Results for "Lhassa+et+restaurant+|+112+>+179"
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Train Lhassa-Pekin English translation pending
bonsoir
je voudrais savoir si quelqu'un a fait le trajet lhassa pekin ; nous voudrions voir le desert de gobi ; il parait que c'est possible vu du train ; seulement je ne sais pas si dans le sens choisi, je ne traverserais pas cette region la nuit..... si nous nous arretons sur Golmud, est il possible de louer une voiture pour se rendre ensuite sur xian et avec toujours l'idee de voir ou d'apercevoir ce fameux desert.........
merci à tous pour vos temoignages
eliane
je voudrais savoir si quelqu'un a fait le trajet lhassa pekin ; nous voudrions voir le desert de gobi ; il parait que c'est possible vu du train ; seulement je ne sais pas si dans le sens choisi, je ne traverserais pas cette region la nuit..... si nous nous arretons sur Golmud, est il possible de louer une voiture pour se rendre ensuite sur xian et avec toujours l'idee de voir ou d'apercevoir ce fameux desert.........
merci à tous pour vos temoignages
eliane
Temple de Pora-Tat-Sanga et son itinéraire? (Tibet) English translation pending
chers tous et toutes...
je m'envole pour bombay le 27 de ce mois pour 1 petite promenade a pied jusqu'a darjeeling ... et ensuite direction lhassa.
donc ma question est : y a t il quelqu'un(e) qui connaitrai le temple de pora-tat-sanga et son itineraire, soit de lhassa, soit de darjeeling. tres amicalement et bonne annee a vous 🙂🙂
donc ma question est : y a t il quelqu'un(e) qui connaitrai le temple de pora-tat-sanga et son itineraire, soit de lhassa, soit de darjeeling. tres amicalement et bonne annee a vous 🙂🙂
Yarlung Zangbo et l'Est tibétain English translation pending
Bonjour à tous !!
Voilà, je me prépare à aller d ici 1 mois au Tibet (il semblerait que le climat soit pas mal en hiver !), et je decouvre dans des livres et sur internet la région du Nyingchi, avec le canyon impressionant du yarlung zangpo et le sommet du namjagbarwa (7700m). Ces endroits ont l'air hallucinants, et parfaitement visitables en hiver (saison seche, pas trop froid). Quelqu un est déjà passé par la bas ?? comment s y rendre de Lhassa ?? besoin de permis special a part le permis tibetain ?? C est sur la route vers le Sichuan, donc je suppose que ca doit etre possible... toute info est la bienvenue !!
Voilà, je me prépare à aller d ici 1 mois au Tibet (il semblerait que le climat soit pas mal en hiver !), et je decouvre dans des livres et sur internet la région du Nyingchi, avec le canyon impressionant du yarlung zangpo et le sommet du namjagbarwa (7700m). Ces endroits ont l'air hallucinants, et parfaitement visitables en hiver (saison seche, pas trop froid). Quelqu un est déjà passé par la bas ?? comment s y rendre de Lhassa ?? besoin de permis special a part le permis tibetain ?? C est sur la route vers le Sichuan, donc je suppose que ca doit etre possible... toute info est la bienvenue !!
Représentation du Vietnam à Lhassa au Tibet? English translation pending
bonjour
je me rends a lhassa avant de me rendre au viet nam via le nepal j aurai voulu savoir sil y avait une representation diplomatique du vienam a Lhassa
merci de vos infos
je me rends a lhassa avant de me rendre au viet nam via le nepal j aurai voulu savoir sil y avait une representation diplomatique du vienam a Lhassa
merci de vos infos
Etat des bus Lhassa-Katmandou English translation pending
Bonjour à tous,
Je risque de rejoindre le Tibet en janvier ou février cet hiver, ou les deux.
1)J'ai lu de tout et son contraire sur les cars rejoignant KTM (depuis Lhassa) pendant cette période. Je voudrais donc savoir l'état de ces cars... Sont-ce les mêmes que ceux dasn lesquels j'ai posé mon postérieur en Chine, c'est à dire avec des fenêtres qui ne ferment que de temps en temps, des fauteuils défoncés et des fumeurs invétèrés partout? Puis-je y avoir le faible espoir d'un peu de chauffage? y a t-il des arrêts pendant lesquels on trouve qlq chose de chaud à boire? Et puis pour dormir, c'est à l'intérieur? Faut emmener une tente?
