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Cherche association pour projet socio-culturel au Mexique English translation pending
Bonjour à tous!
Je cherche une association au mexique pour réaliser un projet socio-culturel dans le cadre de mes études.
Si vous avez des infos n'hésitez pas à me les faire parvenir.
merci.
Trois semaines au Mexique en août avec deux filles de 10 et 12 ans English translation pending
Bonjour,
nous envisageons un voyage de trois à quatre semaines au Mexique avec nos deux filles.
Ne connaissant pas le Mexique, nous ne savons pas si nous devons réserver des chambres en arrivant ou si on peut réserver sur place très facilement.
Nous envisageons d'atterir à Mexico puis de d'aller vers Cancun tranquillement en louant une voiture par exemple.
Pour ceux qui connaissent, est-ce une bonne idée ou faudrait-il mieux envisager des transports internes en avion ??
La location de voiture revient-elle chère et l'essence ?
Quel budget journalier minimum (avec hotel et repas ou location si possible) faut-il prévoir par jour.
Nous souhaitons visiter les sites maya, la forêt tropicale et voir de très beau posson...qu'en pensez-vous et quel pourrait-être notre trajet optimiser...peut-être ne pas passer par Mexico.
NB nous avons beaucoup voyager en couple mais c'est la première fois que nous quitons le continent européen avec nos enfants !!
Merci de vos réponses
M.
Travailler au Mexique? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis une jeune fille de 23 ans qui se décide finalement pour se lancer dans une avanture qu'elle toujours désirait - un voyage au Mexique de plusiers mois.
Aavant ce grand jour, ma vie était tranquille et très comfortable: un beau appart et mon petit ami que j'aime; Mais tout à coup quelque chose qui s'est rempli et s'est débordé à l'intérieure de moi: j'ai senti un fort besoin de quiter ma ville, ma vie habituelle et la personne avec qui j'ai été si bien pour partir très loin - au pays de mes rêves, Mexique.
Pourquoi Mexique? Elle m'a toujours attiré, même après que j'ai vu une partie de l'Europe je suis restée fidèle à ce beau pays magique et mistérieux.
Je n'ai pas eu le temps pour bien planifier mon voyage...
Maintenant, une seule question m'irite le plus: comment trouver un boulot pour payer la vie la bas?
Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.
Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...
Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;
Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.
:))) merci
Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.
Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...
Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;
Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.
:))) merci
Météo à Playa del Carmen au Mexique début février English translation pending
bonjour,
nous partons pour playa del carmen dimanche 4 fevrier . Je cherche a savoir le temps qu il va faire, mais suivant les sites ils me donnent des triucs completement different . en l occurence ils annoncent soit 22 degres avec un peu de soleil etun peu de pluie, soit carrement 31, nuageaux et pluvieux !! quel temps doit on attendre ??
nous partons pour playa del carmen dimanche 4 fevrier . Je cherche a savoir le temps qu il va faire, mais suivant les sites ils me donnent des triucs completement different . en l occurence ils annoncent soit 22 degres avec un peu de soleil etun peu de pluie, soit carrement 31, nuageaux et pluvieux !! quel temps doit on attendre ??
Climat à Playa del Carmen en mai? English translation pending
bonjour a tous je part du 6 mai au 21 mai j aimerais savoir le climat et si c est en periode de pluie, quelles excursions sont a faire imperativement merci d avance
Meilleure période pour trouver un poste d'enseignant au Mexique? English translation pending
Je vais bientôt partir au Mexique car je veux enseigner le français dans ce pays qui me fascine (je suis prof de français en dispo dès juillet)mais je ne sais pas exactement quand arriver pour avoir le maximum de chances pour trouver un poste dans une université, une alliance française ou dans une école de langue. Si je prends mon billet pour juillet ou aout les tarifs sont très élevés mais si j'arrive après la reprise des cours, je me supprime des chances de trouver du travail.Donc... est-ce que quelqu'un saurait quand ont lieu les reprises de cours (université, alliance française ou écoles de langues)?
Merci d'avance! 🙂
P.S: je compte chercher en particulier sur Puebla.
Brighton ou Bath en Angleterre? English translation pending
Hello,
Je vais passer 6 mois en Angleterre avec 2 amies. On hesite encore sur la ville: Bath ou Brighton? Si quelqu'un peut nous conseiller ou même nous indiquer une autre ville (a part Londre qui est trop cher pour notre budget) il est le bienvenu...On espere trouver un boulot sur place et apprendre l'anglais...
Merci d'avance a+😎
Je vais passer 6 mois en Angleterre avec 2 amies. On hesite encore sur la ville: Bath ou Brighton? Si quelqu'un peut nous conseiller ou même nous indiquer une autre ville (a part Londre qui est trop cher pour notre budget) il est le bienvenu...On espere trouver un boulot sur place et apprendre l'anglais...
