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Circuit au Canada au départ de Montréal English translation pending
bonjour
je prépare mon voyage pour juillet prochain et j'ai besoin de votre aide!!😏
je pense atterrir à Québec, rester 2 ou 3 jours max à Québec ( un peu déjà visiter mais pas tout) prendre location de voiture monter le long du fleuve st Laurent peut être voir la baie des chaleurs et redescendre sur le nouveau Brunswick par l'est et faire la Nouvelle Ecosse.
Sacré programme tout sa en 18 ou 21 jours maximum.
Nous aimons prendre notre temps mon Anglais est très basique ( je prends des cours) mais nous sommes débrouillards.
Il y a des choses que l'on voudraient faire :voir les baleines, dormir chez l'habitant( francophone plus facile pour échanger), se payer un petit luxe RAISONNABLE hôtel piscine pour 2 ou 3 nuits et surtout mon rêve trouver "une cabane" de trappeur au bord de l'eau comme on voit dans certains films!!! village typique etc....
Mon circuit n'est pas défini je me laisse du temps jusqu'en novembre pour réserver billets d'avion. je pense repartir d'Halifax .
Alors qu'est ce qu'il vaux le coup ou non, détour pour voir un village ou ville , adresse pour loger ou location de voiture 😄
J'attends vos avis merci encore
Petite précision nous sommes la petite cinquantaine nous aimons le contact , la nature oui mais pas tout le voyage pas de treck non plus lol on fait de la marche tranquilou
Visite du parc archéologique d'Angkor English translation pending
Voici un bref extrait de mon carnet de voyage au Cambodge, vous pourrez profiter des petites vidéos que je vous ai préparé.
Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
Îles de la Société, Tuamotu et Marquises: dans quel ordre? English translation pending
Bonjour
Je prévoie un voyage pour avril mai 2019 je souhaiterai visiter Tahiti 1 nuit, Nuku Hiva 2 nuits, Hiva Oa, 2 nuits, Mooréa 3 nuits, Huahine 2 nuits , Bora bora 3 nuits et Rangiroa 3 nuits. pourriez vous m'indiquer le meilleur ordre de visite par rapport aux horaires et jours des vol ... D'autre part, peut on facilement réserver nous mêmes notre voyage ou faut il passer par une agence ? Doit on réserver en demi pension ou en petits déjeuner ? Merci d'avance
Je prévoie un voyage pour avril mai 2019 je souhaiterai visiter Tahiti 1 nuit, Nuku Hiva 2 nuits, Hiva Oa, 2 nuits, Mooréa 3 nuits, Huahine 2 nuits , Bora bora 3 nuits et Rangiroa 3 nuits. pourriez vous m'indiquer le meilleur ordre de visite par rapport aux horaires et jours des vol ... D'autre part, peut on facilement réserver nous mêmes notre voyage ou faut il passer par une agence ? Doit on réserver en demi pension ou en petits déjeuner ? Merci d'avance
La Réunion: les trois cirques et le Sud English translation pending
Une première découverte éblouissante qui appelle un retour

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques �� pied, visites en voiture ensuite dans le sud.
Participants: couple de 54 et 56 ans
Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Les trois cirques
- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.
Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.

Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.

L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.

Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.

Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.
Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.
Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.


On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.
On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.

Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.

De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.

On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.

On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.
Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla
Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.

On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.


Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.

Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.


Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.

Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques �� pied, visites en voiture ensuite dans le sud.
Participants: couple de 54 et 56 ans
Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Les trois cirques
- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.
Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.

Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.

L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.

Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.

Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.
Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.
Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.


On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.
On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.
Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.

De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.

On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.

On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.
Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla
Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.

On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.


Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.

Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.


Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.

Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.
Excursions obligatoires offertes par MSC à Cuba avec le bateau Armonia English translation pending
Ayant appris que les passagers en provenance de Miami pour Cuba ne pouvaient pas descendre du bateau à Cuba, escales de deux jours... j ai voulu en avoir le cœur net en appelant MSC qui m a bien confirmé que non seulement on ne pourras pas descendre du bateau les deux jours mais avec obligation de prendre leur excursions offertes cub 30 et cub 31 sans avoir la possibilité tout en payant de prendre la cub 04😠 autant dire aller deux jours à Cuba et c'est pour cette raison que nous avons choisis cette croisière et ne rien voir du pays et absolument lamentable autant que Msc annule Cuba sa sera mieux que de s’ennuyer à bord sans aucune boutiques ouverte ni casino à se demander se que l on va pouvoir faire !!!!😕 je suis très déçue et si j avais su avant on serait partit de Cuba😕 surtout que les deux excursions offertes sont nulles et le soir je crois.. du moins pour une... un spectacle 😕 j 'espère que d'ici janvier Msc nous proposera une solution de rechange à suivre ....
Que faire en une après-midi à Cai Be? English translation pending
Bonjour à Tous
Nous terminons notre voyage pas une petite croisère avec Victoria Cruise sur le mékong.
Notre croisière se termine par un déjeuner au restaurant Langanier à Cai Bé. Dans le package, il est prévu le transfert à l'aéroport de HCM. Cependant notre est vol n'est qu' à minuit, il nous faut être à l'aéroport vers 21h, donc partir de Cai Be vers 19h.
Que me conseillez vous pour "combler" nos dernières 5 heures avant le retour ?
- Se balader dans Cai Be, suggestions ???
- Rentrer directement à l'aéroport, mais par le chemin des écoliers... (j'avais pensé à Ben Tre...)
- Aller se balader sur une ile entre Vinh long et Cai Be ???
Pas trop envie de glander au bord de la piscine du Victoria....
Je sais 5 à 6 heures c'est court et long à la fois. D'autre par il nous faudra laisser nos valises quelque part.
Merci de me donner vos suggestions
Pas trop envie de glander au bord de la piscine du Victoria....
Je sais 5 à 6 heures c'est court et long à la fois. D'autre par il nous faudra laisser nos valises quelque part.
Merci de me donner vos suggestions
Itinéraire de 12 jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous...
Nous sommes un couple du Montreal, Canada en train de préparer notre voyage à Bali pour 2019. Nous aurons que 12 jours à passer à Bali
Evidemment, Ubud, mais outre 3 ou 4jours à Ubud.. dites-moi, ce serait quoi votre itinéraire pour 12 jours à Bali.. que vous nous suggérez-vous?
calculant que nous arriverons de 30hrs de vols... pas trop rushant en arrivant SVP
Toutes vos idées seront bien appréciées... Merci
Evidemment, Ubud, mais outre 3 ou 4jours à Ubud.. dites-moi, ce serait quoi votre itinéraire pour 12 jours à Bali.. que vous nous suggérez-vous?
calculant que nous arriverons de 30hrs de vols... pas trop rushant en arrivant SVP
Toutes vos idées seront bien appréciées... Merci
Logements et nourriture à Bali? English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons Bali pour cet hiver. Avez-vous des plans pour le logement ? J'aimerais trouver avant d'être sur place. Idéalement dans les 10euros par jour.
Pour la nourriture, à cette période de l'année, pouvez vous me dire ce qu'on trouve comme fruits et légumes ? Je suis un régime à base de fruits et j'ai absolument besoin de foison de fruits.
On aime la nature, le bord d'océan aussi, pas trop branchés grandes villes.
Merci
Merci
Ivalo à Noël (Finlande) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
N'ayant pas eu d'autre choix que ces dates, nous partons au Bennett Arctic club Ivalo du 22 au 29 décembre 2018.
Pouvez-vous me donner votre avis sur cet hôtel et surtout qu'elle est le nombre d'heures de soleil (ou de jour) que nous aurons à cette période ? J'ai essayé de me renseigner mais cela varie de 0 à 3-4 heures 🤪
Et Est-ce-que dans ce laps de temps plus ou moins court (sauf 0 h, bien sûr 🏴☠️), nous aurons le temps de faire les différentes activités proposées : ferme des rennes, safari motoneige, safari traineaux à chiens, journée d'activités au village lapon de Nellim...
Avec tous mes remerciements anticipés pour vos réponses.
Bien cordialement.
Catherine
N'ayant pas eu d'autre choix que ces dates, nous partons au Bennett Arctic club Ivalo du 22 au 29 décembre 2018.
Pouvez-vous me donner votre avis sur cet hôtel et surtout qu'elle est le nombre d'heures de soleil (ou de jour) que nous aurons à cette période ? J'ai essayé de me renseigner mais cela varie de 0 à 3-4 heures 🤪
Et Est-ce-que dans ce laps de temps plus ou moins court (sauf 0 h, bien sûr 🏴☠️), nous aurons le temps de faire les différentes activités proposées : ferme des rennes, safari motoneige, safari traineaux à chiens, journée d'activités au village lapon de Nellim...
Avec tous mes remerciements anticipés pour vos réponses.
Bien cordialement.
Catherine
Trajet Mesa Verde - Monument Valley English translation pending
Bonjour,
Partant la semaine prochaine pour mon voyage de 19 jours, je peaufine les détails de mes trajets.
Aujourd'hui, je me pose la question de l'itineraire que je ferai de Mesa Verde à Monument Valley.
Le but étant d’être sur Monument Valley au alentour de 14-15h, jusqu'au Sunet. Le trajet direct prend un peu plus de 2h, j'ai quand même le temps de faire des choses sur le trajet ... sachant que je ne me lève jamais bien tard, le depart de Cortez ce fera au alentour de 7h30-8h
Le choix par default pour l’itinéraire est de prendre UT162 en passant par Mexican Hat pour voir les différents points d'intérêt que sont :
Moki DugWay Muley Point Goosenecks Overlook Forrest Gump Point

Cependant, un autre itinéraire me titille, ce dernier est plus long environ 5h de routes vs 3h30 pour le premier choix (Il faut en plus ajouter pose, photos etc donc 6h30 et 4h30). Il consisterai a descendre jusqu'au Canyon de Chelly, en passant par le Four Corner et voir les faire les différents point de vue de la north rim