2)les 4x4 Je sais qu'ils continuent à circuler. qui pourraient m'en parler?
Voilou! Merci d'avance pour vos réponses.
1)J'ai lu de tout et son contraire sur les cars rejoignant KTM (depuis Lhassa) pendant cette période. Je voudrais donc savoir l'état de ces cars... Sont-ce les mêmes que ceux dasn lesquels j'ai posé mon postérieur en Chine, c'est à dire avec des fenêtres qui ne ferment que de temps en temps, des fauteuils défoncés et des fumeurs invétèrés partout? Puis-je y avoir le faible espoir d'un peu de chauffage? y a t-il des arrêts pendant lesquels on trouve qlq chose de chaud à boire? Et puis pour dormir, c'est à l'intérieur? Faut emmener une tente?
2)les 4x4 Je sais qu'ils continuent à circuler. qui pourraient m'en parler?
Voilou! Merci d'avance pour vos réponses.
Train de Lhassa à Beijing English translation pending
puisqu'il faut toujours prévoir le prochain voyage, , nous voulons faire cette balade en train de Lhassa à Beijing !!! le train veint d'être sur les rails. qui l'aurait pris ces dernières semaines ??
combien ça coûte : paris Lhassa en avion, lhasa pékin en train et retour pékin PAris - seulement le voyage, le reste on se débrouillera selon vos conseils avisés.
thanks
Baptistou du bout du monde
Train Golmud-Lhassa c'est pour bientôt English translation pending
Je viens de lire les 16 pages d'un Article dans le Magazine "GEO" qui sort
aujourd'hui sur ce chantier gigantesque du fameux Train de Golmud à
LHASA au Tibet - tout y est avec des photos et carte ! C'est grandiose
et c'est très triste pour l'avenir du Tibet avec des millions de touristes que
les Chinois ont l'intention de faire venir dans le Pays des Neiges lors des
Jeux Olympiques de BEIJING en 2008 ! Ils pensent au dévelopement économique
du TIBET pour le bien des Tibétains mais ce sera en même temps la destruction
de l'identité du peuple Tibétain ! Comme pour le plus grand barrage du Monde
des Trois Gorges qui inondent de nombreux sites historiques du patrimoine de
la Chine millénaire. Certains pensent que cette ligne de chemin-de-fer à plus
de 4.000m d'altitude sera très coûteuse et très difficile à entretenir pour être rentable !
Donc, un espoir pour le voir disparaître un jour ! On verra bien ? Que pensez-vous ?
Rallier Katmandou à Lhassa? English translation pending
Bonjour, quelles sont les solutions pour rallier Kathmandou à Lhassa ?
Avion, bus, 4x4 ?
Merci pour les infos.
Pierre
Pierre
Trajet de Kashgar (Chine) à Lhassa? English translation pending
bonjour à tous!
à l'heure du train golmud-lhassa, j'aimerais avoir quelques renseignements sur le trajet kashgar-lhassa.. j'ai trouvé sur le forum quelques infos mais qui datent un peu, est ce que qqun aurait des infos relativement récentes?mes questions se portent surtout sur les histoires de permis (encore et toujours 😕) le domaine est vaste, je sais...la route est-elle toujours officiellement interdite aux étrangers?autre question, s'il est possible d'entrer au tibet "clandestinement" (je ne parle pas forcément pour kashgar) qu'en est-il pour en sortir (direction katmandu par exemple)?
merci d'avances pour vos futures réponses, et pardonnez la vaguité (ça se dit?) de mes questions!
raphaël
L'Asie et les routes mythiques... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous connaissons tous la Route de la Soie et ses multiples tracés bien-entendu.
Je suis à la recherche de ses petites soeurs peut-être moins connues qui parcourent également le continent asiatique.
Bref si vous connaissez d'autres routes (je pense par exemple à la Route Napoléon) ou encore mieux, si vous pouvez me transmettre des infos, plans, itinéraires, etc. sur d'autres routes, vous m'aideriez grandement.
Merci encore
Jex
Nous connaissons tous la Route de la Soie et ses multiples tracés bien-entendu.
