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Séjour de quatre semaines à Lanzarote et Fuerteventura depuis Bordeaux English translation pending
by Doud2 · 2020-03-05 · 27 replies
En janvier et février 2020, nous avons séjourné 4 semaines sur ces deux îles, départ depuis Bordeaux; nous étions deux couples. Vol AR Bordeaux-Lanzarote par Volotea pour 144,78€ par couple, vol le samedi uniquement. Aller impeccable, arrivée en avance, durée 2h30, service minimum à bord, normal. Le retour sera plus compliqué, nous compterons plusieurs heures de retard. Nous avions loué une C3 Citroen comme neuve auprès de Rentalcar, nous l 'avions assuré au max en rachetant la franchise pour éviter tout souci; on aurait pu faire à moindre coût. Conduite facile, carburant bon marché, excellentes routes, signalisation correcte, quelques virages difficiles parfois en montagne. Police curieusement peu, même très peu visible. Nous avions opté pour la première semaine et la dernière sur Lanzarote. Et la semaine 2 et 3 sur Fuerteventura; Chaque semaine, nous avons changé de logement pour varier. Nous avions sélectionné des logements simples par Rb&b: 3 logements étaient parfaits, un logement n' était vraiment pas à la hauteur des espérances pour un prix trop élevé pour la prestation fournie. Les prix étaient attractifs pour 4 personnes. Nous avons évité de loger dans les lieux très touristiques en cherchant le calme et l 'isolement. En Janvier- Février, le temps était plutôt frais, venteux: le vent était omniprésent, assez soutenu, fatiguant; ne pas oublier son coupe-vent et son polaire etc. Nous avons même eu froid certaines nuits car les maisons ne sont pas chauffés, en principe. Comptez 15-16° la nuit et 20-21° le jour, un peu plus à l 'abri du vent. Les dix premiers jours ont été frais; par la suite nous avons eu moins de nuages, plus de soleil et les températures ont remonté et nous avons pu nous découvrir enfin. Entre les deux îles, nous avons prix bien sur le ferry au prix touristes (tarif moins cher pour les locaux), ferry Armas: soit AR pour 4 voyageurs +voiture pour 176€, traversée très sympa en 4Omn. La nourriture est bon marché et nous avons souvent cuisiné; pour le reste, nous sommes allés aux restaurants, c' est le moment de manger du poisson frais et des produits de la mer, les quelques adresses du Routard que nous avons essayées étaient bonnes. Les boissons, les glaces sont données et on se régale de fruits locaux, bananes et oranges. Les vins de Lanzarote sur terroir volcanique ( malvoisie ) sont assez chers contrairement à ce que j 'avais lu, entre 8 et 16€. Mais généralement bons.... nous avons aimé les blanc. Si Lanzarote semble le paradis des cyclistes ( impressionnant le nombre des cyclistes, les marcheurs, les coureurs ) Fuerteventura semble celui des surfeurs et autres sports de mer. Sur Lanzarote, nous avons apprécié les champs de lave, le volcanisme exubérant, la découverte des cratères; sur Fuerteventura, le volcanisme est plus ancien, l 'aspect désertique est surprenant, belles plages de sable blanc. Sur les deux îles, on en prend plein les yeux. Dépaysement assuré. Nous avons adoré. Un avant-gout en images. - les palmiers de Haria - roches, volcans et cactus, paysage habituel de Lanzarote. - la Graciosa vue du Mirador del Rio, en fait à côté du Mirador pour être précis. - square à Haria avec bougainvillier.
Programme 23 jours entre le nord de l’Argentine, le sud de la Bolivie et Cuzco au Pérou English translation pending
by SirDantess · 2020-02-28 · 12 replies
Bonjour tout le monde,

Je planifie un voyage de 23 jours en septembre prochain qui comprendrait, dans l’idéal, des visites autour de Salta en Argentine, un tour dans la région du sud de la Bolivie pour finir avec la visite de Cuzco au Pérou. La question est de savoir si c’est envisageable, surtout en matière de liaisons entre les différents lieux. Voici le programme un peu plus en détails:

2 jours de voyage 7 premiers jours pour faire la boucle nord et la boucle sud autour de Salta en self drive. 1 jour pour rejoindre la frontière avec la Bolivie et rejoindre Tupiza 4 jours dans le Sud Lipez et le Salar d’Uyuni 1 jour pour relier Uyuni à Cuzco (en avion) 6 jours autour de Cuzco, dont le Machu Picchu 1 jour pour rejoindre Lima depuis Cuzco 2 jours de voyage retour

Possibilité de rajouter une journée dans le programme. Pour ceux qui connaissent le coin, pensez-vous qu’un tel projet soit réalisable? Merci pour vos retours et belle journée à tous :)

Marc
Louer une voiture à Jérusalem pour visiter les villes de Palestine English translation pending
by Jeanmouette · 2020-02-25 · 27 replies
Bonjour, je pense louer une voiture à Jérusalem-Est auprès d'une compagnie indépendante arabe, la voiture aura des plaques israéliennes a priori, est-il possible de visiter les villes palestiniennes avec ? - Bethlehem, Ramallah, Jericho, Naplouse, Telkerem, etc. Merci de votre aide :)
AVE pour le Canada et nom d'usage English translation pending
by ADW · 2020-02-12 · 10 replies
Bonjour,

Je projette un voyage au Canada et je dois faire une demande d'AVE (autorisation de voyage électronique).

Sur mon passeport, j'ai comme nom : "DURAND usage DURAND-DUPONT".

(Ce n'est pas mon nom d'épouse, je ne suis pas mariée.)

Ma question est la suivante, que dois indiquer sur ma demande d'AVE ? - DURAND - DURAND usage DURAND-DUPONT - DURAND-DUPONT ???

Je suis un peu perdue et la notice de la demande d'AVE ne comprend pas ce cas...

Mes billets ont été pris au nom de "DURAND usage DURAND-DUPONT" mais je ne sais pas si ça a un rapport.