Merci d'avance a+😎
Un petit peu d'humour en photos English translation pending
Vos photos amusantes sur ce topic, pourquoi pas, je commence.
Un Squirrel qui à les joues plus grosses que le ventre😎
Un Squirrel qui à les joues plus grosses que le ventre😎
Partir étudier au ITESM de Guadalajara en 2011 (Mexique) English translation pending
Bonjour à tous,
S'il y a des étudiants qui étudieront au Tec de Guadalajara à partir d'aout/septembre 2011, pourquoi pas discuter ici et éventuellement s'échanger des conseils.
Moi j'y vais pour une année, je n'ai pas encore pris de billet d'avion mais je compte en prendre un avec open retour. Je réserverai une auberge de jeunesse au départ pour ensuite trouver une colloc à la rentrée.
A bientôt
Bruno
S'il y a des étudiants qui étudieront au Tec de Guadalajara à partir d'aout/septembre 2011, pourquoi pas discuter ici et éventuellement s'échanger des conseils.
Moi j'y vais pour une année, je n'ai pas encore pris de billet d'avion mais je compte en prendre un avec open retour. Je réserverai une auberge de jeunesse au départ pour ensuite trouver une colloc à la rentrée.
A bientôt
Bruno
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
De Rio à Las Vegas à moto financé par le poker (vidéo) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je me présente, je m'appelle Jonathan, et j'étais encore architecte jusque fin 2013, date à laquelle j'ai décidé de tout plaquer pour réaliser mon rêve : le tour du monde financé par le poker.
Je suis arrivé à Rio de Janeiro le 1er avril 2013 et j'ai commencé ma route. De ville en ville, de poker room en poker room, des grands casinos de Lima aux tripots clandestins de Santa Cruz, des sous-sol de Curitiba aux arrières salles de restaurant à Salta. Après un mois au Brésil, j'avais gagné suffisamment pour m'offrir un petit cadeau, et en entrant au Paraguay, j'ai acheté ma tremblante moto : Parkinson. Ensemble nous avons voyagé jusqu'au Pérou d'où je vous écris aujourd'hui.
Ca fait maintenant un an que je suis parti, et au lieu de rentrer, ce qui était prévu, j'ai décidé de continuer. Dans les prochaines semaines, Parkinson et moi allons remonter plein Nord direction l'Equateur et la Colombie. Désormais la seule date de retour prévue, ca sera le jour où je n'aurai plus d'argent :)
J'ai sorti une vidéo pour fêter l'anniversaire, ca vous permettra de voir un peu ou j'en suis dans mon aventure. Bon visionnage !
https://www.youtube.com/watch?v=GPAl3JfE4hc
Jonathan www.worldpokertrip.net www.facebook.com/worldpokertrip
Je me présente, je m'appelle Jonathan, et j'étais encore architecte jusque fin 2013, date à laquelle j'ai décidé de tout plaquer pour réaliser mon rêve : le tour du monde financé par le poker.
Je suis arrivé à Rio de Janeiro le 1er avril 2013 et j'ai commencé ma route. De ville en ville, de poker room en poker room, des grands casinos de Lima aux tripots clandestins de Santa Cruz, des sous-sol de Curitiba aux arrières salles de restaurant à Salta. Après un mois au Brésil, j'avais gagné suffisamment pour m'offrir un petit cadeau, et en entrant au Paraguay, j'ai acheté ma tremblante moto : Parkinson. Ensemble nous avons voyagé jusqu'au Pérou d'où je vous écris aujourd'hui.
Ca fait maintenant un an que je suis parti, et au lieu de rentrer, ce qui était prévu, j'ai décidé de continuer. Dans les prochaines semaines, Parkinson et moi allons remonter plein Nord direction l'Equateur et la Colombie. Désormais la seule date de retour prévue, ca sera le jour où je n'aurai plus d'argent :)
J'ai sorti une vidéo pour fêter l'anniversaire, ca vous permettra de voir un peu ou j'en suis dans mon aventure. Bon visionnage !
https://www.youtube.com/watch?v=GPAl3JfE4hc
Jonathan www.worldpokertrip.net www.facebook.com/worldpokertrip
Itinéraire Oaxaca - Puerto Escondido/Huatulco English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi, prévoyons passer deux semaines (idéalement 17 jours) dans la région d’Oaxaca en janvier 2016. Nous ferions une semaine à Puebla & Oaxaca. De là, nous prendrions un vol vers Puerto Escondido pour descendre jusqu’à Huatulco. (J’ai passé une semaine en tout inclus en janvier 2014 à Huatulco, j’ai ADORÉ et je n’ai rien vu ou presque)
Il faut savoir que le but premier est de découvrir les marchés et la gastronomie. Nous sommes des « foodies », nous aimons goûter et sentir les aliments et tout ce qui s’y rattache de près ou de loin!