Je suis à la recherche de ses petites soeurs peut-être moins connues qui parcourent également le continent asiatique.
Bref si vous connaissez d'autres routes (je pense par exemple à la Route Napoléon) ou encore mieux, si vous pouvez me transmettre des infos, plans, itinéraires, etc. sur d'autres routes, vous m'aideriez grandement.
Merci encore
Jex
Tibet: agence à Lhassa, visa, lac Namtso English translation pending
Bonjour,
j'aimerai avoir quelques informations sur le Tibet pour un voyage en avril prochain.
Est-il possible d'arriver par avion via Chengdu et de repartir sur KTM via la friendship highway ? Le but etant d'etre libre et de ne pas devoir passer par une agence.
Y a t il des problemes niveau visa etant donne que je rentre par la Chine et ressort par le Nepal ?
Merci de me dire si c'est faisable et le prix approximatif. Est-ce complique pour trouver, une fois sur place, a Lhassa une agence qui organise ce trip en avril. Avez vous des agences a Lhassa a recommander ?
Autre point : est ce que ca vaut la peine mi avril d'aller au lac Namtso ? est -ce encore gele a cette epoque de l'annee ou pas ?
D'avance un grand merci pour vos precieuses reponses
j'aimerai avoir quelques informations sur le Tibet pour un voyage en avril prochain.
Est-il possible d'arriver par avion via Chengdu et de repartir sur KTM via la friendship highway ? Le but etant d'etre libre et de ne pas devoir passer par une agence.
Y a t il des problemes niveau visa etant donne que je rentre par la Chine et ressort par le Nepal ?
Merci de me dire si c'est faisable et le prix approximatif. Est-ce complique pour trouver, une fois sur place, a Lhassa une agence qui organise ce trip en avril. Avez vous des agences a Lhassa a recommander ?
Autre point : est ce que ca vaut la peine mi avril d'aller au lac Namtso ? est -ce encore gele a cette epoque de l'annee ou pas ?
D'avance un grand merci pour vos precieuses reponses
Kunming / Dali / Lijiang / Lhassa / Chengdu / Xian / Baotou / Beijing English translation pending
Jeunes chevaliers sans experience dans ce domaine desirent relier Kunming a Pekin en passant par Lhassa (cf sujet du post).
tout conseil est le bienvenue (Visa, budget, trajet, dangers, materiel...)
Plus serieusement, je sais qu'il est difficile de repondre a ce genre de sujet et j'ai deja pas mal trainé sur le forum pour trouver des infos mais si vous connaissez des sites avec des bonnes info, si vous memes vous avez fait un bout de ce trajet... n'hesitez pas a repondre. Les encouragements sont aussi les bienvenus.
tout conseil est le bienvenue (Visa, budget, trajet, dangers, materiel...)
Plus serieusement, je sais qu'il est difficile de repondre a ce genre de sujet et j'ai deja pas mal trainé sur le forum pour trouver des infos mais si vous connaissez des sites avec des bonnes info, si vous memes vous avez fait un bout de ce trajet... n'hesitez pas a repondre. Les encouragements sont aussi les bienvenus.
Kathmandou /Lhassa en bus English translation pending
salut à tous
je renouvelle ma demande de renseignements envoyée le 1er avril ( ce n'était pas un poisson)concernant les possibilités de faire Kathmandou/ Lhassa en bus en solo
merci de me répondre
kiet
je renouvelle ma demande de renseignements envoyée le 1er avril ( ce n'était pas un poisson)concernant les possibilités de faire Kathmandou/ Lhassa en bus en solo
merci de me répondre
kiet
Xinjiang et Goldmund English translation pending
Demande d'info aux baroudeurs qui ont deja parcourus le nord du pays ....comment faire pour relier Kachgar depuis Goldmund ?
J'ai lu qu'il fallait faire un tas de changement mais un guide en papier reste un "guide" et j'aimerai bien en connaitre un peu plus sur vos experiences personelles ...
merci à tous 😉
J'ai lu qu'il fallait faire un tas de changement mais un guide en papier reste un "guide" et j'aimerai bien en connaitre un peu plus sur vos experiences personelles ...
merci à tous 😉
Agence de trek sur Lhassa? English translation pending
Nous sommes un groupe de quatre amies qui partons au tibet du 11 février au 15 mars 2005 pendant le losar. Nous souhaiterions visiter Lhassa, ainsi que les régions du Yunan, Kham et Amdo.
