 replies
Bonjour Nous allons partir en Octobre en Bolivie. Nous disposerons de 17 jours sur place et nous avons du mal à choisir notre itinéraire, étant entendu qu'il sera impossible de tout voir 😕... Pour le moment nous prévoyons de passer 2 jours à la Paz, puis 3 jours au Lac Titicaca, suivi d'un trek de 4 jours dans le parc de Sajama avec ascension du volcan Parinacota. Après un jour de repos à la Paz nous projetons de tenter le Huayna Potosi. Et finalement on souhaite passer 3-4 jours dans les Yungas jusqu'à Coroico. Le problème avec cet itinéraire, c'est que l'on sacrifie le Salar de Uyuni et les laguna colorada 🙁. Est-il vraiment dommage d'aller en Bolivie et de ne pas voir le Salar de Uyuni?? Combien faut-il compter de jours minimum pour aller dans le Lipez, les lagunes et le salar depuis La Paz et en revenant à la Paz? Y-a-t-il un aéroport dans le Sud du pays depuis lequel prévoir le retour vers la France (via l'argentine?)??

Merci d'avance pour vos conseils d'itinéraires et de visites incontournables... Lulu
Condamnation à mort expresse en Thaïlande English translation pending
by Phénixthai · 2006-01-19 · 44 replies
mercredi 18 janvier 2006 - 11:34

Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.

(Libération.fr)
Quelques questions sur Nuevo Laredo English translation pending
by Drunkinrio · 2005-12-04 · 12 replies
Salut à tous 🙂 Je suis nouveau ici et je m'apprête à faire mon premiere voyage dans 2 semaine et j'ai des questions pour les accro aux voyages que vous êtes 😛 .Nous sommes 2 à partir avec environs 1000$ Us chacun en autobus avec GreyHound de Montréal à Laredo.

J'ai su que Laredo, c'est temp-ci, y'avais de la violence à cause du trafic de drogue et le crime organisé... Alors, je me demandais si c'était vraiment risqué pour nous de passé la...

Deuxièmement, les cliniques ici sont débordés alors je ne pense pas pouvoir obtenir de vaccins spécifiques ou médicaments spéciales avant de partir d'ici. Alors je me demandais si c'étais dangereux de circuler au Mexique sans médicament (Exepté Gravol, Tylenol etc..)

Notre but est surtout de suivre la côte ouest (Nuevo Laredo comme exemple), mais on aurait aimé visité le centre aussi (Mexico). Et je voulais savoir si avec 1000$ Us, on pouvais survivre combien de temps. Et quel sont les régions moins dispendieuse et tout aussi intéressante!

Merci d'avance!
Jacques le français, 20 ans de goulag English translation pending
by ZeBadGuy · 2005-11-23 · 0 replies
Jacques Rossi est né aristocrate franco-polonais. Il est devenu, sans doute à cause de sa condition, communiste dans les années 20 et 30. Après avoir fuit la Pologne qui interdisait le communisme à l'époque, il est devenu bon an mal an agent du Komintern (l'internationale socialiste) puis agent secret de l'armée rouge. Un vrai, un pur. Ce qui ne l'a pas empché bien sur d'etre condamné à 10 ans de goulag lors des purges staliniennes de 37. 10 ans au dela du cercle polaire. 10 ans d'enfer en punition (c'est lui qui le dit) de son aveuglement en faveur de l'utopie communiste. Et une nouvelle condamnation de 25 ans (toujours pour rien bien sur) qui heureusement sera annulée suite au XXeme congrès et à la reconnaissance des crimes stliniens par Khroutchev. Encore 4 ans en exil à Samarkand, plus de 10 ans en Pologne, puis autour du monde pour enfin retrouver la France, son pays à 70 ans...

C'est une vie peu ordinaire et une véritable analyse de l'utopie communiste qui a fasciné la planète pendant pres d'un siecle. Un livre à lire absolument ainsi sans doute que les autres livres de Jacques Rossi "Manuel du goulag" et "qu'elle était belle cette utopie".
Les rafles policières au Maroc English translation pending
by Samira123 · 2005-09-28 · 41 replies
Je suis extrêmement outrée par ce qui se passe au Maroc depuis quelques mois et dans un silence des plus assourdissants : les rafles policières qui se déroulent en dépit du bon sens.

