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Les rizières en terrasse du Nord VietNam English translation pending
by Abalone · 2011-10-23 · 60 replies
Voici la première étape de mon dernier trip, en 6 tableaux🙂











Un mois à Vaison-la-Romaine et dans le Vaucluse (France) English translation pending
by Mguibentif · 2011-10-22 · 2 replies
1er jour : samedi 24 septembre 2011

Départ de Bandol vers 7 h 30, petit déjeuner à Saint-Cyr les Lecques.

Puis, autoroute jusqu'à Aix-en-Provence, ensuite route D7N via Saint-Cannat, Lambesc, Cavaillon, Malaucène et Vaison-la-Romaine. A la sortie de Malaucène, à droite, grand terrain pour camping cars en face de la gendarmerie, pas arboré, avec terrains pour jouer aux boules à côté et un petit étang/parc. De l'autre côté de la route, env. 100 m. plus loin, il est possible de mettre environ 2 camping car à l'ombre à côté d'une aire de pique nique.

Nous avons réservé un mobilhome au camping Carpe Diem, via Carrefour Voyages, pour 169 euros pour un mois (depuis aujourd'hui, que l'on reste 1 semaine, 2, 3 ou 4, le prix total est le même...)

En arrivant de Malaucène, en suivant à droite la sortie « Vaison centre », le camping est sur la route à droite. Nous arrivons vers 11 h 30, jetons un coup d'oeil, mais n'y allons pas car nous devons nous présenter entre 16 h et 18 h. Dans les faits, la réception est ouverte dès 14 h pour les campeurs et nous n'aurons pas de problème tout à l'heure en arrivant à 15 h 30.

Vers 11 h 30, nous nous garons à côté de la poste (grand parking gratuit, sur lequel le marché a lieu le mardi matin). Les 2 sites archéologiques sont de part et d'autre du parking, l'office du tourisme également face au parking. Il y a des WC publics gratuits sur le parking. Nous allons ramasser des prospectus à l'office du tourisme, qui ferme entre 12 h et 14 h, puis faire une petite reconnaissance. Il y a une rue piétonne qui mène au vieux pont romain.

Nous allons jusqu'au pont et revenons en arrière, sur notre droite, place Montfort, nous mangeons au UNKfe. 2 menus du jour à 15 euros (salade et aubergine farcie, lapin et gratin, ananas avec crumble, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge local = 39 euros. Le plat du jour seul coûte 8.50 euros, l'entrée et le plat du jour, 11.90 euros.

Sur la place Montfort, une dizaine de places de parking payantes de 8 h à 19 h, on peut prendre un billet gratuit pour une heure au parcomètre.

Puis, nous retournons vers le pont pour prendre à pied la route pour Saint Marcellin pour vérifier si elle arrive bien vers le camping. Effectivement, en longeant l'Ouvèze, c'est tout plat et goudronné, on arrive sur la route importante où il y a le camping, on peut tourner à droite dans un chemin non goudronné en contrebas de la route, la longer sur 200 mètres, traverser la route pour aller au camping. Il faut 25 à 30 min pour aller du centre du camping au centre ville vers l'office du tourisme.

Juste avant le débouché de la petite route sur la grande route, il y a à droite un centre de vacances « Escapade » où l'on peut louer des studios (
http://www.provenceguide.com/centre-escapade-a-coeur-joie/vaison-la-romaine/tabid/8363/offreid/07e46b2a-f261-42f4-8344-3428e49aea6e/detail-hebergements-collectifs.aspx)

Agréable ballade. Nous revenons au centre ville.

Je me renseigne au site archéologique, nous allons prendre un billet groupé à 12 euros pour Vaison et Orange. Il est valable 6 jours, mais les 2 sites de Vaison doivent être visités sur 24 heures. Pour Orange, théâtre antique et musée, on peut y aller sur les 5 jours suivants. Demain dimanche, il y a un vide-greniers sur la place à côté de la poste, cela semble être le cas tous les dimanches matin. Le 3e dimanche du mois, il y a aussi une brocante en plein air à cet endroit.

Nous reprenons la voiture, trouvons la route qui contourne la rue piétonne, via la rue Jules Ferry, et qui mène à un autre pont sur l'Ouvèze. Là, on tourne à gauche et on se retrouve vers le pont romain. On peut soit continuer sur ce côté de l'Ouvèze et plus loin tourner à gauche pour Saint-Marcellin, ce que nous faisons, soit franchir le pont romain en voiture et tourner à droite pour effectuer en voiture le trajet que nous avons fait auparavant à pied. C'est ce que nous ferons la prochaine fois, c'est plus court et plus agréable. A droite du chemin que nous avons fait à pied à 50 mètres du pont, il y a une grande surface terre/herbe pour pique nique, voitures, etc. La zone est inondable, il suffit hélas de se rappeler ce qui s'est passé le 22 septembre 1992... C'est noté interdit aux camping cars, mais il n'y a pas d'arceau en hauteur interdisant l'entrée du terrain et il y a 2 camping cars qui piqueniquent...

Vers 15 h 30, nous arrivons au camping. Je dépose une caution de 200 euros en espèces et nous prenons possession de notre mobilhome, no 269, presque tout en haut du camping. La voiture est garée à 2 mètres sur la droite. Ceux qui sont en bas doivent être bruyants, à cause de la route en contrebas. Certains sont sous les arbres, d'autres pas. Ceux qui sont en haut, comme le nôtre, ne sont pas du tout sous les arbres, il doit y faire très chaud en été, à cette saison, bien sûr ça va très bien.

Les douches, WC, etc.. du camping sont très proches de l'entrée piétonne du camping, on peut se demander si certaines personnes extérieures n'en profitent pas en passant, car on peut y accéder facilement et gratuitement 24 h/24 sans passer devant la réception...

Mobilhome très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo/congélateur, micro-ondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture.

Pour info, pour 2 personnes, j'ai apporté :

- un protège-matelas

- un drap housse 140 x 190 cm

- un drap simple de dessus

- un duvet avec taie

- 2 oreillers avec taies

- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine

- sacs poubelle, liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, boîte kleenex, papier aluminium, filtres à café, café moulu, serviettes en papier, ciseaux, scotch

- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.

Sinon, ce matériel (draps/taies/couvertures) est à disposition gratuitement dans le mobilhome.

Il y avait sur place 5 oreillers, 4 couvertures, draps, taies. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.

L'eau chaude de la salle de bains et de la cuisine est fournie par un chauffe-eau à gaz et il y a 4 radiateurs électriques dans le mobilhome (étrangement, la lumière ne s'allume pas lorsqu'on les met en position « on », mais ils fonctionnent très bien...)

Nous nous installons pendant env. 2 h. Puis nous descendons à pied voir l'entrée du camping, les piscines, etc. On n'arrive pas à fermer à clef la porte du mobilhome, en fait, on nous explique qu'il faut soulever la poignée pour arriver à tourner la clef, effectivement...

Il y a une barrière à l'entrée, on entre avec un code fourni à l'accueil. Aucune voiture ne peut entrer ou sortir entre 22 h 30 et 7 h 30 du matin. Sinon, si nécessaire, il faut laisser sa voiture devant l'entrée, il y a un parking pour ce faire, et entrer ou sortir à pied. A côté de l'accueil, grande table et banc avec zone WIFI. Je me connecte facilement avec mon PC portable. En fait, je constaterai par la suite que je peux me connecter aussi dans le mobilhome sans problème... Les choses vont changer en cours de route (voir le 21e jour).

2e jour : dimanche 25 septembre 2011

Départ du mobilhome vers 8 h 30.

Nous nous garons vers le pont romain à Vaison.

2 cafés sur la place Montfort, 2.60 euros

Visite du vide-greniers à côté de la poste, il pleut quelques gouttes... ça va juste.

Puis, nous descendons voir la cathédrale, nous entrons brièvement vers 10 h 20, juste avant la messe de 10 h 30, nous faisons le tour du bâtiment, cloître à l'arrière, fermé, nous reviendrons voir ceci plus en détail un autre jour.

Ensuite, nous allons voir la chapelle Saint-Quenin, fermée... L'arrière extérieur est intéressant de par sa forme + chapiteaux et a dû être restauré.

Puis, nous revenons au centre ville, nous allons voir les prix dans la laverie, 4.20 euros pour 6 kg de linge avec lessive, séchoir 1 euro pour 11 minutes. Au camping même, 5 euros pour 6 kg, séchoir 2 euros pour 45 min.

Nous mangeons à midi une pizza au feu de bois sur la place Montfort, restaurant Ma Ma Mia, 2 pizzas 4 saisons (11 euros chacune), 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30.90 euros. Menu complet du dimanche possible (entrée, plat, glace) à 13 euros.

A côté de ce restaurant, il y a un magasin Petit Casino. Achat de filtres à café pour la cafetière du mobilhome (69 ct les 40...)

Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir Malaucène, il pleut toujours par moments.

Parking devant l'école, car au centre ville, fête foraine sur le parking. Nous faisons un tour à pied, fontaines, lavoir, cathédrale (intérieur peu intéressant à notre goût), quelques vieilles maisons.

Presque au croisement de la D974 qui monte au Ventoux, il y a un magasin de vélos, réparations, etc, ouvert le dimanche jusqu'à 13 h...

Au milieu du village, il y a l'hôtel Origan qui semble être fréquenté par de nombreux cyclistes (avec terrasse fermée chauffée pour les petits déjeuners). Presqu'à côté, il y a un magasin Super U.

Une laverie, ici 3.80 euros pour 5 kg de linge avec lessive.

2 cafés face à la fête foraine = 2.60 euros.

Nous rentrons vers 16 h au camping. Repos.

Pas très faim après la pizza de midi, petit casse croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, nous retournons à Vaison, parking vers le pont, promenade.

2 cafés sur la place Montfort = 2.60 euros.

Nous voyons ensuite le pont illuminé et rentrons vers 20 h 20 au camping.

3e jour : lundi 26 septembre 2011

Départ vers 8 h pour Carpentras.

Nous nous arrêtons près du centre et allons à pied vers la cathédrale, en suivant le plan du guide Michelin.

2 cafés, 2 pains au chocolat au café restaurant Restopouce, près de la cathédrale, 4.60 euros. Cet endroit semble faire caféteria à midi.

Puis visite de la cathédrale, voir le trésor à gauche du choeur (derrière une grille, interrupteur gratuit à disposition). A l'arrière de la cathédrale, petit arc romain, peu accessible en ce moment car travaux, puis porte de la ville avec une tour, puis rue des Halles, puis synagogue (quelqu'un en sort à 10 h 35, nous profitons pour entrer) visite libre, on prête une kippa aux hommes sur place, une personne surveille et donne quelques informations très sommaires. Je pense inaccessible aux handicapés car escalier pour monter au premier étage (sauf s'il existe un ascenseur, je n'en ai pas vu). La partie ancienne sous le bâtiment n'est pas visitable en ce moment car travaux.

2 cafés en face = 2.60 euros.

Nous continuons voir l'hôtel de ville, la fontaine sur la place (copie d'une ancienne, refaite en 2004), la Chapelle des Pénitents blancs, puis la Charité, transformée en centre culturel, nous entrons voir les 2 cours intérieures et revenons à la voiture vers 11 h 30.

Nous reviendrons vendredi matin pour voir spécifiquement le marché hebdomadaire.

Nous prenons la voiture pour aller faire le plein chez Leclerc. Il est tout à fait possible d'atteindre à pied ce centre Leclerc depuis le centre ville, il n'est pas « en pleine campagne » comme certains dans les zones industrielles...

Essence à 1.485 euro. Le plein = 33 euros.

Sur place, nous mangeons au Flunch. 1 foie de veau, 1 tartelette aux fraises, 1 Bordeaux 18.75 cl = 13.50 euros 1 spaghetti bolognaise, 1 religieuse, 1 coca light = 8.20 euros

Quelques achats pour le soir dans le supermarché, 10.30 euros.

Nous repartons vers 13 h pour aller au sommet du Ventoux. Donc, retour à Malaucène, route D974, piste cyclable dans le sens de la montée jusqu'à env. 5 km du sommet. Depuis cet endroit, plus de piste cyclable et les caravanes sont interdites. Dans le sens de la descente, il n'y a pas de piste cyclable du tout. Tous les kilomètres, il est indiqué le nombre de kilomètres restant et la pente en pourcentage... Environ 21 km depuis Malaucène jusqu'au sommet.

Nous montons jusqu'au sommet et nous garons à côté de l'émetteur. Une belle vue alentours, un peu de brume tout de même... Il y a des marchands de bonbons, un magasin de souvenirs (à noter de jolis t-shirts brodés Mont Ventoux à 20 euros pour les amateurs...) et un café-restaurant. 2 cafés = 3 euros. Il y a par ex. ce jour 1 menu avec plat principal et dessert à 16 euros. Toilettes gratuites pour les clients, sinon 1 euro.

Nous redescendons par la même route en faisant un crochet dans la station de ski de Mont-Serein ; un petit sentier botanique, quelques restaurants, au bout de la route, un camping qui paraît ouvert, et redescendons à Malaucène ; 1 km avant Malaucène, il y a la chapelle romane du Groseau à côté de la route, petit arrêt pour voir le chevet, tout près un camping municipal, une place pour camping cars avec WC.

Nous arrivons au camping vers 16 h. Repos, il fait très chaud sur la terrasse au soleil du mobilhome...

Nous mangeons ici et repartons à Vaison vers 19 h. Parking vers le pont, promenade et 2 cafés sur la place Montfort, café-restaurant Dolce Vita, sur la terrasse, 2.40 euros. WIFI gratuit sur place.

Ensuite, nous rentrons au camping et allons voir comment est Saint-Marcellin au dessus, petit village, demi-tour, nous redescendons au camping, arrivée vers 20 h 15.

4e jour : mardi 27 septembre 2011

Départ vers 8 h 15. Nous nous garons vers le pont romain, pour l'instant, peu de monde, la place sera pleine vers 11 h 30 (marché aujourd'hui).

Nous allons boire 2 cafés au restaurant Dolce Vita, 2,40 euros et lire les journaux, puis nous faisons le tour du marché, très grand, beaucoup de vendeurs de savons provençaux, de fromages, etc. et nous regardons les stands de fripes... (près de l'hôtel l'Athéna)...

Nous repassons brièvement vers 11 h 30 à la voiture poser nos vestes et le pain acheté sur le marché (1.10 euros pour 400 gr.).

Puis, sur la place Montfort, repas à midi au restaurant Le Refuge des Pirates. Menus du jour à 15 euros, 2 énormes salades en entrée, sauté de veau avec pâtes, 2 boules de glace, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 36.60 euros. Les cafés semblent être compris dans le menu. Excellent et très copieux. Normalement, nous aurions dû avoir un flan comme dessert, mais avons pris la glace plus légère... Il faut également aller visiter les toilettes du rez-de-chaussée, assez spéciales dirons-nous..., sorte de géoles pour les pirates justement !

Ensuite, nous allons acheter 2 entrées aux sites à visiter, entrées combinées avec le théâtre d'Orange et le musée d'Orange (comme expliqué précédemment) = 24 euros pour les deux personnes. On peut avoir un audioguide pour les 2 sites à l'entrée du musée contre dépôt d'une pièce d'identité.

Nous visitons le premier site historique (Puymin) pendant 2 h. Il fait 30 degrés... avec le musée et le théâtre au sommet. Plusieurs endroits à l'ombre possibles. Un peu déçue par le théâtre « trop neuf »... Il y a des WC à côté du théâtre. C'est le site le plus intéressant des deux. 1 très belle mosaïque dans le musée.

Ensuite, il faut traverser la route et entrer dans l'autre site (La Villasse) avec une carte magnétique remise à l'achat et à conserver pour Orange. Ce côté-là, nous y restons environ 30 min. 2 mosaïques sous un auvent. Aucun arbre ou presque... Il n'y a pas de WC dans ce site-là. On peut aussi le voir dans son ensemble en faisant le tour extérieur, notamment pour descendre à la Cathédrale.

Ensuite, repos sur une terrasse face à la poste un moment, 2 cocas light = 6 euros.

Puis, nous descendons à la Cathédrale en longeant La Villasse. Le choeur en partie roman est très intéressant, avec une cathèdre pré-romane, je crois n'en avoir jamais vu ailleurs... Depuis l'intérieur de la cathédrale, on accède gratuitement au cloître, quelques chapiteaux intéressants et une inscription latine contre le mur extérieur de la cathédrale.

Nous revenons au centre ville en passant devant l'école Jules Ferry et le cinéma de Vaison (le Florian).

A côté du cinéma, 1 boutique de la Croix-Rouge, ouverte lundi 15 h -17 h, mardi 10 h -12 h, vendredi 15 h - 17 h et 1 boutique du Secours catholique, ouverte mardi 9 h 30 -11 h 30 et jeudi 9 h 30 – 11 h 30. Nous reviendrons fouiller par ici mardi prochain lors du marché hebdomadaire...

Nous rejoignons notre voiture et revenons au camping vers 17 h.

Repos.

Petit repas dans le mobilhome, on reste ici, il fait trop chaud...

5e jour : mercredi 28 septembre 2011

Départ vers 8 h pour aller à Orange.

Arrêt en route à Camaret, joli petit village, avec portes de ville anciennes.

2 cafés, 2.80 euros, lecture des journaux.

A 9 h 30, parking gratuit à côté de l'arc de triomphe d'Orange. WC publics gratuit à gauche du parking.

Nous le regardons et allons en ville par l'avenue de l'arc de Triomphe et la rue Victor Hugo.

Dans la rue Victor Hugo, boutique La Ruche, fripes, objets, etc. nous entrons un moment. Ouvert tous les jours matin et après-midi du lundi au samedi.

Apparemment, grand marché en ville le jeudi matin.

Ensuite, nous allons voir le théâtre, nous préférons commencer par là plutôt que par le musée en face car il fait déjà chaud... Nous y arrivons à 10 h 30 et y restons jusqu'à midi. Nous avons bien fait d'acheter un billet groupé Vaison + Orange à 12 euros. Vaison seul fait 8 euros et Orange seul fait 8.50 euros. Ici, on offre d'autres billets groupés Orange + les Baux de Provence ou Orange + Nîmes, ou théâtre Orange + musée Orange + petit train à 11 euros. Curieusement, aucune offre Orange + Vaison n'est affichée ici. Notre ticket ne passe pas dans la machine à l'entrée, on arrive pourtant à nous refaire gratuitement un ticket Orange + Vaison...

Entrée dans le théâtre, boutique souvenirs, où l'on peut avoir un audioguide en 10 langues, WC à droite après l'entrée à côté des ruines d'un temple. Restaurant La grotte d'Auguste à l'intérieur à droite également (menu du jour à 16 euros).

Visite du théâtre, à mi-hauteur, à l'intérieur, aménagement de 4 petites salles avec 4 films retraçant 4 périodes différentes. WC à côté des salles de projection. Puis, nous montons tout en haut.

A midi, nous partons au centre ville et mangeons dans un restaurant italien Il Peperoncino di Barbara, tenu par des Italiennes cuisinant avec des produits de leur jardin. 2 menus à 15 euros. Assiette végétarienne, fusilli au jambon, spaghetti aux fruits de mer, gâteau au chocolat, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 de vin rouge = 39.50 euros.

Vers 13 h 45, nous repartons visiter le musée face au théâtre. Essentiellement, 2 mosaïques à l'intérieur, 3 cadastres romains en marbre, 1 reconstitution d'un atelier d'indienneries. Apparemment, pas de WC à l'intérieur ici. Nous y restons env. 1/2 h.

Avant d'arriver au musée, nous voyons l'hôtel de ville, la cour d'un hôtel particulier à côté et la cathédrale (la porte extérieure côté hôtel-de-ville est intéressante).

Nous revenons à la voiture en passant vers le tribunal, le nouveau théâtre, l'office du tourisme.

Près de l'office du tourisme, 1 coca et 1 eau minérale sous les arbres, 5.90 euros.

Nous quittons Orange vers 16 h 30 et arrivons au camping vers 17 h.

Petit essai de la piscine, extérieure froide, celle couverte, ça va.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Nous repartons à Vaison vers 19 h et nous garons vers le pont romain.

2 cafés place Montfort au restaurant Le Refuge des Pirates, 2.40 euros.

Nous allons ensuite voir si les ruines sont éclairées, apparemment non, un petit peu la cathédrale au loin seulement et la ville médiévale sur la colline près du pont romain aussi.

Nous rentrons vers 20 h 15 au camping.

6e jour : jeudi 29 septembre 2011

Départ vers 8 h 10 pour Nyons.

Nous nous arrêtons pour un café à Mirabel-les-Baronnies. Lecture des journaux. 2 cafés = 2 euros.

Arrivée à Nyons vers 9 h 30, parking à l'entrée de la ville, grand marché aujourd'hui jeudi... beaucoup de monde.

Nous allons voir les fripes derrière l'office du tourisme, certains marchands étaient déjà à Vaison mardi... et le reste du marché...

Puis, nous allons voir la place à arcades, la cathédrale (beaucoup de tableaux), le pont roman, le magasin Autrand (dont nous avions visité le pressoir à huile il y a quelques années), nous montons à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours, puis voyons le château fort et le quartier autour.

Une excellente impression de cette ville, de belles maisons, un quartier ancien agréable (sans voiture)

A 12 h, nous mangeons au restaurant salon de thé L'Aveyriane un menu du jour à 12 euros. 2 quiches lorraines avec salade, 2 osso bucco de veau avec pommes vapeur, 1 gâteau au chocolat, 2 boules glace mangue, 2 cafés, 1 coca, 1/4 vin rouge = 33.10 euros.

Nous quittons Nyons vers 13 h 45 pour aller à Valréas, l'enclave des papes.

A l'entrée de Valréas, essence au supermarché Leclerc, 1.464 euro, nous refaisons le plein, 17 euros.

Vers 14 h 30 parking à Valréas, petit tour en ville, hôtels particuliers dans la Grand Rue, mais beaucoup à vendre et en mauvais état, tour de Tivoli (reste de rempart), église fermée, très déçue par cette ville dont le centre comporte de nombreux magasins vides et maisons à vendre...

Le marché semble avoir lieu le mercredi dans cette ville.

A 15 h, nous voyons par hasard en passant rue Victor Hugo, la brocante du Secours Catholique (ouverte 2 h le jeudi après-midi), beaucoup de désordre, peu de choses intéressantes.

A dire vrai, plutôt que l'enclave des Papes, j'ai eu une impression « d'une enclave maghrébine »... un peu désertée par les Français...

Nous quittons vers 15 h 15 et allons à Tulette.

2 coca light (servis au verre) = 3 euros, sur la place du marché (qui semble avoir lieu ici le lundi). Très étonnée par une tribune montée sur la place avec une inscription devant « Honneur aux étrangers »... ?! Quelques carrousels alentours pour une fête vendredi si j'ai bien compris.

Puis, petit tour de l'église (fermée), des restes de remparts et du village qui fait un effort de restauration, nettement plus joli que Valréas, même s'il y a encore du travail à accomplir...

Ensuite, retour à Vaison-la-Romaine vers 16 h 30. Il fait toujours très chaud...

Vers 19 h, on se gare au pont romain.

2 cafés à l'hôtel l'Athéna, 2.80 euros.

Retour vers 20 h 15 au camping.

7e jour : vendredi 30 septembre 2011

Départ vers 8 h 15 pour aller voir le marché de Carpentras. Arrêt à Carpentras vers 8 h 40.

2 cafés et lecture des journaux, 2.60 euros.

Puis, nous visitons le marché. Les 3 stands de fripes sont d'ailleurs les mêmes que ceux de Nyons et de Vaison... Immense marché dans la ville et sur le cours ceinturant la ville.

Nous repartons vers 10 h 45 pour Monteux.

11 h, arrêt à Monteux (places parking blanches gratuites dans le village, bleues sur le boulevard circulaire...). Petit tour, nous voyons une tour (reste du château d'un pape, ne se visite pas, sert de transformateur électrique...), l'église, le monument à Saint Gens, il n'y a pratiquement plus aucun commerce au centre ville, uniquement sur le boulevard circulaire.

A 12 h, nous mangeons face à une porte d'entrée médiévale de la ville, au Café de Paris. 1 aioli, 1 entrecôte, 2 salades vertes, 2 desserts, 2 cafés = 28 euros.

Départ vers 12 h 45 pour Avignon.

Nous nous garons à l'arrière de la gare, dans l'impasse Calvet, passons à pied sous la voie ferrée et entrons par la porte Saint-Michel.

Nous allons voir le couvent des Célestins (extérieur), le parc à côté, la rue de la République, nous passons devant le musée lapidaire, la place de l'Horloge, l'Hôtel de Ville (magnifique intérieur), puis déambulons dans les rues piétonnes derrière la place de l'Horloge et revenons en direction de notre voiture par la rue des Fourbisseurs. Nous reviendrons pour voir la suite...

2 cocas light au bas de la rue des Fourbisseurs, 5 euros.

Nous arrivons à la voiture vers 16 h 30. Pas mal de circulation, nous mettrons 1 heure pour rentrer au camping.

Ensuite, repos, on ne bouge plus.

8e jour : samedi 1er octobre 2011

Départ vers 8 h 10 pour Cavaillon.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros. Lecture des journaux.

9 h 30, arrivée à Cavaillon, on s'arrête sur le parking gratuit devant l'Office du tourisme et l'arc de triomphe romain.

Nous prenons un plan à l'Office du tourisme.

Promenade au centre ville à pied depuis là. Le marché ici semble avoir lieu le lundi matin.

Arc de triomphe, 1 hôtel particulier (fermé), l'hôtel de ville, la cathédrale (fermée le samedi matin), les petites rues avec magasins.

On arrive à la Synagogue qui se visite également le samedi car musée uniquement. Une visite à 10 h et une à 11 h, puis à 14 h l'après-midi, etc. Nous prenons celle de 11 h. (3 euros par personne). Visite guidée très intéressante, nous voyons l'extérieur du bâtiment, la salle de prière, la salle au dessous où se trouvaient femmes et enfants et qui servaient aussi pour cuire le pain. Il y avait là auparavant un petit musée, mais trop humide, donc on a dû enlever les pièces fragiles et l'on cherche actuellement une solution pour les exposer ailleurs. Notamment dans un immeuble voisin que l'on cherche à acquérir, mais ceci semble difficile à réaliser. On ne peut pas visiter les bains, situés à côté, parce qu'il faut les restaurer et en plus il faudrait, semble-t-il, justement pouvoir passer par l'immeuble que l'on essaie d'acquérir...

Le billet à 3 euros permettrait de visiter aussi le musée archéologique (dans l'ancien Hôtel Dieu), mais ce dernier n'est ouvert que de mai à septembre et nous sommes le 1er octobre...

A 12 h, nous ressortons et allons manger place Gambetta.

Café brasserie La Fourmi. Menu du jour à 9.90 euros. 1 salade mixte, 1 terrine, 1 magret de canard, 1 pièce de boeuf, 1 tarte tropézienne, 1 fromage, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 27.20 euros. Un peu gras tout ça... Je ne pense pas que nous y retournerons...

A 13 h 45, nous remontons le cours Gambetta en travaux et arrivons à la porte d'Avignon, passons devant le Musée archéologique (ancien Hôtel Dieu), ensuite nous allons à la Chapelle du Grand Couvent (qui ouvre à 13 h 30). La porte en bois est magnifique.

3 tableaux restaurés récemment sont temporairement exposés là, avant de rejoindre la cathédrale.

Ensuite, nous allons visiter la cathédrale (sachant qu'elle ouvre à 14 h et qu'à 16 h il y aura un mariage...). L'extérieur n'est pas terrible, mais l'intérieur est somptueux. Peintures, fresques et plusieurs tableaux de Mignard. Un mignon petit cloître est accessible depuis l'intérieur de l'église (chapiteaux assez endommagés en revanche).

Nous retournons à la voiture, il est 15 h 30.

Nous décidons de monter à la chapelle Saint-Jacques, mais pas à pied vu la chaleur... Sinon, il y a un chemin partant vers l'office du tourisme pour y monter à pied en 45 min. env.

Nous ressortons par la porte d'Avignon en voiture et prenons la route Avignon/Carpentras, un ou deux kilomètres après, il y a une route à gauche pour y monter, c'est fléché « Saint-Baldou », on doit se garer à env. 200 mètres de la chapelle et terminer à pied le chemin. On n'entre pas, mais la vue y est magnifique sur la ville, le Ventoux...