Pour cela, nous recherchons une agence de trek à Lhassa qui engage des guides tibétains et un hôtel à Lanzhu.
Si quelqu'un d'entre vous à des informations à nous communiquer à ce sujet, votre aide sera la bienvenue. Merci d'avance de votre réponse. 😇
Elena
Si quelqu'un d'entre vous à des informations à nous communiquer à ce sujet, votre aide sera la bienvenue. Merci d'avance de votre réponse. 😇
Elena
Pékin - Lhassa par voie terrestre English translation pending
salut à tous
bon voilà je prépare un tour du monde qui débutera en mai 2005 par une traversée de moscou à oulan bator par le transiberien puis direction pekin
ensuite j'aimerais me rendre de pekin a delhi en passant par le tibet puis le nepal
je crois qu'il est possible de rejoindre katmandou a lhassa par voie terrestre? (pas en train bien sur)
et de pekin, quels sont les solutions pour rejoindre lhassa par voie terrestre?
j'attends vos conseils
merci
bon voilà je prépare un tour du monde qui débutera en mai 2005 par une traversée de moscou à oulan bator par le transiberien puis direction pekin
ensuite j'aimerais me rendre de pekin a delhi en passant par le tibet puis le nepal
je crois qu'il est possible de rejoindre katmandou a lhassa par voie terrestre? (pas en train bien sur)
et de pekin, quels sont les solutions pour rejoindre lhassa par voie terrestre?
j'attends vos conseils
merci
Vélo et chien... English translation pending
bonjour a tous
je fais pas mal de vtt et je suis confronte à un petit souci dans ma campagne qui commence à m'exaspérer : j'en ai marre de me faire courser par des chiens !!! bon d'accord ca me fait faire quelques sprints mais il va bien arriver un jour ou je vais perdre...
je n'ai pas tres envie de perdre une partie de mes mollets (d'acier...)
j'ai entendu parler d'un boitier anti-chien qui envoit des ultras sons.
est ce vraiment efficace et sans danger pour le chien ?
ou puis je acheter cet appareil ?
bonne route a tous
Agences locales et permis pour le Népal-Tibet? English translation pending
Bonjour à tous,
ma femme et moi-même envisageons de rentrer en Chine via le Népal et le Tibet. Nous savons qu'il est nécessaire de passer par une agence pour entrer au Tibet. Normalement la prestation des agences comprend l'obtention d'un permis d'entrée spécial.
Voilà nos interrogations : ce permis d'entrée a-t-il toujours une validité de quinze jours même si notre agence n'assure notre voyage jusqu'au Tibet que sur une durée de trois ou cinq jours? les agences qui délivrent le permis d'entrée collectif acceptent-elles d'organiser le trajet pour deux personnes uniquement? quele est la fourchette des prix pratiqués par les agences pour des voyages de trois jours et de cinq jours? connaissez-vous des agences à recommander pour notre trajet?
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront nous fournir des réponses à ces questions.
Macmao.
Visite du Tibet et du Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je démarre mon TDM en solitaire en septembre et j'aimerais commencer par le Tibet et le Népal pour ensuite rejoindre une amie en Inde. Les lectures sur la visite du Tibet ne me rassure pas... Je devrais passer par une agence locale afin d'organiser mon voyage? Tant que le budget me respecte, cela ne me dérange pas. Vous auriez des infos utiles à ce sujet?
Merci :-)
Je démarre mon TDM en solitaire en septembre et j'aimerais commencer par le Tibet et le Népal pour ensuite rejoindre une amie en Inde. Les lectures sur la visite du Tibet ne me rassure pas... Je devrais passer par une agence locale afin d'organiser mon voyage? Tant que le budget me respecte, cela ne me dérange pas. Vous auriez des infos utiles à ce sujet?
Merci :-)
Chine et Plateau Tibétain en tandem English translation pending
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Quand partir pour la Chine et faisabilité English translation pending
Bonjour amis cyclo-voyageurs,
j'ai pour projet (moi aussi? enfin!) de partir en vélo, en solo sur les routes de la soie (printemps 2016 ?) via l'EV6 jusqu'à Constancia, la Turquie, l'Iran, le Turkmenistan, l'Ouzbbékistan, le Tadjikistan, le Kirghiztan pour arriver en Chine à Kashgar. Je compte pour cela demander une année sabbatique à mon employeur.