Merci par avance à ceux qui pourront m'aider !
Séjour de trois jours à Yosemite et Mammoth Lakes English translation pending
by Patmax06 · 2020-02-11 · 14 replies
Bonjour, je pars en road trip cet été avec ma femme et mes 2 enfants de 10 et 15 ans, nous faisons une boucle San Francisco-San Francisco, j'ai quasiment tout réservé et prévu notre itinéraire jusqu'à Las Vegas. Nous aimerions quitter Las Vegas et nous diriger vers Mammoth Lakes et visiter Yosemite et continuer jusqu'à San Francisco pour reprendre l'avion. Nous quittons Vegas le 22 août au matin et devons être à San Francisco le 25 dans la journée. Nous disposons donc de 3 nuits. Sachant que il y a 2 ans nous avons déjà visité une partie de Yosemite, El Capitan, tunnel view et Mariposa Grove. Que me conseillerez vous de visiter et dans quelles villes dormir, pendant ces 3 nuits ? Faut-il séjourner dans la région de Mammoth Lakes ? Merci à tous pour votre aide.
Trouver des masques en pharmacie à Singapour pour la Thaïlande English translation pending
by Amachou · 2020-02-08 · 31 replies
bonjour, nôtre avion arrive à SINGAPOUR le 14 février .... on repart le 15 pour CHIANG-MAI.... comme tout le monde porte des masques en THAÏLANDE, j'ai cherché à acheter des masques en FRANCE mais il y a rupture de stocks... Est ce que je peux facilement trouver des masques en pharmacie à SINGAPOUR ?
Compte-rendu croisière MSC Antilles janvier 2020 English translation pending
by Carineguyane · 2020-02-06 · 6 replies
Bonjour Merci à tous les participants du forum. Grâce aux différents messages glanés sur le forum, j'ai pu planifier ma croisière dans les meilleures conditions. Voici un compte-rendu de ma croisière, plutôt destiné aux primo-croisiéristes comme moi, qui recherchent des informations pratiques sur les croisières en général, le fonctionnement à bord et en escales (plutôt orienté MSC et Antilles du coup) et le Yacht Club.

Compte-rendu croisière MSC Preziosa aux antilles janvier 2020

Escales

samedi : embarquement à Fort-De-France, Martinique appareillage à 23h dimanche : Pointe à Pitre, Guadeloupe 8h 19h lundi : Roadtown, Tortola, ïles vierges britanniques 10h 19h mardi : Philipsburg, St Maarteen 8h 19h mercredi : Roseau, Dominique 9h 19h jeudi : Basseterre, St Kitts et Nevis 9h 19h vendredi : St John's, Antigua et Barbuda 8h 18h samedi : débarquement FDF arrivée à 8h L'itinéraire et les horaires des escales ont été suivis.

Préparation pré-croisière

Choix du croisiériste (choix personnel): en fonction du rapport qualité/prix théorique (1ère croisière sur paquebot donc épluchage des sites de croisiériste et des avis clients), des escales et parce que aucun jour en mer.

Le site cruisetimetables.com permet de savoir quel autre bateau sera à la même escale le même jour. Bien utile pour savoir s'il y aura du monde à cette escale et prévoir ses excursions en fonction, si on veut éviter la foule. De plus en comparant les excursions de MSC avec celles du bateau concurrent, on peut savoir lesquelles ne sont pas en commun.

Avec la description des excursions et une carte interactive sur le net on peut se faire une idée de l'endroit visité, s'il est loin du port, s'il y aura plus de trajet que de visite, etc...

Le carnaval ayant lieu en début d'année (janvier et février) en Martinique et en Guadeloupe avec des bals ou autres fêtes tous les samedi et dimanche, vérifier en amont sur internet les événements prévus à ces escales (des rues peuvent être bloquées à la circulation par ex.).

Escale du dimanche, en fonction de l'endroit, ici PTP, penser que tout peut être fermé par ex. et donc programmer les excursions en fonction.

Choix de faire 2 valises : 1 avec les vêtements pour la journée/excursion, 1 autre pour les vêtements du soir plus habillés, limitation des risques si perte ou retard de bagage à l'aéroport.

Choix de commencer les vacances par quelques jours sur place en Martinique, avec location de voiture, pour éviter le risque de retard ou d'annulation du vol, perte ou retard de bagage.

Documents de voyage reçus par mail 20 jours avant le départ. On y trouve :

- le formulaire d'embarquement et les étapes à suivre pour l'embarquement - le récapitulatif de la croisière (itinéraire, dates et horaires) et de la chambre - le récapitulatif des services prépayés comme les excursions par ex - de la pub pour vendre leurs services (excursions, blanchisserie, forfaits boissons, entrées au spa, forfait photos et internet) de la pub pour le MSC voyagers club - un rappel sur le fait d'être en possession de tous les documents de voyages et visas requis pour visiter les ports d'escales de l'itinéraire, à chacun de vérifier lesquels sont à prévoir car MSC ne le dit pas . Dans ce cas-ci un passeport suffit - la liste des objets à mettre ou non dans la valise. Pour les fumeurs, les cigarettes à bord se sont révélées être bien moins cher à bord, grâce au duty free - la liste des soirées prévues : soirée du commandant (élégant), soirée blanche, soirée années 70 (il s'est avéré que c'était 60, 70, 80 mais soirée non suivie) - des informations sur la sécurité à bord - les étiquettes bagage à imprimer et attacher sur le bagage avant l'embarquement.