Des avis sur le choix que je doit faire ?
Merci d'avance
Aujourd'hui, je me pose la question de l'itineraire que je ferai de Mesa Verde à Monument Valley.
Le but étant d’être sur Monument Valley au alentour de 14-15h, jusqu'au Sunet. Le trajet direct prend un peu plus de 2h, j'ai quand même le temps de faire des choses sur le trajet ... sachant que je ne me lève jamais bien tard, le depart de Cortez ce fera au alentour de 7h30-8h
Le choix par default pour l’itinéraire est de prendre UT162 en passant par Mexican Hat pour voir les différents points d'intérêt que sont :
Moki DugWay Muley Point Goosenecks Overlook Forrest Gump Point

Cependant, un autre itinéraire me titille, ce dernier est plus long environ 5h de routes vs 3h30 pour le premier choix (Il faut en plus ajouter pose, photos etc donc 6h30 et 4h30). Il consisterai a descendre jusqu'au Canyon de Chelly, en passant par le Four Corner et voir les faire les différents point de vue de la north rim

Des avis sur le choix que je doit faire ?
Merci d'avance
Road trip 8 jours en famille (Irlande) English translation pending
Bonjour,
après un premier roadtrip l'année dernière aux Etats-Unis nous avons remis ça cette année avec une destination beaucoup plus proche et aussi sur une durée moins longue.
Pourquoi l'Irlande ? pour découvrir ces habitants si chaleureux et cette nature encore sauvage.
Je vous fais un rapide carnet sur cette semaine très agréable malgré une météo un peu capricieuse 😉
après un premier roadtrip l'année dernière aux Etats-Unis nous avons remis ça cette année avec une destination beaucoup plus proche et aussi sur une durée moins longue.
Pourquoi l'Irlande ? pour découvrir ces habitants si chaleureux et cette nature encore sauvage.
Je vous fais un rapide carnet sur cette semaine très agréable malgré une météo un peu capricieuse 😉
Italie du Nord: grand et petits lacs English translation pending
Compte Rendu : Itinéraire de 12 jours en Italie du Nord (Région des lacs)
Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.
Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture
Route :
Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)
Voyage :
Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.
Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.
Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.
Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.
Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.
Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.
Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.
Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)
Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.
Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.
Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)
Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.
Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Petit compte rendu pour donner des idées aux gens qui comme nous veulent parcourir cette région. Pour information, nous pensons qu’il est possible de passer bien plus de temps dans chaque lacs et il s’agit là d’un exemple d’itinéraire pour donner des idées. Nous n’avions rien réservé par choix car l’itinéraire n’était pas défini au jour près avant notre départ.
Nota : Prix des campings donnés pour 2 personnes + une tente 2 places + une voiture
Route :
Départ de Caen le Vendredi 3 août Arrêt intermédiaire dans la ville de Memmingen en Allemagne le Vendredi Soir Camping Am see : Ambiance familiale calme, le cadre était vraiment reposant avec le lac au pied de la tente, et une petite plage en herbe arborée et égayée par les quelques canards et cygnes s’y reposant. Attention au passage par l’Autriche pour la vignette, nous n’avons pas vu la frontière et nous n’avons pas eu l’occasion de prendre la vignette sur une aire d’autoroute auparavant comme je l’avais lu. (En attente de savoir si le morceau d’autoroute que nous avons pris était payant)
Voyage :
Jour 1 (04/08) : Sud-Tyrol de l’Italie, Dolomites Lago di Dobbiaco : Superbe petit lac à l’eau claire et froide bordé par les montagnes sur sa rive Est. Beaucoup de personnes, nous nous sommes garés sur le parking du camping qui n’avait plus de places pour notre tente, sans regrets, le camping avait l’air trop grand pour nous. Nuits au camping Corones à Rasun Anterselva (Prix 30€/nuit), accueil froid par l’un des gérants, les tentes sont parquées dans un grand emplacement bordé de grands arbres. Joli cadre avec une forêt proche.
Jour 2 (05/08) : Vallée Anterselva Balade autour des lacs Lago di anterselva et Lago Obersee. Attention pour se garer, privilégier le parking autour du lago di Anterselva car l’accès au 2ème lac se fait par une petite route ne permettant l’accès qu’aux véhicules dans un sens. La route est donc ouverte que durant un quart d’heure toutes les demi-heure. Randonnée depuis le Lago Obersee pour descendre au Lago di Anterselva, puis remontée Au lago Obersee pour repartir en voiture. Paysages magnifiques avec montagnes, vaches et végétation au rendez-vous. Fin de journée au Lago di Braies, ce petit lac est sublime et apaisant, seul bémol, l’Hôtel sur une des rives qui dénature les lieux. Idéal pour se détendre.
Jour 3 (06/08) : Route jusqu’au Lago di Garda La route depuis Brunico jusqu’au Lac de garde permet d’apercevoir les montagnes en permanence. Nous trouvons le camping Panorama sur la rive Est juste en dessous de Cassonne (Prix : 29 €/nuit) Gérante souriante, ambiance familiale et décontractée. Le camping domine la route en contrebas et permet d’avoir une petite vue sur le lac depuis notre emplacement. Le Bar du camping offre une terrasse panoramique sur le lac. Sur ce côté du lac, petites villes avec de mignons petits ports où les barques sont rangées côte à côte. Pour se baigner, plein de petites plages tranquilles faîtes de caillou. Prévoir des transats ou des petits matelas pour le confort. Valable pour la quasi-totalité des lacs. Balade à Torri Del Benaco, ville charmante avec des petites rues commerçantes et son petit port où l’on peut s’arrêter prendre un verre.
Jour 4 (07/08): Lago di Garda : Malcesine et Monte Baldo Montée au Monte Baldo via le téléphérique, c’est un peu cher : 22 € et il n’y a pas de réduction étudiante. Beaucoup de queue le matin, prévoir d’arriver très tôt pour éviter trop d’attente. L’idéal est d’y passer la journée et d’emmener de quoi manger. Nous avons fait la randonnée jusqu’au sommet Cima delle Pozzette (3 heures A/R), possibilité de pousser plus loin vers d’autres cimes mais il faut prévoir du temps.Jolie vue sur le Lac et les montagnes autour, malgré le ciel bleu, le ciel voilait les montagnes au loin. Balade dans Malcesine, ville mignonne avec des petites rues pavées et petit château en bord de lac.
Jour 5 (08/08): Lago di Garda : Tour du lac Détente le matin, l’après midi escapade en scooter autour du lac Nous nous sommes lancés dans l’idée de faire le tour du lac en Scooter, (on nous avait dit 3 heures), cela nous a pris beaucoup plus de temps que prévu et nous n’avons pas eu le temps de profiter de nos escales : - Peschiera del Garda, le centre a moins de charme que les autres villes avec beaucoup de restaurants et de magasins plus banals. Pasta al Salame, Petit snack très bon à Peschiera del garda sympa pour éviter les restaurants plus cher des rues touristiques du centre ville. - Sirmione, très jolie ville historique mais beaucoup trop remplie à cette période de l’année. - Riva Del Garda, ville charmante que nous n’aurons malheureusement pas le temps de visiter. Tour du lac de garde en une journée : à éviter ou à faire en partant très tôt le matin.
Jour 6 (09/08): Lago di Iséo : Visite d’Iséo, ville charmante et qui semble moins dénaturée par le tourisme que les autres villes, calme pour cette période de l’année. Nous verrons le soir qu’Iséo a une vie nocturne très active avec beaucoup de monde dans les terrasses des bars qui bordent le lac. Pâtes fraîches achetée dans la petite boutique Pastificio alla Pieve, accueil plein d’enthousiame et de sourire. Les raviolis fourrés mangés le soir même seront un délice. Visite de l’île Monte Isola l’après midi, accès en ferry depuis Iséo (7€/personne A/R), traversée de petits villages et belle vue sur le lac. Le tour de l’île peut se faire à pied, prévoir des bonnes chaussures pour la randonnée qui longe la rive Est. Nuits au camping Europa, petit camping à 10 minutes à peine du centre ville avec une plage donnant accès sur le lac (35€/nuit). D’autres campings possible en s’éloignant de la ville.
