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Un mois en Inde... Nord, Sud ou les deux? English translation pending
Bonjour,
je prévois allée en Inde pour la première fois en 2013...je suis un peu à l'avance, mais j'ai tellement hâte! Ce sera mon premier voyage en Inde et je serai accompagnée d'une amie. Quel itinéraire conseillez-vous pour un premier contact avec ce pays qui a tellement à offrir??? Dépendamment de l'itinéraire quel est le meilleur temps pour y aller selon vous??? Finalement, quoi ne pas manquer??? ( excursions, resto, souvenirs, endroit ou faire quelques jours de yoga, etc...) Merci à l'avance!!!😉
je prévois allée en Inde pour la première fois en 2013...je suis un peu à l'avance, mais j'ai tellement hâte! Ce sera mon premier voyage en Inde et je serai accompagnée d'une amie. Quel itinéraire conseillez-vous pour un premier contact avec ce pays qui a tellement à offrir??? Dépendamment de l'itinéraire quel est le meilleur temps pour y aller selon vous??? Finalement, quoi ne pas manquer??? ( excursions, resto, souvenirs, endroit ou faire quelques jours de yoga, etc...) Merci à l'avance!!!😉
Inde: mauvaise expérience avec l'agence de Bal English translation pending
Bonjour,
Suite aux recommandations concernant Bal sur ce forum, c’est lui que j’ai choisi comme chauffeur, bien que le prix soit un peu supérieur à ce que d’autres agences proposaient, sur une courte période de 5 jours pour un voyage effectué en janvier (reste du voyage en train + avion). Bal m’a tout de suite dit qu’il n’était pas disponible mais que son frère Ranjeet l’était. Renseignements pris : Ranjeet est aussi fiable que Bal, ils travaillent ensemble, etc....ok très bien. Sur place, Ranjeet a eu un problème (réel ou imaginaire, je ne me permets aucune spéculation là-dessus) et nous a refilé un autre chauffeur nommé Joginder (mais la voiture en tout cas appartenait bien à Ranjeet) qui s’est avéré très mauvais, intéressé uniquement par des commissions et surtout menteur et de mauvaise foi. Je voudrais juste relater ce qu’il nous a fait comme coup à Deeg. Nous étions à Bharatpur et l’avions prévenu la veille que nous irions à Deeg le lendemain après-midi mais qu’il serait libre le matin. Visiblement, Monsieur aurait préféré avoir sa journée entière... Il a commencé par dire que c’était loin (ben non, c’est à 35 kms). Le lendemain il est arrivé en jogging et en tongs et a fait le tour de Bharatpur en cherchant son chemin, mettant une heure et demie à rejoindre Deeg au lieu d’une heure. Quand nous sommes arrivés en vue de la ville, il nous a sorti un baratin comme quoi la route n’était pas sûre et qu’il fallait absolument être rentrés avant la nuit, qu'il y avait des dacoits sur le chemin, qui attaquent les voitures et détroussent les passagers ! ça aurait pu marcher...sauf qu'on commençait déjà à cerner le personnage.
Arrivés à Deeg, il a quitté la route principale et nous a débarqué près des remparts, en affirmant « c’est là » (après avoir demandé à une petite vieille du coin). Grimpés en haut des remparts, nous avons pu contempler le palais qui s’étalait de l’autre côté des douves vu qu'il nous avait tout bonnement déposés au fort. Enfin arrivés à 15h30 au Palace, il a réitéré ses bons conseils nous enjoignant de revenir à la voiture pour 16h afin d'éviter de rentrer à la nuit (qui tombait quand même vers 17h50) … Non mais celle-là franchement, fallait oser la faire ! 😉 Evidemment, sitôt sortis de la voiture, coup de fil au proprio de notre guest house qui a démenti toute l’affaire, et coup de fil au chauffeur pour une sèche mise au point.
Bref ! Il y a eu d'autres détails, mais ça c'était quand même le pompon… Il n’a pas eu de bol car on ne s’est jamais laissé impressionner. Ce n’était que 5 jours donc pas bien grave…juste pas très agréable. Une fois rentrée, j’ai tout expliqué par mail à Bal, qui n’a pas daigné répondre.
Voilà….
A part ça, le séjour s'est très bien déroulé...Mon voyage : Amristar, Delhi, Agra, Bharatpur, Orchha, Khajuraho et Varanasi. A votre disposition pour d'éventuels renseignements...😉
Suite aux recommandations concernant Bal sur ce forum, c’est lui que j’ai choisi comme chauffeur, bien que le prix soit un peu supérieur à ce que d’autres agences proposaient, sur une courte période de 5 jours pour un voyage effectué en janvier (reste du voyage en train + avion). Bal m’a tout de suite dit qu’il n’était pas disponible mais que son frère Ranjeet l’était. Renseignements pris : Ranjeet est aussi fiable que Bal, ils travaillent ensemble, etc....ok très bien. Sur place, Ranjeet a eu un problème (réel ou imaginaire, je ne me permets aucune spéculation là-dessus) et nous a refilé un autre chauffeur nommé Joginder (mais la voiture en tout cas appartenait bien à Ranjeet) qui s’est avéré très mauvais, intéressé uniquement par des commissions et surtout menteur et de mauvaise foi. Je voudrais juste relater ce qu’il nous a fait comme coup à Deeg. Nous étions à Bharatpur et l’avions prévenu la veille que nous irions à Deeg le lendemain après-midi mais qu’il serait libre le matin. Visiblement, Monsieur aurait préféré avoir sa journée entière... Il a commencé par dire que c’était loin (ben non, c’est à 35 kms). Le lendemain il est arrivé en jogging et en tongs et a fait le tour de Bharatpur en cherchant son chemin, mettant une heure et demie à rejoindre Deeg au lieu d’une heure. Quand nous sommes arrivés en vue de la ville, il nous a sorti un baratin comme quoi la route n’était pas sûre et qu’il fallait absolument être rentrés avant la nuit, qu'il y avait des dacoits sur le chemin, qui attaquent les voitures et détroussent les passagers ! ça aurait pu marcher...sauf qu'on commençait déjà à cerner le personnage.
