Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans









L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.


Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.






And in Kyoto, the Nishiki Market:

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.



But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.

























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un b��ton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.