Jour 7 (10/08): Lago di Iséo Journée détente sur les bords du lac d’iséo Restaurant Osteria Ca’De Cindri : Trés bonne viandes servies en bonne quantité et en qualité. Pensez à réserver pour manger en terrasse, l’intérieur est très rustique et joliment décoré.
Jour 8 (11/08): Lago di Cômo Visite de Bellano et apéro-pizza dans la petite brasserie Chiosco del lago qui donne sur le lac. Bon vins et possibilité de manger sur place. Petite ville agréable avec ces ruelles qui permettent de se rafraîchir des chaleurs estivales. Visites de Varenna, notre coup de coeur avec ses maisons colorées et ces petites ruelles en escalier qui offre des entrevues avec le lac de Côme. Accueil souriant et francophone à l’office de tourisme de Varenna qui nous a permis de comprendre le fonctionnement des ferry (peu évident pour le non initié). Nuits au camping Europa à Dervio (25€/nuit), Grand camping où nous aurons la chance d’avoir un carré d’herbe pour notre tente avec vue directe sur le lac. Un peu de bruit avec la petite fête foraine à proximité. Peu de camping sur le Lac de Côme près du fameux triangle Varenna-Bellagio-Menaggio et énormément d’hôtels. Heureusement, il est possible de relier Dervio à Varenna en train (1 train / heure)
Jour 9 (12/08): Lago di Cômo Nous partons de Dervio en train pour rejoindre Varenna, où de là nous prenons le ferry pour Menaggio. Balade dans la ville encore calme au petit matin puis nous prenons le bus pour Tremezzo. A Tremezzo, possibilité d’atteindre le « Castellino » avec un joli point de vue sur le lac et les villes au Sud par une ruelle escarpée. (Accès possible aussi en voiture par la route du 4 novembre) Visite de la Villa Carlotta (10€/Personne), Domaine imposant avec de beaux jardins qui méritent certainement mieux la balade au printemps. Randonnée à pied depuis Tremezzo jusqu’à Lenno et retour avec le dernier ferry à 18h30 depuis Lenno jusqu’a Varenna avec des vues magnifiques sur Bellagio et Varenna au soleil couchant.
Jour 10 (13/08): Lago di Maggiore Départ en voiture, nous prenons le ferry depuis Varenna pour Bellagio avec la voiture (19€ voiture+2 personnes). Visite rapide de Bellagio avec ces charmantes petites ruelles un peu trop dénaturée par un nombre excessif de commerçants. La route entre Bellagio et Côme est parfois un peu étroite quand on croise un véhicule, je la déconseillerai au grand camping-car. Balade le soir au bord du lac majeur à son extrémité sud. A cet endroit, les reliefs sont beaucoup moins impressionnant que sur les précédents lacs, il faut remonter au Nord pour retrouver les montagnes. Météo orageuse et pluvieuse, nous dormons dans un petit hôtel le soir au sud du lac Majeur.
Jour 11 (14/08): Lago di Maggiore e Lago d’Orta Visite de Stresa, grands et luxueux hôtels bordent le lacs, les quelques petites rues du centre sont fournies avec des commerces touristique, jolie vue sur les îles Borromées. Route jusqu’au Lac d’Orta, détente en bord de lac et visite en fin de journée d’Orta San Giulio : Ville à la fois charmante et manquante de vie locale, certains bâtiments du centre semblent laissés à l’abandon dès que l’on s’éloigne du centre ville touristique. Jolie place centrale avec ces restaurants donnant sur la jolie petite île de San Giulio. Restaurant Al Due Santi, un peu cher mais très bon et carte de vin bien fournie. Nuits au camping Orta, (les autres petits campings étaient plein) : Accueil froid et sensation de grande machine à faire du fric avec les touristes. Grand emplacement pour la tente et accès au lac par une petite plage du camping bondée de monde.(38€/nuit)
Jour 12 (15/08): Lago d’Orta Balade au Sacro Monte d’Orta, colline surplombant la presqu’île d’Orta où 20 chapelles dédiées à Saint François d’Assises sont disséminées. Beaucoup d’arbres permettent de faire cette balade à l’ombre (très utile en plein été italien). Petite Pub pour une épicerie de village « Sapori Delle valli » près de la gare de Miasino avec une gérante souriante à souhait, charcuteries et fromages au rendez-vous.
Retour à Caen en passant par le col du Grand Saint Bernard pour éviter la traversée onéreuse du tunnel du mont blanc (45€).
Cartes postales non arrivées en Sicile English translation pending
je voudrais savoir où sont passées les 23 cartes que j'ai envoyées de Sicile il y a 15 jours dans les boîte GPS (timbre 1.30€) avec sécurité soi-disant d'un arrivage dans les 5 jours. Comment puis-je faire une réclamation à cette poste privée ??
Hébergement pas cher sur l'île de Kri (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en novembre à Raja Ampat pendant 2 à à3 semaines, sachant que nous serons 30 jours en indonésie.
Nous pensons aller sur l'ile de Kri , qui est visiblement la moins chère. Je cherche à moins de 350 000 avec une connexion internet possible avec carte sim et un endroit sympa pour faire du snorkeling?
Pensez vous que cela vaille le coup d'aller voir la vallée du Baliem , malgré que nous soyons pas des grands marcheurs?
D'avance merci.
Préparation d'un voyage 4x4 à Oman English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre à Oman début mars 2019, pour une durée à déterminer d'une petite quinzaine de jours (plutôt 12-13).
Je trouve jusque là relativement difficile de me repérer pour structurer un début d'itinéraire, n'ayant pas de guide papier pour le moment (le fameux oman off road semble quasi impossible à trouver à un prix raisonnable depuis la France...), et j'ai donc quelques questions qui vont paraître très basiques aux connaisseurs, mais qui m'aideront à avancer... Si l'un d'entre vous pouvait m'éclairer, cela permettra de progresser et les questions plus précises viendront plus tard.
1) Si j'ai bien compris, les visites les plus classiques se situent vraiment tout au nord du pays. Pour le moment, vu le temps imparti, je pense laisser de côté Salalah. J'hésite même à descendre jusqu'au Sugar Dunes, et à Masirah.
==> Sur une dizaine de jours environ (j'en garde 3 pour le musandam), conseillez-vous d'aller si bas ou de me concentrer sur le nord (et sur les Wahiba) ? Je souhaiterais avoir le temps de randonner à la journée, et de profiter un minimum et pas que en voiture.
==> Admettons que je décide d'y aller, y a-t-il moyen de s'y rendre via la route côtière par exemple et de revenir par l'intérieur du pays, facilement ?? En effet, à première vue il y a des routes à l'intérieur du pays, mais j'ai cru lire à droite et à gauche que ce n'était pas simple...
2) Si je consacre 3J au désert, et disons 7J pour le reste hors Musandam, quel serait pour vous le meilleur enchaînement possible entre tous les wadi, pour faire un chemin qui ressemblerait le plus possible à une boucle ?
Merci pour votre aide,
Alan
J'envisage de me rendre à Oman début mars 2019, pour une durée à déterminer d'une petite quinzaine de jours (plutôt 12-13).
Je trouve jusque là relativement difficile de me repérer pour structurer un début d'itinéraire, n'ayant pas de guide papier pour le moment (le fameux oman off road semble quasi impossible à trouver à un prix raisonnable depuis la France...), et j'ai donc quelques questions qui vont paraître très basiques aux connaisseurs, mais qui m'aideront à avancer... Si l'un d'entre vous pouvait m'éclairer, cela permettra de progresser et les questions plus précises viendront plus tard.
1) Si j'ai bien compris, les visites les plus classiques se situent vraiment tout au nord du pays. Pour le moment, vu le temps imparti, je pense laisser de côté Salalah. J'hésite même à descendre jusqu'au Sugar Dunes, et à Masirah.
==> Sur une dizaine de jours environ (j'en garde 3 pour le musandam), conseillez-vous d'aller si bas ou de me concentrer sur le nord (et sur les Wahiba) ? Je souhaiterais avoir le temps de randonner à la journée, et de profiter un minimum et pas que en voiture.
==> Admettons que je décide d'y aller, y a-t-il moyen de s'y rendre via la route côtière par exemple et de revenir par l'intérieur du pays, facilement ?? En effet, à première vue il y a des routes à l'intérieur du pays, mais j'ai cru lire à droite et à gauche que ce n'était pas simple...
2) Si je consacre 3J au désert, et disons 7J pour le reste hors Musandam, quel serait pour vous le meilleur enchaînement possible entre tous les wadi, pour faire un chemin qui ressemblerait le plus possible à une boucle ?
Merci pour votre aide,
Alan
Quatre jours à Berlin English translation pending
Nous voila dans la capitale allemande......1er jour visite du Berlin historique...nous quittons la gare principale. Traversons la Spree qui se donne des airs de Mississippi