Renouvellement ESTA pour les États-Unis English translation pending
by Umar · 2020-02-05 · 8 replies
Bonjour. Pensez vous que c'est une bonne idée de partir aux USA à deux semaines de l'expiration de mon ESTA sachant que je compte rester minimum deux mois là bas. Ou bien vaut mieux le renouveler avant le départ. Le problème je ne peux pas attendre l'expiration pour le renouveler. Merci
Prix du voyage en Europe pour un Chinois English translation pending
by Jollyjumper3 · 2020-02-04 · 5 replies
bonjour à tous, quelqu'un pourrait-il m'informer du prix approximatif du voyage pour un chinois désirant venir faire un séjour touristique en europe : je parle du prix du vol et du visa . Est-ce comparable avec le notre ( prix d'avion assez bas en le prenant 2 à 3 mois en avance) et prix du visa exorbitant si on habite loin d'un visa center. Merci à tous
Retour de l'hôtel Alua Village à Fuerteventura English translation pending
by Ongles · 2020-02-02 · 0 replies
Voilà un petit retour sur une semaine passée dans ce Club du 12 au 19 janvier 2020. Tout d'abord le climat, nous avons eu une semaine sans aucun nuage, avec un vent modéré mais pas désagréable car au soleil il fait vite chaud. L'ile étant habituée aux vents soutenus, les terrasses, piscine et autres lieux de détente sont souvent bien orienté. Le voyage, vols Volotéa à l'heure au départ et donc toujours un peu en avance à l'arrivée, compter 3h30/3h40 de vol. bagages récupérés très rapidement et transfert Tui dans la foulée. L'hôtel: Infrastructure : très belles vue de beaucoup d'endroit, entièrement rénové et à la déco agréable que ce soit dans les parties communes ou dans les chambres qui ont toutes une petite terrasse, Vue mer ou petit jardin selon la catégorie choisie. Attention hôtel à flanc de colline avec un fort dénivelé, la numérotation est inversée, donc les 1eres chambres sous la piscine sont numérotées à 6000 et les plus basses à 1000. Vous pouvez en tenir compte car du niveau le plus bas jusqu'aux parties communes (réception, bars, piscines, restaurant, etc.) ça fait une bonne grimpette. Les 2 Piscines sont très agréables mais fraîches en cette saison, je m'y suis rafraîchi presque tous les jours. Beaucoup de transats mais l'hôtel n'était qu'au 1/3 plein en cette saison. L'accès mer se fait par un sentier bien pentu et il faut bien compter 20 minutes pour remonter jusqu'à la réception avec un gros dénivelé. La plage est très belle à cet endroit, pas mal de nudistes mais on les oublie très vite. Il y a des marées assez importantes et les promenades vers Morro Jable ou Jandia doivent en tenir compte. L'eau y est moins froide que dans les piscines de l'hôtel. En Vrac, Coffre fort payant 18 euros pour une semaines, soins spa à prix intéressants et de bonne facture, wifi gratuite inexistante, mini bar vide mais fonctionnant bien dans les chambres et serviettes de plages fournies gratuitement (caution + 1 euro par changement). Activités nautiques indépendantes et payante sur la plage avec restos et transats payant (ca ne fait pas partie de l'hôtel). Accueil et Personnel: lors de notre arrivée à l'hôtel en car vers 10h20 le 1er jour, il nous a été proposé de laisser nos bagages à la réception et d'aller prendre notre petit déjeuner au restaurant, pour ce faire tous les buffets et le personnels ont fonctionné 1 heure en plus. Cette attention met en perspective la disponibilité, la gentillesse et la satisfaction du client que nous avons apprécié tout au long du séjour. (Accueil, bar, restaurant, équipe d'entretien). Animation : Une équipe jeune, Francophone et pleine d'enthousiasme qui avec leurs moyens fait le maximum pour égayer votre séjour sans trop vous solliciter si vous souhaitez rester au calme. Il y a beaucoup d'activité la journée, nous n'avons pas assisté aux spectacles du soir. Nous sommes souvent allé au Club Med et l'implication de l'équipe Lookea était égale voir souvent mieux que dans certain CM. Location de voiture : Ils ont une borne sur place d'une compagnie qui n'est pas sur le Net, donc résa et tarifs impossibles à prévoir à l'avance. J'ai quand même tenté le coup mais à l'arrivée à l'hôtel, tarifs très élevés, toutes les assurances en sus (ce qui n'est pas la règle aux Canaries) et plus de dispo finalement sur les petits véhicule. J'ai donc de mon smartphone créé un compte sur le site de Cicar dont j'avais de bon retour et réservé en Ligne avec l'option gratuite de prise en charge et dépôt à l'hôtel. Le lendemain nous étions 3 clients et ils sont venu nous chercher pour aller à l'agence faire les papiers et récupérer un véhicule, Nous avons tout trois eu de beaux véhicule récents, j'ai même été surclassé et à un tarif très compétitif, 120 euros pour 6 jours complets toutes assurances inclues et donc sans caution. pour le retour, véhicule laissé à l'hôtel avec clés à la réception, le TOP, Je recommande vivement. nous avons fait une ballade en voiture par jour plus ou moins longue, je pourrait vous donner les iti et temps de parcours par messages si vous souhaitez des infos. Sachez que les routes sont belles et bien entretenu et sans aucune circulation à cette période, 1h30 pour rallier ne nord de l'Ile. Nous sommes allés en gros à Corralejo, à Cofete, au Phare de Morro Jable, à Bétancuria, Antigua, la pared, Pajara, aux grottes d'Ajui, à El cotillo, la Oliva, Gran Tarajal etc. Bar : Equipe sympathique, peu d'attente, déco sympa. Attention, il y a des boissons payantes non comprise dans le All inclusive comme les alcools de marque, les cocktails un peu sophistiqués et la Sangria par exemple. Mais honnêtement ce qui est proposé dans le All Inclusive et suffisant même si les cocktails sont peu alcoolisés. Il y a un snacking simple mais permanent au bar de la piscine permettant une petite restauration et des petits déjeuner tardifs. Pas ou trop peu d'accompagnement apéros le soir des Olives et des cacahuètes et pas assez. Tout devient payant à partir de 23h. Restauration : Le point Noir… Tout le monde se met en quatre pour la présentation, la tenue des buffets, le service (nettoyage des tables et réapprovisionnement des buffets) mais les produits sont vraiment de basses factures, avec peu de choix et peu de goût. C'est aussi à rapporter au prix du séjour, ils ne peuvent pas faire de miracles non plus, Les petits déjeuner sont par contre très bon et bien achalandés. Nous avons pris pas mal de repas à l'extérieur où l'on mange bien à prix correct. Je ne me plaint pas mais c'est vraiment bas de gamme. Le personnel met tout en œuvre pour agrémenter autant que faire se peut les buffets, il y a vin blanc rouge et rosé ainsi que bière et sodas à volonté, avec des glaçons disponibles aussi. Les clients arrivent quand même à beaucoup gaspiller. Nous avons pu prendre tous nos petits déjeuner et déjeuners au soleil à l'extérieur face à la piscine. Le départ de l'hôtel se fait aussi dans de très bonnes conditions avec un petit déjeuner continental prévu des 5 heures du matin pour les départ tôt. J'ai taché de répondre à toutes les questions que je me posait avant de partir dans ce club où nous avons passé un très bon séjour avec une météo au top. Merci à Tous,
Avis sur itinéraire 3 semaines en bus en Colombie English translation pending
by Widoo · 2020-02-02 · 9 replies
bonjour !

Trentenaire, je pars en Colombie 3 semaines en avril, avec ma mère et ma soeur étudiante. Nous ne louerons pas de voiture.