Départ vers 16 h 15.

Une heure après, nous sommes sur la place Montfort à Vaison-la-Romaine. On peut se garer et prendre un ticket gratuitement pour 1 h. Nous allons acheter quelques provisions au Petit Casino et un pain à côté. 23 euros.

Retour au camping vers 17 h 30.

Repos, il fait toujours très chaud. Piscine.

On ne bouge plus pour ce soir...

9e jour : dimanche 2 octobre 2011

Départ vers 8 h pour Mazan, près de Carpentras où il y a un immense vide-greniers annuel (avec env. 400 participants selon le journal local).

Arrivée et parking vers 8 h 30.

2 cafés, 1 pain au chocolat = 3 euros. Lecture des journaux.

On attaque le vide-greniers, très étendu dans tout le village, nous verrons en même temps l'ex-château du Marquis de Sade reconverti en hôtel restaurant 4 étoiles..., l'église, quelques fontaines et de jolies maisons.

A midi, repas dans un restaurant dénommé La Pizzeria, 2 pizzas au feu de bois, 2 salades, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 34,40 euros. Très bon et accueil très agréable.

Nous finissons ensuite la visite du vide-greniers de 13 h à 14 h 15.

Départ pour aller visiter le château de Barroux. Vu la chaleur, nous sommes assez contents de pouvoir nous garer 50 mètres au dessous du château... Extérieur impressionnant, intérieur assez hétéroclite je trouve... 2 entrées = 10 euros.

Vers 15 h 15, nous repartons et nous nous arrêtons à Malaucène.

2 coca light, 1 glace 2 boules mangue = 8 euros.

Il fait vraiment très chaud.

Retour au camping vers 16 h 30.

Repos.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h 15, nous repartons nous garer vers le pont.

2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Petit tour à pied et retour au camping vers 20 h 15, il commence enfin à faire un peu plus frais...

10e jour : lundi 3 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.60 euros. Les journaux du jour ne sont pas arrivés...

Départ pour Bédouin. Arrêt dans un parking derrière l'école communale, aujourd'hui, grand marché en ville. Curieusement, ici, apparemment pas de fripes... Nous regardons le marché, puis montons voir l'église, fermée pour travaux. Façade de l'église ressemblant à celle du Gesu Nuovo à Rome, avec un figuier de Barbarie qui est venu s'enraciner là très haut au dessus de la porte... De nombreuses fontaines/lavoirs en ville et quelques belles maisons. On voit que beaucoup de vélos passent par là pour aller au Ventoux, 2 magasins de vélos/réparations en ville, dont l'un affiche « navettes Ventoux ».

Vers 10 h, nous repartons en direction de Sault. La route monte en direction du sommet du Ventoux, sans piste cyclable ni à droite, ni à gauche, pas mal de vélos montent également, puis à 6 km du sommet, on peut bifurquer pour aller à Sault, ce que nous faisons.

En route, chapelle de la Madeleine, romane, au bord de la route à droite, mais ne se visite que sur rendez-vous, elle est dans une propriété privée en fait.

Vers 11 h, arrêt à Sault, à l'entrée du village, devant l'office du tourisme. Ici, le marché semble avoir lieu le mercredi (et ce depuis l'an 1500 environ nous dit un panneau...).

Petit tour de la ville, de l'église, d'un magasin vendant les produits des producteurs de la région (lavande, etc.). De nombreux champs de lavande autour de Sault (bien sûr pas en fleur à cette saison).

A 12 h, nous mangeons à l'entrée du village, restaurant O'Pitchoun, excellent. Menu du jour à 15 euros (mais avec plusieurs suppléments possibles selon ce que l'on choisit dans le menu). Restaurant, terrasse et WC accessibles facilement aux personnes en chaise roulante.

1 menu à 15 euros, 1 terrine de canard, 1 cuisse de canard, 2 boules de glace parfum lavande 1 menu « spécial cycliste », à 13 euros, tagliatelles bolognaise, 1 pannacotta, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 41.60 euros

Vers 13 h 15, nous repartons pour aller voir l'église romane de Saint-Christol (22 km aller-retour). Magnifique autel et chevet roman, il faut voir l'intérieur, l'extérieur n'est pas spécialement intéressant, ouf, c'est ouvert ! Bouton pour la lumière à gauche du chevet.

Vers 14 h, nous sommes de retour à l'entrée de Sault et partons pour Monieux. Arrêt à la sortie du village, nous montons à l'église, intérieur assez curieux, en partie roman également. Petit tour dans le village.

Nous repartons pour rentrer à Carpentras par les gorges de la Nesque. Magnifique canyon qui rappelle un peu le Verdon.

Vers 16 h, nous arrivons à Carpentras.

Essence chez Leclerc, à 1.415 (essence E10) = 37.50 euros

Nous arrivons au camping vers 17 h.

Repos.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Ensuite, vers 19 h, parking vers le pont romain.

2 cafés sur la place Montfort et lecture du journal = 2.40 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

11e jour : mardi 4 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Parking vers le pont romain.

Nous montons à pied dans la vieille ville de l'autre côté du pont, profitant de la fraîcheur pour ce faire...

Très jolies maisons, hôtels particuliers, heureusement peu de boutiques, sauf au début de la montée.

Nous allons jusqu'au château, les derniers 50 mètres ne sont pas à faire avec des talons aiguille... Il est fermé car dangereux, mais très beau sur son éperon en plein soleil.

Nous allons voir l'église, fermée elle aussi pour travaux futurs, on voit un petit peu l'intérieur depuis la serrure.

La vieille ville m'a beaucoup plu, très authentique et habitée.

Nous redescendons de l'autre côté pour arriver vers la cathédrale et la rue Jules Ferry.

Vers 9 h 30, 2 cafés face à la poste = 2.40 euros, lecture d'un journal.

Puis, nous retournons voir les boutiques du Secours populaire (très petite) et de la Croix Rouge en face (plus grande) dans la rue Jules Ferry.

Ensuite, petit tour au marché hebdomadaire.

Repas près de la poste vers 11 h 45 dans le restaurant « Bar à Thym ». Menu du jour à 12 euros.

1 salade de riz, poisson, 1 terrine, 2 rôtis de boeuf (en fait rumpfsteack) avec frites et flageollets, 1 gâteau aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 32.80 euros. Rien d'extraordinaire...

Vers 13 h 15, nous reprenons la voiture pour aller au Crestet, le vieux village sur la colline que nous voyons en face de notre mobilhome.

A nouveau, très joli petit village, pratiquement pas de commerces, une église (fermée, mais on peut voir l'intérieur d'une grille derrière la porte. Lumière si nécessaire avec une pièce de 50 ct.

Ensuite, nous allons après Malaucène, voir le village de Caromb. Quelques jolies maisons, des passages, un beffroi, église fermée, travaux autour également. Des WC à côté de l'église (actuellement inaccessibles vu les travaux). Ce n'est pas le plus bel endroit que j'ai vu par ici. Le marché semble avoir lieu ici le mardi matin.

2 coca-light sur le cours = 5 euros.

Ensuite, nous allons voir le lac de Paty (interdit de se baigner, de mettre un bateau, une bouée, une planche à voile, etc. et de camper, pêche réglementée, et le réglement affiché me semble compliqué). Néanmoins, 2 personnes se baignaient et il y avait un camping car + auvent installé...

L'endroit est très joli, il y a une buvette (fermée à cette époque), des tables de pique-nique, des WC publics.

Nous rentrons par Malaucène, arrêt pour voir un magasin de brocante.

Retour au camping vers 16 h 15.

Mon mari part à pied en ville, il veut aller voir un film au cinéma à 18 h 30 (ici, 6 euros la séance pour info).

Je le rejoindrai avec la voiture vers 20 h 15.

Nous allons manger au bar le Sporting devant la poste (la poste va fermer du 6 octobre au 19 décembre pour travaux). 2 omelettes au jambon avec salade, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.20 euros.

Retour au camping vers 21 h 45.

12e jour : mercredi 5 octobre 2011

Départ à 8 h 15.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros, lecture du journal.

9 h 15, arrêt à côté du baptistère de Venasque. C'est mal parti, aujourd'hui fermeture exceptionnelle, le personnel est en formation... On reviendra un autre jour...

Nous allons voir l'église, très belle extérieurement et intérieurement (notamment explications très claires sur un tableau avec Marie Madeleine et sur une croix de procession du XVe siècle).

Tour de la ville à pied, jusqu'au 2 tours de rempart. WC à l'extérieur du rempart face à la porte de sortie.

Les maisons sont extrêmement belles et il n'y a pas trop de magasins de souvenirs, etc.

Nous repartons pour l'abbaye de Sénanque (que nous avions déjà visitée une fois il y a longtemps). Parking gratuit. Nous arrivons à 10 h 59 dans l'accueil et arrivons encore juste à acheter 2 billets d'entrée individuels (7 euros par personne), sinon, la prochaine visite guidée obligatoire aurait été à 12 h 40 (apparemment au même prix), mais nous devons être ressortis à 11 h 30 au plus tard nous dit-on. On ne peut plus du tout rentrer en individuel après 11 h apparemment, en tout cas en octobre. Ca va, ce n'est pas très grand à visiter, ouf. WC dans le magasin d'accueil et de nombreux ouvrages religieux ainsi que des CD de musique religieuse, etc.

Dortoir des moines, église proprement dite, cloître, salle capitulaire, salle chauffée pour les moines où ils travaillaient. Tout est extrêmement sobre et nous adorons cette sobriété...

En arrivant depuis le parking, il est possible de passer à gauche en direction de l'hôtellerie des moines et d'entrer dans l'église gratuitement. A ce moment-là, on voit l'ensemble de l'église, mais on ne peut pas faire plus qu'environ 5 mètres à l'intérieur, on ne voit bien sûr pas le cloître et le reste...

Nous repartons vers 11 h 45 pour Gordes. Pour ce faire, à la sortie de l'abbaye, nous prenons une route étroite interdite aux campings car avec de belles vues.

Parking à l'entrée derrière la gendarmerie, 3 euros par jour, c'est aussi le parking des campings car qui paient d'autres tarifs, il y a pour eux une prise d'eau et de vidange WC, etc.

Vers 12 h, nous sommes au restaurant l'Estaminet, près du château. Plat du jour + dessert = 15 euros. 2 brochettes de boeuf, salade mesclun, écrasé de patates à l'ail, 1 île flottante, 1 boule glace moka, pas de café, 1 Vittel, 1 coca light = 37 euros. Très bon et très frais.

Nous allons faire un petit tour : intérieur de l'église, très kitch et aurait besoin de restauration urgente, le château extérieur très beau, ressemble à celui du Barroux, nous ne sommes pas entrés, le peintre hollandais exposé ne nous intéressant pas. L'office du tourisme est face à l'entrée du musée du château. Quelques belles maisons, trop de magasins de souvenirs, de peintures, personnellement je préfère de loin Vénasque...

Nous partons pour aller voir le Village des Bories, sans conviction, parking gratuit, env. 200 m. à pied pour y arriver, 6 euros l'entrée par personne, il fait très chaud, nous renonçons, ayant déjà vu en plus des bories ailleurs... Les campings car, eux, doivent s'arrêter beaucoup plus loin de l'entrée du Village, env. 2 km à pied je dirais...

Ensuite, nous nous arrêtons devant le musée du Vitrail, nous entrons dans le jardin, des vitraux modernes, des sculptures modernes, pas de vitraux à vendre à l'échoppe, ce qui aurait pu nous intéresser, il y a un moulin à huile ancien (Moulin du Bouillon) dans le même jardin. On nous explique qu'une entrée pour les 2 musées = 7.50 euros par personne, sinon 5 euros par musée par personne. Il y a des WC dans le jardin près de l'entrée du musée du vitrail. Peu convaincus, nous repartons sans rien visiter...

Nous allons ensuite à Saint-Pantaléon voir l'église romane et sa nécropole.

Parking au dessous de l'église le long d'une auberge. Nous remontons 50 mètres pour aller voir l'église et passons devant un salon de thé fermé ce jour et en travaux. L'extérieur de l'église est magnifique, + tombes d'enfants et d'adultes à l'arrière à l'extérieur creusées dans le roc. Il est marqué que l'on peut obtenir la clef soit à l'auberge, soit au salon de thé. Ce dernier étant fermé, je redescends à l'auberge. Je traverse le jardin/terrasse. Une femme lisant le journal me voyant arriver s'empresse de rentrer et de fermer hermétiquement sa porte... Autant dire que je n'irai jamais manger là pendant mon séjour... J'essaie au salon de thé, là, accueil plus agréable, bien que je dérange une personne faisant de la peinture, on obtient la clef, on retourne voir l'intérieur, très sobre, petits vitraux neufs assez vifs provenant du fameux musée du vitrail (même artiste)... Peu romans, mais ça va, parce qu'ils sont petits et sobres... Photos à l'intérieur d'une nécropole sous le sol, mais, après la découverte, le dallage en pierre a été remis, on ne voit plus rien.

Vers 15 h 15, arrêt à Lumières, 2 cocas light = 5.40 euros, juste avant de rejoindre la D900 menant à Avignon, puis, nous rentrons via Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras et arrivons à 17 h 15 au camping.

Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, on se gare au pont romain.

2 cafés à l'hôtel l'Athéna, promenade et retour vers 20 h 15 au camping.

13e jour : jeudi 6 octobre 2011

Départ à 8 h. Arrêt sur la place Montfort à Vaison, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros, lecture du journal.

Vers 9 h, arrêt à Séguret, au pied du villge, petite montée vers le centre en passant devant une source, je pense, faisant cascade de mousse. En haut de la montée, avant la porte d'entrée de la ville, WC publics à gauche en montant.

Très joli village, le plus beau que l'on verra ce jour à mon goût, avec quelques ateliers de poterie, etc, mais discrets à cette période et à cette heure, c'est parfait, ballade dans les ruelles, montée à l'église (fermée), de belles vues sur Sablet et les montagnes environnantes. Nous poursuivons sur la route goudronnée pour essayer de monter au château (donjon uniquement, en ruines), un moment donné, il y a sur la droite un chemin très pierreux et très pentu, nous renonçons donc, et poursuivons encore environ 500 mètres sur la route pour voir s'il y avait éventuellement une vue de l'arrière du village, un beau renard traverse la route devant nous... Ne voyant rien de plus, nous rebroussons chemin, tiens un beau trèfle à 4 feuilles aperçu par hasard sur le bas côté et ramassé.

Nous revenons jusqu'au village et redescendons à la voiture. Là, un car de Valaisans qui nous saluent...

Puis, nous allons à Sablet, arrêt, petit tour jusqu'à l'église, rien de notoire je trouve.

Ensuite, vers 10 h 30, nous arrivons à Gigondas, nous nous garons avant la poste. Face à la poste, il y a un WC public. Après la poste, un autre parking voitures et campings cars.

Petit tour du village, montée assez rude jusqu'à l'église, restes de château à l'arrière, joli village, mais envahi de marchands de vin évidemment. 2 cafés dans le village = 2.60 euros.

Nous repartons ensuite pour aller manger à Courthézon, parking près du restaurant. Petit tour dans le village, église (fermée), rien de notoire.

Restaurant Chez Marielle, menu du jour sans entrée à 11 euros ou plat du jour à 9 euros. Nous prenons 2 menus, rôti de boeuf, salade haricots, salade verte, 1 mousse au chocolat, 1 choix de fromages, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 26.60 euros.

Nous repartons pour aller voir Emmaus qui ouvre à 14 h. Nous trouvons assez facilement, c'est fléché, et arrivons à 13 h 30, nous attendons l'ouverture. Quelques jolis objets, des meubles, des fripes. Départ vers 14 h 50.

Vers 15 h 15, nous sommes garés au centre de Châteauneuf du Pape. Parking 1 euro pour 1 h 15 env.

1 coca light et 1 Perrier au café-restaurant La Mule du Pape = 5.60 euros. Il fait 32 degrés selon la pharmacie en face...

Nous montons la rue centrale jusqu'à l'église, ouverte, rien de notoire. Au vu de la température, nous ne monterons pas au château, trop c'est trop ! A nouveau, évidemment, beaucoup de magasins de vin... Petit arrêt au magasin Casino en descendant, 23 euros d'achats pour les casse croûtes des prochains soirs...

Nous partons vers 16 h 15, arrivée au camping à 16 h. 40.

Repos et casse croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, parking au pont romain, 1 café et 1 glace 3 boules mangue sur la place Montfort au restaurant le Refuge des Pirates = 5.60 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

14e jour : vendredi 7 octobre 2011

Départ vers 8 h.

Fort mistral, il fait nettement moins chaud que les jours précédents, environ 20 degrés dans l'après midi.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Passage au Leclerc de Carpentras, essence (E10) à 1.415 euros = 27 euros.

Nous retournons à Vénasque voir le baptistère qui était fermé le 5 octobre, nous y arrivons vers 9 h 20.

3 euros d'entrée par personne. Absolument magnifique, ressemble à celui de Fréjus notamment et certainement à celui d'Albenga en Italie (dans lequel je n'avais pas pu entrer lors d'un autre voyage). Sur place, on nous parle d'ailleurs également de celui de Riez dans les Alpes de Haute Provence (sur la route entre Valensole et Moustiers Sainte-Marie.

Puis, nous prenons la route par Murs pour aller à Apt. Route de montagne très jolie, mais ça ne va pas vite, surtout avec le soleil dans l'oeil...

Arrêt à la sortie de Murs, dans une épicerie qui fait café. 2 cafés = 2.40 euros. Pas de WC.

A l'entrée d'Apt, gare SNCF, Etap Hôtel, Hôtel Mont Ventoux à côté de la gare, magasin Leclerc aussi.

Vers 11 h, nous sommes parqués gratuitement près du monument aux morts (assez spécial) d'Apt.

Visite de la rue centrale piétonnière, 1 beffroi, 1 porte de sortie de ville. Visite de la Basilique (ex-cathédrale, 2 cryptes superposées très dépouillées, la plus ancienne du IVe siècle, l'autre du XIe siècle. 1 autel et 1 sarcophage anciens également dans l'église. Nous voyons également le hall d'entrée du Musée local dont l'accès est libre (+ WC accessibles), installé dans une ancienne usine.

Achat d'un pain dans une boulangerie au passage pour ce soir = 0.40 ct.

Vers 12 h, repas au restaurant-crèperie « Le Chant de l'Heure » dans la rue centrale. Joli restaurant sur 2 étages dans une maison ancienne + terrasse ouverte dans une cour intérieure avec un noyer de Chine (arbre). Absolument inaccessible en chaise roulante... sauf peut-être les WC, seule chose au rez-de-chaussée...

2 plats du jour à 12 euros = raclette, jambon, salade, pomme de terre, servis sur une assiette, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 34 euros.

Départ d'Apt vers 13 h 15, nous allons en direction de Rustrel pour voir le Colorado (circuit montrant l'ocre contre les montagnes), sans trop insister sachant qu'on ira ensuite à Roussillon. Tour en voiture par Gignac et retour à Apt. A un endroit, il est possible de se garer, en payant, et d'aller à pied dans la gorge, ce que nous ne faisons pas.

Vers 14 h, nous sommes à Apt et partons à Roussillon.

A l'entrée de Roussillon, arrêt dans une ancienne usine où il y a possibilité d'acheter de l'ocre, des livres, de faire des stages de formation, etc. On peut aussi faire une visite guidée ou non, payante. On fait juste un petit tour dans le magasin et dans la cour. Là aussi, WC accessibles.

Parking gratuit vers 14 h 30 à la sortie du village de Roussillon. Il y a différents parkings payants en ville et à la sortie de la ville (2 à 3 euros, selon le parking). Il y en a un juste à côté du départ du Sentier des Ocres notamment.

Nous montons 200 mètres à pied depuis la voiture, belles vues sur le village et allons directement visiter le Sentier (qui ferme ce jour à 16 h 30 selon un panneau aperçu avant d'arriver au village). Entrée, 2.5 euros par personne. Il est possible de faire (pour le même prix) soit un tour fléché en jaune qui dure 35 min. env. soit un tour fléché en rouge qui dure env. 50 min. Dès l'entrée, c'est très impressionnant, les couleurs du sol et des falaises allant du rouge au jaune, etc. Nous optons pour la version à 35 min. En fait, nous nous sommes arrêtés en route et sans stresser nous avons mis 40 min. Evitez peut-être les baskets blanches, car l'ocre au sol colore les semelles... Je me demande ce que ça donne quand il pleut...

A la sortie, 2 x 2 boules de glace lavande = 8 euros. Nous les mangeons sur un banc et montons ensuite dans le village, magnifiques couleurs des maisons peintes avec l'ocre locale sous le soleil et les feuilles d'automne. Tout en haut, église, rien d'extraordinaire à l'intérieur et belvédère à l'arrière avec magnifiques vues. Beaucoup (trop !) de magasins vendant des tableaux...

Puis, nous regagnons notre voiture et partons à 16 h 30 en direction d'Apt, pour retrouver la D900 et revenir via l'Isle sur la Sorgue, Carpentras, sans reprendre le col de ce matin...

Nous arrivons au camping à 18 h 15.

Petit casse croûte, nous ne bougerons plus... et nous allumons les radiateurs du mobilhome... fait frisquet avec ce mistral...

15e jour : samedi 8 octobre 2011

Départ à 8 h. 20 pour aller à Avignon.

Fort mistral et soleil, on ne dépassera pas 18 degrés ce jour...

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Vers 9 h 30, on se gare gratuitement à Avignon, près de la porte Saint-Dominique, allée des Oulles.

9 h 45, nous arrivons vers le musée Calvet qui ouvre à 10 h.

2 cafés à côté en attendant au chaud = 2.20 euros.

10 h, on entre dans le Musée, 2 entrées à demi-tarif, 4 euros par personne (au lieu de 7.50) si j'ai bien compris parce que certaines salles sont fermées au premier étage. Ce qui nous intéresse surtout c'est l'exposition temporaire sur l'Egypte en fait.

WC et vestiaire gratuit pour poser les sacs à dos après la caisse.

Compter au minimum 1 h pour faire le tour du musée (sans s'arrêter dans le local de projection de films de l'exposition temporaire, les 3 films proposés durant 1 h en tout environ).

Nous ressortons vers 11 h 40.

Nous nous dirigeons vers le musée lapidaire (annexe du musée Calvet), rue de la République.

A 12 h, repas au restaurant « Maison Nani » : 1 menu du jour, avec plat principal, dessert et café, magret de canard, crumble de fruits = 14.20 1 brochettes de boeuf avec frites et salade (10.90 euros) + 1 café gourmand (4.90 euros) 1 coca light (3 euros) et 1/4 vin rouge (2.90 euros). Total = 35.90 euros. Très bon, restaurant bien chauffé, personnel agréable et souriant, ce qui est rare...

Un enfant a mangé à la table à côté de nous, sans nous déranger, mais la patronne nous offre 2 cafés pour s'excuser « du dérangement »... Un geste commercial spontané très apprécié car nous ne nous étions pas plaints du tout..., l'enfant n'était pas bruyant, même plutôt drôle...

Ensuite, nous allons en direction de la gare en attendant 14 h. Sur notre droite, nous allons voir le cloître Saint-Louis (ancien hospice), avec hôtel 4 étoiles à côté, ainsi que la chapelle Saint-Louis attenante ouverte.

Nous marchons jusqu'à l'intérieur de la gare centrale d'Avignon. Un fléchage au sol mène devant la gare, en franchissant le rempart, au bus navette pour l'aéroport, à 100 m. environ de la sortie de la gare.

Nous revenons sur nos pas jusqu'au musée lapidaire où nous entrons à 14 h 05. Normalement, entrée 2 euros pas personne. Dès que j'ai eu dit que nous venions du musée Calvet le matin, sans même montrer nos tickets, on nous a dit que c'était gratuit... Je n'ai rien vu d'indiqué dans ce sens ni ici, ni au musée Calvet, mais bon, on en profite. Compter au minimum 30 min pour voir de très belles stèles, statues et 4 mosaïques, exposée dans l'ancienne église des Jésuites. Nous restons env. 40 min.

Puis, nous remontons la rue de la République, fermée à la circulation sauf pour les bus, pour faciliter la promenade des piétons le samedi nous dit-on, dans l'idée d'aller voir l'église Saint-Agricole, qui, selon mon guide, n'est ouverte que le samedi après-midi ; nous en faisons le tour pour passer voir les anciens murs romains et trouvons la porte de l'église dans la rue Saint-Agricole, là, le curé nous dit que c'est fermé... En passant, avant l'église, nous voyons la cour du Palais Roure (dont l'intérieur semble ne se visiter que le mardi après-midi).

Ensuite, nous poursuivons en direction de la Place Crillon, pour passer le rempart et rejoindre la voiture. Nous arrivons à la voiture à 15 h 45 environ.

Beaucoup de circulation en direction de la zone commerciale du Pontet ce samedi après-midi, mais ça avance...

Arrêt 10 min. au Lidl à l'entrée de Carpentras, achats bricoles 5.45 euros.

On arrive à 17 h 05 au camping.

Repos et casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 45, petit tour en ville, 2 cafés au chaud sur la place Montfort = 2.40 euros

Retour au camping vers 20 h, il y a un mistral fou...

16e jour : dimanche 9 octobre 2011

Heureux de constater que le toit du mobilhome a résisté au mistral de cette nuit... !

Départ 7 h 45. Toujours fort mistral et grand soleil, la température n'excédera pas 18 degrés dans la journée...

Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 2 croissants dans une boulangerie = 1.60 euros.

Visite du vide-greniers sur la place (30 minutes).

Départ vers 9 h pour Saint-Didier, arrivée env. 9 h 30, vide-greniers sur le terrain à côté de la cave coopérative (env. 200 exposants selon le journal local, en fait plutôt 150).

Départ vers 11 h 40.

Nous retournons manger au Flunch à Carpentras.

1 cuisse de canard, 1 paella, 1 portion de fraises, 1 tarte tropézienne, 3 petits pains, 1 bouteille de Bordeaux (18.75 cl), 1 coca light, pas de café = 27.50 euros.

Puis, nous retournons en centre ville et visitons la brocante/antiquité sous les arbres du cours (pendant 1 h environ).

Retour au camping vers 14 h 30.

Repos.

Lessive et séchage du linge au camping = 5 euros (machine 6 kg) et 2 euros (séchage 45 min.). Pas besoin de lessive, la machine en met automatiquement. Parfait et bien sec.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 18 h 30, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison, 3 euros.

Retour vers 19 h 30 au camping.

17e jour : lundi 10 octobre 2011

Il fait nettement plus chaud que les 3 jours précédents et presque plus de mistral.

Départ vers 7 h 45.

2 cafés, 1 croissant au Hameau de Serres = 3.70 euros. Lecture des journaux.

Arrêt au Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euros = 33 euros. Départ à 9 h.

10 h, nous sommes garés au Pont du Gard (rive gauche), on prend un ticket à l'entrée du parking et l'on paie à la sortie 15 euros pour une voiture (avec 1 à 5 passagers compris). Donc, apparemment, si l'on arrive à pied ou à vélo, c'est gratuit, aucun contrôle du ticket après (au pont, au musée, etc.).

Nous passons l'entrée, WC, souvenirs, caféteria, musée, etc... et allons revoir le pont, nous le traversons et allons jusqu'au parking (rive droite) et revenons tranquillement. Tiens, une mante religieuse traverse le chemin en marchant, nous la poussons pour que personne ne l'écrase par mégarde...

Magnifique en ce jour d'automne ensoleillé. Nous avons mis 1 h pour l'aller retour. Sur la rive droite, essentiellement un restaurant avec terrasse (menu du jour à 15.50 euros).

Un souvenir nostalgique du temps où l'on pouvait encore marcher à l'intérieur du pont et même tout en haut sur l'aqueduc... Maintenant, seulement au pied du pont sur la route...

Ensuite, nous visitons le musée et ciné (toilettes aussi au sous-sol à côté de l'entrée du musée), il y a aussi une ludothèque dans le bâtiment. Compter aussi 1 h pour bien voir le musée, les films, etc.

On peut payer son ticket 15 euros à une machine ou au stand d'information juste en face avant de partir.

Nous quittons le parking à 12 h 30.

Nous nous arrêtons 10 min. après à Rémoulins, zone bleue 1 h 30 devant l'office du tourisme.