Donc voilà comment je vois les choses pour l'instant. Je partirai de Bâle en avril et je me suis fixé une moyenne de 50km/jour, je roulerai certainement plus (surtout sur le plat😛) mais c'est une moyenne incluant les jours de repos et autres: soit 1500km/mois. Cela me ferai arriver donc à Istanbul début juin.
C'est là que vous intervenez: j'aimerai svp votre avis sur la faisabilité de la chose, pour ceux qui connaissent ces pays pour les avoir sillonner avec leurs montures, notamment au niveau des saisons et du climat. La chaleur est-elle supportable en Turquie en juin/juillet ? en aout en Iran et plus loin ? L'Asie centrale se fait-elle en automne ? Jusqu'à quand les routes du Pamir et la M41 sont-elles praticables et les conditions météo pas trop mauvaises ? Jusqu'à quand peut-on espérer rejoindre Kashgar sans avoir à (trop) pédaler sous la neige (je pensais arriver en octobre) ?
Pour la suite du voyage je ne sais pas trop encore. J'aurai bien aimé poursuivre jusqu'à Lhassa via la G219, mais je pense que cela est interdit aux voyageurs en solo, de plus ça sera l'hiver! Y a-t-il des personnes qui ont circulé sur cette route récemment ?
Si ça ne passe pas, je prendrais peut-être par le Nord (possible en hiver en vélo ?? je doute fortement) donc ça sera peut-être train jusqu'à Kunming pour finir mon périple par l'Asie du Sud-Est en parcourant le Vietnam, le Laos ou le Cambodge ...ou les 3 ! à voir.
Voilà, quand pensez-vous ?? Y a-t-il un calendrier plus approprié ? Tout commentaire est le bienvenue car ça pédale dur dans ma tête lol
D'avance merci à tous.
j'ai pour projet (moi aussi? enfin!) de partir en vélo, en solo sur les routes de la soie (printemps 2016 ?) via l'EV6 jusqu'à Constancia, la Turquie, l'Iran, le Turkmenistan, l'Ouzbbékistan, le Tadjikistan, le Kirghiztan pour arriver en Chine à Kashgar. Je compte pour cela demander une année sabbatique à mon employeur.
Donc voilà comment je vois les choses pour l'instant. Je partirai de Bâle en avril et je me suis fixé une moyenne de 50km/jour, je roulerai certainement plus (surtout sur le plat😛) mais c'est une moyenne incluant les jours de repos et autres: soit 1500km/mois. Cela me ferai arriver donc à Istanbul début juin.
C'est là que vous intervenez: j'aimerai svp votre avis sur la faisabilité de la chose, pour ceux qui connaissent ces pays pour les avoir sillonner avec leurs montures, notamment au niveau des saisons et du climat. La chaleur est-elle supportable en Turquie en juin/juillet ? en aout en Iran et plus loin ? L'Asie centrale se fait-elle en automne ? Jusqu'à quand les routes du Pamir et la M41 sont-elles praticables et les conditions météo pas trop mauvaises ? Jusqu'à quand peut-on espérer rejoindre Kashgar sans avoir à (trop) pédaler sous la neige (je pensais arriver en octobre) ?
Pour la suite du voyage je ne sais pas trop encore. J'aurai bien aimé poursuivre jusqu'à Lhassa via la G219, mais je pense que cela est interdit aux voyageurs en solo, de plus ça sera l'hiver! Y a-t-il des personnes qui ont circulé sur cette route récemment ?
Si ça ne passe pas, je prendrais peut-être par le Nord (possible en hiver en vélo ?? je doute fortement) donc ça sera peut-être train jusqu'à Kunming pour finir mon périple par l'Asie du Sud-Est en parcourant le Vietnam, le Laos ou le Cambodge ...ou les 3 ! à voir.
Voilà, quand pensez-vous ?? Y a-t-il un calendrier plus approprié ? Tout commentaire est le bienvenue car ça pédale dur dans ma tête lol
D'avance merci à tous.