Nous avons une bonne idée de l'itinéraire mais encore quelques questions pratiques, notamment sur les moyens de rallier les étapes et savoir s'il faut ou non acheter les billets de bus en avance. Pouvez-vous jeter un oeil et dire si c'est faisable ? merci !😊

Jour 1: arrivée Bogota le soir Jour 2: départ en avion pour Pereira: quand acheter les billets d'avion depuis la France? et bus pour Salento Jour 3: Visite de Filandia Jour 4: Vallée de la Cocora (rando) Jour 5: Vallée de la Cocora (descente à vélo) Jour 6: Bus Salento-Pereira puis Pereira-Manizales: à 20 km avant d'arriver à Manizales, arrêt à la plantation de café Hacienda Venecia et nuit sur place Jour 7: bus pour Manizales puis bus pour Medellin Faut-il prendre ce billet de bus en amont, et si oui, où, vu que la veille on ne va pas jusqu'à Manizales ? Peut- on l'acheter à Salento? Conseillez-vous un hôtel à Medellin? Jour 8: visite Medellin Jour 9: visite Medellin Jour 10: départ pour Capurgana avec étape à Necocli en bus (8h de bus) ou en avion (est-ce possible de faire Medellin-Acandi ou Medellin Capurgana ?) Jour 11: Necocli-Capurgana: le trajet en lancha est-il sûr ? Fiable? Hôtel à conseiller à Capurgana? Jour 12: Capurgana: faut-il réserver un hotel à l'avance ? en avril en général, la météo rend-elle le snorkeling faisable ? ou l'eau est vrt trouble Quels sont les meilleurs spots? Jour 13: Capurgana-Sapzurro Jour 14: Capurgana-Sapzurro Jour 15: Départ en lancha pour Necocli, puis en bus jusqu'à Monteria puis jusqu'à Lorica Jour 16: aller de Lorica à Mompox: comment faire ce trajet directement? taxi-navette de porte-à-porte privé faisable et pas hors de prix ? sinon il faut 3 à étapes en bus a priori et ça a l'air galère Jour 17: excursion sur le rio magdalena Jour 18: départ en taxi-navette pour Carthagène (hôtel à conseiller?) peut-on prendre seulement à cette date et sur place le billet d'avion pour Bogota du jour 21 ou vaut-il mieux le prendre en amont depuis la France? Jour 19: visite Carthagène (cherche idées/conseils autres que les incontournables indiqués dans les guides) Jour 20: visite Carthagène Jour 21: départ pour Bogota l'après-midi en avion Jour 22: visite Bogota Jour 23: visite Bogota et départ en soirée pour Paris

merci infiniment de votre aide 🙂
Aux sujets des prénoms et nom sur le billet d'avion d'embarquement English translation pending
by Isabellita1 · 2020-01-31 · 15 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si c'est important pour new york vu comme ils sont pénibles si s'est important si on ne met pas tous les prénoms sur le billet d'avion pour l'embarquement. J'ai fait refaire nos passeports que je ne retrouve plus et mon époux, et mon fils ont 3 prenoms qui vont figurer sur le prochain passeport et qu'il faudra que je mette dans esta mais sur la feuille d'embarqement il y a qu'un 1 prénom. Me concernant j'ai qu'un prénom mai j'ai mis que mon nom d'épouse et pas celui de jeune fille donc je pense que la ça va pas passer. J'aimerai avoir un avis sur cela dans un 1er temps un grand merci je ne suis pas une grande voyageuse et c'est la 1er fois que je veux gérer tout toute seule

merci
Lac Aydarkul / Tchimgan en individuel (Ouzbékistan) English translation pending
by Cebvl · 2020-01-30 · 8 replies
Bonsoir

Nous partons en Ouzbekistan en mai. Nous souhaiterions alterner la visite des villes avec un peu de rando : je regarde les possibilités vers le lac Aydarkul ou vers Hayat ou encore dans le parc d'Ugam-Tchatkal vers Tchimgan. En lisant les différents comptes rendu de voyage, j'ai l'impression que beaucoup passe par une agence ou un guide local pour organiser ce genre de séjour tout inclus. Est ce que certains d'entre vous auraient l'expérience d'un séjour en individuel ( taxi depuis Boukhara/Samarcande + réservation chez l'habitant sans intermédiaire + éventuellement guide sur place pour randonner).

Est ce qu'il existe d'autres endroits pour faire de la randonnée dans le pays ? des retours sur les paysages autour de Tchimgan ?

D'avance merci pour votre aide. Christine
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-29 · 539 replies
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...

Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.

Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :

21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon

Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.













Alors si vous voulez bien me suivre...
Remboursement de vol American Airlines avec mon assurance Visa English translation pending
by Deuxfois · 2020-01-28 · 10 replies
Bonjour pour me faire rembourser de voyage annuler avec american Airlines avec mon assurance visa il me faut les gcv Avec condition d'annulation barème d'annulation il sont très pointilleux sur ça j'ai demandé a la compagnie non pas su me les donner exactement je viens a l'aide en espérant que quelqu'un a déjà eu se problème merci a vous
32 jours de road trip en Afrique du Sud English translation pending
by Joyeux15 · 2020-01-28 · 12 replies
Petit carnet de route de mon voyage en AFS. J'ai voyagé du 25/12 au 26/01. Nous avons atterri à Joburg et sommes repartis de Cape Town. Nous avons fait 5266km et n'avions rien réservé d'autre qu'une voiture et deux nuits à Soweto. Nous avions un canevas : Johannesburg, Swaziland, Drakensberg, Lesotho, Port Eisabeth, la Garden Route, Cape Town et alentours.

La voiture Nous avions réservé une voiture sur internet chez Bidvest car rental, une toyota corolla quest, le coffre est relativement spacieux et nous a permis de ne rien laisser traîner dans la voiture. Nous avons loué pour un mois et avons bénéficié de l'assurance de la carte visa gold (attention, ça marche pas si vous louez plus d'un mois). Cela nous a coûté 369 Euros puis rien au moment de la prise en main et finalement 120 Euros de plus prélevé sur la carte de crédit quand nous l'avons ramenée (deuxième conducteur + retour dans une agence différente + frais de dossier + les péages). Vous avez un boitier pour les péages dans la voiture qui marche presque de partout (le TAG). Alors faîtes attention à la petite arnaque...ne payez que si le boitier ne bip pas à l'approche de la barrière 😉. Si vous voulez entrer au Lesotho, vous devez le préciser lors de la réservation car le loueur doit vous donner un genre de carte grise (il nous l'a envoyé par mail qqs jours plus tard). Pour le Swaziland, il vous fait le papier directement quand vous prenez la voiture. Mais bon...on a jamais eu besoin de ces papiers aux frontières... Aucun souci lors de la prise en charge ou du retour de la voiture, ça va vite et c'est efficace. N'oubliez pas que désormais il faut une carte de crédit (ça doit être écrit dessus) pour louer une voiture. J'ai transformé ma carte de débit en carte de crédit que j'utilise comme une carte de débit...c'est très simple.