Repas au restaurant de l'hôtel du Nord, menus entrée/plat/dessert à 13 euros. 1 assiette tomate/mozarella, 1 salade de gésiers, 1 cuisse de canard, 1 entrecôte, 2 glaces 2 boules, 2 cafés, 1 coca, 1/4 de vin = 35.20 euros.

Vers 14 h, départ pour Avignon. En route, arrêt au Leclerc à la sortie de Rémoulins pour quelques bricoles et une bouteille de Châteauneuf du Pape = 20 euros.

Nous nous garons à Avignon en dehors des remparts, allée des Oulles.

A pied, nous allons en direction du Palais des Papes. A côté du Palais des Papes, nous allons voir l'église Sainte-Marie des Doms, essentiellement pour voir la cathèdre du 12e siècle en marbre (à gauche du choeur).

Nous arrivons à 15 h 45 au Palais des Papes. Entrée 10.50 euros par personne (sans le pont Bénézet, sinon 13 euros pour info), nous passons les 24 étapes/pièces à visiter. Audioguides disponibles à l'entrée compris dans le prix. Au milieu de la visite, il y a dans le cloître des WC, distributeurs de boissons, bancs, cendriers. Un petit Vichy citron à 2 euros... et on repart courageusement...

Nous sortons à 17 h 30 et rejoignons la voiture, départ 17 h 45, énormément de circulation, 25 min. pour arriver au Pontet, ensuite ça va.

Nous arrivons au camping à 19 h 15.

Petit casse-croûte dans le mobilhome, on ne bouge plus, mal aux pieds...

18e jour : mardi 11 octobre 2011

Quelques grèves diverses sont annoncées ce jour... et plusieurs musées sont fermés le mardi, donc, nous organisons notre journée pour éviter tout ça...

Départ 7 h 50.

Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.65 euro.

Départ pour Beaumes de Venise en passant par la route avec panoramas sur les Dentelles de Montmirail, magnifique, cela vaut le passage.

9 h, nous sommes garés place du Marché, près de l'Office du tourisme. Il y a effectivement un petit marché ce jour, mais plus haut dans le village, près de l'église.

Nous partons à pied visiter, très belles maisons, nous montons au pied du château en ruine et voyons plusieurs rues et portes, puis visite de l'église néo-romane (extérieur pas mal, intérieur assez quelconque).

2 cafés sur une terrasse en face de l'église = 3 euros.

Puis, nous prenons la route de Vaquéras et à la sortie de Beaumes de Venise à droite, une toute petite route pour aller voir la chapelle Notre-Dame d'Aubune, route qui passe par dessus le Canal de Carpentras. On pourrait y aller à pied depuis le centre ville (env. 2 km). La chapelle est très belle mais fermée. Accolé à la chapelle, il y a un gite de France (17 places). A l'arrière, plusieurs chemins piétonniers pour aller voir diverses chapelles en ruine ou non sur la colline.

Ensuite, un bref arrêt à la sortie d'Aubignan, vers le Carrefour Market, pour regarder un curieux pont ancien aperçu depuis la route.

Nous partons ensuite pour Pernes-les-Fontaines, arrêt à 11 h 15 derrière l'Office du Tourisme (= aussi parking pour camping cars), parking avec WC publics gratuits.

Nous partons à pied dans le village, très belles maisons, fontaines, portes, tours et église (fermée).

A 12 h, repas au restaurant La Nesque, le carrefour est bruyant, nous mangeons à l'intérieur... WIFI gratuit disponible pour le restaurant. Menus du jour entrée/plat/dessert = 12 euros. 2 tartines paysannes avec salade, 2 bouchées à la reine avec riz et haricots, 2 glaces 2 boules chocolat et caramel, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 26.40 euros, le vin étant offert nous dit-on.

Vers 13 h, nous poursuivons la visite de la ville et nous reprenons la voiture vers 14 h 15.

Nous allons à l'Isle-sur-la-Sorgue. Parking gratuit derrière le parc Gautier. Nous traversons ce parc à pied pour rejoindre le centre ville. WC à la sortie du parc, près de la Sorgue.

Nous voyons que le Village des Antiquaires n'est ouvert que les samedi, dimanche et lundi. Il se trouve près de la gare.

Tour de la ville à pied, petit arrêt à la brocante de la Croix-Rouge, place Henri Dunant, ouverte mardi après-midi, vendredi après-midi et samedi matin. Nous allons voir la cathédrale très baroque à l'intérieur, une personne présente demande aux visiteurs s'ils veulent une visite guidée, nous ne sommes pas intéressés.

2 cocas light devant la cathédrale, 5.60 euros.

De jolis canaux, on se croirait un peu à Annecy, quelques roues à aubes.

Nous repartons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 45.

Vers 19 h, nous allons manger au centre ville de Vaison au restaurant le Sporting, une envie d'avoir la même omelette qui nous a plu il y a une semaine...

1 omelette jambon avec salade, 1 omelette jambon-fromage avec salade, 1 coca light, 1 carafe d'eau, 2 cafés = 19.30 euros. On peut prendre les omelettes soit avec salade, soit avec frites pour les amateurs.

Toujours aussi bon...

Retour au camping vers 20 h 30.

19e jour : mercredi 12 octobre 2011

Départ vers 7 h 50

2 cafés et 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal.

Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro = 22 euros. Départ vers 9 h.

10 h, nous nous garons à Saint-Rémy-de-Provence, au tout début de la route pour Tarascon. Marché ce jour au centre ville...

Nous faisons un tour du marché et de la ville, visite de la Cathédrale, il y aurait des restaurations à faire, rien d'extraordinaire.

Départ vers 11 h 15.

Petit arrêt pour revoir sur la route les Antiques de Glanum qui ont été restaurés récemment. Nous ne visiterons pas le site de Glanum proprement dit en face, déjà vu une fois et qui ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable (pour info, entrée = 7 euros).

A 12 h, parking au pied des Baux-de-Provence = 4 euros.

Nous montons à pied, voyons l'église, la chapelle en face, la place devant. WC habilement dissimulés sous le rocher.

Repas au restaurant Le Jardin des Délices. 1 plat du jour à 10 euros = filets de poulet, ratatouille, riz et 2 boules de glace rhum/raisin. 1 menu à 15 euros = salade mêlée, entrecôte, ratatouille, riz, 1 crèpe au sucre. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 36.90 euros. Tout était très bon.

Nous poursuivons la visite du village, sans entrer au château (pour info, entrée = 7.50 euros). Le village et son site sont magnifiques, mais un peu trop de magasins de souvenirs...

Départ vers 14 h 30 pour aller à l'abbaye de Montmajour.

En route, petit détour sur la gauche pour aller voir un aqueduc romain fléché. Tiens, un faisan traverse la rue en marchant... L'aqueduc est très abimé, demi-tour, nous revenons sur la route.

14 h 50, parking en face de l'abbaye de Montmajour, de l'autre côté de la route. Il y a un arrêt de bus Cartreize devant l'abbaye. Nous visitons, 7 euros d'entrée par personne. Très sobre et dépouillé. Là aussi, une restauration du cloître s'imposerait. Quelques magnifiques chapiteaux, mais beaucoup très endommagés. WC dans la cour à côté du cloître. La chapelle Saint-Pierre est fermée pour restauration, dommage.

Nous repartons vers 15 h 50 et rentrons via Avignon. 16 h 15, Avignon, pratiquement pas de circulation, pas comme l'autre jour... Nous arrivons au camping à 17 h 25.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

A 19 h 15, nous repartons boire un café à la Place Montfort = 2.40 euros.

Nous rentrons vers 20 h 15, un frelon dans le mobilhome, 10 min. pour arriver à le faire sortir, brrrr.... Sinon, ici, nous n'avons jusqu'à maintenant été « importunés » que par quelques mouches, jamais vu d'abeilles ou de guêpes.

20e jour : jeudi 13 octobre 2011

Départ 7 h 45.

2 cafés au Hameau de Serres = 2.60 euros. Lecture du journal.

Nous partons en direction de Cavaillon, puis route d'Apt.

Arrêt au Pont Julien, pont romain, très beau et également joli lit de rivière, belles pierres. Beaucoup de routes pour vélos autour.

Départ pour Lourmarin, via Bonnieux, très jolie route avec vues sur Lacoste et sur Bonnieux.

10 h 45, nous sommes garés à Lourmarin (près d'une maison d'hôte dénommée Villa Saint Louis qui semble magnifique).

Petit tour dans le village, belles maisons, un peu trop de galeries de peinture, etc, nous allons au château, sans y entrer pour visiter (pour info, entrée = 7.50 euros), nous voyons l'extérieur à l'arrière et le bassin à l'entrée de la cour, ainsi qu'une cave à vins sous le château. WC à l'entrée de la cour, avant la caisse, en principe réservés aux visiteurs...

Puis, tout près, le temple protestant (fermé), nous revenons au centre et nous allons voir l'église catholique et une tour-horloge, le village est agréable, assez plat, assez aéré, le château et le temple sont légèrement à l'extérieur du village. Le marché semble avoir lieu le vendredi ici. WC à côté de l'office du tourisme.

Ensuite, repas à la Pizzeria Nonni (pizzas au feu de bois). 2 pizzas Parma à 13 euros (c'est la plus chère de la carte), 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 38 euros. La pizza était excellente et copieuse.

Nous quittons vers 13 h 30 et arrivons un peu avant 14 h à l'abbaye cistercienne de Silvacane. Parking au bord de la route, il est écrit « parking surveillé 2 euros », aucun parcomètre dans le secteur, et certainement aucun surveillant non plus, nous ne payons rien. Peut-être en été ?

Nous attendons 14 h pour pouvoir entrer. Entrée 7 euros par personne. Magnifique de sobriété, ceux qui veulent voir des chapiteaux décorés ne doivent pas venir ici... WC après la caisse.

Nous partons à 14 h 50 et allons dans le centre ancien de la Roque d'Anthéron, château reconverti en clinique... 2 cocas light devant le château = 6 euros.

Nous repartons à 15 h 40 et rentrons via Sénas, Orgon, Cavaillon, Carpentras. Nous arrivons au camping à 17 h 05.

Petit casse croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.40 euros.

Retour au camping à 20 h 30.

21e jour : vendredi 14 octobre 2011

Départ 7 h 45.

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture du journal.

Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro le litre = 31 euros. Départ 9 h.

Nous allons à Avignon, suivons le Rhône (fléchage Avignon Centre) en nous tenant sur la voie de gauche, pour prendre le pont Daladier et aller à Villefranche-lez-Avignon.

9 h 35 parking gratuit près de la Tour Philippe le Bel, le long de la promenade du Canal (selon un panneau, il semble y avoir des castors le long du canal). On peut aussi s'arrêter au pied de la tour. Très belle tour, très imposante.

La tour n'ouvre qu'à 14 h en octobre, de toute façon, pas envie d'y monter...

Nous montons la rue à côté, de très belles maisons.

Sur la gauche, parc de la Colline de Mourgues (ouvert à 8 h), nous montons, magnifiques vues sur la tour, sur le fort Saint-André, la collégiale, la chartreuse. A conseiller pour les amateurs de photos... Dans le parc, restes d'un ermitage et chapelle Notre-Dame de la Consolation (avec fresques new look de 2002... no comment....), ce qui est intéressant, c'est la vue.

Ensuite, nous poursuivons la même rue, arrivons place de l'Oratoire et rue de l'Hôpital, toujours de belles maisons et des arcades.

Nous arrivons vers la Collégiale (aussi ouverte à 14 h en octobre...), nous passons devant le musée Pierre de Luxembourg (idem, ouvert à 14 h en octobre, entrée = 3.20 euros pour info), voyons la place centrale (restaurants), sur la place une petite sculpture de lézard de 2005 nous invite à « lézarder » dans la ville...

Nous prenons la rue de la République, fléchage pour le cloître de la Collégiale, ceci mène dans une cour... le cloître n'est accessible apparemment que depuis l'intérieur de la Collégiale. Egalement un fléchage pour la chapelle des pénitents dans une cour.

Ensuite, nous arrivons à 10 h 50 à la Chartreuse du Val de Bénédiction. A Avignon, lorsque j'ai acheté le billet pour le Palais des Papes, on m'a remis une carte de réduction pour 5 personnes sur des monuments à Avignon et à Villeneuve (= Avignon Pass) . Nous achetons un billet à 6.50 euros par personne valable pour la Chartreuse et le Fort Saint-André (grâce à la carte de réduction Avignon Pass).

Sinon, billet combiné à 8.50 euros. Le billet pour la Chartreuse seule = 7.50 euros, celui pour le Fort Saint André = 5 euros.

WC dans la cour après la caisse.

Compter 1 heure pour suivre le fléchage.

Très sobre, très beau, une chapelle aussi avec fresques XIVe siècle. Dans l'un des jardins intérieurs, un magnifique kaki géant couvert de ses fruits orangés.

Ensuite, nous allons encore jusqu'au bout de la rue voir la porte d'entrée de la ville. Un magasin vend de l'huile de la Chartreuse.

Nous revenons à la place centrale.

Repas au bar tabac « l'Univers ». Plat du jour à 10 euros. 1 tartare de boeuf, frites, salade, 1 tagliatelles bolognaise, 1 fondant au chocolat, 1 pièce glacée au nougat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés (à 1 euro) = 35.40 euros. Tout était très bon.

Nous montons ensuite au Fort Saint-André qui ferme entre 13 h et 14 h. Nous entrons un peu avant 14 h, la porte étant ouverte et nous avons nos tickets. WC dans la maison vendant les tickets d'entrée. Ne pas aller au fort avec des talons aiguille... !

Nous voyons une chapelle assez quelconque et arrivons pour monter sur la tour et les remparts, contrôle des tickets, nous montons sur une tour, escaliers sur les remparts et redescendons par une autre tour près de l'entrée. A nouveau, de magnifiques vues. Compter 30 à 40 min. pour visiter, sans l'abbaye Saint-André.

Une bonne moitié de la surface de la colline est occupée par l'Abbaye Saint-André, privée, si l'on veut y entrer, soit billet à 5 euros pour les jardins, soit billet à 10 euros pour abbaye + jardins. Nous n'y allons pas.

Nous redescendons à la place centrale et allons voir la Collégiale et son cloître, quelques travaux à l'intérieur, très beau cloître gothique.

Nous avons beaucoup aimé cette ville, ses maisons, ses monuments. La quasi totalité des monuments sont fermés le lundi ici.

Puis, nous rejoignons la voiture en suivant la route le long du Rhône.

Départ 15 h 45.

Nous nous arrêtons au Carrefour Market à Monteux pour des bricoles = 22.20 euros.

Arrivée au camping à 17 h 25.

Jusqu'à maintenant, le WIFI était gratuit. Apparemment, ceci a changé aujourd'hui, 5 euros pour 1 semaine ou 2 euros par jour. Il faut demander un code via son téléphone portable. Pour la Suisse, apparemment 3 frs par semaine. Je demande le code, ça fonctionne très bien.

Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.

Nous ne bougerons plus...

22e jour : samedi 15 octobre 2011

Départ 7 h 55 après 10 min. pour franchir la barrière du camping qui ne voulait pas s'ouvrir...

Hameau de Serres, 2 cafés et 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Route en direction d'Avignon, sortie pour Sorgues, arrêt pour visiter une friperie sur la gauche.

Ensuite, arrêt au Thor pour voir l'église, portail et choeur romans, mais besoin urgent de restauration... De jolis chapiteaux. Nous allons voir également le beffroi. Derrière le beffroi, marché hebdomadaire.

Ensuite, nous retournons à l'Isle-sur-la-Sorgue, pour aller voir le Village des Antiquaires. A 11 h, parking gratuit à côté de la gare, c'est tout près. WC publics devant la gare (adaptés pour les handicapés aussi). La gare dessert l'Isle-sur-la-Sorgue et Fontaine-de-Vaucluse.

De 11 h à 12 h, visite d'une partie du Village des Antiquaires.

Repas à la Brasserie Pascal, en face, près de la roue à aube. 2 lasagnes salade, 1 profiteroles, 1 tarte tatin, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 45 euros.

De 13 h à 14 h, suite de la visite du Village des Antiquaires. De magnifiques meubles, tableaux, fontaines et cheminées anciennes en pierre, etc.

A 14 h 15, nous partons pour Fontaine-de-Vaucluse.

Vers 14 h 30, nous nous garons à l'entrée du village, en face du centre pour kayak, gratuitement au bord de la route, devant un gîte. Sinon, 300 m. plus loin et également de l'autre côté du village, parkings 3,50 euros la journée. A l'entrée du village, parking pour camping cars avec WC publics gratuits.

Nous revenons dans le village en admirant l'eau « verte » de la rivière en route.

A l'entrée, visite de l'église. Quelques pièces très anciennes à l'intérieur. Prenez une torche pour voir la tombe mérovingienne... Très beau, très sobre.

Puis, nous allons à pied à la source (500 m. depuis le centre du village), là aussi, talons aiguille déconseillés, surtout sur les derniers 100 m. Pour ce faire, nous traversons une galerie commerciale menant à l'exposition gratuite d'une papeterie d'époque (roue, appareils, etc.) où l'on peut acheter divers papiers également.

Avant la galerie commerciale, on peut également descendre voir le Musée du Monde souterrain. Tout près, il y a aussi un musée de la Résistance. Dans le village, il y a également un musée Pétrarque.

La source à cette époque n'est pas à son niveau maximum, certaines personnes descendent pour s'approcher de l'eau, c'est très dangereux, mieux vaut regarder d'en haut. A certaines périodes, l'eau monte davantage et fait cascade semble-t-il, loin d'être le cas ce jour...

Nous redescendons par le chemin sans retraverser la galerie commerciale. Sur la gauche, WC publics avec une dame-pipi d'un autre âge, 20 ct...

De nombreux restaurants et magasins de souvenirs dans tout le village... Au dessus du village, ruines d'un château et de nombreux trous dans les rochers. Le site est très beau.

Nous retraversons le village et retournons à la voiture.

Nous partons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 40.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, nous retournons à Vaison.

2 cafés au bar le Sporting = 2.80 euros.

Retour au camping vers 20 h 15.

23e jour : dimanche 16 octobre 2011

Départ à 7 h 45, à nouveau quelques soucis pendant 5 min. avec la barrière d'entrée du parking, rien de bien méchant...

2 cafés à Malaucène = 2.40 euros, départ à 8 h 20

Route pour Avignon, sortie pour Sorgues.

Parking gratuit près de la place du marché à 9 h. WC publics sur la place du marché.

Nous faisons un tour du marché, tiens un seul stand de fripes ici, autrefois, il y en avait davantage. Puis, petit tour dans la ville. Rien de notoire.

Départ 10 h 20.

Nous allons à Caumont-sur-Durance.

Parking gratuit sur la place du marché, WC publics à côté.

Nous montons à pied sur 200 m. environ pour voir la chapelle Saint Symphorien (fermée, extérieur très sobre) et le jardin romain à côté, il n'ouvre qu'à 14 h en cette saison, nous abandonnons pour aujourd'hui et allons voir l'église du village, très belle, il y a la messe, mais on peut au moins voir l'ensemble en entrant, puis de jolies maisons restaurées ou non dans le village.

Nous allons ensuite à Cavaillon et nous dirigeons vers le village des Taillades, nous y arrivons vers 11 h 45.

Nous nous garons sur la place de la Mairie. WC publics à côté de la place. Nous montons à pied voir les anciennes carrières et les maisons construites au dessus ainsi que l'église (fermée) et le théâtre. C'est très petit, mais le site est assez spectaculaire. Il me fait un peu penser aux Météores en Grèce, mais en moins haut... Nous repartons à 12 h 20.

Nous nous arrêtons à Robion 10 min. plus tard au bord de la route, nous n'irons pas dans le vieux village car il y a une foire agricole ce jour...

Repas à 12 h 30 au restaurant Lou Luberon. 1 faux filet, 1 assiette avec merguez et côtelette agneau, accompagnés de ratatouille, haricots et salade à 13.50 euros par personne. 2 boules de glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 40.20 euros. Tout était très bon. Repas sur la terrasse, dans la véranda ou à l'intérieur. La loi Evin semble inconnue à l'intérieur au bar... !

Nous repartons vers 13 h 40 et allons voir le vieux village de Maubec, sans s'arrêter, juste pour voir l'ensemble, puis, nous allons à Oppède-le-Vieux.

Parking à 14 h 10 au pied du village, 3 euros pour 1 jour.

Nous montons à pied jusqu'à la place centrale du village. WC publics au droit de la place (en fait sous la place). Quelques restaurants. L'endroit est très beau, certaines maisons sont restaurées, d'autres pas. Nous montons voir le château (privé), sa chapelle (fermée) et ensuite l'église en cours de restauration. Intérieur et clocher très beaux, vue magnifique, talons aiguilles fortement déconseillés ici aussi...

Nous redescendons à la voiture et partons vers 15 h 50.

17 h 10, retour au camping.

Repos au soleil, délicieux...

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, petit café au Sporting à Vaison = 3 euros, en fait 2.80 euros, mais le garçon « oublie » de rapporter la monnaie, peut-être même oublie-t-il de tiper car aucun ticket fourni... peu importe, mais comportement bizarre...

Retour au camping vers 20 h 15.

24e jour : lundi 17 octobre 2011

Départ 8 h.

2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort = 4 euros.

Nous allons à Crestet prendre la route pour Entrechaux et Buis-les-Baronies.

Parking gratuit à Buis-les-Baronies devant l'office du tourisme vers 9 h. WC publics sur la place devant l'office du tourisme. Il fait 8 degrés...

Petit tour en ville, magnifique place à arcades du XVe siècle (marché sous les arcades le mercredi et le samedi). Un très joli hôtel 2 étoiles, hôtel le Lion d'Or les Arcades, dans un bâtiment ancien de la place, à prix très corrects.

Puis, nous allons voir l'église, le cloître d'un ancien couvent des Dominicains converti en centre d'accueil Escapade (la même société que celui de Vaison la Romaine, voir http://www.escapade-vacances.com/fr/. Très bel endroit pour un centre d'accueil, évidemment plus joli que celui de Vaison. Nous allons voir le reste des remparts et une tour.

Nous repartons vers 9 h 45.

Nous passons par Vercoiran, Saint-Auban, Aulan (magnifique château), les gorges du Toulourenc, magnifiques paysages d'automne, et arrivons à Montbrun-les-Bains vers 10 h 30. Arrêt au bas du village et nous montons à pied. Ravissant beffroi (avec WC publics dissimulés à côté derrière une porte de bois), adorable rue étroite, là aussi il vaut mieux éviter les talons aiguille..., et montons voir l'église, ouverte (une fresque du XVIe siècle), belles maisons, ruines du château visibles de l'église sans y monter, vues magnifiques.

A 12 h, nous mangeons à l'hôtel des Voyageurs. Très beau restaurant, tables pas trop serrées, très calme, serviettes en tissu, personnel charmant, menu du jour entrée/plat/dessert à 12 euros. 2 salades endive/fromage/noix, 2 poulet curry avec riz, dessert à choix sur la carte, 1 tarte au sucre et sirop d'érable, 2 boules fruit passion, 1 coca, 1/4 vin, 2 cafés = 33 euros. Excellent rapport qualité/prix.

A 13 h, nous repartons, non sans avoir été voir au passage le centre thermal au bas du village en voiture, le bâtiment paraît assez neuf.

Nous passons par Sault et revenons sur Carpentras par la route principale, pas par les gorges de la Nesque.

Vers 14 h 30, arrêt au Leclerc. Achat de bricoles = 14.15 euros et plein esssence E10 à 1.415 euro le litre = 40.20 euros.

Nous allons ensuite voir le village de Velleron.

Parking à l'entrée, au dessous d'un château.

Petit tour à pied, 2 châteaux face à face, l'un est devenu l'hôtel-de-ville, l'autre la bibliothèque, puis passage à l'église (fermée), quelques jolies maisons, le centre ancien a une surface assez restreinte.

2 cocas light au café au dessous de l'église = 6 euros.

Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 17 h 10.

Repos au soleil, délicieux...

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Retour au camping vers 20 h.

25e jour : mardi 18 octobre 2011

Départ 8 h.

2 cafés, 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal, départ 9 h.

9 h 30, parking gratuit à Orange, à côté de l'Arc de Triomphe.

Nous allons en ville à pied, arrêt dans le magasin La Ruche vu lors de notre dernière visite et, près du théâtre, dans le magasin de la Croix-Rouge (ouvert mardi, jeudi et vendredi matin). Il fait 14 degrés.

Retour à la voiture, départ à 11 h 10.

Nous passons par Mornas, sans nous arrêter car nous connaissons.

11 h 35, nous nous garons gratuitement à Bollène, boulevard Gambetta.

Traversée du centre ville à pied par la rue de la Paix, arrêt rapide au magasin du Secours Catholique... qui ferme à 12 h pile...

Encore quelques rues et église fermée...

A 12 h 30, repas à la Brasserie de Paris. Plat du jour à 7 euros. 1 plat du jour, escalope de dinde roulée avec jambon-mozarella à l'intérieur, riz et velouté de courgettes, original et pas mauvais du tout. 1 magret de canard, 1 coca light, 1/4 vin, 1 tarte normande aux pommes avec boule de glace vanille, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 34 euros.

Cette ville ne me plaît toujours pas, ça n'a pas beaucoup changé depuis au moins 10 ans...

Nous rentrons via Uchaud. Avant Uchaud, petit détour de 2 km env. sur la gauche pour voir une chapelle romane fléchée et fermée d'ailleurs (sans nom ?). Rien de notoire, nous revenons sur la route.

Nous nous arrêtons à Sérignan-du-Comtat, jolie église, voir la façade « très italienne » (ouverte, mais vue générale de l'intérieur, car grille après l'entrée), belles maisons alentours, la surface de la vieille ville est assez restreinte. Beaucoup de vignobles et châteaux viticoles dans la région.

Départ vers 14 h 30, nous retournons à Courthézon voir Emmaus, arrivée vers 15 h. Nous repartons à 15 h 40 et arrivons au camping à 16 h 10.

Délicieux repos au soleil.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.

Retour vers 20 h 15 au camping.

26e jour : mercredi 19 octobre 2011

Grosse averse à 4 h du matin pendant 30 min... Des cordes ! Pendant toute la journée, nous aurons un temps nuageux et de petites averses, surtout l'après-midi. 15 degrés env. dans l'après-midi.

Départ 7 h 50.

2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros.

Nous passons par Buisson, Visan, Valréas pour aller à Grignan. Parking gratuit rue de l'Hôpital à 9 h 30. Nous montons à travers le village à pied en direction de la Collégiale. Très belles maisons, la Collégiale est ouverte (remarquer la loge à 15 m. de haut qui communiquait avec le château voisin). Puis, nous allons visiter le château. 4.50 euros par personne visite non commentée (sinon 5.50 euros). On peut aussi acheter différents billets groupés avec le château de Suze-la-Rousse et/ou celui de Montélimar (qui est d'ailleurs fermé jusqu'au 5 novembre). WC avant l'entrée sous le porche ainsi qu'un distributeur de boissons. Sinon WC après la caisse, dans la cour du château.

Le château est très imposant, bien meublé, beaux tableaux, belles tapisseries. On visite le 1er étage et, si l'on veut, il y a un point rencontre à heures fixes (genre 10 h, 10 h 30, 11 h, etc.) pour être accompagnés au 2e étage voir 4 autres pièces (nous le ferons à 10 h 30). Ensuite, nous faisons un petit tour du jardin. Belles vues sur les environs. On peut également ne visiter que le jardin gratuitement. Sortie du château à 11 h 15.

Nous rejoignons la voiture et partons à La Garde Adhémar. Parking gratuit à l'entrée du village vers 11 h 45. Nous montons au centre voir l'église romane, magnifique vierge du XIIe s. à gauche en entrant, l'autre statue provenant du val des Nymphes a été volée en 2006, il n'y a plus que sa photo... Belle église extérieure et intérieure, magnifiques vues sur les alentours. Une épicerie/dépôt de pain, nous achetons un pain au passage = 1.35 euro.

Vers 12 h 15, nous allons manger au restaurant « L'Absynthe » sur la place centrale, paraît-il ouvert tous les jours toute l'année, terrasse avec jeux pour enfants à disposition (c'est-à-dire trottinettes, petits vélos, tricycles, etc.). Très joli restaurant, calme, accueil agréable. Plat du jour = 13.50 euros. 2 plats du jour = côte de veau avec purée maison et carottes Vichy, 1 fondant au chocolat et 1 fondant aux marrons. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 49.80 euros. Tout était très bon.

En sortant du village, nous allons voir la chapelle romane du Val des Nymphes, à environ 2 km. Intérieur visible à travers une grille, extérieur imposant avec des contreforts (à cause du sol instable). Devant la chapelle, un petit étang avec de minuscules poissons rouges. L'endroit est assez joli, assez bucolique, mais comme il pleut, nous ne nous éternisons pas...

Vers 14 h, départ pour Saint-Paul-Trois-Châteaux. Parking gratuit à l'extérieur de la vieille ville, devant l'Espace Médical. Nous montons voir la place centrale et surtout l'église romane, une merveille à l'extérieur comme à l'intérieur. Fresques, chapiteaux, une mosaïque du XIIe siècle dans le choeur (au sol), tout est bien mis en valeur par des lumières. De jolies maisons dans le village.

Nous partons vers 14 h 50 pour Saint-Restitut. Arrêt à l'entrée du village, nous allons voir l'église romane. Une frise extérieure sur 3 façades de la tour. L'intérieur pourrait être intéressant s'il était éclairé... Prenez une torche ! Sinon, il faudrait restaurer le porche d'entrée. Les maisons ici sont assez « rustiques »...

Nous allons ensuite voir le château de Suze-la-Rousse, avec son jeu de paume avant l'entrée. Nous nous garons gratuitement avant le jeu de paume. Très imposant château à nouveau. Nous ne voulons pas le visiter, seulement entrer et voir la cour intérieure, belle cour avec un puits sur le côté. Sur la gauche, un escalier mène à l'Université du Vin. Il y a des WC dans la cour après la caisse.

Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 16 h 20. Il pleut.

Repos à l'intérieur du mobilhome.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.80 euros.

Retour au camping vers 20 h, il ne pleut plus...

27e jour : jeudi 20 octobre 2011

Départ 7 h 45.

Fort mistral et grand soleil toute la journée, env. 15 degrés dans l'après-midi.

Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros.

Carpentras à 9 h

Nous passons par Cavaillon, prenons la route d'Apt et sortons pour aller visiter Lacoste.

Parking au bas du village vers 9 h 45, nous montons à pied, belle église, WC publics gratuits à côté, 1 café sur la place, nous continuons à monter jusqu'au château, ici aussi, talons aiguille à proscrire, nous finissons dans le fossé du château et ressortons devant l'entrée, 3 bronzes modernes, le château est en partie restauré, la vue de loin est plus belle que de près. De belles maisons dans le village, de belles vues sur le Ventoux et les environs. Nous redescendons par un autre chemin. 2 restaurants sur le début de la route menant à Ménerbes, dont l'un avec une terrasse panoramique.

Nous repartons vers 10 h 45 et allons à Ménerbes où nous arrivons une dizaine de minutes après. Parking gratuit à l'entrée du village, WC publics gratuits sur ce parking. Nous montons à pied, le chemin est plat (dalles semblant avoir été posées récemment), praticable avec chaussures à talon, et les rues sont relativement larges pour un village ancien, pas mal de voitures y circulent malheureusement. Nous montons à l'église, tout au bout du village, fresques assez endommagées, l'extérieur semble avoir été rénové récemment. De très belles maisons, un peu trop de boutiques à mon goût, à nouveau de belles vues, également sur une carrière (qui ne semble pas être le village de Taillades vu l'autre jour, mais il y a une lointaine ressemblance).

Vers 12 h, nous repartons pour aller manger à Robion dans le restaurant déjà testé l'autre jour Lou Luberon.

Parking gratuit devant vers 12 h 15. La loi Evin est massacrée dans la véranda du café-restaurant, dont les 3 côtés sont clos ce jour et au bar, la salle intérieure du restaurant semble épargnée... Menus du jour à 12.90 euros (entrée/plat/dessert). 2 menus = 2 vols au vent, salade, 1 fois fricassée de lapin, riz, ratatouille, 1 fois 3 saucisses (2 merguez et 1 chipolata), patates, haricots, 2 tranches napolitaines, 2 cafés = 36 euros.

Nous repartons vers 13 h 15 et allons à Caumont-sur-Durance pour voir le Jardin romain qu'on n'a pas pu voir l'autre jour... Arrivée vers 13 h 30. Parking gratuit au dessus du Jardin romain, face au cimetière. Nous redescendons sur la place du Marché à pied et nous nous installons au soleil au café en attendant l'ouverture à 14 h. 2 cafés = 2.40 euros.

Il y a un arrêt du bus no 21 allant à Avignon Poste en passant par l'aéroport devant le café, place du Marché. Un bus à 14 h, apparemment ensuite, un par heure.

Vers 14 h 15, nous allons au Jardin romain. Entrée 3.10 euros par personne. WC face à la caisse (il me semble qu'il serait difficile d'utiliser les WC sans payer l'entrée...).

On nous présente un diaporama sur le site et son historique, puis quelques objets exposés à voir dans la salle du diaporama. Dans le jardin, surtout un bassin de 65 m. de long, le plus long de toute la Gaule, sinon, une reconstitution de jardins romains tel qu'ils pouvaient être à l'époque sur la base de documents trouvés dans d'autres lieux. On ne peut pas visiter les ruines de la villa romaine proprement dite, elles sont sous les villas actuelles environnantes... Le site a été découvert il y a environ 10 ans seulement et mis en valeur.

Nous repartons à 15 h 15, passons par l'Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras, ça ne va pas vite, quelques transports exceptionnels, etc. A 16 h 15, nous nous arrêtons au Super U à Malaucène pour quelques achats = 9.80 euros.

Arrivée au camping vers 16 h 30.

Petit casse-croûte dans le mobilhome...

On ne bouge plus...

28e jour : vendredi 21 octobre 2011

Départ 8 h, après 15 min. de grattage de pare-brise, il a dû faire froid cette nuit, ce matin env. 5 degrés, mais plus de vent. Dans l'après-midi, env. 15 degrés, grand soleil, pas de vent non plus, ouf !

Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.

Carpentras, essence chez Leclerc, essence E10 à 1.415 euro le litre = 40 euros.

A 9 h 30, parking gratuit près du marché.

Tour du marché et de la ville à pied. En route, 2 cafés près de la cathédrale = 3 euros.

A midi, repas à l'hôtel restaurant « Les Lavandes », menu du jour (entrée/plat/dessert) à 15 euros. 1 soupe de poisson, 1 salade mêlée, 2 gigots d'agneau avec pommes sautées, 2 tartes au citron, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 38.50 euros. Tout est très bon et semble fait maison, le personnel est charmant.

Vers 13 h 45, nous reprenons la voiture et rentrons au camping où nous arrivons à 14 h 15.

Le reste de l'après-midi sera consacré au nettoyage du mobilhome et à prendre le soleil sur sa terrasse. Malheureusement, le personnel du camping a décidé de brûler des branchages au dessus de notre mobilhome, nous serons enfumés sur la terrasse et à l'intérieur... grrr... ! Pour ceux qui ne veulent pas nettoyer eux-mêmes leur mobilhome, le nettoyage est facturé de 50 à 80 euros selon le type de mobilhome. Demain, à 9 h, nous devons rendre les clefs et récupérer notre caution versée en espèces.

En rentrant, je règle encore la taxe de séjour de 40 ct par personne et par jour (28 jours) = 22.40 euros.

Petit casse-croûte dans le mobilhome.

Vers 19 h, 2 cafés place Montfort à Vaison = 2.40 euros.

Retour au camping à 20 h 15.

29e jour : samedi 22 octobre 2011

Seulement un peu de buée sur la voiture ce matin, ouf !

Nuageux et brumeux jusqu'au repas de midi, ensuite, frais, mais grand soleil jusqu'à Genève.

Finalement, la personne vérifiant le mobilhome vient à 8 h 35. Tout est OK, je passe au bureau récupérer ma caution.

Départ 8 h 50, 2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros, départ 9 h 20.

Nous passons par Buisson, Suze-la-Rousse, Bollène, Montélimar, Valence, Romans.

11 h 45, arrêt à la Cafétéria Casino près de Romans, 1 petite salade mimosa, 1 tortellini, 1 foie de veau avec riz/endives, 1 gâteau aux poires, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 26.70 euros. Départ vers 12 h 40.

Vers 13 h 30, arrêt 20 min. pour 2 cafés au soleil à Vinay = 2.40 euros.

Nous passons par Voiron, Chambéry.

15 h 10, Aix-les-Bains

16 h 30, arrivée à Genève, nous avons fait 350 km.
Route des Grandes Alpes à vélo en septembre 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-10-22 · 12 replies
Route des Grandes Alpes

Je n’aurais jamais imaginé, il y a seulement quelques années, que je réaliserais à vélo cette route de Thonon-les-Bains à Nice en passant par les plus grands cols des Alpes. En effet, pour moi les routes des Alpes représentaient uniquement des chemins d’accès pour me rendre au départ des escalades que je projetais. Ces fonds de vallées, comme par exemple la Maurienne, encombrés d’usines plus ou moins en déréliction sont tristes et font penser à Zola et aux conditions ouvrières du XIX siècle. L’idée de séjourner dans ces endroits plus que le temps strictement nécessaire à un passage rapide en voiture, ne me serait jamais venue. La montagne pour moi reste synonyme d’air pur, d’absence de bruit, de gaz d’échappement, de béton ou de goudron, donc tout le contraire de ce que l’on rencontre fréquemment tout au long de cette route mythique. La montagne je me suis toujours imaginé que pour en apprécier toute la dimension il est nécessaire de la découvrir en solitaire loin des chemins battus.

Fort de cet état d’esprit, comment peut-on en arriver à suivre ce ruban d’asphalte sur 666 kilomètres (ce qu’a indiqué mon compteur) ? Il n’y a pas si longtemps, j’aurais probablement déclaré, de façon tout à fait péremptoire, que ce projet était une ineptie contraire à ma philosophie, et que jamais oh ! grand jamais, je ne me lancerais dans ce genre d’aventure ! Comme quoi, bien se mettre en mémoire la fameuse formule : ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau. Oui, car ce 31 août 2011, je suis avec Evelyne au départ de ce fameux itinéraire, qui de plus fête ses cent ans.

Comment puis-je donc m’engager dans un projet, qui il n’y a pas si longtemps semblait si peu en concordance avec ma conception et mes aspirations en matière de voyage ?

Différents facteurs se sont liés, je dirais même ligués pour m’amener à un tel revirement. Tout d’abord, mes premières expériences à vélo, qui m’ont fait découvrir le fabuleux plaisir de l’effort sans fin le long de grandes montées, m’ont amené à ne penser qu’en termes d’effort, en quelque sorte déconnecté de l’environnement. Ensuite, des discussions avec des cyclotouristes, en particulier Jean mon acolyte de la traversée de l’Europe et des Andes. Cette route il l’a faite à plusieurs reprises, et il en parle avec passion et son regard s’illumine aux noms de Galibier, Iseran, Izoard, la Bonnette etc. D’autre part, les fabuleuses images qui chaque année à l’occasion du tour de France reviennent durant presque un mois, m’ont aussi sans doute profondément influencé, jusqu’à vouloir imiter ces forçats de la petite reine. Il faut dire que les reportages présentés à cette occasion par les équipes embarquées à bord d’hélicoptères, sont d’une qualité et d’un esthétisme exceptionnels. Ils ne nous montrent pas seulement les Alpes, mais la France entière. On découvre les richesses architecturales et naturelles de ce pays incomparable qu’est la France ! Garde à vous on entonne la Marseillaise!

Ces facteurs, lentement, ont mûri dans mon esprit, pour finalement déclencher des envies et des émotions nouvelles, m’amenant à une vision des choses sous un angle différent, d’où un basculement radical d’opinion. Et de plus, au moment de concrétiser ce projet, l’envie de partir vivre une aventure orientée vers l’effort physique avec Evelyne, compagne de vélo sûre, toujours volontaire et de bonne humeur, n’a fait que précipiter le départ. Une fois que la décision fut prise, pas grand-chose à planifier, plus rien à faire que pédaler, car tout est bien balisé. Mais j’ai pris conscience que ce trajet à travers les Alpes que je connais bien, allait aussi sans doute représenter l’essentiel, la mémoire de mon père. En effet, il n’y a pas un massif que je n’ai fréquenté avec lui. Je savais qu’à chaque détour de la route ou du haut des cols je contemplerais des sommets que j’avais gravis en sa compagnie, ou dont il m’avait parlé avec passion. Et là, à partir de ce moment, ce dessein s’est inscrit en moi à la manière d’un pèlerinage à la quête de ce père qui m’a ouvert à la vie et qui m’a insufflé ma plus grande passion, l’alpinisme.

Voilà comment je me retrouve au départ de cette route mythique, l’année de son centenaire. Concernant cette date anniversaire, il faut rester prudent. En effet, de nombreux événements significatifs sont révélés lorsqu’on se penche sur l’histoire de cet itinéraire des grands cols. Les travaux avaient commencé au XIX siècle. C’est en 1911 que les premiers voyages ont été organisés par la compagnie PCM (Compagnie des Chemins de Fer de Paris Lyon à la Méditerranée), bien que certains tronçons ne fussent pas totalement aménagés. J’imagine qu’à l’époque de ces premiers périples organisés, les privilégiés qui en profitèrent, firent un voyage époustouflant à travers des régions très peu médiatisées en ces temps, et que le décor qu’ils découvrirent du haut de l’Iseran ou du Galibier les marqua durablement. En effet à notre époque, lorsque nous partons dans des contrées lointaines, nous avons déjà vu une multitude de photos ou de reportages, qui embellissent souvent la réalité, ce qui nous prépare à ce que nous allons découvrir. Au début du XX siècle, la publicité et autres représentations en images étaient moins développées, d’où probablement une émotion décuplée devant des paysages grandioses, dont on ne se faisait aucune idée quant à la splendeur et la grandeur.

Tout évolue, donc cette route mythique s’est transformée en itinéraire touristique de masse, certes magnifique mais plus vraiment exotique. Il en est de même des grandes voies d’alpinisme. Je pense tout particulièrement à la Meije, que l’on découvre du col du Galibier, et qui culmine presque à 4000 mètres. La première traversée des longues arêtes de ce sommet a été réalisée le 26 juillet 1883 par le grand guide de l’Oisans le Père Gaspard. Le sommet avait été atteint en 1877 par ce même guide accompagné d’un jeune alpiniste, Boileau de Castelnau. En cette fin du XIX siècle, cette entreprise passait pour un exploit d’exception, alors que de nos jours, sans minimiser l’engagement qu’elle implique, elle est classée tout simplement AD (assez difficile). C'est-à-dire qu’elle ne présente aucune difficulté technique d’escalade pour les virtuoses de notre époque, bien que l’enneigement puisse présenter un danger redoutable.

Voilà en quelques mille mots les pensées qui m’habitent au départ de cette chevauchée de cols en cols, du Léman à la mer, tout au long des 666 kilomètres et des 15000 mètres de dénivelé qui nous attendent.

Premier Jour : Thonon-les-Bains Cluses 60 km

Un peu avant midi le train nous dépose en gare de Thonon-les-Bains. Les TER Bombardier sont vraiment pratiques pour les cyclistes. En effet, en plus de permettre une vue panoramique au voyageur, ils offrent toutes les commodités pour les vélos. Pas de marches exigües et très raides à franchir en effectuant des efforts surhumains. On pénètre du quai dans le wagon en faisant rouler sa bicyclette sans changement de niveau. Ensuite, il suffit de l’accrocher dans le coin prévu à cet effet, et inutile de décrocher les sacoches et autres bagages. Oui, je fais de la publicité pour la SNCF !

Pour cet après-midi, nous avons l’intention de rejoindre les Gets, à peu près quarante kilomètres. Ce qui pour une étape de la demi-journée devrait constituer une mise en jambe en douceur. Cependant sur notre carte nous éprouvons des difficultés à évaluer le dénivelé, la montée sera-t-elle longue et le pourcentage élevé ? Nous verrons bien.

Donc sans idée précise de ce qui nous attend, nous quittons cette jolie ville de Thonon et nous engageons dans les gorges de la Dranse. Le temps est au beau, la température idéale pour pédaler et la circulation peu importante. Ce début de voyage sur une route à peine montante est très agréable. La rivière nous offre des points de vue superbes, bouillonnements d’eau au milieu desquels de gros cailloux mettent en exergue l’écoulement de l’onde, toute en courbes frangées d’écume, du plus bel effet.

Les Gets sont rapidement atteints, et sans difficulté notre vitesse moyenne frise les 20 km/h. Evelyne trouve que comme d’habitude je pars trop vite, mais je ne sais pas rouler doucement. Il faut toujours que je sois presque au maximum de mes possibilités. Je prends un peu d’avance, car je sais que les jours suivants dans les grandes pentes, alors que je donnerai le maximum, elle sera loin devant.

Après un pique-nique frugal à base de charcuterie, nous nous attablons à un bar en bordure de route, pour le café rituel que nous ne manquons jamais de boire en début d’après-midi. On prendrait presque des habitudes de vieux couple, en effet cela fait déjà cinq voyages à vélo que nous effectuons ensemble, Evelyne et moi. Je commande un expresso et elle sa traditionnelle noisette allongée. Un couple de cyclistes allemands s’arrête, nous les invitons à notre table et échangeons nos expériences de pédaleurs. La discussion passe des cols de la région à la magnifique descente du Danube, et de là, à la piste cyclable de l’Elbe, région sauvage et préservée. Ces rencontres au hasard des déplacements, au détour d’une pause café, font partie intégrante du voyage à vélo. Nous nous sentons bien avec nos interlocuteurs, mais le temps file. Malgré le grand plaisir de l’échange, nous prenons congé et continuons notre route. Le voyage c’est aussi une succession de rencontres et de séparations.

La petite ville de Taninges est vite atteinte. L’après-midi n’est pas très avancé, et nous poussons jusqu’à Cluses, qui n’est distante que d’une dizaine de kilomètres. Après une côte de deux ou trois kilomètres, nous arrivons à un point haut, d’où la vue porte sur la vallée située au sud. Cluses s’étale à nos pieds et nous n’avons qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure pour rejoindre l’hôtel de la gare qui nous fournira le gîte et le couvert pour notre première nuit. Cet hôtel de la gare, je le connais bien. En effet, il nous sert de point de chute habituel lorsque nous venons grimper dans la région.

Cluses, comme toutes ces villes de fond de vallée est enserrée entre des montagnes aux pans abrupts qui donnent au lieu un air austère, et cela d’autant plus le soir lorsque les rayons du soleil restent là-haut accrochés sur les crêtes et ne nous gratifient plus de leur douce chaleur.

Deuxième Jour : Cluses Beaufort 95 km

La nuit a été chahutée. Un orage violent a sévi de 1h à 3h du matin. De grandes quantités d’eau sont tombées. Le tonnerre et les éclairs nous ont gratifiés d’un spectacle sonore et lumineux de premier plan. On ne peut s’empêcher de penser que si le temps devait être mauvais, notre projet de traversée des Alpes serait radicalement compromis. A vélo les conditions météorologiques constituent un facteur déterminant, qui conditionne la réussite de l’entreprise. On garde constamment à l’esprit que nous sommes et restons soumis aux aléas du temps et aux coups de colère de la terre. On abandonne notre condition d’hommes appartenant à une civilisation qui ne regardent plus la planète, sûrs que la technologie nous permettra de passer outre les intempéries. Se soumettre à la merci des éléments nous remet à notre place d’êtres, vivant aux rythmes de la nature. Cela à mon avis donne un vrai sens au voyage et lui rend toute sa profondeur. J’imagine l’alpiniste qui scrute au matin l’état du ciel et les conditions de la paroi, le marin qui écoute le bulletin météorologique dans l’attente d’un éventuel avis de tempête, l’explorateur du pôle évaluant la violence du vent et le danger des basses températures.

Après un petit déjeuner copieux, nous équipons nos vélos et nous quittons la ville par de petites rues peu passantes et encore ruisselantes des fortes pluies de la nuit. Le pied du col de la Colombière est rapidement atteint. Il va constituer le premier gros « morceau » de notre étape, 1128 mètres de dénivelé pour 20 kilomètres. Tout commence dans les meilleures conditions. Nous montons dans une belle forêt encore toute humide qui nous distille sa fraîcheur, sur une route où le trafic est quasiment absent. Le village du Reposoir est dépassé et nous discernons sa jolie chartreuse fondée au XII siècle. Cependant, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter sachant que notre étape du jour sera longue et difficile, trois cols au programme. Cela me fait dire que le voyage à vélo n’est pas toujours le meilleur moyen de visiter. En effet, ce mode de déplacement lent, n’autorise pas souvent les arrêts pour satisfaire sa curiosité, car cela risquerait de compromettre l’objectif de la journée. On reste tendu sous la contrainte horaire, dans l’espoir d’arriver au terme de notre étape dans des délais horaires convenables. La recherche d’un hébergement selon les endroits n’étant pas toujours acquise, cela ne fait que renforcer notre volonté de ne pas arriver trop tard. Tout là-bas, nous discernons enfin le col, mais nous n’avons pas l’impression d’avancer. Une rampe immense à l’inclinaison importante nous force à des vitesses lentes. Evelyne prend de l’avance et je me traîne à six ou sept à l’heure. Enfin, je rejoins ce col que je convoite depuis un bon moment. Il est plus de 11 heures. Avec Evelyne nous nous regardons et restons quelque peu dubitatifs. Nous n’avons fait qu’une vingtaine de kilomètres et il nous reste deux cols à gravir pour une étape d’une centaine de kilomètres jusqu’à Beaufort. Aurions-nous présumé de nos forces ? Nous ne sommes pas loin de le penser. Mais je me souviens de certaines expériences, où tout démarrait mal ou trop lentement et comme par miracle au cours de la journée tout rentrait dans l’ordre et l’objectif était atteint contre toute attente. Donc, continuons et nous verrons bien. Avant de partir, un dernier coup d’œil me rappelle des expériences d’escalade sur les parois qui nous environnent. Sur ces falaises au-dessus de nous il y a quelques années j’ai reçu une pierre qui m’a entaillé l’arcade sourcilière. J’étais descendu au grand Bornand où l’on m’avait posé quelques points de suture. Surprise lorsque je vois le médecin, le portrait craché du ministre Barnier. Il s’agissait de son frère. Et puis aussi je pense à l’imposante Pointe Percée qui s’élançait derrière le village du Reposoir et barrait de sa masse imposante une vallée secondaire. Je l’avais gravie il y a quelques années. Elle présente une magnifique arête ouest de 450 mètres à l’escalade agréable et de difficulté raisonnable. Mais le jour de notre ascension l’automne était bien avancé et le haut de la paroi était en partie couvert de glace. Cependant la fine pellicule de verglas avait eu le bon goût de laisser quelques grattons bien placés, sur lesquels nous pouvions poser nos chaussons d’escalade. Cela nous a cependant procuré quelques émotions.

Il me faut arrêter de rêver sur les escalades du coin, car notre chemin est encore long et accidenté pour arriver à Beaufort. Tout d’abord une belle descente, dans un cadre magnifique de hautes parois calcaires blanches au pied desquelles de grandes prairies à l’herbe grasse et sombre, nous permet de faire remonter notre moyenne. Dans ces moments, inexorablement le moral remonte aussi. Nous atteignons la superbe station du Grand Bornand, où nous faisons quelques emplettes pour notre repas de midi. L’architecture est magnifique, de vastes chalets au bois sculpté et vernis, aux façades couvertes de fleurs multicolores parsèment les flancs de la vallée. Nous profitons de cette halte pour admirer la mairie superbement fleurie.

Rapidement, par une route au trafic dense, nous atteignons la Clusaz au pied du col des Aravis. Ce deuxième col, à la montée courte, sera vite grimpé. La foule des visiteurs est importante. Je contemple les falaises qui dominent ce lieu et me souviens y être venu faire de l’escalade il y bien une trentaine d’années. Mon Dieu que le temps passe vite !

La descente nous conduisant au pied du col des Saisies me semble infinie. Cela nous laisse envisager une dernière montée longue. En effet, elle se développe sur 17 kilomètres, mais nous ne souffrirons pas trop, car certains d’atteindre notre but de la journée. Comme quoi le moral est primordial et les jambes suivent presque toujours. Cela me rappelle l’une de mes connaissances et maître à penser, athlète hors normes qui a parcouru la terre entière à pied, en particulier les déserts les plus hostiles. Lors de sa traversée de l’Australie en courant, il s’était fixé des étapes journalières de cent kilomètres. Généralement il avait un coup au moral et donc de fatigue vers les 70 kilomètres. Il mobilisait sa volonté et surmontait à chaque fois sa faiblesse journalière. En me narrant cette expérience il me dit que s’il s’était fixé des étapes non de 100 kilomètres mais de 130, son passage à vide il l’aurait eu vers 100 et non à 70 kilomètres. Cette anecdote prouve bien toute l’importance de l’esprit et du mental dans de grands projets. Mais je ne vais pas comparer notre balade de 10 jours dans les Alpes à la traversée de l’Australie en courant ! Cependant, il ne faut pas la minimiser. Ayant traversé une bonne partie des Andes à vélo l’année dernière en passant de très nombreux cols au-dessus des 4000 mètres, je pensais me balader dans les Alpes. Je constate que ce n’est pas tout à fait le cas !

Revenons à la montée du col des Saisies et ses 17 kilomètres. Nous l’atteignons donc sans grande difficulté, du fait de la remontée en flèche de notre moral, et notre regard plonge enfin vers le magnifique village de Beaufort qui se blottit tout en bas dans la vallée au pied du premier gros obstacle de notre étape du lendemain, le Cormet de Roselend et ses 1200 mètres de dénivelé. Drôle de nom tout de même pour un col, dont j’ignore l’origine. Mais il représente un grand intérêt, le tour de France y est passé à dix reprises.

Une immense descente nous conduit à Beaufort. Enfin nous y sommes vers les 18 heures. Nous aurons cumulé aujourd’hui plus de 2400 mètres de dénivelé. Une fois au centre du bourg, nous constatons qu’Il y a manifestement encore beaucoup de monde en vacances en ce tout début septembre. Nous trouvons un hébergement dans l’hôtel du Grand Mont, tout heureux d’obtenir une chambre. De nombreux motards, surtout des Allemands y sont déjà installés.

Le nom de cet hôtel me rappelle mes débuts à ski de randonnée avec mon père alors que j’avais 12 ans, car le Grand Mont d’Arêches a été la première montagne que j’ai gravie skis aux pieds. Cette première expérience m’a enthousiasmé et de nombreuses autres sorties à peaux de phoque ont suivi. Ce sport représente à mes yeux, l’un des plus enivrants. En effet, pouvoir escalader de grandes montagnes enneigées fréquemment sans aucune trace, puis se lancer dans des descentes souvent raides où l’on se laisse guider à l’inspiration sur cet immense tapis blanc et vierge, représente une des plus belles communions que l’on puisse ressentir avec la nature. Outre la joie de ces descentes en neige vierge, le plaisir de l’effort à la montée, parfois durant de longues heures, les fonds de vallées s’éloignant et la cime des sommets environnants se rapprochant, fait naître une vraie symbiose avec ce milieu minéral hostile. Le plus incroyable, ces pics qui semblaient si hauts, si loin presque inatteignables, on finit par les dépasser et les regarder d’en haut. Oui ce plaisir contribue à faire de cette activité montagnarde l’une des plus belles. Cet effort, qui s’inscrit dans la durée, permet de ressentir son corps vivre. Cependant elle est particulièrement dangereuse, plus que l’escalade extrême. Le rocher est un matériau solide, la neige par contre est une substance fluide. Le risque d’avalanche est souvent présent avec tous les dangers que cela représente. L’expérience ne suffit pas toujours à se prémunir de ce danger de la mort blanche, et cela d’autant moins, que souvent des neiges poudreuses instables sont fabuleuses à skier ! Voilà je suis en plein dans mon voyage à vélo sur la piste de mon passé montagnard avec mon père. Le plus étonnant, cette première randonnée à ski, dont je me souviens avec précision, j’aurais eu de la difficulté à en situer le lieu sur une carte et tout naturellement le nom de cet hôtel me permet de la positionner avec précision. Cela fait quand même quarante six ans !

Troisième jour : Beaufort Val d’Isère 77km

Après une soirée gastronomique et une nuit paisible, nous sommes à même d’attaquer les vingt kilomètres qui nous conduiront au Cormet de Roselend. Alors que nous sortons de l’hôtel et préparons nos vélos, un couple d’Américains en fait de même. Ils se sont aussi lancés dans la traversée des Alpes, leur point de départ étant Genève. Après avoir fait quelques achats nous nous lançons dans la montée. Au début la route serpente le long d’un versant boisé. Nous gagnons rapidement de l’altitude et la vallée à nos pieds apparaît de plus en plus encaissée. Avec cette prise d’altitude rapide la perspective s’élargit et des sommets émergent, ce qui procure un vif plaisir. A l’arrivée sur le lac de Roselend, nous retrouvons le couple d’Américains. Tandis qu’ils continuent, nous nous arrêtons boire un café. De la terrasse, à laquelle nous sommes assis, nous surplombons le lac à la surface calme, sans une ride. La couleur de l’eau est presque irréelle, vert émeraude. De loin en loin, je distingue les ronds faits à la surface par les poissons, sans doute des truites, qui viennent pointer leur museau. Je resterais des heures à contempler ce spectacle. Comme quoi, contrairement à ce que je pensais, pas la peine de marcher des heures loin de toute présence humaine pour pouvoir s’absorber dans des spectacles de toute beauté. Mais il n’est pas question de trop s’attarder, car nous n’avons pas encore atteint notre premier col, et le plat de résistance nous attend dans l’après-midi.

Il nous reste exactement 363 mètres de dénivelé pour atteindre le Cormet. La forêt a disparu, cédant la place aux alpages d’altitude, à l’herbe rase et claire. Nous commençons par descendre légèrement. Dans les grandes montées on appréhende toujours le fait de descendre, car cela implique qu’il va falloir reprendre l’altitude perdue. On a un peu l’impression de monter deux fois. Mais cette redescente est de faible ampleur, elle nous permet cependant de parcourir un kilomètre à vive allure avant de reprendre notre vitesse d’escargot inférieure à dix à l’heure. Nous marquons une courte pause afin d’admirer la pittoresque église des Lanches, sur laquelle se dresse un joli clocher à deux cloches. Après un verrou aux lacets raides, le Mont Blanc se dévoile dans toute sa splendeur, sous un angle inhabituel. Nous laissons sur notre gauche le petit refuge du Plan de la Lai. Il me rappelle ma traversée de Chamonix à Nice à pied par le GR5, ce fut aussi une belle aventure. Je m’étais arrêté au refuge après un bivouac merveilleux vers le col du Bonhomme, et avais engouffré cafés et coca-cola avant de reprendre ma marche en direction de la vallée de la Tarentaise. Aujourd’hui encore nous allons rejoindre cette vallée de la Tarentaise, mais par la route. Le cyclotourisme est à mon sens plus facile que la randonnée à pied au long cours. En effet, le mouvement uniforme qu’imprime le vélo est moins traumatisant que celui plus chaotique qu’engendre la marche et la répétition des chocs occasionnés par les semelles de chaussure qui frappent à chaque instant le sol.

Encore quelques kilomètres de route à l’inclinaison modérée à travers de grands espaces et nous atteignons le Cormet de Roselend, l’un des passages clef de notre itinéraire. De nombreuses personnes s’y pressent, montées en voiture ou à moto. Il y a aussi deux cyclistes allemands qui attendent leur camarade un peu moins rapide. Ils effectuent un périple à vélo depuis Albertville. Ils sont plus courageux que nous, car ils campent. Ils nous racontent leur nuit d’avant-hier sous des trombes d’eau. Nous n’éprouvons aucune honte de chercher tous les soirs un toit en dur, en nous souvenant de l’orage que nous avons subi à Cluses. Nous cédons avec plaisir au rite de la photo sous le panneau mentionnant le nom du col et son altitude. Il ne fait pas très chaud à près de deux mille mètres d’altitude et nous nous lançons dans une descente de vingt kilomètres. Comme d’habitude, les rôles sont inversés je disparais dans le lointain, alors qu’à la montée c’est Evelyne qui s’envole.

Que de plaisir dans ces grandes descentes sur ces routes aériennes, où le panorama s’hérisse de pics et de parois jusqu’à l’infini. Mon ravissement oscille entre recherche de vitesse et spectacle de la montagne. Mais ces deux activités ne font pas la paire. Il ne faut pas grand-chose pour déstabiliser un vélo, et une chute à grande vitesse sur ces routes escarpées signifierait dans le meilleur des cas l’abandon de notre projet avant son terme.

Vers les treize heures nous atteignons Bourg-Saint-Maurice. Les fonds de vallée ne sont pas très agréables, froids le matin et accablés de chaleur vers la mi-journée, comme c’est le cas aujourd’hui. La circulation sur l’axe qui monte vers Val d’Isère est intense. Nous faisons quelques achats dans un supermarché, afin de nous sustenter en vue d’attaquer la grande rampe qui va nous conduire vers le barrage de Tignes. Cette partie de l’itinéraire, nous la redoutons quelque peu, car tout le monde nous en a décrit l’inintérêt et le danger, en particulier à cause des tunnels peu éclairés. A ce sujet, je me souviens de mes expériences à moto lorsque j’avais moins de vingt ans. Je faisais partie de ces privilégiés dont le père passait toutes les envies. De ce fait dès mes seize ans je me suis retrouvé à chevaucher l’un des bolides les plus rapides de l’époque, une T500 Suzuki. Eh oui à l’époque le permis moto toutes catégories était fixé à 16 ans. Ce qui indéniablement était une erreur, mais voilà cela m’a permis de connaître mes premiers accidents très jeune, et plus tristement de voir mourir un certain nombre de camarades. Dans les années 70 de grosses concentrations de motos avaient lieu, et l’une des plus célèbres se déroulait à Val d’Isère aux environs du 14 juillet. Nous convergions par milliers en roulant comme des fous. Bien souvent des motards arrivant comme des bolides à l’entrée des tunnels pas éclairés et mal pavés, perdaient toutes références et percutaient les parois et dans le meilleur des cas sortaient à pied. Je me souviens avoir vu des gendarmes à l’entrée de ces fameux tunnels debout au milieu de la chaussée faisant de grands gestes pour obliger tous ces fous à ralentir, afin de leur éviter d’aller s’écraser un peu plus loin dans le noir. C’était une autre époque. Mais l’idée de m’enfoncer aujourd’hui dans ces tunnels à vélo m’inquiète un peu. Cependant contre toute attente, je vais les trouver sûrs, bien éclairés, voire ajourés et au goudron sans reproche. Ils n’ont plus rien à voir avec ceux que j’ai connus dans les années 70.

Fort de ces souvenirs vieux d’une quarantaine d’années, dans la chaleur de l’après-midi nous attaquons ces vingt cinq kilomètres qui nous mèneront au lac de Tignes. La circulation est intense, voitures, motos et camions. Mais pourquoi ces derniers sont-ils aussi nombreux? Peut-être des travaux importants à effectuer avant que la saison de ski ne commence?

Cette longue rampe est cependant assez ennuyeuse comme on nous l’avait prédit. Nous ne voyons pas les montagnes au-dessus. Nous sommes enserrés dans cette vallée, comme prisonniers des flancs abrupts et des arbres. Le temps finit par nous sembler long dans la chaleur et le bruit. Enfin, nous voyons apparaître le barrage. Nous l’atteignons et cherchons un logement à Tignes le Lac, mais sans succès. Nous nous dirigeons donc vers Val d’Isère, et là à l’entrée de la station en bout de lac nous trouvons un hôtel qui nous hébergera. La vue y est magnifique sur le plan d’eau.

Quatrième jour : Val d’Isère Modane 82 km

Ce jour nous nous réveillons en ayant à l’esprit que nous allons gravir le plus haut col d’Europe à 2770 mètres. Une certaine émulation nous anime. Depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’au col la carte indique cinquante kilomètres, cela correspond à un kilométrage que l’on rencontre dans les côtes des Andes au Pérou. Hier nous en avons effectué plus de la moitié, aujourd’hui l’effort ne devrait pas être trop long et difficile. Nous traversons Val d’Isère, station de sport d’hiver très étendue qui dans ce matin du mois de septembre est presque déserte.

Après avoir quitté la station de ski, nous roulons jusqu’au fond d’un vallon avant d’attaquer le haut pan de montagne qui nous conduit au col. L’extrémité de cette combe me rappelle de nombreuses randonnées à pied ou à ski, entre autre la pointe de la Galise ou la Tsanteleina, magnifique sommet qui culmine à plus de 3600 mètres. Je me souviens l’avoir gravie par sa face nord avec des chasseurs alpins. Le chef du détachement, le colonel commandant le régiment du coin, n’était pas un rigolo, dès que nous parlions entre nous il nous faisait des remarques. Nous, jeunes élèves officiers de l’armée de l’air nous avions du mal à réfréner notre fou rire. Heureusement de nuit il ne pouvait pas voir que nous riions comme des bossus tout en silence. Mais cette course glaciaire d’inclinaison modérée fut très agréable. Une fois au sommet, le colonel des chasseurs alpins s’était radouci, ayant constaté que nous n’étions pas plus mauvais qu’eux. En effet, au milieu du couloir qui conduisait à la cime, l’un d’entre nous avait pris la tête des cordées, traçant dans une neige profonde, et avait accompli ce labeur jusqu’au sommet.

Il y a de nombreuses années que je ne suis pas revenu dans ce coin en été. Que les glaciers ont rétréci depuis cette lointaine époque, pour laisser la place à des champs de caillasses. Cette montée de l’Iseran à vélo est raide, mais heureusement la température est idéale. Les derniers kilomètres sont traîtres, car sous des apparences faciles ils flirtent avec les dix pour cent. Enfin nous y sommes. Nous arrivons à l’un de ces points clefs de la célèbre route des Grandes Alpes. L’affluence y est nombreuse, beaucoup de motards allemands. L’un d’entre eux nous prend en photo au pied du panneau du col qui affiche 2770 mètres. Un automobiliste sans carte me demande quelques renseignements et il est tout heureux que je lui prête la mienne, afin qu’il décide de son itinéraire de retour. Nous sommes bien avancés dans notre voyage, et avons vraiment la sensation d’être au cœur du sujet. Le temps semble se voiler. Il a tenu jusqu’à présent. Je ne me serais pas vu passer l’Iseran dans le mauvais temps. Heureusement nous y échappons pour le moment, mais cela risque de ne pas durer.

Nous profitons cependant du spectacle. A l’est je reconnais des sommets que j’ai gravis, entre autres la Lévana Occidentale, l’Albaron et puis un sommet que j’ai toujours voulu grimper le Charbonnel. En un déroulé du panorama, de nombreuses années de ma vie défilent. Je me souviens d’une montée au refuge de la Lévana avec mon père par mauvais temps. Nous nous étions perdus dans la nuit, et la neige tombait à gros flocons. Il avait fait une chute dans un trou, et je l’avais aidé à sortir en lui prenant son matériel. Vu mon jeune âge j’avais été impressionné, mais sans doute n’avions nous cherché notre chemin que quelques minutes et le trou n’était pas très gros.

Nous reprenons notre route à vélo et nous lançons dans la descente sur Bonneval-sur-Arc. Ce versant de l’Iseran est splendide et austère, de grandes pentes raides à l’herbe rase. Je prends un immense plaisir à foncer, je double même des voitures. Je n’aurais jamais imaginé que le vélo puisse susciter un tel plaisir, d’une part dans l’effort à la montée et d’autre part dans la griserie de la vitesse à la descente. Mais attention, un vélo, surtout avec des sacoches, ce n’est pas une moto et l’adhérence des pneus de faible section reste limitée, donc prudence. De plus le temps de réaction des freins est particulièrement lent, l’ensemble de l’équipage pèse plus de cent kilogrammes. Je suis toujours étonné que les patins en caoutchouc tiennent le coup sur ces longues distances. En effet, sur cette traversée des Alpes, nous effectuons plusieurs centaines de kilomètres en descente, ce qui sollicite fortement les freins. Evelyne, dans l’avant dernière étape, aura quelques ennuis de ce côté, mais un réparateur de vélo en Vésubie y mettra bon ordre.

Une fois à Bonneval, la route continue à descendre mais la pente est plus douce. Nous nous trouvons au fond de la très longue vallée de la Maurienne, que nous allons suivre jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. Le temps se couvre de plus en plus. Un vent fort se lève mais ne nous gêne pas trop. Nous sommes déjà contents d’avoir passé l’Iseran sans pluie. Vers treize heures un restaurant à Lanslebourg est le bienvenu. Au moment de le quitter nous devons nous faire violence, car le temps se dégrade rapidement. Nous décidons de pousser au moins jusqu’à Modane. Que cette vallée est austère lorsque le mauvais temps s’y installe. Les pompiers nous doublent. Nous les rejoignons quelques kilomètres plus loin. Ils interviennent sur un accident dans lequel est impliqué un cyclotouriste. Il n’a pas l’air trop atteint. Cela nous rappelle qu’avec nos vélos nous sommes très vulnérables. La pluie arrive. Très vite il tombe des trombes. Une véritable pellicule d’eau recouvre la route. Il fait sombre, dans ces conditions on réalise que le cycliste est en posture précaire. La route descend et nous avons tendance à accélérer pour abréger cette situation désagréable d’être soumis à de fortes intempéries sur une route passante. La ville de Modane apparaît. Qu’elle est triste par ce temps! Son immense gare en plein centre donne un aspect lugubre au coin. Nous trouvons rapidement un hôtel sympathique et nous y installons et commençons par prendre une bonne douche et nous changer. Nous irons ensuite flâner au centre ville. Une librairie bien achalandée nous permet de passer un moment agréable.

Nous espérons que le temps demain s’améliorera. En effet, un gros « morceau » nous attend, le Télégraphe et le Galibier. Ce dernier col, il n’est pas question de le passer par mauvais temps, car on louperait l’un des plus beaux spectacles de montagne, lorsqu’on découvre l’Oisans qui se développe au sud avec ses fantastiques montagnes que sont la Meije, les Ecrins, le Râteau et bien d’autres. Nous verrons bien au lever demain matin. Cette incertitude liée aux conditions météorologiques fait partie intégrante du voyage à vélo. C’est l’un des éléments qui nous donnent l’impression d’être très loin. Dans notre monde sophistiqué aux moyens de déplacement multiples et souvent très rapides, la planète perd ses dimensions, et le voyage à vélo ou à pied les lui rend. On a l’impression d’être des explorateurs lorsqu’on ressent cette sensation de loin et cette envie d’engagement. J’en conviens, cela est très relatif, car il s’agit de l’exploration d’une route goudronnée et de plus la gare est devant nous et en quelques heures nous pouvons être à Lyon !

Cinquième jour : Modane Valloire 35 km

Au matin le temps ne semble pas terrible, bien qu’il ne pleuve pas. Nous voyons cette ville sous son mauvais jour. Je me souviens y avoir campé lors d’une traversée des Alpes à pied. Toute la nuit il avait plu et je m’étais réveillé dans une mare ! Aujourd’hui nous n’en sommes pas là, mais le mauvais temps me fait plus peur à vélo qu’à pied, bien que la marche sous des trombes d’eau ne soit pas particulièrement agréable. Mais sur les chemins on n’est pas à la merci des dangers de la route.

Nous enfourchons nos montures par un temps bas, lugubre et humide. L’Arc charrie des tonnes d’alluvions dans ses eaux boueuses, qui semblent épaisses un peu à la manière d’une pâte liquide. Jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne la route descend et nous effectuons cette première partie d’étape à vive allure. Une fois Saint Michel atteint, le col du Télégraphe déroule devant nous ses grands virages qui partent à l’assaut de la montagne. Quelle n’est pas notre surprise de nous trouver au milieu d’une foule de vélos ! En effet, 2500 Belges se sont donné rendez-vous dans le cadre d’une manifestation à but caritatif pour la recherche médicale. Nous commençons à nous faire du souci, car avec tous ces cyclistes allons-nous trouver un hôtel à Valloire? D’autant plus que le temps se dégrade et la pluie fait son apparition. Cette montée fait une dizaine de kilomètres, 11,8 exactement, pour un dénivelé de 856 mètres, une pente moyenne de 7,3% et une pente maximale de 9,7%. Il culmine à 1566 mètres. Voilà, je vous ai tout dit. La pluie s’accélère, nous faisons néanmoins la halte traditionnelle au col pour la fameuse photo sous le panneau indicateur. Nous engageons la conversation avec quelques cyclistes. Ils sont venus de Belgique pour trois jours seulement le temps de gravir ces deux cols mythiques le Télégraphe et le Galibier. Ils nous apprennent que le gros de la foule est passé hier, ce qui nous laisse quelques chances de logement. C’est trempés que nous arrivons à Valloire. Il n’est pas question d’envisager de passer le Galibier par ce temps. Nous nous mettons à la recherche d’une chambre, que nous finirons par trouver. Ouf! Par ce temps il n’était pas question de rester dehors sans matériel de camping.

Il n’est que midi, cet après-midi de repos sera le bienvenu. La montée des deux cols dans la foulée doit être difficile avec nos vélos chargés. Dans le fond la pluie est presque une bénédiction, qui nous enlève toute culpabilité de céder à la facilité d’une étape courte. Le soir nous aurons quelques difficultés à trouver un restaurant qui nous accepte, car les hordes des jours précédents ont tout dévalisé, et la station attendait la fin de cet événement pour fermer ce soir, donc ils n’ont plus rien à proposer à manger! Cette recherche nous la faisons sous de véritables trombes et une fois de plus nous finissons par trouver. Il était temps car nous sommes trempés jusqu’aux os. La soirée sera très agréable avec une bande de Belges qui se sont attardés un soir de plus avant de rentrer au pays. En fin de repas un coup de tonnerre terrible fait sauter l’électricité dans toute la station. Le repas se finira aux bougies et le retour à notre hôtel au radar dans des rues noires transformées en étang!

Sixième jour : Valloire le Laus 71 km

Ce matin le temps est assez beau, il ne pleuvra pas, bien que quelques bancs de brouillard traînent aux flancs des montagnes. Rien d’étonnant car il faut bien évacuer toute l’humidité que les fortes précipitations de la veille ont générée. Aujourd’hui encore cette étape représente un symbole pour les cyclistes. Je me souviens de l’étape du tour de France dans le Galibier cette année. Nous étions dans une petite ville du centre de la France et notre télévision ne marchait pas. Nous avons cherché au pas de course un bar afin de regarder cet événement d’anthologie. Le temps était magnifique et les vues d’hélicoptère époustouflantes. Voilà les souvenirs qui me viennent à l’esprit au moment de quitter Valloire. Afin d’atteindre le col qui culmine à 2645 mètres, il nous faut parcourir 18 kilomètres avec des passages à 12% et une pente moyenne de 7%, le dénivelé dépassant les 1200 mètres. Au début, la route remonte un vallon austère dépourvu d’arbres, puis par des lacets raides elle attaque la montagne. L’effort ne faiblira pas jusqu’au bout. De temps à autre la vue est limitée par des passages de brume. Dans un virage quelques kilomètres avant l’arrivée nous passons devant le monument à la mémoire de Pantani, ce grand coureur mort dans la déchéance.

Au col le ciel reste partiellement couvert, les grands sommets de l’Oisans ne se dévoilent qu’en partie. Nous distinguons entre les nuages les vastes pans de neige et de glace de la face nord des Ecrins, pic de plus de 4000 mètres, qui a donné son nom au massif. Très longtemps on avait cru que le point culminant de la région était le Pelvoux, car il est plus visible de la vallée. Malheureusement les fabuleuses faces nord de la Meije et du Râteau restent cachées. Des noms de grands alpinistes pionniers de ces parois me viennent à l’esprit, le père Gaspard pour la Meije et Victor Chaud, grand guide qui s’est tué lors de la première répétition de la face nord du Râteau, face rébarbative souvent verglacée, très raide et en mauvais rocher. Nous pouvons cependant voir une partie des arêtes de la Meije, jusqu’au doigt de Dieu. Ces montagnes me rappellent une multitude de souvenirs, de ski et de randonnée avec mon père et d’escalades de grande ampleur avec des camarades. Mais cette arête de la Meije me fait systématiquement penser à l’histoire que je vais vous relater : au cours d’un dîner, je discutais avec un gendarme qui avait été durant une partie de sa carrière affecté au secours en montagne en Oisans. Un jour, il est appelé pour le sauvetage d’une personne accrochée en haut des arêtes sur le versant regardant la Bérarde. La paroi est très raide et haute de 800 mètres. Le sauvetage s’avère délicat, et quelle est la surprise du pilote de constater qu’il s’agit d’un parapentiste pendu en pleine paroi, retenu par son parachute à des aspérités par très loin du faîte de l’arête. Le sauvetage se passe bien. De toute évidence l’accidenté avait commis une faute en sautant vers la Bérarde alors que le vent venait de l’ouest, ce qui l’exposait aux rabattants, qui l’ont effectivement plaqué à la paroi. Il pouvait s’estimer heureux de s’en tirer vivant. L’année suivante, notre gendarme est appelé pour un sauvetage similaire au même endroit. Effectivement, il secoure un individu pendu dans les mêmes conditions au même endroit. Quelle n’a pas été la surprise de ce capitaine de gendarmerie quand il a reconnu l’individu qu’il était déjà allé chercher une première fois l’année précédente! Le parapentiste, peut-être suicidaire, mais qui venait de se louper pour la seconde fois, a eu droit à une sacrée remontée de bretelles, réitérer la même faute grossière, décoller le vent dans le dos, les sauveteurs n’ont pas apprécié.

Au sommet de notre col, pas de soleil, un petit vent frais n’encourage pas à prolonger l’arrêt. Nous nous habillons, mettons des gants et nous lançons sans traîner dans la descente. Rapidement l’atmosphère se réchauffe. En effet, nous basculons vers les Alpes du sud. Notre itinéraire passe au col du Lautaret quelques 600 mètres plus bas. De là nous allons nous laisser glisser vers Briançon et la chaleur retrouvée. Sur notre gauche le massif des Cerces nous permet d’admirer dans le beau temps retrouvé une multitude de belles parois d’escalade, qui me rappellent bien des moments de grande intensité. Au niveau de Serre-Chevalier nous casse-croûtons d’un morceau de pain et de saucisson et repartons vers Briançon à la recherche d’un bistrot pour le traditionnel café de mi-journée. Nous le trouvons au pied du col de l’Izoard en pleine ville. Moment de détente que nous savourons après cette matinée de plaisir et d’effort dans le Galibier.

Cet après-midi le ciel est bleu. La côte en direction du col de l’Izoard, après un raidillon à la sortie de la ville, s’atténue, nous pédalons avec facilité. L’obstacle est cependant de taille 20 kilomètres pour 1185 mètres de dénivelé. L’entrée dans le Queyras est très accueillante. L’ambiance dans cette montée est très différence de ce que nous avons connu ce matin le long de la route du Galibier. La rivière la Cerveyrette, aux eaux claires en contrebas dans les gorges, court sur ses plages de galets. On est loin des eaux tourmentées et boueuses de l’Arc. Manifestement ici il n’a pas plu. L’air est limpide et de grandes parois au calcaire lumineux s’élèvent tout autour de nous au dessus des forêts de mélèzes. Les massifs français ont chacun leur particularité, ce qui fait tout le charme des Alpes. Nous passons le joli village de Cervières et rejoignons rapidement le hameau du Laus et son sympathique gîte. Nous y passons une soirée plaisante dans un cadre pittoresque et montagnard.

Septième jour : Le Laus Jausiers 86 km

Encore une fois la nuit fut agréable. Cela tient aussi au fait de la nouveauté renouvelée chaque jour. C’est toujours avec curiosité que nous découvrons le lieu qui va nous accueillir pour la nuit. Ce gîte est particulièrement bien placé à sept kilomètres du sommet du col de l’Izoard. Cette nuit il a fait froid, car par endroits des plaques de givre ponctuent les prairies. L’air ce matin est immobile dans un ciel bleu intense. Toutes les conditions sont réunies pour que nous passions une excellente journée sur nos machines. Au programme se trouvent deux cols l’Izoard et Vars. Le premier dans cet air vif du matin sera vite atteint. Nous y jouissons d’un décor de belles montagnes aux sommets pointus, qui s’élèvent au dessus des forêts. A cette heure matinale encore peu de monde, les motards et les automobilistes se lèvent plus tard que nous, car ils mettent beaucoup moins de temps pour rejoindre ces lieux haut perchés. Mais sans doute éprouvent-ils aussi moins de plaisir et n’ont pas le temps de rentrer en harmonie avec ces régions d’altitude, alors que le silence de notre mode de déplacement nous permet de rentrer en communion avec la faune et la flore. La lenteur et l’effort physique nous font éprouver une forme de victoire longtemps désirée puis obtenue après un combat mené à la force de nos muscles. Toujours la même sensation de plaisir lorsque le point le plus haut d’un col est atteint, on cherche le panneau pour la traditionnelle photo. Au col de l’Izoard, il se trouve juché en haut d’une colonne massive en pierre et affiche 2361 mètres d’altitude.

La redescente sur l’autre versant vers la vallée du Guil est de toute beauté. La route épouse les accidents du relief en larges méandres dans de grandes zones minérales aux couleurs multiples. De vastes pierriers nous entourent de toutes parts et tout là-bas à mi-distance du fond de la vallée sur un replat, nous distinguons les villages de Brunissard et d’Arvieux, au milieu de prairies bien vertes, qui tranchent avec le monde pierreux qui les domine. Dans ce dernier village nous doublons trois randonneuses au pas alerte. Nous engageons la conversation, elles sont parties pour une balade de plusieurs jours sur le GR5. Cela me rappelle ma randonnée sur cet itinéraire il y a maintenant quelques années. J’avais bivouaqué au col des Ayes vers 2300 mètres sous des trombes et au matin, le miracle du beau temps s’était produit, et m’avait accueilli au sortir de la tente avec un spectacle de toute beauté qui s’étalait à l’ouest loin vers l’Oisans et ses grands sommets et au sud au-delà du Queyras et ses montagnes, qui comme le pic de la Font Sanct ont une belle prestance.

Arvieux, dernier village avant de plonger dans les gorges du Guil. Sur notre gauche en amont se trouve la fameuse citadelle de Château-Queyras. Nous n’irons pas car nous partons à droite vers l’aval en direction de Guillestre. La citadelle est magnifique à découvrir lorsqu’on arrive par le GR5. Au détour d’un repli de terrain en pleine forêt d’un coup elle apparaît sans préavis. On reste bouche bée, en découvrant en contrebas cette immense bâtisse que l’on surplombe, au point de presque se croire à bord d’un avion, tellement on la domine.

Mais voilà le vélo ne permet pas ce point de vue. Nous nous enfonçons vers l’ouest dans des gorges profondes, bordées de hautes falaises. La rivière, presque un torrent s’écoule toute frangée d’écume. Après une dizaine de kilomètres dans ce décor de toute beauté, la route est barrée totalement, au point qu’avec avec nos vélos nous ne pouvons pas nous faufiler. Une déviation escalade le bord gauche de la vallée, empruntant une minuscule route qui se glisse à travers les falaises. Cette chaussée est très étroite et le croisement des véhicules est difficile, voire impossible par endroits. Cet itinéraire de déviation au goudron en mauvais état a des petits airs de chemin andin, j’adore. Cependant la montée est raide et cela rajoute quelques kilomètres à l’étape. Nous doublons un jeune Anglais, sac et piolet au dos. Intrigué, je lui demande d’où il vient. Il m’explique qu’il est engagé dans une traversée de Nice à Chamonix sur une durée de six semaines et qu’il suit son propre itinéraire. Il est en train de rejoindre l’Oisans qu’il compte parcourir avant de reprendre sa route vers Chamonix. La chaussée est si étroite, qu’un cycliste et un piéton tassés en bordure du vide s’attirent des remarques d’un automobiliste qui considère que nous encombrons le passage en stationnant à cet endroit. Mais mon Anglais je n’ai pas choisi l’endroit où le doubler !

Après ce détour pittoresque, nous faisons une halte à Guillestre le temps de se ravitailler. A midi nous nous engageons dans la longue montée du col de Vars. Elle s’étire sur vingt kilomètres et 1185 mètres de dénivelé. Le démarrage est difficile dans la chaleur. Les premières épingles nous permettent de regarder vers le nord ouest en direction de l’Oisans. La silhouette caractéristique de la longue arête de l’un des plus beaux groupes de montagnes se laisse contempler. Il s’agit du Pelvoux, du Pic Sans Nom et d’Ailefroide, ces montagnes m’ont toujours fait rêver et je n’ai jamais gravi l’une d’elle. Il n’est jamais trop tard, sait-on jamais? Un cycliste nous rattrape et nous donne quelques détails sur le reste du parcours jusqu’au col, puis sur son vélo de course il s’envole. Après une première partie de huit kilomètres soutenue, l’inclinaison baisse et nous distinguons le col tout là-bas au fond d’un grand vallon qui en finale se relève. Dans un champ nous faisons notre pause de midi. Il fait bon, l’herbe est tendre, nous avons vraiment retrouvé le climat méditerranéen. Nous reprenons notre route pour quelques kilomètres le temps de trouver le bar pour notre café de la demi-journée. A Sainte-Marie une terrasse agréable nous accueille. Elle est en grande partie peuplée de motards allemands. Le nombre de motos que nous croisons ou qui nous doublent est impressionnant, plus d’une centaine par jour. La fin du parcours présente quelques difficultés. Le passage des Claux est très raide supérieur à dix pour cent, dans un village qui n’en finit plus. Cela me rappelle un autre village au fond des Tatras slovaques, ou nous avions parcouru huit kilomètres très raides entre deux rangées de maisons avant de retrouver de grandes forêts désertes. La traversée des Claux est beaucoup plus courte mais demande aussi des efforts.

Le col est atteint. Son altitude est somme toute modeste, 2209 mètres, comparativement aux précédents. Mais ces vingt kilomètres de montée nous laisseront des souvenirs. Nous discutons avec un couple en tandem, lancé lui aussi dans une traversée des Alpes.

La descente sur l’Ubaye est magnifique. Le Brec de Chambeyron, avec sa silhouette de volcan tronqué trône du haut de ses 3411 mètres. Il y a deux mois j’ai passé dans les environs de cette montagne une semaine à grimper de belles parois désertes, présentant pourtant un rocher d’une qualité extraordinaire. L’escalade c’est comme le reste, il y a les lieux à la mode et les autres. Manifestement les parois de l’Ubaye ne sont pas touchées actuellement par le phénomène, et durant cette semaine nous nous en sommes félicités. Par contre nous ne pouvons pas en dire autant de la route des Grandes Alpes, particulièrement en vogue auprès des automobilistes et des motards. Nous rencontrerons cependant peu de cyclotouristes. Nous dépassons le joli village de Saint Paul en Ubaye. Très loin au pied du Brec de Chambeyron je vois le village de Fouillouse, et un peu plus bas son incroyable pont en arche qui franchit un gouffre de plus d’une centaine de mètres de profondeur. Vers les seize heures nous touchons au but de la journée, Jausiers, petit village au pied du col de Restefond la Bonnette culminant à 2715 mètres d’altitude et totalisant 1500 mètres de dénivelé.

Huitième jour : Jausiers Saint Sauveur de Tinée 81 km

Ce petit hôtel où nous sommes descendus, je le connaissais pour y avoir dormi lors d’une virée d’escalade dans la région. La patronne est très agréable et nous parle de la vie locale. En particulier elle nous révèle, et cela ne nous surprend pas, que les motards de passage font significativement monter le chiffre d’affaire.

Après un petit déjeuner copieux nous nous préparons pour la grosse étape du col de Restefond, 24 kilomètres. Ils se déroulent tout le long d’un gigantesque pan de montagne pelée. A notre vitesse lente nous allons mettre pas loin de quatre heures pour arriver à ce passage entre Ubaye et Tinée. Le ciel est clément, la forme est bonne. Le panorama qui s’élargit à chaque tour de pédalier, nous permet de pleinement profiter de ce moment. Ce qui pourrait être un calvaire se transforme en pur bonheur. La fin du parcours est particulièrement austère, le sol constitué d’une caillasse grise, couleur ardoise, donne au paysage une note de dureté et de froideur. Un vent modéré souffle, ce qui renforce cette sensation de nature sauvage. Au col, même pas un panneau. Nous n’irons pas jusqu’au point 2802 mètres, effectuer la boucle de 1600 mètres autour du sommet, bien qu’il s’agisse de la route la plus haute d’Europe.

Devant nous s’ouvre la vallée de la Tinée. Nous sentons que le terme de notre voyage se rapproche. Cette vallée qui débute, si nous la suivions, elle nous conduirait directement à Nice en une centaine de kilomètres. Mais notre itinéraire comporte encore deux cols. Nous allons suivre la vallée de la Tinée jusqu’à Saint Sauveur et de là nous rejoindrons la Vésubie.

Après une magnifique descente nous nous arrêtons à Saint-Etienne de Tinée, pour déjeuner. Il nous reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Saint Sauveur. La route descend le long de cette profonde vallée. Au sortir de la ville nous rencontrons un couple de cyclistes italiens à la recherche d’un hébergement pour la nuit. La femme semble assez énervée du fait de ne rien trouver. En effet, ils ont poussé jusqu’à Isola, mais en intersaison, ils sont arrivés dans une ville morte. J’adore entendre cette italienne parler sur son ton haut perché, appuyant sur l’accent tonique. Je ne puis m’empêcher de lui dire « l’italiano e la piu bella lingua d’el mondo ». Je ne suis pas sûr que ce soit de l’italien bien correct, mais elle comprend.

Suite à cet intermède rigolo, nous reprenons notre route, qui parfois suit une piste cyclable très agréable. Enfin nous arrivons et le gîte municipal est ouvert. Nous nous installons et ce soir nous serons sept dans ce dortoir. Un couple d’Allemands, un Suisse et deux ouvriers travaillant sur un chantier de percement de tunnel près du village qui nous domine, Roure. L’un des occupants a manifestement des problèmes d’odeur de pieds et nous en fera largement et généreusement profiter! Le village est plein de chats pas farouches qui se laissent caresser, ce qui me ravit. Le couple d’Allemands accepte une invitation au restaurant du village et nous passerons un très agréable moment, ce qui entre autre me donnera l’occasion d’utiliser leur langue, que j’aime beaucoup.

Neuvième jour : Saint-Sauveur-de-Tinée col de Turini 61 km

Cetteétapedansles Alpes maritimes va être d’une grande beauté. Nous pensions qu’après avoir gravi les cols les plus hauts des Alpes, dans ce département nous aurions des pentes moins longues et des décors moins grandioses. Il n’en est rien, de plus les villages prennent des airs de hameaux corses nichés dans des pentes incroyables ou cachés dans des creux secrets.

De Saint-Sauveur nous descendons durant quelques kilomètres les gorges de la Tinée. Puis sur la gauche, une petite route escalade la pente raide et rejoint un vallon de toute beauté, qui s’élève rapidement au-dessus de la Tinée. Nous allons monter 17 kilomètres pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé. Arrivés au col, contrairement aux jours précédents, il n’y a pas grand monde. Cependant, il y a une petite boutique de vélos, et Evelyne trouve des patins de frein, car elle commence à freiner sur la ferraille. Nous descendons sur Saint-Martin-de-Vésubie. Il y a bien longtemps, je venais assez souvent dans les montagnes des environs, en particulier la Gougourde, magnifique paroi granitique de 400 mètres de haut, que parcourent de nombreuses voies d’escalade magnifiques. Les bouquetins y étaient nombreux et pas craintifs du tout. Ils venaient même tout près lorsque nous mangions au pied de la paroi dans l’espoir qu’on leur donne un quignon de pain. Je me souviens les avoir vus, dans des postures incroyables en pleine paroi. L’un d’entre eux a disparu au sommet et lorsque nous y sommes arrivés nous avons du mettre un rappel long et raide pour descendre. Je n’en revenais pas qu’il soit passé par là. Depuis nous les avons vus faire des acrobaties encore pires. Leurs sabots sont de véritables ventouses.

Donc, nous arrivons à Saint Martin, jolie petite station de montagne. Nous casse-croûtons sur la place centrale à l’ombre de grands platanes. Il fait chaud, l’ambiance est vraiment méridionale. Puis nous allons prendre un café dans le coin des rues commerçantes, vraiment très jolies. Nous nous y sentons très bien. Je regrette presque qu’il ne soit que une heure de l’après-midi, car je me serais bien arrêté passer la nuit dans ce coin charmant. Mais non l’appel de la route est le plus fort. Rapidement nous rejoignons Roquebillière et peu après sur la gauche l’embranchement du col de Turini se présente et nous quittons la vallée de la Vésubie. Il fait chaud, la pente est rude. Nous arrivons dans le magnifique village de la Bollène-Vésubie. Nous n’y résistons pas, nous nous arrêtons dans un café, où manifestement le patron cultive l’art de vivre. D’ailleurs son chien de toute évidence a la même philosophie de vie. Nous attendons que le soleil tape un peu moins puis nous repartons dans cette longue montée. La route est une incroyable succession de virages en épingles. Nous surplombons le village où nous avons fait halte. Nous réalisons qu’il est comme posé au sommet d’une colline entre vallée et montagne. Il me fait penser à ces villages corses, qui se sont établis dans les endroits les plus invraisemblables. Cette route ne cesse de nous étonner par son profil. Du haut, ce n’est qu’une suite de virages qui escaladent un pan de montagne raide. Le trafic n’est pas intense, surtout des motards allemands. Certains nous doublent, d’autres nous croisent. Pour les premiers c’est presque la fin de cette chevauchée fantastique par les plus hauts cols des Alpes, et pour les seconds ce n’est que le début. Un fou au volant d’un coupé Mercedes nous double sans précaution. Evelyne lui fait signe de ralentir. Il lui répond par un geste obscène. Avons-nous à faire à une petite frappe locale ou à un grand voyou niçois? Il ne nous a pas renversés, donc ce n’est pas grave. Ne nous laissons pas aller à des idées sombres sur nos congénères. Les derniers kilomètres sont éprouvants. Dans ces cas là, on a l’impression de ne jamais en finir. Puis d’un coup le col surgit. Il est très particulier, carrefour de plusieurs routes au milieu des arbres. Autre caractéristique, il y a trois hôtels, sensation étrange, mais le lieu est immédiatement sympathique, on a tout de suite envie d’y faire halte. Cela tombe bien car nous avons ce matin depuis le point d’information du col Saint-Martin réservé une chambre à l’hôtel les chamois. Le patron est adorable et les prix très doux pour une prestation de qualité. Il nous offrira même la bière car nous l’avons aidé à porter de nouveaux matelas qui lui sont livrés. Il nous donnera un cours sur le matelas, car il a travaillé 12 ans dans ce secteur et dans le haut de gamme. En effet, nous constaterons que nos lits sont particulièrement bien équipés en la matière. Souvent dans les hôtels les matelas sont tout mous, vieux et fatigués ou durs comme des planches en bois lorsqu’ils sont neufs. Là ils sont fermes épousent bien la forme du dos sans mollesse, en un mot absolument confortables, secret d’une bonne nuit.

Dixième jour : col de Turini Nice 50km

C’est avec regret que nous quittons ce coin exceptionnel, cet hôtel et son patron très attachants. Aujourd’hui, arrive notre dernier jour de ce beau périple. Pour cette dernière demi-étape nous choisissons un maximum de petites routes. Nous empruntons la D 2566, qui sur la carte suit une ligne de crête durant une dizaine de kilomètres. Cela me rappelle le GR un peu plus à l’est qui lui aussi dans sa dernière partie suit une longue ligne qui domine les vallées d’une part de la Tinée et du Var et de l’autre la Vésubie. La fin de ces deux fabuleux itinéraires que sont le GR5 et la routes des Hautes Alpes révèlent de belles surprises. Pour être précis concernant ce dernier itinéraire nous empruntons une variante, le trajet original descend à Menton par Sospel. Nous ne regretterons pas cette variante par le village de Lucéram. Là encore, on pourrait se croire dans le moutonnement montagneux de l’intérieur de la Corse. Ce département des Alpes Maritimes possède de très belles montagnes et pas uniquement une côte maritime. Cette dernière plongée avant de retrouver les abords de la grande agglomération, nous en profitons autant que possible. Ce village de Lucéram en fin de périple me remémore la fin d’une fabuleuse randonnée autour de la Corse et la Sardaigne, lorsque nous avons quitté la Castagniccia, en plongeant vers Bastia. Nous nous imprégnons de ces senteurs du midi, de cette chaleur lorsque le soleil passe la montagne qui nous domine à l’est. Je retiens ma vitesse pour que cela dure encore un peu. Ces fins de voyage qui se passent dans des conditions exceptionnelles de temps, de beauté et d’entente entre les protagonistes, invitent inexorablement à se projeter dans un futur voyage.

Voilà, nous rejoignons l’Escarene et la grande route. On pressent la grande ville, la circulation s’intensifie, la vallée s’élargit. Nous traversons des banlieues où nous cherchons notre itinéraire. Puis nous nous trouvons sur une voie rapide qui conduit à un long tunnel interdit aux vélos. Je ne m’en rends pas compte, Evelyne l’a réalisé, mais j’appuie comme un sourd sur les pédales et elle n’arrive pas à me rejoindre. Juste à l’entrée du tunnel je ralentis uniquement pour que nous soyons groupés dans ce tuyau très dangereux pour les cyclistes. Alors dès qu’elle me rattrape, époumonée de m’avoir appelé, elle me dit que cela fait plus d’un kilomètre qu’elle essaye de m’arrêter, pour rejoindre la piste cyclable qui se déroule un peu plus loin à droite. Je suis un vrai bourrin, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer ! Facilement nous la retrouvons et reprenons notre chemin en direction de la villa de ma cousine qui habite sur l’une des collines à l’intérieur de la ville. Les quatre kilomètres de montée pour arriver chez elle sont très raides et le trafic particulièrement dense, mais après ce périple à travers les grands cols des Alpes nous surmontons cette ultime difficulté.

Encore un beau projet qui se termine. Nous commençons à être des vieux copains de voyages à vélo (vive VF), cela fait le cinquième que nous accomplissons ensemble. Nous n’allons pas tarder à vouloir repartir ensemble ou avec d’autres en fonction des opportunités. En effet, il ne faut pas les manquer la vie est si courte ! Enfin pour le moment, profitons des beaux souvenirs tout frais et allons nous baigner dans une mer encore très chaude.
Petit compte rendu: New York et l'ouest des États-Unis - 2011 English translation pending
by Cdlc · 2011-10-22 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous! Après avoir régulièrement consulté ce super forum, rempli de toutes les infos nécessaires à la préparation d'un voyage, je me permets de faire un petit compte rendu de nos 15 jours passé à New-York et dans l'ouest des USA. Ce qui suit est plus des infos utiles qu'un carnet de voyage...n'ayant pas le courage de décrire tout notre périple😊. Nous sommes un couple de 26 et 28 ans. Nous n'avons pas randonné (mon copain n'aimant pas marcher...) donc pas d'infos sur les marches à faire dans les parcs. Nous avions déjà fait 3 semaines en 2009 dans l'ouest, donc là c'était plus un "remake" de ce qu'on a préféré ou loupé auparavant😉.

Vol aller et retour avec SWISS. Aller : Genève - New-York direct. très confortable, écrans perso., personnel serviable, petit chocolat toujours aussi bon😉. Vol interne : NYC - San Francisco avec Virgin America, intérieur de l'avion très design, avec lumière rose/violet, sympa. Une boisson offerte, tout le reste est payant. Là aussi écrans perso. tout en anglais bien entendu😛. Retour : Los Angeles - Zürich : beaucoup moins confortable que l'aller 😕 on s'est retrouvé à la toute dernière rangée du milieu, avec les WC de chaque côté! Bruit de la chasse d'eau et lumière tout le long du vol 😠 plus jamais! Puis Zürich - Genève: vol très court, la fatigue était très présente🤪, heureusement il y avait le p'tit chocolat! Tous les vols on été réservé depuis la Suisse, 10 mois à l'avance via ebookers pour SWISS et 6 mois avant direct. sur le site pour Virgin Amercia. Prix pour 2 pers.: SWISS 1960 CHF. Virgin America 480 CHF. Voiture de location prise chez Dollar à l'aéroport de San Francisco (SFO). On ne choisi pas sa voiture, on vous donne les clés directement au premier guichet. L'employé n'était pas sympa du tout😐. On descend quelques étages et là ils voulaient nous filer une ford, style taxis New-Yorkais...alors là je dis NON, je fais pas 2000 miles là-dedans! Je me dirige vers le guichet du parking, lui explique gentiement mon point de vue et finalement on repart avec une Ford Taurus, sans supplément. Réservé à l'avance sur elocationdevoitures.ch, catégorie FCAR (Dodge Charger ou similaire) 2 portes, mais on a eut 4 portes, il me semblait bien que les voitures 2 portes étaient rares... Prix : 580 CHF pour 12 jours. On échangera la Taurus contre une Mustang décapotable à Vegas, quelques jours plus tard à l'agence Dollar de l'aéporort de Vegas. Employé nettement plus gentil, est venu avec nous jusqu'au guichet du parking pour expliquer à son collègue ce qu'on voulait. Supplément env. $400 ... hé oui, la frime a un prix...🙂 aller, c'est les vacances, on profite!!

New-York Depuis JFK, nous avons pris le air train puis le metro. Avons acheté une Metrocard (transmissible donc une pour les 2) et chargé $40 dessus, il nous en reste $4😄. Hôtel Comfort Inn Theater District, 343 W. 44th Street. Très bien placé, à 5 min. à pied de Time Square et du métro, chambre petite comme presque partout à NYC, propre, juste le carrelage du mur de la sdb qui se décollait😕et qui faisait mine de nous tomber dessus d'un moment à l'autre...fallait juste pas donner un grand coup dedans...Petit déj (toast, bacon, oeufs brouillé, etc) compris dans le prix. Prix $ 868 pour 3 nuits (du vendredi au dimanche). Nous avons pris les billets à $45/pers. pour les bus touristiques à 2 étages (explications en anglais seul. c'était plus cher pour le français😏). Très sympa quand il fait beau et assez chaud. C'est un bon moyens de visiter la ville si on y reste que quelques jours. J'avais pris les billets à l'avance sur internet pour : la visite de la statue de la liberté et Ellis Island (musée de l'immigration), sans l'accès à la couronne, avec l'audio tour, $42 pour 2. C'était super, belle vue sur Manhattan, par contre les contrôles de sécurité sont comme dans les aéroports...c'est un peu agaçant...mais on garde son calme, pas de violence c'est les vacances😎. Et aussi pour l'Empire State building avec audio guide : $62 pour 2, on l'a fait de nuit, magique, magnifique! Ainsi que pour The Top of the Rock $44 pour 2, fait de jour, superbe vue sur Central Park, j'avais lu sur ce forum qu'il vallait mieux le faire de jour, sinon gros trou noir à l'emplacement de Central Park. Contrôles de sécurité aussi pour ces 2 building. Tous les déplacements à destination de ces attractions se sont faits en metro. Nous avons été manger de bons Hamburger chez Shake Shack, avec leur frites rigolottes😛, $23 pour 2. Nous avons aussi goutté les tranches de pizza vendues dans de petites arcades, bon, gras😊, à $1.95 pour la tranche, faut pas trop en demander non plus... Passage obligé par le Hard Rock Café, mêmes plats partout😉 mais on adore l'ambiance. Compter environ $80 pour 2.

San Francisco Hôtel Chelsea Motor Inn, 2095 Lombard Street., parking gratuit, choisi une chambre avec vue sur cour intérieur, aucun bruit de circulation. Prix $226 pour 2 nuits pour 2. Petit déj pris au Mel's Drive Inn à 2 min. à pied, sympa style années 60. Visite d'Alcatraz, réservé à l'avance, avec audio tour et trajet en bâteau, $52 pour 2. Nous nous sommes déplacés à pied, cela permet de passer dans les différents quartiers, d'avoir de belles vues sur le Golden Gate et Alcatraz. Avons eus de la chance avec le temps, beau, chaud, pas de brouillard. Nous ne sommes resté qu'un seul jour entier, nous étions déjà venus en 2009, mais n'avions pas visité Alcatraz...c'est chose faite!🙂

Las Vegas 1 nuit "étape" au Hilton, sympa, sans plus, $130 pour 2. Déjeuné du Paradise Café de ce dernier, correct sans plus. Puis 4 nuits au Mirage (du mardi au vendredi), super, wifi gratuit, propre, magnifique jardin tropical. Réservé à l'avance sur ebookers.ch, 375 CHF + $90 de taxes pour une chambre double avec King bed. Attention, ne pas sortir les articles du frigo de la chambre, ils sont directement facturés... Nous avons mangé au California Pizza Kitchen du Mirage, c'est un peu l'industrie, il y a beaucoup de monde, beaucoup d'ail, ils apportent l'addition avant même de nous avoir proposé un dessert...bof...🤪 Nous avons testé le Juan Serrano à l'hôtel Aria, restaurant de tapas, déco sympa, assez bon pour de l'immitation de cuisine espagnole😛 $95 pour 2. Nous sommes aussi allés au Hard Rock Café de Paradise Road, il y en a aussi un autre sur le Strip. Les Burgers de BLT Burger au Mirage sont très bon et ce n'est pas trop cher. Nous avons aussi vu 2 spectacles du cirque du soleil : Viva Elvis (hôtel Aria), réservé par tél à l'avance, $265 pour 2. Section 103 Row B, un peu trop près de la scène à notre goût, mais le spectacle est super, petits films d'Elvis, reprise des chansons connues, costumes colorés et super bien faits. Et O au Bellagio, billets pris direct à la réception de notre hôtel, $206 pour les 2, vue limitée (il y avait une barrière devant nous), mais c'était pas hyper dérangeant. Impressionnant comme ils jouent avec l'eau, la scène qui disparaît dans l'eau, laissant place à un bassin. Comme tous leurs spectacles, les acrobaties sont géniales!🙂 Passage obligé aux Outlet Center Nord et Sud🙂🙂🙂.

L' Ouest (divers) A Mammoth Lakes, nous avons passé une nuit au Best Western Plus High Sierra Hotel, 3228 Main Street. $153 pour 2. Super hôtel, piscine et jacuzzi intérieur, grande chambre, propre. Nous n'avons pas visité MML, c'était juste un arrêt pour la nuit. A Bryce Canyon, nous avons dormi au Best Wester Ruby's Inn, 26 South Main Street. Un des seuls hôtels du coins, réservé à l'avance, $170 pour 2 pour 1 nuit. Chambre double avec Spa dans la chambre😛. Souper le soir au restaurant de l'hôtel, filet mignon et steak de 14oz très bon, contrairement au petit déj (au même endroit) frech toast pas fameux du tout😐. A Page, nous sommes restés 2 nuits au Quality Inn at Lake Powell, 287 N. Lake Powell Blvd, $228 pour 2. Grande chambre au rez, vue sur la piscine, frigo dans la chambre. Nous avons loué 2 jet ski pour une journée entière chez Carl's Marine Rentals, 680 Haul Road Ste A, tél 928 660 0548. Carl est super sympa, location env. $360 pour les 2 jet ski pour la journée (9h-17h), la remorque et la voiture pour les remorquer. Faire le plein des jet ski au retour en ville, beaucoup moins cher que sur le lac! C'est vraiment une bonne adresse si vous voulez passer une super journée sur le lac. Attention, il faut par contre savoir se débrouiller seul pour les mettre à l'eau et s'orienter sur le lac😎. Super vue sur Horse Shoes Bend, à env. 6km de Page, petite marche pour y arriver, pas difficile mais penser à l'eau et à la casquette, ça tape fort!😎 Bien entendu, il ne faut pas louper Antelope Canyon, nous l'avions déjà fait en 2009, donc pas refait cette fois. Testé Stromboli's Pizza, $51 pour 2. A Kingman, une nuit à l'Econo Lodge, 3421 E Andy Devine Ave. A éviter! $ 68 pour 2, bruyant, vieille chambre, tapisserie qui se décolle, vraiment bof!😕

On a vraiment adoré tous nos voyages aux USA, les gens sont vraiment sympa, serviables. A San Francisco, j'avais une carte dans les mains et spontanément un monsieur m'a demandé si j'avais besoin d'aide. A New-York, au départ du Air Train, un employé était là pour nous dire quel train prendre, ensuite quelqu'un était aussi dispo vers les machines pour prendre les tickets de métro...c'est cool! J'aime aussi la facilité avec laquelle vous pouvez échanger votre voiture de location si elle ne vous convient pas. Petite info : ne pas oublier de mettre le panneau "ne pas déranger" sur la porte de votre chambre si vous désirez dormir au moins jusqu'à 9h, sinon la femme de chambre tape contre la porte, parfois comme une "sauvage" pour vérifier si vous êtes encore là🤪. La seule chose surprenante est qu'à peine votre plat ou votre dessert terminé, ils vous apportent aussitôt l'addition (avec des grafitis, histoire que vous n'oubiez pas leur tips😏), pas le temps de reprendre un Coca, un café...on se sent parfois "prié de s'en aller rapidement".

Voilà, c'est déjà fini...🙁 Merci d'avoir pris le temps de lire ce petit résumé, si vous avez des questions, n'hésitez pas...! Il y aura peut-être quelques photos à venir...😉
Retour de trente jours sur la route 66 et l'Ouest américain English translation pending
by Ericoco · 2011-10-22 · 14 replies
Bonjour,

Comme chaque année voici le résumé de notre trip, cette année la route 66 et l’ouest américain.

Tout d’abord merci à ceux qui nous ont aidés directement ou indirectement par le biais du forum.

Nous sommes partis du 18 septembre au 17 octobre, soit 30 jours vols compris.

L’idée de départ, c’était de faire la route 66 dans son intégralité de Chicago à Santa Monica. Mais comme on voulait aussi aller dans l’ouest nous avons arrêté le programme suivant : Route 66 de Chicago à Williams puis virée dans l’ouest incluant les principaux parcs avec passage à Las Vegas et fin du trip à San Francisco car nous voulions éviter Los Angeles.

Vols : Nice / Chicago via Copenhague avec la SAS

San Francisco / Nice via Zurich avec la SWISS

Tarif : 1365 euros pour deux, réservé sur Expédia.fr (réservé en avril)

La SAS n’est pas la meilleure compagnie avec laquelle nous avons voyagé, personnel distant, politique bagages non avantageuse et surtout repas et boissons payantes sur les vols moyens courriers.

La SWISS est très bien, à San Francisco nous avons pu enregistrer, sans soucis ni supplément ,3 bagages de plus de 24 Kg plus un gros sac en cabine…et oui sur 30 jours nous avions beaucoup de souvenirs à ramener…

La voiture : Louée sur le site elocationdevoitures.fr, sans GPS, je précise, car nous préférons partir cartes aux mains quitte à se perdre un peu, ce que nous avons fait…mais qui rajoute à l’aventure.

Nous avons pris la voiture au départ de Chicago et nous l’avons rendue en arrivant à San Francisco. Le loueur était National, le moins cher pour les frais d’abandon sur cette distance. Aucun problème à la réception du véhicule ni lorsque nous l’avons rendu. Tout s’est fait rapidement, personnel agréable et serviable. Nous avions réservé pour une voiture Pontiac G5 ou similaire et nous avons eu une Toyota Corolla, en parfait état.

Tarif : 645 euros pour 21 jours assurances comprises, un plein d’essence (nous l’avons rendue vide) et le deuxième conducteur. Sur place nous avons payé 250 dollars de frais d’abandon.

Nous avons parcouru en tout presque 7000 KM. Pour le carburant nous mettions entre 15 et 20 euros d’essence par jour.

Hébergement : nous n’avions réservé que les 4 premières nuits à Chicago et les 4 dernières à San Francisco, pour les autres nous avons dormi dans des motels (tarifs et noms dans le détail du programme ci-dessous) ainsi que deux nuits en campings.

Préparation du voyage : V.Forum bien sur ainsi que plusieurs livres, français et américains, sur la route 66 et l’excellent site USA route 66. Cartes : la série de cartes route 66 + une carte des USA acheté sur place.

Le trip :

Jour 1 : Départ de Nice à 11h35 et arrivée à Chicago à 17h20 locale. Récupération de notre chambre au Travelodge hôtel pour 4 nuits : 70 euros la nuit réservé sur Expédia, hôtel sans prétention mais très bien placé, à 200 m du club de blues Buddy Guy légend ce qui nous a permis de nous y rendre dés notre arrivée et d’avoir la chance de voir une prestation de Buddy Guy en personne.

Jour 2 : Chicago. Visite de la ville, du centre culturel, ballade au bord du lac Michigan, l’aquarium (magnifique) et nouvelle soirée au Buddy Guy Légend.

Jour 3 : Chicago. L’art Institute face auquel se trouve le panneau « route 66 begin here », la willies tower, passage et repas chez Lou Mitchell où viennent déjeuner tous ceux qui vont partir faire la route 66 puis match de base ball des Cub’s à Wrigley field…. On a pas tout compris au match mais le spectacle est aussi dans les tribunes !

Jour 4 : Chicago. Navy pier, ballade en taxi water (à faire c’est superbe), Chinatown et soirée gangsters au Tommy Gun’s garage.

Jour 5 : Chicago – Springfield (Illinois): récupération du véhicule chez national et départ sur la route 66 en passant devant le 1er panneau. Top c’est parti, on passe devant le coock county hospital de la série urgence puis on quitte la ville on suit la 66, on la perd on la retrouve…pas facile au début ! Tout le long de la route nous nous arrêtons dans des dinners d’époque, des stations services restaurées, des ponts…l’esprit de la route est là, on commence à l’apprécier ! Arrivée à Springfield (Illinois) et nuit au motel 8 : 52 $.

Jour 6 : Springfield – Sullivan. Passages à Glenarm pour voir le pont couvert du film la route de Madisson, au café Ariston, à la Harry farm rabbit 66, au Mustang corral (pour les amateurs de vieilles Mustangs), au Luna café. Traversée à pieds du chain of bridge qui traverse le Mississipi en faisant un angle et au milieu duquel on passe au Missouri. St louis, Stanton où on comptait dormir mais où tout est fermé…et nuit à Sullivan. Motel 8 : 45 $.

Jour 7 : Sullivan- Springfield (Missouri). Visite des grottes de Meramec où se cachait J. James et parcours dans les arbres pour se dégourdir les jambes…, Pont Devils edwloge, Le Murgger Moss Motel. Nuit au Haven Motel : 45$. (Motel authentique de la 66).

Jour 8 : Springfield- Tulsa (Oklahoma).Traversée du Kansas sur la 66 (30 KM). Visite du plus grand magasin Outdoor du monde « le Bass pro shop », arrêt à Carthage, Joplin (mine, musée), Totem topee et toujours des ponts et des dinners d’époques….Arrêt à Catoosa où se trouve la fameuse baleine bleue et arrivée de nuit à Tulsa. Nuit au motel Désert Hill (d’époque) : 62$.

Jour 9 : Tulsa- Amarillo (Texas) : Breakfast chez Tahlys puis départ pour traverser l’Oklahoma par la 66. Arrêt à Tulsa pour de superbes locos à vapeur, arrêt à Sapulpa (musée), le rock café dinner 66 à Stroud, encore des ponts et des stations d’époques et on arrive à Oklahoma city, visite du musée western (magnifique). On est en retard alors on roule un peu plus ce soir, arrivée à Amarillo à 21h00, on va direct diner au Big Texan où vous pouvez manger un steak de 2 KG (gratuit si vous le mangez en moins d’une heure !). Super soirée et nuit au motel western du Big Texan : 75$.

Jour 10 : Amarillo- Santa Rosa (Nouveau Mexique) : Visite du Paulo duros Canyon au Texas et poursuite de la 66, nous arrivons au Midpoint Adrian café, nous sommes exactement au milieu de la route 66. Passage à Tucumari, arrêt au Blue Swallow Motel, et arrivée en début de soirée à santa Rosa. Dinner Chez Joseph et nuit au motel 6 : 70$.

Jour 11 : Santa Rosa – Santa Fé. Direction Albuquerque : visite du musée indien, de la vieille ville et du musée des serpents à sonnettes….Il fait très chaud mais on se régale. Direction Santa Fé par l’ancienne 66, nous montons au Sandia peak par un téléphérique de 4,5 miles, la haut c’est une station de ski ! Nous arrivons à Santa Fé, nuit au Siver Slade Motel où a dormi Clint Eastwood en 78… : 52$.

Jour 12 : Santa Fé- Durango. Aujourd’hui nous quittons la 66 pour une incursion de quelques jours dans l’ouest. Visite de santa Fé, visite de Taos et du très beau village indien Taos Pueblo. On longe le Rio Grande (cher à Eddy Mitchell), arrêt sur le pont qui surplombe le Rio Grande de 198 m et on se lance pour 3 heures de route en direction de Durango à travers de magnifiques paysages…d’été indien. On arrive à la nuit tombée. Nuit au Day Inn : 65$.

Jour 13 : Durango- Moab. Réveil et hop direct à la gare pour voir le départ des trains vapeurs pour Silverstone : c’est le western ! C’est ici qu’a été tourné Butch Cassidy et le Kid. Musée du train et départ pour Mezza Verde, visite avec les rangers des maisons troglodytes et départ pour Moab. C’est le weekend, tout est complet, ce qui reste est plus cher…nuit au Bower motel : 124$.

Jour 14 : Moab- Green river. Ce Matin descente du Colorado en Kayak (réservé la veille), nous partons tôt avec 2 autres couples. On nous conduit le long de la superbe route panoramique 128 puis descente en kayak de plus de 4h00, superbe ! Départ pour Arche Canyon, c’est trop beau, photos et une belle randonnée pour voir la plus grande arche. Nous partons pour Green River où nous arrivons à la nuit tombée et posons notre tente au camping KOA : 35$. Diner dans un pub américain des plus authentiques !

Jour 15 : Green River-Monument Valley. Départ en direction du lac Powell par la route de Glenn Canyon, très belle route panoramique qui nous conduit jusqu’au lac, c’est superbe. Puis on prend la direction de Monument Valley, arrêt à Mexicana hat pour un déjeuner au dinner pizza tenu par un italien un peu déjanté…c’est très drôle. On arrive à Monument Valley, petit arrêt photo où s’est arrêté de courir Forrest Gump puis le parc où on réserve de suite une ballade à cheval. Ce sera un des grands moments de notre voyage cette ballade dans M.V avec un indien Navajos. On reste dans le parc jusqu’à la fermeture pour le coucher de soleil… les mots me manque. Il est trop tard pour repartir, nuit au camping à M.Valley : 39$.

Jour 16 : Monument Valley-Gallup : réveil le dos un endolori par le sol dur de M.V. Visite du musée Goulding à M.V où de nombreuses stars de western on séjournées puis on the road again direction le canyon de Chelly. Nous traversons de superbes paysages désertiques. Canyon de Chelly, très beau, nous faisons une belle randonnée de 2 heures pour descendre tout au fond voir des habitations troglodytes et des pétroglyphes. Nous repartons sur Gallup, capitale des indiens d’Amérique, pour récupérer la 66. Diner au célèbre hôtel El rancho au bord de la 66 où beaucoup de stars avaient leurs entrées. Nuit au Day inn : 58$.

Jour 17 : Gallup- Williams : Shopping dans les boutiques indiennes de Gallup, prix intéressants, visite du centre culturel indien. Route 66 direction Flagstaff, toujours des dinners et autres curiosités d’époques tout le long de la 66. Nous traversons une tornade, sans dommage mais c’est impressionnant ! Passage au music muséum 66 à Flagstaff, repas au dinner Galaxy, célèbre et magnifique, shopping western et départ pour Williams par la 66. Diner au Steack house. Nuit au Motor motel : 62$.

Jour 18 : Williams-Page : Nous quittons la 66 pour continuer notre périple dans l’ouest. Départ pour le grand canyon, visite d’un musée de l’air, nous passons la journée à grand canyon, nous faisons un bout de chemin du Bright horse trail, mais il fait très froid et il y a beaucoup de vent.La route 64 et ses points de vues. Le soleil sort en fin de journée et nous quittons le grand canyon. Nous nous arrêtons pour voir les gorges du little Colorado et faire quelques achats aux indiens. Arrêt à Cameron au navajo trader et direction page où nous arrivons en début de soirée. Soirée Tex mex et nuit au Budget inn : 65$.

Jour 19 : Page- Las Vegas : départ pour Antelope canyon lover, il fait beau mais froid et venteux. 9h30, il n’y à personne à Antelope à part un groupe qui est déjà parti avec le guide. On nous dit d’y aller seul…ce qu’on fait, c’est très beau, le guide navajo chante à chaque arrêt de son groupe. Retour à Page, puis visite du barrage du lac Powell, on laisse le lac de côté car il fait trop froid pour les activités nautiques. Nous partons pour Zion, là aussi le temps se gâte, neige et pluie. Sortie du parc en fin de journée et départ pour Las Vegas. Là aussi il fait froid !

Diner au buffet du Mirage, ballade sur le strip… et nuit au Stratosphère : 45 euros.

Jour 20 : Las Vegas : Soleil et chaleur revenus ! Nous passons la journée à Las Vegas, faisons quelques attractions dont celles sur le toit du stratosphère et le soir assistons à un spectacle pour adultes…X burlesque au Flamingo. (Pour les plus de 18 ans qui veulent des infos, me contacter en MP😉..) Nuit au stratosphère : 45 euros. Finalement le stratosphère est abordable en prix mais trop éloigné du strip, nous ne le conseillons pas.

Jour 21 : Las Vegas- parc séquoia : Nous quittons las Vegas direction la Vallée de la mort. Dans la vallée la température est à 27° seulement ce qui nous permet de bien en profiter. En quittant la vallée nous partons sur séquoia parc plein d’espoirs….Un peu trop plein surement, cette fois on a sous estimé la distance….On roule, il faut contourner tout le parc pour trouver l’entrée…on traverse la sierra Nevada, on roule toujours, heureusement les paysages sont très beaux. Nous arrivons aux abords du parc (pas dans le parc qui est encore loin) et la nuit tombe…on cherche de quoi loger, mais c’est samedi et tout est complet dans le coin…on continue à rouler, la nuit est tombée et il n’y a plus rien que la forêt …on doute un peu, lorsque apparait le Dur Wood Lodge, très style cowboy, complet bien sur mais comme la prochaine ville est à 50 miles on nous ouvre une chambre de réserve, Ouf ! Super beau, on est contents. Nuit au Dur Wood Lodge : 100$.

Jour 22 : Séquoia parc- arrêt sur la route en direction de Monterrey (sorry j’ai oublié le nom du coin) : nous partons pour séquoia parc, nous sommes enchantés par le parc et ses arbres géants, c’est vraiment à voir. Coco aurait aimé voir un ours, elle sera servie car un beau gros nounours traverse tranquillement devant la voiture, séquence émotions…. Nous quittons le parc en fin d’après midi et faisons un bout de route pour nous rapprocher de Monterey. Nuit dans un budget inn : 65$.

Jour 23 : xxxxx- Monterey : Nous partons pour Monterey, après une heure de route le bleu du Pacifique apparait, nous arrivons à Monterey, direct la plage pour tremper nos pieds dans une eau ….glacée. Visite de Monterrey, de l’aquarium, ballade à Carmel par la route panoramique 17. Nuit à Monterey. Motel Day inn : 65$.

Jour 24 : Monterey : nous prenons la superbe route N°1 jusqu’à Big sur Park, randonnée jusqu’à l’océan et farniente sur la plage, avec le soleil la route pacifique est superbe, les points de vue se succèdent et nous continuons jusqu’à Pedras (1h30 de route) où se trouve une colonie d’éléphants de mer, ça vaut le déplacement. Retour sur Monterey par la N°1 encore plus belle avec le soleil couchant. Nuit au Day inn : 65$.

Jour 25 : Monterey – San Francisco : Départ pour San Francisco où nous devons rendre la voiture avant 11h30. On se dit qu’on aura fait presque 7500 KM sans soucis et c’est là qu’à 45 mn de Frisco on reçoit une pierre dans le pare brise qui fait un joli impact…qui justifie l’assurance….Arrivée à Frisco sans autre problème nous rendons la voiture et nous nous rendons à notre hôtel, Union Square Plazza, où nous allons rester 4 nuits. Cet hôtel n’a que deux qualités : son emplacement très prés d’union square et son prix : 70 euros la nuit. Découverte de San Francisco, Chinatown, le secteur Italien où nous dinerons au restaurant Mona Lisa… dans une ancienne Fiat 500 aménagé pour diner, les touristes qui passent nous prennent en photos, ce soir c’est nous les stars !

Jour 26 : San Francisco : Location de vélos sur Market Street et ballade en vélos aller - retour jusqu’à Sausalito. Faut avoir un peu de jambes car ça monte un peu, mais la traversée du Golden gate bridge est géniale, on rentre le soir crevés mais heureux, diner et dodo !

Jour 27 : San Francisco : les quais, la coît tower …on continue à découvrir à pieds cette fois. A 18h45 on embarque pour Alcatraz, avec le soleil couchant derrière le Golden gate bridge c’est magnifique …visite d’Alcatraz et retour à quai à 22h00.

Jour 28 : San Francisco : Shopping pour Coco, la ville est envahie par 39000 femmes qui vont courir le women marathon Nike le lendemain matin, donc dans les boutiques…..y’a du sport !!!!!!!!! Et c’est peu de le dire.

Jour 29 : San Francisco : Notre avion étant à 19h35, nous avons encore une bonne journée à profiter, nous la passerons au bord de mer et dans un bon resto !

Jour 30 : Voyage de retour, arrivée à 18h30 à Nice via Zurich.

Voilà résumé l’essentiel de ce voyage, si vous avez des questions n’hésitez pas à les poser.

Ce parcours est le parcours que nous avons fait mais vous pouvez bien sur le modifier, réduire les étapes, l’adapter. Plus que le parcours en lui-même j’apporte par ce résumé le témoignage de ce que l’on peut faire en 30 jours

Vous l’aurez deviné, nous avons beaucoup apprécié ce voyage. Nous avons été séduits par l’esprit de la route 66, par tout ce qu’il en reste, dinners, stations services, ponts, enseignes …. Certains jours nous avons bien roulé, mais cela ne nous a jamais semblé fastidieux car cela faisait partie de notre voyage, nous avons conduit en alternance un jour chacun, pour que ce ne soit pas tous les jours le même qui se fasse engueuler d’avoir raté un panneau ou loupé une intersection…nous nous sommes perdus…et en nous perdant nous avons vu des choses et des gens que nous n’aurions jamais vu sinon. Nous avons fait de belles rencontres et nous avons bien rigolé aussi. Si vous comptez faire la route et un parcours comme celui là, à deux, il faut en avoir envie…à deux ! Sinon ça peut devenir délicat. Nous avons aimé l’ouest, les parcs et les grands espaces avec une préférence pour Monument Valley. Nous avons adoré Chicago que nous préférons même à New York. Nous avons aimé San Francisco. Nous n’avons pas vraiment aimé Las Vegas. Nous avons aimé conduire sur les routes américaines et surtout la conduite non agressive des américains. Nous avons apprécié la gentillesse et la disponibilité des américains.

Nous n’avons pas du tout aimé devoir reprendre le travail….mais ça, vous le savez déjà.

Eric et Coco
Deuxième voyage (trente et un jours) dans l'Ouest américain English translation pending
by Chriswa · 2011-10-19 · 13 replies
Voilà,

Après un 1er voyage en famille (2 adulltes et 1 enfant) de 24 jours dans l'ouest où nous avons visité les grands classiques (LA - 66 - Grand canyon - MV -Page - Bryce - Zion - LV - Death Valley - Yosemite - Sf - LA), le virus nous a pris et je prépare déjà un 2ème voyage pour l'été 2013 de 30 jours à peu près. Voilà un premier jet d'itinéraire (nous ne faisons que des randos faciles et n'avons jamais fait de piste en 4x4). J'aurai voulu avoir votre avis, vos conseils et si ça ne fait pas trop de faire une boucle à partir de LA incluant Yellowstone en à peu près 30 jours. Merci de vos retours d'expérience sur la longueur de certaines étapes et de me dire si je zappe quelques incontournables sur le trajet.

J1,2 :Madrid - LA J3 : LA - Sequoia J4 : Sequoia - Barstow J5 : Barstow - LV J6, 7 : LV J8 : LV - Valley of fire - Cedar city (quoi voir vers Cedar city?) J9 : Cedar city - SLC J10, 11 : SLC J12 : SLC - Lac salé - Idaho Falls J13 : Idaho falls - Yellowstone J14 à 18 : Yellowstone (une nuit à cody, ça vaut le coup?) J19 : Yellowstone - Grand têton - Jackson J20 : Jackson - SLC (passer par ailleur pour aller à Moab ?) J21 : SLC - Moab J22 à 24 : Moab J25 : Moab - Capitol reef J26 : Capitol reef - Canyon de Chelly J27 : Canyon Chelly - Petrified forest- Meteor crater - Sedona J28 : Sedona - Phoenix (compatible avec l'apache trail) ? J29 : Phoenix J30 : Phoenix -Lake Havasu City J31 : LHC - Palm springs - LA

Merci infiniment pour vos réponses.
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
by Mjp · 2011-10-19 · 8 replies
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit

1er épisode:

Les Pyrénées Orientales

25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.

26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.

27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac

28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.

29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.

30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.

31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.

1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.

2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.

3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.

4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.

5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.

A suivre......
Destination soleil , mais pas trop plage? English translation pending
by Tweety29 · 2011-10-18 · 50 replies
Bonjour j`aurais vraiment besoin de conseil, ont aiment la chaleur mais on aiment pas se coucher sur la plage si quelqu`un pourrait me conseiller et ont aiment bien la ville, l`hiver passer ont est allé a Las Végas et ont a beaucoup aimer ça, je ne sais vraiment pas ou aller j `attend vos conseils, merçi a l`avance
Climat à New York en février? English translation pending
by Lildu59 · 2011-10-17 · 13 replies
Bonsoir à tous et à toutes,

Voila mon compagnon et moi nous aimerions partir a New york début Février (le 4 Février) et je voudrais savoir si vous êtes déjà partis a New york pendant cette période si le climat peut nous permettre de bien visiter et de ballader même le soir car c'est un peu notre crainte.

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.

Bonne soirée.

Aurélie
Retour sur Embudu Village aux Maldives (octobre 2011) English translation pending
by Ludo60410 · 2011-10-17 · 36 replies
Tout juste de retour d'Embudu, voici mon sentiment..😉

Pour notre premier séjour aux Maldives nous voulions privilégié un endroit plein de charme, avec un côté sauvage et très nature et surtout un récif très riche...Franchement pas déçu!!

- Le voyage... nous sommes partis avec NF et Qatar, voyage sans souci avec une compagnie agréable( leur réputation n'est plus à faire).Arrivé sur Malé, NF reste introuvable (je les cherche encore ^^)..A vrai dire je compte aller dans mon agence NF et leur demander pourquoi je devrais passer par eux pour notre voyage de noce..Conseil inexistant, erreur de commande, aucune idée du climat et même de mauvaises suggestion mais au final nous sommes tombés sur l'endroit que nous voulions( encore une chance).Transfert en bateau avec le personnel de l'hotel et un petit stop en pleine mer pour rencontrer les dauphins...

- L'hôtel...Arrivé sur le ponton et nous sommes au paradis..une vue direct sur les bungalows pilotis...mais une odeur de station d'épuration vous fait légèrement redescendre...direction l'accueil sur un chemin de sable et une végétation luxuriante( un peu comme le chemin du conseil de Koh-Lanta ^^).Tout le complexe se trouve être dans le sable(sauf le restaurant et les boutiques)le tout fait avec un certain charme..Le bar est sympa avec une partie dans le sable une autre de type colonial et enfin un ponton sur le bord de l'eau...😛

- La chambre...Aie 😕!! bon en elle même elle est de bonne taille (nous avons pris une chambre avec clim et eau chaude..même si je cherche encore l'eau froide) Toujours très propre, le room boy passe 3 fois par jour mais il ne peut pas faire de miracle non plus..Effectivement faience cassé, joints de plomberie HS, peinture mal faite ect....Ce n'est pas repoussant mais juste un peu déconcertant...Et oui tout est toujours ouvert et je suis au regret de vous apprendre que nous sommes dans la nature..donc horreur des fourmis (lol) et un lézard dans la chambre..mais honnêtement c'est plus que logique.. Bon il faut dire aussi qu'une partie de l'île est en rénovation ( travaux de 7h à minuit...o_O) nous avions la chambre 11 et donc assez loin des travaux pour ne par les entendres, mais le résultat sera surprenant..je suis entré dans une chambre en travaux et se sera la grande classe( douche avec mur de verre en séparation et toit ouvert au dessus de celle ci, nouvelle clim et mobilier, peinture et parement pour plus de charme).C'est grosso modo le point négatif de notre séjour..enfin négatif est un grand mot..du moment que celle ci est propre..je ne demande pas à avoir du marbre au sol.

Le restaurant...toujours à la même table avec le même serveur..très poli, ne parlant pas français mais j'ai compté à un repas avec 38 thank you...o_O!! restaurant très propre...Cuisine très, très, très.....épicé..j'aime beaucoup la cuisine indienne donc pas de problèmes mais il faut faire attention tout de même..repas varié avec beaucoup de saveurs..et des thèmes différents chaque soir..petit déjeuner et déjeuner sympa (sauf le café...🙁 !!), il y a environ 6 a 7 entrées et 8 plats différents..seul les desserts (au gout des Allemands) ne sont pas top..Pour tout dire je suis pâtissier et ai sympatiser avec celui du restaurant et en goutant son "tiramisu" il m'a demandé mon avis(en faite une mousse au café..lol) donc je lui ai donné la vrai recette..😛^^

- Le personnel..Toujours, toujours très poli..le personnel que l'on croise sur l'île vous dis sans cesse bonjour..le personnel du bar et poli et serviable..Le vendeur de la boutique ( est là pour vendre) mais est à votre service, ainsi qu'a l'accueil..il faut que je précise une chose nous étions en All inclusif et donc personne n'a cherché à nous vendre quoi que ce soit...

- Le club de plongé...prix excessif et matériel plus qu'usagé ( il faut dire que personne n'en prend soin et le tout détrempe dans une eau douteuse). Il vaut mieux prendre son matériel. Il y avait un français au club..mais comme NF je le cherche encore... Une guitoune de location de voile ou catamaran..mais je n'ai vu personne en une semaine et les prix sont du même type que le club de plongé..

- Le Spa...Nous avons fait un massage avec ma femme..Adam et eve je crois..bref un truc en couple...Personnel agréable et souriant, tarif intéréssant (128 $ pour deux et une heure de prestation) un endroit très propre et avec beaucoup de charme

Bon je ne vais pas répéter ce que tout le monde dis sur la faune aquatique..et juste en snorkeling...tortue, raie manta et requins à pointe noir..plus des centaines d'espèces..Ma femme à peur de l'eau et ne veut pas ne pas avoir pied🤪...et quand bien même elle en a pris plein les yeux, juste en partant avec son masque et son tuba..à vrai dire la plongé bouteille n'est pas une nécéssité les plus belles photos que j'ai prise et les plus belles rencontres sont sur le récif..

Je penses avoir fait un large tour d'Embudu pour se faire une idée..Nous en avons pris plein les yeux et avons passé des vacances de rêves...Nous y retournerons c'est certain..

Si jamais vous avez besoin d'avis supplémentaire ou de photos pour vous faire une idée..

Encore merci aux membres du forum qui m'ont aidé à faire mon choix( même si le conseil de base était d'aller sur Filitheyo..^^) grâce à eux je suis parti un peu plus serein...

Ha oui j'oubliais..la météo est une question qui revient souvent..en faite nous avons vue UN nuage en une semaine et je reviens avec beaucoup trop de coups de soleil..^^
Botswana: de Kasane à Windhoek English translation pending
by Max68 · 2011-10-15 · 511 replies
Bonjour,

Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂

Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.

On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:

1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?

2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?

par avance merci

Merci
Coût de la vie en Suisse?: formule simple English translation pending
by Cmos · 2011-10-15 · 39 replies
Bonjour,

Internet foisonne d'informations sur le niveau & cout de vie en Suisse. On a de tous et n'importe quoi, mélangé un peu partout, de l'avis théorique basée sur des statistiques aux avis pragmatiques aussi subjectif que les critiques gastronomiques.

Donc, chers confrères et amis suisses j'aimerais avoir une formule simple de déductions des frais de la vie en suisse pour une famille de 2 (ma conjointe ne travaillant pas pour le moment). J'ai ceci :

Dans la région de Vaud pour habiter à Yverdon, sur une base d'un salaire de 6.600 brut/mois on en déduit:

(moins) le Loyer : ???? CHF (pour 2 personnes). - Gaz : ??? CHF - Eau : ??? CHF - Électricité : ??? CHF - Nourriture (famille 2pers) : ??? CHF - Assurance santé (famille 2pers): ??? CHF - Assurance auto : ??? CHF - Assurance complémentaire : ??? CHF - Petit plaisir : ??? CHF (en ai-je oublié ?)

Résultat : ??? CHF

Je vous remercie d'avance pour votre aide. Cdlt.
Séjour en Thaïlande: recherche hébergement les pieds dans l'eau en janvier 2012 English translation pending
by Patdiq · 2011-10-11 · 32 replies
Bonjour Nous recherchons pour 2 personnes une location, ou formule équivalente (hôtel, guesthouse...), sud de la Thailande, les pieds dans l'eau, pour 2 semaines comprises entre le 10/01/2012 et le 28/01/2012, si posibble avec tout le confort (clim, vue mer, piscine....) Faire offre😏
Itinéraire de vingt-huit jours en Nouvelle-Zélande English translation pending
by SushiLady · 2011-10-09 · 31 replies
Bonjour!

Mon ami et moi partons en Nouvelle Zelande de mi-février à mi-mars 2012. Bien entendu, comme toujours quand on reste trop peu de temps sur place, on voudrait pouvoir dilater le temps et contracter l'espace!

Nous aurons une voiture de location durant tout notre séjour, mais nous avons également prévu de faire les 3 great walk : Tongariro Northern, Routeburn Track et Milford Track

Pouvez-vous me dire si vous pensez notre itinéraire réaliste ? MERCI BEAUCOUP!!

J1 : Arrivée Auckland (récup voiture de location à l'aéroport) - Whitianga (Coromandel) J2 : Whitianga - petit arrêt à Hot Water Beach - Rotorua J3 : Rotorua - ballade à Waimangu volcanic valley - Taupo (passage éclair) - nuit aux portes du Tongariro NP J4 : Tongariro Northern Circuit J1 (Whakapapa to Mangatepopo Hut) J5 : Tongariro Northern Circuit J2 (Mangatepopo Hut to Waihohonu Hut) J6 : Tongariro Northern Circuit J3 (Waihohonu Hut to Whakapapa Village) - Départ pour Wanganui J7 : Wanganui -Wellington J8 : Journée à Wellington J9 : Ferry pour Picton - Queen Charlotte drive - Nuit à Havelock J10 : Havelock - Kaikoura J11 : Kaikoura - Springs Junction J12 : Springs Junction - Punakaiki - Lac Kaniere J13 : Lac Kaniere - Franz et Fox Glacier - Lac Matheson - Gillespies Beach campsite J14 : Gillespies Beach campsite - Haast Pass - Wanaka J15 : Wanaka - Routeburn Track J1 (Routeburn Shelter to Routeburn Flats) J16 : Routeburn Track J2 (Routeburn Flats Hut to Routeburn Fall to Lake Mackenzie) J17 : Routeburn Track J3 (Lake Mackenzie to The Divide) - Nuit à Queenstown J18 : Queenstown - Te Anau J19 : Te Anau - Milford Track J1 (Glade wharf - Clinton hut) J20 : Milford Track J2 (Clinton hut - Mintaro hut) J21 : Milford Track J3 (Mintaro hut - Dumpling hut) J22 : Milford Track J4 (Dumpling hut - Sandfly point) J23 : Te Anau - The Catlins J24 : The Catlins - Dunedin J25: Dunedin - Moeraki Boulders - Lac Tekapo J26 : Lac Tekapo J27 : Lac Tekapo - Christchurch J28 : Goodbye NZ !
Alaska: terre et mer en juillet prochain English translation pending
by Sophie235 · 2011-10-07 · 46 replies
Bonjour à tous,

Je débute mes recherches sur un voyage en Alaska en juillet prochain. Une semaine terrestre, une semaine sur l'eau. Je ne veux pas voyager sur une croisière car c'est trop cher et que cela ne me ressemble pas vraiment. J'aimerais utiliser les ferry qui m'amèneraient d'un point à l'autre. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un site de réservations de ferry? Le plus bel itinéraire évidemment sur mer et aussi sur terre? A tous ceux qui m'aide, un énorme merci et je vous reviendrai avec un itinéraire pour obtenir vos commentaires constructifs!!! Je compte louer une voiture et faire du camping. Est-ce qu'il fait trop froid la nuit avec une tente? Quels sont vos meilleurs treks, moi qui arrive de la cordillère des Andes...? Peut-on louer des kayaks? Bref, je prends tout de vous!!!! Merci beaucoup! Sophie
Hôtel à Pattaya? English translation pending
by Rico13 · 2011-10-05 · 51 replies
Bonjour,

je cherche un hôtel sur Pattaya avec piscine entre 800et 1500 bath merci d'avance
Traversée du Canada en novembre: vos conseils? English translation pending
by Alxleto · 2011-10-03 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voila, un ami et moi même prévoyons en Novembre de cette année de traverser le Canada de Montreal jusqu'en Alaska, en bus, train, stop, voiture ... Bref un peu avec tous les moyens possibles :) Auriez vous des conseils ? si quelqu'un à déjà fait cela ... Nous prévoyons le parcours ci dessous : 1-Montreal 2-Toronto 3-Sault Sainte Marie, Thunder Bay 4- Winnipeg 5-Saskatoon 6-Edmonton 7-Prince Ruppert 8- à partir de prince ruppert prendre un ferry ou autre pour rejoindre l'alaska Ketchikan.

Le but est un peu "l'aventure" sans non plus se mettre en danger, mais nous aimerions faire un peu de stop, peut être camper une nuit (même si à cette époque de l'année il fait froid !) Bref, un peu d'aventure, road trip ...

Si vous avez des conseils, n'hésitez pas ! Sur les logements, le stop ... Nous sommes preneurs de tout bon conseils :)

Merci d'avance,

Alx
Les panneaux du monde: la suite! English translation pending
by Delseve · 2011-10-03 · 186 replies
Croisière dans les Caraïbes à bord du Freedom of the Seas English translation pending
by Obiwan347 · 2011-10-02 · 16 replies
Bonjour, d'ici trois semaines, je pars en famille faire une petite balade dans les Caraïbes. 8 Jours sur un gros bateau avec des escales en Haïti, Jamaïque, Grand Cayman et Mexique (Cozumel). Alors, si vous avez un conseil, une suggestion, un avertissement, une précision, un avis sur le bateau, les escales, les excursions, le prix des cocktails, n'hésitez surtout pas. Au fait, nous passons trois jours à Orlando avant d'embarquer. Au programme, parcs et NASA. La encore, tout tuyau, truc, combine, astuce sera accueilli favorablement.

Merci d'avance.
Hébergement sur Fort Mac Leod (Alberta) et Gardiner (Montana)? English translation pending
by Hawkesbury · 2011-09-30 · 10 replies
Bonjour a toutes et tous

Je suis a la recherche d'hebergements sur les villes de fort mac leod (alberta) et sur gardiner ou dans la paradise valley (entre gardiner et livingston) ..... peux etre avez vous des bonnes adresses a me donner dans ces deux villes, ou a proximité ???

Rien ne vaut l'avis de personnes qui ont essayé des endroits dans ces coins là ! 😉

Merci d'avance !

A+
Projet 2012 axé sur le Colorado English translation pending
by Itat · 2011-09-28 · 192 replies
Bonjour à tous et par avance merci à tout ceux qui commenteront, me donneront des idées, me feront part d'éventuelles erreurs sur mon projet de circuit qui s'étalera approximativement de mi-juin à mi-juillet 2012 si tout va bien (les dates sont données pour idée mais rien n'est sur, je ne me suis penché ni sur mes congés, ni sur les billets d'avion pour le moment...)

Samedi 16 Juin : Nîmes – Paris

Dimanche 17 Juin : Paris – Los Angeles

Lundi 18 Juin : Los Angeles · Disney Anaheim

Mardi 19 Juin : Los Angeles · Jet Propulsion Laboratory · Old Pasadena · Mount Wilson

Mercredi 20 Juin : Los Angeles · Big Sky Ranch

Jeudi 21 Juin : Los Angeles – Denver (Vol Southwest) · City Park (Park : Museum Nature & Sciences) · Civic Center · 16th Street to Capitol · Convention Center · Larimer Square

Vendredi 22 Juin: Denver – Colorado Springs (171km en 2h32) · Roxborough State Park (Fountain Valley Loop 2.2 miles) · Garden Of The Gods (Perkins Central Garden Trail:1.5 miles & Ridge Trail:0.5 mile)

Samedi 23 Juin: Colorado Springs – Great Sand Dunes (266km en 2h56) · Great Sand Dunes NP (Medano Creek, Sand Dunes)

Dimanche 24 Juin: Great Sand Dunes – Ouray (388km en 4h53) · Durango & Silverton

Lundi 25 Juin: Ouray · Blue Lakes (via CO62 puis CR7): 6.6miles RT

Mardi 26 Juin: Ouray · Telluride (Bridal Veil Falls: 3.6 miles RT)

Mercredi 27 Juin: Ouray – Montrose (59km en 0h45) · Black Canyon Of The Gunnison NP Ø Cedar Point Nature Trail (0.75 mile) Ø Oak Flat Loop Trail (2 miles)

Jeudi 28 Juin: Montrose – Grand Mesa – Grand Junction (170km en 2h07) · Cedaredge · Forest Service Visitor Center (FR 121) (Discovery Nature Trail à Ward Lake) – Alexander Lake – Egglestone Lake · Land O’Lakes Overlook (0.5 mile loop trail) · Land’s End Gravel Road à Observatory Overlook (road 12 miles) · Skyway Overlook · Mesa

Vendredi 29 Juin: Grand Junction – Colorado NM – Rifle Falls State Park – Glenwood Springs (240km en 3h40) · Colorado NM: Viewpoints · Rifle Falls: Coyote Trail

Samedi 30 Juin: Glenwood Springs · Maroon Bells & Crater Lake (3.6 miles RT) · Ghost Town: Ashford · Aspen

Dimanche 1er Juillet: Glenwood Springs – Estes Park (317km en 4h04) · Via Peak To Peak Hwy · Brainard Lake (0.25 mile après Ward)

Lundi 2 Juillet: Rocky Mountain NP · Bear Lake, Emerald Lake & Lake Haiyaha (6 miles RT)

Mardi 3 Juillet: Rocky Mountain NP · Trail Ridge Road · Copeland Lake (1065 County Road 84 West Allenspark Co) – Wild Basin

Mercredi 4 Juillet: Estes Park – Hulett (640km en 6h44)

Jeudi 5 Juillet: Devils Tower NM · Red Bed Trail (Loop : 2.8 miles)

Vendredi 6 Juillet: Hulett - Deadwood – Wall (253km en 2h44) · Deadwood (cimetière du Mont Moriah où reposent Calamity Jane et Wild Bill Hickok) · Sage Road (piste en terre : overlooks + Wildlife)

Samedi 7 Juillet: Badlands NP · Pinnacles Entrance à Viewpoints · Door Trail (1.5 miles RT) · Window Trail (0.25 mile RT) · Notch Trail (0.75 mile RT) · Cliff Shelf (0.5 mile RT) · Saddle Pass (0.25 mile RT) · Fossil Exhibit (0.25 mile RT)

Dimanche 8 Juillet: Wall – Custer (155km en 1h42) · Mount Rushmore

Lundi 9 Juillet: Custer SP · A Custer SP voir le lac de Benjamin Gates : Sylvan Lake o Needles Hwy o Wildlife Loop Road o Un trail au choix

Mardi 10 Juillet: Jewel Cave & Wind Cave NP · Wind Cave: Fairgrounds Cave Tour (1h30) · Jewel Cave: Scenic Tour (1h20)

Mercredi 11 Juillet: Custer – Denver (581km en 5h54)

Jeudi 12 Juillet: Denver - Paris

Vendredi 13 Juillet : Paris - Nîmes

Quelques questions en vrac:

1. Denver: j'ai pas trop étudié la question, je me suis basé sur des carnets de voyages. J'ai oublié des immanquables? Sachant que je pourrai visiter Denver le 21 juin et le 12 juillet donc approximativement 2 demi-journées.

2. Une balade sympa du côté d'Ouray que j'aurai pu oublier? Je précise: pas de pistes 4*4 et pas de trucs trop spartiates 😛

3. Pour la balade du 26 juin à Telluride, j'ai lu sur PTS que pour se garer il valait mieux le faire à Mountain Village puis prendre les téléphériques gratuits jusqu'à Telluride. C'est toujours vrai?

4. Une balade sympa et pas trop dure sur la Trail Ridge Road à Rocky Mountain NP?

5. La journée du 4 juillet, ça sera notre fête 🏴‍☠️ vu la journée de route prévue... Mais autant se faire mal une fois sur une journée plutôt que de gâcher 2 journées, êtes-vous d'accord?

6. Une journée pour Devil's Tower c'est peut être beaucoup, d'autres choses sympas à proximité?

7. Confirmez-vous que la Sage Road (Badlands) est une piste pas difficile?

8. Custer SP, j'ai mis un trail au choix... Des conseils? Sympa, dépaysant, pas trop spartiate 😛 (mais attention on est quand même marcheurs hein 😉!)

9. Jewel Cave & Wind Cave: il faut réserver les tours en avance? Mais je crois avoir lu que c'est pas possible de le faire plus d'une semaine avant... Quelqu'un a déjà fait les tours que j'ai mentionné?

Encore un grand merci à tous! 😉
Quels bons plans pour découvrir un peu l'Ouest canadien à partir de Calgary les week-ends? English translation pending
by Annkristel · 2011-09-26 · 32 replies
Bonjour à tous et à toutes 🙂,

Voilà, pour résumer la situation, je pars de janvier à juin 2012 à Calgary pour travailler comme "live in caregiver" 6 mois donc. Je vivrai au sein d'une famille canadienne très sympathique et j'aurai les week-ends pour moi! Je compte en profiter pour visiter un maximum les alentours: Si j'ai choisi l'Ouest canadien c'est notamment pour ses lacs (Moraine, Victoria, Louise), ses Montagnes Rocheuses, Vancouver etc. J'adore randonner, camper, rencontrer l'habitant, je suis plutôt débrouillarde. J'avais l'opportunité de vivre à Montréal mais pour les paysages aux alentours ai-je bien fait de choisir Calgary?

Aussi pourriez-vous me dire si mes week-ends me laisseront le temps d'explorer les environs, quels endroits valent vraiment le détour d'ailleurs? Mais tout semble si grandiose au Canada et à voir! Peut-être aurai-je 3 day-off d'affilée de temps à autre. Croyez-vous que de janvier à mars-avril avec l'hiver je puisse quand même voyager sans difficulté? Et quels moyens les plus économes de vadrouiller et se loger le temps d'un week-end?

Merci d'avance pour toutes les infos qui pourraient m'être utiles! J'ai jeté un oeil avec googleimage sur les lacs et montagnes! C'est si beau et émouvant, à couper le souffle!!

A-Chris.

PS: désolée pour toutes ces questions..😕
Traversée du Vercors par les hauts-plateaux English translation pending
by Mlefevre · 2011-09-25 · 40 replies
Bonjour, Je compte me balader fin octobre avec mon père sur le plateau du Vercors dont je ne connais que le Grand Veymont par beau temps en été...

J'ai mijoté le parcours suivant et j'aimerais profiter de votre expérience pour éclaircir certains points que je note en gras. Merci à tous ceux qui pouront maider. Nous pensons prendre une tente qui me semble être un facteur de sécurité si on se perd dans le mauvais temps (et peut-être aussi de confort car j'ai cru comprendre que certaines cabanes étaient "habitées😄) et allons essayer d'éviter au maximum la "civilisation" Il y a beaucoup de détails puisque c'est le "plan" que j'ai envoyé à mon père pour qu'il s'y retrouve... Les distances sont calculées à la louche, sans doute un peu surestimées (j'espère!)

PROJET VERCORS 2011

De Châtillon en Diois (au sud) au Parking des Allières à Lans en Vercors au Nord, en 6 jours.

J0 : se retrouver sur ce parking, y laisser une voiture et aller avec l'autre à Châtillon en Diois, en déposant un ravitaillement (avec de l'eau!) à Darbounouse ou à défaut sur la route à l'ouest du Pot du Play. Si trop tard on a le temps de faire ça le lendemain vu que l'étape sera courte (mais dure!) Darbounouse est-il accessible avec une voiture normale (il semble s'agir d'une piste forestière) Je pense cacher le ravitaillement dans des rochers ou???

J1 : de Châtillon en Diois (575 m) aux cabanes de Châtillon (1758 m) 6 km, +1200 m. Eau 10 mn avant d'arriver aux cabanes à Baume Rousse. Cabane :
http://www.refuges.info/point/80/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-chatillon/ Source : http://www.refuges.info/point/1444/point-d-eau/vercors/source-de-baume-rousse/

J2 : Vers le refuge de Chaumailloux (1669 m) 15 km 6h00 Il y a de l'eau tout près. Eau en route à la fontaine des Bachassons (3,5 km avant le refuge) Cabane : http://www.refuges.info/point/18/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-chamailloux/ Sources : http://www.refuges.info/point/1215/point-d-eau/vercors/fontaine-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1967/point-d-eau/vercors/source-chevaliere/

J3 : Vers le refuge de la Jasse du Play(14,5 km) eau à 870 m ou la Fontaine de la Chau (12 km) ou la cabane de Tiolache du milieu (16,5 km) +/- eau à la Fontaine de Tiolache à 620 m En passant par un sentier secondaire directement plein nord vers la carrière romaine (4 km), l'arbre taillé, la Fontaine des Bachassons (5,5 km), la cabane des Aiguillettes (6,5 km), le Grand Veymont 2341 m avec descente vers le Pas de la Ville au nord (10 km) Cabanes :http://www.refuges.info/point/28/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-la-jasse-du-play/ http://www.refuges.info/point/29/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-tiolache-du-milieu/ Sources : http://www.refuges.info/point/1228/point-d-eau/vercors/fontaine-du-pas-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1702/point-d-eau/vercors/fontaine-de-la-chau/ http://www.refuges.info/point/1198/point-d-eau/vercors/fontaine-du-play/ http://www.refuges.info/point/1200/point-d-eau/vercors/fontaine-de-tiolache/

J4 : ravitaillement au Pot du Play ou à Darbounouse puis vers cabane de Carrette Fontaine de la Chau - Pot du Play : 9 km, 3h Puis Darbounouse : +3 km, 45' Puis cabane de Carrette +2,5 km, 45' eau pas sûre, peut-être dans la glacière ? A VOIR Eau pour le soir à Carrette et le lendemain à porter sur 2,5 ou 5 km selon point de ravitaillement quasi sans dénivelée. Cabane : http://www.refuges.info/point/104/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-carrette/ Source : http://www.refuges.info/point/1179/point-d-eau/vercors/fontaine-de-carrette/

J5 : vers la cabane des Clos (1600 m) située sur le balcon est en contrebas de la Grande Moucherolle. Permet d'éviter les pistes et remontées de Corrençon (même s'il y en a aussi un peu côté est) par le pas Ernadant (+500 m, 2 km) Est-ce dangereux d'envisager le balcon est en cas de brouillard. Est-ce plus dangereux que les crêtes? J'ai lu qu'on pouvait aussi suivre les crêtes du Pas Ernardant au pas de la Balme : j'imagine que c'est plus long et plus fatigant mais plus beau? Nan? puis balcon est jusqu'à la fontaine des Sarrazins +6 km puis la cabane des Clos +2 km. En tout +500 m, 10 km. Il y a de l'eau à la cabane des Clos. Cabane : http://www.refuges.info/point/32/cabane-non-gardee/vercors/baraque-des-clos/ Source : http://www.refuges.info/point/1965/point-d-eau/vercors/fontaine-des-sarrazins/

J6 : vers Allières 17 km par le pas de l'Oeille (1960 m) (+360m, 2 km, glissant) J'ai lu qu'il y avait un risque d'éboulement : quelques cailloux ou un pan de falaise? puis la cabane de Roybon (1450 m) + 5 km, eau. Puis par le chemin du Tour des 4 montagnes, +7 km jusqu'au gîte d'étape de Allières.

Il me semble que la répartition des sources se prête mieux à un parcours du sud vers le nord mais en fait je n'en sais rien : des avis? J'aime bien avoir le soleil dans le dos mais s'il y a du mistral on aura le vent dans le pif! Et pour la succession des paysages, que conseillez-vous? On aime les paysages un peu lunaires et les horizons dégagés, moins la forêt...

Au cas où on passerait pas par le balcon est pour contourner la Grande Moucherolle, il nous faudrait donc passer par le versant ouest mais nous aurons alors des difficultés pour trouver de l'eau. La carte IGN montre un petit lac (genre réserve d'eau pour les canosn à neige) mais sur Google Earth je ne vois rien (c'est dans l'ombre de la montagne) : ce petit plan d'eau existe-t-il ou pas? Est-il facilement accessible (pas au fond d'un ravin quoi...)

Merci!!!

Marie
Croisière sur le MSC Splendida, départ de Marseille le 8 octobre 2011 English translation pending
by Onédédénéna · 2011-09-25 · 22 replies
Bonjour à tous, c'est la toute première fois que j'écris sur le forum car d'ordinaire, je vous lis énormément et je dois dire que c'est une vraie bouée de secours...Alors, merci pour ça... Ce sera la grande première fois de ma vie que je ferai une croisière. Et je ne pourrais énumérer le nombre de questions que me suis posée...les avis divergent tellement, que subsistent encore quelques appréhensions. Nous serons 3 adultes et 1 enfant de 10ans dans une cabine avec balcon au pont 9. Qui fera également cette croisière? Départ Marseille. Je ne parle que français et anglais et pas du tout italien et à peine espagnol. Certaines personnes disent que les Français n'étaient pas du tout considérés à bord auprès du personnel de bord et qu'ils sont de manière générale désagréables avec nous, alors j'espère que ce ne sera pas le cas car, c'est frustrant de ne pas pouvoir se défendre verbalement... Nous avons toujours été septiques aux croisières car nous n'aimons pas la promiscuité et le brouhaha des gens (surtout des italiens en général qui manquent de discrétion...). Mais nous avons vu un jour un énorme bateau à Sydney le "Diamond Princess" et là, nous avons été subjugués! de là, nous avons voulu tenter l'aventure. L 'avenir nous dira si nous adopterons ou fuirons le concept. Tout comme le camping-car que nous avons essayé et adoré sans même n'être jamais monté dans un camping-car...Nous aspirons à renouveler l'expérience! Je souhaite la même chose pour la croisière. Sur ce, j'espère vous lire tantôt... En tout cas, je compte bien faire un rapport complet de notre voyage à son issue. Si vous avez des conseils, suggestions ou autres, n'hésitez pas... Merci d'avance.😉
Itinéraire de soixante jours aux États-Unis en 2012 English translation pending
by Isap29 · 2011-09-24 · 100 replies
Bonjour à tou(te)s,

Après un premier voyage dans le southwest en 2009, voici le premier jet « officiel » de notre périple. 2 points d'orgue dans ce voyage : - le lac Powell en bateau (5 jours) - Yellowstone (5 jours)

Ayant la chance d'avoir un compte-épargne temps (et de piocher dedans 😉), la durée approximative (pour l'instant) est d'environ 60 jours, ce qui devrait nous permettre de "flâner" un peu. Nous pensons faire comme la dernière fois, dormir dans la voiture, ce qui nous permet entre-autre de ne pas trop perdre de temps en aller et retour vers les sites. Quelques nuits à l'hôtel et dans les campings pour une toilette plus complète 😉 et pour prendre quelques nouvelles. Cette fois-ci, nous espérons avoir un 4x4, la densité de pistes prévues étant conséquente.

Voici notre itinéraire avec liste des envies ; toutes ne seront sûrement pas réalisées ! La fin fera sans doute hurler les amoureux de SF, mais nous ne pouvons pas y passer plus de temps cette fois-ci.

Période prévue : du 15 mai au 15 juillet 2012.

N'hésitez pas à nous donner vos commentaires, voir même à en rajouter, notre liste étant en perpétuelle évolution. Comme il n'y a quasiment rien de réservé, cela nous laisse une grande flexibilité.

J0 - départ pour Paris J1 - Paris Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), nuit sur place J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, , nuit sur place J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, …, nuit vers Red Canyon Road J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), nuit sur place J13 - Snake Gulch trail, nuit sur place J14 - route vers Tuckup Canyon, nuit sur place J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Tirage The Wave, réservation du bateau, Alstrom Point, nuit sur place J18 - Tirage The Wave, Edmaier's secret, nuit à Yellow Rock J19 - Yellow Rock, retour page pour ravitaillement J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, incursion sur la San Juan River, Reflection Canyon (un des but mythique de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, nuit dans Butler Wash J26 - Butler Wash jusqu'à Monarch Cave puis direction Sheiks Flat, nuit sur place J27 - rando dans Sheiks Flat suivant possibilité (Grand Gulch, Bullet Canyon ???), nuit sur place J28 - Exploration/découverte dans les environs de Hite (Chocolat Flat ???), fonction du terrain et du véhicule, nuit le long de la Dirty Devil River près du confluent avec le Colorado J29 - Upper Butler Wash puis The Neddles via la Harts Draw, nuit dans la Noth Cottonwood Creek J30 - Horse Canyon (Thirteen Faces Pictographs), aéroport de Moab pour résa, nuit à Willow Flat J31 - Alcove Spring, Upheaval Dome, False Kiva, nuit à Willow Flat J32 - Shaffer Trail et un bout de la White Rim, nuit vers Jug Handle J33 - Moab Airport si pb la première fois puis Spring Canyon (vue sur Bowknot Bend), nuit sur place J34 - survol avion Canyonlands, lac Powell puis route vers Sego Canyon, nuit sur place J35 - Green River (ravitaillement), Fivehole Arch et Bowknot Bend, nuit sur place J36 - Horseshoe Canyon, nuit sur place J37 - Fruita (Rangers) puis Cathedral Valley, nuit sur place J38 - Cathedral Valley (suite) puis Wild Horse Arch, nuit vers Temple Mountain J39 - Crack Canyon puis Swasey Cabin, nuit sur place J40 - Head of Simbad, Rochester Panel, Little Grand Canyon, nuit sur place J41 - Buckhorn Draw, Green River (ravitaillement), route versWellington, nuit ??? J42 - 9 Mile Road, Vernal, Rainbow Park, nuit sur place J43 - Dinausor NM, partie Utah puis Colorado (Echo park), nuit sur place J44 - Yampa Bench Road, route vers Flaming gorge, nuit sur place J45 - Flaming Gorge, route vers Monila, nuit ??? J46 - Green River, White Mountain Rd, Boars Tusk, nuit sur place J47 - Rawlins (uplift), Castel Gardens Petroglyphs, nuit sur place J48 - Thermopolis, nuit à Cody (rodéo) J49 - Chief Joseph & Beartooth Highway, nuit à Yellowstone J50 à J54 - Yellowstone J55 à J56 - Grand Teton J57 - Crater of the Moon, Twin Falls, nuit à Balanced Rock County Park J58 - route vers SF, nuit vers Donner Pass Rd (8h30 de route) J59 - Muir Woods, SF, nuit à SF J60 - SF, nuit à SF J61 - départ Paris J62 - Famille J63 - retour Bretagne

Bonne fin de week-end.
Quelle nourriture prendre en randonnée? English translation pending
by Ceroxon · 2011-09-17 · 146 replies
Bonsoir,

J'ai déjà fai tun voyage paris/rome à pied, mais ce n'était pas difficile pour s'approvisionner. Là, il s'agirait plutôt d'un vyage à travers de longues étendues désertiques. La grèce, la turquie, le KAzakhstan.

J'imagine que pour les marches de plusieurs jours, emporter des denrées périssables n'est pas une bonne idée. Que conseillez vous sachant qu'on a pas de réchaud à disposition cette fois ci. Moi j'avais pensé à du lait en poudre, des céréales, des fruits secs, salades de fruits en conserves.

Bannir tout ce qui est fromage, viande, poisson, laitage..... On me dit que certains fromages au contraire tiennent très bien le coup et longtemps, même une fois déballés 0_0.

Que recommandez vous? (tempérture moyenne du voyage estimée entre 20° et 40°).
Bateau de sud de la France vers la Turquie pour mars 2012? English translation pending
by Yogomars2012 · 2011-09-16 · 18 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer mon tour du monde. Je pars sac à dos, en utilisant tous les moyens de transport à disposition autres que l'avion. C'est un voyage orienté vers l'éducation. Pour en savoir plus, je vous renvoie à mon site internet
http://ecole.world.y.camino.free.fr . Je commencerai par la Turquie. Je cherche donc justement un bateau pour aller de France en Turquie en mars 2012.

J'ai eu plusieurs fois l'occasion dans ma vie de faire de la voile, je sais me déplacer sur un bateau, je comprends les ordres et je sais exécuter. Et surtout, j'ai très envie de faire cette traversée en voilier, la méditerranée dans sa longueur, un rêve.

Vous partez depuis Marseille? (ce serait le top) ou bien le sud de la France, aux alentours de mars 2012 et vous accepteriez un équipier, je suis preneur.

Yogo http://ecole.world.y.camino.free.fr
Expatriation: lequel de ces pays choisir? English translation pending
by Jaka1r · 2011-09-14 · 19 replies
Bonjour

Je suis nouveau sur ce forum ! Je pense de plus en plus à m'expatrier de France !

J'ai un peu de réserve pour tenir au moins un an sans travailler, m'habituer au nouveau pays, mais il faudra à terme que je trouve un travail sur place si je veux pouvoir m'expatrier définitivement ! (en gros : je ne suis pas retraité !)

Ma question est donc très simple : Dans ces conditions et tout emploie confondu, lequel de ces pays semble le plus probant pour pouvoir s'y installer de manière raisonnable ? J'entend par raisonnable, possibilité à terme d'y trouver du travail + facilité d'obtention de Visa (Hors Visa Touristique bien entendu !).

Par (ex), si je vous dis : Australie, Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietnam, Birmanie, Indonésie, Philippines ? Vous allez me répondre : Australie !

Mais si je vous dis : Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietnam, Birmanie, Indonésie, Philippines ? 1) - Que me répondez-vous ?

Un grand merci d'avance ! Ps : Bien entendu, j'irai voir "l'ambiance" sur place, néanmoins je ne peux pas me permettre de faire chacun de ces pays !
Renseignement sur assurance plongée et moto sur Phuket English translation pending
by Lucie156 · 2011-09-13 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous, je suis toute nouvelle sur le site et j'ai pu constater que les discussions vont bon train, et les membres très fidèles et précis dans les réponses. Donc je me permet de vous demander quelques renseignements car je vais à Phuket du 25-12 au 13-01-12. Est ce que la saison des pluies seras terminée? et quelle chaleur fait-il à cette époque de l'année, nous avons louer chez Charly bungalow qui apparemment est très sympa selon les messages sur le forum. savez vous si c'est bungalows sont loin de la plage? si il y a de bons restaurants de fruits de mer (j'en raffole) sur la plage de Nai Yang Beach, et quels sont-ils? 😛 nous voulons faire également de la plongée car je me suis enfin décidée à passer l'année dernière "l'OPEN WATER" à Lombok (Indonésie) car mon mari est plongeur et nous voudrions faire quelques plongées. quelqu'un pourrait me dire si les centre de plongées sont bien assurés ou si il est préférable de prendre une assurance personnelle, de même pour la moto car j'ai cru comprendre que les thaïlandais n'hésitent pas à faire payer le prix fort de la moto si il y a problème. Je suis allée en Thaïlande il y a une quinzaine d'années et cela à certainement pas mal bougé côté touriste. j'étais allée sur une plage de sable blanc doux et poudreux comme du talc ou de la farine, incroyable on s'enfonçait dans le sable comme dans des sables mouvants, mais je ne me rappelle plus ou elle se trouve.🙁 j'aimerai tellement la faire découvrir à mon mari, cette plage de rêve, bon si quelqu'un la connaît ou en connaît une? je n'ai jamais retrouvé du sable aussi fin même en Indonésie que je connais bien pour y avoir été plus de 10 ans. sinon dans ce coin j'espère que ce n'est pas trop mort coté ambiance? je ne veux pas la foule comme à Patong où j'ai gardé un mauvais souvenir déjà à l'époque en 1995 c'était blindé de monde et pas mal de tourisme sexuel que je n'apprécie vraiment pas. un peu de tourisme à petite dose me conviens mieux, je suis parisienne et la foule j'en ai toute l'année. bref je remercie tout ceux qui me répondrons. A très bientôt je l'espère 😏

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