Arrivés à Deeg, il a quitté la route principale et nous a débarqué près des remparts, en affirmant « c’est là » (après avoir demandé à une petite vieille du coin). Grimpés en haut des remparts, nous avons pu contempler le palais qui s’étalait de l’autre côté des douves vu qu'il nous avait tout bonnement déposés au fort. Enfin arrivés à 15h30 au Palace, il a réitéré ses bons conseils nous enjoignant de revenir à la voiture pour 16h afin d'éviter de rentrer à la nuit (qui tombait quand même vers 17h50) … Non mais celle-là franchement, fallait oser la faire ! 😉 Evidemment, sitôt sortis de la voiture, coup de fil au proprio de notre guest house qui a démenti toute l’affaire, et coup de fil au chauffeur pour une sèche mise au point.
Bref ! Il y a eu d'autres détails, mais ça c'était quand même le pompon… Il n’a pas eu de bol car on ne s’est jamais laissé impressionner. Ce n’était que 5 jours donc pas bien grave…juste pas très agréable. Une fois rentrée, j’ai tout expliqué par mail à Bal, qui n’a pas daigné répondre.
Voilà….
A part ça, le séjour s'est très bien déroulé...Mon voyage : Amristar, Delhi, Agra, Bharatpur, Orchha, Khajuraho et Varanasi. A votre disposition pour d'éventuels renseignements...😉
Questions pratiques pour un premier voyage en Inde English translation pending
BOnjour
Nous sommes tentés par un voyage en Inde mais beaucoup de questions se bousculent ds nos têtes ...
- Voyager avec ou sans les enfants ? Ils ont 16-13 et 10 ans. Nous les emmenons toujours avec nous pour nos voyages découverte, mais l'Inde fait un peu peur quand on en parle autour de nous .... Alors quels sont les conseils avisés de ceux qui l'ont "pratiquée" ?
- Le nord ou le sud ?
- quelle période : février ou octobre ?
- faut il passer par une agence locale pour les résas de logements et de voiture avec chauffeur ou bien peut on facilement se débrouiller par soi même ? Nous voyageons régulièrement sac au dos avec vol sec + guesthouses sur place et l'organisation "maison" ne nous pose pas problème. Mais est ce faisable en Inde ?
- quel budget envisager ? hors vol.
Merci à tous pour votre aide qui facilitera notre choix Premier qui est l'achat des billets !
Nous sommes tentés par un voyage en Inde mais beaucoup de questions se bousculent ds nos têtes ...
- Voyager avec ou sans les enfants ? Ils ont 16-13 et 10 ans. Nous les emmenons toujours avec nous pour nos voyages découverte, mais l'Inde fait un peu peur quand on en parle autour de nous .... Alors quels sont les conseils avisés de ceux qui l'ont "pratiquée" ?
- Le nord ou le sud ?
- quelle période : février ou octobre ?
- faut il passer par une agence locale pour les résas de logements et de voiture avec chauffeur ou bien peut on facilement se débrouiller par soi même ? Nous voyageons régulièrement sac au dos avec vol sec + guesthouses sur place et l'organisation "maison" ne nous pose pas problème. Mais est ce faisable en Inde ?
- quel budget envisager ? hors vol.
Merci à tous pour votre aide qui facilitera notre choix Premier qui est l'achat des billets !
Itinéraire en Inde du Nord pour une femme seule? English translation pending
Bonjour à tous !!
Ayant fait des recherches sur les forums, je n'es toujours pas trouvé réponses à mes questions...
Je désire partir visiter l'inde du nord au mois de juin, seule en sac à dos...
Concernant la durée de mon voyage, j'hésite entre 1 mois ou 2 mois, car j'ai peur de ne pas supporter le choc culturel bien que, habituellement, je m'adapte très vite !! Que me conseillez-vous?
Aussi, j'envisage de visiter les régions du Rajasthan ( soit jodpurJaipur et Jaseilmer), Agra( pour le taj mahal), Bénarès (Varanasi) et aussi allé vers l'himachal pradesh pour les paysages et les treks
Avez-vous des villes ou des régions à me conseillez chez voyageurs? :)
Aussi, est-ce réalisable d'aller à Goa en avion durant ce voyage ? Cela vaut-il la peine?
Que me conseillez-vous !! :)
J'attends vos précieux conseilles!!
Merci !!!
J'attends vos précieux conseilles!!
Merci !!!
Trek en Inde au mois d'avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite visiter l'Inde au mois d'avril avec un guide mais je n'ai pas envie de faire partie d'un groupe . Je voudrais faire un voyage sous forme de trek .
Est-ce que quelqu'un connaît des petites agences sur place, autres que les habituelles agences françaises (allibert, terredav, ...), qui pourrait m'emmener dans des endroits authentiques en dehors de l'animation de certaines grandes villes?
Quelles sont les coins de l'Inde les plus intéressants pour le trek , mais qui ne soient pas d'un dénivelé trop important en sachant que j'ai déjà fait le Mare-Monti en Corse et les villages de l'Atlas au Maroc.
Merci d'avance pour tous les conseils.
Centre ayurvédique au Kerala pour faire une cure (diabète)? English translation pending
Bonjour
Je suis a cochin au Kerala
Je crois savoir que l'ayur veda permet de GUERIR certaines formes de diabete. Peut-etre la mienne ?