Ou de Berlin plage

Nous laissons le Reichtag

Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets


Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification

Pour rejoindre le memorial de l holocauste

Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage



Ou de Berlin plage

Nous laissons le Reichtag

Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets


Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification

Pour rejoindre le memorial de l holocauste


Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage


État de la ViaRhôna en Nord-Isère English translation pending
hello les young boys
qlq sait il comment est le parcours viarhôna du côté de Chavanoz et Anthon .. en allant vers Lyon
car la dernière fois que claudio Y passa tel le condor c'était plutôt soit indiana Jones dans les bois sordides et caillouteux de la canopée isèroise ou alors l'enfer du goudron et des camions de la D55 .. menant vers Jons et Lyon
le balisage est il enfin posé ou faut il une boussole ?Car si claudio va y passer en serrant les F.., il pense aux pov' familles que les zotorités de ViaRhôna y envoient ..
d'ailleurs les ceux ki veulent lui jeter des cailloux le peuvent
cbandiera.free.fr/...s/jura-bresse-saone/
merci


Indonésie en janvier? English translation pending
Salut à tous !
Nous prévoyons ma compagne et moi de partir sur des iles en janvier prochain. Nous voyageons à sac à dos mais cette fois nous souhaitons un voyage peut-être un peu plus farniente, mais pas bondé de touristes, avec de jolies plages, des eaux turquoises, des randos et des contacts avec les populations locales... le souci c’est que visiblement à cette période c’est la pleine saison des pluies !
Y’a t’il des endroits plus épargnés que d’autres ?
Nous conseilleriez vous un autre pays ?
Merci d’avance !
Boucle San Francisco en 15 jours English translation pending
Bonjour,
J'ai vu plusieurs discussions sur le sujet, elles m'ont aidé à travailler les étapes de mon voyage. J'aimerais cependant vous soumettre mon itinéraire pour avoir vos avis sur sa faisabilité (timing):
Day 1: Arrivée en fin de journée à SF Day 2: SF Day 3: SF Day 4: départ le matin pour Mariposa et nuit dans un camping (à définir) à 1h de la ville Day 5: départ tôt pour visite Yosemite et nuit dans un camping près de Mammoth Lake Day 6: départ tôt pour visite Yosemite et nuit à Love Pine Day 7: départ tôt pour la Death Valley et nuit à Las Vegas Day 8: visite rapide de Las Vegas et go to Los Angeles en fin d'après-midi Day 9: Los Angeles Day 10: Los Angeles et nuit à Santa Barbara Day 11: Santa Barbara Day 12: départ en fin de matinée pour Big Sur Day 13: Big sur Day 14: Big sur et départ en fin de matinée pour Monterey Day 15: Monterey Day 16: retour sur SF pour vol le soir vers la France
Merci pour votre aide ;)
J'ai vu plusieurs discussions sur le sujet, elles m'ont aidé à travailler les étapes de mon voyage. J'aimerais cependant vous soumettre mon itinéraire pour avoir vos avis sur sa faisabilité (timing):
Day 1: Arrivée en fin de journée à SF Day 2: SF Day 3: SF Day 4: départ le matin pour Mariposa et nuit dans un camping (à définir) à 1h de la ville Day 5: départ tôt pour visite Yosemite et nuit dans un camping près de Mammoth Lake Day 6: départ tôt pour visite Yosemite et nuit à Love Pine Day 7: départ tôt pour la Death Valley et nuit à Las Vegas Day 8: visite rapide de Las Vegas et go to Los Angeles en fin d'après-midi Day 9: Los Angeles Day 10: Los Angeles et nuit à Santa Barbara Day 11: Santa Barbara Day 12: départ en fin de matinée pour Big Sur Day 13: Big sur Day 14: Big sur et départ en fin de matinée pour Monterey Day 15: Monterey Day 16: retour sur SF pour vol le soir vers la France
Merci pour votre aide ;)
Escale croisière Hellesylt - Geiranger English translation pending
Bonjour à tous
L’année prochaine on a prévu une croisière en Norvège.
Pour l’escale HELLESYLT-GEIRANGER on hésite entre :
TERRE DES TROLLS - TROLLSTIGEN PANORAMIQUE | HEL03. 8h Cette excursion palpitante vous mènera de Hellesylt jusqu'au paysage stupéfiant de la Terre des Trolls. Premier arrêt : la majestueuse cascade Hellesylt qui se précipite dans le fjord. Vous continuerez le long de Synnylvsfjorden qui rejoint le magnifique Geirangerfjord. Après une traversée en ferry, vous serez emmené à Norddalsfjord puis vous pourrez remarquer le changement de paysage en pénétrant la vallée de Valldal. Vous aurez l'occasion de faire un arrêt photo aux spectaculaires gorges de Gudbrand avant de vous diriger vers les montagnes, avec un autre arrêt au point de vue surplombant la sublime vallée Ister. Depuis là, la route de Trollstigen s'étend en une série de virages en épingle à cheveux. Vous traverserez ensuite Norddalsfjord en ferry pour vous diriger vers Geiranger en vous arrêtant au premier des 11 virages en épingle à cheveux sur la route d'Eagle pour admirer la vue. Découvrez les fermes traditionnelles attachées obstinément au rocher qui surplombe le fjord. Votre arrivée à Geiranger sera annoncée par une succession de cascades spectaculaires. Le déjeuner sera servi en chemin.
VUES ÉPOUSTOUFLANTES DE HELLESYLT À GEIRANGER PANORAMIQUE | HEL01. 7h Quittez votre bateau pendant une journée pour explorer les spectaculaires décors naturels de Norvège ! Depuis le port de Hellesylt, un car vous emmène au Lac Hornindal, le plus profond d’Europe (514m), qui se distingue aussi par la splendeur du décor environnant. Arrêt suivant : le charmant petit village de Stryn, situé sur le rivage du Nordfjord. Puis le car gravit les montagnes du même nom jusqu’à une altitude de 1500 m, en traversant un paysage fantastique peuplé de lacs et de cascades, pour atteindre le Mont Dalsnibba. Là, vous jouirez d’une vue à couper le souffle sur le fjord Geiranger, d’une longueur de 15 km, et classé au patrimoine de l’UNESCO. Après ce moment exceptionnel, vous descendrez vers Geiranger en passant par Flydal, un autre superbe point de vue. Au cours de l’excursion, un déjeuner vous sera servi dans un restaurant typiquement norvégien. Remarque : si le jour d’escale de travaux d’urgence rendront impraticable la route, l’excursion suivra un itinéraire sur la Route de l’Aigle pour arriver jusqu’au sommet.
VISITE PANORAMIQUE DE GEIRANGER PANORAMIQUE | GER05. 2h Votre visite débutera le long du fjord, puis, vous escaladerez la montagne de manière spectaculaire, par une série de virages en épingle. Vous ferez une halte au virage le plus élevé, le « Virage de l'Aigle », d'où vous pourrez jouir d'un panorama fantastique sur le paysage en contrebas : vous pourrez discerner au loin des fermes traditionnelles, obstinément situées sur des corniches étroites, très haut au-dessus du fjord. Pendant des générations, les familles sont parvenues à vivre dans ces pâturages de haute montagne et aujourd'hui, on s'investit pour restaurer et préserver cette manière de vivre historique. Lors du retour, vous reprendrez cette même route, qui fut construite en 1952, et passerez devant plusieurs fermes, dont certaines ont plus de 200 ans d'existence. Vous traverserez le village de Geiranger, admirerez sa célèbre église en bois au plan octogonal, érigée en 1842, avant de poursuivre votre route vers le point panoramique de Flydal. Vous reconnaîtrez sans doute le panorama que vous aurez devant les yeux : il est souvent utilisé dans les publicités qui exposent les magnifiques fjords norvégiens. Vous disposerez de temps pour admirer cette vue époustouflante et pour photographier votre navire sur l'eau, avant de redescendre de la montagne.
A votre avis quel est le meilleurs choix : descendre à HELLESYLT pour faire une excursion longue ou rester sur le bateau pour rentrer dans le fjord et faire excursion courte dans le GEIRANGER.
Merci d’avance pour vos conseils
L’année prochaine on a prévu une croisière en Norvège.
Pour l’escale HELLESYLT-GEIRANGER on hésite entre :
TERRE DES TROLLS - TROLLSTIGEN PANORAMIQUE | HEL03. 8h Cette excursion palpitante vous mènera de Hellesylt jusqu'au paysage stupéfiant de la Terre des Trolls. Premier arrêt : la majestueuse cascade Hellesylt qui se précipite dans le fjord. Vous continuerez le long de Synnylvsfjorden qui rejoint le magnifique Geirangerfjord. Après une traversée en ferry, vous serez emmené à Norddalsfjord puis vous pourrez remarquer le changement de paysage en pénétrant la vallée de Valldal. Vous aurez l'occasion de faire un arrêt photo aux spectaculaires gorges de Gudbrand avant de vous diriger vers les montagnes, avec un autre arrêt au point de vue surplombant la sublime vallée Ister. Depuis là, la route de Trollstigen s'étend en une série de virages en épingle à cheveux. Vous traverserez ensuite Norddalsfjord en ferry pour vous diriger vers Geiranger en vous arrêtant au premier des 11 virages en épingle à cheveux sur la route d'Eagle pour admirer la vue. Découvrez les fermes traditionnelles attachées obstinément au rocher qui surplombe le fjord. Votre arrivée à Geiranger sera annoncée par une succession de cascades spectaculaires. Le déjeuner sera servi en chemin.
VUES ÉPOUSTOUFLANTES DE HELLESYLT À GEIRANGER PANORAMIQUE | HEL01. 7h Quittez votre bateau pendant une journée pour explorer les spectaculaires décors naturels de Norvège ! Depuis le port de Hellesylt, un car vous emmène au Lac Hornindal, le plus profond d’Europe (514m), qui se distingue aussi par la splendeur du décor environnant. Arrêt suivant : le charmant petit village de Stryn, situé sur le rivage du Nordfjord. Puis le car gravit les montagnes du même nom jusqu’à une altitude de 1500 m, en traversant un paysage fantastique peuplé de lacs et de cascades, pour atteindre le Mont Dalsnibba. Là, vous jouirez d’une vue à couper le souffle sur le fjord Geiranger, d’une longueur de 15 km, et classé au patrimoine de l’UNESCO. Après ce moment exceptionnel, vous descendrez vers Geiranger en passant par Flydal, un autre superbe point de vue. Au cours de l’excursion, un déjeuner vous sera servi dans un restaurant typiquement norvégien. Remarque : si le jour d’escale de travaux d’urgence rendront impraticable la route, l’excursion suivra un itinéraire sur la Route de l’Aigle pour arriver jusqu’au sommet.