(Petite anecdote : en 10 jours en Espagne – 6 à Barcelone, 2 à Cordoba et 2 à Granada, Chéri a pris 9 livres! Je sais, c’est épouvantable!!!)
Voici un premier jet de notre itinéraire. J’aimerais avoir les commentaires et suggestions de ceux et celles qui ont fait un voyage semblable ou qui ont des infos à partager. Naturellement, on ne peut pas passer à côté de quelques incontournables…
Jour 1 (jeudi) : Départ de Montréal ou Ottawa. Arriver à Mexico Jour 2 & 3 (vendredi, samedi) : Mexico - visite de la ville et de Teotihuacan (tant qu’à être là!) Jour 4 & 5 (dimanche, lundi): Puebla (par bus de Mexico à Puebla) Jour 6 à 10 (mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi) : Oaxaca – visite de Monte Alban et de Hierve el Agua (tant qu’à être là) (par bus de Puebla à Oaxaca) Jour 10 à 17 (dimanche à samedi) : Nous ferons la route (en taxi; fiable et peu dispendieux) de Puerto Escondido à Huatulco. Des arrêts sont prévus à Mazunte/Puerto Angel, San Agustinillo, Pochulatla(?), et ailleurs, pour terminer dans la Bahia de Huatulco (Santa Cruz et La Crucecita).
Maintenant, les questions : 1. Si nous ne devions partir que 14 jours (et non pas 17) qu’est-ce qu’on coupe? Mexico City? Les jours entre PE et Huatulco? 2. 1. À Mexico, quel marché doit-on absolument visiter? 3. 2. Deux jours (en fait 1 ½ ) à Puebla, c’est suffisant? 4. 3. À Oaxaca, on loue une voiture (une journée ou deux) pour faire le tour et sortir de la ville? 5. 4. Vous avez une suggestion pour le dodo à Oaxaca, beau, bon, propre et pas cher? Où est-ce qu’on mange les fameux tlayuadas (que j’ai eu goûté à Huatulco…menoum!) 6. 5. Quel marché vaut la peine? Mercado 20 de Niviembre? Central de Asbastos? Je suppose que les deux sont différents… 7. 6. Vous avez des adresses de petits restos (pour les locaux) où on mange et qu’on a le goût de manger encore? 8. 7. De bonnes adresses pour notre périple sur la côte pacifique? 8. Après une ou deux cathédrales (églises), on aura fait le tour, donc on doit bien les choisir!
Ne me reste que les billets d’avion à acheter. Un gros merci à l’avance!
Il faut savoir que le but premier est de découvrir les marchés et la gastronomie. Nous sommes des « foodies », nous aimons goûter et sentir les aliments et tout ce qui s’y rattache de près ou de loin!
(Petite anecdote : en 10 jours en Espagne – 6 à Barcelone, 2 à Cordoba et 2 à Granada, Chéri a pris 9 livres! Je sais, c’est épouvantable!!!)
Voici un premier jet de notre itinéraire. J’aimerais avoir les commentaires et suggestions de ceux et celles qui ont fait un voyage semblable ou qui ont des infos à partager. Naturellement, on ne peut pas passer à côté de quelques incontournables…
Jour 1 (jeudi) : Départ de Montréal ou Ottawa. Arriver à Mexico Jour 2 & 3 (vendredi, samedi) : Mexico - visite de la ville et de Teotihuacan (tant qu’à être là!) Jour 4 & 5 (dimanche, lundi): Puebla (par bus de Mexico à Puebla) Jour 6 à 10 (mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi) : Oaxaca – visite de Monte Alban et de Hierve el Agua (tant qu’à être là) (par bus de Puebla à Oaxaca) Jour 10 à 17 (dimanche à samedi) : Nous ferons la route (en taxi; fiable et peu dispendieux) de Puerto Escondido à Huatulco. Des arrêts sont prévus à Mazunte/Puerto Angel, San Agustinillo, Pochulatla(?), et ailleurs, pour terminer dans la Bahia de Huatulco (Santa Cruz et La Crucecita).
Maintenant, les questions : 1. Si nous ne devions partir que 14 jours (et non pas 17) qu’est-ce qu’on coupe? Mexico City? Les jours entre PE et Huatulco? 2. 1. À Mexico, quel marché doit-on absolument visiter? 3. 2. Deux jours (en fait 1 ½ ) à Puebla, c’est suffisant? 4. 3. À Oaxaca, on loue une voiture (une journée ou deux) pour faire le tour et sortir de la ville? 5. 4. Vous avez une suggestion pour le dodo à Oaxaca, beau, bon, propre et pas cher? Où est-ce qu’on mange les fameux tlayuadas (que j’ai eu goûté à Huatulco…menoum!) 6. 5. Quel marché vaut la peine? Mercado 20 de Niviembre? Central de Asbastos? Je suppose que les deux sont différents… 7. 6. Vous avez des adresses de petits restos (pour les locaux) où on mange et qu’on a le goût de manger encore? 8. 7. De bonnes adresses pour notre périple sur la côte pacifique? 8. Après une ou deux cathédrales (églises), on aura fait le tour, donc on doit bien les choisir!
Ne me reste que les billets d’avion à acheter. Un gros merci à l’avance!
Changer des Euros à Oaxaca English translation pending
Toutes les banques et bureaux de change de l'etat de Oaxaca refusent les billets de 5oo euros et ne changent que l'equivalent de 300 euros A Mexico , Acapulco, Puebla aucun problème .A San Cristobal la Bancomer refuse tous les euros Aujourd'hui la banque Santander avait le meilleur change depuis que je suis au Mexique
Michelle
Tourisme autour de Mexico English translation pending
Mon mari et moi partons au Mexique pour un voyage d'un mois (mi-janvier/mi-février). Nous arrivons à Mexico, nous avons prévu la location d'un voiture pendant la totalité de notre séjour. Nous pensons limiter notre visite aux états qui entourent Mexico (tlaxcala, Morelos, Puebla, Hidalgo, Quérétaro, Guanajuato, Michoagan, Guerrero, Oaxaca et peut être que nous irons aussi dans l'état de Veracruz). Nous aimons bien sûr les sites archéologiques mais nous sommes très intéressés par les rencontres, les villages, la nature etc.
Avez-vous des suggestions, des avertissements et des adresses à nous donner sur ces différents états. Merci d'avance pour vos idées.
Avez-vous des suggestions, des avertissements et des adresses à nous donner sur ces différents états. Merci d'avance pour vos idées.
Sites incontournables au Mexique? English translation pending
Bonjour à toutes et tous!!!
Je planifie mon périple au Mexique en Octobre 2007, et j'aimerai connaître les sites incontournables, à ne pas manquer...à faire, à ne pas faire...vos propres impressions, anecdotes et points de vues sont les biens venus.... MERCI BEAUCOUP MES PETITS LOULOUS.....
OLIVIER
Je planifie mon périple au Mexique en Octobre 2007, et j'aimerai connaître les sites incontournables, à ne pas manquer...à faire, à ne pas faire...vos propres impressions, anecdotes et points de vues sont les biens venus.... MERCI BEAUCOUP MES PETITS LOULOUS.....
OLIVIER
Hôtel pas cher pour le Mexique? English translation pending
Je pars en novembre pour le Mexique et le Guatemala !
recherche bons d'hotel pas trop cher surtout pour le Mexique !
( Taxco, Puebla, Oaxaca, Tuxtla, San Cristobal, Palenque ).
Cherche aussi info pour rejoindre Palenque à Tikal
Merci
A+
Avis sur circuit Mexico-Cancun? English translation pending
Bonjour à tous!!
Nous projetons une amie et moi meme de partir au mexique de mi mars a mi avril 2011 soit environs 3 semaines 1/2, je souhaiterai avoir votre avis sur l'ébauche de circuit que voici :
Arrivee Mexico (? jour) Teotihuacan Puebla Oaxaca Monte Alban Puerto escondido ou mazunte ou puerto Angel... San cristobal de las casas Palenque avec excurson agua azul / Misol ha Uxmal Chichen itza Isla Holbox Tulum (gran cenote) Cancun pour l'avion
Qu'n pensez vous mes "etapes" sont elles realisables en temps de transport? Nous pensons voyager principalement en bus de nuit... Pouvez vius m'indiquer combien de temps rester à chaque endroit? Peut etre que je passe à coté d'incontournabes...
Merci d'avance pour vos conseils
Nous projetons une amie et moi meme de partir au mexique de mi mars a mi avril 2011 soit environs 3 semaines 1/2, je souhaiterai avoir votre avis sur l'ébauche de circuit que voici :
Arrivee Mexico (? jour) Teotihuacan Puebla Oaxaca Monte Alban Puerto escondido ou mazunte ou puerto Angel... San cristobal de las casas Palenque avec excurson agua azul / Misol ha Uxmal Chichen itza Isla Holbox Tulum (gran cenote) Cancun pour l'avion
Qu'n pensez vous mes "etapes" sont elles realisables en temps de transport? Nous pensons voyager principalement en bus de nuit... Pouvez vius m'indiquer combien de temps rester à chaque endroit? Peut etre que je passe à coté d'incontournabes...