Téléphone Avec le forfait Free, l'AFS est comprise. SMS illimités vers la France et l'AFS (pas au Lesotho ni Swaziland) et 25Go.

Johannesburg Arrivés le 25/12. Sortie rapide de l'aéroport et prise en charge rapide de la voiture...genre 2H en tout. Nous avons roulé jusqu'à Soweto, Authentic Backpaker and Bike (780 Rd pour 2 nuit, petit déjeuné inclus). Chambre double, salle de bain et toilettes communs. Accés libre à la cuisine ou ils peuvent te faire à manger mais il faut le préciser lors de la réservation. Petit jardin sympa et wifi (qui rame un peu). Parking sécurisé. L'endroit est cool et propre mais c'est vétuste. Les propriétaires sont très sympas et ont une petite fille de 5 ans très curieuse et rigolote. Pas grand chose à faire un 25/12, tout est fermé mais nous sommes à deux pas de la rue principale de Soweto ou ça vit bcp : restos, bars... 26/12 Nous avons fait la ballade en vélo dans Soweto avec Longui le propriétaire du backpacker. 500 Rd/pers, environ 2h et le lunch. Juste génial, Longui était étudiant en 1976 lors des événements, c'est un guide passionné et passionnant. Nous avons tenté un aprem à Johannesburg... mais le 26/12 tout est fermé et qd bien même, ça avait l'air assez difficile d’accès et peu engageant.

27/12 Route vers le Swaziland. Avant de partir nous avons fait les courses et complété notre équipement de camping : glacière, cafetière à piston, matelas, gonfleur, camping gaz, vaisselle en plastique... c'est moins cher qu'en France ! Entrée au Swaziland par Oshock (formalités très simples et rapides) sous la pluie. Arrivés à la Réserve de Malolotja, on opte pour le chalet tout équipé avec la cheminée (ça caille, il pleut et on est en altitude) à 600 Rd la nuit (chalet indépendant avec deux chambres et 5 couchages). Prix des entrées dans la réserve, 60 Rd/pers. Le chalet est au milieu des impalas qui broutent et la vue est magnifique (on le verra le lendemain). Wifi en libre accès à la réception. Pas de restauration le soir, prévoir sa nourriture.

28/12 Le temps est incertain, nous prolongeons d'une nuit dans le chalet. Ballade à pieds dans la réserve, c'est vraiment chouette (possibilité de randonnée plusieurs jours avec bivouac le long de la rivière). On se promène au milieu des phacochères, zèbres, brouteurs de toutes sortes et des singes Au retour, on a visité le camping de la réserve et on a regretté de pas avoir pu camper... très bel endroit.

29/12 Direction le nord, la réserve de Phophonyame. 80 Rd/pers. Très jolie cascade...on a pas été emballés...le paysage est pas aussi magique que la veille, c'est pas très typique. Retour par le barrage, la route est belle et arrivée à la réserve de Mliliwane plus au Sud. On rentre dans la réserve et on dort au Sondzela Backpaker : 625 Rd pour la nuit et les deux entrées. Chambre double avec salle de bain et toilettes communes. Endroit très sympa et très propre. Grande cuisine commune, coin salon, piscine, table de ping pong et babyfoot. Ils font à manger sur réservation, s'inscrire sur le tableau. Le wifi est payant. Que ce soit à Malolotja ou Mliliwane, nous sommes entrés après la fermeture de la réserve et de la réception et sans réservation et le veilleur de nuit nous a organisé le couchage sans souci.

30/12 Ballade en voiture et à pieds dans la réserve. Paysage très chouette et pas mal d'animaux...pas vus d’hippopotames. On sort en début d'aprem et on roule presque jusqu'à la frontière. Les paysages sont beaux. Nuit à Nhlangano chez Dee's guesthouse. On prend ce qu'on trouve car pas d'internet et pas de réservation ! Chambre double avec salle de bain et toilettes communes, petit déjeuner compris (gargantuesque) 500 Rd. Pas de cuisine commune, Dee nous fait à manger pour 130 Rd en tout, deux énormes assiettes avec viande et légumes !!!

31/12 On roule jusqu'à Dundee. C'est une route historique, pleins de batailles ont eu lieu le long de cette route. Ça peut être l'objet de qqs jours pour les amateurs. Camping au Kwa-rie, 250 Rd, accés wifi. Pas de cuisine mais des BBQ. On se croirait dans Alice au pays des merveilles... le camping est très "British" avec son lac, ses jardins, son jeu d’échec géant et toutes les baraques sont en terre cuite et toit de chaume, ça a du cachet.

Fin de la première partie...la suite plus tard. Les gens au Swaziland sont supers accueillants. Les paysages sont montagneux dans le nord plutôt des plaines dans le sud. Je crois que l'entrée au Swaziland devait être de l'ordre de 50 Rd et l'essence est moins chère.
Compte rendu croisière Costa au départ de Miami English translation pending
by Lbra · 2020-01-27 · 31 replies
Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami (Freeport, Ocho Rios, Roatan, Cozumel, Progreso, Nassau). Croisière du mercredi 15 janvier au dimanche 26 janvier 2020. C'est notre 2ème croisière. La précédente datant d'un an dans les Caraïbes au départ de Guadeloupe (https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-costa-dans-antilles-en-janvier-2019-d9294327/). On avait beaucoup aimé d'où notre 2ème essai. On a préféré la précédente par rapport aux escales visitées et à l'accueil de la population. Sur celle-ci, c'est très américanisé et on vous fait tout payer, même l'accès aux plages. Sans compter les innombrables pourboires. En soi, je ne suis pas contre, mais vous faire des grands sourires à la fin, juste pour recevoir de l'argent, je n'aime pas trop! 😠Sinon, le bateau offrait de bonnes prestations. Même confort que le Pacifica. On a très (trop) bien mangé et très (trop, trop) bien bu. Nous avions pris le forfait Piu Gusto. Notre cabine 7240 se trouvait à l'avant près des ascenseurs. Pas bruyant et peu de passage. La mer a été assez agitée d'où un tangage assez fréquent. On n'a pas le mal de mer, mais bizarrement on a gardé cette sensation de roulis à terre, lors des escales et encore aujourd'hui (même assise en vous écrivant ce compte rendu! 🤪 ).C'est assez désagréable, et j'espère que cela disparaitra bientôt! Une croisière de 12 jours nous semble être la bonne durée. 8 j c'est trop court pour un voyage en avion aussi long, et au delà de 12 jours, je ne suis pas sûre que mon foie aurait supporté!