VISITE PANORAMIQUE DE GEIRANGER PANORAMIQUE | GER05. 2h Votre visite débutera le long du fjord, puis, vous escaladerez la montagne de manière spectaculaire, par une série de virages en épingle. Vous ferez une halte au virage le plus élevé, le « Virage de l'Aigle », d'où vous pourrez jouir d'un panorama fantastique sur le paysage en contrebas : vous pourrez discerner au loin des fermes traditionnelles, obstinément situées sur des corniches étroites, très haut au-dessus du fjord. Pendant des générations, les familles sont parvenues à vivre dans ces pâturages de haute montagne et aujourd'hui, on s'investit pour restaurer et préserver cette manière de vivre historique. Lors du retour, vous reprendrez cette même route, qui fut construite en 1952, et passerez devant plusieurs fermes, dont certaines ont plus de 200 ans d'existence. Vous traverserez le village de Geiranger, admirerez sa célèbre église en bois au plan octogonal, érigée en 1842, avant de poursuivre votre route vers le point panoramique de Flydal. Vous reconnaîtrez sans doute le panorama que vous aurez devant les yeux : il est souvent utilisé dans les publicités qui exposent les magnifiques fjords norvégiens. Vous disposerez de temps pour admirer cette vue époustouflante et pour photographier votre navire sur l'eau, avant de redescendre de la montagne.
A votre avis quel est le meilleurs choix : descendre à HELLESYLT pour faire une excursion longue ou rester sur le bateau pour rentrer dans le fjord et faire excursion courte dans le GEIRANGER.
Merci d’avance pour vos conseils
Découverte du Québec en hiver English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Pour ce premier post, je vous solicite afin de préparer notre prochain road trip au Québec.
Nous venons de rentrer d'un voyage formidable de 10 jours, entre Montréal, la Mauricie et QC. (En AirBnB) Si incroyable, que nous avons décidé de renouveler l'expérience, en hiver ! 😁
Nous souhaiterions faire une étape du côté du parc de la Jacques Cartier (bal des flocons?) , de QC (pour son carnaval?) et pourquoi pas plus au Nord, vers le parc Saguenay..
L'idée serait de faire un maximum d'activité avec notre fils de 9 ans, et de combler le photographe amateur que je suis.. 😊
- Quels seraient selon vous, les immanquables du Québec en Hiver ? (mi-février) endroits ? activités ? - Avez-vous de bons tuyaux en terme d'hebergement, ou autres?
En ce qui concerne les activités, nos priorités sont :
- Voir The Montreal Canadians !! - Faire une balade en chiens de traineaux - Découvrir la moto neige - Dormir dans un endroit atypique - Faire de la "glissade" Etc....😎
Merci par avance à chacun d'entre vous pour votre aide.👍 Toute idée est bonne à prendre et nous permettra de peaufiner notre programme..
Bonne soirée à tous. Au plaisir de vous lire.🤗
Aline, Steve & Maé
Pour ce premier post, je vous solicite afin de préparer notre prochain road trip au Québec.
Nous venons de rentrer d'un voyage formidable de 10 jours, entre Montréal, la Mauricie et QC. (En AirBnB) Si incroyable, que nous avons décidé de renouveler l'expérience, en hiver ! 😁
Nous souhaiterions faire une étape du côté du parc de la Jacques Cartier (bal des flocons?) , de QC (pour son carnaval?) et pourquoi pas plus au Nord, vers le parc Saguenay..
L'idée serait de faire un maximum d'activité avec notre fils de 9 ans, et de combler le photographe amateur que je suis.. 😊
- Quels seraient selon vous, les immanquables du Québec en Hiver ? (mi-février) endroits ? activités ? - Avez-vous de bons tuyaux en terme d'hebergement, ou autres?
En ce qui concerne les activités, nos priorités sont :
- Voir The Montreal Canadians !! - Faire une balade en chiens de traineaux - Découvrir la moto neige - Dormir dans un endroit atypique - Faire de la "glissade" Etc....😎
Merci par avance à chacun d'entre vous pour votre aide.👍 Toute idée est bonne à prendre et nous permettra de peaufiner notre programme..
Bonne soirée à tous. Au plaisir de vous lire.🤗
Aline, Steve & Maé
Premier cyclo-voyage sur la Vélodyssée (Roscoff - Hendaye) English translation pending
Bien le bonjour,
En date du 20/08/2018, je vais démarrer mon premier voyage en cyclotourisme et j'ai choisi la Vélodysée (Eurovelo 1) pour à la fois découvrir la côte Atlantique et commencer par un parcours facile.
Lorsque j'ai pris cette décision il y'a 8 mois ça me paraissait simple... mais maintenant que l'échéance approche je suis pris de quelques doutes comme dirait l'autre (ce qui est une manière diplomate de dire que j'ai les genoux qui commencent à trembler !! 😊)
Ce n'est pas tant le côté sportif qui m'effraie dans la mesure ou :
- Je me suis préparé (60 km de vélotaf/ par jour depuis Mars 2018) - Le vélotaf m'a permis d'apprendre à gérer toutes sortes de pépins matériels (rayons cassés, crevaison, pédale cassée, boitier de pédalier desserré, maillon dur dans la chaine ...) - J'ai eu la chance d'avoir suffisamment d'économies pour investir dans du matériel solide et léger
Non, ce qui m'effraie c'est surtout le côté logistique sachant que je ne suis à la fois pas très débrouillard et assez timide de nature 😕
J'ai donc quelques questions d'ordre général sachant que l'objectif est de faire Roscoff-Hendaye en 15 jours en dormant soit en camping soit en bivouac (sauf cas ou la météo serait dangereuse auquel cas j'irais à l’hôtel) :
- J'avais prévu un chargement max de 15 kilos réparti uniquement à l'arrière (deux sacoches Ortlieb back roller + le rack pack) mais j'ai quelques difficultés à descendre sous les 18 kg (voir photo jointe pour les principaux items de mon paquetage - en jaune les trucs qui sont éventuellement superflu -) : c'est jouable sur ce type de parcours ? Je précise que la seule chose non comprise dans ce poids est l'alimentation (supérette du coin le soir à priori)
- Ayant très rarement campé dans ma vie, est-il obligatoire de prendre un sac de couchage en été ? J'imagine qu'il doit faire froid en foret la nuit même en Aout ?
- J'ai un vélo typé gravel en alu de 10 Kg (Trek crossrip 3) dont le chargement maximal (vélo inclus) est de 136 kg : je serais en dessous de ce poids mais j'ai lu que les cadres alu étaient moins indiqués que les cadres aciers pour ce genre de périple. Dans la mesure ou j'ai également un VTT cadre acier je me pose la question sachant que je préférerais vraiment prendre mon gravel (plus confortable et je préfère les cintres routes !)
- J'ai prévu deux antivol, un U bien solide (Abus granit X plus) et un antivol cable long avec alarme pour les cas ou je ne pourrais pas fixer le U la nuit (camping/bivouac) mais le total fait 2.32 kg 🤪... Comment gérez-vous ce point en itinérance ?
- J'ai prévu un sac à eau qui fait également office de douche solaire : utile ou pas ?
- J'ai prévu un budget de 500 € pour les deux semaines : c'est jouable ?
- Dernière question pour ceux qui ont fait ce chemin récemment : il y'a des redirections/travaux notables à signaler sur le parcours en ce moment ? (je demande car je suis capable de me perdre même dans des endroits que je connais et je ne suis pas foutu de lire un carte correctement donc j'ai dans l'idée de toujours suivre la route indiquée 🙁)
Merci à tous pour vos réponses :)
En date du 20/08/2018, je vais démarrer mon premier voyage en cyclotourisme et j'ai choisi la Vélodysée (Eurovelo 1) pour à la fois découvrir la côte Atlantique et commencer par un parcours facile.
Lorsque j'ai pris cette décision il y'a 8 mois ça me paraissait simple... mais maintenant que l'échéance approche je suis pris de quelques doutes comme dirait l'autre (ce qui est une manière diplomate de dire que j'ai les genoux qui commencent à trembler !! 😊)
Ce n'est pas tant le côté sportif qui m'effraie dans la mesure ou :
- Je me suis préparé (60 km de vélotaf/ par jour depuis Mars 2018) - Le vélotaf m'a permis d'apprendre à gérer toutes sortes de pépins matériels (rayons cassés, crevaison, pédale cassée, boitier de pédalier desserré, maillon dur dans la chaine ...) - J'ai eu la chance d'avoir suffisamment d'économies pour investir dans du matériel solide et léger
Non, ce qui m'effraie c'est surtout le côté logistique sachant que je ne suis à la fois pas très débrouillard et assez timide de nature 😕
J'ai donc quelques questions d'ordre général sachant que l'objectif est de faire Roscoff-Hendaye en 15 jours en dormant soit en camping soit en bivouac (sauf cas ou la météo serait dangereuse auquel cas j'irais à l’hôtel) :
- J'avais prévu un chargement max de 15 kilos réparti uniquement à l'arrière (deux sacoches Ortlieb back roller + le rack pack) mais j'ai quelques difficultés à descendre sous les 18 kg (voir photo jointe pour les principaux items de mon paquetage - en jaune les trucs qui sont éventuellement superflu -) : c'est jouable sur ce type de parcours ? Je précise que la seule chose non comprise dans ce poids est l'alimentation (supérette du coin le soir à priori)
- Ayant très rarement campé dans ma vie, est-il obligatoire de prendre un sac de couchage en été ? J'imagine qu'il doit faire froid en foret la nuit même en Aout ?
- J'ai un vélo typé gravel en alu de 10 Kg (Trek crossrip 3) dont le chargement maximal (vélo inclus) est de 136 kg : je serais en dessous de ce poids mais j'ai lu que les cadres alu étaient moins indiqués que les cadres aciers pour ce genre de périple. Dans la mesure ou j'ai également un VTT cadre acier je me pose la question sachant que je préférerais vraiment prendre mon gravel (plus confortable et je préfère les cintres routes !)
- J'ai prévu deux antivol, un U bien solide (Abus granit X plus) et un antivol cable long avec alarme pour les cas ou je ne pourrais pas fixer le U la nuit (camping/bivouac) mais le total fait 2.32 kg 🤪... Comment gérez-vous ce point en itinérance ?
- J'ai prévu un sac à eau qui fait également office de douche solaire : utile ou pas ?
- J'ai prévu un budget de 500 € pour les deux semaines : c'est jouable ?
- Dernière question pour ceux qui ont fait ce chemin récemment : il y'a des redirections/travaux notables à signaler sur le parcours en ce moment ? (je demande car je suis capable de me perdre même dans des endroits que je connais et je ne suis pas foutu de lire un carte correctement donc j'ai dans l'idée de toujours suivre la route indiquée 🙁)
Merci à tous pour vos réponses :)
Récit de voyage - Croatie - avril 2018 English translation pending
14/04/2018 - 23h11 : Voilà, arrivées à l’hostel à Zagreb. J. et moi, nous nous sommes retrouvées à CDG à 16h pour prendre notre vol pour Zagreb à 18h30. Arrivées à l’aéroport à 20h20, récupération de la voiture de location et 1ere soirée à Zagreb. Nous ne sortirons pas e soir, trop fatiguées. Nous aurons la journée de demain pour visiter la capitale Croate.