Ainsi, notre police connue partout pour son intégrité, ses bonnes manières et son souci du bien public s'autorise d'arrêter des personnes (du sexe faible bien entendu) sous le couvert d'arrêter la prostitution.

Notre nouveau Wali veut briller par son opposition au "Mal" et lutter contre le tourisme sexuel. Courageuse initiative mais hypocrite manière de procéder. Ce n'est pas en arrêtant d'innocentes citoyennes qui sont dehors à 21h ou 22h en plein été qu'on va arrêter la prostitution.

De quel droit une femme sous le prétexte d'être seulement une femme serait elle conduite au poste, enfermée et présentée au procureur le lendemain alors que son unique crime est d'être dehors!!! Pas besoin d'un flagrant délit, pas besoin d'une tenue indécente, pas besoin de preuves. N'importe quelle femme, même si elle prouve qu'elle est prof, cadre ou infirmière.

Mais par contre cette campagne est excellente pour nous faire encore plus mépriser notre administration, nous humilier et nous cloîtrer chez nous.

J'espère que nous briserons ce silence et que nous arrêterons ce traitement inique et destructeur.

S'il vous plait, réagissez!!!!
Bons plans à Saint-Pétersbourg English translation pending
by JP2005 · 2005-09-06 · 28 replies
Je serai 1 semaine en novembre à Saint-Pétersbourg.

Vous connaissez ?

Avez-vous des conseils : à faire / à ne pas faire ? des adresses ?

C'est cher ?

Merci !😎
Meurtre d'un vététiste près du Mont Dore English translation pending
by Luidgi · 2005-05-26 · 8 replies
Lu aujourd'hui dans Libé:

Meurtre d'un vététiste:

"Un agent de la direction départementale de l'équipement du Puy de Dôme, 43 ans qui faisait une ballade VTT hier soir a été tué à coup de couteau sur une route départementale près du Mont Dore.

{Nous sommes face à quelque chose d'assez mystérieux, il n'y a pas d'explication, ni de piste}, a indiqué Michel Valet, procureur de la République de Clermont Ferrand. La victime, un homme divorcé père d'un enfant majeur et vivant en concubinage était {favorablement connu} a indiqué le procureur."

In Libération, daté jeudi 26 mai.

C'est très étrange et un peu affolant, affaire à suivre...

Luidgi
Une manif' à Shanghai English translation pending
by Yangguizi · 2005-04-16 · 10 replies
Lorsqu'il y a un an et demi, j'ai prononcé en coréen les mots "ilbon goungouk djuyi leul tha do ra dja" (à bas l'impérialisme japonais) à Pyongyang, c'était bien entendu de l'humour, et je ne pensais pas que ce type de slogan pouvait encore fédérer les foules, 60 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.

Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.

Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.

Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.

Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.

Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.

Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:

"à bas le Japon"

"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)

"souvenez-vous de votre histoire"

"compatriotes, remplissez votre devoir"

"déclarons la guerre aux japonais!"

"enculés de japonais"

"tuons les japonais"

"rendez nous les iles Diaoyu"

"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)

"à bas les porcs japonais"

"japonais, quittez la Chine!"

De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.

Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).

En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.

Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.

La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!

La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.

J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.

De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.

J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!

En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.

S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!

Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.

La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.

En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.

Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.
Cuisine thaïlandaise et sculpture sur fruits et légumes English translation pending
by Zerbib · 2005-01-16 · 13 replies
Cuisine thaïlandaise et sculpture sur fruits et légumes

Vos impressions et suggestions SVP .....
Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) English translation pending
by Grosminet · 2004-09-04 · 9 replies
vendredi 3 septembre 2004, 17h20 Népal: critiqué pour les otages tués, le gouvernement va punir les émeutiers

agrandir la photo

Le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.

Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d'Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.

Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.

Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.

Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.

"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d'Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.

"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.

L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.

Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".

La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.

M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations.
Formalités USA... ca s'arrange pas! English translation pending
by MuchFER · 2004-04-15 · 10 replies
A partir du 30 septembre les ressortissants français (et d'autres nationalités, notamment de l'Union Européenne, exemptées de visa) devront laisser leurs empreintes digitales ainsi que la prise d'une photo du visage à chaque entrée et sortie des USA. En retour, on espère bien que l'U.E. fera de même pour tous les visiteurs américains... C'est aussi fin octobre 2004 que le passeport individuel à lecture optique (y compris pour les enfants) sera obligatoire pour se rendre aux Etats-Unis sous peine de devoir faire une demande de visa.
Sécurité en Thaïlande English translation pending
by Mistelle · 2004-02-22 · 6 replies
😄Thailande, terre du plaisir ?