Retour du Tibet English translation pending
diaporamas en musique : (6,8,9 et 7mn)
https://picasaweb.google.com/112121552160633748330/TIBET12014Film?authuser=0&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/112121552160633748330/TIBET2Lhasa2014Film?authuser=0&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/112121552160633748330/TIBET32014Film?authuser=0&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/112121552160633748330/TIBET42014Film?authuser=0&feat=directlink -- Bon voyage !
https://picasaweb.google.com/112121552160633748330/TIBET12014Film?authuser=0&feat=directlink
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Train Chengdu - Lhassa English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir l'avis de voyageurs ayant pris le train ("train le plus haut du monde") pour se rendre au Tibet, depuis la Chine (départ de Chengdu). Est-ce que cela vaut vraiment le coup, les paysages sont-ils exceptionnels, l'ambiance est-elle agréable ou au contraire trop de monde/aucun confort, peut-on être sensible au mal de l'altitude, le trajet nécessite-il d'avoir le permis Tibet, doit-on passer par une agence ou est-ce qu'on peut le faire en autonome ?
Merci d'avance pour vos avis !
Céline
Aller jusqu'à Lhassa sans permis depuis la Chine (Yunnan, Sichuan) English translation pending
Bonjour bonjour,
Je suis actuellement avec ma copine a Kunming dans le Yunnan. On se rend ce soir a Chengdu ou on espere pouvoir prendre un ticket de train pour lhassa. Bien sur normalement ils demandent le TTB ( Tibetan permit) donc il y a peu de chance que ca marche ( on va quand meme essayer). Ma question est la suivante, quelqu'un s est-il rendu dernierement a lhassa sans permis ? Inutile de dire que c est impossible... beaucoup de gens l ont fait mais pas ces derniers temps... Generalement ces personnes etaient a velo et nous sommes a pied... si le train ne marche pas on va tenter en stop. On a une petite idee deja de ou sont placer les checkpoints mais une fois de plus nos infos ne datent pas d'hier, on sait aussi que une fois arrivee a Lhassa, c est normalement bingo puisque tu peux y circuler librement. Pour sortir ca devrait etre bon aussi puisqu'ils ne demandent pas le permis. Toutes les infos sont bonnes a prendre.
Je suis actuellement avec ma copine a Kunming dans le Yunnan. On se rend ce soir a Chengdu ou on espere pouvoir prendre un ticket de train pour lhassa. Bien sur normalement ils demandent le TTB ( Tibetan permit) donc il y a peu de chance que ca marche ( on va quand meme essayer). Ma question est la suivante, quelqu'un s est-il rendu dernierement a lhassa sans permis ? Inutile de dire que c est impossible... beaucoup de gens l ont fait mais pas ces derniers temps... Generalement ces personnes etaient a velo et nous sommes a pied... si le train ne marche pas on va tenter en stop. On a une petite idee deja de ou sont placer les checkpoints mais une fois de plus nos infos ne datent pas d'hier, on sait aussi que une fois arrivee a Lhassa, c est normalement bingo puisque tu peux y circuler librement. Pour sortir ca devrait etre bon aussi puisqu'ils ne demandent pas le permis. Toutes les infos sont bonnes a prendre.
Bus publics à partir de Lhassa vers Lhatsé puis Darchen English translation pending
je serai au Tibet en octobre 2012, je désire aller dans la région du Kailash, jusqu'à Toling, tsaparang, peut-on faire ce circuit en individuel en prenant des bus publics
ou bien doit-on obligatoirement passer par une agence ?
Voyage de Lhassa à Simikot (Népal) par le Kailash English translation pending
bonjour à tous,
une demande insolite ... : je souhaiterai me rendre depuis lhassa au tibet à simikot au népal en passant par le col en face du mont khailash... est ce que qqun a déjà fait cet itinéraire, avec quelle agence ? par n'importe quel moyen, mon but est d'éviter de faire lhassa - kathmandu puis ktm - simikot... l'endroit est plutot désert mais au cas où... merci d'avance pour votre réponse... pauline
une demande insolite ... : je souhaiterai me rendre depuis lhassa au tibet à simikot au népal en passant par le col en face du mont khailash... est ce que qqun a déjà fait cet itinéraire, avec quelle agence ? par n'importe quel moyen, mon but est d'éviter de faire lhassa - kathmandu puis ktm - simikot... l'endroit est plutot désert mais au cas où... merci d'avance pour votre réponse... pauline
De Deqin à Lhassa par la route, à vélo? English translation pending
Bonjour a tous,
Je prevois de rentrer en France a velo, par la route en partant de Bangkok. En chine, deux options : asie centrale ou kathamndou, inde, pakistan etc... Je sais que certains ont fait la route Deqin Lhassa (ce qui me permettrait de continuer vers Kathmandou) mais je trouve beaucoup d'infos qui commencent a dater.