En préparant ce voyage, je n'avais pas trouvé beaucoup d'informations, il me semblait que l'essentiel était la plage. Mais au final, je ne me suis baignée qu'une fois et j'ai pas mal visité. Jean-Bernard m'a beaucoup aidé grâce à son compte rendu très détaillé : https://voyageforum.com/discussion/retour-croisiere-costa-caraibes-2-12-decembre-2019-d9855585-1/

Je vais essayer d'en faire un différent pour que ce ne soit pas redondant.

Pour nous, départ de Lyon en Tgv, la veille, et nuit à l'hôtel Ibis Style de l'aéroport. Très pratique d'autant que notre vol est à 7h35. Enfin, devait être, car à cause des grèves, on a été autorisé à décoller vers 8h15. Notre vol suivant (toujours avec British Airways) était à 9h35. Arrivés à Heathrow à 8h35 (-1h), là où 1h40 permettait de faire le changement de terminal tranquillement et de passer de nouveau les contrôles de douanes et de bagages à main, il ne restait qu'environ 50 min. Autant vous dire qu'on a couru! L'embarquement était commencé, mais même sans courir, je pense qu'on aurait eu l'avion. Bref, un peu de stress! Très bon vol et personnel agréable. J'avais réservé gratuitement 24h à l'avance nos places. Nous avions donc 2 places (en début de rangée) avec de l'espace pour nos jambes. Pour moi, peu importe la place, mais pour les grande jambes de mon mari et ses 1m97, c'est toujours un peu compliqué! 🤪 Je croyais qu'il n'y avait qu'un aéroport à Miami et à côté de port Everglades. Mais il y a 2 aéroports et 2 ports à Miami. Nous avons atterri sur celui qui se trouvait à 1h de notre port. Cela nous a permis d'admirer du ciel le port de Miami et les Everglades.



Mercredi 15 janvier : Miami Passage de la douane assez rapide finalement. Environ 8 agents pour scanner votre passeport, vous faire regarder dans une caméra (reconnaissance faciale), vous demander où vous aller et combien d'argent vous emporter. Il ne nous a même pas demandé notre Esta (je suppose qu'il l'a regardé sur son ordinateur). Concernant l'Esta, et le fait de noter nom de jeune fille ou marital, j'avais mis mon nom de jeune fille, un espace, et mon nom d'épouse (après beaucoup d'hésitation étant donné qu'on lit tout et son contraire). Et donc, ça passe. Les 2 noms sont sur mon passeport. Sur mon billet d'avion, j'avais aussi les 2 noms mais inversés. Nom d'épouse puis de jeune fille (initiative de l'agence). Il n'y a qu'à l'aéroport d'Heathrow, au retour seulement, où j'ai du passer devant un agent, car la machine ne me reconnaissait pas. Mais rien de gênant. Mon mari part chercher les valises pendant que je garde les bagages à main. A ce moment, j'entends une annonce avec une liste de noms, dont le mien. Je parle anglais, mais avec le brouhaha je ne comprends pas de quoi il est question. Je demande à un agent pourquoi j'entends mon nom dans cette annonce. En fait, les personnes nommées n'ont pas leurs valises. Du fait du retard à l'arrivée d'Heathrow, les valises n'ont pas pu être mises dans le 2nd avion. Elles arriveront par le vol suivant. Quelques papiers à remplir et on nous assure que nos valises seront livrées à 21h sur le bateau (le départ est prévu pour 23h). Je remercie les personnes qui conseillent de panacher vêtements de monsieur et madame dans les valises et de mettre des vêtements dans les bagages à main. Pour nous, avoir des vêtements avec nous à été utile. Sans oublier de mettre des chaussures légères aussi. L'hôtesse française sur le bateau nous a raconté que lors d'une précédente croisière, des bagages n'ont pu être livré qu'à une escale suivante, et encore, l'escale étant annulée pour cause de mauvais temps, c'est le commandant du bateau pilote qui les a amenées et littéralement jetées de son bateau, lui même ne pouvant même pas monter à bord tant la mer était déchainée. A la sortie, nous nous mettons à la recherche de notre chauffeur. L'agence nous avait réservé un chauffeur privé. Il était censé avoir une pancarte avec notre nom. On demande un peu autour de nous, mais personne de la compagnie Ride America. Comme nous n'avons pas de portage téléphonique, on se sent un peu isolé. Je demande à une responsable Costa se trouvant sur place de m'aider. Les 2 personnes “Costa” ont été d'une très grande gentillesse. Elles ont cherchées sur internet la compagnie mais n'ont pas réussi à trouver de numéro de téléphone (il n'y en avait aucun sur ma réservation, et je n'avais pas vérifié avant de partir, on croit que tout va toujours bien se passer!). Elles nous ont proposé de nous prendre avec les personnes qui avaient pris un transfert, mais on devait payer 26 euros par personne. Je demande à mon mari d'aller faire encore un petit tour pour voir si notre chauffeur était de retour. Et oui, le grand monsieur tout en noir qui téléphonait était bien notre chauffeur. Il cherchait désespérément à nous joindre. Le problème, c'est que nous avons perdu beaucoup de temps avec les formalités pour nos bagages, et lui, voyant tout le monde sorti, se demandait où nous étions. Il a d'abord était surpris de nous voir avec 2 petits bagages à main, du jamais vu chez des touristes (vous voyagez très léger!). Bref, il va chercher sa voiture et nous partons pour un peu moins d'une 1h de route vers Port Everglades. C'est en fait mieux qu'un transfert car nous arrivons bien avant le bus. Embarquement très rapide car il n'y a presque personne à monter sur le bateau à 17h. Notre chambre est prête, on se met à l'aise et on part prendre notre 1er cocktail sur le pont arrière. Cela restera notre endroit préféré pour déjeuner. On est dehors, à l'abris du soleil. Ensuite, petite visite du bateau pour commencer à se familiariser avec les lieux. On se repère très facilement et rapidement. Nous avions emporté nos affaires de sport pensant qu'il serait nécessaire de faire une activité sportive (tant pour éliminer les calories que pour se "dérouiller" un peu). Mais en fait, on marche tellement (escaliers et longues coursives) que nous ne sommes allés qu'une seule fois dans la salle de gym. L'exercice de sécurité était à 20h30 et nous sommes ensuite allés dîner. Nous étions au 2ème service qui commence à 20h45. Nous avions demandé une table de 2 au pont 3. On a eu une table de 6 au pont 2. Mais nous ne regrettons pas car nous étions avec des convives très sympathiques et nous avons franchement bien ri lors de nos repas. Très surprenant, un des convives était Jean-Louis avec qui j'échangeais très souvent sur le forum. Ensuite, au dodo car on était vraiment fatigué. Et surprise en arrivant dans notre chambre :