Je cherche un centre Ayur Vedique , si possible au Kerala ou je pourrais eventuiellement faire une cure si c'est necessaire Tout ce que je trouve sur place sont des centres pour touristes en mal de spa ou de yoga avec des tarifs pour touristes haut de gamme
Je cherche donc un centre ou une sorte de clinique m mais plutot destinee aux autochtones ou je pourrais etre diagnoistique et soigne et si possible a un tarif indien ou approchant
Amities et meilleurs voeux a tous. FerDex
Je suis a cochin au Kerala
Je crois savoir que l'ayur veda permet de GUERIR certaines formes de diabete. Peut-etre la mienne ?
Je cherche un centre Ayur Vedique , si possible au Kerala ou je pourrais eventuiellement faire une cure si c'est necessaire Tout ce que je trouve sur place sont des centres pour touristes en mal de spa ou de yoga avec des tarifs pour touristes haut de gamme
Je cherche donc un centre ou une sorte de clinique m mais plutot destinee aux autochtones ou je pourrais etre diagnoistique et soigne et si possible a un tarif indien ou approchant
Amities et meilleurs voeux a tous. FerDex
Arnaque au taxi en Malaisie English translation pending
Petite anecdote qui m'est arrivée lors de mon dernier voyage en malaisie.
Alors que je flanais dans un des centres commerciaux de Johor Bahru pour me rafraichir un peu, un type m'aborde, se présentant comme un singapourien venu pour affaire et me demandant d'ou je venais, ce que je faisais, etc... , questions classiques ..
Puis il me demande ce que j'ai visité dans le coin, qu'il y a des trucs sympa à voir un peu en dehors de la ville, que pour 3 fois rien un taxi peut me faire un petit tour "touristique".
De fil en aiguille il se propose de me trouver un taxi et de lui expliquer afin d'eviter toute incompréhenion, toute façon il a du temps aussi, pas de pb pour m'aider, ...
On descend dans la rue, et là je commence à flairer l'embrouille car bizarrement il laisse passer pas mal de taxi malais pour arrêter ensuite un chinois. Dialogue en chinois puis grand sourire, c'est bon je peux monter, et comme il n'a rien à faire il va me servir de guide ...
Avec le recul, grosse prise de risque à ce moment là, mais en bon pigeon je monte dans le taxi.
On me fait donc faire le tour de la ville, visite d'un Kampang (qui ressemble qd meme plus à un bidonville, limite decharge) avec des indigènes (quelques malheureux en guenilles), le palais du sultan, quelques monuments et enfin un grand parc avec un memorial, un peu loin du centre où j'étais monté dans le taxi.
Là mon cher guide me donne le prix de la course, environ 100 euros. Bon je m'attendais bien à une petite embrouille du genre, mais là je trouve qu'il y va fort. Donc discussion, je lui explique qu'il abuse, que je n'avais rien demandé au départ et que de toute façon je n'ai pas 100 euros.
Le chauffeur chinois commence à s'impatienter, s'embrouille avec mon guide. Ayant l'habitude de mettre mes billets dans différentes poches, je lui sors une des "liasses" qui contient en tout et pour tout 70 S$ (soit 35 euros), et que c'est ça ou rien et qu'au pire on peut aller à la police du tourisme ou bien s'expliquer avec le garde du mémorial ; celui ci commençait à s'approcher, trouvant certainement bizarre ce taxi arrêté en plein milieu.
Petite discussion en chinois, finalement mes 2 larrons acceptent et moi je sors du taxi. Je n'ai pas eu le culot de leur demander de me raccompagner au centre ville.
Sur le coup, assez enervé de mettre fait avoir, parce que ça frole quand même le cas d'école, avec le recul plutot content de m'en être bien sorti, j'aurais pu finir à poil dans un des bidonvilles.
Pour l'argent perdu, j'aurais certainement pu me sauver du taxi et ne rien payer, mais j'aime autant éviter les embrouilles avec les forces de l'ordre, et puis je considère que c'etait le prix à payer pour ma bêtise, et la leçon que j'ai eu ce jour là.
<< il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus>> - La Fontaine
<< il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus>> - La Fontaine
Je retourne en Inde sans savoir English translation pending
Sur une période de trois ans j'ai eu une fringale de l'Inde où j'y suis retournée à une fréquence de tous les 6 mois.
Puis j'ai fait une pause de 2 ans sans y retourner. La première année j'ai éprouvé une sorte de manque et de désintérêt pour mon quotidien en France.
La deuxième année je me décide à y retourner, mais le pays me semble plus lointain et cependant toujours présent de façon entêtante.
Je pars dans trois jours, et je n'éprouve aucune excitation particulière.
Je n'ai toujours pas rempli mon sac, je l'ai pourtant choisi bien plus petit que les autres années.
Je ne parviens pas à me projeter dans ce départ, je ne retrouve aucun écho des appels vécus plus tôt. Je ne sais plus pourquoi j'y vais...
J'ai comme un blanc! Ca me fait presque peur.
Avez-vous déjà ressenti cela?
Avez-vous déjà ressenti cela?
Itinéraire de trois semaines pour l'Inde? English translation pending
Bonjour
Je pars pour 3 semaines fin avril pour l'Inde. C'est mon 3eme voyage que je n'arrive pas à me decider sur mon parcours. Une partie de moi me dit de repasser au Rajasthan .. mais vue la chaleur qui va faire je suis pas trop partant. L'autre partie de moi me dit d'aller vers le Nord, faire du trekking vers Manali.. mais comme j'y vais tous seul.. j'ai peur d'etre trop seul..
Vous me conseillez quoi pour cette periode de l'année ? Goa et ses environs ca vaut le coup? je suis pas trop plage et teuf..