Si l un d'entre vous a fait cette route, ca me donerait un peu de courage pour me lancer..
Merci d'avance!
Je prevois de rentrer en France a velo, par la route en partant de Bangkok. En chine, deux options : asie centrale ou kathamndou, inde, pakistan etc... Je sais que certains ont fait la route Deqin Lhassa (ce qui me permettrait de continuer vers Kathmandou) mais je trouve beaucoup d'infos qui commencent a dater.
Si l un d'entre vous a fait cette route, ca me donerait un peu de courage pour me lancer..
Merci d'avance!
Dakhla et les San Cho... (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Où es-tu Dakhla la tranquille, Dakhla la sereine, Dakhla la secrète, Dakhla la splendide ? Tu risques d’être envahie par le Sud, mais aussi par le Nord……… Bientôt, les avenues de Dakhla n’en pourront plus de ce flot continu de véhicules crachant leurs volutes de gaz carbonique. Le goudron entre Nouadhibou et Nouakchott t’a mise à 5 heures de Nouadhibou et à 10 heures de Nouakchott. Dakhla, qui était auparavant une impasse pour les véhicules non équipés de 4 roues motrices, risque de voir arriver des véhicules motorisés de toute nature souhaitant se rendre en Mauritanie, voire au Sénégal. Et je peux vous confirmer, pour y être allé en récemment, que Nouadhibou est aujourd’hui saturée de véhicules, ce qui n’était pas le cas avant l’avènement du goudron. Pour l’heure, Dakhla n’en est pas là, cette ville dégage toujours presque autant de pureté, de majesté, de beauté pure. Mais mieux vaut prévenir que guérir, non ? Cette invasion débonnaire est principalement l’œuvre des San Cho. Des quoi ??? Bah, des San Cho, les Sandales Chaussettes ! Vous savez bien, ces baroudeurs hors pair, circulant dans des maisons roulantes invariablement et désespérément blanches, comme assorties à leurs cheveux. Tels des oiseaux migrateurs fuyant l’Europe en hiver, ils envahissent Essaouira, Taghazout, Agadir, Tan Tan, Lâayoune, et osent même descendre jusqu’à Dakhla dès que les frimas Européens réveillent les rhumatismes de ces retraités intrépides. Jusqu’en 2006, Dakhla était la quête ultime des plus audacieux, une minorité, leur frêle vaisseau d’aventures ne pouvant aller plus au Sud pour affronter les rigueurs du désert. Depuis l’arrivée du goudron en Mauritanie, il n’y a plus que 4 kilomètres de piste caillouteuse à la frontière pour les freiner, autant dire rien ! S’il faut mettre une heure, même les moins téméraires le feront, mais vaille que vaille ils franchiront cet obstacle pour arriver à Nouadhibou, et ensuite à Nouakchott, voire même à Dakar puisque aujourd’hui, il est possible de relier Tanger à Dakar par le goudron. De quel droit puis-je me moquer de ces aventuriers du bout du monde ? Et d’ailleurs, l’heure de la retraite n’est plus si éloignée pour moi, je pourrai même finir pire que mes San Cho préférés. Dans un grand moment de déprime, je serai même capable d’acheter un camping-car, voire de me balader en permanence en short et en s…… ? Non, pas ça, je ne porte JAMAIS de chaussettes dans mes sandales !!! @+
Où es-tu Dakhla la tranquille, Dakhla la sereine, Dakhla la secrète, Dakhla la splendide ? Tu risques d’être envahie par le Sud, mais aussi par le Nord……… Bientôt, les avenues de Dakhla n’en pourront plus de ce flot continu de véhicules crachant leurs volutes de gaz carbonique. Le goudron entre Nouadhibou et Nouakchott t’a mise à 5 heures de Nouadhibou et à 10 heures de Nouakchott. Dakhla, qui était auparavant une impasse pour les véhicules non équipés de 4 roues motrices, risque de voir arriver des véhicules motorisés de toute nature souhaitant