(à suivre) Laetitia
Formalités de mariage avec une Philippine résidant à Hong Kong English translation pending
by FlorinCatali · 2020-01-17 · 3 replies
Bonjour, je suis de Roumanie, citoyen européen et je vis en France depuis 2017.Je travail en plein temps dans le cdi à PSA Peugeot Citroën. Je veux voyager dans le congé d'été en Août à Hong Kong pour me marier avec ma copine qui est de Philippines mais elle travaille à Hong Kong comme domestic helper. Quelle sont les conditions pour rentrer avec elle dans la France. Elle a besoin d'une visa ou simplement il faut acheter nos billets d'avion pour rentrer dans la France ensemble. Si elle va devenir ma femme après notre mariage peux elle rentrer dans la France avec moi après notre mariage à Hong Kong ? Merci beaucoup pour les réponses à ma demande. Cordialement, Catalin
Obtention du e-Visa gratuit pour Saint-Pétersbourg English translation pending
by Ced59300 · 2020-01-15 · 6 replies
Bonjour je souhaite avoir vos retours ou sur l obtention du evisa gratuit mis en’place Fin 2019 pour la région de st petersbourg Certains d’entre vous auraient il des conseils pour le remplissage du formulaire notamment nom d’épouse qui apparement pose souci...

Et aussi des retours sur le refus d’entrée ...à cause du visa ? Merci
Le Mozambique est-il sûr pour deux femmes? English translation pending
by Claireeee · 2020-01-15 · 15 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si le Mozambique est une destination sûre pour deux femmes ? Et si oui, à quel degré: peut-on sortir le soir par exemple ? Ou conduire après la tombé de la nuit ? Peut-on être seules sur les routes en self-drive ?

Mon amie et moi nous sommes senties en parfaite sécurité en Namibie; la question de la sécurité ne s'est pas spécialement posée au Kenya (mais à l'époque j'étais plus insouciante !); par contre je reviens d'un voyage avec mon mari au Cap et dans le petit Karoo où je ne me suis pas sentie à l'aise.

Ce qui m'amène à ma seconde question: l'idéal pour un self-drive au Mozambique est de louer une voiture à Johannesburg je crois, ce qui est parfait puisque j'aimerais visiter le parc Kruger sur le chemin. Mais impossible de m'imaginer à deux femmes seules à Johannesburg... Est-ce que que quelqu'un aurait une idée qui solutionne ce problème par hasard ? :)

Merci pour votre aide, Claire
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Voyage en Espagne avec carte d'identité d'apparence périmée: retours d'expérience? English translation pending
by Goadeline · 2020-01-12 · 36 replies
Bonjour,

Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.

J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.

Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.

Belle journée

Adeline
Vélo Osmand English translation pending
by Joce64 · 2020-01-11 · 12 replies
Bonjour à tous et excellente année cycliste. peut-on trouver un mode d'emploi d'Osmand ? je désespère de m'en servir convenablement et ne trouve aucune info pratique . merci d'avance .
Passage de frontière en train entre la Biélorussie et la Russie English translation pending
by Rawe · 2020-01-08 · 12 replies
Bonjour,

Je prévois de me rendre à Moscou en train depuis la Suisse pour prendre le transsibérien.

J'ai lu plusieurs fois sur ce forum qu'il n'était plus possible pour les européens de passer la frontière terrestre entre la Biélorussie et la Russie...

Pourtant quand je recherche des itinéraire de train pour Moscou sur les différent site des chemin de fer européen (CFF, Deutsche Bahn, euronight rail), les itinéraire proposé passe presque tous par la Biélorussie.

Cela me surprend que les chemin de fer européen vendent un itinéraire qui serait interdit aux Européen 🤪

Est-ce que quelqu'un peu m'éclairer sur ce sujet? - Est-il possible pour un ressortissant de Shengen (Suisse en l'occurence) de passer par la Bielorussie pour se rendre à Moscou en train (avec les visa approprié bien sûr)?

Merci d'avance pour vos réponses
Voyager au Yunnan en juillet sans réserver transports et hébergements à l'avance? English translation pending
by VinCece21 · 2020-01-08 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous visiterons le Yunnan pendant presque 3 semaines en juillet 2020 avec nos 2 enfants (qui auront alors 3 et 7 ans).

Nous avons l'habitude de voyager en indépendant sans nécessairement réserver nos transports et hébergements à l'avance, afin de garder plus de flexibité dans le voyage (rester plus longtemps à un endroit si cela nous plait vraiment ou pour attendre un jour de beau temps, ou au contraire partir plus vite si finalement le lieu ne nous plait pas tant que ca !). L'année dernière en Thailande, nous réservions nos hotels sur Booking/Agoda quelques jours avant de changer de ville, voire la veille et n'avons eu aucun problème. Je lis partout qu'au mois de juillet, le Yunnan est pris d'assaut par les touristes (chinois essentiellement). J'imagine donc qu'il est plus prudent de réserver à l'avance ses billets de train et ses chambres d'hôtel mais est-ce vraiment indispensable ? Si oui, combien de temps à l'avance faut-il s'y prendre ?