Merci d'avance
Je pars pour 3 semaines fin avril pour l'Inde. C'est mon 3eme voyage que je n'arrive pas à me decider sur mon parcours. Une partie de moi me dit de repasser au Rajasthan .. mais vue la chaleur qui va faire je suis pas trop partant. L'autre partie de moi me dit d'aller vers le Nord, faire du trekking vers Manali.. mais comme j'y vais tous seul.. j'ai peur d'etre trop seul..
Vous me conseillez quoi pour cette periode de l'année ? Goa et ses environs ca vaut le coup? je suis pas trop plage et teuf..
Merci d'avance
Voyage en Inde du Nord de trois semaines en novembre English translation pending
Salut, je vais partir seul en inde du nord pendant 3 semaines (du 27.10 au 17.11.2010), je n'ai que le billet d'avion qui me fera atterrir �� New Delhi, je désire parcourir l'inde du nord en bus et train, je pars avec juste un sac à dos, je voudrais des conseils de voyageurs pour savoir où dormir, où manger, quoi visiter (pas cher bien sûr!!!) J'ai 40 ans, homme et ce sera mon premier voyage ! Merci d'avance pour vos précieux conseils. Patrick
Quitter la France lors d'un congé de maladie de longue durée? English translation pending
Nous avions projeté de partir l'an dernier mais mon épouse est tombée malade nous avons du annuler . Dieu merci nous sommes sorti d'affaire mais mon épouse sera en longue maladie . J'aimerai bien pouvoir reprogrammer ce voyage pour nous remettre de cette année 2009 . Le médcin qui suit mon épouse n'est pas contre le projet.
Administrativement on me dit que mon épouse ne peuT pas sortiR du teritoire .
que savez vous sur ce sujet .
cordialement .
Itinéraire de trois semaines en Inde du Nord: destinations à "supprimer" English translation pending
Salut
Je pars 3 semaines en Inde du Nord en Février prochain avec ma sister ! On voulait "partir à l'arrache", sans itinéraire, mais en cherchant des renseignements, on se rend compte que c'est une mauvaise idée, donc on a retenu plusieurs villes, mais biensur on n'arrive pas à toutes les caler sur 3 semaines (il faudra surement faire un deuxième voyage).
Nous pensions faire DELHI - JAIPUR - PUSKHAR - JAISALMER - JODHPUR - UDAIPUR - AGRA - VARANASI - KHAJUHARO - AMRITSAR. Donc pour ceux qui connaissent l'INDE, parmi ces destinations, merci de me donner votre avis sur celles qui sont moins intéressantes (je sais c'est très subjectif mais ça peut donner des idées) ou trop difficiles d'accès.
On a tenté de faire un planning, et si on prend l'avion et le train, on peut faire toutes les villes, mais on a bien conscience que la vie en inde n'est pas réglée comme une horloge, notre timing sera surement compromis dès le premier jour... donc nous devons revoir nos ambitions à la baisse !!! Qu'en pensez-vous ?
Je pars 3 semaines en Inde du Nord en Février prochain avec ma sister ! On voulait "partir à l'arrache", sans itinéraire, mais en cherchant des renseignements, on se rend compte que c'est une mauvaise idée, donc on a retenu plusieurs villes, mais biensur on n'arrive pas à toutes les caler sur 3 semaines (il faudra surement faire un deuxième voyage).
Nous pensions faire DELHI - JAIPUR - PUSKHAR - JAISALMER - JODHPUR - UDAIPUR - AGRA - VARANASI - KHAJUHARO - AMRITSAR. Donc pour ceux qui connaissent l'INDE, parmi ces destinations, merci de me donner votre avis sur celles qui sont moins intéressantes (je sais c'est très subjectif mais ça peut donner des idées) ou trop difficiles d'accès.
On a tenté de faire un planning, et si on prend l'avion et le train, on peut faire toutes les villes, mais on a bien conscience que la vie en inde n'est pas réglée comme une horloge, notre timing sera surement compromis dès le premier jour... donc nous devons revoir nos ambitions à la baisse !!! Qu'en pensez-vous ?
Fête de Holi en 2010: déroulement, dates exactes? English translation pending
Namasté
Je voudrais savoir comment se déroule Holi , savez le jour de Holi en 2010 le routard met 28 fevrier mais un autre site je sais plus met le 1 mars 2010
estce que ça dure 2 jour est ce férié les sites touristique sont til fermé idem pour pour les boutiques en gros comment ça se passe je serais si c'est le 28 je serais à ranakpur ou si c'est le 1 mars je serais a Udaîpur est que les bus marche pendant Holi
merci
Inde: réservation en ligne d'un billet de train sur le site IRCTC? English translation pending
Bonjour,
Je me suis inscrit sur le site irctc pour reserver des billets de train en Inde mais lorsque j'arrive sur la page du paiement, la Mastercard n'existe pas dans la liste de cartes proposées. Je dois certainement louper quelque chose...
Quelqu'un peut-il m'aider ?
Merci
Inde: conseils sur voyage d'un mois d'un étudiant English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis nouveau sur le forum.
Je vous en dis un peu plus sur moi : je suis étudiant, j'ai 19 ans, j'habite sur Paris, et ce voyage serait mon premier en Inde.
Voila, j'aimerais partir en Inde du Nord du 5 août au 5 septembre (c'est date étant flexible, c'est à dire que je peux partir plus tôt et rentrer plus tard).
Je n'ai pas encore réserver mon billet d'avion (j'attends le 1er juillet, au moment ou je serai payé).
Pour ce qui est des vaccins : je ne les ai pas encore fait (je travaille en semaine, et on m'a dit qu'à l'Institut Pasteur (Paris) le week end c'était super bondé, ma premiere question sera donc : peut on aller chez un medecin traitant et si non, avez-vous des conseils pour éviter la queue d'un samedi matin?
Pour ce qui est du voyage : je pars seul, je vous avoue que j'ai assez peur, mais ce voyage me permettra de surpasser mes peurs. Questions pour le voyage:
- Depuis mon envie de partir en Inde, j'ai rencontré pas mal de gens, et chacun me soumet ses idées pour des villes ou je pourrais aller, mais ai-je le temps pour faire tout cela ? On m'a dit qu'il fallait aprés avoir atterri aller à Rishikesh, pensez vous que c'est une bonne idée?
- J'aimerais faire comme ville : Agra, Varanasi, Jaisamer, Jaipur, Jodhapur, et faire un tour vers l'himalaya (pensez vous que j'ai assez de temps?).
- En fait, je vous l'avoue, tout ce mélange, je ne sais pas quoi choisir comme ville, ni quel intineraire faire, avez vous des suggestions pour un mois de voyage?
- Que pensez vous qu'il est indispensable de faire en un mois pour une premiere fois en Inde?
- Ce que j'attends de ce voyage est un dépaysement complet, en fait je vous ce voyage comme quelque chose que j'ai à faire pour m'accomplir, que ce soit pour moi un tournant de ma vie, me faisant changer, me faisant mûrir, un peu à la façon de Siddhārtha Gautama. Avez vous des idées de villes pouvant aller dans ce sens.
- Avez vous des conseils d'avant le voyage : comme reserver un train partant de Delhi (sur quel site dois-je aller?), ou des choses que je dois absolument apporter.
- Sinon, j'aimerai faire de la photo la bas (je suis possesseur d'un reflex avec plusieurs objectifs), auriez-vous des conseils pour le transport, et j'aimerais savoir si ça craint de le prendre tout le temps sur moi?
J'ai des tonnes de questions, mais je les écrirai plus tard pour ne pas surcharger mon premier post (!).
Je vous remercie de votre temps et de votre attention.
Je vous en dis un peu plus sur moi : je suis étudiant, j'ai 19 ans, j'habite sur Paris, et ce voyage serait mon premier en Inde.
Voila, j'aimerais partir en Inde du Nord du 5 août au 5 septembre (c'est date étant flexible, c'est à dire que je peux partir plus tôt et rentrer plus tard).
Je n'ai pas encore réserver mon billet d'avion (j'attends le 1er juillet, au moment ou je serai payé).
Pour ce qui est des vaccins : je ne les ai pas encore fait (je travaille en semaine, et on m'a dit qu'à l'Institut Pasteur (Paris) le week end c'était super bondé, ma premiere question sera donc : peut on aller chez un medecin traitant et si non, avez-vous des conseils pour éviter la queue d'un samedi matin?
Pour ce qui est du voyage : je pars seul, je vous avoue que j'ai assez peur, mais ce voyage me permettra de surpasser mes peurs. Questions pour le voyage:
- Depuis mon envie de partir en Inde, j'ai rencontré pas mal de gens, et chacun me soumet ses idées pour des villes ou je pourrais aller, mais ai-je le temps pour faire tout cela ? On m'a dit qu'il fallait aprés avoir atterri aller à Rishikesh, pensez vous que c'est une bonne idée?
- J'aimerais faire comme ville : Agra, Varanasi, Jaisamer, Jaipur, Jodhapur, et faire un tour vers l'himalaya (pensez vous que j'ai assez de temps?).
- En fait, je vous l'avoue, tout ce mélange, je ne sais pas quoi choisir comme ville, ni quel intineraire faire, avez vous des suggestions pour un mois de voyage?
- Que pensez vous qu'il est indispensable de faire en un mois pour une premiere fois en Inde?
- Ce que j'attends de ce voyage est un dépaysement complet, en fait je vous ce voyage comme quelque chose que j'ai à faire pour m'accomplir, que ce soit pour moi un tournant de ma vie, me faisant changer, me faisant mûrir, un peu à la façon de Siddhārtha Gautama. Avez vous des idées de villes pouvant aller dans ce sens.
- Avez vous des conseils d'avant le voyage : comme reserver un train partant de Delhi (sur quel site dois-je aller?), ou des choses que je dois absolument apporter.
- Sinon, j'aimerai faire de la photo la bas (je suis possesseur d'un reflex avec plusieurs objectifs), auriez-vous des conseils pour le transport, et j'aimerais savoir si ça craint de le prendre tout le temps sur moi?
J'ai des tonnes de questions, mais je les écrirai plus tard pour ne pas surcharger mon premier post (!).
Je vous remercie de votre temps et de votre attention.
Que me conseillez-vous de voir dans la région de l'Uttar Pradesh? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de rejoindre un ami qui est dans le Nord de l'Inde fin avril /début mai, nous allons nous retrouver à New Delhi, il me prépare un road trip dans la région de l'Uttah Padresh, alors j'aimerais savoir qu'est ce qu'il ne faut surtout pas rater la-bas, en sachant que je n'ai que 10 jours de vacances pour découvrir ce coin de l'Inde.
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
A bientot
Je prévois de rejoindre un ami qui est dans le Nord de l'Inde fin avril /début mai, nous allons nous retrouver à New Delhi, il me prépare un road trip dans la région de l'Uttah Padresh, alors j'aimerais savoir qu'est ce qu'il ne faut surtout pas rater la-bas, en sachant que je n'ai que 10 jours de vacances pour découvrir ce coin de l'Inde.
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
A bientot
Peur du voyage en Inde English translation pending
bonjour 🙂, voila je suis ici pour vous parlez d'une chose assez bete mais qui me tracasse . le 9 aout je pars en inde pour New delhi avec mon frere. Ca va etre voyage du style a sac a dos et on visite . Le probleme est que je stress au point de me demander si je dois vraiment partir, j'ai peur d'etre malade comme pas possible sur place (j'ai entendu parler de la turista comme etant assez violente la-bas et inevitable ) ou d'attraper une vielle merde ou chepa quoi. J'ai peur aussi d'etre completement largué a cause du choc des cultures et de paniquer completement et a coté de ca quand j'imagine le voyage en enlevant ces deux facteurs je me di que c'est purement merveilleux et je sais qu'en rentrant je serai super content mais je revien vite a la realité et mes peurs. merci de me repondre bye 😉
Itinéraire en Inde du 4 au 26 juillet English translation pending
Bonjour,
je pars avec mon amie en inde du 4 au 26 juillet. Quel itinéraire pouvez vous me conseiller pour cette période sachant que nous pensons nous concentrer sur le nord ? Les bons plans hébergement sont les bienvenus aussi. Quels moyens de locomotion préconisez vous pour les déplacements ?
Merci de votre aide
je pars avec mon amie en inde du 4 au 26 juillet. Quel itinéraire pouvez vous me conseiller pour cette période sachant que nous pensons nous concentrer sur le nord ? Les bons plans hébergement sont les bienvenus aussi. Quels moyens de locomotion préconisez vous pour les déplacements ?
Merci de votre aide
France-Inde en auto stop English translation pending
Bonjour,
C'est ma premiere discution avec des voyageurs via internet!
Bon je vais pas passer par quatres chemins 😉 ! Je souhaite aller en inde en auto stop dans environ deux mois apres ma saison d'hiver a chamonix.
je vais passer par la suisse et l'autriche pour eviter l'italie ensuite je suis encore un peu indeci. J'aimerais avoir quelques recits de personnes qui auraient pu avoir cette experience et me permetre de poser quelques questions par la suite.
Merci d'avance
Le Nord de l'Inde à moto English translation pending
Bonjour tout le monde,
je souhaite faire un tour à moto dans le Nord de l'Inde... Je pensais louer une moto à Manali, puis monter sur leh et faire une boucle via Srinagar et retour à Manali.
Est-ce que quelqu'un parmi vous aurait déjà fais ce trip j'ai quelques questions: Adresse pour louer une bonne moto En un mois est-ce faisable Faut-il prendre du matos spécial pour réparations éventuelles ... autres tuyaux de routard appréciable 🏴☠️
a+ pascal
Est-ce que quelqu'un parmi vous aurait déjà fais ce trip j'ai quelques questions: Adresse pour louer une bonne moto En un mois est-ce faisable Faut-il prendre du matos spécial pour réparations éventuelles ... autres tuyaux de routard appréciable 🏴☠️
a+ pascal
Inde-Népal par la frontière ouest? English translation pending
Bonjour!
Je souahiterai aller au Népal depuis Delhi en passant par l'Uttaranchal....pour pouvoir ensuite rejoindre le Sikkim puis Varanasi. Est-il possible de passer la frontière à l'Ouest? J'ai lu quelques contre indications mais qui datent de 2004, le Lonely contre indique un passage par Banbassa?😕 Quelqu'un est-il passé par là? J'espère que oui; cet intinéraire me tente vraiment😛
Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner!
Je souahiterai aller au Népal depuis Delhi en passant par l'Uttaranchal....pour pouvoir ensuite rejoindre le Sikkim puis Varanasi. Est-il possible de passer la frontière à l'Ouest? J'ai lu quelques contre indications mais qui datent de 2004, le Lonely contre indique un passage par Banbassa?😕 Quelqu'un est-il passé par là? J'espère que oui; cet intinéraire me tente vraiment😛
Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner!
Choix d'un itinéraire en Inde du Nord English translation pending
nous sommes allés en inde du sud cet été ( en famille), pour moi, c etait la deuxieme fois (la premiere fois en 1984), nous souhaitons y retourner fin 2007, mais dans le nord, que nous conseillez vous comme itineraire avec comme base par exemple
de Mumbai à Kolkata
ou Mumbai - Delhi
ou encore Delhi- kolkata
sachant que nous sommes plus interessés par le partage de la vie des gens que par les monuments
merci d'avance
Rumeurs à propos de Palolem? (Inde) English translation pending
salut a tous, j'ai lu dans une discussion :
je cite " A Palolem, 80% des cocouts on etés demoliés a la fin du mois de Septembre par les authorités . C'etait a cause d'une loi sgn'e il y a quelques mois. Meme Ciaran Camps, Bhakti Kutir et Cafe del Mar ont disparu.
A partir du 15 Octobre il fallait demander des nouveaux permis pour construire des cocohuts pour la saison (six mois) ou definitifs.
I parait que Palolem est de nouveau comme au 60s.
Jorge
je prefere demarrer une nouvelle discussion pour approfondir le sujet..
EST CE VRAI?? vraiment?? tant mieux pour le calme et la nature preservee mais est ce possible de trouver encore du logement? idem pour patnem?
est ce que les prix n'ont il pas du coup EXPLOSES ? qqu'un a t il une idee des prix pour des logement cheap sur palolem et patnem apres CES DEMOLITIONS?
NE RECOPIEZ PAS LE LONELY OU LES PRIX QUE VOUS AVEZ EUS IL Y A 1, 2, 5 ans....MERCI
je prefere demarrer une nouvelle discussion pour approfondir le sujet..
EST CE VRAI?? vraiment?? tant mieux pour le calme et la nature preservee mais est ce possible de trouver encore du logement? idem pour patnem?
est ce que les prix n'ont il pas du coup EXPLOSES ? qqu'un a t il une idee des prix pour des logement cheap sur palolem et patnem apres CES DEMOLITIONS?