se rendre en Mauritanie, voire au Sénégal. Et je peux vous confirmer, pour y être allé en récemment, que Nouadhibou est aujourd’hui saturée de véhicules, ce qui n’était pas le cas avant l’avènement du goudron. Pour l’heure, Dakhla n’en est pas là, cette ville dégage toujours presque autant de pureté, de majesté, de beauté pure. Mais mieux vaut prévenir que guérir, non ? Cette invasion débonnaire est principalement l’œuvre des San Cho. Des quoi ??? Bah, des San Cho, les Sandales Chaussettes ! Vous savez bien, ces baroudeurs hors pair, circulant dans des maisons roulantes invariablement et désespérément blanches, comme assorties à leurs cheveux. Tels des oiseaux migrateurs fuyant l’Europe en hiver, ils envahissent Essaouira, Taghazout, Agadir, Tan Tan, Lâayoune, et osent même descendre jusqu’à Dakhla dès que les frimas Européens réveillent les rhumatismes de ces retraités intrépides. Jusqu’en 2006, Dakhla était la quête ultime des plus audacieux, une minorité, leur frêle vaisseau d’aventures ne pouvant aller plus au Sud pour affronter les rigueurs du désert. Depuis l’arrivée du goudron en Mauritanie, il n’y a plus que 4 kilomètres de piste caillouteuse à la frontière pour les freiner, autant dire rien ! S’il faut mettre une heure, même les moins téméraires le feront, mais vaille que vaille ils franchiront cet obstacle pour arriver à Nouadhibou, et ensuite à Nouakchott, voire même à Dakar puisque aujourd’hui, il est possible de relier Tanger à Dakar par le goudron. De quel droit puis-je me moquer de ces aventuriers du bout du monde ? Et d’ailleurs, l’heure de la retraite n’est plus si éloignée pour moi, je pourrai même finir pire que mes San Cho préférés. Dans un grand moment de déprime, je serai même capable d’acheter un camping-car, voire de me balader en permanence en short et en s…… ? Non, pas ça, je ne porte JAMAIS de chaussettes dans mes sandales !!! @+
Passer de Lhassa à l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai savoir s'il existe un moyen de rejoindre l'Inde de Lhassa sans être obligée de faire de l'escalade :)
Merci
Je souhaiterai savoir s'il existe un moyen de rejoindre l'Inde de Lhassa sans être obligée de faire de l'escalade :)
Merci
Treks au Népal et au Tibet (mont Kailash) English translation pending
Nous souhaitons faire en mai prochain le tour du Mont Kailash agrémenté de nombreuses journées de treks au Népal et au Tibet. Départ Kathmandou vers le 8-10 mai 2010 (rien n'est fixé). Avion jusque Nepalgunj puis Simikot. Trek jusque Hilsa. 4x4 jusqu'au lac Mansarovar situé au Tibet. Treks, visites de monastères bouddhistes et de lieux de pélerinages hindouistes. Route vers Gyandrek. Trek autour du Mont Kailash (environ 3 jours) passage d'un col à 5600m point culminant du trek. Retour en 4x4 à Kathmandou. On peut envisager un détour par Lhassa mais c'est long et cela augmente encore le prix, dans ce cas on peut gagner du temps en envisageant un retour en avion Lhassa-Kathmandou. Au total il faut prévoir au moins quatre semaines.
Ce voyage est coûteux (Sans Lhassa compter 2800€ ! minimum) à condition d'être au moins quatre. Nous avons déjà des contacts avec deux agences de Kathmandou, mais sommes ouverts à toute proposition.
Si l'aventure vous intéresse et si vous êtes prêts pour la marche en altitude (mais à vitesse réduite soyez sans inquiétude) alors écrivez nous, nous tenterons de finaliser un projet réalisable ensemble. A noter : les chinois peuvent parfois sans prévenir fermer la frontière, ou se montrer inaccessibles pour la délivrance des visas, c'est aussi un risque non négligeable !
Jeancricri
Jeancricri