Si certains d'entre-vous ont déjà tenté l'experience à cette saison, je suis preneuse de vos infos ! Avec les enfants, on devient plus soucieux et on a pas envie de se retrouver dans des plans galères ou qui nous fassent exploser le budget ;-)

Merci par avance Céline
Point de chute à Carthagène ou Santa Marta? (Colombie à moto) English translation pending
by Poupsworld · 2020-01-07 · 5 replies
Nous partons 15 jours en Colombie avec un atterrissage à et de Medellin. On envisage de rester 1 semaine dans la région de Medellin-Guatape-Jardin et puis reprendre un vol interne pour sillonner la côte mais que nous conseillez-vous? Santa Marta ou Carthagène tout en sachant que nous louerons un 2 roues pour nous déplacer. Merci mille fois
Voyage au Maroc en Disco 3 en avril 2020 English translation pending
by Hervemo · 2020-01-01 · 5 replies
Bonjour a tous,

prévoyons sur fin mars a mi avril 2020 voyage au Maroc en disco 3 équipé raisonnablement. pour le moment arrivée a Ceuta, on file sur Beni-Mellal sans doute par casa pour pas perdre trop de temps, et commencement des pistes (plus ou moins goudronnées maintenant...) petit trip a travers l 'atlas Imichil, ensuite on file sur El Rachidia pour aller gouter en 4X4 un peu le sable ou ca sera ma première expérience on va descendre ensuite par les pistes Gandini jusqu'a m'hamid et ensuite foum zguid par irika l 'idée ensuite est de filer vers Taroudant et revenir vers marrackech ensuite et on remonte tout ca en 15 jours. on a déja fait une partie de ces pistes en moto (Gs 1200) mais au depart de france et avec notre auto c 'est une expérience nouvelle du coup si ca interesse quelqu'un... on va faire un mix bivouac/hotel on cherche pas a faire du rally... et le parcours n 'est pas encore totalement fixé ni sur le parcours, ni sur les dates exactes enfin selon la fatigue, les contraintes et plaisir on peut changer a souhait notre parcours initial. n 'hésitez pas merci.
Week-end à Londres/Camden English translation pending
by Jlcro · 2019-12-23 · 7 replies
vendredi 8 février 2019

Le soir, je droppe Dom à la gare et on file avec à peine une courte escale à la maison… parking de Bartenheim… navette… On a un timing d’artiste. Puis ça retombe… D’annonces en annonces l’avion est déprogrammé. Initialement 21h10, puis 21h50, 22h30,22h50… A l’aéroport, ça devient le radeau de la méduse.



La dernière petite sandwicherie ferme. Il reste quelques bricoles sur lesquelles on se précipite… On part pas loin de 23 heures et quand on arrive, il est minuit passé, plus de train pour Victoria station, le prix des taxi dépasse les 100 euros. Dom et moi faisons des prouesses.



Il est deux heures du mat quand on atteint en fin de compte notre mini-appart. Rudimentaire, literie pour gamins, pas d’eau chaude. On s’écroule. Vaincus.

samedi 9 février 2019



C’est pas le Ritz, impossible de confondre ! On se lève néanmoins en mode grassemat. L’appart donne directement sur Camden Road. Il n’y a plus qu’à la remonter jusqu’à la dernière rue avant le Regent canal, et on sera chez nous.

Mais d’abord, il faut subvenir aux besoins vitaux. On déjeune chez un mex, pour la raison simple qu’il s’y affiche une représentation de la tête de Frida Kahlo et que Dom est fan de. Doncque…



En remontant la rue Camden, on réalise qu’on habite maintenant chez les barges. Les magasins qui pullulent s’ingénient à attirer le regard, notamment en installant sur leur façade de véritables œuvres d’art. Se sentant concurrencés par le marketing de ces marchands de pacotilles, les street arters se surpassent. Il y en a plein pour les yeux, mais pas moins pour les oreilles ! Partout des sonos géantes où dominent les caissons de basse qui envoient leur gros son. Rien n’est épargné pour attirer le chaland !







Tu vois que c’est bien bien des frappadingues ! Et ce qui se vend est du même tonneau !



On installe nos affaires au Holliday-In (pas mal) mais ne nous y éternisons pas. On a envie d’aller voir jusqu’où va le délire. On traverse le pont et découvrons le « Camden Market ». On ne s’y attarde pas non plus, on réserve l’exploration pour plus tard. Il y a un superbe soleil, nous avons très envie de longer le Regent canal, aussi loin que possible, profiter du soleil loin de ce brouhaha de dingue !



Hôtel Be Live Experience Hamaca Garden à Boca Chica English translation pending
by Evelin · 2019-12-22 · 3 replies
Bonjour , Nous séjournerons à l'hôtel :" Be Live Hamaca garden Resort " a Boca Chica dans peu en séjour en all inclusive . Nous y serons pour 16 jours , quel budget approximatif devons nous prévoir , sachant que nous y allons pour nous reposer , deux ou trois excursions à la rigueur? Lors des baignades n'y a t'il aucun souci pour laisser nos affaires dans un sac sur la plage (argent , téléphone , appareil photos etc ) ? Si c'est risqué comment faites vous lorsque vous allez vous baigner ? pour ceux qui connaissent cet hôtel , pourriez vous nous dire si nous pouvons laisser sans inquiétude , ordinateur , argent , passeport , caméra etc dans la chambre ? Les chambres sont elles pourvues de coffre fort ? Désolés d'être si méfiants , mais en parcourant certains forum nous lisons plusieurs posts de personnes qui se sont trouvées en insécurité (agression , vols ) , certes nous ne voulons pas sombrer dans la paranoïa , mais mieux vaut prévenir que guérir ! Au mois de janvier y a t'il beaucoup de moustiques , Un traitement préventif s'impose t'il ? Quel peut être le prix des cigarettes (Marlboro ) ? Merci a vous d'avoir pris le temps de nous lire , et de bien vouloir nous apporter des réponses Bonne journée E et S (Bretagne )
Au départ d'Essaouira, la Mauritanie puis le Sénégal fin janvier (en 4x4) English translation pending
by Polodefender · 2019-12-21 · 18 replies
Heureux retraités baroudeurs, nous partirons vers le 20 janvier d'Essaouira destination le banc d'Arguin, l'Adrar puis le Sénégal (trajets à définir). Nous nous déplaçons en Defender 110 équipé bivouac. Couple de 64 ans ayant vécu en Afrique de l'Ouest et au Magrheb. Nous recherchons compagnons de route pas pressés, cool, simples pour partager émotions, découvertes et bivouaccs. Nous ne recherchons pas à tester la performance de notre véhicule, nous l'utilisons pour sortir des chemins battus et nous permettre de faire de belles rencontres Durée du voyage non pré-définie

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