Le niveau de criminalité est-il élevé ? La location de voiture et partir à l'aventure est-il un risque ?

J'ai quelques préjugés envers ce pays ?

La prostitution m'inquiète! Mon conjoint va-t-il se faire harceler sans arrêt par les putes ? J 'ai pas l'intention de passer des vacances anti-romantiques.😕
Vivre au Kazakhstan? English translation pending
by Guidjom · 2004-01-27 · 4 replies
Salut a tous! Ma boite vient de me proposer une expatriation au Kazahkstan (au moins 2 ans...🤪). Je n ai vraiment aucune idee sur ce vaste pays. Beaucoup me disent de ne pas y aller, que c est pas facile.... Si vous connaissez bien, je vous remercie infiniment de m en parler. La decision serait plus facile a prendre....
Havana, Cuba / January 2026
by Estonien · 2026-02-08 · 12 replies
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

No comment.
Photo Required for All Visitors to the U.S. (Entry and Exit)
by Lescaribous · 2025-12-26 · 11 replies
Hi North America forum crew, Just a little post that might interest some of you: Travelers to the United States | Photo Now Mandatory Upon Entry and Exit | La Presse
Wood: Discussion(s) about the July 2025 contest
by UnaMilanese · 2025-06-30 · 44 replies
All the side discussions about the contest happen here.
Fish. April 2025 Photo Contest Theme
by Ragamuffin · 2025-03-31 · 63 replies
Hi everyone,

Starting tomorrow (the first day of the month), the April contest kicks off with the theme "Fish."

Important note: There was a contest in January 2020 on the theme "Fishing," where we hardly saw any fish. So this time, it should not be about fishing but mainly about fish. Live fish (1), dead fish (2), fish used in various artistic (3), commercial (4), or other illustrations (5).

Practical details:

Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Saturday, April 26 at 11:59 PM Brussels time. Each photo should be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).

Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.

Voting will take place from Sunday, April 27 to Wednesday, April 30 at 11:59 PM Brussels time.

The selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point

The winner is the photographer whose photo receives the most points.

Results will be published on May 1. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing the May 2025 contest.

Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible for this one.

This thread is exclusively for photos submitted to the contest. All discussions, comments, and chit-chat should be posted in the thread: Discussion on the April 2025 contest theme "Fish"

(1) Japanese fish (not yet turned into sushi 😛)



(2) Fish considered small fry and left on an Indonesian beach



(3) Street art in Bristol (England)



(4) Sign in Bristol (England)



(5) Hikiyama Exhibition Hall in Karatsu (Kyushu, Japan)



Good luck! 😛

PS: Whales, sperm whales, porpoises, and dolphins are welcome—let’s be inclusive! 😎
Sidi Ifni Hotel Suerte Loca: Avoid (Morocco)
by Mrtaboo · 2024-12-21 · 20 replies
Hotel La suerte loca in Sidi Ifni. Move along quickly! LIAR AND DISHONEST. Not to mention the state of the rooms. That’ll come later.

I booked three nights on-site without a bathroom in room (No. 16). I had called the day before to check availability. The next day, they told me I couldn’t stay in that room on the third night but offered to move me to another room—even more run-down than this one—and without a bathroom. They claimed there had been a mistake and the room was already booked, which is completely false. I’ve been traveling for 20 years and can spot hoteliers’ tricks. The woman running the place checked all her online sites and her schedule before confirming the room was available. She was sure. Especially since they display the booking schedule in front of each room to avoid mistakes. So, a pure lie. For what reason?

For me, two options: either take the run-down room for cheaper without a bathroom or leave. Great customer service. I found another hotel, Safa, a bit further away, at the same price with breakfast—100 times more luxurious and comfortable than this place. Or just down on the beach, Hotel Aït Baamrane, same price or even negotiable, and still much more comfortable.

When I left in the morning, they barely said goodbye, not a word of apology, no gesture to make up for kicking me out. NOTHING, NADA!

The woman running the place, with her fake friendliness and hypocrisy, only cares about one thing: money.