Merci d'avance pour vos conseils
Retour du Mexique: sécurité autant qu'à Paris English translation pending
Je reviens du Mexique et je tiens a tordre le coup aux idées reçues
Oui, il y a des règlements de compte au Mexique notamment au sein des cartels de drogue, mais la violence ne touche pas les touristes, sauf peut etre au nord a la frontière américaine
Oui, il peut y avoir des pick-pockets dans le métro à Mexico, mais pas plus qu'à Paris
Oui, il existe des péages forcés au chiapas: Avec quelques pesos versés au passage pour la bonne cause, on passe sans difficultés
Non, il n'y a pas de problème dans les bus de nuit y coimpris au chiapas
Oui, il y a des cas de grippe au Mexique, mais cela touche actuellement un faible pourcentage de la population et nous avons rencontré de très rares cas de personnes portant un masque. de plus des précautions sont prises: Distributeurs de savons désinfectants à disposition dans la plupart des lieux publics
IL FAUT CESSER DE TUER LE TOURISME POUR DE MAUVAISES RAISONS
Oui, il y a des règlements de compte au Mexique notamment au sein des cartels de drogue, mais la violence ne touche pas les touristes, sauf peut etre au nord a la frontière américaine
Oui, il peut y avoir des pick-pockets dans le métro à Mexico, mais pas plus qu'à Paris
Oui, il existe des péages forcés au chiapas: Avec quelques pesos versés au passage pour la bonne cause, on passe sans difficultés
Non, il n'y a pas de problème dans les bus de nuit y coimpris au chiapas
Oui, il y a des cas de grippe au Mexique, mais cela touche actuellement un faible pourcentage de la population et nous avons rencontré de très rares cas de personnes portant un masque. de plus des précautions sont prises: Distributeurs de savons désinfectants à disposition dans la plupart des lieux publics
IL FAUT CESSER DE TUER LE TOURISME POUR DE MAUVAISES RAISONS
Villes à voir dans le Oaxaca? (Mexique) English translation pending
bonjour! pour notre séjour au Mexique, mon copain et moi avons décidé de passer au moins 1 semaine dans les environs de Puebla (sa famille habite là) et au moins 1 semaine dans le Oaxaca...quelles villes valent la peine d'etre vues dans le Oaxaca? Pour fêter le jour de l'An, quel endroit vous me conseilleriez? Nous avons pensé au bord de la plage, soit Puerto Escondido ou Huatulco....
Gracias!🙂
Gracias!🙂
Transports durant mon circuit au Mexique English translation pending
En juillet, je pars avec mon mari et ma fille pour 3 semaines.
je voulais au départ louer une voiture de Mexico jusqu'à cancun mais les frais d'abandon sont très élevés.
je vois donc une autre solution.
partir de Mexico en Bus jusqu'à Oaxcaca en passant par Puebla (faut il y faire une escale ?) et de Oaxaca prendre l'avion jusqu'à Tuxla Gutierrez. Et seulement à ce moment là, louer une voiture pour faire une boucle Campeche, Uxmal, Merida, Chichen Itza, Tulum (4 jours), Bacalar, Chetumal, Palenque, San Cristobal de las Casas et enfin Tuxla pour rendre la voiture et reprendre un vol pour Mexico.
Mon circuit est il dans le bon ordre?
Est il nécessaire de prendre un avion entre Oaxaca pour gagner du temps sachant que d'après mes recherches, le vol est quand même assez cher (208$ pour le 10 juillet) et passe par Mexico (je n'en ai pas trouvé de direct).
D'avance merci
Etats du Mexique sans moustiques? English translation pending
Bonjour
Mon copain et moi avons décidé d'annuler notre séjour en côte pacifique pour cause de dengue. En effet, j'ai la santé fragile et le médecin m'a dit que ce serait fatal pour moi de contracter cette maladie. Question donc, y-a-t-il des états ou villes du Mexique sans moustique (donc sans dengue) sur lesquels nous pourrions reporter notre voyage? (Les billets d'avion sont pris).
J'ai lu que les moustiques ne survivent pas en altitude: sont-ils présents à Mexico DF, puebla?
Merci
Etat des routes Chiapas & Oaxaca English translation pending
Nous préparons un autotour mexico-puebla-oaxaca-puerto angel-tuxtla guterriez-san cristobal-palenque-xpujil-playa del carmen.J'aimerais savoir si les routes ont souffert des passages des cyclones de cet automne, particulierement entre oaxaca et le pacifique, et au chiapas.
Est- ce que, en temps normal, l'après midi suffit à rallier oaxaca à puerto angel en voiture?des guides parlent de 2 routes sur cette portion(1 pour 10h de trajet, une autre pour 7h), mais notre carte routière n'en marque qu'une seule.
et la journée pour faire puerto angel-tuxtla?
si quelqu'un a déjà testé le trajet, merci pour les infos!