NE RECOPIEZ PAS LE LONELY OU LES PRIX QUE VOUS AVEZ EUS IL Y A 1, 2, 5 ans....MERCI
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Itinéraire pour quinze jours au départ de Delhi English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà j'aurais besoin de toute l'aide que vous êtes prêts à m'accorder pour réaliser le parcours le plus plausible possible. Le fait est que je n'aime pas avoir à organiser tout avant le départ mais n'ayant que 15 jours sur place je crois que c'est indispensable...
Bon pour ceux qui ont vu mon ancien post : j'ai réalisé (mieux vaut tard que jamais) que ce parcours était + qu'utopique : j'oublie donc Bombay et Goa ! Par contre on commence par Delhi et nous sommes intéressés (dans le désordre) par Agra, amristar, varanasi, jaipur, jodhpur, udaipur pour s'en tenir à une petit sélection.
Il est évident que l'on ne pourra se diriger à la fois vers le nord est, l'ouest et le sud donc aidez moi, que me conseillez vous ? Que ne faut-il absolument pas rater en Inde du Nord (pour un 1er voyage ?)..
Merci d'avance ! 😛
Voilà j'aurais besoin de toute l'aide que vous êtes prêts à m'accorder pour réaliser le parcours le plus plausible possible. Le fait est que je n'aime pas avoir à organiser tout avant le départ mais n'ayant que 15 jours sur place je crois que c'est indispensable...
Bon pour ceux qui ont vu mon ancien post : j'ai réalisé (mieux vaut tard que jamais) que ce parcours était + qu'utopique : j'oublie donc Bombay et Goa ! Par contre on commence par Delhi et nous sommes intéressés (dans le désordre) par Agra, amristar, varanasi, jaipur, jodhpur, udaipur pour s'en tenir à une petit sélection.
Il est évident que l'on ne pourra se diriger à la fois vers le nord est, l'ouest et le sud donc aidez moi, que me conseillez vous ? Que ne faut-il absolument pas rater en Inde du Nord (pour un 1er voyage ?)..
Merci d'avance ! 😛
Inde: Rishikesh jusqu'aux sources du Gange English translation pending
Bonjour a tous. Une nouvelle question. Pourrais-je avoir des infos concernant la remontée de rishikesh jusqu’aux sources du gange ? J'ai plusieures infos contradictoires certains disent que Gangotri est la source, d'autres Gaumukh... ; Faut-il pousser jusqu'a Tapovan ensuite? Quel est l'itineraire ideal? N'ayant jamais fait de trek montagne, je me demandais si c'etait parfaitement envisageable? sans guide aussi? combien de temps faut-il prevoir une fois arrivé à Rishikesh? Vaut-il mieux envisager de faire cette balade autour d'aout ou de novembre? Autrement que symboliquement, cette balade vous parait-elle valoir le coup? Je vous remercie a l'avance.
Discussion autour du thème du mois de mai 2018: "Tu rêves Herbert?" English translation pending
Ici le lieu de rendez-vous pour vos photos OFF, pour discuter, échanger, apprendre, etc... mais pas pour s'allumer !! 😛
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/discussion/concours-photo-mai-2018-tu-reves-herbert-d8782823/
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Casse-tête pour 1 mois au Rajasthan English translation pending
Bonsoir,
Je galère pour trouver un parcours pour 1 mois, en utilisant, le train, l'avion, ou le bus. Nous connaissons déja Jaipur, c'est pourquoi je l'ai zappé sur le planning.
J'aurai aimé faire les étapes qui suivent, mais je pense, que j'ai prévu de trop, en sachant, que nous voulons terminer par 1 semaine à Goa.
En résumé voici le "projet", et si vous voyez des étapes, qui peuvent être supprimées, je suis preneuse pour les commentaires.
- 22 février Delhi - Amristar en avion arrivée à 10h matin 23 février Amristar 24 février retour Delhi - 25 février Delhi - 26 février Delhi - Ajmer train 12015 et bus pour Puskar - arrivée en principe vers 14h - 27 février Puskar - 28 février Puskar - 1er mars Puskar-Ajmer pour Udaipur en train - 5 heures de train - 2 mars Udaipur - 3 mars Udaipur - 4 mars Udaipur - Jodhpur en bus 6 a 8 heures de bus - 5 mars Jodhpur - 6 mars Jodhpur - 7 mars Jodhpur pour Jaisalmer en bus 5 a 6 h de bus ou train ??? - 8 mars Jaisalmer et ballade dans le désert et peut-etre nuit - 9 mars Jaisalmer - 10 mars Jaisalmer et 5/6 h de bus pour Jodhpur et avion pour Delhi - 11 mars Delhi et avion pour Goa - 20 mars Goa pour Delhi - du 21 au 23 mars Delhi et retour Paris.
Nous connaissons déjà Delhi, c'est pourquoi nous n'y restons que 3 jours.
Merci de me dire ce que vous en pensez, si c'est assez dans les villes, et un périple pas trop épuisant. Déja, nous trouvons que ne rester que 2 jours pleins dans une ville, c'est un peu la course. MAIS QUOI SUPPRIMER ??? 😕
A bientot, je l'espère avec vos commentaires. 😊
Je galère pour trouver un parcours pour 1 mois, en utilisant, le train, l'avion, ou le bus. Nous connaissons déja Jaipur, c'est pourquoi je l'ai zappé sur le planning.
J'aurai aimé faire les étapes qui suivent, mais je pense, que j'ai prévu de trop, en sachant, que nous voulons terminer par 1 semaine à Goa.
En résumé voici le "projet", et si vous voyez des étapes, qui peuvent être supprimées, je suis preneuse pour les commentaires.