Otherwise, the place could be great if it were properly maintained. Instead of repainting the balconies, they should replace the mattresses, which are completely wrecked. The only good thing about this hotel is its location above the sea.

Otherwise, Room No. 16 was recently repainted. Every time someone uses the water, there’s a huge noise from the pipes and vibrations. The walls are paper-thin (figuratively speaking)—when neighbors talked or coughed, it was like they were in the room with me.

I had to wait to check in because of cleaning, but once inside, the bedside tables and the table were filthy (see photo). In the bathroom, there’s a stale smell of old urine and sewage due to the worn-out toilet pipes (see photo), with minimal lighting. The showerhead is disgustingly dirty. The gray duvet is dirty and very old, as are the blankets, which are dusty and grimy. The Wi-Fi worked in the room the first day but not the next.

And finally, the worst part: the mattress is completely wrecked and sagging. The springs dig into your body. Horrible! Instead of repainting, they’d do better to change the mattresses.

As for meals, the prices are outrageous. This hotel relies on its old popularity, but it’s not worth 190 dirhams for this room. I’d say it’s barely worth over 100 dirhams. Since I’ve been in Morocco, I’ve stayed in palaces for 130 dirhams with breakfast.

So, my advice: don’t trust the reviews and avoid this place. You’ll find much better at the same price, as mentioned above.



Possible stops on the Dakar route?
by Fred4454 · 2024-11-25 · 10 replies
Hey riders (or not) 😉 For those who’ve already done it and know the route, could you tell me where to make stops (hotels, guesthouses) between Laayoune and Nouakchott, for example? And what’s the minimum range needed to get between two gas stations? Thanks and have a great day
Humour corse English translation pending
by Chnoupi · 2020-07-08 · 11 replies
12 FAÇONS D'ÉNERVER UN CORSE Les clichés ont la peau dure ; beaucoup de gens sont persuadés que les Corses ont le sang chaud et s’offensent pour un rien. Ce n’est bien sûr qu’une image d’Épinal, mais si vous voulez énerver un Corse, vous pouvez toujours tenter une des méthodes suivantes. 1. DEMANDER AU SERVEUR DE DIVISER LA NOTE. En Corse, demander au serveur de faire des additions pour que chacun puisse payer uniquement ce qu’il a consommé est assez mal vu. Ne faites pas ça si vous dînez avec des amis corses. L’argent est généralement un sujet délicat. Être généreux, dépenser sans compter est pour les Corses une marque de politesse. 2. ALLER AU SUPERMARCHÉ EN MAILLOT DE BAIN. Si vous voulez passer pour une cloche et agacer les gens, promenez-vous au supermarché en tenue de plage, maillot de bain dégoulinant et sable encore collé sur le dos. Aucun Corse qui se respecte n’irait en maillot de bain n’importe où ailleurs qu’à la plage. 3. MENTIONNER VOTRE ADMIRATION POUR NAPOLÉON. Les continentaux, pleins de bonnes intentions, croient souvent faire plaisir à leurs interlocuteurs corses en mentionnant l’Empereur natif d’Ajaccio. Or les Corses n’ont que peu d’admiration pour Napoléon, qui, poussé par sa dévorante ambition personnelle et familiale, a toujours négligé son île natale pour se consacrer à sa formidable carrière européenne, forgeant ainsi un Empire français et distribuant terres et distinctions aux membres de sa famille et à ses amis proches. 4. PASCAL QUI ? Les Corses vous citeront certainement Pascal Paoli comme un meilleur exemple de Corse célèbre. Il a été un personnage important et connu en Europe à l’époque des Lumières, les programmes d’histoire ont tendance à négliger la Corse et à occulter les faits importants qui la concernent. Or Paoli est LE héros, LE personnage historique de la Corse. IL est aux Corses ce que Simon Bolivar est à l’Amérique du sud, ce que Thomas Jefferson est aux Américains : le « Babbu di a Patria », le père de la patrie. 5. DIRE QUE LES CORSES SONT IMPOLIS. La Corse est un pays qui a subi en permanence des hordes d’envahisseurs divers et variés à travers les âges : les Romains, les Goths, les Sarrasins, les Vandales, les Génois, puis les Français, la Corse a toujours été occupée, conquise par la violence. Toujours conquise, jamais soumise, dit l’adage populaire. Au plus profond de la psyché corse se niche une certaine peur de ce qui vient de l’extérieur. Ceci dit, la Corse a assimilé une grande part de ses envahisseurs et a toujours été capable de fabriquer des Corses. Si vous brisez la glace, les Corses peuvent être incroyablement gentils, généreux et solidaires. S’ils ouvrent à vous, ils le font sans réserve et offrent une amitié authentique. 6. ROULER COMME UNE LIMACE. Nos routes sont étroites et pleines de virages, ce qui rend les dépassements rares et difficiles. En pleine saison, il suffit d’une personne qui roule à la moitié de la vitesse autorisée pour former une queue interminable de véhicules. Cela rend les gens dingues et ils ont tendance à prendre des risques inconsidérés pour se débarrasser des charrettes, ce qui peut vite devenir dangereux. En Corse nous klaxonnons pour dire bonjour à un ami ; vous ne connaissez personne, ne klaxonnez pas ! 7. DORMIR DANS VOTRE VOITURE SUR UN PARKING. Si vous voulez passer pour un boulet aux yeux des Corses, dormez dans votre voiture sur un parking pendant votre séjour, mangez des sandwichs faits maison tout le temps sans jamais aller dans un restaurant, bref, soyez aussi avares que possible. De toute façon le bivouac et le camping sauvage sont interdits sur toute l’île. L’attitude Picsou, on l’a dit, est une grave offense en Corse. Il y a un mot corse spécial pour cette catégorie de touristes, on les appelle les pumataghji, c’est-à-dire les mangeurs de tomates. 8. COMPARER LES CORSES AUX ITALIENS. Si vous comparez sans cesse la Corse à l’Italie, et les Corses aux Italiens, vous risquez d’en agacer plus d’un. La Corse a été génoise durant de nombreux siècles, bien plus longtemps qu’elle n’a été française à ce jour. Pisans et Génois ont laissé leur empreinte sur l’architecture et la toponymie de la Corse, la plupart des noms de familles sont originaires de la péninsule, certains remontent même au temps des Romains, et l’italien est restée la langue officielle jusqu’au milieu du 19e siècle. Cependant, les Corses ont toujours eu des sentiments mitigés vis-à-vis de leurs voisins et cousins de la péninsule. L’occupation génoise, particulièrement brutale, a laissé de mauvais souvenirs et plus récemment, la période mussolinienne a provoqué un certain ressentiment vis-à-vis de l’Italie qui voulait purement et simplement annexer la Corse. 9. DIRE QUE LA LANGUE CORSE EST UN DIALECTE ITALIEN. Le Corse est une langue latine romane apparentée aux dialectes italiens (et beaucoup d’Italiens vous diront que leur dialecte est une langue). Elle est même plus proche du toscan, qui a donné naissance à l’italien standard, que bien des dialectes de la péninsule. Toutefois, le nord et le sud de l’île présentent des mots, des termes et des versions différents ; l’accent dans l’extrême sud présentant plus de similitudes avec les langues du sud de l’Italie. 10. DIRE QUE VOUS AVEZ PEUR DE VENIR EN CORSE À CAUSE DE LA VIOLENCE. C’est probablement une des choses les plus irritantes que vous puissiez dire à un Corse. La vérité, c’est que si vous n’êtes pas dans le business du crime organisé, vous n’avez absolument rien à craindre en Corse, où la délinquance de droit commun est extrêmement basse. Même si il y a un % de voitures blindées qui dépasse largement le % en Arabie Saoudite ou les pays du Golfe. Cambriolages, vols à l’arrachée ou agressions sexuelles dans les transports en commun, la Corse semblerait être épargnée par tous ces fléaux des grandes villes. On peut pratiquement laisser les clés sur sa voiture mais pas son arme à feu dans la boîte à gants. Bonus à vérifier : si vous êtes une femme, vous n’avez aucune crainte à avoir pour votre sécurité physique, les Corses sont très respectueux des femmes et malheur à ceux qui les agressent. Si vous êtes un homme, n’essayez même pas d’être lourd avec une nana, ça peut mal finir. Les Corses sont très fiers de cette situation, cela les console de bien des choses. Gare à ceux qui porteraient atteinte à cette tranquillité. 11. CRITIQUER LA CORSE. Si vous ne voulez pas finir avec trois dents en moins, évitez toute critique virulent de l’île de Beauté devant des Corses. Seuls les Corses on le droit de critiquer le « « pays ami ». Comme le dit l’adage populaire, « il y a deux types d’individus dans le monde : les Corses et ceux qui rêvent de l’être ». Plus sérieusement, après des siècles d’histoire violente et d’exil, les Corses demeurent très attachés à leur île. Cet amour inconditionnel de la terre natale est sans doute ce qui nous unit par-delà nos différences. La Corse manque à un Corse comme le paradis manquait à Adam et Eve. Tout Corse a un village, qu’il considère comme le jardin d’Éden. Beaucoup d’exilés ne peuvent même pas envisager de passer leurs vacances ailleurs. Alors certes, les Corses sont assez chauvins, mais qui ne l’est pas ? Là où un continental ne verra que des chiffres, nous, nous sentons l’odeur du maquis après une chaude journée d’été, nous voyons la beauté d’un lever de soleil sur les sommets, le bleu de la mer dans un golfe, le goût du miel du maquis sur une tartine, et toutes ces choses qui font que la Corse restera pour nous à jamais le plus beau pays du monde, et que nous sommes incroyablement heureux d’y être nés. Comme disait l'humoriste bastiais Pido dans le film l’Enquête corse : « Peut-on critiquer les Corses ? - Oui, on peut, - Mais il faut pas le faire ! » 12 TÉLÉPHONER À L'HEURE DE LA SIESTE. Chez nous il fait chaud, après le repas nous apprécions un moment de repos. Et le repos chez nous est sacré.
Votre avis sur itinéraire possible en Afrique du Sud English translation pending
by Marclamarre · 2020-04-09 · 14 replies
Bonjour!

Si la Covid-19 le permet, nous aimerions passer 3 mois en Afrique du Sud (le pays). Nous y serions du 05 janvier au 5 avril 2021.

Après la lecture du Routard, et la lecture de l’équivalent d’une année de messages sur ce forum, les questions fusent et nous sommes de - en - sûrs de savoir comment départager ces 3 mois...

Avant d’entrer dans le vif du sujet, un peu sur nous:

Aimons nous retrouver dans des milieux naturels, le + loin possible des foules (on est Canadiens, après tout...). On aime voir des animaux sauvages et non pas dressés à donner la papatte ou à prendre la pause.

On aime (et on est habitués) de faire du camping « sauvage » (sans bloc sanitaire ou électricité), mais on peut aussi se résoudre à passer quelques nuits dans un enclos pour humains à l’intérieur des parcs nationaux. Ils sont chez eux, pas nous. On oublie les lodges à 600 euros la nuit.

On est vraiment pas obligés de voir le cap de Bonne-Espérance, Robben Island ou des colonies de manchots... si ça veut dire de faire l’impasse sur des lieux isolés, peu fréquentés mais dignes de détours.

On aime bien louer des voiture question d’aller où bon nous semble, d’avoir nos équipements prêts et à portée de mains, et surtout de pouvoir garder une réserve de nourriture pour les jours (bénis) où il n’y a pas de Walmart à l’horizon...

Nous pensons qu’il serait très sage de laisser tomber la Namibie et le Botswana (autres voyages à venir?) et de se concentrer sur l’Afrique du Sud, mais devrions-nous nécessairement mettre le Lesotho et le eSwatini au programme?

Je pose la question, car ces 2 pays semblent avoir beaucoup à offrir, mais nous risquerions (peut-être) de manquer de temps et beaucoup de belles choses/lieux en Afrique du Sud en contrepartie?!?

Une certitude: nous ne reviendrons PAS dans ce pays pour une seconde visite. Merci, de ne pas demander: pourquoi?

Donc, on inclus ces deux enclaves ou pas?

On a pensé à cet itinéraire mal dégrossi:

Arrivée à Jo’burg, location d’une voiture ou 4 X 4 et faire 1 mois dans le Nord-est (Kruger, entre autre) puis remettre la voiture. Prendre un vol pour Durban ou Port Elizabeth ou Port Edward, louer une voiture et faire moitié-moitié région côtière et intérieur des terres (s’il y a effectivement de quoi se mettre sous la dent, d’autant plus qu’on déteste faire de la plage...) faire 1 mois , remettre la voiture. Prendre un vol pour le Cap, louer une voiture et explorer les grands alentours en 1 mois (s’il y a quelque chose également à se mettre derrière la cravate...) Vol de retour vers Jo’burg.