Visiter Tikal (Guatemala) depuis le Mexique en voiture English translation pending
Oyé oyé!
J'ai besoin de vos conseils et de votre expérience! Je pars un mois au Mexique en janvier 2017. J'arrive à Mexico, puis dans les grandes lignes je fais Puebla, Oaxaca, San Cristobal de las Casas, Bonampak/Yaxchilan, là j'aimerais aller à Tikal (aller-retour) avant de revenir à Palenque et faire le Yucatan. Je termine mon voyage à Belize City pour visiter le blue hole. J'ai prévu de louer une voiture entre Mexico et Chetumal (ou au pire Cancun) et puis de regagner le Belize en bus. Je suis en train de me demander si il est possible de rallier la région de Bonampak/Palenque à Tikal en voiture de location? Quelqu'un peut-il m'aider? Par où passer et y-a-t-il des démarches administratives pour passer cette frontière?
Pardon d'avance si je fais redondance, mais e n'ai trouvé aucune réponse claire ou article récent à ce sujet sur ce forum jusqu'ici...
Merci d'avance! Marie
J'ai besoin de vos conseils et de votre expérience! Je pars un mois au Mexique en janvier 2017. J'arrive à Mexico, puis dans les grandes lignes je fais Puebla, Oaxaca, San Cristobal de las Casas, Bonampak/Yaxchilan, là j'aimerais aller à Tikal (aller-retour) avant de revenir à Palenque et faire le Yucatan. Je termine mon voyage à Belize City pour visiter le blue hole. J'ai prévu de louer une voiture entre Mexico et Chetumal (ou au pire Cancun) et puis de regagner le Belize en bus. Je suis en train de me demander si il est possible de rallier la région de Bonampak/Palenque à Tikal en voiture de location? Quelqu'un peut-il m'aider? Par où passer et y-a-t-il des démarches administratives pour passer cette frontière?
Pardon d'avance si je fais redondance, mais e n'ai trouvé aucune réponse claire ou article récent à ce sujet sur ce forum jusqu'ici...
Merci d'avance! Marie
Trajet en voiture de Mexico au Yucatan English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé, entre Noël et Nouvel An, une semaine au Yucatan. Nous avions loué une voiture à l’aéroport de Cancun et avons rayonné autour de Playa del Carmen où nous avions notre hôtel : Tulum, Coba, Akumal, Isla Mujeres et même Chichen Itza (longue journée mais superbe). Et nous avons adoré…
Nous voudrions retourner au Mexique et cette fois ci faire de l’itinérant. Nous sommes plutôt adepte de l’autotour donc pas de voyage organisé et nous ne sommes pas non plus trop style routard donc pas de bus.
C’est pourquoi, nous aurions voulu savoir si c’est faisable (pas trop de risques) de louer une voiture de Mexico City et de partir jusqu’au Yucatan : typiquement faire le circuit classique (Puebla, Oaxaca, Tehuantepec, San Cristobal, Palenque, Campeche, Uxmal, Merida et finir sur la Riviera Maya), mais seul au volant de notre voiture. Sur le forum, je n’ai vu pratiquement que des avis sur les routes du Yucatan et pour l’avoir déjà fait, nous savons que c’est tout à fait possible mais qu’en est-il pour les autres routes ?
Merci à vous si vous l’avez déjà fait de me donner des renseignements, des avis (positifs ou non) car ce voyage nous tient vraiment à cœur.
Cordialement,
Premier voyage en Amérique Latine (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Nous voulons mon mari et moi partir au Mexique pour le mois de mars 2015. Cela fait longtemps que l’on a envie de faire ce voyage mais nous ne parlons pas espagnol et c’est ce qui nous a retenus jusqu'à maintenant mais bon on a décidé de se lancer pour nos prochaines vacances. Nous pensons voyager comme d’habitude avec une voiture de location et réserver des hôtels out B&B sur internet.
Voici les points de chutes principaux que l’on pense faire .
Arrivée à Mexico visiter les environs et la ville puis un circuit que voici Mexico →Puebla Puebla →Oaxaca Oaxaca→ Puerto Escondido Puerto Escondido→ Salina Cruz Salina Cruz→ San Cristobal de las casas San Cristobal de las casas →Palenque Palenque →Campeche Campeche→ Mérida Mérida →Akumal Départ Cancun Rester une vingtaine de jours pensez-vous cela réalisable ?
Nous voulons mon mari et moi partir au Mexique pour le mois de mars 2015. Cela fait longtemps que l’on a envie de faire ce voyage mais nous ne parlons pas espagnol et c’est ce qui nous a retenus jusqu'à maintenant mais bon on a décidé de se lancer pour nos prochaines vacances. Nous pensons voyager comme d’habitude avec une voiture de location et réserver des hôtels out B&B sur internet.
Voici les points de chutes principaux que l’on pense faire .
Arrivée à Mexico visiter les environs et la ville puis un circuit que voici Mexico →Puebla Puebla →Oaxaca Oaxaca→ Puerto Escondido Puerto Escondido→ Salina Cruz Salina Cruz→ San Cristobal de las casas San Cristobal de las casas →Palenque Palenque →Campeche Campeche→ Mérida Mérida →Akumal Départ Cancun Rester une vingtaine de jours pensez-vous cela réalisable ?
Voyage au Mexique de 3 semaines à partir de Mexico City English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs voeux pour 2014 !
Je suis en train de préparer un voyage en février. Mexique et Cuba sont en balance !
Pour le Mexique, j'envisage 18-20 jours à partir de Mexico City. Sachant que j'ai déjà visité le Yucatan (+ Palenque et Agua Azul au Chiapas), j'aimerais des conseils sur les circuits potentiels en location de voiture, voire quelques transferts en bus. Conseils en fonction de la météo à cette époque (surtout en termes de ciel bleu) et de mes goûts: mix de paysages montagneux (volcans ?), sites archéologiques, villes coloniales, un peu de belles plages et des randos faciles à la journée.
Bien sûr, je comte 3j sur Mexico City pour les différentes visites classiques en taxi ou transports locaux.
Au nord de la capitale, El Tajin m'intéresse mais quoi d'autre dans le coin ? Ce site semble isolé.
A l'est, Veracruz vaut-elle le déplacement ? J'ai aussi repéré dans la zone Tlacotalplan... Recommandé ?
A l'ouest, la région de Guanajato, Morelia m'attire aussi.
Sur le pacifique, Acapulco sonne agréablement à mes oreilles mais à part le site de la baie, est-ce que les environs sont intéressants.
Vers le sud, Oaxaca est incontournable et me semble mériter quelques jours. J'ai repéré Hieve el agua et bien sûr Monte Alban.
Au-delà, San Cristobal me semble vraiment loin... A moins de pouvoir laisser la voiture (avec les frais de drop-off) et de prendre un vol intérieur sur Mexico. Du moins si c'est possible. Un tuyau ?
Par contre, entre Mexico et Oaxaca, je suis un peu dans le vide. Je pense que les paysages sont très beaux mais y a t'il des spots intéressants ?
Bref, je cherche des conseils pour circonscrire ce potentiel voyage. En évitant de passer la moitié du temps en transit !!
Par ailleurs, les routes sont-elles safe ? Je parle du risque d'agression. Et de bonne qualité (vitesse moyenne?).
Enfin, qu'en est-il des disponibilités d'hôtels à cette période (on part à 2) ?
Merci à tous pour vos conseils !
Philippe
Je suis en train de préparer un voyage en février. Mexique et Cuba sont en balance !
Pour le Mexique, j'envisage 18-20 jours à partir de Mexico City. Sachant que j'ai déjà visité le Yucatan (+ Palenque et Agua Azul au Chiapas), j'aimerais des conseils sur les circuits potentiels en location de voiture, voire quelques transferts en bus. Conseils en fonction de la météo à cette époque (surtout en termes de ciel bleu) et de mes goûts: mix de paysages montagneux (volcans ?), sites archéologiques, villes coloniales, un peu de belles plages et des randos faciles à la journée.
Bien sûr, je comte 3j sur Mexico City pour les différentes visites classiques en taxi ou transports locaux.
Au nord de la capitale, El Tajin m'intéresse mais quoi d'autre dans le coin ? Ce site semble isolé.
A l'est, Veracruz vaut-elle le déplacement ? J'ai aussi repéré dans la zone Tlacotalplan... Recommandé ?
A l'ouest, la région de Guanajato, Morelia m'attire aussi.
Sur le pacifique, Acapulco sonne agréablement à mes oreilles mais à part le site de la baie, est-ce que les environs sont intéressants.
Vers le sud, Oaxaca est incontournable et me semble mériter quelques jours. J'ai repéré Hieve el agua et bien sûr Monte Alban.
Au-delà, San Cristobal me semble vraiment loin... A moins de pouvoir laisser la voiture (avec les frais de drop-off) et de prendre un vol intérieur sur Mexico. Du moins si c'est possible. Un tuyau ?
Par contre, entre Mexico et Oaxaca, je suis un peu dans le vide. Je pense que les paysages sont très beaux mais y a t'il des spots intéressants ?
Bref, je cherche des conseils pour circonscrire ce potentiel voyage. En évitant de passer la moitié du temps en transit !!
Par ailleurs, les routes sont-elles safe ? Je parle du risque d'agression. Et de bonne qualité (vitesse moyenne?).
Enfin, qu'en est-il des disponibilités d'hôtels à cette période (on part à 2) ?
Merci à tous pour vos conseils !
Philippe
Risqué de voyager entre filles au Mexique? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!!!
Je me tourne vers vous pour en savoir plus sur le tourisme et le problème de sécurité au Mexique. Je pars accompagnée d'un amie au Mexique dans deux semaines et je voulais savoir s'il était vraiment risqué de voyager (entre filles)au Mexique!!!Que faut-il éviter, quels comportements et sites touristiques nous recommandez vous??
Je vous remercie ..
Je me tourne vers vous pour en savoir plus sur le tourisme et le problème de sécurité au Mexique. Je pars accompagnée d'un amie au Mexique dans deux semaines et je voulais savoir s'il était vraiment risqué de voyager (entre filles)au Mexique!!!Que faut-il éviter, quels comportements et sites touristiques nous recommandez vous??
Je vous remercie ..
Mexique: de Mazatlan à San Cristóbal de las Casas English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Toujours dans la lecture et le dépouillement des nombreux posts déjà existants, je vous propose un nouveu jeu (qui, je l'espère, m'aidera dans mes recherches). nombre de joueurs: illimité âge: de 7 à 107 ans (77 ans étant bien trop jeune de nos jours)
la règle est la suivante: - vous avez 15 jours pour rejoindre san cristobal de las casas (chiapas) depuis mazatlan (sinaloa), - vous êtes au mexique au mois de janvier, - vous vous déplacez en bus du nord vers le sud, - vous souhaitez voir les papillons monarques (morelia-toluca), - les oiseaux et iguanes de lagune manialtepec (puerto escondido) vous attirent, - la ville coloniale d'oaxaca est incontournable, - vous avez à coeur d'effectuer une randonnée: mule, cheval, sac a dos, 1 jour, 2 jours...au choix!
question: Où vous arrêtez-vous et du coup quelle route choisissez-vous?
merci pour vos avis éclairés
arno www.tidecollage.fr
Toujours dans la lecture et le dépouillement des nombreux posts déjà existants, je vous propose un nouveu jeu (qui, je l'espère, m'aidera dans mes recherches). nombre de joueurs: illimité âge: de 7 à 107 ans (77 ans étant bien trop jeune de nos jours)
la règle est la suivante: - vous avez 15 jours pour rejoindre san cristobal de las casas (chiapas) depuis mazatlan (sinaloa), - vous êtes au mexique au mois de janvier, - vous vous déplacez en bus du nord vers le sud, - vous souhaitez voir les papillons monarques (morelia-toluca), - les oiseaux et iguanes de lagune manialtepec (puerto escondido) vous attirent, - la ville coloniale d'oaxaca est incontournable, - vous avez à coeur d'effectuer une randonnée: mule, cheval, sac a dos, 1 jour, 2 jours...au choix!
question: Où vous arrêtez-vous et du coup quelle route choisissez-vous?
merci pour vos avis éclairés
arno www.tidecollage.fr
Achat d'un bijou au Mexique? English translation pending
Bonjour
Mon copain et moi avons l'intention de nous marier prochainement et nous quittons pour le Mexique en décembre. Je me demandais si bijoux sont intéressants dans ce pays et si les prix valent la peine pour acheter ma bague. Quels sont les pierres populaires ?
Lorsqu'on achète directement à Cancun ou Playa del Carmen, est-ce que je dois négocier les prix autant que dans les petits marchés ?
Merci à tous !!
Mon copain et moi avons l'intention de nous marier prochainement et nous quittons pour le Mexique en décembre. Je me demandais si bijoux sont intéressants dans ce pays et si les prix valent la peine pour acheter ma bague. Quels sont les pierres populaires ?
Lorsqu'on achète directement à Cancun ou Playa del Carmen, est-ce que je dois négocier les prix autant que dans les petits marchés ?
Merci à tous !!
Cherche vol pas cher pour Cancun en mars English translation pending
salut à tous,
je pars 6 mois au Mexique en mars et je souhaite arriver à Cancun pour commencer mon voyage par le yucatan avant de rejoindre Puebla.
Je suis en ce moment en recherche de billet, j'ai trouvé un vol qui part de Londres avec continental airlines à 460 euros ( ce qui est quand même pas mal...).... Le problème c'est qu'il y a une escale à Houston et des amis m'ont dis que la liaison avec les etats unis est compliquée pour les voyageurs qui partent plus de 3 mois à cause du visa... J'aimerais avoir des infos à ce sujet si certains d'entre vous ont rencontré ou non ce genre de problème... Merci d'avance
ps: que pensez vous de la compagnie continental?