- 22 février Delhi - Amristar en avion arrivée à 10h matin 23 février Amristar 24 février retour Delhi - 25 février Delhi - 26 février Delhi - Ajmer train 12015 et bus pour Puskar - arrivée en principe vers 14h - 27 février Puskar - 28 février Puskar - 1er mars Puskar-Ajmer pour Udaipur en train - 5 heures de train - 2 mars Udaipur - 3 mars Udaipur - 4 mars Udaipur - Jodhpur en bus 6 a 8 heures de bus - 5 mars Jodhpur - 6 mars Jodhpur - 7 mars Jodhpur pour Jaisalmer en bus 5 a 6 h de bus ou train ??? - 8 mars Jaisalmer et ballade dans le désert et peut-etre nuit - 9 mars Jaisalmer - 10 mars Jaisalmer et 5/6 h de bus pour Jodhpur et avion pour Delhi - 11 mars Delhi et avion pour Goa - 20 mars Goa pour Delhi - du 21 au 23 mars Delhi et retour Paris.
Nous connaissons déjà Delhi, c'est pourquoi nous n'y restons que 3 jours.
Merci de me dire ce que vous en pensez, si c'est assez dans les villes, et un périple pas trop épuisant. Déja, nous trouvons que ne rester que 2 jours pleins dans une ville, c'est un peu la course. MAIS QUOI SUPPRIMER ??? 😕
A bientot, je l'espère avec vos commentaires. 😊
Le petit truc qui casse le rêve... English translation pending
On est capable aujourd'hui de tout lacher , tout quitter pour voyager , vivre à l'etranger , se debarrasser de tout mais il y a toujours une chose qui fait que ... c'est pas possible .
Aujourd'hui je travaille assez pour pouvoir voyager à l'etranger pendant la moitié de l'année , c'etait un objectif personnel .
Je me retrouve confronté au probleme de l'attachement :
De un , il faut que je libere mon appartement , je suis locataire , mais aussi que j'en retrouve un rapidement à mon retour ce qui est pas evident . De plus , j'ai 31 ans et je ne veux pas retourner chez ma mère pendant ce temps ...
De deux , comment gerer ses papiers , ses impots etc ... bref si quelqu'un a une idée et qui s'est retrouvé dans le meme cas
Partir seule en Inde dans un mois? English translation pending
Bonjour!
Voilà, j'ai l'occasion de prendre 3 semaines à un mois de congé à partir du 8 novembre. L'inde m'attire depuis des années mais je n'ai pas encore eu l'occasion d'y aller alors j'ai très envie de tenter l'expérience mais je serais SEULE. J'ai 28 ans, j'ai déjà pas mal voyagé, surtout en Asie du SE (Thaïlande, Cambodge, Laos, Birmanie, Indonésie, ...) mais toujours accompagnée. Je retournerais les yeux fermés et même seule dans ces pays mais je ne sais pas pourquoi, j'ai une certaine appréhension pour l'Inde. C'est probablement dû à certaines anecdotes de mauvaises expérience au féminin que j'ai lu sur les forums. Je compte biensûr m'habiller de manière adéquate. Je souhaite voyager "petit budget" et me plonger un max dans la population càd prendre les transports en communs (bus, train, ...) et me loger bon marché (tout ce qu'il y a de plus basique). J'aime aussi manger local.
Je n'ai pas encore pris mon billet d'avion, mais compte le faire assez vite en fonction des réponses éventuelles. Comme je en suis jamais allée en Inde, le Rajhastan m'attirait bien (Jaipur, Pushkar, Agra, Benares, Udaipur). Pensez-vous qu'en 3 semaines j'ai le temps de faire plus, d'aller plus loin, en tenant compte du fait que je prendrai les transports en commun (je veux bien prendre un vol retour vers Delhi si cela peut me permettre de voir plus de choses) mais j'aime aussi parfois avoir la possibilité de prendre mon temps... Avez-vous d'autres suggestions d'itinéraire à me faire? Ou même carrément changer de région?
Merci pour votre aide! Elle me sera très précieuse!
Marie
Je peux aider pour Maroc, Jordanie, Indonésie, Thailande, Cambodge, Laos et Birmanie
Voilà, j'ai l'occasion de prendre 3 semaines à un mois de congé à partir du 8 novembre. L'inde m'attire depuis des années mais je n'ai pas encore eu l'occasion d'y aller alors j'ai très envie de tenter l'expérience mais je serais SEULE. J'ai 28 ans, j'ai déjà pas mal voyagé, surtout en Asie du SE (Thaïlande, Cambodge, Laos, Birmanie, Indonésie, ...) mais toujours accompagnée. Je retournerais les yeux fermés et même seule dans ces pays mais je ne sais pas pourquoi, j'ai une certaine appréhension pour l'Inde. C'est probablement dû à certaines anecdotes de mauvaises expérience au féminin que j'ai lu sur les forums. Je compte biensûr m'habiller de manière adéquate. Je souhaite voyager "petit budget" et me plonger un max dans la population càd prendre les transports en communs (bus, train, ...) et me loger bon marché (tout ce qu'il y a de plus basique). J'aime aussi manger local.
Je n'ai pas encore pris mon billet d'avion, mais compte le faire assez vite en fonction des réponses éventuelles. Comme je en suis jamais allée en Inde, le Rajhastan m'attirait bien (Jaipur, Pushkar, Agra, Benares, Udaipur). Pensez-vous qu'en 3 semaines j'ai le temps de faire plus, d'aller plus loin, en tenant compte du fait que je prendrai les transports en commun (je veux bien prendre un vol retour vers Delhi si cela peut me permettre de voir plus de choses) mais j'aime aussi parfois avoir la possibilité de prendre mon temps... Avez-vous d'autres suggestions d'itinéraire à me faire? Ou même carrément changer de région?
Merci pour votre aide! Elle me sera très précieuse!
Marie
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