Un autre itinéraire pourrait comprendre 1 semaine (ou +) au Lesotho et 1 semaine (ou +) au eSwatini et on rognerait 2 semaines (ou +) en Afrique du Sud proprement dite.

Donc, on oublie: plages, visites de vignobles, et réserves animalières avec animaux à toucher qui rugissent sur demande.

Par contre, on prendra bonne note des endroits perdus et hors des sentiers battus que vous avez aimé. Oui, oui... On est sérieux: + c’est éloigné de tout, plus on aime!

On notera aussi les randonnées pédestres guidées ou non, les réserves animalières qui respectent les animaux (si ça existe...).

Désolé, je suis de plus en plus misanthrope, et ça transpire des fois un peu trop...

Bien vôtre

Marc Lamarre
A propos de nos voyages en Thaïlande English translation pending
by Glop34 · 2020-01-26 · 6 replies
Bonjour,

Moi-même, Françoise, ainsi que mon Joel alias Jojoone, avons eu le plaisir de communiquer sur ce forum et principalement dans sa section " Thailande ".

Encouragés par quelques membres partageurs, nous avons fourni au site et à ses participants une bonne dizaine de carnets de voyage dont nous sommes carrément très satisfaits. Cette satisfaction n'est rien à côté des plaisirs que chacun de ces voyages nous a offerts.

Hélas, il semblerait que les temps ne soient plus favorables au sentiment d'entraide, à la propagation de l'humour et à l'expression de vérités contraires à une pensée unique.

Il est vrai que la gestion d'un tel site n'est pas aisée : comment empêcher que les plus obstinés prennent le dessus, que les agressifs blessent, que les profiteurs ne fassent que profiter ?

La question était surtout : avons-nous encore le temps et l'envie de participer bénévolement à cette belle entreprise en plein développement commercial ( Guides en préparation ) et à la préparation des séjours d'inconnus qui ne nous le rendront en rien ?

La réponse est la même que celle de nombreuses personnes ayant déjà communiqué avec nous en MP. Le contributif c'est bien beau, mais cela sert surtout à contribuer à la seule et unique satisfaction de quelqu'un d'autre. En cela, nous avons amplement donné.

C'est un peu retrouver sa liberté que de ne plus avoir à se soucier unilatéralement des conditions et de garder ses images pour soi.

Nous voulions saluer une dernière fois les personnes très sympathiques avec lesquelles nous avons eu des échanges agréables.

Nous penserons à vous lors de nos prochains séjours en Issan, puis autour de Bangkok, et encore dans d'autres belles parties du pays oubliées des touristes.

Et bien sûr, que les vents vous soient favorables...
Projet de parcours avec chauffeur-guide au Cambodge en juillet English translation pending
by Yalaumarest · 2020-01-22 · 7 replies
Bonsoir tout le monde. Nous organisons un voyage du 12 au 31 juillet au Cambodge avec chauffeur et guide pour certains sites. Voici le programme en construction Arrivée le 13 juillet à Siem Reap J1 Angkor : petit circuit - J2 Angkor : grand circuit J3 Trajet : Temple de Beng Mealea et balade au Lac Tonlé Sap J4 Trajet : Temple de Preah Vihear J5 Chute d'au du mekong à Stoeung Trend J6 Kampi visite des dauphins d'eau nuit à Kratie J7 Visite de l'ile de Koh Rong J8 Chute d'eau de Bou Sra et colline de Doh Kromom J9 Trajet pour Phnom Penh avec promenade au bord du lac - visite J10 Phnom Penh : palais royal, musée national, musée du génocide, marché central J11 Kep - Kampot avec nuit à Kampot J12 - 13 - 14 - 15 Sihanoukville J16 Départ pour Battambang J17 Battambang : production sauce de poisson, papier de riz, etc et visite chauve souris à Phnom Sampeou J18 départ pour Siem Reap

Que pensez-vous de ce circuit ? Quelles sont vos suggestions pour l'améliorer ? Pensez-vous que ce soit mieux d'aller sur une île plutôt que rester sur Sihanoukville ? Merci d'avance Laurence

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