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Convoyeur cherche en permanence des équipiers pour expériences en Méditerranée English translation pending
Convoyeur de plus d'une centaine de voiliers à travers la méditerannee et autre, nous recherchons en permanence des équipiers pour partager l'experience avec nos skippeurs professionnels.
Consultez notre blog pour plus de renseignements http://convoyagesmobydick.blogs-de-voyage.fr/ Et le site de l'armateur: www.mbdck.com
A tres vite pour de nouvelles aventures
Consultez notre blog pour plus de renseignements http://convoyagesmobydick.blogs-de-voyage.fr/ Et le site de l'armateur: www.mbdck.com
A tres vite pour de nouvelles aventures
Croisière transatlantique vers les Caraïbes sur le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous avons réservé une croisière sur le LUMINOSA COSTA départ le 26 novembre 11 de SAVONE pour les caraïbes.
L'itinéraire est : SAVONE - BARCELONE - 2 jours en mer - SANTA CRUZ DE TENERIF - 5 jours en mer - BARBADOS (antilles) - GRENADE (antilles) - ST LUCIA (antilles) - GUADELOUPE (antilles) - MARTINIQUE (antilles) - ST MARTIN (antilles néerlandaises) - LA ROMANA (rép. dominicaine) retour en avion.
Merci de me donner des renseignements sur ces escales sauf pour BARCELONE et SANTA CRUZ que nous connaissons... que nous conseillez vous ? que voir ? merci à tous
Voilà, nous avons réservé une croisière sur le LUMINOSA COSTA départ le 26 novembre 11 de SAVONE pour les caraïbes.
L'itinéraire est : SAVONE - BARCELONE - 2 jours en mer - SANTA CRUZ DE TENERIF - 5 jours en mer - BARBADOS (antilles) - GRENADE (antilles) - ST LUCIA (antilles) - GUADELOUPE (antilles) - MARTINIQUE (antilles) - ST MARTIN (antilles néerlandaises) - LA ROMANA (rép. dominicaine) retour en avion.
Merci de me donner des renseignements sur ces escales sauf pour BARCELONE et SANTA CRUZ que nous connaissons... que nous conseillez vous ? que voir ? merci à tous
Aller en Sierra Leone English translation pending
EN SIERRA LEONE………..
- Pour le visa à Conakry , l’ambassade se trouve au quartier Bellevue, sur la route Niger.
- 100$ pour le visa et 50000 Francs guinéens pour le laisser passer automobile.
Départ de Conakry , Samedi vers midi. Je suis avec mon ami Robert qui est de toutes mes découvertes. Route passable vers Coyah , avec de beaux trous !! Route assez bonne vers la SL. Les 20 derniers Km sont excellents , route neuve. Il faut s’arrêter à Pamelap même si la ficelle n’est pas levée. Ils tamponnent les autorisations de circuler guinéenne et sierra léonaise. Des postes de douanes et polices un peu nombreux. Côté SL , les choses sont plus carrées. Les gens en tenue. A la douane , il faut payer le doc pour le véhicule (environ 10€ chaque fois) et la vignette de circulation qui est sensée nous laisser en paix avec la police. Il y a 3 contrôles successifs. Très corrects. Pas une seule fois on nous a demandé le carnet de vaccination. Pas de versement d’argent autre que ceux pour les docs officiels. Des petites demandes timides, mais c’est tout. On voit sur les routes des grands panneaux qui stigmatisent la corruption. Ah si on voyait ça dans les autres pays……… Bivouac en brousse peu après les passages. Dimanche , nous arrivons à Freetown, nous passons par les quartiers populaires , sans le faire exprès ! Il y a un monde impressionnant qui est au marché. Par endroit nous avançons entre 2 murs de gens. Nous arrivons à la pointe d’Aberdeen , repas dans une gargote poisson grillé et riz 12000 Le par personne avec boisson. Nous continuons notre visite en longeant la côte , de la bonne route puis assez vite la piste. La route est en cours de construction. Arrêt à une plage « riviera beach 2 » où les gros libanais se prélassent et se détendent. Nous allons dormir là , mais le responsable nous demande quand même 80000Le , (soit près de 14€) c’est cher !! Bonne nuit avec le bruit de l’océan et en digérant des langoustes pas trop bien préparées mais que nous trouvons bonnes car ce sont les 1ères ! Lundi. Nous retournons en ville pour ma demande de circuler en Guinée , celle que j’ai arrive à expiration ( 96000Le= 16,5 €) nous mangeons dans un resto au bord de la plage , quoi ? Langoustes !!! Un jeune guinéen rencontré là nous a bien aidés à aller en ville, il est là pour enregistrer un cd de reggae ! Il ne semble pas très actif !! mais il est gentil. Achat de la carte routière de Sierra Leone ( 100000 Le ) , en demandant à un marchand de journaux qui est allé chercher ça. Nous reprenons la route / piste vers le bout de la péninsule. Arrêt sur la plage de Mamah beach. Bel endroit. Eau un peu moins chaude qu’hier.
Bains agréables. Dîner de poissons grillés , bons mais un peu chers . Et repas de midi , le lendemain, de langoustes succulentes. Mardi , en début d’après midi nous partons vers l’intérieur. Très belles routes avec panneaux indicatifs etc… Arrêt en brousse un peu après BO, bon bivouac. Mercredi route bonne vers Kénéma , avec ses commerçants de diamants , nous entrons dans la région diamantifère. Piste correcte vers Koïdu-Sefadu. Puis nous prenons une très belle piste côté paysages, mais pas facile car un peu accidentée. Elle est étroite avec des dégagements superbes…. Quel plaisir de rouler avec ce Def ! le couple ( grâce à un échappement inox et l’ablation de la vanne EGR) et la motricité font de toute piste un amusement . Les 4 roues motrices permanentes qui mordent la piste , des fois pas toutes ensemble… Je dis souvent du mal des Def car ce sont des hontes au niveau finitions et même conception carrosserie… Mais je ne vais pas recommencer !!! Jeudi , nous tournons pas mal de temps à la recherche de la bonne piste pour aller vers Kayima , Mais il semble que ce ne soit pas possible , un pont est détruit. Donc retour vers Koïdu . Là nous rencontrons un allemand géologue- prospecteur de diamants qui nous déconseille de piquer plein nord , on risque de tomber sur des ponts détruits et d’être obligés de faire ½ tour. Nous optons donc pour la solution raisonnable en passant par Magburaka et Makeni, puis Fadugu pour aller demain voir une des 2 « scenic route » , ou les 2 si ça passe, un peu au nord. Les routes ont été bonnes dans l’ensemble , avec des trous peu gênants. Arrêt en brousse , après être allés voir le chef du village de Fadugu qui nous donne son accord pour nous poser. Nous avons pris du carburant à une pompe antédiluvienne à bols de 1 gallon. Photo du bidon d’huile monograde SAE 50 pour compléter le niveau moteur. Vendredi . Nous prenons la route vers le nord vers la fameuse route « scénic » , bon en réalité rien de bien extraordinaire. Nous décidons donc de ne pas poursuivre et de retourner sur nos pas. C’est une piste facile avec quelques passage plus lents. Repas dans une gargote : riz sauce haricots et bonnes brochettes , le tout pour 6000Le soit un tout petit peu plus qu’un euro !!! et je ne raconte pas la quantité de piment dans cette préparation !!! Route de nouveau vers Makeni pour repiquer vers le nord. Bonne piste assez large…. Trop facile !!! Plein de gasoil avec vieille pompe. Nous roulons tranquillement, arrêt vers 17h30 sur l’ancien terrain de foot d’un village. Nous voyons le chef qui nous autorise à nous poser là. Les gens viennent , curieux. On parle un peu avec notre « poor » English !!! Le chef , qui a une main enflée soignée aux herbes, vient nous voir encore , je lui donne des comprimés de paracétamol , c’est la seule chose que je détienne ! j’ai tout laissé à Conakry !! Nous avons vu de beaux paysages , pas extraordinaires mais beaux . Les villages que nous traversons sont très curieux, les maisons , en dur le + souvent, sont alignées, les alentours sont propres , il y a souvent des fenêtres ouvrantes vers l’extérieur ou des volets. Beaucoup de ce belles maisons sont détruites : les séquelles de la guerre. Les villages les plus petits et pauvres ont de grandes cases, les « terrasses » sont là à toutes les maisons. Nous avons les visites des enfants et des jeunes. Le dialogue est difficile , ce serait mieux si nous parlions anglais. Il est confortable d’accuser la méthode d’enseignement que nous avons eue ! Nous n’avons pas fait d’effort pour progresser. Tant pis pour nous. Samedi , nous partons tôt car les enfants sont déjà là . Belle piste calme pour aller au parc Outamba , nous ne roulons pas longtemps. La piste est au milieu des tecks. Arrivés au parc , nous sommes reçus par un responsable qui nous montre les possibilités de visites et les tarifs. Nous nous posons, nous sommes au bord d’une rivière, quel bel endroit ! Le calme est total , pas une voix , que les oiseaux. Cet après midi nous irons en canoë voir les hippopotames et les singes. Quelle belle promenade , quelle paix…. Bon pas de singes des hippo de loin et peu visibles , mais ce n’est pas grave ! Ceci pour un prix dérisoire : 1,5€ par personne !!! Dimanche , nous prenons la piste direction la Guinée. Piste sympa , un ou deux passages … délicats , mais rien de méchant. Nous nous faisons « bouffer » par des insectes, graves piqures qui dureront plusieurs jours Dans les prix de SL, signalons celui du carburant 17500 Le , le gallon. Les prix sont globalement plus élevés qu’en Guinée. Mais comme il n’y a pas grand choses pour nous tenter….. Nous aurons dépensé environ 330€ en une semaine, carburant compris , bien sûr. Le carburant est maintenant le poste de dépense essentiel. Pour rentrer en France ça va être dur , j’ai tant de Km à faire !! Les formalités aux frontières sont assez vite faites. Nous quittons la SL sans plaisir. Le regret est de ne pas avoir pu manger le moindre légume , genre tomate ou salade. Cela n’existe pas dans ce pays, même à Freetown !! Nous entrons en Guinée…. La saleté , les poubelles sont là , sitôt passée la barrière !!! Ah mais là des légumes !! La différence de propreté est , bien sûr , dans les cultures mais aussi dans le fait qu’en SL il n’y a rien à acheter , donc pas de sacs plastique et autres résidus de consommation. En conclusion ce court voyage fut agréable. Nous étions partis pour trouver de belles pistes , nous avons gagné !! C’est notre plaisir en Afrique , avec mon véhicule tout est possible ! Et nous aimons découvrir les gens et les lieux.
Je suis actuellement à Conakry , le débit internet est trop faible. J'enverrai donc des images à mon retour en France.🤪
Départ de Conakry , Samedi vers midi. Je suis avec mon ami Robert qui est de toutes mes découvertes. Route passable vers Coyah , avec de beaux trous !! Route assez bonne vers la SL. Les 20 derniers Km sont excellents , route neuve. Il faut s’arrêter à Pamelap même si la ficelle n’est pas levée. Ils tamponnent les autorisations de circuler guinéenne et sierra léonaise. Des postes de douanes et polices un peu nombreux. Côté SL , les choses sont plus carrées. Les gens en tenue. A la douane , il faut payer le doc pour le véhicule (environ 10€ chaque fois) et la vignette de circulation qui est sensée nous laisser en paix avec la police. Il y a 3 contrôles successifs. Très corrects. Pas une seule fois on nous a demandé le carnet de vaccination. Pas de versement d’argent autre que ceux pour les docs officiels. Des petites demandes timides, mais c’est tout. On voit sur les routes des grands panneaux qui stigmatisent la corruption. Ah si on voyait ça dans les autres pays……… Bivouac en brousse peu après les passages. Dimanche , nous arrivons à Freetown, nous passons par les quartiers populaires , sans le faire exprès ! Il y a un monde impressionnant qui est au marché. Par endroit nous avançons entre 2 murs de gens. Nous arrivons à la pointe d’Aberdeen , repas dans une gargote poisson grillé et riz 12000 Le par personne avec boisson. Nous continuons notre visite en longeant la côte , de la bonne route puis assez vite la piste. La route est en cours de construction. Arrêt à une plage « riviera beach 2 » où les gros libanais se prélassent et se détendent. Nous allons dormir là , mais le responsable nous demande quand même 80000Le , (soit près de 14€) c’est cher !! Bonne nuit avec le bruit de l’océan et en digérant des langoustes pas trop bien préparées mais que nous trouvons bonnes car ce sont les 1ères ! Lundi. Nous retournons en ville pour ma demande de circuler en Guinée , celle que j’ai arrive à expiration ( 96000Le= 16,5 €) nous mangeons dans un resto au bord de la plage , quoi ? Langoustes !!! Un jeune guinéen rencontré là nous a bien aidés à aller en ville, il est là pour enregistrer un cd de reggae ! Il ne semble pas très actif !! mais il est gentil. Achat de la carte routière de Sierra Leone ( 100000 Le ) , en demandant à un marchand de journaux qui est allé chercher ça. Nous reprenons la route / piste vers le bout de la péninsule. Arrêt sur la plage de Mamah beach. Bel endroit. Eau un peu moins chaude qu’hier.
Bains agréables. Dîner de poissons grillés , bons mais un peu chers . Et repas de midi , le lendemain, de langoustes succulentes. Mardi , en début d’après midi nous partons vers l’intérieur. Très belles routes avec panneaux indicatifs etc… Arrêt en brousse un peu après BO, bon bivouac. Mercredi route bonne vers Kénéma , avec ses commerçants de diamants , nous entrons dans la région diamantifère. Piste correcte vers Koïdu-Sefadu. Puis nous prenons une très belle piste côté paysages, mais pas facile car un peu accidentée. Elle est étroite avec des dégagements superbes…. Quel plaisir de rouler avec ce Def ! le couple ( grâce à un échappement inox et l’ablation de la vanne EGR) et la motricité font de toute piste un amusement . Les 4 roues motrices permanentes qui mordent la piste , des fois pas toutes ensemble… Je dis souvent du mal des Def car ce sont des hontes au niveau finitions et même conception carrosserie… Mais je ne vais pas recommencer !!! Jeudi , nous tournons pas mal de temps à la recherche de la bonne piste pour aller vers Kayima , Mais il semble que ce ne soit pas possible , un pont est détruit. Donc retour vers Koïdu . Là nous rencontrons un allemand géologue- prospecteur de diamants qui nous déconseille de piquer plein nord , on risque de tomber sur des ponts détruits et d’être obligés de faire ½ tour. Nous optons donc pour la solution raisonnable en passant par Magburaka et Makeni, puis Fadugu pour aller demain voir une des 2 « scenic route » , ou les 2 si ça passe, un peu au nord. Les routes ont été bonnes dans l’ensemble , avec des trous peu gênants. Arrêt en brousse , après être allés voir le chef du village de Fadugu qui nous donne son accord pour nous poser. Nous avons pris du carburant à une pompe antédiluvienne à bols de 1 gallon. Photo du bidon d’huile monograde SAE 50 pour compléter le niveau moteur. Vendredi . Nous prenons la route vers le nord vers la fameuse route « scénic » , bon en réalité rien de bien extraordinaire. Nous décidons donc de ne pas poursuivre et de retourner sur nos pas. C’est une piste facile avec quelques passage plus lents. Repas dans une gargote : riz sauce haricots et bonnes brochettes , le tout pour 6000Le soit un tout petit peu plus qu’un euro !!! et je ne raconte pas la quantité de piment dans cette préparation !!! Route de nouveau vers Makeni pour repiquer vers le nord. Bonne piste assez large…. Trop facile !!! Plein de gasoil avec vieille pompe. Nous roulons tranquillement, arrêt vers 17h30 sur l’ancien terrain de foot d’un village. Nous voyons le chef qui nous autorise à nous poser là. Les gens viennent , curieux. On parle un peu avec notre « poor » English !!! Le chef , qui a une main enflée soignée aux herbes, vient nous voir encore , je lui donne des comprimés de paracétamol , c’est la seule chose que je détienne ! j’ai tout laissé à Conakry !! Nous avons vu de beaux paysages , pas extraordinaires mais beaux . Les villages que nous traversons sont très curieux, les maisons , en dur le + souvent, sont alignées, les alentours sont propres , il y a souvent des fenêtres ouvrantes vers l’extérieur ou des volets. Beaucoup de ce belles maisons sont détruites : les séquelles de la guerre. Les villages les plus petits et pauvres ont de grandes cases, les « terrasses » sont là à toutes les maisons. Nous avons les visites des enfants et des jeunes. Le dialogue est difficile , ce serait mieux si nous parlions anglais. Il est confortable d’accuser la méthode d’enseignement que nous avons eue ! Nous n’avons pas fait d’effort pour progresser. Tant pis pour nous. Samedi , nous partons tôt car les enfants sont déjà là . Belle piste calme pour aller au parc Outamba , nous ne roulons pas longtemps. La piste est au milieu des tecks. Arrivés au parc , nous sommes reçus par un responsable qui nous montre les possibilités de visites et les tarifs. Nous nous posons, nous sommes au bord d’une rivière, quel bel endroit ! Le calme est total , pas une voix , que les oiseaux. Cet après midi nous irons en canoë voir les hippopotames et les singes. Quelle belle promenade , quelle paix…. Bon pas de singes des hippo de loin et peu visibles , mais ce n’est pas grave ! Ceci pour un prix dérisoire : 1,5€ par personne !!! Dimanche , nous prenons la piste direction la Guinée. Piste sympa , un ou deux passages … délicats , mais rien de méchant. Nous nous faisons « bouffer » par des insectes, graves piqures qui dureront plusieurs jours Dans les prix de SL, signalons celui du carburant 17500 Le , le gallon. Les prix sont globalement plus élevés qu’en Guinée. Mais comme il n’y a pas grand choses pour nous tenter….. Nous aurons dépensé environ 330€ en une semaine, carburant compris , bien sûr. Le carburant est maintenant le poste de dépense essentiel. Pour rentrer en France ça va être dur , j’ai tant de Km à faire !! Les formalités aux frontières sont assez vite faites. Nous quittons la SL sans plaisir. Le regret est de ne pas avoir pu manger le moindre légume , genre tomate ou salade. Cela n’existe pas dans ce pays, même à Freetown !! Nous entrons en Guinée…. La saleté , les poubelles sont là , sitôt passée la barrière !!! Ah mais là des légumes !! La différence de propreté est , bien sûr , dans les cultures mais aussi dans le fait qu’en SL il n’y a rien à acheter , donc pas de sacs plastique et autres résidus de consommation. En conclusion ce court voyage fut agréable. Nous étions partis pour trouver de belles pistes , nous avons gagné !! C’est notre plaisir en Afrique , avec mon véhicule tout est possible ! Et nous aimons découvrir les gens et les lieux.
Je suis actuellement à Conakry , le débit internet est trop faible. J'enverrai donc des images à mon retour en France.🤪
Un mois et demi au Vietnam, quel parcours? English translation pending
bonjour,
je suis en pleine preparation d'un voyage dans le monde ( je ne dis pas tour du monde, car nous ne faisons pas tous les continents ). nous partons en octobre 2011 avec mon mari et mes 2 enfants de 4 et 8 ans. Notre periple passera par Chine, vietnam, Cambodge ou Birmanie ( la question est toujours en suspens ), Thailande, Inde du sud, Indonesie, Australie, Nouvelle Zelande, Chili, Argentine et Bresil. Nous ne partons pas dans l'idee de voir un maximum de chose, mais surtout pour rencontrer les populations, passer du temps avec eux, et voir de beaux paysages.
Mes questions sont donc vaste, mais je me cantonerais ici uniquement au vietnam Nous pensons arriver au vietnam par la Chine via Lao Cai, est ce possible de passer la frontiere a cette endroit ? notre parcours serait : Lao Cai, Hanoi, Baie d'halong ( tres touristique je sais, mais je reve de voir cet endroit depuis des années ), phong Nha-Ke Bang, hue, Hoi an, et bien sur ho chi minh. - ESt il possible de voyager en train au vietnam ? - nous avons prevu un budget de 30 euros par jour hors transport, est ce suffisant ? - est ce que 1 mois 1/2 sera suffisant ? - d'apres toutes les discussions sur le forum, les routes sont dangereuses au vietnam ( et en asie en regle generale ), mais est ce partout ou uniquement dans les grandes villes ? - enfin, devons nous rajouter des lieux ou region a notre parcours ?
Merci d'avance de vos retours
je suis en pleine preparation d'un voyage dans le monde ( je ne dis pas tour du monde, car nous ne faisons pas tous les continents ). nous partons en octobre 2011 avec mon mari et mes 2 enfants de 4 et 8 ans. Notre periple passera par Chine, vietnam, Cambodge ou Birmanie ( la question est toujours en suspens ), Thailande, Inde du sud, Indonesie, Australie, Nouvelle Zelande, Chili, Argentine et Bresil. Nous ne partons pas dans l'idee de voir un maximum de chose, mais surtout pour rencontrer les populations, passer du temps avec eux, et voir de beaux paysages.
Mes questions sont donc vaste, mais je me cantonerais ici uniquement au vietnam Nous pensons arriver au vietnam par la Chine via Lao Cai, est ce possible de passer la frontiere a cette endroit ? notre parcours serait : Lao Cai, Hanoi, Baie d'halong ( tres touristique je sais, mais je reve de voir cet endroit depuis des années ), phong Nha-Ke Bang, hue, Hoi an, et bien sur ho chi minh. - ESt il possible de voyager en train au vietnam ? - nous avons prevu un budget de 30 euros par jour hors transport, est ce suffisant ? - est ce que 1 mois 1/2 sera suffisant ? - d'apres toutes les discussions sur le forum, les routes sont dangereuses au vietnam ( et en asie en regle generale ), mais est ce partout ou uniquement dans les grandes villes ? - enfin, devons nous rajouter des lieux ou region a notre parcours ?
Merci d'avance de vos retours
Mon amour pour le Brésil English translation pending
Je viens vous écrire pour vous faire partager mon amour pour ce pays, je voyage depuis dix ans, et je suis allée neuf fois au Brésil( non sans hasard), je suis déjà plus attiré par l'Amérique du Sud que par l'Asie, j'ai fais la Thailande enfin seulement bankok et Pataya ce n'es peux etre pas le meilleur a voir aussi mais en tous cas je préfère le Brésil.
Je souhaiterai par contre visiter d'autre pays en Amérique du Sud tous en fait!!! mais le Brésil restera mon pays de coeur.
Je suis nouvelle sur ce site et je viens de lire les différentes textes des voyageurs qui sont parti la-bas, et c'est vraiment que beaucoup se plaingnent de l'insécurité, je n'ai pour ma part jamais eu de problème, il est vrai que Rio est une ville un peu angoissante je reconnais, mais elle reste quand même une ville merveilleuse ne serait-ce que pour les habitants. Je vais toujours au même hotel depuis toute ces années, c'est dans le centre près de la place tiradentes, et près aussi de Lapa!!!!! j'ai toujours fait la fête dans les petits bars au allant tours qui sont simple mais surtout très chaleureux, après ce ne sont pas des endroits touristique du tout, je vois que le quartier d'Ipanema revient souvent, je n'ai jamais été a l'hotel la-bas!!!
Bref n'allons pas épiloguer sur Rio car je sais que le risque existe j'ai surement eu de la chance parfois, je reviens plutôt sur la beauté de ce pays, la simplicité de ces gens qui n'ont pas grand chose mais qui restent souriants et sociables. Parfois, il y en a un qui se met a taper un rythme sur une table, et le reste des gens autour se met a suivre. Il y a aussi cette beauté de metissage, au nord comme au sud personne ne se ressemble, il m'est même arriver de voir des blondes aux yeux bleus (a Curitiba), a bahia noir noir, vers Porto Seguro plutot Indiens, c'est merveilleux!!!
Les paysages sont fantastiques également, mais malheureusement je n'ai encore jamais fais l'Amazonie, et oui!!!
Mais j'en ai fait déjà beaucoup.C'est l'important.
Pour ma part ce pays m'apaise, et me rempli de bonheur, (je pense peux etre partir y vivre un jour), depuis que je voyage je me rend compte que parfois et surtout en France on se plaint beaucoup pour rien, car nous avons tous pour être heureux et nous ne savons pas toujours l'apprécier, ce que j'aime chez eux, c'est qu'ils se satisfont de choses qui peuvent paraître futiles, comme par exemple le carnaval, comme ils sont fièrent de présenter a rio ou sao paulo leur magnifique chars et leur joli costumes préparés pendant un an et dans le carnaval de rue(que j'ai fait dans pas mal de villes) c'est peux etre encore plus prenant, ils sont heureux tous simplement que ce moment, ces cinq jours de carnaval soient enfin arriver, ils dansent sans s'arrêter, boivent de la bière(oh oui de la bière.......)et surtout ils chantent tous en choeur dans les rue, sans s'arrêter qu'ils pleuvent ou qu'ils fasse beau, perso je trouve sa magique.Etant assez fêtarde de nature, j'ai du mal a les suivre!lol
Les mots me manquent pour parler de ce pays que j'aime tant, simple anecdote, la première fois que je suis partie j'avais 18 ANS avec mon père (qui est un baroudeur depuis des années avec qui je m'entent très bien) qui m'a passé son "virus" de voyager, il avait une chérie au Brésil, lorsqu'on est arriver a Salvador, j'avais peur de toute cette frénésie, le carnaval allait commencer et je ne parlais pas un mot de portugais, cette femme m'a pris comme si j'étais sa fille, c'est elle qui m'a appris a parler(enfin je parle mais je n'aurai pas la prétention de dire courammemt), elle m'a parler de son pays et moi du mien, elle nous a emmener dans sa famille ou nous avons été accueillis a bras ouverts, nous avons été chez elle, bref quand le voyage s'est terminé elle m'a dit : sache qu'ici au Brésil tu aura toujours une deuxième maman, en s'essuyant une larme. Je l'ai revu puisque les années suivantes j'y suis retourné!!lol mais tous ça pour dire qu'il y a vraiment quelque chose qui me touchent chez ces gens, et ce pays.
Je viens d'en revenir(hier), je suis seule sur mon canapé, bon j'ai attraper une grosse grosse angine, 39° de fièvre, la totale, mais je pense et pense encore a tous ces souvenirs formidables et je me dis pourquoi j'aime tant et la réponse qui m'est venu a l'esprit est : peux-être que j'étais Brésilienne dans une autre vie....?
maravilhosa
Je suis nouvelle sur ce site et je viens de lire les différentes textes des voyageurs qui sont parti la-bas, et c'est vraiment que beaucoup se plaingnent de l'insécurité, je n'ai pour ma part jamais eu de problème, il est vrai que Rio est une ville un peu angoissante je reconnais, mais elle reste quand même une ville merveilleuse ne serait-ce que pour les habitants. Je vais toujours au même hotel depuis toute ces années, c'est dans le centre près de la place tiradentes, et près aussi de Lapa!!!!! j'ai toujours fait la fête dans les petits bars au allant tours qui sont simple mais surtout très chaleureux, après ce ne sont pas des endroits touristique du tout, je vois que le quartier d'Ipanema revient souvent, je n'ai jamais été a l'hotel la-bas!!!
Bref n'allons pas épiloguer sur Rio car je sais que le risque existe j'ai surement eu de la chance parfois, je reviens plutôt sur la beauté de ce pays, la simplicité de ces gens qui n'ont pas grand chose mais qui restent souriants et sociables. Parfois, il y en a un qui se met a taper un rythme sur une table, et le reste des gens autour se met a suivre. Il y a aussi cette beauté de metissage, au nord comme au sud personne ne se ressemble, il m'est même arriver de voir des blondes aux yeux bleus (a Curitiba), a bahia noir noir, vers Porto Seguro plutot Indiens, c'est merveilleux!!!
Les paysages sont fantastiques également, mais malheureusement je n'ai encore jamais fais l'Amazonie, et oui!!!
Mais j'en ai fait déjà beaucoup.C'est l'important.
Pour ma part ce pays m'apaise, et me rempli de bonheur, (je pense peux etre partir y vivre un jour), depuis que je voyage je me rend compte que parfois et surtout en France on se plaint beaucoup pour rien, car nous avons tous pour être heureux et nous ne savons pas toujours l'apprécier, ce que j'aime chez eux, c'est qu'ils se satisfont de choses qui peuvent paraître futiles, comme par exemple le carnaval, comme ils sont fièrent de présenter a rio ou sao paulo leur magnifique chars et leur joli costumes préparés pendant un an et dans le carnaval de rue(que j'ai fait dans pas mal de villes) c'est peux etre encore plus prenant, ils sont heureux tous simplement que ce moment, ces cinq jours de carnaval soient enfin arriver, ils dansent sans s'arrêter, boivent de la bière(oh oui de la bière.......)et surtout ils chantent tous en choeur dans les rue, sans s'arrêter qu'ils pleuvent ou qu'ils fasse beau, perso je trouve sa magique.Etant assez fêtarde de nature, j'ai du mal a les suivre!lol
Les mots me manquent pour parler de ce pays que j'aime tant, simple anecdote, la première fois que je suis partie j'avais 18 ANS avec mon père (qui est un baroudeur depuis des années avec qui je m'entent très bien) qui m'a passé son "virus" de voyager, il avait une chérie au Brésil, lorsqu'on est arriver a Salvador, j'avais peur de toute cette frénésie, le carnaval allait commencer et je ne parlais pas un mot de portugais, cette femme m'a pris comme si j'étais sa fille, c'est elle qui m'a appris a parler(enfin je parle mais je n'aurai pas la prétention de dire courammemt), elle m'a parler de son pays et moi du mien, elle nous a emmener dans sa famille ou nous avons été accueillis a bras ouverts, nous avons été chez elle, bref quand le voyage s'est terminé elle m'a dit : sache qu'ici au Brésil tu aura toujours une deuxième maman, en s'essuyant une larme. Je l'ai revu puisque les années suivantes j'y suis retourné!!lol mais tous ça pour dire qu'il y a vraiment quelque chose qui me touchent chez ces gens, et ce pays.
Je viens d'en revenir(hier), je suis seule sur mon canapé, bon j'ai attraper une grosse grosse angine, 39° de fièvre, la totale, mais je pense et pense encore a tous ces souvenirs formidables et je me dis pourquoi j'aime tant et la réponse qui m'est venu a l'esprit est : peux-être que j'étais Brésilienne dans une autre vie....?
maravilhosa
Compte rendu de la croisière MSC Splendida du 28 février au 9 mars 2011 English translation pending
bonjour à tous,
eh oui, c'est terminé😠😠, compte rendu à venir dans les prochains jours. Un petit mot rapide ; bilan positif. A bord 2880 français et 600 italiens. A demain pour le début du CR.
eh oui, c'est terminé😠😠, compte rendu à venir dans les prochains jours. Un petit mot rapide ; bilan positif. A bord 2880 français et 600 italiens. A demain pour le début du CR.
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte" English translation pending
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica
plus d'escales en ISRAEL !!!!!!!
c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS
quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!!
ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Circuit de quatorze jours en Turquie auprès d'une agence English translation pending
Bonjour à tous et à toutes! Je pense partir en Turquie cet été, au mois de juillet ou d'août. J'ai repérée une agence de voyage à Montréal, TravelNet, qui a des prix assez avantageux (3000$, repas, guide, hotel, visites comprises, vol) pour un circuit de 16 jours avec guide privé. Je voulais savoir si leur circuit était vraiment avantageux côté coût et visites et si quelqu'un aurait déjà fait affaire avec TravelNet? C'est mon premier voyage seule et je ne tiens pas à me tromper sur le circuit ou l'agence, 3000$ c'est énorme pour moi. Aussi, est ce que la température en été ça va ou c'est complètement insupportable? Je comptais d'abord aller en Afrique de l'Ouest, mais j'ai jamais trouvé autre chose que des safaris avec les agences, et partir seule seule, je me sens pas assez à l'aise. Donc si vous avez des suggestions pour l'Afrique, ce serait très très apprécié!
1e jour - Mercredi: Montréal / Paris / Istanbul Départ à destination d’Istanbul. 2e jour - Jeudi:Arrivée à Istanbul Accueil à l’arrivée, transfert et installation à l’hôtel Aziyade 4*. Souper libre, logement à l’hôtel. 3e jour - Vendredi:Istanbul Journée consacrée à la découverte d’Istanbul, une ville fascinante à cheval sur deux continents qui, sous le nom de Byzance puis de Constantinople, fut la capitale des Empires Romain et Byzantin, et qui, en 1453, devint la troisième et dernière capitale ottomane. Visites de la Mosquée Bleue, édifiée entre 1609 et 1616 pour le Sultan Ahmet Ier, reconnaissable à ses six minarets et décorée à l’intérieur par 21043 faïences d’Iznik à dominante bleue; de l’Hippodrome Byzantin où se tenaient des activités sportives, politiques et culturelles durant les périodes romaine, byzantine et ottomane; de la grandiose Sainte Sophie qui marqua l’apogée du règne de l’Empereur byzantin Justinien; du Palais de Topkapi, résidence des sultans ottomans entre la fin du XVe et la première moitié du XIXe siècle, avec ses trésors et son harem. En fin d’après-midi temps libre dans le Grand Bazar. Déjeuner en cours de visites. Dîner libre (possibilité d’un dîner à Kumkapi dans un restaurant de poisson: 35€uro). Logement à l’hôtel, à Istanbul. 4e jour - Samedi: 260 km.Istanbul / Bolu Matinée et déjeuner libres. (Possibilité de participer à une Promenade en bateau sur le Bosphore, déjeuner compris 40 €uro), pour profiter des meilleures vues sur Istanbul et sur la plupart de ses monuments historiques. Tout au long du détroit et sur les deux rives du Bosphore, découverte des Palais de marbre de Dolmabahçe et de Beylerbeyi, des belles villas ottomanes en bois appelées “yali” (résidence au bord de l’eau), des forteresses médiévales... En début d’aprèsmidi, départ vers Bolu qui se trouve à mi-chemin entre Istanbul et Ankara. Dîner et logement. 5e jour - Dimanche: 470 km. Bolu / Ankara / Cappadoce Le matin, départ vers Ankara, située sur les hauts plateaux anatoliens. L’ancienne Angora, choisie par Mustapha Kemal Atatürk comme centre de la résistance nationale, est la capitale turque depuis 1923. Visite du Musée des Civilisations Anatoliennes, d’une grande richesse avec, entre autres, ses collections hittites uniques; et de l’Anitkabir qui est le Mausolée d’Atatürk, le père de la Turquie moderne. Après le déjeuner, par la route longeant le Lac Salé, continuation vers la région volcanique de Cappadoce située au cœur de l’Anatolie Centrale. Dîner et logement en Cappadoce. 6e jour - Lundi: 50 km.La Cappadoce Journée consacrée à la découverte de cette fantastique région aux paysages lunaires. Visite de la Vallée de Göreme, musée “plein-air” avec ses églises rupestres (VIIe - XIIIe siècles) décorées de superbes fresques : l’Église Sainte-Barbara, l’Église au Serpent, l’Église à la Sandale, l’Église à la Boucle, l’Église à la Pomme... Retour à l’hôtel pour le déjeuner. L’après-midi, visite d’une des villes souterraines de la région, refuge des populations locales en périodes d’invasions, et véritable labyrinthe aménagé sur plusieurs étages; puis coucher de soleil sur une terrasse au milieu des vignes face à l’impressionnant paysage de la Vallée Rouge. Spectacle des Derviches Tourneurs. Dîner et logement à l’hôtel en Cappadoce. 7e jour - Mardi: 190 km. La Cappadoce Le matin, départ pour la Vallée de Soganli peuplée d’églises rupestres en traversant les paysages très variés du plateau de la Cappadoce. Après la visite, déjeuner barbecue dans la vallée. L’après-midi, traversée de la Vallée d’Avcilar et de la Vallée de Kiliçlar avec leurs anciennes habitations troglodytiques et leurs cheminées de fée; puis visite du charmant village d’Uçhisar avec sa citadelle couronnant un piton rocheux qui offre un superbe panorama sur la région, et la Vallée des Pigeonniers. Dîner et logement à l’hôtel, en Cappadoce. 8e jour - Mercredi: 535 km. La Cappadoce / Konya / Antalya Le matin, traversé de la Plaine de Konya, grenier à blé de la Turquie. En cours de route, arrêt au caravansérail seldjoukide du XIIIe siècle de Sultanhan qui est le plus grand d’Anatolie. Arrivée à Konya, ville sainte et ancienne capitale de seldjoukide du sultanat de Roum et visite du musée de Mevlana, célèbre poète mystique qui, au 13ème siècle, fonda l'’rdre soufides Derviches Tourneurs. Après déjeuner, continuation vers Antalya, qui s’abrite dans une admirable baie dominant les eaux turquoise de la Méditerranée. Dîner et logement à Antalya. 9e jour - Jeudi: 90 km.Antalya /Perge / Aspendos / Antalya Le matin, à travers la plaine côtière de Pamphylie, route vers Perge et visite de cette ville antique hellénistico-romaine avec son stade, sa voie à colonnades, ... Continuation vers Aspendos dont le théâtre du IIe siècle est le mieux préservé des théâtres romains d’Asie Mineure. Après déjeuner, retour à Antalya pour une promenade dans les ruelles de la pittoresque Vieille ville (Kaleiçi) aux maisons typiques en bois qui dominent le port de plaisance pour y découvrir la Porte d’Hadrien, le Minaret Cannelé, le minaret tronqué, la Tour d’Hidirlik... Dîner et logement à l’hôtel, à Antalya. 10e jour - Vendredi: 335 km.Antalya / Pamukkale Le matin, par la route traversant les Montagnes du Taurus, via Isparta, réputée pour sa précieuse huile de rose, arrivée à Sagalassos pour la visite des ruines hellénistiques tardives et romaines de cette ancienne cité pisidienne située dans un superbe cadre naturel. Après le déjeuner, continuation vers Pamukkale, un site naturel unique. Visite de ce “château de coton” où les eaux chaudes, qui ont transformé la falaise, ruissellent dans des vasques de travertins de calcaire; et visite de Hiérapolis, ville antique thermale dont la nécropole bien conservée est parmi les plus importantes du monde antique. Dîner et logement à Pamukkale. 11e jour - Samedi: 230 km. Pamukkale / Aphrodisias / Ephèse Le matin, départ pour Aphrodisias renommée pour son école de sculpture: vous y admirerez le stade, qui est le mieux conservé d’Asie Mineure, le Temple d’Aphrodite, le Tétrapylon, le Théâtre, le musée. Après déjeuner, départ par la route traversant la plaine du Grand Méandre et arrivée au pittoresque village de Sirince niché dans les collines à proximité d’Ephèse: une agréable balade à travers les ruelles permettra de découvrir le village couronné par l’ancienne église, d’avoir une vue panoramique sur les vignes, les vergers, les oliveraies. Dîner et logement à Ephèse. 12e jour - Dimanche: 130 km. Priène / Didyme / Milet Journée consacrée à la visite des ruines de trois sites antiques situés dans la plaine du Grand Méandre. Le matin, visite de Priène, la plus ancienne ville au plan d’urbanisme géométrique hippodamien avec ses rues à angles droits. Puis visite du sanctuaire de Didymes avec le colossal Temple d’Apollon. Après déjeuner, continuation avec la visite de Milet: le Théâtre, l’Agora, le Bouleuterion, les Bains de Faustine, le Gymnase, le Nymphéion. Dîner et logement à l’hôtel. 13e jour - Lundi: Ephèse Le matin, départ à la grandiose Ephèse. Visite du site: la Rue de Marbre, l’Agora, l’Odéon, la Fontaine de Trajan, le Temple d’Hadrien, la Bibliothèque de Celsius, le Théâtre, les vestiges du Temple d’Artémis qui faisait partie des Sept Merveilles du Monde. Ensuite, visite de la Maison de la Vierge Marie dans les hauteurs d’Ephèse. Déjeuner en cours de visites. Dîner et logement à Ephèse. 14e jour - Mardi: 330 km.Izmir / Pergame / Troie / Çanakkale Le matin, tour de ville d’Izmir et départ pour Pergame. Visite de l’Acropole de la cité antique où fut inventé le parchemin et de l’Asclépion, centre thérapeutique et sanctuaire dédié au dieu de la médecine Asclépios. Après déjeuner départ pour Troie et visite de la ville antique du roi Priam que l’on retrouve dans l’Iliade, le poème épique d’Homère. Dîner et logement. 15e jour - Mercredi: 450 km. Çanakkale / Bursa / Istanbul Départ pour Bursa pour la découverte de la première capitale ottomane, située au pied de l’antique Mont Olympe: visite de la Mosquée Verte, du Mausolée Vert, des Tombeaux des Sultans fondateurs de la dynastie ottomane Osman et de son fils Orhan, de la Grande Mosquée Ulu Cami, du bazar de la soie. Après le déjeuner continuation sur Istanbul. Traversée du golfe d’Izmit en ferry et arrivée à Istanbul. Dîner et logement. 16e jour - Jeudi:Istanbul / Montréal Petit-déjeuner à l’hôtel. Selon l’horaire du vol, transfert à l’aéroport, assistance aux formalités de départ.
Merci de vos réponses!😎
1e jour - Mercredi: Montréal / Paris / Istanbul Départ à destination d’Istanbul. 2e jour - Jeudi:Arrivée à Istanbul Accueil à l’arrivée, transfert et installation à l’hôtel Aziyade 4*. Souper libre, logement à l’hôtel. 3e jour - Vendredi:Istanbul Journée consacrée à la découverte d’Istanbul, une ville fascinante à cheval sur deux continents qui, sous le nom de Byzance puis de Constantinople, fut la capitale des Empires Romain et Byzantin, et qui, en 1453, devint la troisième et dernière capitale ottomane. Visites de la Mosquée Bleue, édifiée entre 1609 et 1616 pour le Sultan Ahmet Ier, reconnaissable à ses six minarets et décorée à l’intérieur par 21043 faïences d’Iznik à dominante bleue; de l’Hippodrome Byzantin où se tenaient des activités sportives, politiques et culturelles durant les périodes romaine, byzantine et ottomane; de la grandiose Sainte Sophie qui marqua l’apogée du règne de l’Empereur byzantin Justinien; du Palais de Topkapi, résidence des sultans ottomans entre la fin du XVe et la première moitié du XIXe siècle, avec ses trésors et son harem. En fin d’après-midi temps libre dans le Grand Bazar. Déjeuner en cours de visites. Dîner libre (possibilité d’un dîner à Kumkapi dans un restaurant de poisson: 35€uro). Logement à l’hôtel, à Istanbul. 4e jour - Samedi: 260 km.Istanbul / Bolu Matinée et déjeuner libres. (Possibilité de participer à une Promenade en bateau sur le Bosphore, déjeuner compris 40 €uro), pour profiter des meilleures vues sur Istanbul et sur la plupart de ses monuments historiques. Tout au long du détroit et sur les deux rives du Bosphore, découverte des Palais de marbre de Dolmabahçe et de Beylerbeyi, des belles villas ottomanes en bois appelées “yali” (résidence au bord de l’eau), des forteresses médiévales... En début d’aprèsmidi, départ vers Bolu qui se trouve à mi-chemin entre Istanbul et Ankara. Dîner et logement. 5e jour - Dimanche: 470 km. Bolu / Ankara / Cappadoce Le matin, départ vers Ankara, située sur les hauts plateaux anatoliens. L’ancienne Angora, choisie par Mustapha Kemal Atatürk comme centre de la résistance nationale, est la capitale turque depuis 1923. Visite du Musée des Civilisations Anatoliennes, d’une grande richesse avec, entre autres, ses collections hittites uniques; et de l’Anitkabir qui est le Mausolée d’Atatürk, le père de la Turquie moderne. Après le déjeuner, par la route longeant le Lac Salé, continuation vers la région volcanique de Cappadoce située au cœur de l’Anatolie Centrale. Dîner et logement en Cappadoce. 6e jour - Lundi: 50 km.La Cappadoce Journée consacrée à la découverte de cette fantastique région aux paysages lunaires. Visite de la Vallée de Göreme, musée “plein-air” avec ses églises rupestres (VIIe - XIIIe siècles) décorées de superbes fresques : l’Église Sainte-Barbara, l’Église au Serpent, l’Église à la Sandale, l’Église à la Boucle, l’Église à la Pomme... Retour à l’hôtel pour le déjeuner. L’après-midi, visite d’une des villes souterraines de la région, refuge des populations locales en périodes d’invasions, et véritable labyrinthe aménagé sur plusieurs étages; puis coucher de soleil sur une terrasse au milieu des vignes face à l’impressionnant paysage de la Vallée Rouge. Spectacle des Derviches Tourneurs. Dîner et logement à l’hôtel en Cappadoce. 7e jour - Mardi: 190 km. La Cappadoce Le matin, départ pour la Vallée de Soganli peuplée d’églises rupestres en traversant les paysages très variés du plateau de la Cappadoce. Après la visite, déjeuner barbecue dans la vallée. L’après-midi, traversée de la Vallée d’Avcilar et de la Vallée de Kiliçlar avec leurs anciennes habitations troglodytiques et leurs cheminées de fée; puis visite du charmant village d’Uçhisar avec sa citadelle couronnant un piton rocheux qui offre un superbe panorama sur la région, et la Vallée des Pigeonniers. Dîner et logement à l’hôtel, en Cappadoce. 8e jour - Mercredi: 535 km. La Cappadoce / Konya / Antalya Le matin, traversé de la Plaine de Konya, grenier à blé de la Turquie. En cours de route, arrêt au caravansérail seldjoukide du XIIIe siècle de Sultanhan qui est le plus grand d’Anatolie. Arrivée à Konya, ville sainte et ancienne capitale de seldjoukide du sultanat de Roum et visite du musée de Mevlana, célèbre poète mystique qui, au 13ème siècle, fonda l'’rdre soufides Derviches Tourneurs. Après déjeuner, continuation vers Antalya, qui s’abrite dans une admirable baie dominant les eaux turquoise de la Méditerranée. Dîner et logement à Antalya. 9e jour - Jeudi: 90 km.Antalya /Perge / Aspendos / Antalya Le matin, à travers la plaine côtière de Pamphylie, route vers Perge et visite de cette ville antique hellénistico-romaine avec son stade, sa voie à colonnades, ... Continuation vers Aspendos dont le théâtre du IIe siècle est le mieux préservé des théâtres romains d’Asie Mineure. Après déjeuner, retour à Antalya pour une promenade dans les ruelles de la pittoresque Vieille ville (Kaleiçi) aux maisons typiques en bois qui dominent le port de plaisance pour y découvrir la Porte d’Hadrien, le Minaret Cannelé, le minaret tronqué, la Tour d’Hidirlik... Dîner et logement à l’hôtel, à Antalya. 10e jour - Vendredi: 335 km.Antalya / Pamukkale Le matin, par la route traversant les Montagnes du Taurus, via Isparta, réputée pour sa précieuse huile de rose, arrivée à Sagalassos pour la visite des ruines hellénistiques tardives et romaines de cette ancienne cité pisidienne située dans un superbe cadre naturel. Après le déjeuner, continuation vers Pamukkale, un site naturel unique. Visite de ce “château de coton” où les eaux chaudes, qui ont transformé la falaise, ruissellent dans des vasques de travertins de calcaire; et visite de Hiérapolis, ville antique thermale dont la nécropole bien conservée est parmi les plus importantes du monde antique. Dîner et logement à Pamukkale. 11e jour - Samedi: 230 km. Pamukkale / Aphrodisias / Ephèse Le matin, départ pour Aphrodisias renommée pour son école de sculpture: vous y admirerez le stade, qui est le mieux conservé d’Asie Mineure, le Temple d’Aphrodite, le Tétrapylon, le Théâtre, le musée. Après déjeuner, départ par la route traversant la plaine du Grand Méandre et arrivée au pittoresque village de Sirince niché dans les collines à proximité d’Ephèse: une agréable balade à travers les ruelles permettra de découvrir le village couronné par l’ancienne église, d’avoir une vue panoramique sur les vignes, les vergers, les oliveraies. Dîner et logement à Ephèse. 12e jour - Dimanche: 130 km. Priène / Didyme / Milet Journée consacrée à la visite des ruines de trois sites antiques situés dans la plaine du Grand Méandre. Le matin, visite de Priène, la plus ancienne ville au plan d’urbanisme géométrique hippodamien avec ses rues à angles droits. Puis visite du sanctuaire de Didymes avec le colossal Temple d’Apollon. Après déjeuner, continuation avec la visite de Milet: le Théâtre, l’Agora, le Bouleuterion, les Bains de Faustine, le Gymnase, le Nymphéion. Dîner et logement à l’hôtel. 13e jour - Lundi: Ephèse Le matin, départ à la grandiose Ephèse. Visite du site: la Rue de Marbre, l’Agora, l’Odéon, la Fontaine de Trajan, le Temple d’Hadrien, la Bibliothèque de Celsius, le Théâtre, les vestiges du Temple d’Artémis qui faisait partie des Sept Merveilles du Monde. Ensuite, visite de la Maison de la Vierge Marie dans les hauteurs d’Ephèse. Déjeuner en cours de visites. Dîner et logement à Ephèse. 14e jour - Mardi: 330 km.Izmir / Pergame / Troie / Çanakkale Le matin, tour de ville d’Izmir et départ pour Pergame. Visite de l’Acropole de la cité antique où fut inventé le parchemin et de l’Asclépion, centre thérapeutique et sanctuaire dédié au dieu de la médecine Asclépios. Après déjeuner départ pour Troie et visite de la ville antique du roi Priam que l’on retrouve dans l’Iliade, le poème épique d’Homère. Dîner et logement. 15e jour - Mercredi: 450 km. Çanakkale / Bursa / Istanbul Départ pour Bursa pour la découverte de la première capitale ottomane, située au pied de l’antique Mont Olympe: visite de la Mosquée Verte, du Mausolée Vert, des Tombeaux des Sultans fondateurs de la dynastie ottomane Osman et de son fils Orhan, de la Grande Mosquée Ulu Cami, du bazar de la soie. Après le déjeuner continuation sur Istanbul. Traversée du golfe d’Izmit en ferry et arrivée à Istanbul. Dîner et logement. 16e jour - Jeudi:Istanbul / Montréal Petit-déjeuner à l’hôtel. Selon l’horaire du vol, transfert à l’aéroport, assistance aux formalités de départ.
Merci de vos réponses!😎
Porte bagage vélo Pletscher Athlete 4B pour l'Islande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai effectué le tour de la Suisse en 2 semaines avec un porte bagage arrière "Pletscher Athlete 4B" acheté à Decathlon l'été dernier. C'était mon premier voyage à vélo donc j'ai un peu acheté "au pif", ni trop cher ni trop peu cher. Je n'ai eu aucun problème avec celui-ci durant toute la route (je ne peux pas en dire autant pour mon super VTC acheté à 50€ d'occasion qui s'est littéralement décomposé et à fait le petit poucet avec ses pièces sur la route 😏.. Du grand fun !!!). Je pars l'été prochain en Islande pour 3 semaines, voyage à vélo évidemment ! 😛
Ma question est comme vous vous en doutez : Puis-je faire confiance à ce modèle ou non ? Je n'ai aucune idée de sa qualité, je ne sais même pas en quoi il est fait ! Ça sonne creux quand je tape dessus si certains savent reconnaitre les matières comme ça. Je dirais aluminium mais je ne veux pas trop m'avancer.
Si vous me répondez non, que me conseillez-vous ? J'ai bien vu que Tubus était THE référence mais y'en a-t-il d'autres de qualité suffisante et moins cher ?
J'attends vos réponses avec impatience,
A bientôt 🙂 !!
Alex.
J'ai effectué le tour de la Suisse en 2 semaines avec un porte bagage arrière "Pletscher Athlete 4B" acheté à Decathlon l'été dernier. C'était mon premier voyage à vélo donc j'ai un peu acheté "au pif", ni trop cher ni trop peu cher. Je n'ai eu aucun problème avec celui-ci durant toute la route (je ne peux pas en dire autant pour mon super VTC acheté à 50€ d'occasion qui s'est littéralement décomposé et à fait le petit poucet avec ses pièces sur la route 😏.. Du grand fun !!!). Je pars l'été prochain en Islande pour 3 semaines, voyage à vélo évidemment ! 😛
Ma question est comme vous vous en doutez : Puis-je faire confiance à ce modèle ou non ? Je n'ai aucune idée de sa qualité, je ne sais même pas en quoi il est fait ! Ça sonne creux quand je tape dessus si certains savent reconnaitre les matières comme ça. Je dirais aluminium mais je ne veux pas trop m'avancer.
Si vous me répondez non, que me conseillez-vous ? J'ai bien vu que Tubus était THE référence mais y'en a-t-il d'autres de qualité suffisante et moins cher ?
J'attends vos réponses avec impatience,
A bientôt 🙂 !!
Alex.
Itinéraire de vingt jours aux Philippines (Banaue, El nido) English translation pending
Voici mon circuit pour le moment
1- Arrivée en matinée. Manille 2- Manille. Bus de nuit pour Banaue 3- Trek Bataad, Cambulo 4- Trek Pula. Retour Banaue. Bus de nuit Manille 5- Vol Coron. Coron city 6- Coron Island 7- Ferry. El Nido 8- El Nido 9- El Nido 10- El Nido 11- Van PP. Attente à PP 12- Vol Cebu. Bohol en fin de journée 13- Bohol 14- Cebu 15- Trajet vers Malapascua 16- Malapscua 17- Malapascua 18- Retour Cebu puis Manille 19- ???? (jour en plus je ne sais ou pendant le trajet) 20- Vol retour
Cela vous semble pertinent ? J’hésite à zapper Malapascua pour plus profiter du reste mais je n’arrive pas à m’y résoudre.
Sinon, place aux questions :
J’arrive à trouver des infos sur les bus allant à Banaue mais un peu moins sur le retour. En prenant au retour un bus de nuit, j’ai des chances de pouvoir attraper mon vol à Manille le lendemain à 9h20 ?
El Nido : je pensais louer un kayak pour être autonome et profiter des iles de l’archipel mais avec du recul cela me semble impossible au vu des distances, non ? Les tours que tout le monde propose vous laissent suffisamment de temps pour profiter de chaque ile ou pas ? Si vous avez un bon plan je suis preneuse ! Ou carrément louer un bateau, nous serons 3 à partir, cela faut peut-être le cout ?
Coté hébergement, que pensez-vous de Rosanna cottage’s ? J’ai entendu parler de Makulay Lodge aussi qui a l’air très sympa ! En arrivant fin mai, vous pensez qu’il me faut réserver à l’avance ?
Ma bête noire : rejoindre Puerto Princessa pour mon vol pour Cebu. Le vol est à 12h40 et vu le temps de trajet, et même en prenant la jeepney la plus matinale, cela semble irréalisable. Quelqu’un a une astuce qui me permettrait de ne pas « perdre » une journée à PP ?
Et enfin, zapper Malapascua ou pas ? Je vais voir je pense déjà de bien jolies plages sur le circuit donc est-ce pertinent de faire le trajet, assez long, pour ça ?
Merci de votre aide, toujours aussi précieuse !
1- Arrivée en matinée. Manille 2- Manille. Bus de nuit pour Banaue 3- Trek Bataad, Cambulo 4- Trek Pula. Retour Banaue. Bus de nuit Manille 5- Vol Coron. Coron city 6- Coron Island 7- Ferry. El Nido 8- El Nido 9- El Nido 10- El Nido 11- Van PP. Attente à PP 12- Vol Cebu. Bohol en fin de journée 13- Bohol 14- Cebu 15- Trajet vers Malapascua 16- Malapscua 17- Malapascua 18- Retour Cebu puis Manille 19- ???? (jour en plus je ne sais ou pendant le trajet) 20- Vol retour
Cela vous semble pertinent ? J’hésite à zapper Malapascua pour plus profiter du reste mais je n’arrive pas à m’y résoudre.
Sinon, place aux questions :
J’arrive à trouver des infos sur les bus allant à Banaue mais un peu moins sur le retour. En prenant au retour un bus de nuit, j’ai des chances de pouvoir attraper mon vol à Manille le lendemain à 9h20 ?
El Nido : je pensais louer un kayak pour être autonome et profiter des iles de l’archipel mais avec du recul cela me semble impossible au vu des distances, non ? Les tours que tout le monde propose vous laissent suffisamment de temps pour profiter de chaque ile ou pas ? Si vous avez un bon plan je suis preneuse ! Ou carrément louer un bateau, nous serons 3 à partir, cela faut peut-être le cout ?
Coté hébergement, que pensez-vous de Rosanna cottage’s ? J’ai entendu parler de Makulay Lodge aussi qui a l’air très sympa ! En arrivant fin mai, vous pensez qu’il me faut réserver à l’avance ?
Ma bête noire : rejoindre Puerto Princessa pour mon vol pour Cebu. Le vol est à 12h40 et vu le temps de trajet, et même en prenant la jeepney la plus matinale, cela semble irréalisable. Quelqu’un a une astuce qui me permettrait de ne pas « perdre » une journée à PP ?
Et enfin, zapper Malapascua ou pas ? Je vais voir je pense déjà de bien jolies plages sur le circuit donc est-ce pertinent de faire le trajet, assez long, pour ça ?
Merci de votre aide, toujours aussi précieuse !
Que devient le Bleu de France? English translation pending
Bonjour,
Je ne lis plus rien sur le Bleu de France! Existe-t-il toujours? Si non, est-ce qu'un autre bateau le remplace?
Je ne lis plus rien sur le Bleu de France! Existe-t-il toujours? Si non, est-ce qu'un autre bateau le remplace?
Faire confiance au service de réservation en ligne de Viazul (autobus à Cuba)? English translation pending
Nous partons pour Cuba début avril. Après quelques jours à La Havane, nous prenons l’autobus Viazul pour Trinidad.
J’aimerais savoir si l’on peut faire confiance au service de réservation en ligne de Viazul.
Merci à ceux et celles qui prendront le temps de me répondre.
😊
Hong Kong du 16 au 22 mars: bons plans? English translation pending
bonjour a tous
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Ambiances indiennes English translation pending
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions.
Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan.
Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.
Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html
Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.
Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.
Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).
Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.
Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.
Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.
Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...
Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.
Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.
Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.
Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.
Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.
Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.
Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.
Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".
Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.
Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.
Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.
Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.
Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.
Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.
Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.
Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.
Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.
Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.
Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).
Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.
Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.
D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.
Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html
Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.
Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.
Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).
Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.
Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.
Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.
Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...
Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.
Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.
Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.
Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.
Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.
Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.
Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.
Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".
Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.
Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.
Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.
Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.
Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.
Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.
Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.
Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.
Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.
Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.
Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).
Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.
Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.
D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Pays en voie de "sous-développement" ou pas? English translation pending
Bonjour,
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
Prologue
L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?
Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...
Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !
Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?
Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...
Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.
Les sacs sont prêts, les esprits aussi.
Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?
Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...
Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !
Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?
Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...
Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.
Les sacs sont prêts, les esprits aussi.
Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
Fjords avec Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour
J'embarque pour ma première croisière le 05 juin 2011 sur le COSTA DELIZIOSA direction le cap nord et les fjords Norvegien.
Tous les avis et le retour d'expérience m'interesse
En particulier sur la vie à bord , sur les tenues vestimentaires sur les choses à faire et a ne pas manquer .......
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Croisière Costa Mediterranea "Cvilisations antiques" en octobre 2011: excursions English translation pending
bonjour ,
j'aimerais préparer au mieux cette croisiere : "civilisations antiques" sur le costa méditerranéa en octobre 2011, au départ de Marseille, et je recherche tous renseignements sur les excursions (LIVOURNES PALERME ATHENE IZMIR RHODES MALTE), prestations de services; nourritures, boisson a bord , loisirs etspectacles etc...
merci d'avance pour vos renseignements et avis
j'aimerais préparer au mieux cette croisiere : "civilisations antiques" sur le costa méditerranéa en octobre 2011, au départ de Marseille, et je recherche tous renseignements sur les excursions (LIVOURNES PALERME ATHENE IZMIR RHODES MALTE), prestations de services; nourritures, boisson a bord , loisirs etspectacles etc...
merci d'avance pour vos renseignements et avis
Job en Angleterre et chambre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en Angleterre, pour améliorer mon anglais (qui est asser médiocre 😕), ce qui fait qu'il me faudra il séjourner pour 1 mois ou plus.
Comme mon Anglais et plus ou moin "nul" pour trouver du travaille je pensse que sela peux poser probleme, mais meme si je suis a "la plonge" dans un bar sela me sufira. j'aimerais donc, savoir si quel qu'un sais ou se renseigner. Pour y réster, j'ai trouver une Auberges de Jeunesse pour loger pas trés cher au débu, et pouvoir faire mes recherche sur place. Comment faut-il si prandre ?. je retaperais mon CV en Anglais et ma letre de motivation. Ece facile de trouver un job pour un Français ne sachent que basiquement parlez Angais, ou improbablme ?
Je n'es pas de datte déffini, et je c'est que les périodes d'été sont saturer par les étudients, c'est pour sela que j'aimerais mi rendre le plus tot possible, ou apres la rentrer. Je n'est pas vraiment d'experience qui pourais métre utile vus que j'ai plutot travailler en usine, mais je suis motivée.
Désoler pour toute c'est questions (est mes nombreuse fotes d'orthographes), mais partir en voyage pour visiter, se n'est pas du tout la meme organisation que de partir pour y trouver un emplois.
J'aimerais partir en Angleterre, pour améliorer mon anglais (qui est asser médiocre 😕), ce qui fait qu'il me faudra il séjourner pour 1 mois ou plus.
Comme mon Anglais et plus ou moin "nul" pour trouver du travaille je pensse que sela peux poser probleme, mais meme si je suis a "la plonge" dans un bar sela me sufira. j'aimerais donc, savoir si quel qu'un sais ou se renseigner. Pour y réster, j'ai trouver une Auberges de Jeunesse pour loger pas trés cher au débu, et pouvoir faire mes recherche sur place. Comment faut-il si prandre ?. je retaperais mon CV en Anglais et ma letre de motivation. Ece facile de trouver un job pour un Français ne sachent que basiquement parlez Angais, ou improbablme ?
Je n'es pas de datte déffini, et je c'est que les périodes d'été sont saturer par les étudients, c'est pour sela que j'aimerais mi rendre le plus tot possible, ou apres la rentrer. Je n'est pas vraiment d'experience qui pourais métre utile vus que j'ai plutot travailler en usine, mais je suis motivée.
Désoler pour toute c'est questions (est mes nombreuse fotes d'orthographes), mais partir en voyage pour visiter, se n'est pas du tout la meme organisation que de partir pour y trouver un emplois.
Avis sur itinéraire de vingt-cinq jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
Après des heures passées à lire vos passionnants échanges et blogs, j'arrive enfin à établir un programme et j'aurais besoin de vos précieux conseils pour finaliser, d'autant que nous sommes déjà très tard pour les résas d'hôtels.😊
Nous sommes 2 adultes + 2 jeunes ados, nous ne randonnerons que très peu cette fois-ci (problèmes de santé pour moi).🏴☠️ Il s'agit du 1er voyage aux USA pour les enfants et nous l'envisageons comme une découverte pour revenir une prochaine fois.
J'ai déjà éliminé (avec beaucoup de regrets) Custer Park/Mount Rushmore et Taos, car cela faisait vraiment trop de miles, mais j'ai envie de tenter cet itinéraire :
24/6 arrivée Denver 25/6 Denver - vers Rock Springs 26/6 Rock Springs -Jackson (via Cr53 pour les chevaux) 27/6 Jackson - Yellowstone 28/6 Yellowstone 29/6 Cody 30/6 Cody - route vers Denver 01/7 Denver - Castle Rock (outlet) 02/7 Cripple Creek - Victor - Royal Gorge 03/7 Silverton 04/7 Mesa Verde 05/7 Monument valley 06/7 Grand Canyon 07 et 08/7 Las Vegas 09/7 Death Valley 10/7 Bodie 11/7 Yosemite 12, 13 et 14/7 San Francisco 15 et 16/7 San Simeon 17, 18 et 19/7 Los Angeles
En gros cela fait dans les 6000 kms, avec quelques jours à 400/500kms.
Je suis preneuse de tous vos conseils, "trucs" et adresses (hôtels, restaus, visites).
Enfin, concernant la location auto (on hésite entre une mid-size SUV, un mini-van et une bonne routière et vos avis sont très partagés là-dessus😉 )je me demande s'il n'est pas préférable de rendre la voiture à San Francisco et d'en relouer une en repartant vers Los Angeles. Cela évite de payer inutilement la surcharge 2ème conducteur qui est gratuit en Californie et il semble que les parkings sont très chers.
D'avance un grand merci à vous tous🙂 et bon voyage à ceux qui partent bientôt.
Après des heures passées à lire vos passionnants échanges et blogs, j'arrive enfin à établir un programme et j'aurais besoin de vos précieux conseils pour finaliser, d'autant que nous sommes déjà très tard pour les résas d'hôtels.😊
Nous sommes 2 adultes + 2 jeunes ados, nous ne randonnerons que très peu cette fois-ci (problèmes de santé pour moi).🏴☠️ Il s'agit du 1er voyage aux USA pour les enfants et nous l'envisageons comme une découverte pour revenir une prochaine fois.
J'ai déjà éliminé (avec beaucoup de regrets) Custer Park/Mount Rushmore et Taos, car cela faisait vraiment trop de miles, mais j'ai envie de tenter cet itinéraire :
24/6 arrivée Denver 25/6 Denver - vers Rock Springs 26/6 Rock Springs -Jackson (via Cr53 pour les chevaux) 27/6 Jackson - Yellowstone 28/6 Yellowstone 29/6 Cody 30/6 Cody - route vers Denver 01/7 Denver - Castle Rock (outlet) 02/7 Cripple Creek - Victor - Royal Gorge 03/7 Silverton 04/7 Mesa Verde 05/7 Monument valley 06/7 Grand Canyon 07 et 08/7 Las Vegas 09/7 Death Valley 10/7 Bodie 11/7 Yosemite 12, 13 et 14/7 San Francisco 15 et 16/7 San Simeon 17, 18 et 19/7 Los Angeles
En gros cela fait dans les 6000 kms, avec quelques jours à 400/500kms.
Je suis preneuse de tous vos conseils, "trucs" et adresses (hôtels, restaus, visites).
Enfin, concernant la location auto (on hésite entre une mid-size SUV, un mini-van et une bonne routière et vos avis sont très partagés là-dessus😉 )je me demande s'il n'est pas préférable de rendre la voiture à San Francisco et d'en relouer une en repartant vers Los Angeles. Cela évite de payer inutilement la surcharge 2ème conducteur qui est gratuit en Californie et il semble que les parkings sont très chers.
D'avance un grand merci à vous tous🙂 et bon voyage à ceux qui partent bientôt.
Seize jours en Namibie au mois d'août 2011 English translation pending
Nous partons en famille (trois enfants de 6 à 13 ans) au mois d'août prochain pour un périple en Namibie. C'est un retour pour moi, car j'y suis déjà venu en 1993, mais version camping, sac à dos, et budget serré, mais c'est une première pour ma femme et les enfants.
J'ai préparé un parcours plutôt calme : J1 Départ Frankfort - vol de nuit J2 Arrivée Windhoek, récup du 4X4, emplettes, et route vers une ferme d'hôte au nord de Windhoek. J3 séjour dans la ferme d'hôte (game drive ...) J4 départ pour Etosha où nous passerons 5 nuits - camping à Okakuejo J5 Etosha Okakuejo J6 Etosha Halali - Lodge J7 Etosha Halali J8 Etosha Namutoni -camping J9 Départ vers Erongo montain - lodge J10 Erongo le matin, puis route vers Swakop - pension J11 Swakop : cape cross, welwitschia drive, bord de mer J12 Départ vers Sessriem - Camping (et coucher de soleil bien sûr) J13 Sessriem, le canyon, les dunes, et route vers le Kalahari - ferme d'hôte J14 Kalahari - ferme d'hôte spécialisée guépards J15 Route vers Windhoek - shopping - B&B J16 Re-shopping a Windhoek, restitution du 4x4, et retour vers Frankfort.
Nous avons visé des vacances reposantes, d'où le break prolongé à Etosha. Cependant une précédente expérience au Kenya nous a appris que la patience paye quand il est question de voir lions et autres big5. C'est aussi pour le repos que, dans la mesure du possible, j'ai privilégié des séjours de 2 nuits plutôt qu'une à chacune de nos étapes (sauf Erongo et Sessriem) .Pour des questions de budget nous avons aussi décidé de panacher le type d'accueil (lodge, camping, fermes, ...).
Mais je ne suis pas là -que- pour faire état de mon projet mais quand même un peu -aussi- pour faire appel à votre expérience. Donc, questions :
- je voudrais savoir si le trajet depuis la Van Lidequist Gate d'Etosha et les montagnes Erongo est long (en durée bien sûr) ou s’il autorise le détour vers le météorite de Hoba ? L'idée est de pouvoir profiter un minimum de lodge à Erongo et de ses environs vu que nous n'y passons qu'une nuit.
- la question est similaire pour le trajet Swakop vers Sessriem, pour pouvoir profiter du coucher de soleil sur les dunes de Sossusvlei. Et quid de la route, son état, etc vu que après le coucher de soleil, il ne reste que peu de temps pour rejoindre le camp.
- des amis bienveillants (?) m'ont mis en garde contre des attaques de lions sur les personnes. J'ai eu beau chercher, je n'ai rien trouvé de sérieux sur le sujet (enfin chacun comprendra aussi qu'il y a des comportements à risque qu'il faut évidemment proscrire comme aller filmer la carcasse d'un animal laissée par les lions) et bien que je ne souhaite pas par ma question créer de psychose, je suis preneur d'infos (cas avérés, zones concernées, ...). Au risque de me répéter, il n'y a peut-être rien du tout, mais quand on emmène ses enfants en voyage, la prudence s'impose. - y a-t-il lieu de passer au consulat de notre pays le jour de notre arrivée ? (dépôt d'une copie des passeports, ...) - pour les enfants, est-ce que les piscines sont fréquentables ? l'eau trop froide ? fermées à cette saison ?
Merci d'avance de vos bons conseils, et à bientôt pour un compte-rendu ….
J'ai préparé un parcours plutôt calme : J1 Départ Frankfort - vol de nuit J2 Arrivée Windhoek, récup du 4X4, emplettes, et route vers une ferme d'hôte au nord de Windhoek. J3 séjour dans la ferme d'hôte (game drive ...) J4 départ pour Etosha où nous passerons 5 nuits - camping à Okakuejo J5 Etosha Okakuejo J6 Etosha Halali - Lodge J7 Etosha Halali J8 Etosha Namutoni -camping J9 Départ vers Erongo montain - lodge J10 Erongo le matin, puis route vers Swakop - pension J11 Swakop : cape cross, welwitschia drive, bord de mer J12 Départ vers Sessriem - Camping (et coucher de soleil bien sûr) J13 Sessriem, le canyon, les dunes, et route vers le Kalahari - ferme d'hôte J14 Kalahari - ferme d'hôte spécialisée guépards J15 Route vers Windhoek - shopping - B&B J16 Re-shopping a Windhoek, restitution du 4x4, et retour vers Frankfort.
Nous avons visé des vacances reposantes, d'où le break prolongé à Etosha. Cependant une précédente expérience au Kenya nous a appris que la patience paye quand il est question de voir lions et autres big5. C'est aussi pour le repos que, dans la mesure du possible, j'ai privilégié des séjours de 2 nuits plutôt qu'une à chacune de nos étapes (sauf Erongo et Sessriem) .Pour des questions de budget nous avons aussi décidé de panacher le type d'accueil (lodge, camping, fermes, ...).
Mais je ne suis pas là -que- pour faire état de mon projet mais quand même un peu -aussi- pour faire appel à votre expérience. Donc, questions :
- je voudrais savoir si le trajet depuis la Van Lidequist Gate d'Etosha et les montagnes Erongo est long (en durée bien sûr) ou s’il autorise le détour vers le météorite de Hoba ? L'idée est de pouvoir profiter un minimum de lodge à Erongo et de ses environs vu que nous n'y passons qu'une nuit.
- la question est similaire pour le trajet Swakop vers Sessriem, pour pouvoir profiter du coucher de soleil sur les dunes de Sossusvlei. Et quid de la route, son état, etc vu que après le coucher de soleil, il ne reste que peu de temps pour rejoindre le camp.
- des amis bienveillants (?) m'ont mis en garde contre des attaques de lions sur les personnes. J'ai eu beau chercher, je n'ai rien trouvé de sérieux sur le sujet (enfin chacun comprendra aussi qu'il y a des comportements à risque qu'il faut évidemment proscrire comme aller filmer la carcasse d'un animal laissée par les lions) et bien que je ne souhaite pas par ma question créer de psychose, je suis preneur d'infos (cas avérés, zones concernées, ...). Au risque de me répéter, il n'y a peut-être rien du tout, mais quand on emmène ses enfants en voyage, la prudence s'impose. - y a-t-il lieu de passer au consulat de notre pays le jour de notre arrivée ? (dépôt d'une copie des passeports, ...) - pour les enfants, est-ce que les piscines sont fréquentables ? l'eau trop froide ? fermées à cette saison ?
Merci d'avance de vos bons conseils, et à bientôt pour un compte-rendu ….
Italie: quelle serait la route la plus rapide pour se rendre en auto de Rome à Matera (Basilicata)? English translation pending
Je planifie un voyage d’un mois dans les Balkans de l’Ouest en mai prochain.
L’avion arrive vers midi à ROME (FCO) un jeudi. Après avoir loué une voiture, je voudrais me rendre le plus rapidement dans la région du sud-est de l’Italie notamment à Matera, Alberobello, Lecce avant de traverser en Albanie.
En tenant compte de la circulation, des montagnes ou autres embûches, quelles routes et autoroutes (à péage ou non) me permettraient de m’y rendre le plus rapidement? Pourriez-vous me nommer quelques villes ou villages le long de cette route pour m’y retrouver plus facilement avec Google maps…
Je pense que l’on devra s’arrêter en route pour la première nuit, car on n'aime pas conduire le soir bien que le soleil se couche assez tard à cette période.
Auriez-vous dans ce cas une ville ou village étape agréable à me suggérer, ainsi que quelques visites incontournables sur notre chemin?
J’ai déjà bien visité la région de Naples, la côte amalfitaine et celle du Cilento, mais jamais la côte adriatique ou le centre vers le sud.
Je vous remercie à l’avance.
L’avion arrive vers midi à ROME (FCO) un jeudi. Après avoir loué une voiture, je voudrais me rendre le plus rapidement dans la région du sud-est de l’Italie notamment à Matera, Alberobello, Lecce avant de traverser en Albanie.
En tenant compte de la circulation, des montagnes ou autres embûches, quelles routes et autoroutes (à péage ou non) me permettraient de m’y rendre le plus rapidement? Pourriez-vous me nommer quelques villes ou villages le long de cette route pour m’y retrouver plus facilement avec Google maps…
Je pense que l’on devra s’arrêter en route pour la première nuit, car on n'aime pas conduire le soir bien que le soleil se couche assez tard à cette période.
Auriez-vous dans ce cas une ville ou village étape agréable à me suggérer, ainsi que quelques visites incontournables sur notre chemin?
J’ai déjà bien visité la région de Naples, la côte amalfitaine et celle du Cilento, mais jamais la côte adriatique ou le centre vers le sud.
Je vous remercie à l’avance.
Las Vegas: idées de divertissements et repas économiques? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous ai sollicité il y a quelques jours pour peaufiner mon parcours de juin/juillet 2011. Et vos réponses ont été géniales et je vous en remercie (L.A - LV - Zion - Bryce - Lake Powell - MValley - Grand Canyon - Las Vegas - L.A. Je m'attaque maintenant au côté divertissements et alimentation sur Les Parcs et Las Vegas et là, j'ai de nouveau besoin de votre aide.
Ayant prévu un budget trop juste (6000 euros à 4 pour 15 jours, avion compris), je me retrouve maintenant avec quelques difficultés pour les loisirs et repas ....
Où peut on manger pour pas trop cher à Las Vegas ? (nous y serons 2 fois 3 jours). Car j'ai fait un rapide calcul : 5 euros de petit déj + 10 euros de déjeuner + 15 euros de diner pour 4 personnes pour 16 jours = 2000 euors !!!!!!!!!!!!!!
Aussi, j'écouterai toutes vos suggestions pour tenter de gagner un peu sur ce budget là, sans non plus manger un hamburger à chaque repas !!!! J'ai entendu parler de doonuts pour le petit déj - cela coûte cher ? en trouve t'on à Las Vegas ? Est ce bon ? Idem pour les food courts ? Est ce éconmique et mangeable, varié ? Parlant très peu anglais, il m'est difficile, même avec un traducteur de comprendre ce qu'on y mange dans ces food courts ....
Sur les parcs nommés ci-dessus, est il aussi possible de manger économiquement ? ou presque ?
Pour les divertissements, j'ai eu écho des fontaines du Bellagio mais y a t'il d'autres choses à voir de gratuit ou pas trop cher ? Pour info nous serons les 3 premiers jours au MGM et les 3 d'après à l'Excalibur.
MERCI BEAUCOUP DE ME FAIRE PARTAGER VOTRE EXPERIENCE
Je vous ai sollicité il y a quelques jours pour peaufiner mon parcours de juin/juillet 2011. Et vos réponses ont été géniales et je vous en remercie (L.A - LV - Zion - Bryce - Lake Powell - MValley - Grand Canyon - Las Vegas - L.A. Je m'attaque maintenant au côté divertissements et alimentation sur Les Parcs et Las Vegas et là, j'ai de nouveau besoin de votre aide.
Ayant prévu un budget trop juste (6000 euros à 4 pour 15 jours, avion compris), je me retrouve maintenant avec quelques difficultés pour les loisirs et repas ....
Où peut on manger pour pas trop cher à Las Vegas ? (nous y serons 2 fois 3 jours). Car j'ai fait un rapide calcul : 5 euros de petit déj + 10 euros de déjeuner + 15 euros de diner pour 4 personnes pour 16 jours = 2000 euors !!!!!!!!!!!!!!
Aussi, j'écouterai toutes vos suggestions pour tenter de gagner un peu sur ce budget là, sans non plus manger un hamburger à chaque repas !!!! J'ai entendu parler de doonuts pour le petit déj - cela coûte cher ? en trouve t'on à Las Vegas ? Est ce bon ? Idem pour les food courts ? Est ce éconmique et mangeable, varié ? Parlant très peu anglais, il m'est difficile, même avec un traducteur de comprendre ce qu'on y mange dans ces food courts ....
Sur les parcs nommés ci-dessus, est il aussi possible de manger économiquement ? ou presque ?
Pour les divertissements, j'ai eu écho des fontaines du Bellagio mais y a t'il d'autres choses à voir de gratuit ou pas trop cher ? Pour info nous serons les 3 premiers jours au MGM et les 3 d'après à l'Excalibur.
MERCI BEAUCOUP DE ME FAIRE PARTAGER VOTRE EXPERIENCE
Croisière transatlantique "Mer des Caraïbes" sur le Costa Luminosa du 26 novembre 2011: choix de cabine English translation pending
Bonjour,
Pour notre 1ere croisiere, quelqu'un pourrait il nous renseigner dans notre choix de cabine?
En effet nous hesitons entre une cabine B1 et B3 au pont 5 du COSTA LUMINOSA.Quelle serait
la meilleure option pour une vue degagee? Nous aimerions egalement savoir si le choix suivant:
cabine B2 au pont 4 à l'avant au dessus du theatre ou à l'arriere au dessus du restaurant n'occasionnerait pas trop de nuisances sonores?
Merci pour vos reponses.
Recherche une île paradisiaque en Océanie ou Asie du Sud-Est English translation pending
Bonsoir, nous recherchons une ile magnifique😏 et pas trop touristique pour le mois de janvier, afin de concilier farniente😎 et quelques excursions.
Si quelqu'un peut nous aider à faire un choix, nous aimerions trouver une belle destination en évitent les grands complexes hoteliers habituels.
Nous serions attirés par le sud de la thailande, la polynésie.
Nous en demandons beaucoup, mais ça existe peut etre encore.
merci à vous tous😉
fred
Les blindés Vietnamiens au secours du Cambodge! English translation pending
Les blindés vietnamiens en route vers Preah Vihear pour aider le Cambodge
Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.
La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse.
Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie.
Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge !
Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs)
L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges…
source : LGV
Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.
La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse.
Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie.
Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge !
Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs)
L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges…
source : LGVTrois semaines dans l'Ouest canadien début septembre English translation pending
Bonjour à tous !
Je sais bien que ce sujet a déjà été abordé maintes et maintes fois mais justement, dur dur de faire le tri parmi toutes ces infos.
Mon ami et moi (nous avons 25 ans) souhaitons partir dans l'ouest canadien fin août/début septembre 2011 et nous aurions besoin de vos précieux conseils.
Tout reste à déterminer mais voici les grandes lignes de notre trajet:
Nous prévoyons un vol Paris-Calgary avec Air Transat (nous en avons de bons souvenirs). Visite de Calgary sur 2 jours environ puis location d'une voiture et départ pour les rocheuses. De là, visite des parcs de Banff, Yoho et Jasper (vers le nord donc). Concernant les choses à voir/à faire, j'ai trouvé mon bonheur dans les guides et dans les nombreux messages du forum. Par contre, je me demande combien de temps cela vaut-il le coup de rester afin d'en avoir un bon apperçu, sachant que nous voulons faire quelques randos, un peu de canoe etc? Au début on prévoyait 2 semaines pour les 2 parcs (et alentours) mais peut-être que 10 jours suffiraient... Quelqu'un a-t-il également une expérience des campings?
Grosse hésitation sur la suite du voyage car nous voulons rejoindre Vancouver. 2 solutions : soit nous gardons la voiture et en route pour Vancouver sachant que rendre la voiture dans une autre ville nous coûte bien cher (+ 1000$), soit retour à Calgary pour rendre la voiture et vol Calgary-Vancouver (en 30 minutes c'est réglé!) ce qui veut dire qu'on se refait Jasper-Banff-Calgary dans l'autre sens cette fois. Du coup, on se demande si un trajet Jasper-Vancouver en voiture vaut vraiment le coup. Y a-t-il des choses à voir sur la route, des choses qui nécessitent de s'arrêter? Ou ferions-nous mieux de prendre l'avion?
Et enfin, quelques jours sur Vancouver avant de repartir à Paris. L'île de Vancouver vaut-elle le détour?
En gros l'objectif c'est un max de nature, de balades, de paysages et un peu de grandes cités canadiennes sur 3 semaines maxi !
Merci par avance de vos réponses et éventuelles suggestions !
Je sais bien que ce sujet a déjà été abordé maintes et maintes fois mais justement, dur dur de faire le tri parmi toutes ces infos.
Mon ami et moi (nous avons 25 ans) souhaitons partir dans l'ouest canadien fin août/début septembre 2011 et nous aurions besoin de vos précieux conseils.
Tout reste à déterminer mais voici les grandes lignes de notre trajet:
Nous prévoyons un vol Paris-Calgary avec Air Transat (nous en avons de bons souvenirs). Visite de Calgary sur 2 jours environ puis location d'une voiture et départ pour les rocheuses. De là, visite des parcs de Banff, Yoho et Jasper (vers le nord donc). Concernant les choses à voir/à faire, j'ai trouvé mon bonheur dans les guides et dans les nombreux messages du forum. Par contre, je me demande combien de temps cela vaut-il le coup de rester afin d'en avoir un bon apperçu, sachant que nous voulons faire quelques randos, un peu de canoe etc? Au début on prévoyait 2 semaines pour les 2 parcs (et alentours) mais peut-être que 10 jours suffiraient... Quelqu'un a-t-il également une expérience des campings?
Grosse hésitation sur la suite du voyage car nous voulons rejoindre Vancouver. 2 solutions : soit nous gardons la voiture et en route pour Vancouver sachant que rendre la voiture dans une autre ville nous coûte bien cher (+ 1000$), soit retour à Calgary pour rendre la voiture et vol Calgary-Vancouver (en 30 minutes c'est réglé!) ce qui veut dire qu'on se refait Jasper-Banff-Calgary dans l'autre sens cette fois. Du coup, on se demande si un trajet Jasper-Vancouver en voiture vaut vraiment le coup. Y a-t-il des choses à voir sur la route, des choses qui nécessitent de s'arrêter? Ou ferions-nous mieux de prendre l'avion?
Et enfin, quelques jours sur Vancouver avant de repartir à Paris. L'île de Vancouver vaut-elle le détour?
En gros l'objectif c'est un max de nature, de balades, de paysages et un peu de grandes cités canadiennes sur 3 semaines maxi !
Merci par avance de vos réponses et éventuelles suggestions !
Partir vivre à Tahiti English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi-même avons décidé d'un commun acoord de changer de vie.....Quel beau programme me dirait vous !!! Notre destination est Tahiti... J'ai quelques questions : Mon épouse est titulaire d'un bac + 5 dans le tourisme et nous pensons qu'elle pourra trouver rapidement un emploi croyez-vous que cela est possible ? Est ce qu'il faut mieux chercher sur place ou bien envoyer des candidatures de France ? Les maisons ou apparts à louer sont ils nombreux ? Pouvons nous trouver rapidement ? Nous avons un bb de 9 mois et nous ne voudrions quand même ne pas faire n'importe quoi....
Merci pour vos réponses ce site est génial....
Boone journée, bon voyage et bonne vie à tous !!!!!!
Ma femme et moi-même avons décidé d'un commun acoord de changer de vie.....Quel beau programme me dirait vous !!! Notre destination est Tahiti... J'ai quelques questions : Mon épouse est titulaire d'un bac + 5 dans le tourisme et nous pensons qu'elle pourra trouver rapidement un emploi croyez-vous que cela est possible ? Est ce qu'il faut mieux chercher sur place ou bien envoyer des candidatures de France ? Les maisons ou apparts à louer sont ils nombreux ? Pouvons nous trouver rapidement ? Nous avons un bb de 9 mois et nous ne voudrions quand même ne pas faire n'importe quoi....
Merci pour vos réponses ce site est génial....
Boone journée, bon voyage et bonne vie à tous !!!!!!
La ville impériale de Hué English translation pending
Bonjour
Je viens de passer 9 jours à sillonner Hué et les alentours en vélo et moto, donc voilà un petit rapport. Certains écriront peut-être « trop de touristes » ; c’est vrai qu’il y en a beaucoup, et pour une bonne raison : comme Halong ou Angkor, c’est unique au monde, en tout cas pour ceux que la Culture en général et l’Histoire en particulier intéressent. De plus, c’est comme partout ailleurs : il y a les « Incontournables » et tous les très beaux sites où personne ou pas grand monde ne va par manque de temps ou fainiantise.
Première impression un peu décevante. On arrive dans la « Ville moderne », sans charme à part l’avenue Le Loi longeant la rivière des parfums ; de l’autre côté de la rivière, on voit surtout d’immenses panneaux publicitaires pour la bière locale HUDA (délicieuse) et autres. Heureusement, c’est tout de suite compensé par le sourire et la politesse des locaux – qui changent agréablement de Hanoi - et par la fameuse légende –qui n’en est pas une – comme quoi les filles de Hué sont les plus belles du Vietnam ; on dit que c’est parce que beaucoup d’habitants sont des descendants des familles impériales et aristocratiques, ce qui est sûrement vrai : le seul empereur Ming Mang avait 30 femmes, plus de 300 concubines –sans compter les maîtresses occasionnelles- et a reconnu 142 enfants, qui ont tous fait des petits. En tout cas, que de beautées !!!!!!
Hué se visite en 2 jours pleins minimum, 3 si vous voulez vraiment voir les sites plus éloignés comme le mausolée de Gia Long. J’ai passé le 1er jour de visites dans la Cité impériale, en partie détruite par les français en 1947 (pendant notre "reconquête" après la déclaration d'indépendance de Ho Chi Minh), et les américains pendant le Têt 1968. Elle est entourée de douves, et j’ai pu constater hélas que la bonne habitude viet de balancer des ordures partout est aussi vivace à Hué qu’ailleurs. C’est vraiment désespérant ! A part ça, cette Cité devait être fantastique avant toutes les desctructions. D’ailleurs, à l’intérieur gauche du Palais du Trône, un écran géant présente d’une façon remarquable la reconstitution de l’original ; je vous conseille de le regarder avant de commencer la visite, qui prend 3 bonnes heures. Des hôtels de Le Loi, il y a un bon kilomètre et demi pour accéder à l’entrée, la magnifique Porte du Midi (rien que le pont fait 400 m de long) ; la bicyclette est parfaite pour ce jour-là ($1 à $1,50/jour dans tous les hôtels). Après la visite, baladez-vous dans les rues de la vieille ville, c’est très sympa. Beaucoup de restaurants de rue, et quelques restaux-jardins, comme le célèbre Y Tao (3 rue Thach Han – Patronne francophone), où on mange d’ailleurs fort bien (à la carte et menus fixes $10 et $15). Vous longez ensuite en vélo les berges de la rivière pour aller voir la pagode Thien Mu (beaucoup de touristes font la descente en bateau) et vous « poussez » jusqu’au Temple de la littérature, qui n’a rien à voir avec celui de Hanoi : une porte d’entrée et 2 longue galeries qui abritent les stèles sur tortue habituelles listant le nom des mandarins diplômés.
Le musée de Hué, qui a déménagé dans l’ancien palais de Bao Dai sur Le Loi (le palais originel dans la vieille ville est fermé pour restauration), est très décevant par rapport aux richesses culturelles de la ville. Par contre, le marché de Dong Ba est super !
Le (ou les) jours suivants, visite des « tombeaux ». Plusieurs possibilités :
- Le tour en bateau, mais vous ne verrez que les « incontournables » Khai Dinh/Tu Duc/Ming Mang ;
- En solo en bicyclette (même remarque – compter 30 km et ça grimpe parfois) ;
- Louer une moto sans chauffeur ($5/jour dans tous les hôtels), mais il faut savoir que rien n’est indiqué, sauf à de rares exceptions près, donc, c’est souvent très difficile à trouver dès que vous sortez des principaux sites ; tous les professionnels du tourisme local râlent depuis des années, mais les « Autorités » ne bougent pas - dixit le Directeur d’un hôtel de grand luxe que j’ai visité
- Ce que je recommande pour les gens "pressés » : louer une moto avec chauffeur par une agence, en précisant où vous voulez aller en plus des incontournables.
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En fait de « tombeaux », fausse appellation, ce sont des mausolées, grands complexes (celui de Gia Long couvre plus de 3000 ha), avec murailles, pagodes, temples, lacs, etc. et …. un tombeau ; certains (Tu Duc, Ming Mang) ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur jusqu’à sa mort. C’est de la mégalomanie avec un grand M, qui a coûté des fortunes et des rivières de sang (3 révoltes d’ouvriers réprimées avec une extrême violence pour la construction de celui de Tu Duc, qui a eu le culot de baptiser le temple principal « Palais de la modestie »). Certains sont fermés pour cause de restauration (Dong Khan au sud de Tu Duc, Thieu Ri au sud de Dong Khan). Mon préféré : Ming Mang, pour les somptueux paysages qui l’entourent ; après, c’est Gia Long, mais pour y aller, c’est une galère : 4 heures de bateau ou la moto – Aucune indication quelle qu’elle soit ! Dans tous ces lieux, c’est 55 000 dong pour rentrer + 5000 pour garer la moto ; quand on les fait tous comme moi, ça finit par coûter cher !!!!
Pour ceux qui ont le temps (3 jours), voilà une superbe balade à faire en moto (avec ou sans chauffeur) : longez la rive droite de la rivière et arrêtez-vous au passage à 2 charmants endroits sans touristes (et gratuits) : l’Arène aux tigres (Ho Quyen), où les empereurs organisaient des combats entre un tigre aux griffes limées et attaché à une longue corde, et un éléphant, qui gagnait à chaque fois, sauf 2 –le tigre a cassé la corde- donc, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré est dédié aux 2 éléphants vaincus. Continuez plein sud sur Huyen Tran Cong Cha, à travers la campagne, et vous arrivez en-dessous du grand pont neuf qui traverse la rivière. Vous suivez la rivière, traversez un village et, au bout, une petite pancarte manuscrite à droite indique « Boat for Gia Long » (incroyable mais vrai, c’est la seule indication entre Hué et le tombeau !!!!) ; vous traversez un des 2 bras de la rivière avec la moto sur le bateau (le tombeau est dans une péninsule) ; de l’autre côté, vous prenez à gauche et traversez sur 3-4 km un charmant paysage de bananiers et petites maisons qui rappellent beaucoup les îles du delta du Mékong ; au milieu d’une large rizière, prenez à droite au coin d’un « bar » et vous arrivez dans le complexe de Gia Long (si vous pensez être perdu, vous dîtes juste zia long et on vous pointe la direction du doigt).
Pour revenir, avant le pont, vous tourner à droite et arrivez au tombeau de Khai Dinh, à l’extraordinaire décor intérieur très « kitsch ». Petite parenthèse pour les historiens : plusieurs documents récemment trouvés prouvent que le dernier empereur, Bao Dai, n’est pas, comme il est écrit partout dans les histoires officielles, le fils de Khai Dinh, impuissant, par sa concubine No. 3, Tu Cung, mais le fils de cette dernière et du duc Huong D, probablement en accord avec Khai Dinh pour « assurer la descendance ».
Comme toujours, il y a un tas d’endroits très beaux et rarement ou jamais visités par les touristes, les agences se contentant du circuit Cité impériale/bateau sur Thien Mu/Mausolées Tu Duc-Khai Dinh-Ming Mang/Point final. En plus de Gia Long évidemment, où personne ne va, le mausolée de Thieu Tri, la pagode de Tu Hieu (où vivent plus de 80 moines), les 9 blockhaus français de Chim Ham, transformés en une effrayante prison par le régime Diem, l’immense et moderne temple de la princesse Huyen Tran (impressionnant de taille, mais sans charme), tout cela relié par de petites routes de campagne bien sympathiques. A voir, mentionné dans aucun guide –donc pas de touristes : 300 m avant le mausolée de Tu Duc, un panneau bleu à droite indique Belvédère Van Canh. On arrive au sommet d’un monticule au milieu d’une pinède, « couronné » par 4 blockhaus, 3 français et un américain, du haut duquel on a une vue magnifique de la vallée de la Rivière des parfums et des montagnes avoisinantes. Que ce très bel endroit ne soit mentionné dans aucun guide est un mystère !!!!
Le pont Than Hoa, le seul vieux pont couvert du Vietnam avec celui de Hoi An, est suprêmement élégant, mais c’est aussi toute une histoire pour y aller, vu qu’il n’y a aucun panneau indicateur. Prendre la Route No 1 (panneaux « QL1 ��) sur 4 km, jusqu’au bout du parapet de sécurité médian (immense panneau publicitaire « HUONG THUY » sur votre droite) ; juste après le bout du parapet, prendre la petite route à gauche, qui traverse les grandes rizières, et tourner à gauche à la fourche (petit panneau « Thien Toan »).
Je suis allé par curiosité à l’interminable (plus de 40 km) plage de Thuan An (13 km de Hué) ; curieusement, je n’ai repéré aucune nha gni sur la plage. Par contre, un 5 étoiles de la chaîne Ana Mandara vient d’ouvrir ; je ne vous dis pas les prix, mais, pour ceux que ça intéresse, une bonne nouvelle : pour toute l’année 2011, c’est plus que moitié-prix, donc vous pouvez avoir une très grande chambre luxe pour $65 et un immense duplex de 200 m2 pour $85.
J’ai aussi fait une journée de moto AR pour arriver à la frontière du Laos, à A Luoi (63 km de Hué par une belle route traversant la Cordillère annamite). C’est la capitale de la minorité des Co Tu ou Ka Tu, une curieuse tribu à la peau plus foncée que la « normale », et qui pratique encore l’achat de la femme, ce qui permet aux plus aisés d’être légèrement polygames. A Luoi est sans charme, allongée au bord de ce qui est maintenant l’Autoroute Ho Chi Minh, un des plus grands travaux du monde, destinée à désenclaver tout l’intérieur du Vietnam de Saigon (Route 13) à 2)29 km au sud de Son Tay (28 km à l’ouest de Hanoi) ; c’est l’autoroute que vous traversez quand vous allez de Mai Chau à Tam Coc. La ville est dans une grande plaine de rizières qui rappelle étonnamment celle de Dien Bien Phu. Grand point de passage de la Piste Ho Chi Minh, l’armée US y avait une base et les montagnes alentours ont été le théâtre de féroces batailles, dont celle de la fameuse Hamburger Hill ; voir l’effrayant film américain du même nom, qui provient du fait que les marines se sont faits hachés menu pendant 3 jours et 3 nuits ; comme pendant toute la Guerre du Vietnam, des centaines de morts et de blessés pour rien du tout, les Viets ayant simplement déménagé de colline après une victoire US très chèrement payée. Il y a évidemment des tunnels vietcong, ceux de Lam Son. Une agence de Hué, Responsible Travel Group, organise un tour dans le coin (village Co Tu et la Hamburger Hill – Tour RTG 06)
Ne reste plus qu’à vous raconter les hôtels et restaux. J’en ai visité beaucoup, et voici mes préférés (subjectif bien entendu !). Pour s’y retrouver dans les adresses, se souvenir que les ruelles latérales s’appellent non pas ngo comme à Hanoi, mais kiet, et que l’adresse 66/7 Le Loi veut dire le No 7 de la ruelle No 66, qui prend au coin du No 66 de l’avenue Le Loi.
- Dans le « Rue des guest-houses » (Kiet 66 Le Loi) : en 1 étoile, le Hoang Huong (66/2 Le Loi) est impec, avec des chambres-dortoirs en bas à $3 le lit (donc moitié moins cher que le Hue Backpackers Hostel) et des chambres lumineuses sur balcon à $10. Une des 2 patronnes était prof d’anglais et la 2e baragouine le français, donc pas de problème de langue.
En 2 étoiles, je recommande fortement l’Impression Hotel (66/7), au fond d’un jardin avec une belle piscine toute neuve : $10 pour les chambres sans balcon, $15 avec balcon sur le jardin, et $20 pour de grandes chambres avec 2 grands lits. Petits-déjeuners à $2 dans le restaurant-terrasse.
En 3 étoiles, le Phuong Hoang, en face du Hoang Huong, est impec : $10 sans balcon, $25 avec balcon, $30 pour une grande quad.
- Pour les fortunés, le Huang Giang est très bien pour des prix somme toute raisonnables pour la qualité, la Résidence est aussi somptueuse que les prix (de 260 à 612$), et le Pilgrimage Village de la chaîne Vandana, sur la route de Ming Mang, hors de prix également.
- Dans la rue parallèle à la Kiet 66, celle des restaurants (Pham Ngu Lao), l’Asia Hotel est le meilleur 3 étoiles de Hué : superbes chambres (il y a même un coffre-fort électronique dans chaque), très bon restau avec terrasse sur la rue, le Caramel, spa au rez-de-chaussée, et surtout, au 7e étage, une grande salle de petits-déjeuners également très élégante et piscine surélevée dont tout le côté extérieur est grand ouvert, donc superbe panorama de tout Hué. C’est plus proche d’un 4 étoiles que d’un 3 ! Prix (très « négociables », une VF vient de payer $37 pour la chambre à 60 !!!!!) : Chbres de luxe $60, Executive de luxe vue ville $80, Executive de luxe vue rivière $90, Suites junior (salon et baignoire jacuzzi) vue rivière $110.
Dans la même rue, le Hue Backpackers Hostel (même société que les Hanoi Backpackers Hostels). 10 Pham Ngu Lao St. Tél. 054 382 65 67 hue@backpackershostel.com . Chambres à 6 et 10 lits à $6 le lit. Bar (très fréquenté et bruyant le soir !!!)-restau sur rue.
- Quelques nha ngi dans la vieille ville. Le Thanh Noi, 57 Dang Dung, est impec, avec jardin et petite piscine, dans un bâtiment colonial + petits pavillons dans le jardin, où se trouve aussi le restaurant Imperial Garden. Chbres standard à $22, supérieures à $25, deluxe à $30 et 1 suite à $50. Ce n’est pas loin d’être mon préféré.
Je vous signale également la maison d’hôtes Villa Bella Garden, dans une petite rue calme (15/131 Tran Phu, près du petit tombeau de Duc Duc), tenue par M. Tran Van Hoang, très célèbre à Hué comme guide-historien complètement francophone, et sa charmante femme. Puits de connaissances sur Hué, il donne à ses clients un petit livre qu’il a écrit racontant des histoires inédites des empereurs Nguyen (en vente partout), ainsi qu’un fascicule sur les monuments à visiter, également remplis d’anecdotes historiques. A cause de son âge, il ne fait plus guide que pour ses clients et la Cité impériale ($25 pour la journée). $15 pour chambre standard, $25 avec balcon sur jardin, et grande chambre 3 pers. $30 et 4 pers. $40 (plus pt-déj. $1,50).
Nombreux restaurants dans la même rue Pham Ngu Lao : la Carambole (élégant - $4-6 le plat), Ushi (moins cher et très bon), Little Italy (au bout de la rue, très bien car plats bons-très copieux-pas cher), Little Saigon, Why Not, etc. J’ai mal mangé au restaurant hindou.
Hué est célèbre pour ses restaurants-jardins. Outre le Y Tao déjà cité, je recommande le Biet Phu Thai Nhi sur Thon Cu Chanh, et surtout 2 restaurants dans le quartier ultra-chic de Kim Long sur la rive gauche de la rivière (c’était le quartier des aristocrates du temps des empereurs ; superbes villas cachées !) : le super-luxueux Ancient Hue sur Kim Long Kiet 104 (pas cher pour le cadre somptueux, avec des menus à $15/18/22/27), et surtout le Vin Thu, impossible à trouver car aucune indication (tourner à droite au No. 12 sur Nguyen Phuc Nguyen, le prolongement de Kim Long : le restaurant est au fond de l’impasse, sans panneau) ; vous êtes reçu par une vraie descendante impériale (la grande classe !), qui vous sert chez elle ce qui est paraît-il une des meilleures cuisines du Vietnam, pour $35 menu fixe ; célèbre parmi « les Initiés », donc réservation 3 ou 4 jours à l’avance indispensable, hélas pour moi qui s’y est pris trop tard.
Côté vie nocturne, c’est le désert ! Tout le monde se retrouve au bar du Backpackers Hostel, et ensuite au Bar DMZ au coin de Pham Ngu Lao et Le Loi ; ça fait pas lourd pour les fêtards !!!! Le DMZ a aussi une agence de voyage pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, avec des tours en groupe d’une journée Cité impériale et Thien Mu ($7,50 + entrées), les tombeaux en bateau ($5) et la DMZ (les tunnels de Vinh Moc etc. $12.50 + entrées).
Je vous rappelle que pour ceux qui font d’abord le Nord, le « truc » à faire est de terminer le Nord chez la belle Loan à Tam Coc et ensuite de prendre le train de nuit Ninh Binh-Hue (Loan vous fait la résa) ; Départ 22h40, arrivée à Hué vers 10h ; 550 000 dongs couchettes molles.
Voici quelques prix de transport à partir de Hué :
- En train : $5 pour la plage de Lang Co, $6 pour Danang, $28 pour Nha Trang, 38 pour Saigon (départ 19h07, arrivée Saigon 15h05).
- En bus : $5 pour Danang/Hoi An. En couchette, Nha Trang 30$, Saigon 1 stop $30 / 2 stops $34 / 3 stops $36. Bus de jour Savanhaket $20 et Vientiane $27.
Je viens de passer 9 jours à sillonner Hué et les alentours en vélo et moto, donc voilà un petit rapport. Certains écriront peut-être « trop de touristes » ; c’est vrai qu’il y en a beaucoup, et pour une bonne raison : comme Halong ou Angkor, c’est unique au monde, en tout cas pour ceux que la Culture en général et l’Histoire en particulier intéressent. De plus, c’est comme partout ailleurs : il y a les « Incontournables » et tous les très beaux sites où personne ou pas grand monde ne va par manque de temps ou fainiantise.
Première impression un peu décevante. On arrive dans la « Ville moderne », sans charme à part l’avenue Le Loi longeant la rivière des parfums ; de l’autre côté de la rivière, on voit surtout d’immenses panneaux publicitaires pour la bière locale HUDA (délicieuse) et autres. Heureusement, c’est tout de suite compensé par le sourire et la politesse des locaux – qui changent agréablement de Hanoi - et par la fameuse légende –qui n’en est pas une – comme quoi les filles de Hué sont les plus belles du Vietnam ; on dit que c’est parce que beaucoup d’habitants sont des descendants des familles impériales et aristocratiques, ce qui est sûrement vrai : le seul empereur Ming Mang avait 30 femmes, plus de 300 concubines –sans compter les maîtresses occasionnelles- et a reconnu 142 enfants, qui ont tous fait des petits. En tout cas, que de beautées !!!!!!
Hué se visite en 2 jours pleins minimum, 3 si vous voulez vraiment voir les sites plus éloignés comme le mausolée de Gia Long. J’ai passé le 1er jour de visites dans la Cité impériale, en partie détruite par les français en 1947 (pendant notre "reconquête" après la déclaration d'indépendance de Ho Chi Minh), et les américains pendant le Têt 1968. Elle est entourée de douves, et j’ai pu constater hélas que la bonne habitude viet de balancer des ordures partout est aussi vivace à Hué qu’ailleurs. C’est vraiment désespérant ! A part ça, cette Cité devait être fantastique avant toutes les desctructions. D’ailleurs, à l’intérieur gauche du Palais du Trône, un écran géant présente d’une façon remarquable la reconstitution de l’original ; je vous conseille de le regarder avant de commencer la visite, qui prend 3 bonnes heures. Des hôtels de Le Loi, il y a un bon kilomètre et demi pour accéder à l’entrée, la magnifique Porte du Midi (rien que le pont fait 400 m de long) ; la bicyclette est parfaite pour ce jour-là ($1 à $1,50/jour dans tous les hôtels). Après la visite, baladez-vous dans les rues de la vieille ville, c’est très sympa. Beaucoup de restaurants de rue, et quelques restaux-jardins, comme le célèbre Y Tao (3 rue Thach Han – Patronne francophone), où on mange d’ailleurs fort bien (à la carte et menus fixes $10 et $15). Vous longez ensuite en vélo les berges de la rivière pour aller voir la pagode Thien Mu (beaucoup de touristes font la descente en bateau) et vous « poussez » jusqu’au Temple de la littérature, qui n’a rien à voir avec celui de Hanoi : une porte d’entrée et 2 longue galeries qui abritent les stèles sur tortue habituelles listant le nom des mandarins diplômés.
Le musée de Hué, qui a déménagé dans l’ancien palais de Bao Dai sur Le Loi (le palais originel dans la vieille ville est fermé pour restauration), est très décevant par rapport aux richesses culturelles de la ville. Par contre, le marché de Dong Ba est super !
Le (ou les) jours suivants, visite des « tombeaux ». Plusieurs possibilités :
- Le tour en bateau, mais vous ne verrez que les « incontournables » Khai Dinh/Tu Duc/Ming Mang ;
- En solo en bicyclette (même remarque – compter 30 km et ça grimpe parfois) ;
- Louer une moto sans chauffeur ($5/jour dans tous les hôtels), mais il faut savoir que rien n’est indiqué, sauf à de rares exceptions près, donc, c’est souvent très difficile à trouver dès que vous sortez des principaux sites ; tous les professionnels du tourisme local râlent depuis des années, mais les « Autorités » ne bougent pas - dixit le Directeur d’un hôtel de grand luxe que j’ai visité
- Ce que je recommande pour les gens "pressés » : louer une moto avec chauffeur par une agence, en précisant où vous voulez aller en plus des incontournables.
-
En fait de « tombeaux », fausse appellation, ce sont des mausolées, grands complexes (celui de Gia Long couvre plus de 3000 ha), avec murailles, pagodes, temples, lacs, etc. et …. un tombeau ; certains (Tu Duc, Ming Mang) ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur jusqu’à sa mort. C’est de la mégalomanie avec un grand M, qui a coûté des fortunes et des rivières de sang (3 révoltes d’ouvriers réprimées avec une extrême violence pour la construction de celui de Tu Duc, qui a eu le culot de baptiser le temple principal « Palais de la modestie »). Certains sont fermés pour cause de restauration (Dong Khan au sud de Tu Duc, Thieu Ri au sud de Dong Khan). Mon préféré : Ming Mang, pour les somptueux paysages qui l’entourent ; après, c’est Gia Long, mais pour y aller, c’est une galère : 4 heures de bateau ou la moto – Aucune indication quelle qu’elle soit ! Dans tous ces lieux, c’est 55 000 dong pour rentrer + 5000 pour garer la moto ; quand on les fait tous comme moi, ça finit par coûter cher !!!!
Pour ceux qui ont le temps (3 jours), voilà une superbe balade à faire en moto (avec ou sans chauffeur) : longez la rive droite de la rivière et arrêtez-vous au passage à 2 charmants endroits sans touristes (et gratuits) : l’Arène aux tigres (Ho Quyen), où les empereurs organisaient des combats entre un tigre aux griffes limées et attaché à une longue corde, et un éléphant, qui gagnait à chaque fois, sauf 2 –le tigre a cassé la corde- donc, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré est dédié aux 2 éléphants vaincus. Continuez plein sud sur Huyen Tran Cong Cha, à travers la campagne, et vous arrivez en-dessous du grand pont neuf qui traverse la rivière. Vous suivez la rivière, traversez un village et, au bout, une petite pancarte manuscrite à droite indique « Boat for Gia Long » (incroyable mais vrai, c’est la seule indication entre Hué et le tombeau !!!!) ; vous traversez un des 2 bras de la rivière avec la moto sur le bateau (le tombeau est dans une péninsule) ; de l’autre côté, vous prenez à gauche et traversez sur 3-4 km un charmant paysage de bananiers et petites maisons qui rappellent beaucoup les îles du delta du Mékong ; au milieu d’une large rizière, prenez à droite au coin d’un « bar » et vous arrivez dans le complexe de Gia Long (si vous pensez être perdu, vous dîtes juste zia long et on vous pointe la direction du doigt).
Pour revenir, avant le pont, vous tourner à droite et arrivez au tombeau de Khai Dinh, à l’extraordinaire décor intérieur très « kitsch ». Petite parenthèse pour les historiens : plusieurs documents récemment trouvés prouvent que le dernier empereur, Bao Dai, n’est pas, comme il est écrit partout dans les histoires officielles, le fils de Khai Dinh, impuissant, par sa concubine No. 3, Tu Cung, mais le fils de cette dernière et du duc Huong D, probablement en accord avec Khai Dinh pour « assurer la descendance ».
Comme toujours, il y a un tas d’endroits très beaux et rarement ou jamais visités par les touristes, les agences se contentant du circuit Cité impériale/bateau sur Thien Mu/Mausolées Tu Duc-Khai Dinh-Ming Mang/Point final. En plus de Gia Long évidemment, où personne ne va, le mausolée de Thieu Tri, la pagode de Tu Hieu (où vivent plus de 80 moines), les 9 blockhaus français de Chim Ham, transformés en une effrayante prison par le régime Diem, l’immense et moderne temple de la princesse Huyen Tran (impressionnant de taille, mais sans charme), tout cela relié par de petites routes de campagne bien sympathiques. A voir, mentionné dans aucun guide –donc pas de touristes : 300 m avant le mausolée de Tu Duc, un panneau bleu à droite indique Belvédère Van Canh. On arrive au sommet d’un monticule au milieu d’une pinède, « couronné » par 4 blockhaus, 3 français et un américain, du haut duquel on a une vue magnifique de la vallée de la Rivière des parfums et des montagnes avoisinantes. Que ce très bel endroit ne soit mentionné dans aucun guide est un mystère !!!!
Le pont Than Hoa, le seul vieux pont couvert du Vietnam avec celui de Hoi An, est suprêmement élégant, mais c’est aussi toute une histoire pour y aller, vu qu’il n’y a aucun panneau indicateur. Prendre la Route No 1 (panneaux « QL1 ��) sur 4 km, jusqu’au bout du parapet de sécurité médian (immense panneau publicitaire « HUONG THUY » sur votre droite) ; juste après le bout du parapet, prendre la petite route à gauche, qui traverse les grandes rizières, et tourner à gauche à la fourche (petit panneau « Thien Toan »).
Je suis allé par curiosité à l’interminable (plus de 40 km) plage de Thuan An (13 km de Hué) ; curieusement, je n’ai repéré aucune nha gni sur la plage. Par contre, un 5 étoiles de la chaîne Ana Mandara vient d’ouvrir ; je ne vous dis pas les prix, mais, pour ceux que ça intéresse, une bonne nouvelle : pour toute l’année 2011, c’est plus que moitié-prix, donc vous pouvez avoir une très grande chambre luxe pour $65 et un immense duplex de 200 m2 pour $85.
J’ai aussi fait une journée de moto AR pour arriver à la frontière du Laos, à A Luoi (63 km de Hué par une belle route traversant la Cordillère annamite). C’est la capitale de la minorité des Co Tu ou Ka Tu, une curieuse tribu à la peau plus foncée que la « normale », et qui pratique encore l’achat de la femme, ce qui permet aux plus aisés d’être légèrement polygames. A Luoi est sans charme, allongée au bord de ce qui est maintenant l’Autoroute Ho Chi Minh, un des plus grands travaux du monde, destinée à désenclaver tout l’intérieur du Vietnam de Saigon (Route 13) à 2)29 km au sud de Son Tay (28 km à l’ouest de Hanoi) ; c’est l’autoroute que vous traversez quand vous allez de Mai Chau à Tam Coc. La ville est dans une grande plaine de rizières qui rappelle étonnamment celle de Dien Bien Phu. Grand point de passage de la Piste Ho Chi Minh, l’armée US y avait une base et les montagnes alentours ont été le théâtre de féroces batailles, dont celle de la fameuse Hamburger Hill ; voir l’effrayant film américain du même nom, qui provient du fait que les marines se sont faits hachés menu pendant 3 jours et 3 nuits ; comme pendant toute la Guerre du Vietnam, des centaines de morts et de blessés pour rien du tout, les Viets ayant simplement déménagé de colline après une victoire US très chèrement payée. Il y a évidemment des tunnels vietcong, ceux de Lam Son. Une agence de Hué, Responsible Travel Group, organise un tour dans le coin (village Co Tu et la Hamburger Hill – Tour RTG 06)
Ne reste plus qu’à vous raconter les hôtels et restaux. J’en ai visité beaucoup, et voici mes préférés (subjectif bien entendu !). Pour s’y retrouver dans les adresses, se souvenir que les ruelles latérales s’appellent non pas ngo comme à Hanoi, mais kiet, et que l’adresse 66/7 Le Loi veut dire le No 7 de la ruelle No 66, qui prend au coin du No 66 de l’avenue Le Loi.
- Dans le « Rue des guest-houses » (Kiet 66 Le Loi) : en 1 étoile, le Hoang Huong (66/2 Le Loi) est impec, avec des chambres-dortoirs en bas à $3 le lit (donc moitié moins cher que le Hue Backpackers Hostel) et des chambres lumineuses sur balcon à $10. Une des 2 patronnes était prof d’anglais et la 2e baragouine le français, donc pas de problème de langue.
En 2 étoiles, je recommande fortement l’Impression Hotel (66/7), au fond d’un jardin avec une belle piscine toute neuve : $10 pour les chambres sans balcon, $15 avec balcon sur le jardin, et $20 pour de grandes chambres avec 2 grands lits. Petits-déjeuners à $2 dans le restaurant-terrasse.
En 3 étoiles, le Phuong Hoang, en face du Hoang Huong, est impec : $10 sans balcon, $25 avec balcon, $30 pour une grande quad.
- Pour les fortunés, le Huang Giang est très bien pour des prix somme toute raisonnables pour la qualité, la Résidence est aussi somptueuse que les prix (de 260 à 612$), et le Pilgrimage Village de la chaîne Vandana, sur la route de Ming Mang, hors de prix également.
- Dans la rue parallèle à la Kiet 66, celle des restaurants (Pham Ngu Lao), l’Asia Hotel est le meilleur 3 étoiles de Hué : superbes chambres (il y a même un coffre-fort électronique dans chaque), très bon restau avec terrasse sur la rue, le Caramel, spa au rez-de-chaussée, et surtout, au 7e étage, une grande salle de petits-déjeuners également très élégante et piscine surélevée dont tout le côté extérieur est grand ouvert, donc superbe panorama de tout Hué. C’est plus proche d’un 4 étoiles que d’un 3 ! Prix (très « négociables », une VF vient de payer $37 pour la chambre à 60 !!!!!) : Chbres de luxe $60, Executive de luxe vue ville $80, Executive de luxe vue rivière $90, Suites junior (salon et baignoire jacuzzi) vue rivière $110.
Dans la même rue, le Hue Backpackers Hostel (même société que les Hanoi Backpackers Hostels). 10 Pham Ngu Lao St. Tél. 054 382 65 67 hue@backpackershostel.com . Chambres à 6 et 10 lits à $6 le lit. Bar (très fréquenté et bruyant le soir !!!)-restau sur rue.
- Quelques nha ngi dans la vieille ville. Le Thanh Noi, 57 Dang Dung, est impec, avec jardin et petite piscine, dans un bâtiment colonial + petits pavillons dans le jardin, où se trouve aussi le restaurant Imperial Garden. Chbres standard à $22, supérieures à $25, deluxe à $30 et 1 suite à $50. Ce n’est pas loin d’être mon préféré.
Je vous signale également la maison d’hôtes Villa Bella Garden, dans une petite rue calme (15/131 Tran Phu, près du petit tombeau de Duc Duc), tenue par M. Tran Van Hoang, très célèbre à Hué comme guide-historien complètement francophone, et sa charmante femme. Puits de connaissances sur Hué, il donne à ses clients un petit livre qu’il a écrit racontant des histoires inédites des empereurs Nguyen (en vente partout), ainsi qu’un fascicule sur les monuments à visiter, également remplis d’anecdotes historiques. A cause de son âge, il ne fait plus guide que pour ses clients et la Cité impériale ($25 pour la journée). $15 pour chambre standard, $25 avec balcon sur jardin, et grande chambre 3 pers. $30 et 4 pers. $40 (plus pt-déj. $1,50).
Nombreux restaurants dans la même rue Pham Ngu Lao : la Carambole (élégant - $4-6 le plat), Ushi (moins cher et très bon), Little Italy (au bout de la rue, très bien car plats bons-très copieux-pas cher), Little Saigon, Why Not, etc. J’ai mal mangé au restaurant hindou.
Hué est célèbre pour ses restaurants-jardins. Outre le Y Tao déjà cité, je recommande le Biet Phu Thai Nhi sur Thon Cu Chanh, et surtout 2 restaurants dans le quartier ultra-chic de Kim Long sur la rive gauche de la rivière (c’était le quartier des aristocrates du temps des empereurs ; superbes villas cachées !) : le super-luxueux Ancient Hue sur Kim Long Kiet 104 (pas cher pour le cadre somptueux, avec des menus à $15/18/22/27), et surtout le Vin Thu, impossible à trouver car aucune indication (tourner à droite au No. 12 sur Nguyen Phuc Nguyen, le prolongement de Kim Long : le restaurant est au fond de l’impasse, sans panneau) ; vous êtes reçu par une vraie descendante impériale (la grande classe !), qui vous sert chez elle ce qui est paraît-il une des meilleures cuisines du Vietnam, pour $35 menu fixe ; célèbre parmi « les Initiés », donc réservation 3 ou 4 jours à l’avance indispensable, hélas pour moi qui s’y est pris trop tard.
Côté vie nocturne, c’est le désert ! Tout le monde se retrouve au bar du Backpackers Hostel, et ensuite au Bar DMZ au coin de Pham Ngu Lao et Le Loi ; ça fait pas lourd pour les fêtards !!!! Le DMZ a aussi une agence de voyage pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, avec des tours en groupe d’une journée Cité impériale et Thien Mu ($7,50 + entrées), les tombeaux en bateau ($5) et la DMZ (les tunnels de Vinh Moc etc. $12.50 + entrées).
Je vous rappelle que pour ceux qui font d’abord le Nord, le « truc » à faire est de terminer le Nord chez la belle Loan à Tam Coc et ensuite de prendre le train de nuit Ninh Binh-Hue (Loan vous fait la résa) ; Départ 22h40, arrivée à Hué vers 10h ; 550 000 dongs couchettes molles.
Voici quelques prix de transport à partir de Hué :
- En train : $5 pour la plage de Lang Co, $6 pour Danang, $28 pour Nha Trang, 38 pour Saigon (départ 19h07, arrivée Saigon 15h05).
- En bus : $5 pour Danang/Hoi An. En couchette, Nha Trang 30$, Saigon 1 stop $30 / 2 stops $34 / 3 stops $36. Bus de jour Savanhaket $20 et Vientiane $27.