15/04/2018 – 13h40 : Après une bonne nuit au calme, nous voilà parties à 9h à la découverte de la ville. En 1er lieu, recherche d’une boulangerie puis d’un café pour prendre notre petit déjeuner. L’hostel est très proche de la vieille ville et donc du quartier à visiter. Nous commençons notre balade, en chemin pour le petit déj, par la place Zrinjeva, poumon vert qui nous emmène jusqu’à la place Jelacica, qu’ils appellent aussi Main Square. Place centrale avant de monter vers la vieille ville qui se trouve en hauteur.
Après notre pause déjeuner, nous montons avec le funiculaire du coté de Gradec, quartier ouest de la vieille vile. Plusieurs styles de demeures se succèdent, toutes plus magnifiques les unes que les autres, l’église Saint Marc se démarquant avec son toi coloré qui rappelle ceux de Prague.
Nous visitons le musée de la ville de Zagreb qui est vraiment intéressant. Rue Opaticka, pas loin du musée se trouver au n°10, une splendide grille en fer forgé. J’en ai jamais vu une autant travaillée.
Nous descendons par une petite ruelle pour rejoindre Kaptol, quartier Est de la ville.
Nous rencontrons un défilé de soldats qui font leur parade devant la cathédrale. De ce côté, plus de touristes, même si on est loin des foules, ce qui n’est pas pour me déplaire. Nous passons au marché Dolac qui est sur le point de fermer. Nous ne verrons que la partie « extérieure », le marché couvert fermant ses portes. Le temps d’acheter des fruits et légumes locaux pour nos repas de ce midi et ce soir. C’est toujours agréable de palper le poumon d’une ville en passant par son marché.
Pause bien méritée sur Main Square pour manger et prendre le temps d’écrire ces quelques lignes. En tout cas, 1ere impression agréable des Croates. Ils sont souriant, agréables et prêts à vous rendre service faciles au contact et pour beaucoup parlent un excellent anglais. Par contre, l’heure, c’est l’heure. A 13h, les commerces ferment ce dimanche, et même si ils ont encore des sandwichs, ils préfèrent les remballer que vous rouvrir les portes. Idem hier soir. Nous sommes arrivées à 22h à l’hostel. La jeune femme à l’accueil sort du bâtiment, me voit me garer la voiture et sortir les bagages du coffre, elle court au porche et se sauve nous laissant seules devant l’hostel fermé ! Je cherche à téléphoner, çà ne marche pas. Nous commençons à nous inquiéter, puis 5mn plus tard, une nouvelle jeune femme arrive et s’excuse de son retard de 5mn. Elle prenait la relève. Sa collègue n’a pas voulu prendre quelques minutes de son temps pour nous accueillir et a préféré nous laisser dans l’angoisse de trouver porte close !
21h07 – Nous avons repris notre balade en retournant vers la cathédrale, puis J. avait envie d’une pâtisserie mais la fameuse de Zagreb était fermée. Nous sommes allées alors au glacier Sladoded Millenium y déguster un excellent sorbet aux fruits rouges. Nous sommes repartis dans la ville basse pour prendre l’avenue arborée qui mène jusqu’à la gare, avenue fleurie et jonchée de beaux bâtiments et bordée d’immeubles restaurés très séduisants.
Nous avons prolongé jusqu’au très joli jardin botanique. Les immeubles de Zagreb sont vraiment magnifiques et témoignent de la grandeur qu’à pu connaître cette ville. La restauration se fait petit à petit avec beaucoup de goût.
Retour à l’hostel en passent par le supermarché pour se déguster une bonne salade à l’hostel, accompagnée de la bière croate « Karlovacko ». Le patron de l’hostel nous offre gentiment en dessert une pâtisserie locale. Il m’avait déjà ce matin offert un excellent petit café.
Notre visite de Zagreb m’a vraiment charmée et je ne regrette vraiment pas cette 1ere escale. Demain, départ pour Plitvice.
15/04/2018 – 13h40 : Après une bonne nuit au calme, nous voilà parties à 9h à la découverte de la ville. En 1er lieu, recherche d’une boulangerie puis d’un café pour prendre notre petit déjeuner. L’hostel est très proche de la vieille ville et donc du quartier à visiter. Nous commençons notre balade, en chemin pour le petit déj, par la place Zrinjeva, poumon vert qui nous emmène jusqu’à la place Jelacica, qu’ils appellent aussi Main Square. Place centrale avant de monter vers la vieille ville qui se trouve en hauteur.
Après notre pause déjeuner, nous montons avec le funiculaire du coté de Gradec, quartier ouest de la vieille vile. Plusieurs styles de demeures se succèdent, toutes plus magnifiques les unes que les autres, l’église Saint Marc se démarquant avec son toi coloré qui rappelle ceux de Prague.
Nous visitons le musée de la ville de Zagreb qui est vraiment intéressant. Rue Opaticka, pas loin du musée se trouver au n°10, une splendide grille en fer forgé. J’en ai jamais vu une autant travaillée.
Nous descendons par une petite ruelle pour rejoindre Kaptol, quartier Est de la ville.
Nous rencontrons un défilé de soldats qui font leur parade devant la cathédrale. De ce côté, plus de touristes, même si on est loin des foules, ce qui n’est pas pour me déplaire. Nous passons au marché Dolac qui est sur le point de fermer. Nous ne verrons que la partie « extérieure », le marché couvert fermant ses portes. Le temps d’acheter des fruits et légumes locaux pour nos repas de ce midi et ce soir. C’est toujours agréable de palper le poumon d’une ville en passant par son marché.
Pause bien méritée sur Main Square pour manger et prendre le temps d’écrire ces quelques lignes. En tout cas, 1ere impression agréable des Croates. Ils sont souriant, agréables et prêts à vous rendre service faciles au contact et pour beaucoup parlent un excellent anglais. Par contre, l’heure, c’est l’heure. A 13h, les commerces ferment ce dimanche, et même si ils ont encore des sandwichs, ils préfèrent les remballer que vous rouvrir les portes. Idem hier soir. Nous sommes arrivées à 22h à l’hostel. La jeune femme à l’accueil sort du bâtiment, me voit me garer la voiture et sortir les bagages du coffre, elle court au porche et se sauve nous laissant seules devant l’hostel fermé ! Je cherche à téléphoner, çà ne marche pas. Nous commençons à nous inquiéter, puis 5mn plus tard, une nouvelle jeune femme arrive et s’excuse de son retard de 5mn. Elle prenait la relève. Sa collègue n’a pas voulu prendre quelques minutes de son temps pour nous accueillir et a préféré nous laisser dans l’angoisse de trouver porte close !
21h07 – Nous avons repris notre balade en retournant vers la cathédrale, puis J. avait envie d’une pâtisserie mais la fameuse de Zagreb était fermée. Nous sommes allées alors au glacier Sladoded Millenium y déguster un excellent sorbet aux fruits rouges. Nous sommes repartis dans la ville basse pour prendre l’avenue arborée qui mène jusqu’à la gare, avenue fleurie et jonchée de beaux bâtiments et bordée d’immeubles restaurés très séduisants.
Nous avons prolongé jusqu’au très joli jardin botanique. Les immeubles de Zagreb sont vraiment magnifiques et témoignent de la grandeur qu’à pu connaître cette ville. La restauration se fait petit à petit avec beaucoup de goût.
Retour à l’hostel en passent par le supermarché pour se déguster une bonne salade à l’hostel, accompagnée de la bière croate « Karlovacko ». Le patron de l’hostel nous offre gentiment en dessert une pâtisserie locale. Il m’avait déjà ce matin offert un excellent petit café.
Notre visite de Zagreb m’a vraiment charmée et je ne regrette vraiment pas cette 1ere escale. Demain, départ pour Plitvice.
Retour de Bornéo - Perhentian et Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit résumé rapide de notre séjour en Malaisie et Singapour.
Pour simplifier, je mets des étoiles pour l’appréciation des différents sites :
**** Excellent, génial
*** Très bien
** Bien
*Bof
Jour 1) Vol Suisse – Singapour avec Singapore Airlines – no problem Jour 2) Arrivée Singapour très tôt, dépôt des bagages + piscine à l’hôtel pour se remettre du voyage (Hôtel Parkroyal on Pickering ****, on s’est vraiment fait plaisir !) Visite de Chinatown et Chinatown World Heritage ****, Red Dot Design Museum ***, Marina on the Bay et Garden by the Bay ****, repas à Noodle Man dans Chinatown **** Jour 3) Jardin botanique et jardin des orchidées ****, vol Singapour – Kota Kinabalu avec Air Asia, marché de nuit de Kota Kinabalu *** (Hôtel Klagan **) Jour 4) Excursion à Kinabalu Park ***, vue sur le mont Kinabalu, très joli, Poring Hot Springs (canopée, chute d’eau et baignade) **, nous avons également vue une rafflesia en fleur, magnifique *** ! Retour à Kota Kinabalu et repas sur le waterfront Jour 5) Départ à 4h00 pour l’aéroport, vol Kota Kinabalu – Sandakan, visite de Sepilok *** et de Sun Bear Conservation ***, la visite est intéressante mais bien évidemment cela reste des centres de réhabilitation… après le repas, embarquement pour trajet en bateau jusqu’à Sukau. (nous avions le choix entre le trajet en bus ou en bateau, plus cher, le trajet en bateau ne vaut pas vraiment la peine, cela va vite et on a rien le temps de voir). Après installation au Sukau Rainforest Lodge ****, nous avons une croisière sur la rivière Kinabatangan **** génial ! Nous voyons un bel orang outan mâle, des nasiques, des oiseaux (hornbill), c’est magnifique, bémol : on sait que les animaux se concentrent au bord de la rivière car leur habitat est tellement réduit (conséquence de la déforestation et des plantations de palmiers à huile), c’est triste. Jour 6) 6h00 croisière sur la rivière où nous voyons à nouveau beaucoup d’animaux, les paysages sont magnifiques au lever du soleil et c’est vraiment chouette. Petite marche autour de l’hôtel, nous voyons un « flying lemur », petit mammifère volant trop chou et différents insectes. Nous profitons un peu de la piscine et repartons pour une petite marche où nous observons un hornbill noir. A 16h00, nouvelle croisière sur la rivière où nous pouvons observer tout un troupeau d’éléphants pygmées **** endémiques à Bornéo. Il n’en reste que très peu et nous nous estimons très chanceux. Jour 7) Nous optons pour une nouvelle croisière à 6h00 et observons à nouveau différents animaux et oiseaux, on adore ! Nous avons également la chance de voir un serpent de mangrove, un beau spécimen noir et jaune. A quelques minutes de notre chambre, une maman orang outan et son bébé se ballade, observer les animaux dans leur habitat naturel est génial. Après le lunch, nous partons de Sukau pour un trajet un taxi jusqu’à Lahad Datu où notre guide de Danum Valley nous attend. Trajet en 4x4 pour la Danum Valley ****, les paysages sont magnifiques et la forêt somptueuse. Nous nous installons pour 3 nuits au Danum Valley Field Centre **** (les chambres sont spartiates, mais l’endroit compense largement ce détail ! nous adorons). Après le repas, nous partons pour un night walk en compagnie de notre guide. Nous observons différents insectes, une civette rare ainsi qu’une tarentule énorme, digne des pires cauchemars ! Jour 8) Départ à 5h00 pour le lever du soleil à Bukit Atur avec une vue sur la vallée de Danum juste magnifique. Ensuite après le petit-déjeuner, nous partons pour une marche dans la forêt. Nous n’avons jamais eu aussi chaud de notre vie !!! Nous sommes habillés de long et équipés de chaussettes anti-sangsues qui s’avèrent bien nécessaires, ces bestioles attendant sur chaque feuille notre passage ! La forêt primaire est de toute beauté, vraiment. Nous profitons ensuite de nous baigner dans la rivière, le paysage est apaisant… splendide. Dans l’après-midi, une nouvelle marche nous attend avec l’observation d’une vipère, par la suite, nous refaisons également un night walk et observons : caméléons, scorpions, grenouilles… ces randonnées sont passionnantes. Jour 9) Nouvelle randonnée dans la forêt en compagnie de notre guide, la chance ! après une bonne heure de marche, nous voyons une maman orang outan et son bébé de 3-4 mois. Ils sont craquants et nous les observons un long moment. C’est magique. Pour nous remettre de nos émotions et de la chaleur étouffante, nous piquons une tête dans la rivière. En fin de journée, nouvelle marche où nous observons des « Red Leaf-Monkey), singes rouges ainsi que des écureuils volants. Après le repas, le soir, nous faisons un Night Drive (un peu décevant, une civette tout en haut d’un arbre et un écureuil). Jour 10) Retour à Lahad Datu, nous observons un éléphant pygmée en route ! Un long périple nous attend, notre vol initial étant retardé et le suivant annulé ! Nous devons rejoindre Mulu… Après avoir fait : Lahad Datu – Kota Kinabalu, Kota Kinabalu – Miri et Miri – Mulu, nous arrivons enfin à destination vers 16h00 !!! Installation au Marriott ****. En soirée, nous avions réservé le Night Walk avec le parc national ****, vraiment génial, des insectes incroyables (phasmes de plus de 20 cm, tarentules, araignées énormes, grillons gigantesque, escargot de 20 cm et pleins d’inconnus. Incroyable. Jour 11) J’avais réservé la randonnée « Garden of Eden » **** avec quelques appréhensions (en effet le niveau est noté : intermédiaire. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre… Mythique ! Après la visite de Lang Cave, nous traversons Deer Cave en escaladant des rochers à l’aide de cordes, (rochers recouverts de guano et de bestioles ressemblant à de petits scorpions) redescendant en rappel, traversant des rivières avec l’eau jusqu’au cou, grimpée ardue dans la forêt pour arriver finalement à une magnifique chute d’eau où nous pouvons nous baigner. C’est splendide. Retour par le même chemin, à la fin, nous ressortons de la grotte, mouillés, sales comme jamais mais heureux !! Nos filles vont s’en souvenir ! La randonnée pour voir les Pinnacles est certainement magnifique, mais elle nécessite 3 jours entiers dont 2 nuits en camp et d’excellentes capacités physiques. Pas pour nous… Jour 12) Visite de Clearwater et Wind Caves ****, Canopy Walk *** et observation des chauves-souris sortant de la Deer Cave en fin de journée. Jour 13) matinée tranquille, piscine. Vol Mulu – Kuching où notre représentant de «Borneo à la carte » nous attend, départ pour Tanjung Datu *** où nous arrivons en fin de journée. Le parc est superbe, très peu touristique. Plages magnifiques mais malheureusement peuplées de « sandflies ». En début de soirée, naissance de tortues que nous observons rejoindre la mer, c’est émouvant ****. Night walk. Jour 14) marche dans le parc, c’est joli mais pas beaucoup d’animaux à observer, puis baignade sur une plage de rêve. Dans l’après midi, nous reprenons le bateau pour notre retour à Kuching où nous passons la soirée (nuit au Batik Boutique Hotel ***). Jour 15) Visite de Semmengoh et observation des orangs outan et départ pour Bako *** où nous observons : nasiques et différents autres singes, marche dans le parc et coucher de soleil sur la plage. Attention, là aussi, c’est infesté de « sandflies »… Night walk. Le parc de Bako est vraiment très touristiques et les installations ne paient pas de mine (on dirait une prison…), nuit dans le parc. Jour 16) Petite marche pour aller observer les plantes carnivores, c’est vraiment chouette. Ensuite, bateau pour voir les formations rocheuses du parc, c’est très beau. Nous observons également une vipère. Après le repas départ de Bako pour l’aéroport. Vol Kuching – Kota Bharu, puis taxi et bateau privé pour Perhentian Besar où nous arrivons de nuit. Nous logeons au Coral View Island Resort **** (de notre avis une des meilleures options de logement sur l’île) Jour 17) Nous découvrons les alentours et profitons de la plage et surtout du snorkeling vraiment splendide, nous sommes surpris ! C’est superbe. Nous observons également des singes espiègles, des écureuils volants, des petits écureuils. Jour 18) Exploration de la côte, coup de cœur pour la plage de Teluk Keke, splendide et snorkeling magnifique. Requins, poissons clown, coraux multicolores, etc etc. Jour 19) Départ pour l’île de Redang ****avec différents spots de snorkeling. Journée magnifique également. Jour 20) Turtle Beach ****, la plus belle plage que nous avons vue dans les Perhentian (mais nous n’avons pas tout vu !!!) Jour 21) Il y a des vagues et nous faisons les fous sur la plage du PIR Jour 22) Snorkeling à Rawa Island et 4 autres points **** Jour 23) Check out à 11h00 et bateau pour Kuala Besut, taxi pour Kuala Terrenganu et vol pour Johor Bahru puis taxi pour Singapour, arrivée au Naumi Hotel **** Jour 24) Little India, Kampong Glam (Haji Lane), musée des arts et des sciences ***, Garden of the Bay, 19h45 spectacle lumineux et 21h00 spectacle son, lumière et jets d’eau. Sympa. Jour 25) Musée national de Singapour ***, Orchard Road pour shopping *, repas au Din Tai Fung **** ! En fin de journée, nous profitons des quais (Boat Quay, Clarke Quay), puis départ pour l’aéroport et retour…
Résumé pas si rapide finalement ;-) ! Nos coups de cœur : Danum Valley, Mulu, rivière Kinabatangan et Perhentian Nos coups au cœur : la déforestation… triste…, le manque de considération pour les animaux de la part des habitants, nous avons vu un varan se faire écraser sans aucun scrupule
Voilà, j’espère que ce résumé pourra peut-être servir aux futurs voyageurs et en cas de questions n’hésitez pas !
Jour 1) Vol Suisse – Singapour avec Singapore Airlines – no problem Jour 2) Arrivée Singapour très tôt, dépôt des bagages + piscine à l’hôtel pour se remettre du voyage (Hôtel Parkroyal on Pickering ****, on s’est vraiment fait plaisir !) Visite de Chinatown et Chinatown World Heritage ****, Red Dot Design Museum ***, Marina on the Bay et Garden by the Bay ****, repas à Noodle Man dans Chinatown **** Jour 3) Jardin botanique et jardin des orchidées ****, vol Singapour – Kota Kinabalu avec Air Asia, marché de nuit de Kota Kinabalu *** (Hôtel Klagan **) Jour 4) Excursion à Kinabalu Park ***, vue sur le mont Kinabalu, très joli, Poring Hot Springs (canopée, chute d’eau et baignade) **, nous avons également vue une rafflesia en fleur, magnifique *** ! Retour à Kota Kinabalu et repas sur le waterfront Jour 5) Départ à 4h00 pour l’aéroport, vol Kota Kinabalu – Sandakan, visite de Sepilok *** et de Sun Bear Conservation ***, la visite est intéressante mais bien évidemment cela reste des centres de réhabilitation… après le repas, embarquement pour trajet en bateau jusqu’à Sukau. (nous avions le choix entre le trajet en bus ou en bateau, plus cher, le trajet en bateau ne vaut pas vraiment la peine, cela va vite et on a rien le temps de voir). Après installation au Sukau Rainforest Lodge ****, nous avons une croisière sur la rivière Kinabatangan **** génial ! Nous voyons un bel orang outan mâle, des nasiques, des oiseaux (hornbill), c’est magnifique, bémol : on sait que les animaux se concentrent au bord de la rivière car leur habitat est tellement réduit (conséquence de la déforestation et des plantations de palmiers à huile), c’est triste. Jour 6) 6h00 croisière sur la rivière où nous voyons à nouveau beaucoup d’animaux, les paysages sont magnifiques au lever du soleil et c’est vraiment chouette. Petite marche autour de l’hôtel, nous voyons un « flying lemur », petit mammifère volant trop chou et différents insectes. Nous profitons un peu de la piscine et repartons pour une petite marche où nous observons un hornbill noir. A 16h00, nouvelle croisière sur la rivière où nous pouvons observer tout un troupeau d’éléphants pygmées **** endémiques à Bornéo. Il n’en reste que très peu et nous nous estimons très chanceux. Jour 7) Nous optons pour une nouvelle croisière à 6h00 et observons à nouveau différents animaux et oiseaux, on adore ! Nous avons également la chance de voir un serpent de mangrove, un beau spécimen noir et jaune. A quelques minutes de notre chambre, une maman orang outan et son bébé se ballade, observer les animaux dans leur habitat naturel est génial. Après le lunch, nous partons de Sukau pour un trajet un taxi jusqu’à Lahad Datu où notre guide de Danum Valley nous attend. Trajet en 4x4 pour la Danum Valley ****, les paysages sont magnifiques et la forêt somptueuse. Nous nous installons pour 3 nuits au Danum Valley Field Centre **** (les chambres sont spartiates, mais l’endroit compense largement ce détail ! nous adorons). Après le repas, nous partons pour un night walk en compagnie de notre guide. Nous observons différents insectes, une civette rare ainsi qu’une tarentule énorme, digne des pires cauchemars ! Jour 8) Départ à 5h00 pour le lever du soleil à Bukit Atur avec une vue sur la vallée de Danum juste magnifique. Ensuite après le petit-déjeuner, nous partons pour une marche dans la forêt. Nous n’avons jamais eu aussi chaud de notre vie !!! Nous sommes habillés de long et équipés de chaussettes anti-sangsues qui s’avèrent bien nécessaires, ces bestioles attendant sur chaque feuille notre passage ! La forêt primaire est de toute beauté, vraiment. Nous profitons ensuite de nous baigner dans la rivière, le paysage est apaisant… splendide. Dans l’après-midi, une nouvelle marche nous attend avec l’observation d’une vipère, par la suite, nous refaisons également un night walk et observons : caméléons, scorpions, grenouilles… ces randonnées sont passionnantes. Jour 9) Nouvelle randonnée dans la forêt en compagnie de notre guide, la chance ! après une bonne heure de marche, nous voyons une maman orang outan et son bébé de 3-4 mois. Ils sont craquants et nous les observons un long moment. C’est magique. Pour nous remettre de nos émotions et de la chaleur étouffante, nous piquons une tête dans la rivière. En fin de journée, nouvelle marche où nous observons des « Red Leaf-Monkey), singes rouges ainsi que des écureuils volants. Après le repas, le soir, nous faisons un Night Drive (un peu décevant, une civette tout en haut d’un arbre et un écureuil). Jour 10) Retour à Lahad Datu, nous observons un éléphant pygmée en route ! Un long périple nous attend, notre vol initial étant retardé et le suivant annulé ! Nous devons rejoindre Mulu… Après avoir fait : Lahad Datu – Kota Kinabalu, Kota Kinabalu – Miri et Miri – Mulu, nous arrivons enfin à destination vers 16h00 !!! Installation au Marriott ****. En soirée, nous avions réservé le Night Walk avec le parc national ****, vraiment génial, des insectes incroyables (phasmes de plus de 20 cm, tarentules, araignées énormes, grillons gigantesque, escargot de 20 cm et pleins d’inconnus. Incroyable. Jour 11) J’avais réservé la randonnée « Garden of Eden » **** avec quelques appréhensions (en effet le niveau est noté : intermédiaire. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre… Mythique ! Après la visite de Lang Cave, nous traversons Deer Cave en escaladant des rochers à l’aide de cordes, (rochers recouverts de guano et de bestioles ressemblant à de petits scorpions) redescendant en rappel, traversant des rivières avec l’eau jusqu’au cou, grimpée ardue dans la forêt pour arriver finalement à une magnifique chute d’eau où nous pouvons nous baigner. C’est splendide. Retour par le même chemin, à la fin, nous ressortons de la grotte, mouillés, sales comme jamais mais heureux !! Nos filles vont s’en souvenir ! La randonnée pour voir les Pinnacles est certainement magnifique, mais elle nécessite 3 jours entiers dont 2 nuits en camp et d’excellentes capacités physiques. Pas pour nous… Jour 12) Visite de Clearwater et Wind Caves ****, Canopy Walk *** et observation des chauves-souris sortant de la Deer Cave en fin de journée. Jour 13) matinée tranquille, piscine. Vol Mulu – Kuching où notre représentant de «Borneo à la carte » nous attend, départ pour Tanjung Datu *** où nous arrivons en fin de journée. Le parc est superbe, très peu touristique. Plages magnifiques mais malheureusement peuplées de « sandflies ». En début de soirée, naissance de tortues que nous observons rejoindre la mer, c’est émouvant ****. Night walk. Jour 14) marche dans le parc, c’est joli mais pas beaucoup d’animaux à observer, puis baignade sur une plage de rêve. Dans l’après midi, nous reprenons le bateau pour notre retour à Kuching où nous passons la soirée (nuit au Batik Boutique Hotel ***). Jour 15) Visite de Semmengoh et observation des orangs outan et départ pour Bako *** où nous observons : nasiques et différents autres singes, marche dans le parc et coucher de soleil sur la plage. Attention, là aussi, c’est infesté de « sandflies »… Night walk. Le parc de Bako est vraiment très touristiques et les installations ne paient pas de mine (on dirait une prison…), nuit dans le parc. Jour 16) Petite marche pour aller observer les plantes carnivores, c’est vraiment chouette. Ensuite, bateau pour voir les formations rocheuses du parc, c’est très beau. Nous observons également une vipère. Après le repas départ de Bako pour l’aéroport. Vol Kuching – Kota Bharu, puis taxi et bateau privé pour Perhentian Besar où nous arrivons de nuit. Nous logeons au Coral View Island Resort **** (de notre avis une des meilleures options de logement sur l’île) Jour 17) Nous découvrons les alentours et profitons de la plage et surtout du snorkeling vraiment splendide, nous sommes surpris ! C’est superbe. Nous observons également des singes espiègles, des écureuils volants, des petits écureuils. Jour 18) Exploration de la côte, coup de cœur pour la plage de Teluk Keke, splendide et snorkeling magnifique. Requins, poissons clown, coraux multicolores, etc etc. Jour 19) Départ pour l’île de Redang ****avec différents spots de snorkeling. Journée magnifique également. Jour 20) Turtle Beach ****, la plus belle plage que nous avons vue dans les Perhentian (mais nous n’avons pas tout vu !!!) Jour 21) Il y a des vagues et nous faisons les fous sur la plage du PIR Jour 22) Snorkeling à Rawa Island et 4 autres points **** Jour 23) Check out à 11h00 et bateau pour Kuala Besut, taxi pour Kuala Terrenganu et vol pour Johor Bahru puis taxi pour Singapour, arrivée au Naumi Hotel **** Jour 24) Little India, Kampong Glam (Haji Lane), musée des arts et des sciences ***, Garden of the Bay, 19h45 spectacle lumineux et 21h00 spectacle son, lumière et jets d’eau. Sympa. Jour 25) Musée national de Singapour ***, Orchard Road pour shopping *, repas au Din Tai Fung **** ! En fin de journée, nous profitons des quais (Boat Quay, Clarke Quay), puis départ pour l’aéroport et retour…
Résumé pas si rapide finalement ;-) ! Nos coups de cœur : Danum Valley, Mulu, rivière Kinabatangan et Perhentian Nos coups au cœur : la déforestation… triste…, le manque de considération pour les animaux de la part des habitants, nous avons vu un varan se faire écraser sans aucun scrupule
Voilà, j’espère que ce résumé pourra peut-être servir aux futurs voyageurs et en cas de questions n’hésitez pas !
Italie: Rome - Florence - Pise - Cinque Terre mi-août English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
je suis en train de programmer un séjour comprenant 15 nuits pour 2 en Italie "à la découverte Express de l'Italie moitié nord" à partir de mi-aout. Il a été élaboré à partir de nombreuses lectures faites sur ce forum :
- J1 Avion Paris Rome
- J2 Rome
- J3 Rome
- J4 Train pour Florence
- J5 Florence
- J6 Loc. voiture direction Pise
- J7 Pise
- J8 Cinque Terre
- J9 Cinque Terre
- J10 Cinque Terre
- J11 Milan
- J12 Milan
- J13 Come
- J14 Come
- J15 Venise
- J16 Venise ==> Retour Paris
Nous pouvons tout à fait atterrir et partir de n'importe quelle ville en Italie ! La contrainte est de ne rester que 16 nuits. Nous sommes plutôt adeptes de découvrir les régions du monde au fil de l'eau en ne réservant que l'avion A/R, la première nuit (et loc. voiture si besoin).
Merci pour vos suggestions ! 🙂
3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE
L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles.
Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert.
Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens "
Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété
Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes.
Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants.
Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Météo: quelle est la meilleure période pour partir au Canada? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Canada l'année prochaine pendant la période hivernale mais on nous dit que ce n'est pas le meilleur moment car il fait vraiment trop froid, qu'il fait nuit très vite et que mis à part du chien de traineau ou moto neige il n'y pas grand chose à faire.
Du coup nous ne savons plus quoi penser ? Pouvez vous me donner vos retours selon les différentes périodes ?
Je vous remercie
Transport en commun dans le Yucatán English translation pending
bonjour a tous je compte partir dans le yucatan en février pour 13 à 15 jours mais j avoue que cela me fait peur car je compte faire tout en transport en commun et je sais pas si cela est réalisable et surtout niveau distance car je trouve très peu de renseignement dessus vu que la plus part des personnes loue une voitures je compte faire
-cancun -isla - playa del carmen (voir akumal) -tulum (voir bacalar) - valladollid -merida -uxmal -campeche - celestun et pour finir holbox bien sur mon itinéraire et modulable vu que je pars dans 6 mois mais j'ai surtout peur quand bus ceux ci ne sois pas réalisable surtout pour uxmal car je vois qui est écrit que ces dur d'y accéder en bus ou autre transport en commun donc je voulais avoir vos avis pour ceux qui ont déjà voyagé comme moi bonne soirée
-cancun -isla - playa del carmen (voir akumal) -tulum (voir bacalar) - valladollid -merida -uxmal -campeche - celestun et pour finir holbox bien sur mon itinéraire et modulable vu que je pars dans 6 mois mais j'ai surtout peur quand bus ceux ci ne sois pas réalisable surtout pour uxmal car je vois qui est écrit que ces dur d'y accéder en bus ou autre transport en commun donc je voulais avoir vos avis pour ceux qui ont déjà voyagé comme moi bonne soirée
Découverte de l'Amazonie brésilienne English translation pending
Hello,
Je projette de partir au Brésil découvrir l'Amazonie au mois de janvier prochain et aurais quelques questions pour les personnes ayant d'ores et déjà fait ce voyage... (mon point de chute sera Manaus)
Ma première question concerne la période. Est-ce que le mois de janvier est approprié pour cette destination ? N'y aura-t-il pas trop de pluie ?
Ma seconde question concerne les excursions au coeur de la jungle. Auriez-vous des agences à me recommander ? Est-il possible d'organiser des excursions avec un guide individuel ou est-ce que toutes les excursions se font en groupe ?
Et ma dernière question est plus générale : avez-vous des conseils/recommandations à me donner pour ce voyage ?
Je vous remercie par avance pour votre aide et vous souhaite une excellente journée !
Je projette de partir au Brésil découvrir l'Amazonie au mois de janvier prochain et aurais quelques questions pour les personnes ayant d'ores et déjà fait ce voyage... (mon point de chute sera Manaus)
Ma première question concerne la période. Est-ce que le mois de janvier est approprié pour cette destination ? N'y aura-t-il pas trop de pluie ?
Ma seconde question concerne les excursions au coeur de la jungle. Auriez-vous des agences à me recommander ? Est-il possible d'organiser des excursions avec un guide individuel ou est-ce que toutes les excursions se font en groupe ?
Et ma dernière question est plus générale : avez-vous des conseils/recommandations à me donner pour ce voyage ?
Je vous remercie par avance pour votre aide et vous souhaite une excellente journée !
30e anniversaire de la mort de Nico English translation pending
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA