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"Photo road trip" des parcs nationaux américains, 9 jours en solo fin mars English translation pending
by Architecte1 · 2015-01-22 · 27 replies
Bonjour tout le monde 🙂

Je compte partir du 26 mars au 3 avril pour le roadtrip que voici... je me suis aidé d'un guide michelin et d'internet.. pensez vous que c'est faisable et assez optimisé ? (7j sur place c'est court mais je compte revenir plus tard... c'est une mise en bouche disons 😛)

J1 : Bruxellles - Phoenix - Motel à Phoenix

J2 : Grand Canyon (à 380km avec pause déjeuner à Flagstaff) - Rim trail en journée - Coucher de soleil à Hopi Point + photo nuit prés du village - Motel à Williams

J3 : Monument Valley (à 350km) - Desert View Drive à l'aube - Scenic drive + couché du soleil - Motel

J4 : Page (à 200 km) - Lower Antelope Canyon au matin - Upper Antelope Canyon à midi - Coucher de soleil à Horseshoe - Motel à Page

J5 : Bryce National Park (à 250km) - Bryce Point, Inspiration Point, ... + couché de soleil - Motel

J6 : Zion National Park (à 120km) - Angels Landing !!! + couché de soleil - Motel

J7-8 : Las Vegas (à 260km) - Journée libre - Hotel

J9 : Las Vegas - Bruxelles

Total : 1500km

Vol : 580 euros A/R (Delta Airlines) Voiture de location (SUV) : 550 euros (Alamo.be) Motel : 40-70 euros (via Booking)

Merci 🙂
Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août) English translation pending
by Billyyllib · 2015-01-17 · 206 replies
Bonjour à tous, Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !



Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.



Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !

Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower

Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.

Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html





Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

Idées de voyage avec 2 bébés English translation pending
by Azrielle · 2015-01-16 · 4 replies
Bonjour!

Mon mari et moi souhaitons planifier notre 1er voyage en famille en octobre ou novembre prochain pour environ 3 semaines, avec notre ainée qui aura environ 18 mois, et bébé2 à naître, qui aura 4-5 mois au moment du voyage. Avant les enfants, nous avons visité l'Équateur, Pérou, Bolivie, Islande, Indonésie, Malaisie, Égypte, Jordanie, Israël, Thaïlande, Cambodge et Singapour. Nous aimons le dépaysement, la nature, les villes, les plages, les grands monuments... bref, la variété!

Cependant, c'est bien différent la perspective de partir avec 2 bébés, on réfléchit beaucoup à ce que l'on aimerait faire et surtout, ce qui, logistiquement et logiquement, serait possible et agréable de faire avec 2 bébés et à cette saison (octobre-novembre).

Jusqu'à présent, nous avions pensé au Costa Rica, à la Grèce (cyclades) ou encore, à un combiné européen avec Prague, Vienne et une petite partie de l'Allemagne. Nous aimerions beaucoup avoir votre opinion sur ces projets, ou encore, des idées complètement nouvelles.

Nous souhaitons que ce ne soit pas trop loin en avion(nous sommes québécois), sécuritaire, que les distances sur place soit relativement courtes, facile à voyager... bref, on demande presque la lune!

Merci à l'avance!
Itinéraire de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Booster1985 · 2015-01-11 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous, je sais que mon post ne seras pas le plus original et certains me diront qu'il suffit de faire une recherche et je trouverais de nombreuses réponses... Donc mes questions sont destinées aux personnes qui auront envie de me répondre :):)

Je prévois un séjour du 23juin au 13 juillet en famille --> ma compagne 28 ans, ma fille 6 ans et moi 30ans. Nous ne sommes pas de grand randonneurs... Pour un premier séjour nous désirons prendre notre temps et ne pas rouler 10h par jours afin d'avoir un souvenir de ce que l'on à l’extérieur de la voiture :)

Le circuit prévu est le suivant , pouvez vous me dire ce que vous en pensez , si il tient la route niveau distance, visite? si je ne loupe pas quelques chose d'incontournable?

J1 : Bruxelles --> Los Angeles (17h , récupération voiture --> Hotel) J2: Los Angeles ( récupération décalage horaire et découverte de la ville tranquillement) J3: Los Angeles (journée Santa Monica et soirée Griffith Observatory) J4: Los Angeles (Disneyland ou autre parc adapté à enfant de 6ans) J5 : Los Angeles --> Kingman (via bagdad café et Oatman) : trajet +- 500km J6 : Kingman -->Selligman--> Williams (via route 66) : petite étape volontaire pour pouvoir 'trainer' : 200km J7 : Williams --> Cameron ( via Grand canyon et différents points de vue sur la desert view) : +- 180km J8: Cameron --> Monument Valley : 200km J9 : Monument Valley --> Page (Upper Antelope Canyon car visiblement plus facile d’accès que le Lower ) : 200km J10: Page (Lake powel, plage , détente) J11 : Page --> Bryce Canyon cia Cottonwood canyon road si temps le permet : 150km J12: Bryce Canyon --> Las Vegas : +-400km j13 : Las vegas --> Valley of Fire --> Las vegas J14 : Las Vegas--> Death Valley (Furnace creek) : +- 200km J15 : Death Valley --> Lee Vining via Bodie : +-360km J16: Lee Vining--> Yosemite via Tioga road qui devrait etre ouverte...logement dans Yosemite : ? km google map ne prend pas en compte la Tioga road... J17 : yosemite --> San francisco : +- 300km J18: San francisco : découverte de la ville calmement J19: San francisco : Visite Alcatraz , Pier 33 J20: San francisco : Visite de la ville et différents points de vue sur Golden gate bridge J21: san francisco--> Bruxelles

Avant de me faire fusiller parce que Zion n'est pas de le circuit, je l'ai volontairement mis de coté car je pense que ce parc est plutôt réservé aux randonneurs ce que nous ne sommes pas...

J'avoue manqué un peu d'information sur la ville de San Francisco donc vos conseils seront sans doutes très utiles, comme tout autres conseils :)

Bob.
Andalousie: circuit de 13 nuits English translation pending
by Bravo · 2015-01-08 · 7 replies
Bonjour,

J'organise un circuit de 13 nuits pour 2 couples qui arrivent à Barcelone et repartent de Malaga. J'hésite entre ces 4 proposition. Quelle est votre préférée?

La première : 3 nuits à Barcelone 1 nuit à Valence 3 nuits à Pampaneira 4 nuits à Ronda 2 nuits à TorreMolinos

La deuxième : 3 nuits à Barcelone 1 nuit à Valence 3 nuits à Pampaneira 3 nuits à Ronda 1 nuit à Arcos de lafrontera 2 nuits à TorreMolinos

La troisième : 3 nuits à Barcelone 1 nuit à Valence 2 nuits à Pampaneira 1 nuit à Grenade 3 nuits à Ronda 1 nuit à Arcos de lafrontera 2 nuits à TorreMolinos

La quatrième: 3 nuits à Barcelone 1 nuit à Valence 2 nuits à Pampaneira 1 nuit à Grenade 1 nuit à Cordoue 3 nuits à Ronda 2 nuits à TorreMolinos

Merci à vous tous!!!!
10 jours en Floride parc + mini croisière English translation pending
by Amalia66 · 2015-01-04 · 3 replies
Bonjour,

J'envisage d'aller en Floride mi février pour 10 jours avec mes 2 enfants (11 et 14 ans).

Nous souhaiterions faire une mini croisière pour les Bahamas et les Keys, et faire quelques parcs d'attraction.

Pensez vous qu'en 10 jours c'est possible, et quels sont les parcs idéaux pour des ados.

Je pensais faire la croisiere (4-5 jours) 1 nuit sur Miami puis passer le reste du séjour à Orlando.

En vous remerciant par avance de votre expérience
Avis sur séjour Japon en mai-juin 2015 English translation pending
by Yuri66 · 2014-11-30 · 3 replies
Bonjour à tous. Je pars au Japon pour la première fois, et seul, à partir du 17 mai, et ce pour 17 jours pleins sur place. J'ai donc établi une première ébauche d'itinéraire en m'aidant d'un guide et de plusieurs discussions trouvées ça et là sur le forum (merci pour tous ces témoignages). J'atterris à l'aéroport du Kansai le 18 mai et je repars d'Haneda le 5 juin à 1h du matin.

KANSAI (lieux définis en fonction de la météo) (4 JOURS) :

18/05 : arrivée en fin d'après-midi à Osaka 19/05 : (Activation JR Kansai Wide Area Pass) : Himeji, Okayama-Kurashiki, Nara, ou Amanohashidate ==> nuit à Osaka 20/05 : Himeji, Okayama-Kurashiki, Nara, ou Amanohashidate ==> nuit à Osaka 21/05 : Himeji, Okayama-Kurashiki, Nara, ou Amanohashidate ==> nuit à Osaka 22/05 : Himeji, Okayama-Kurashiki, Nara, ou Amanohashidate (fin JR Kansai Wide Area Pass) ==> nuit à Kyoto

KYOTO (5 JOURS):

du 23 au 26/05 : Kyoto 27/05 : Kyoto ==> bus de nuit pour Tokyo

TOKYO, NIKKO, KAMAKURA, YOKOHAMA (8 JOURS) :

du 28/05 au 04/06 : Tokyo + une journée à Nikko, + une journée à Kamakura et soirée à Yokohama (choisies en fonction de la météo)

J'ai donc trois points de chute : Osaka, Kyoto, et Tokyo. Que pensez-vous de cet itinéraire ? N'est-il pas trop chargé ? Et est-ce plus judicieux de commencer le voyage par une journée complète à Osaka histoire de "s'habituer" au décalage horaire ?
Arrivée tardive à Bangkok: quel quartier choisir pour départ le lendemain sur Don Muang? English translation pending
by Caya007 · 2014-11-22 · 16 replies
Bonjour, je suis perdue dans le choix du quartier de bangkok ou passer la nuit après une arrivée tardive et la logistique a considérer étant donne nos vols (arrivée a suvarnabhumi et départ le lendemain de don muang). Nous arriverons a suvarnabhumi a minuit et devons être a don muang le lendemain pour midi (vol a 14h00). Nous disposerons donc d'un avant-midi pour découvrir (doucement car sur le décalage horaire depuis le canada) pour la première fois bangkok. J'ai compris qu'on devra se rendre a mo chit et prendre le bus A1 pour nous rendre a l'aéroport. Ou serait-il alors préférable de loger considérant ceci et considérant qu'on aura un bon trois heures pour découvrir ou faire une activité? Siam? Sukhumvit? Autre quartier? Merci pour vos conseils!
Arrivée à Cancun à 16h30: conduite? English translation pending
by Titus94400 · 2014-11-13 · 15 replies
Bonjour,

J'arrive à l'aéroport de Cancun à 16h30. Je souhaiterai rejoindre Valladolid à un peu plus de 160 kms de l'aéroport de Cancun.

Est-ce prudent par autoroute à cette heure là? J'ai lu qu'il fallait éviter de conduire de nuit. Conduire de nuit signifie dès la tombée de la nuit ou plutôt vers 21/22h?

Est-ce valable sur les autoroutes du Yucatan également?

Merci d'avance,

Titus
De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Itinéraire en Thaïlande et au Laos sur 30 jours English translation pending
by Didierlouis · 2014-11-12 · 1 reply
Bonjour, nous (2 garçons de 52 et 57 ans) serons en Asie du SE du 11 décembre 2014 au 9 janvier 2015. nous aimons les sites archéologiques (mais sommes déjà allés au Cambodge, Birmanie) et les beaux paysages (et sommes allés au Vietnam). Nous souhaitons voir ce qu'il y a de plus beaux, de plus authentiques. Je vous soumets notre programme, pour recueillir vos avis et nous sommes à l'écoute de toutes propositions que nous n'aurions pas envisagées. Nous arrivons à Bangkok à 12H30 et pensons prendre immédiatement le train pour commencer notre périple dès le 1er jour. Ayuthaya (3 nuits, dont une à cause du décalage horaire) Sukkothai (3 nuits) Phrae (2 nuits) via Phitsamilak Chiang Mai (4 nuits) Tha Tom et rejoindre en bateau Chiang Rai (4 nuits) Chiang Khong pour rejoindre Luang Prabang, deux options soit en bateau avec shoompo cruise (traversée sur 2j avec arrêt à Pakbeng) ou alors un bus direct (durée de 15h) Luang Prabang (4 nuits) Ventiane (4 nuits) Deux options encore, soit bs direct pour Bangkok s'il existe.... ou vol international mais trop cher pour ce que j'ai vu Bangkok (4 nuits)

Je suis également preneur de vos très bons plans d'hôtels, à 20€ maxi pour une chambre propre, spacieuse, claire, agréable, et assez centrale.

Merci à tous
Boucle autour de Las Vegas pour été 2015 English translation pending
by Disneydiddl · 2014-11-09 · 25 replies
Bonjour à tous. Je me lance... Finalement, après avoir lu, relu, re-re-lu différents carnets de voyages et après avoir été émerveillée par vos photos (il y a vraiment des photographes super doués ici), notre prévision qui était de partir en été 2016 est devenue "pourquoi pas l'été 2015 et sélectionner quelques endroits". J'ai donc fait des simulations pour différents boucles possibles, relu les idées de trajets proposés ici, et hier, nous avons réservé nos billets pour Las Vegas. J'ai enlevé la côte et Yosemite... que nous ferons certainement une autre fois. Nous ferons d'abord un arrêt de quelques jours à New York (on connaît, mais mon mari adore donc on commencera à récupérer du décalage horaire sur place). On arrivera donc à Las Vegas le 11 juillet. On a réservé un vol retour partant de la Floride (notre paradis depuis des années, où mon mari veut "se reposer" avant de rentrer; je lui ai bien dit qu'il devrait se lever tôt dans les parcs avant). Il nous reste à réserver (avec des miles) le trajet LasVegas-Floride, la date n'est pas vraiment fixée, mais au plus tard le 30juillet.

Voici donc une première idée du trajet que j'ai envie d'effectuer.

J1 : arrivée à Las Vegas en fin d'après-midi J2 : LV J3 : LV J4: LV

Parmi ces 3 jours à LV, une excursion à Red Rock Canyon un jour; une autre à Valley of the Fire un autre jour; peut-être y a-t-il un jour de trop?

J5 :LV àGrand Canyon (route 66 ?) ; nuit GC J6 :Grand Canyon à Page nuit Page J7 :Page (Horseshoe Bend, Antelope Canyon) J8 :Page à Monument Valley nuit MV J9 :Monument Valley à Moab nuit Moab (Goosenecks, Valley of the Gods) J10 :Moab (Arche) J11 :Moab (Canyonland et Dead Horse Point) J12 :Moabà Torrey (Capitol Reef) J13 :TorreyàBryce Canyon (scenic 12) J14 : Bryce J15: Bryce à Zion (Coral Sand Dunes) J16: Zion à Las Vegas

Je peux donc encore ajouter 3 nuits (ou partir plus tôt pour la Floride, à voir)

Il me semble possible d’ajouter Death Valley (ce qui me tente surtout est Artist Palette et Zabriskie pt) mais quand ? au début du séjour ou à la fin ? et en logeant sur place une nuit ou en partant de LV et en y revenant pour la nuit ?

J’aimeraisaussi ajouter Kodachrome Basin. Est-ce compatible ?

Peut-être est-ce utile de rajouter un peu notre profil: couple autour de 55 ans; marcheurs mais pas "randonneurs" donc je n'ai pas encore vraiment regardé la difficulté des "balades" ni lesquelles vraiment faire. Nous n'avons jamais loué de SUV ni 4x4 donc la conduite sur les pistes m'effraie un peu (il y a des années, lors de notre visite au Yellowstone, nous sommes passés par Rock Spring (super souvenir), et lors de la première "balade" en voiture, sur une piste, nous avons crevé; on avait une voiture de tourisme "normale"; je me souviens avoir dit que si c'était à refaire, il faudrait une 4x4.

Je sais que nous avons encore du temps devant nous, mais je voudrais surtout avoir une idée des étapes pour réserver certains hôtels auxquels je tiens, et qui, d'après ce que je lis, se remplissent vite. Pour les détails, il restera quelques mois.

Merci de m'avoir lue jusqu'au bout, de vos conseils avisés déjà, et du temps que vous prenez tous pour répondre et aider les autres. Françoise.
Bien choisir les étapes de son séjour au Québec English translation pending
by Koxynelle · 2014-11-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Apres plusieurs longues années d'attentes, je vais enfin pouvoir poser les pieds sur le sol canadien, Malgré un séjour relativement court (8 jours) je compte en profiter au maximum mais pour cela j'ai besoin de votre aide :)

J'atterirai le 28 février 2015 à Montreal où je ne resterais qu'une ou deux journées, histoire de reprendre le dessus sur le décalage horaire, ensuite je louerai une voiture et commencerai mon aventure, ayant conscience que la durée de mon sejour me limitera dans mes visites je pense qu'il serait plus sage de me concentrer sur une region en particulier, il vaut mieux ne pas rater les petits trésors du pays plutôt que de s'acharner à vouloir tout voir et finalement ne rien voir... Bref, apres plusieurs heures de recherches sur le net, je n'arrive toujours pas à me décider... Il faut dire que le territoire est immense et que ça grouille d'endroit majestueux à visiter m'enfin bon autant être réaliste. Dans l'idéal, aprés ma petite visite de Montréal, je souhaiterai bouger et ne pas rester bloquer dans le même hébergement toute la semaine, le côté grands espaces et vie typique me correspond mieux que la grande ville si ça peut vous aider... Voici donc mes petites questions :

- selon vous, quelle région devrait attirer toute mon attention, un itinéraire à me conseiller ? J'ai beaucoup entendu parler des laurentides ou encore de Saguenay mais difficile de se rendre compte via internet... -selon vous, est il possible de ne pas réserver d'hébergement avant le départ et trouver sur place des petits coins insolites ou typiques (chalets, cabanes....) ? Nous aurons un budget de 1200€ pour deux personnes pour les nuits. - et enfin avez vous quelques bonnes adresses à m'indiquer ? Restaurants, visites, activités ou hebergement incontournables ?

Merci d'avance ! Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à me faire signe ! Bien à vous !

Amélia
Itinéraire 3 semaines depuis Sydney en janvier English translation pending
by Mariebourgog · 2014-10-21 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous avons prévu un voyage de 7 semaines avec notre fils de 21 mois en Australie et Nouvelle Zélande, un rêve pour nous! 🙂 Je suis tellement contente!

Donc nous arrivons à Sydney le 30 Décembre, j'ai loué une chambre dans un appartement sur airbnb pour 3 jours (la galère d'ailleurs) pr profiter de 3 jours sur Sydney et bien sur voir les feux d'artifice du 31 Décembre!! ;) D'ailleurs sur Sydney, que me conseillez-vous? je pensais à l'aquarium pr notre fils ou le zoo? quel est le mieux? La sydney tower, les plages, et visiter au gré des rues...(et pr se remettre du vol et du décalage horaire) Et ensuite 2 jours à Blue Mountains

Mais ce qui me pose le plus gros problème c'est les 3 semaines suivantes, que faire? (avec en enfant de 21 mois),

On souhaite louer un van, je pensais descendre à Melbourne, faire la Great Ocean Road, mais est-ce que la route de Sydney à Melbourne vaut vraiment le coup? Ou vaut mieux prendre un vol directement pour Melbourne et visiter autour de Melbourne? Ou la Tasmanie?

Faut-il réserver les campings à l'avance? peut on trouver facilement des aires gratuites?

Merci d'avance pour vos lumières ;)

Marie
Floride en famille 5 jours février 2015: côte Ouest ou Est? English translation pending
by Betty17 · 2014-10-14 · 23 replies
Bonjour à tous ! Toujours passionnées par vos échanges, mes recherches pour nos futures vacances d'hiver ont repris. Compte rendu dès mon retour, of course ! J'ai besoin d'un avis. Les données : couple avec 1 ado 16 ans et 1 enfant 4 ans. On sait qu'on ne va que "survoler" l'ensemble de la Floride, c'est pour avoir un aperçu pour revenir éventuellement en séjour plus tard..) Nous atterrissons à Miami le samedi après midi pour départ croisière mercredi matin J'ai déjà réservé hôtel proche aéroport pour samedi soir, puis hôtel (Art Music) WDW Orlando pour dimanche et lundi soir. Avec visite Magic Kingdom le jour du Président'day. Autre impératif : On veut visiter le circuit de Daytona et voir au moins un alligator et peut-être une réserve indienne. Ma question : Pour repartir dimanche matin (de très bonne heure car nous sommes des lève-tôt, donc le décalage horaire en plus..), est-il préférable de partir côté Everglades avec une petite pause pour voir un alligator.. puis les plages côtes Ouest avant de rejoindre Orlando en fin de journée? Ou encore passer la journée côte Est pour remonter jusqu'à Daytona puis en fin de journée rejoindre Orlando ? à savoir que mardi, nous avons la journée pour rejoindre Miami, donc on peut faire l'inverse.. Ou rentrer direct sur Miami avec un détour par les gators si on a réussi à voir Daytona le même jour que le trajet vers Orlando... On est conscient que cela représente beaucoup de route, en plus nous ne sommes pas fan du tout de la voiture!... Mais si c'est en faisant plein de petites pauses... et ensuite on a les 10 jours de croisière pour se reposer.. Qu'en pensez-vous ? Sommes nous trop ambitieux ? merci à tous !
Où loger à mi-chemin entre l'aéroport de Suvarnabhumi et l'aéroport Don Muang? English translation pending
by Caya007 · 2014-10-11 · 6 replies
Bonjour a tous, j'arriverai en février prochain a minuit à l'aéroport de suvarnabhumi et je reprends un vol le lendemain a 17h00 de l'aéroport de don muang. Comme il s'agit de ma première fois a bangkok, j'aurais aimé voir un minimum de Bangkok mais dans ce qui est réaliste de faire compte tenu du fait que nous serons sur le decalage horaire et considérant qu'il faudra et a l'aéroport à 15h30. Il semble que le trafic soit assez terrible a bangkok et pour cette raison, je me disais que de me trouver pas trop loin de don muang, la journée du départ serait une bonne idée. Dans quel quartier me conseillez-vous de dormir, pour être pas trop loin et m'éviter le gros trafic et être en mesure de faire une activité agréable (balade, aller manger DNA d'un coin sympa)? J'ai lu que certains conseillaient de me rendre sur chao praya ou dans le quartier rangsit. Dois-je prévoir beaucoup de temps un vendredi après-midi pour me rendre a don muang? Merci de vos réponses!
Avis sur un itinéraire d'une dizaine de jours à Bali English translation pending
by Manacoco · 2014-09-30 · 6 replies
Bonjour à tous,

Après avoir été bien aidé lors d'un précédent voyage aux Usa par certains d'entre vous (Itat, Pong, Jpg13 notamment), ma compagne et moi souhaitons aujourd'hui explorer une autre partie de notre fabuleux globe puisque nous avons décidé de partir effectuer un whv d'un an en Australie (assez classique il est vrai)

Pour profiter de notre billet nous avons choisi d'effectuer un stop over à Bali puis en Thailande.

Nous sommes actuellement à fond sur la programmation de Bali, et suivant le budget utilisé nous verrons si la Thailande nous est encore accessible!

Nous avons déjà reservé un billet de Paris à Bali pour une somme de 900 euros à 2, ce qui me semble être correct...

Mais comme nous n'avons pas l'experience et la conaissance de la region, nous souhaiterions avoir un avis sur l'itineraire que nous avons prévu, qui se concentre sur la partie centrale-est et sud-est de l'ile de Bali

Nous avons cherché en amont et ne pensons pas que les choses vont sortir de la cuisse de Jupiter, vous constaterez par vous même que nous avons déjà ciblé les activités etc, mais nous avons certainement oublié des choses :)

Voici le programme sur 12 nuits et 13 jours :

Arrivée le 18 nov 6pm à Denpasar, trajet+décalage horaire, nous pensons être claqués rien de prévu simple transit vers seminyak

19-20 : semyniak, plages, surf vers kuta, couchers de soleil aux bars sympas autour, et temples situés un peu plus au nord, spa etc, assez calme mais qui permet de bien récupérer du vol et d'être en forme pour la suite

21 au 25 : transit vers ubud, nous resterons dans un très bel hotel pendant 2 jours ce qui constitue la seule extravagance du séjour, pendant ces 2 jours nous visiterons ubud, les quelques temples pas trop loin, les rizieres autour telles que les 2 plus connues aux noms imprononcables tallalang et l'autre encore plus difficile, la monkey forest et les spectacles et ceremonies dans la ville. Puis nous logerons dans un hotel plus abordable, que nous quitterons tous les jours tot, pour faire pendant 1 jour une journée elephants et rafting, 1 jour avec le lever du soleil au mont batur puis trek dans le mont et temples sur le chemin du retour et enfin ballades en scooter sur une journée pour recuperer du lever tres tôt de la veille...

26-27 : transit vers uluwatu, un jour sur une plage privée puis soirée dans un restaurant qui permette d'assister au coucher du soleil, et un jour de découverte de la côte (blue point, uluwatu temple, ainsi que certains temples plus à l'interieur des terres)

28-29 : nusa lembongan, avec deux jours de snorkeling, plages, paddle, surf et croisieres en bateau

30 : transit vers l'aéroport et départ

Voici le programme, qu'en pensez vous ? Est il trop peu chargé ? Trop chargé ? Des choses sont elles à voir impérativement dans cette région qui ne seraient pas Prévues sur ce planning ?

Les excursions sont elles facile à trouver sur place ou faut il reserver avant de partir ? Meme question pour les chauffeurs privés ? Louer un scooter est elle une bonne idée pour ceux qui l'ont fait ?

Merci d'avance !

Manacoco :)
Affinage itinéraire Ouest américain en juillet 2015 English translation pending
by 27fifi · 2014-09-30 · 9 replies
Bonjour,

Je m'interroge sur le temps à passer à Grand Canyon.

Voici ce qui est prévu dans notre itinéraire :

Jour 1 Arrivée Los Angeles Jour 2 Route Los Angeles-Grand Canyon (nuit dans le parc) environ 8h. de route Jour 3 Grand Canyon (rando et points de vue) nuit dans le parc Jour 4 Départ pour Page, Lake Powell Jour 5 Antelope - Monument Valley

Pensez-vous que le temps passé à GC est trop long ? J'ai vu dans un autre post que quelqu'un conseillait de partir directement l'après-midi du jour 3 pour Page...

Merci pour vos conseils 🙂
Compte rendu rapide d'un voyage en Polynésie English translation pending
by CaroletDavid · 2014-09-28 · 7 replies
Bonjour,

Je viens faire à mon tour un petit compte-rendu de nos 3 semaines passées en Polynésie : une destination à couper le souffle, vraiment !!! Nous sommes partis du 15 août au 07 septembre (23 nuits sur place) au départ de Nouméa. Je remercie encore tous ceux qui m'ont aidés dans la préparation de mon voyage !!!

Les îles choisies : Moorea, Raiatea, Huahine, Bora, Rangiroa et Fakarava. Prix du Pass Air Tahiti pour 2 : 1121 euros. Prix du Pass 10 plongées Te Moana : 528 euros.

Tahiti (1 nuit) : nous sommes partis de Nouméa le samedi 16/08 à 13h00 et sommes arrivés le vendredi 15/08 à Papeete à 21h30 (21 heures de décalage horaire alors qu'il n'y a que 5h30 d'avion entre Nouméa et Papeete !!!). Nous avons dormi au Tahiti Airport Motel. L'hôtel est très propre, calme et surtout très pratique pour prendre le vol du lendemain. Par contre, pour y accéder, ça grimpe dur, mais c'est tout à fait faisable si les bagages ne sont pas trop encombrants. Prix de la nuit avec une promotion trouvée sur hôtels.com : 107 euros wifi et petit déjeuner inclus.

Moorea (3 nuits): arrivée à Moorea à 7h30 le 16/08. Nous récupérons la voiture que nous avons réservée chez Europcar (65 euros la journée) quelques semaines auparavant puis partons faire le tour de l'île en suivant les points d'intérêt du guide Lonely. Même si l'île ne fait que 60 kms, il y a pas mal de choses à faire et des choix s'imposent. Notre coup de cœur : la visite du lycée agricole !!! Très bon déjeuner au snack Mahana. Le soir, nous arrivons aux Tipaniers : 75 euros la chambre wifi inclus. La chambre est tout à fait correcte mais, le gros point noir, ce sont les coqs qui chantent toute la nuit : une horreur !!! Le restaurant de l'hôtel est un peu cher mais très bon. Le site de l'hôtel est sympa mais les bungalows sont les uns sur les autres et on se sent un peu à l'étroit. Le 17/08, après avoir déposé la voiture, nous nous rendons au Motu Ahi plus connu sous le nom de Lagoonarium (25 euros par personne) où nous passons une excellente journée en compagnie des raies, des requins et des poissons ... Le 18/08 : mon mari part plonger avec Scupabiti (club de l'hôtel) pendant que je vais faire un tour au Petit Village. 2 plongées du matin : 90 euros. L'après-midi : farniente et baignade à l'hôtel. Le 19/08 : le matin, observation et nage avec les baleines avec Tipnautic (club des Tipaniers) : 60 euros par personne. Départ dans l'après-midi en direction de Raiatea.

Raiatea (4 nuits) : nous arrivons au Sunset Beach (100 euros la nuit) pour le coucher du soleil : un régal !!! Le bungalow est vraiment très bien : grand, bien équipé, ... Le site est superbe et bien entretenu. Le 20/08 : mon mari part plonger avec Hemisphère Sub (90 euros) pendant que je profite de la plage. L'après-midi, petit tour en kayak mis gracieusement à disposition. Le 21/08 : au départ, nous voulions louer une voiture pour faire le tour de l'île. Finalement, nous sommes partis avec Christian de Trucky Tour (40 euros par personne pique-nique inclus) : excursion en mini bus en petit groupe (nous étions 8) pour découvrir Raiatea. Très bonne ambiance, nombreuses explications et anecdotes. Le 22/08 : excursion avec Edwin et Jacqueline pour découvrir Tahaa (60 euros par personne déjeuner inclus) : jardin de corail, ferme perlière, vanilleraie ...(60 euros par personne déjeuner inclus). Là encore, une superbe journée !!! Le soir, excellent dîner au Raiatea Lodge.

Huahine (3 nuits) : le 23/08, nous décollons de Raiatea avec une heure de retard et arrivons en fin de matinée à Huahine. Nous avons réservé chez Tifaifai et Café (63 euros la nuit) et sommes accueillis par la charmante Flora. La maison d'hôtes nous plait beaucoup !!! L'après-midi, visite du marae à côté de la pension. Le soir, nous dînons avec Flora qui cuisine comme un chef. Le 24/08 : 2 plongées pour mon mari avec Pacific Blue (achat du Pass). De mon côté, je me rends sur le site de l'ancien Sofitel. L'après-midi, repos à la pension. Le 25/08: tour de l'île en voiture. Il faut réserver directement par l'intermédiaire de la pension qui a des prix préférentiels (45 euros la journée). L'île est vraiment très jolie, très sauvage où la vue à partir du belvédère est féérique, la plus belle de notre séjour !!! Le 26/08 : nous avions prévu d'aller sur le motu Mahare (à côté de la pension) mais la pluie nous en empêche donc nous restons avec Flora à papoter.

Bora (4 nuits) : nous prenons le vol pour Bora à 13h15 le 26/08. Nous sommes accueillis par Gérard qui nous conduit au Sunset Hill Lodge. Suite à un effondrement de terrain, le bungalow du haut avait glissé sur notre bungalow et le lieu n'était plus conforme à celui des photos ce qui ne nous a pas empêché de passer un bon séjour. Gérard nous a fait une remise sur le prix : 40 euros la nuit wifi inclus. Le 27/08 : nous louons un petit bateau avec La Plage pour faire le tour du lagon. La location n'est certes pas donnée, 175 euros la journée , mais cela vaut vraiment le coup car on peut s'arrêter où l'on veut pour nager et faire du snorkelling. Le lagon de Bora est réellement splendide avec ses multiples dégradés de bleu !!! Le 28/08 : 2 plongées pour mon mari avec Bora Diving (Pass). De mon coté, je visite les magasins de perles de Vaitape. Le 29/08 : tour de Bora en vélo entre deux averses. Ce n'est pas nécessaire de louer une voiture car l'île ne fait que 32 kms. Le soir, nous sommes allés manger au restaurant Matira : joli cadre et bonne cuisine.

Rangiroa (3 nuits) : nous arrivons à Rangiroa le 30/08 en fin de matinée où nous sommes accueillis par Claudine (pension Vahaui Paradis). Le fare Arenui est magnifique (142 euros la nuit petit déjeuner et wifi inclus). L'après midi, visite du petit village de Tiputa où le temps semble s'être arrêté. Coût de la traversée avec les vélos : 8 euros pour 2. Observation des dauphins à la passe de Tiputa : nous sommes impressionnés par les sauts que réalisent les dauphins !!! Le soir, Jenny la cuisinière, livre des plats aux saveurs asiatiques succulents. Le 31/08 : 3 plongées pour mon mari avec Six Passengers (pass). De mon côté, mon excursion au Lagon Bleue est annulé à cause du vent. Donc, je fais le tour de l'île en vélo. Observation des dauphins. Le 01/09 : excursion sur l'île aux récifs (62 euros par personne déjeuner inclus). Très belle excursion avec seulement 6 personnes. Observation des dauphins.

Fakarava (4 nuits) : arrivée en fin d'après-midi le 02/09. Mon gros coup de cœur du séjour !!! Nous avons réservé à la pension Veke Veke (163 euros la nuit en demi pension) : le site est d'une beauté incroyable et Thierry, le patron, est très sympathique. Tous les soirs, un requin dormeur se promenait dans le lagon accompagné de nombreuses pointes. Le 03/09 : au départ, mon mari devait plonger à la passe sud mais, en raison du vent, les plongées ont été annulées. De mon côté, toujours à cause du vent, mon excursion au lagon bleu est aussi annulée ! Nous décidons donc de faire le trour de l'île en vélo. Le 04/09 : 3 plongées pour mon mari avec Dive Spirit (passe nord avec le Pass). Farniente, baignade et kayak pour moi. Le 05/09 : 2 plongées pour mon mari ; snorkelling pour moi. Le 06/09 : achat de perles. Vol en direction de Papeete et nuit à Papeete au Tahiti Airport Motel. Le 07/09 : vol Papeete / Paris.

Voilà, j'ai indiqué les prix pour que vous ayez une idée du budget. Sur 3 semaines, nous avons dépensé un peu plus de 7000 euros auxquels il faut rajouter les billets d'avion et les cadeaux. Nous sommes tombés sous le charme de la Polynésie et de ses habitants et n'avons qu'une envie : y retourner !!! Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!!

Carole
2 semaines Nouvelle-Zélande décembre 2014 English translation pending
by Loic80l · 2014-09-15 · 7 replies
Bonsoir,

On planifie de partir en NZ pendant 2 semaines en décembre prochain.

Plusieurs questions: - Camping Car? (très cher pour les options restantes en cette haute saison) - Voiture + B&B?

Circuits: Auckland -> Queenstown Quelqu'un a-t-il fait ce circuit et peut me conseiller? (je suis photographe)

Merci pour vos conseils Loic
Retour d'expérience: Lisbonne juillet 2014 (4 jours) English translation pending
by Billy0013 · 2014-09-14 · 5 replies
Hello

Je suis parti avec ma compagne en avion à Lisbonne du 10 juillet au 14 juillet 2014 avec Ryanair (200 euros aller/ retour pour 2 environ) de Marseille. Sachant le billet était à environ 40 euros le 10 juillet et 60 euros environ le 14 juillet (plus cher les grands week-end !). 2 h de vol.

J'avais reservé l'hôtel sur le site booking (proche du parc Eduardo VII) : Voici l'hôtel SANA Lisboa Hotel Av. Fontes Pereira de Melo, 8, Coracao de Jesus, 1069-310 Lisbonne 4 nuits = 332 euros Hôtel très grand, très propre, un buffet au petit-dej comme je n'en avais jamais vu (l'ambiance ça fait cantine quand même) avec un large choix ! Personnel sympa.

Décalage horaire Il y a une heure en moins au Portugal par rapport à la France. Quand il est 12 h 00 en France, il est 11 h 00 au Portugal.

Téléphone Pour appeler depuis la France vers le Portugal, il faut composer le +00 351 suivi du numéro du correspondant. Pour appeler depuis le Portugal vers la France, il faut composer le +00 33 suivi du numéro du correspondant (sans mettre le « 0 » comme dans +33 06 xx xx xx xx)

Transport de l’aéroport L’aéroport se trouve à moins de 8 km du centre ville (de notre hôtel on voyait super bien les avions qui passaient tout près). Il y a le métro « Aeroporto » de la ligne rouge (Aeroporto - São Sebastião). Il y a la possibilité de prendre un taxi (10 euros en moyenne la course pour le centre) mais aussi un bus (un ticket pour le centre ville coûte 1,35 euros). Les bus suivants vont au centre ville depuis l’aéroport : 5, 8, 22, 44, 45, 83. Acheter les tickets dans le hall de l'aeroport.

Transport en commun
http://www.carris.pt/en/home/ http://www.metrolisboa.pt/

Ticket à l’unité : 1,40 euros. Carte Viagem : 6 euros pour 24 heures (métro / carris). Elle permet d’accéder à l’elevador également. Rechargeable ! Je n'ai pas trouvé de carte pour 2 / 3 jours comme dans d'autres grandes villes.

Curiosités Les plus beaux panoramas de Lisbonne (Miradouros en portugais) - Nossa Senhora do Monte dans le quartier de Graça (Tram N°28 E) - Igreja da Gracia dans le quartier de Graça (Convento da Graça) (Tram N°28 E / ligne 734 St Apolonia Estaçao) - Santa Luzia (bus N°737, arrêt Largo do Contador Mor) - Santa Catarina, Rua Santa Catarina, (Tram N°28 E Santa Catarina) - Cacilhas, traverser le Tage par ferry à la gare maritime Cais Sodre (ou métro Cacilhas)

- A visiter les quartiers Alfama, Baixa, Bairo Alto (Rua Attalaia) et Chiado (Rua Garett)

ATTENTION : Dans les ("vieux") trams bondés et touristiques, y'a des pickpockets !!!

Pour les footeux : - Estadio da Luz du Benfica de Lisbonne (métro Colegio Militar / Luz) - Estadio Jose Alvalade du Sporting de Lisbonne (métro Campo Grande)

- Les arènes Campo Pequeno (métro Campo Pequeno)

- Le zoo (métro Jardim Zoologico)

- Museu Calouste Gulbenkian (métro Praça de Espanha ou São Sebastian)

- Jardim Botânico da Universidade de Lisboa (métro Avenida da liberdade) Entrée gratuite

- Avenida da liberdade à Praça Marques de Pombal, les jardins : Parque Edouard VII et Estufa Fria (métro Marques Pombal) Entrée gratuite

- Estaçao de Caminhos de Ferro do Rossio, Praça dos Restauradores, Praça Dom Pedro IV, Praça Figueira, Praça Rossio, Rua Portas de Santo Antao, Coliseu dos Recreios (salle de spectacle fondée en 1890 à proximité du Hard Rock Café) (métro

Rossio / Restauradores)

- Elevador Santa Justa, Rua do Ouro (métro Rossio)

- Museu Arqueológico do Carmo (métro Rossio)

- Castelo de São Jorge (bus 737 terminus. A prendre à la pl. Figueira / tramway jaune N°28 et le N°12 arrêt Miradouro Sta. Luzia). Entrée : 7,5 euros par adulte.

- Jardim da Estrla et Basilica da Estrela (métro Rato)

- Emprunter le Tram 28 : Martim Moniz - Campo Ourique

- Quartier Baixa : Rua da Prata, Praça do Comercio (métro Terreiro do Paço) le centre ville, Sé de Lisboa (Cathédrale), Plaça do Municipo, Cais do Sodre (gare maritime, métro Cais do Sodre), Mosteiro de Sao Vicente de Fora (métro Martim

Moniz)

- Mercado da Ribeira, Avenida 24 de Julho (métro Cais do Sodre)

- Feira da Ladra, marché aux puces le samedi (métro Santa Apolonia / tram N°28 E)

- Monastère São Vicenté de Fora (Tram N°28 E / bus N°734)

- Ponteao National, Panthéon (Tram N°28 E / métro Apolonia)

- Ascensor da Bica (funiculaire classé monument national), Rua da Bica de Duarte Belo

- Ascensor do Lavra, Rua Câmara Pestana - Largo da Anunciada (métro Restauradores)

- Elevador da Gloria, Calcada da Gloria (métro restauradores)

- Belem • Mosteiro dos Jeronimos (Monastère des Hiéronymites et son cloître !) • Torre de Belém (Tour de Belém, symbole de Lisbonne) 6 euros • Pedrão dos Descobrimentos (Monument aux Découvertes) • Museu dos Coches (Musée des Carrosses) • Palácio de Belém (Palais national de Belém) • Museu Coeção Berardo Tramway N°15E / Bus N°714, 727, 728, 729, 751 Astuce : acheter le billet tour de Belem et Monastère au Monastère (moins de monde qu'à la tour de Belem !)

- Docas Santo Amaro (docs) à la Marina, sous le pont du 25 Avril, à faire en revenant de Belem ou le soir (Tram N° 15 E).

- Museu del azulejo (carrelages en céramique) bus N°210, 718, 742, 759 et 794 (arrêt Igreja Madre Deus)

- Oceanario de Lisboa, le plus grand aquarium d’Europe, avec requin bouledogue, le parc des expositions (pavillon de la connaissance), Parque das Nações (métro Oriente)

- Ponte Vasco Da Gama (long de 17 km, il se voit depuis l’aquarium)

- Cristo Rei et le Ponte 25 de Abril au dessus du Tage. Pour s’y rendre depuis Lisbonne, aller à Cais do Sodre pour prendre la navette fluviale ou acheter la carte de transport pour le bateau puis le billet aller/retour en direction de

Cacilhas ou prendre le bus N°101 en direction de Cristo Rei, l'aller retour coûte 1,90€, il y a des bus toutes les 20 min (sauf le dimanche toutes les 30 minutes). Pour accéder en haut de Cristo Rei, le billet coûte 4€.

Aux alentours de Lisbonne - Sintra, ville fortifiée (30 km de Lisbonne environ). Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour). Train toutes les 20 minutes depuis la gare Rossio. Visiter le Palacio da Pena, Palacio da Sintra, Castelo dos

Mouros, Quinta da Regaleira. Plage de surfeurs : Praia da Maça

- Azenhas do mar, village au bord d’une falaise

- Mafra, Palais

- Estoril, station balnéaire. Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour)

- Cascais, station balnéaire. Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour) depuis la gare Cais do Sodre (train toutes les 15 minutes).

- Costa da Caparica (grandes plages). Pour s’y rendre, il y a le bus N°153 depuis Praça de Espana ou 135 depuis Cacilha. Le train Fertagus également de la gare Entre Campos jusqu'à pragal et ensuite de là, le bus N°124 ou N°194 pour

Caparica

- Croisière sur le Tage: départ Cais do Sodre ou Cais da Princesa.Lisboa

Restaurants et sorties

ATTENTION les pratiques des restos à touristes : L'apéro déposés sur votre table alourdissent la note ! Vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas ou n’y touchez pas (regarder bien l’addition à la fin qu’on ne vous les a pas facturé alors

que vous n’y avait pas touché).

La morue (appelé « bacalhau ») et le poulet « frango piri piri » sont les spécialités culinaires ainsi que le porc grillé.

- bons marché et bon : Rua dos Sapateiros (métro Baixa / Chiado) - dans les escaliers esc.do Duque (au dessus de la gare do Rossio), plusieurs restos sur des plateformes, une vue panoramique sur la ville et le Castelo - dans le Bairo Alto ou dans la rua do Loreto - Dans les grands centres commerciaux : Vasco da Gama et Colombo, des restos servant diverses spécialités des prix intéressants

- El Rei D'frango (frango piri piri = poulet), Calcada do Duque 5, tel. +351 213 424 066 - A Licorista O Bacalhoeiro (très bonne morue grillée), Rua Dos Sapateiros, 218, tel. +351 213431415 - La Paparrucha (argentin), Rua Dom Pedro V 18 - 20 | São José, tel. +351 213 425 333 - Fogo de Chao (churrasqueira => poulet), Rua Artilharia 1 51, tel. +351 213 861 137 (métro Campo Pequeno) - Cervejaria Trindade, Rua Nova da Trindade 20, tel. +351 213423506 - Cantinho Lusitano, Rua dos Prazeres, 52, tel. +351 218065185 - S Restaurante, Rua Sao Filipe Neri 14, tel. +351 21 386 6372 - Lateral Bistro, Av. Barbosa du Bocage 107A, tel. +351 217 941 148 - Xapuri, Bistro, Rua Duques de Braganca 5G 1200-162, tel. +351 21 199 3966 - Restaurante Oito Dezoito, Rua de Sao Nicolau, 114 | Baixa/Chiado, tel. +351961330226 - Casanova, Avenida Infante D. Henrique | Cais Da Pedra, Armazem B, tel. +351 218 877 532 - La Siesta (Belem), Passeio Maritimo de Alges, Edificio La Siesta, tel. +351 213 011 522

Pâtisseries Un pastel de nata (au pluriel pastéis de nata) est une pâtisserie typique de la cuisine portugaise. Il s'agit d'une sorte de flan pâtissier, dégusté tiède et servi avec de la cannelle et/ou du sucre glace - Casa Pasteis De Belem, Rua de Belem 84 (le plus réputé !) - Pastelaria Lua de Mel, Av. da Républica, (proche de l’hôtel) - Pastelaria Casa Brasileira (proche métro Rossio), Rua Augusta 267, - Pastelaria Suica, Praça Don Pedro IV -Rossio, - Confeitaria Nacional, Praca da Figueira (proche du métro Rossio), 18B, - Santini's Gelati (glaces), Rua do Carmo 9 (metro Baxia Chiado). Rien qu'à voir la file d'attente, on se doute que ce sont de bonnes glaces. Effectivement, je confirme, elles sont vraiment trop bonnes, une institution à Lisbonne ! - Amorino Baixa (glaces), Rua Augusta 209 (metro Baxia Chiado) Bars

- Cinco Lounge, Rua Ruben A Leitao 17 A - Bar A Parodia, Rua Do Patrocinio,26-B - Matiz Pombalina Bar, Rua das Trinas 25 - Sentido Proibido (cocktails), Rua de Atalaia (proche de l'hôpital St Louis) - Botequim Brasil, Rua Da Emenda N 100 Bairro Alto Lisboa

Shopping - Centre commercial Colombo (métro Colegio Militar / Luz) avec plus de 300 magasins et une centaine de restaurants. - Centre Vasco da Gama (métro Oriente) - dans les ruelles de et rua garrett (chic) dans le quartier Baixa (métro Baixa / Chiado) - autour de l'Avenida de roma (métro Roma)

- Freeport outlet Alcochete (ville voisine)

Les photos : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6058425080319003281?authkey=CMutgrTu7OmgrgE
Itinéraire de Las Vegas à Los Angeles avec bébé de 16 mois, décembre 2014 English translation pending
by Silviagrillo · 2014-09-10 · 8 replies
Bonjour, au mois de décembre nous partirons pour la première fois en voyage avec notre fille de 16 mois et j'aimerais connaître l'avis des experts des Etats Unis par rapport à l'itinéraire que j'ai préparé. Mon mari et moi avons beaucoup voyagé mais avec un bébé tout change.. Le but et de visiter quelques parcs sans épuiser la petite mais je ne me rends pas trop compte des distances et j'ai peur de vouloir trop faire (ou peut être pas assez?) Nous avons à disposition du 26 décembre au 3 janvier (pas de problème de décalage horaire parce que nous serons aux US depuis fin novembre chez des amis).

26/12 arrivée à Las Vegas à 17h 27/12 LV 28/12 LV => Page en passant par Horseshoe band. Nuit à Page 29/12 Antelope Canyon et trajet vers Monument Valley. Nuit à Monument Valley 30/12 Visite Monument Valley et.. Besoin d'aide ! Nuit à MV ? Nuit entre MV et GC ? 31/12 Arrivée à GC Village 1/1 GC 2/1 De GC vers Los Angeles. Où passer la nuit ? 3/1 Los Angeles (il faut arriver dans la matinée pour que mon mari puisse aller voir une course de supercross en début d'après-midi!)

Merci pour votre aide
Agences locales au Sri Lanka English translation pending
by Hyrm · 2014-09-08 · 4 replies
Bonjour

j'envisage un séjour au Sri lanka en février 2015 avec des agences locales. J'ai demandé des devis à "Sri lanka évasion" et à "Trace directe" Quelqu'un connait il ces agences. je suis preneur de retours d'expérience
Retour d'expérience: 1 semaine sur l'île de Santorin (Grèce) English translation pending
by Billy0013 · 2014-09-07 · 4 replies
Je suis allé à Santorin du 29 juin 2014 au 06 juillet 2014.

Je voulais visiter une île de mer Egée (auparavant...en 2007, j'avais visité Corfu dans la mer Ionienne, au sud de la botte italienne).

J'ai lu sur tous les forums, à l'unanimité que s'il fallait faire une île en mer Egée, c'était Santorin ! Bien sûr, il y a d'autres îles qui doivent valloir le détour Paros, la Crête, Rhodes, Mikonos... donc on a jeté notre dévolu sur Santorini ! C'est vraiment magnifique, on ne regrette pas le vol vraiment, on a en pris plein les yeux !!! Voir photos à la fin.

Je suis parti avec ma compagne et voyages-privés...j'étais déjà parti avec eux dans le passé à deux reprises (Barcelone et Prague), j'ai pas été déçu.

Là, j'ai quelques réserves ! En effet, le voyage pour 2 personnes m'a coûté environ 2000 euros (vol + hôtel Antinea Suites & Spa Hotel avec petit-dej dans la ville de Kamari au sud-est de l'île). Le numéro de vol m'a été communiqué 2 jours avant le départ (c'est plus que limite !!!). Je savais qu'une chose c'est que le départ allait être de Paris Roissy Charles De Gaule mais j'ignorais l'heure du vol. Il a fallut prendre des billets de train (j'habite Marseille)...pour un départ le 29 juin à 2 h 50 du matin (oui via une compagnie charter Danoise)....Bref.

Décalage horaire Il y a un décalage horaire d’une heure entre la France et la Grèce. Quand il est 13 h 00 en France, il est 14 h 00 en Grèce. On est arrivé là-bas à 6 h du matin (heure de France) soit 7 heures en Grèce (le vol à duré 3 heures au départ de Paris). On est reparti le dimanche 6 juillet à 21 h 50 (arrivée à 01 h 00 à Paris..heure locale). On a pu profiter complétement du séjour.

Téléphone Pour téléphoner en Grèce depuis la France, il faut composer le 00 30 suivi du numéro du correspondant. Pour téléphoner depuis la Grèce vers la France, il faut composer le 00 33 suivi du numéro du correspondant (sans le premier chiffre 0).

Transport de l’aéroport Pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel, il y a soit la possibilité de prendre un taxi, un bus (les bus vont uniquement dans la « capitale » de l’île (Fira)...tous les bus transitent par Fira (appelée aussi Thira) ou louer une voiture. Le trajet en bus de l’aéroport à Fira prend environ 20 minutes et le ticket coûte 1,60 pour aller dans toutes les villes de l'île sauf pour aller à Vlizhada là c'est 2,20 euros. Moi j'ai opté pour une compagnie privée à l'aller comme au retour (presque 70 euros pour 2 aller / retour...c'est sûr plus cher que le bus ! Ce minibus nous a déposé à notre l'hôtel (qui nous ont donnés une chambre vers 10 heures).

http://www.santorini-taxi.gr/

http://www.santoriniairportguide.com/taxi/

Location voiture / scooter / bâteau Voiture http://www.motorinn.gr/

Scooter Entre 10 et 20 euros (environ) par jour (tout dépend de l’engin, s’il s’agit d’un scooter, d’une vespa et aussi de la période de location). Assurance comprise. http://www.motorinn.gr/

J'ai loué une scooter pendant quelques jours (20 euros / jour assurance comprise et sans franchise !). Un 125 cm². Sur l'île, il y a beaucoup de 2 roues mais aussi de quad et de voitures de location (normal, très touristique)...attention beaucoup d'accidents en 2 roues aussi... comme moi, me suis viander comme une m.... :D du coup après j'ai pris un quad (35 euros / jour assurance comprise et sans franchise !)...j'ai trouvé que le 2 roues était plus maniable que la quad malgré ses 4 roues ! Enfin c'est mon avis.

A faire absolument !

Excursion au volcan Kaméni, les sources thermales (attention à ne pas prendre un beau maillot neuf car avec le souffre il va déteindre !) et l’île de Thirasia On a choisi la formule :

Volcan, Hot Springs (sources thermales), Ile de Thirasia et Oia Départ/Retour: 10h30 – 16h30 Prix: 19 euro par personne Autre chose, le volcan est un parc, l'entrée vous coûtera 2 euros par personne (c'est pas inclus dans l'excursion). Arrivée sur l'île de Thirisia, on est allé manger chez Capitain John (pas mauvais et pas trop cher, c'est une sorte de self)...on a pas monté les "quelques" marches pour aller visiter le village 😉 on avait que 2 h 30 de break !

http://www.santoringrece.fr/...roisiere-caldera....

- Oia : le village et le magnifique coucher de soleil et ses 350 marches environ pour descendre (ou 5 euros par les mules aussi !)...on l'a fait via les mules. Le village en lui-même est magnifique (notre préféré même si d'autres sont tout aussi beau).

- Fira ou Thira (capitale de l’île) et son vieux port (téléphérique sinon par sentier muletier attention aux ânes qui descendent à toute vitesse ! Le mieux est de prendre le téléphérique pour monter et descendre à pied). Les mules c'est 5 euros (l'aller seulement) sinon c'est 587 marches ! Autres facteurs à prendre en compte, la télécabine est parfois en panne (ça nous est arrivée) et y'a parfois deux ou trois bateaux de croisières qui débarquent et là c'est une queue de quelques centaines de mètres aux télécabines et aux mules (donkey station)...

- Musée archéologique à Fira - Promenades la long de la Caldeira de Imerovigli jusque Fira - Plage Akrotiri (plage rouge : red beach) par un sentier de crête. - Perissa beach (3,5 euros sans limite de temps, le parasol donc avec 2 transats...c'est à peu près les mêmes prix partout sur l'île).

- Kamari Beach - Site antique de l’ancienne Fira (370 mètres de dénivelé la colline). 2 euros l'entrée. Fermé après 12h30 ou 14 h - Site préhistorique Akrotiri

- Musée Archéologique Thira (proche gare routière)

- Pyrgos à la Taverne Kallisti d'excellents légumes grillés et les petites tomates locales - arriver sur Imérovigli par un chemin en bordure de la Caldeira. La vue depuis Imerovigli est très belle sur le volcan et les îlots, c'est le point culminant des falaises... si vous êtes bon marcheur vous pouvez poussez jusqu'à Firostéfani. - Musée du vin - Monastère du prophète Profitis Elias et église Panagia Episkopi - Village Imerogvili - Phare Akrotiri

Restaurants Privilégier le cash plutôt que la carte bancaire car les commerçants ont des taxes qui répercutent aux clients. De plus avec du cash, on peut mieux négocier le prix (jusqu’à 60 % en joaillerie par exemple !). On trouve en joaillerie, la pierre de lave avec l’or, du corail…

PERIVOLOS Terra Nera, beach, tel. +30 228 67 71511

OIA - Feredini (cuisine terrible et vue imprenable sur la caldera, que le soir sur réservation), tel : +30 228 60 71825 - Restaurante Pizza Edwin, tel. +30 228 60 71791 - Melitini (grecque), tel. +30 228 60 72343 - Roka, tel. +30 228 60 71896

- Lolita’s Gelato (glaces) FIRA - Salt & Pepper (grecque), Firostefani, tel. +30 228 60 22747. La patronne (une blonde) adorable, elle nous a offert : le tzatziki, 2 petites glaces (en forme de cœur), 3 euros sur la note (car elle n’avait surement pas de monnaie) et une bouteille d’eau fraiche…on a eu droit à avoir notre photo sur le profil facebook du restaurant. Très commerçante et très gentil et la nourriture très bonne !

- Apiron (superbe panorama), tel. +30 228 60 28700 - Aegialos (grecque, fruits de mer), Exo Gialos, beach, tel. +30 228 60 25816 - Two brothers / Ta duo adelfia, Firostefani, tel. +30 228 60 23412 - Volcano Blue (panorama), Fanari, Donkey Station str, tel. +30 228 60 22850 - Argo Taverna, old port, tel. +30 228 60 22594 - Lucky's Souvlakis (entrecote frites), tel. +30 228 60 22003

- Palia Kameni Cocktail Bar, Fira Overlooking the Volcano (bar)

KAMARI - Al Fresco (italien) Kamari Shopping Center, tel. +30 228 60 33010. Notre cantine (on a goûté pizza à la grecque avec de la feta, des pâtes carbo (les pâtes manquaient légèrement de cuisson) mais le personnel aux petits soin…et en dessert soit deux petits fondants au chocolat offerts ou des cerises également offertes. Le personnel aux petits soins.

- Black Stone (grecque, grill), tel. +30 228 60 30430. C’est le patron qui nous a servi, super gentil, il prenait le temps de nous détailler les plats. A la fin du repas, on a eu un petite « surprise » : une petite pierre de lave avec comme initiale dessus « BS ». Il prenait le temps de nous expliquer les spécialités, les ingrédients (en anglais).

- Almira Restaurant, Kamari beach - Restaurant Alexander, tel. +30 228 60 32131 - To Pinakio, tel. +30 228 60 32280. En entrée (offert) Ouzo et Olives/ tomates en guise d’apéritif et en dessert (offert) petit marbré au chocolat avec coulis et vin au miel (fabriqué localement). Très bon. - Taverna Andreas, tel. +30 228 60 31099 - Sky Lounge, Kamari beach, tel. +30 693 94 18960

VLYCHADA - To Psaraki (le top en matière de poisson), Marina, tel. +30 228 60 82783 Excellent, on a pris un mix poissons à 2 (dont le scorpion fish, vraiment trop bon, notre préféré) avec salade grecque pour 2 (généreux en féta) et une bouteille d’eau gazeuse (59 euros à 2 pour le tout) en prime une vue imprenable sur le port !

en conclusion : J'ai adoré. C'est un de mes plus beaux voyages avec New York (je sais il n'y a aucun rapport), j'ai adoré, c'est beau, propre, faut aimer le monde car beaucoup de touristes selon les périodes (asiatiques en masse, anglais et allemand...commence à avoir des russes, peu de français). Les gens sont adorables...que de bons souvenirs !

Les photos du séjour : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6056354135328174769

😎
Croisière à prix bas avec agence English translation pending
by Grandchef · 2014-08-30 · 3 replies
Connaissez-vous la compagnie de croisière qui se nomme VACATIONS TO GO, ils ont des prix très bas et je me demande si tout est correct
Hélicoptère Grand Canyon English translation pending
by Lnou84 · 2014-08-23 · 13 replies
Bonjour,

J'ai vu qu'il existait des vols hélicoptère de 50 min à partir de la rive sud du grand canyon, mais qu'il existait aussi des vols hélicoptère à partir de las Vegas avec arrêt au fond du canyon... J'avoue que j'hésite entre ces deux formules, je voulais savoir si certains d'entre vous avaient des échos par rapport à ces formules, pour savoir ce qui est le mieux...

Merci d'avance ...

Hélène
Deux intinéraires pour traverser les USA: lequel choisir? English translation pending
by Vivemotion · 2014-08-21 · 34 replies
Bonjour,

Je vais traverser les USA, du Sud-Est au Nord-Ouest.

J'ai deux itinéraires possibles (légèrement modifiables toutefois).

Ma question est : lequel choisir ? Lequel est le plus sympa/intéressant à voir ?

Merci ;)
Commande chez Opodo passée depuis les USA English translation pending
by Arnaud63 · 2014-08-11 · 6 replies
Bonjour,

Le 31 mai dernier depuis les USA, j'ai passé commande sur opodo.fr pour 1 vol allée Ajaccio - Clermont Fd pour 2 personnes pour le 09/08/2014. Après 2 tentatives s'étant soldées par un bugg sur le site OPODO lors de la validation finale, la 3ème fut la bonne mais j'ai reçu au final 6 billets au lieu de 2. 72 jours que OPODO me promet le remboursement, je souhaite porter l'affaire devant la Justice. Soit devant un juge de proximité, soit si c'est possible devant les autorités américaines compétentes.

C'est pour cette 2ème solution que je crée ce post. Étant donné que j'ai passé commande depuis les USA, est ce possible de les poursuivre la-bas?

Merci de vos réponses

Arnaud
Hawaï: Kauai et Big Island, été 2014 English translation pending
by Mlefevre · 2014-08-03 · 49 replies
Bonjour à tous,

Le récit de notre dernier voyage est en ligne avec les photos ici : sibellelaterre



Bonne lecture!

Marie

Texte seul :

Hawai ?? Mais qu’allez-vous faire là-bas ? Voilà la réflexion unanime de ceux qui nous connaissent un peu… Des vacances à la plage ?? Vraiment ? Oui, mais pas « que »… Voyage effectué en juin-juillet 2014

PREPARATIFS BUDGET

Il ne faut pas se fier à l’image stéréotypée d’îles ensoleillées, avec autoroutes, immeubles ultramodernes, flics et plagistes bodybuildés, bimbos, strings et coktails. L’archipel volcanique d’Hawaï (50ème état des Etats-Unis, 1,4 million d’habitants) comporte 137 îles dont seule une poignée est habitée : nous en avons choisi seulement deux pour un voyage de 3 semaines : Kauai (70 000 habitants, 50 km de diamètre), la plus « vieille » aux reliefs délicatement façonnés par l’érosion (5 millions d’années) Big Island ou Hawaï (190 000 habitants, 130 km de diamètre), la plus jeune (800 000 ans), brute d’un volcanisme encore actif, avec 2 énormes volcans qui dépassent les 4000 m. Nous partons Fred et moi pour 3 semaines (bah oui presque 24h de voyage, 12h de décalage horaire) et Arnaud et Marion nous rejoindront 1 semaine plus tard, tandis que Caroline reste travailler… Hawaï étant dans l’hémisphère nord, nous y serons en été : c’est la saison « sèche » mais la mer est plus calme. C’est en hiver que déferlent les énormes vagues et que batifolent les baleines. Cet archipel polynésien se situe loin de tout, à 2400 km de San Francisco, en plein milieu du Pacifique, à 2500 km au nord de Tahiti, à la latitude du Sahara, sur un point chaud. La population d’origine polynésienne ne représente plus que 10% de la population composée par ailleurs de 40% d’asiatiques, 25% de blancs et 25% de métis. Le mélange nous a semblé assez harmonieux (1 mariage sur 2 est mixte) Le plus grand ranch d’élevage bovin des Etats-Unis se situerait sur Big Island, il y a aussi un peu d’agriculture (de petits lopins sur les 2 îles visitées, fruits et légumes hors de prix d’ailleurs). Le tourisme est depuis les années 50 la principale source de revenus (8 millions de visiteurs/an, 11% pour Big Island, 8% pour Kauaï, seulement 8% d’Européens) Source : files.hawaii.gov/...2-annual-visitor.pdf

Hébergement : Seuls 5% des visiteurs louent des maisons de vacances : c’est pourtant la formule que j’ai choisie. Nous campons volontiers, mais toujours « en sauvage », chose interdite sur l’île ou le mot camping est souvent perçu comme un synonyme de homeless (SDF) et assez mal perçu. Pas fans non plus des grosses structures touristiques… J’ai donc farfouillé sur les sites des parcs (certains louent des cabins, assez rustiques mais qui permettent d’être « au cœur du sujet ») et sur VRBO et sur Air BnB : aucune mauvaise surprise. Budget total hébergement : 2145 € pour 19 nuits

Avion : J’ai acheté les vols via Cheaptickets, car je n’ai pas réussi à trouver ailleurs (je préfère en général acheter directement sur les sites des compagnies aériennes) des vols avec une seule escale pas « trop » chers. Vols Air France sous-traités à Delta puis Alaska Airlines. Escale à Seattle (6h) pour les parents et à Los Angeles (4h) pour les enfants une semaine plus tard. 22h de voyage à l’aller, 24h30 au retour. 1080 €/personne, vols achetés en octobre. Vols inter-îles avec Hawaian Airlines de Kauai à Big Island avec escale à Maui : 107 €/pers (avec 3 bagages en soute pour nous 4)

Voitures : Louées chez Alamo via locationdevoiture.fr : midsize SUV avec assurances maxi pour chaque île. 11 jours sur Kauai : 419 € (Jeep Compass) 10 jours sur Big Island : 367 € (Chevrolet

Extra : Hélico à Kauai pour 4 (Jack Harter) : 795 € Raies Manta sur Big Island (Aloha Kayak) pour 4 : 266 €+ pourboire

Dépenses sur place (essence et bouffe, resto quasiment 1X par jour car épicerie très chère) Environ 2500 €

Total pour 3 semaines à 2 puis 4 (Les enfants étaient absents la 1ère semaine) : 11240 €

Le voyage vers Kauai Samedi 21 JUIN 2014 (J1)

1er vol sur Delta Airlines de Paris à Seattle (pas mal de place pour les jambes, écrans individuels, plein de films et de collations) qui aurait pu être confortable sans les hurlements d’un monstre de 2 ans (qui ont d’ailleurs déjà commencé en salle d’embarquement) pendant la totalité du voyage (10h ! Oui c’est possible, quelle énergie !) Longue escale de 6h à Seattle (pour nous c’est le milieu de la nuit…) puis 2ème vol plus rustique (pas d’écran mais plein de place pour les jambes, température glaciale et pas de couverture ! Au retour, alors qu’on avait pris les doudounes en cabine ( !), il fera par contre super chaud, (pieds gonflés garantis !) avec Alaska Airlines. Arrivée à Lihue sur Kauai à 21h20 pour un départ de Paris le même jour à 10h40 (on a fait la course avec le soleil !) Formalités ultra-rapides mais…il manque 1 sac, pfff… Après avoir rempli le formulaire d’usage chez Alaska Airlines, nous récupérons notre SUV chez Alamo qui n’attendait plus que nous (du coup pas le choix de la voiture mais à vrai dire on s’en fiche un peu…Jeep Compass) Il fait nuit et il pleut : heureusement j’ai entré le point GPS de notre maison pour 3 jours près de Lawaï, village situé à 1/2h de route de l’aéroport : Hale Kua Guest House (www.halekua.com/) dont nous réveillons les propriétaires (z’avaient qu’à mettre un petit mot) C’est très cosy et nous sommes impatients de découvrir la vue demain matin. 1 stilnox (12h de décalage horaire, en France il est presque midi) et hop au lit ! Il fait très bon : la maison est équipée de moustiquaires sur toutes les fenêtres et c’est un régal de sentir la brise se faufiler partout dans la maison. Il n’y a quasiment jamais de clim à Hawaï (sauf sans doute dans les hébergements concentrationnaires)

Maha’ulepu Heritage Trail Dimanche 22 Juin (J2)

On se réveille frais et dispos : il fait très beau et nous découvrons ravis la végétation tropicale qui entoure notre petite maison. Pas de nouvelles d’Alaska Airlines… On file vers la côte SE de l’île pour randonner sur le Maha’ulepu Heritage Trail (4 miles A/R) (www.kauai.com/mahaulepu-beach-trail)) Nous achetons en route le kit du parfait petit vacancier (aux frais d’Alaska Airlines) : chapeaux et chemises à fleurs ! Kauai est surnommée à juste titre Garden Island ! Il y a très peu d’indications et je me félicite d’avoir entré dans le GPS tous les départs de randos : gain de temps et d’énervement garanti ! Nous sommes sur la côte au vent, ça doit déménager ici en hiver et pourtant la côte est encore très déchiquetée, pas encore polie par le travail de l’océan. Il nous faut chercher un peu pour trouver le passage vers le Makau-Wahi Sinkhole (www.hikemahaulepu.org/7/) d’un intérêt plus paléologique qu’esthétique (entre 2 fouilles, un scientifique y organise à la bonne franquette de petites visites guidées) Nous traversons ensuite une microscopique plantation de papayes et poursuivons au-delà de la belle plage de Maha’ulepu jusqu’à Kamala Point où nous avons la surprise de découvrir ce mystérieux cercle de pierres. Plus au nord, le sentier se perd dans une plage assez sauvage… Demi-tour donc pour une pause pic-nic à l’ombre. Plus loin on apprécie la relative fraicheur générée par ces jolies plantes grasses qui courent sur les dunes. Heureusement il y a du vent ! Sur la route du retour nous prenons encore le temps d’admirer les très beaux arbres de Kauaï. Nous poussons jusqu’aux Wailua Falls qui nous laissent un peu sur notre faim (il faudrait pour bien en profiter descendre à leur pied mais c’est interdit…donc : « ah oui, c’est beau…bon on y va ? ») en.wikipedia.org/wiki/Wailua_Falls

Salt Pond Beach, Polihale SP Lundi 23 juin (J3)

Aujourd’hui nous avons au programme la côte sud et sud-ouest de l’île. Pas de nouvelles du sac…Du coup nous achetons ce qui va nous manquer : palmes, masques, tubas, combinaisons néoprène, bâtons de marche, serviettes, affaires de toilette… (il y a un grand magasin de sport et un Wall Mart à Lihue) Après une rapide visite (gratuite) de la Kauai Coffee Company, histoire de voir à quoi ressemblent des plants de café, nous arrivons à Salt Pond Beach Park (www.kauai.com/salt-pond-beach) Tout y est, Les palmiers, Le surveillant de baignade et son attirail, Les vacanciers. Pour pondérer cet exotisme, quelques volatiles bien de chez nous se baladent ici et là… C’est le « fléau » de Kauaï : il y a une vingtaine d’années, un ouragan a libéré quelques poulets qui se sont si bien reproduits en l’absence de prédateurs naturels sur l’île qu’on les trouve actuellement partout. Cocorico ! C’est l’oiseau le plus bruyant de Kauai, les autres sont heureusement plus discrets… Ces marrants salants ne sont plus guère utilisés... Très peu de planches à voile en été à Kauaï : la seule que nous ayons vue ! A l’extrémité sud de la plage, un camp +/- permanent (pour éviter la sédentarisation des homeless, tous les campings de l’île ferment un jour/semaine pour « nettoyage »). Il y a pire comme endroit ! En franchissant le pont sur la Waimea River, nous remarquons de jolis praos échoués sur le sable. Pendant l’échauffement des rameurs nous faisons un petit tour sur la belle plage de sable noir… Au loin l’îlot privé de Ni’ihau. fr.wikipedia.org/wiki/Niihau Les filles se lancent, ça souque ferme ! Quand on n’a pas de maison, il faut bien se débrouiller… Nous reprenons la route, négligeant les 2 routes partant vers le nord et le Waimea Canyon (au programme demain) et poursuivons laborieusement sur la piste menant à Polihale State Park (faisable toutefois en voiture normale, nous y avons vu 2 Mustangs) www.hawaiistateparks.org/...s/kauai/polih...

C’est l’endroit le plus chaud et sec de l’île (côte sous le vent) : la piste s’arrête au pied de la Napali Coast (on ne peut pas faire le tour de Kauai en voiture) La chaleur et les traces de 4X4 partout sur la plage n’invitent guère à la promenade. Fred se baigne rapidement à Queen’s bath (www.viator.com/...tate-Park/d278-a9948 bof, pas un poil d’ombre) et nous rebroussons chemin. En fin de journée, nous faisons à tout hasard un saut à l’aéroport : le sac a été retrouvé à Seattle ! Nous pourrons venir le chercher demain !

Waimea Canyon Kokee SP Mardi 24 Juin (J4)

Nous quittons aujourd’hui notre maison de Lawai (non sans profiter une dernière fois du jardin) pour aller passer 3 jours dans le Kokee State Park (www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?pa...) au sommet du Waimea Canyon (www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?pa...) Nous passons d’abord à l’aéroport et récupérons le sac (la douane a fouillé le sac et y a glissé un petit mot, puis le sac a dû être oublié dans un coin, pfff…) Nous voilà donc avec 6 paires de palmes, 6 combin’, etc… (nous avons pris le matos des enfants qui voyageront sans bagage en soute) ! Nous présentons les factures à Alaska Airlines qui ne fait aucune difficulté pour nous rembourser (plus de 600 $, je me demande quels sont les plafonds ?) : le souci est qu’ils remboursent normalement en chèque mais comme nous n’avons pas de compte bancaire aux US nous demandons du cash, ce qu’ils acceptent mais ils n’en ont pas assez en caisse : nous encaissons 500 $ et récupérerons les 100 $ manquant quand nous reviendrons à l’aéroport prendre l’avion pour Big Island – tout ça prendra pas loin d’une heure tout-de-même à chaque fois…) Auparavant, tant que nous n’en sommes pas trop éloignés, nous allons faire un saut au Keahua arboretum (www.kauai.com/keahua-arboretum) où nous essuyons une belle averse. On adore les troncs multicolores des eucalyptus ! Nous sommes tout près de l’endroit le plus pluvieux de l’île (qui est aussi son sommet, le Mont Waialeale 1569 m où il pleut 12 m d’eau/an. A Nancy : 0,7 m) Plusieurs films ont été tournés à Kauai, en particulier une scène de Jurassik Park pas très loin d’ici. Nous nous amusons à prendre la piste qui mène vers the Blue Hole, où une rando ardue permet de se retrouver dans un cirque (lieu du tournage) arrosé de multiples cascades, au pied du Mont Waialeale (rando pas faite par manque de temps et de courage : chaleur humide+++, prévoir toute la journée) www.summitpost.org/blue-hole/156476 La journée est déjà bien avancée et il est temps de filer vers l’ouest et les pentes du Waimea Canyon. Une bonne demi-heure d’ascension nous mène à notre cabin du Kokee State Park : il y en a une dizaine et la nôtre (Olapa Cabin) est tout au bout du chemin. C’est trrrès rustique et défraichi mais tout fonctionne et l’environnement est égayé par de jolies capucines qui prospèrent dans une gigantesque jardinière. Nous posons nos affaires et filons aussitôt vers le Kalalau Valley lookout, un peu plus haut dans le parc : il fait beau et il faut en profiter ! En effet les sommets de l’île accrochent les nuages et le beau temps n’est pas garanti, c’est pourquoi j’ai choisi de réserver 3 nuits à cet endroit. Nous arrivons au Kalalau lookout en même temps qu’un nuage, flûte. Très vite ça se dégage et le spectacle peut commencer. Les hortensias apprécient ce climat très humide… Les oh’i’as aussi… Un peu plus loin le Pu’u o Kila lookout offre un point de vue sur Alaka’s swamp (marais d’altitude) Pour une fois ( !) le plus haut sommet de l’île est dégagé. Très belle lumière de fin de journée au départ du Pihea Trail juste après le Pu’u o Kila Lookout. On ne peut s’empêcher de refaire un saut au Kalalau lookout où grâce aux nuages, le spectacle est sans cesse renouvelé.

Waimea Canyon Kokee SP Mercredi 25 Juin (J5)

Lever de bonne heure aujourd’hui pour profiter du beau temps (ça se couvre souvent l’après-midi) car nous partons pour une grande balade : Nu’alolo Trail + Nu’alolo Cliff trail (théoriquement fermé mais j’ai lu sur tripadvisor que c’était sans problème) + Awa’awapuhi trail et retour par la route jusqu’à la cabin soit une petite vingtaine de km (-500m, +500 m) Le début de la rando en forêt n’est pas palpitant mais quand on en sort enfin le grand spectacle peut commencer ! A ce panneau, poursuivre (en A/R) vers Lolo Vista, c’est époustouflant ! Prévoir cependant les boules Quiès car les hélicos se succèdent à intervalle régulier, ce qui ne semble nullement déranger les oiseaux. Pas mal de monde aussi sur l’eau, en particulier de tous petits kayaks, ballotés par l’océan et les vagues générées par une succession de bateaux à moteur ! 500 m plus bas on distingue parfaitement les massifs de corail… C’est un peu la foule sur la Napali Coast (du moins dans les airs et sur l’eau) Nous revenons jusqu’à la bifurcation et prenons le Nu’alolo cliff trail : comme indiqué sur tripadvisor, un sentier contourne à présente le petit glissement de terrain qui a motivé la fermeture du trail et par temps sec, ça passe sans problème) Petite pause près d’un abri pique-nique gardé par un fier volatile. Ce sera ma dernière photo de la balade qui ensuite ne présente plus guère d’intérêt je trouve : il y a foule sur l’Awa’awapuhi trail (personne sur les Nu’alolo et Nu’alolo cliff trails) dont le viewpoint est d’ailleurs dans les nuages (on a bien fait de démarrer tôt !) et j’agonise dans la remontée : je supporte très mal cette chaleur humide et je déteste me faire doubler par plein de gens frais comme des gardons ! Nu’alolo www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... Nu’alolo cliff trail www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... Awa’awapuhi trail www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?hi... Retour à la cabin en milieu de journée, grosse sieste et cogitation… Je ne me vois plus faire après-demain comme prévu le Kalalau Trail (www.wildbackpacker.com/...rails/kalalau-t...) sur 3 jours/2 nuits (bien que j’aie pu réserver les campings il y a plusieurs mois) : trop chaud, trop humide, trop de monde, noria d’hélicoptères au-dessus de la côte, paysages déjà vus d’en haut et que nous reverrons en hélico (justement !), trop de dénivelé (+1500 m aller), trop long (11 miles aller), avec ce climat. Du coup nous devons trouver où dormir pour les 2 nuits prévues sur le trail mais vu la pléthore d’hébergements, je ne me fais pas trop de souci (et au pire, nous avons la tente) Nous reprenons en fin d’après-midi la voiture pour aller voir les points de vue sur le Waimea Canyon. Depuis le Puu Hinahina lookout, il y a du réseau qui nous permet de donner des nouvelles (pas de réseau dans le Kokee State Park) En face et encore au soleil, les Waipio Falls, où mène cette jolie crête et où nous irons demain via les Cliff et Canyon Trails. Un peu plus bas c’est un festival d’arcs en ciel !

Waimea Canyon Kokee SP Jeudi 26 Juin (J6)

Aujourd’hui il pleut vraiment, tout est bouché. On se lance courageusement sur le Pihea Trail : www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... un vrai parcours du combattant avec boue ultra-glissante, racines entrelacées boueuses, branches auxquelles on pense pouvoir se raccrocher rendues boueuses par les précédents passages de randonneurs, bref, un univers de boue à tel point que je n’ai pas oser sortir l’appareil photo (et pourtant je n’avais pris que le compact) Après 1/2 heure de glissades nous rebroussons chemin, de toute façon on ne voit rien ! 1h de rando, 2h de lessive/douche, décrottage divers… L’après-midi le temps se dégage et nous partons sur le Cliff trail puis le Canyon Trail jusqu’aux Waipio Falls (le départ se situe au Puu Hinahina lookout, 6 km A/R environ) www.hawaiistateparks.org/...kokee_state_p... Un peu avant d’arriver à la cascade nous rattrapons un groupe d’enfants dont le plus petit d’environ 5 ans a fait toute la randonnée pieds nus en grimpant et sautant partout, belle santé ! Pour rejoindre la cascade il faut un peu avant la piscine naturelle tourner à droite puis traverser le ruisseau sur une petite planche. La remontée est parfois bien raide mais le paysage nous donne du baume au cœur ! Profitant de notre hébergement dans le parc, nous refaisons un saut jusqu’au fameux Kalalau lookout en toute fin de journée, maintenant dégagé.

Côte Nord Moloa’a beach, Kilauea Point Vendredi 27 Juin (J7)

Nous quittons le Kokee State Park, descendons le Waimea Canyon et reprenons la route qui longe la côte sud de l’île en direction cette fois de Kilauea sur la côte nord, où j’ai réservé une grande chambre (N°6) au Kauai Retreat Center pour 3 jours à partir du 29 (date d’arrivée des enfants) kauairetreatcenter.com/..._Center/Welcome... Nous espérons que la chambre sera dispo dès aujourd’hui, ce serait le plus simple. A chacun de nos passages en face de Pakala Beach (invisible depuis la route) www.kauaibeachscoop.com/...e/pakala-beach...! nous avons remarqué des voitures de surfeurs garées sur le bas- côté (le plus souvent de vieux pick-up +/- déglingués). En passant nous allons donc y faire un petit tour et en effet le matin à la fraîche, peut-être avant d’aller au boulot, quelques surfeurs viennent s’y défouler (c’est vraiment un art de vivre : femmes fluettes et hommes d’âge mur sont monnaie courante. Aucune frime à aucun niveau) Grâce au GPS nous trouvons facilement la maison : la chambre N°6 est très agréable et dispo de suite : cool ! Nous y déposons nos affaires et partons à la découverte de la côte nord, vers Moloa’a Beach, qui est toute proche. www.kauaibeachscoop.com/...e/moloaa-beach...! La toute petite route passe à côté d’une plantation de papayes (nous en avons fait une cure, elles sont délicieuses) et se termine en cul de sac (peu de places pour se garer mais l’endroit semble confidentiel, nous n’y avons jamais vu grand- monde) Ici le risque de tsunami est pris au sérieux et les maisons sont souvent construites sur de hauts pilotis. Compte-tenu de la pluviométrie, il y a pas mal de rivières sur la petite île de Kauaï et j’adore ces petits estuaires où se mélangent eau douce et eau salée, jungle et milieu marin. La rivière charrie quelques noix de coco, qui iront leur petit bonhomme de chemin au hasard des courants avant de s’échouer définitivement pour donner un bel arbre, peut-être sur cette plage où alors à des milliers de km sur une autre île polynésienne. Les vents dominants sont de NE et cette baie est relativement abritée. Pourtant ce n’est pas la foule… Nous y faisons notre 1ère séance de snorkeling à son extrémité NE : il y a pas mal de poissons mais l’eau est rendue trouble par les limons apportés par la rivière. L’eau est à 28°C mais nous apprécions les combin’ néoprènes qui évitent les longues séances d’encrémage et nous protègent des rochers et coraux. Dans notre souvenir, la Basse Californie était franchement vachement mieux ! Mais le contexte était différent (c’était notre 1ère fois en snorkeling, nous étions loin de tout, sur une île quasi-déserte, … sites.google.com/...californiakayak/home) Il faut dire aussi que cette plage n’est pas réputée pour le snorkeling, et de fait, nous allons, un peu par hasard, aller crescendo dans l’intérêt des sites de snorkeling. En tout cas la plage est très sympa, il y a de l’air et de l’ombre. Nous allons manger un petit bout à Kilauea Bakery and Pau Hana Pizza, où nous retournerons à plusieurs reprises avec plaisir, avant de pousser jusqu’au phare de Kilauea où se situe une réserve d’oiseaux de mer www.fws.gov/refuge/kilauea_point/ (entrée 5$, ils acceptent le National Park Pass www.nps.gov/findapark/passes.htm, 1h suffit pour la visite car le site est peu étendu) Fous, frégates, albatros, tropic birds (phaétons à bec jaune), puffins, se côtoient ici sur quelques centaines de mètres carrés alors qu’on n’en voit nulle part ailleurs sur l’île. On a vraiment l’impression que celle-ci est un relais pour les voyages trans-océaniques de ces oiseaux. Il y a aussi les fameuses bernaches « néné » oiseau endémique et emblématique de l’archipel de Hawaï, sauvé de justesse de l’extinction et dont nous verrons des couples un peu partout. fr.wikipedia.org/...nache_n%C3%A9n%C3%A9

A défaut de pouvoir faire des photos intéressantes faute de zoom, nous ne nous lassons pas d’observer le vol de ces grands oiseaux au sommet de la falaise. Certains choisissent d’être encore plus tranquilles en nichant sur cet îlot au pied du phare. Nous reprenons la route afin de déterminer les meilleurs sites de snorkeling car les enfants arrivent après-demain. Nous arpentons successivement Secret Beach (bof, mauvais rapport effort (grimpette longuette)/paysage/fréquentation) www.kauaibeachscoop.com/...-kauapea-beach...! Anini Beach, très facile d’accès, avec un affluent (j’adore… mais du coup eau trouble), de l’ombre, un peu de monde. www.kauaibeachscoop.com/...ini-beach-park...!

Hanalei Bay et son Pier : la foule et plein de moucherons, on se sauve presqu’en courant. www.kauaibeachscoop.com/...re/hanalei-bay...!

En fait avec le recul les plages les plus fréquentées sont celles où il y a des toilettes (véridique!), douches et surveillants de baignade. Peu importe qu’elles soient au bord de la route ou infestées de moucherons comme celle de Hanalei Bay. Evidemment la proximité des grosses structures touristiques (en l’occurrence le hideux complexe de Princeville qui est la seule – énorme - verrue de toute la côte nord, par ailleurs magnifique) booste la fréquentation des plages alentours. Nous poussons jusqu’à Ke’e Beach, tout au bout de la route, dont le parking est saturé. www.kauaibeachscoop.com/...ore/ke-e-beach...! Nous trouvons cependant de la place un peu en amont (400 m à l’est) sur un parking de délestage et allons examiner de plus près de petits champs de taro, un tubercule consommé par les Hawaïens, qui pousse un peu comme du riz et se consomme un peu comme de la pomme de terre. fr.wikipedia.org/.../Colocasia_esculenta Au passage on admire les racines qui courent sur la falaise qui surplombe la route et les champs. Voilà de quoi donner des complexes au philodendron de ma belle-mère ! Ici l’eau est partout, encore une rivière (Wainita River) Et l’herbe bien grasse !

Côte Nord Samedi 28 Juin (J8)

Matinée tranquille à profiter de la maison car il pleut des cordes… La côte nord de l’île est la plus arrosée. D’ordinaire les averses sont brèves car le vent chasse très vite les nuages mais pour une fois il n’y a pas la moindre brise et ceux-ci s’incrustent. Ça se lève dans l’après-midi et nous allons tout simplement à Moloa’a Beach notre petite plage quasi privée, la plus proche et notre préférée. Après une semaine sur place nous sommes gagnés par le rythme indolent des îles… Il faut dire qu’avec les 3 jours libérés par l’abandon du Kalalau Trail nous commençons un peu à tourner en rond. Nous aurions certes pu tout-de-même faire la randonnée jusqu’aux Hanakapiai Falls www.kauai.com/hanakapiai-trail mais la météo et la foule sur le parking de Ke’e Beach nous découragent. Pour une fois nous prenons le temps de lire en vacances !

Côte Nord Dimanche 29 Juin (J9)

Nous récupérons les enfants ce soir à l’aéroport, ils sont actuellement dans l’avion entre Paris et Los Angeles. Aujourd’hui le Hanalei Valley Lookout www.kauai.com/hanalei-valley-lookout où nous sommes déjà passés plusieurs fois est au soleil ! Du coup nous en profitons pour descendre dans la vallée examiner de plus près ces très esthétiques champs de tarots, dont le milieu humide fait la joie des aigrettes Et des fameuses nénés. Nous poursuivons vers l’ouest pour aller snorkeler à Tunnels Beach www.kauaibeachscoop.com/...ls-makua-beach...! : les fonds y sont plus variés qu’à Moloa’a mais il y a moins de poissons et à cette heure de la marée il y a très peu d’eau : bien contents d’être en combin’ pour ne pas trop se frotter aux rochers et coraux. Il n’y a personne d’autre que nous sur la plage…faut dire que se garer n’est pas simple et que l’accès à la plage ne saute pas aux yeux. Sans doute n’y étions- nous pas dans les conditions idéales car l’endroit est apparemment un site réputé pour le snorkeling… Petite douche/sieste à la maison puis nous partons tranquillement vers Lihue, avec un détour vers les Opaeka’a Falls (en.wikipedia.org/.../%27Opaeka%27a_Falls route 580. Ici aussi : « ah oui c’est beau, bon on y va ? ») et une pause au point de vue qui surplombe la Wailua River. Impossible sur une île de ne pas aller faire un tour vers le port. Comme souvent le port de commerce est « assez mal famé » : je mets des guillemets car c’est vraiment très relatif ! Disons que l’ensemble de Kauaï est très bien entretenu de partout, et qu’ici c’est un peu plus déglingué avec des gens assortis à l’environnement plus « dans son jus » J’avais lu à plusieurs reprises des mises en garde à propos des vols dans les voitures (et en effet les locaux très souvent laissent carrément portières et vitres ouvertes afin d’éviter la casse…) mais nous n’avons rien observé de particulier. Sauf peut-être dans les endroits très fréquentés, les portes des maisons ne sont d’ailleurs pas fermées à clef. Le port de plaisance (Nawiliwili harbor) est plus tranquille avec quelques vrais beaux voiliers au ponton ou au mouillage. C’est que ça fait une trotte de naviguer jusqu’ici ! La nuit arrive quand nous surplombons depuis le point de vue sur Hulemalu Road le Alekoko Fish Pond www.gohawaii.com/...ko-menehune-fishpond, construit il y a 1000 ans pour y stocker du poisson. Nous allons ensuite faire un petit ravitaillement au Walmart (très peu de produits frais) avant d’aller chercher les enfants vers 21h30 à l’aéroport. Ils ont eu trrrès chaud dans le 2ème avion (d’autant plus que je leur avais dit de mettre des pantalons longs, vu la température polaire que nous avions dû supporter ! C’est incroyable qu’à notre époque on soit infichu de réguler correctement la température dans les avions : j’menfoutisme ou raison technique ? ! Il doit pourtant bien y avoir des Américains procéduriers qui ont déjà dû porter plainte pour survenue d’une phlébite suite à une température trop élevée en cabine !) 1 h de route jusqu’à la maison, on avale quelques fruits et hop tout le monde au lit ! Il ne nous reste que 2 jours pleins pour donner un aperçu de Kauaï aux enfants…

Côte Nord Lundi 30 juin (J10)

Nous partons de bonne heure vers Ke’e Beach, considérée comme le meilleur site de snorkeling de la côte dont le parking est le point de départ des randonnées sur le Kalalau Trail. A 8h c’est déjà complet mais une place se libère miraculeusement après que j’ai déposé Fred et les enfants avec armes et bagages. L’eau est limpide (d’autant que nous sommes les premiers dans l’eau), les fonds sont beaux et il y a plein de poissons : la réputation de l’endroit n’est pas usurpée. Nous partons en fin de matinée alors qu’il n’y a toujours pas grand-monde. Tous les gens garés sur le parking vont-ils donc randonner sur le Kalalau Trail ? C’est bien possible car nous avons trouvé que les sentiers étaient assez fréquentés, presque plus que les plages ! Kauai est clairement une destination nature plutôt que balnéaire. Pause déjeuner à Kilauea à la Bakery, sieste, puis histoire de montrer un peu « la jungle » aux enfants, nous allons faire un tour à l’arboretum où pour une fois il ne pleut pas ! Fin d’après-midi jacuzzi à la maison puis soirée crêpes en compagnie de la chatte Mollie !

Côte Nord, hélico Mardi 1er juillet (J11)

Matinée tranquille à Moloa’a beach, Nous repassons à Kilauea Point montrer les oiseaux aux enfants mais aujourd’hui il y a peu de vent et c’est moins spectaculaire. Puis nous partons pour l’aéroport de Lihue : check in à 14h30 pour un tour de Kauai en hélico avec Jack Harter. www.helicopters-kauai.com/ J’ai réservé un tour dans un hélico sans portes (Hughes 500) avec juste 4 places pour nous : sensations garanties malgré un temps mitigé ! Le business est bien rodé, très pro, parcours au millimètre au ras des falaises et des crêtes, Cascades à gogo, Arcs en ciel, Quelques rayons de soleil tout de même, Canyons ocres, Les Waipio Falls où nous étions il y a quelques jours, L’amphithéâtre de Nualolo et la crête de Lolo Vista à droite (où nous avons aussi randonné), Encore un rayon de soleil, Un gouffre entouré de pics acérés, Bien contents d’avoir une ceinture ! On survole Kalalau Beach, le terminus du Kalalau Trail Puis Ke’e Beach où nous étions hier, Encore quelques cascades et c’est déjà le retour. On comprend le succès de ces vols en hélico, c’est extra-ordinaire, d’autant que sauf pour Arnaud c’était notre baptême de l’air en hélico. Nous avions mis des pantalons longs, des chaussures fermées et des coupe-vents et une petite laine supplémentaire n’aurait pas été de trop, on a eu un peu frisquet (mais bon on a vu des gens en short et T shirt qui ont survécu !) Pas le moindre symptôme de mal de l’air (j’y suis pourtant très sensible), bref que du plaisir, à recommander donc !

Arrivée sur Big Island Mercredi 02 juillet (J12)

Aujourd’hui nous changeons d’île, départ pour Big Island vers 10h00, arrivée à Kailua Kona vers 14h00 après une escale-déjeuner à Maui. Temps bouché sur Maui dont on aperçoit tout de même le sommet. Pas mieux sur Big Island dont la côte ouest est pourtant la plus ensoleillée. D’ailleurs l’aéroport de Kona est à ciel ouvert, constitué de petits modules sans aucune porte, c’est très agréable et relaxant. Nous récupérons la voiture chez Alamo (cette fois on a un peu plus de choix entre plusieurs SUV, mais pas de 4X4 sauf supplément de 350$ prix d’ami : nous déclinons…) On prend une blanche Chevrolet, qui s’avérera super poussive et gloutonne ! J’ai réservé pour les 3 prochaines nuits à Namakani Paio Camp une cabin, à l’orée du Volcano NP. Nous choisissons la route du sud, plus courte, qui traverse des champs de lave à perte de vue, comme en beaucoup d’endroits sur Big Island, qui est l’île la plus récente de l’archipel. Petit arrêt à la plage de sable noire de Punaluu Beach, www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Parks.pu... réputée pour ses tortues, qui en effet s’amusent à surfer les vagues (j’exagère à peine…qui l’eût dit pour des tortues) La mer est trop agitée pour se mettre à l’eau avec elles aussi reprenons-nous la route qui grimpe à présente en une longue ligne droite jusqu’au Volcano NP. www.nps.gov/havo/index.htm

Nous ressortons notre Pass America the Beautiful pour entrer dans le parc, faisons le check-in et filons vers notre cabin, récemment rénovée mais très basique : 1 lit double, 2 lits superposés, pas d’eau, une table de pique-nique et un barbecue. www.hawaiivolcanohouse.com/cabins-campsit... Douches et toilettes communes à 50 m. Ce n’est pas l’enthousiasme au 1er abord, d’autant qu’il pleut en arrivant mais à l’usage c’est finalement fonctionnel et le fait d’être tout près du Halema’uma’u Crater www.nps.gov/...mtour_halemaumau.htm en.wikipedia.org/wiki/Halemaumau_Crater

est bien pratique (Les distances sont grandes sur…Big Island). Nous y partons d’ailleurs dans la foulée, toujours dans les nuages et sous la pluie, on distingue à peine la fumée qui s’en échappe. Pas grave, nous sommes là pour 3 nuits, nous reviendrons. Dîner au tout petit village de Volcano au restaurant Thaï, honnête sans plus. Nuit paisible, nous sommes à 1200 m et il pleut donc il fait très bon.

Volcano NP Kapoho Tide Pools Jeudi 03 juillet (J13)

Nous nous réveillons sous le soleil, et filons aussitôt vers le cratère : 300 m plus loin nous entrons dans Le Nuage. En fait nous réalisons qu’un nuage stationne grosso modo toujours au même endroit, à peu près sur le visitor center du Volcano NP, sa position variant de quelques centaines de mètres parfois en quelques minutes. Ce nuage est d’ailleurs représenté sur certaines cartes ! Il ne faut donc pas se désespérer et prendre le temps d’attendre que le nuage se déplace. Cette fois le cratère est bien visible depuis le Jaggar Museum : malheureusement il est interdit de s’en approcher pour « cause de fumées toxiques entre autres ». Le fameux nuage donne une atmosphère tout-à-fait spéciale, accentuée encore par quelques fumerolles, www.nps.gov/...terrimtour_steam.htm Dont la flore locale profite bien ! Ces fleurs d’oh’i’a, endémiques, ont la capacité de se fermer en présence de fumées toxiques ! Quand la concentration en dioxyde de souffre baisse elles s’ouvrent à nouveau. Nous prenons ensuite la Chain of the Crater Road fr.wikipedia.org/...hain_of_Craters_Road qui descend vers la mer en traversant des coulées de laves de différentes époques. La côte sud-est de l’île est quasi déserte, sans doute car elle est souvent exposée aux émanations toxiques du volcan. Nous faisons une agréable petite balade parcourant différents types de lave, vers des pétroglyphes assez grossiers qui dateraient du XVème siècle. www.nps.gov/...ryculture/puuloa.htm www.bigislandhikes.com/puu-loa-petroglyphs/ Le vent est le bienvenu pour nous rafraîchir sur cette lave noire quasi dépourvue de végétation. Il fait encore plus chaud à Big Island qu’à Kauaï (2 à 4°C de plus) du fait je pense de la quasi absence de couverture végétale sur une grande partie de Big Island. Juste avant le bord de mer, c’est le terminus ! La route qui faisait le tour de l’île a été engloutie voici quelques années. Elle réapparait 6 miles plus à l’est à Kalapana. C’est dans cette zone entre la fin de la Chain of the crater road et Kalapana que l’on pouvait jusqu’à l’année dernière voir s’écouler la lave dans la mer, générant de spectaculaires panaches de fumées. On pouvait s’en approcher en prenant un tour en bateau ou en marchant sur quelques miles sur la coulée de lave, le tout générant un business assez juteux. A présent la lave s’écoule vers l’intérieur de l’île (vers le NE) dans une zone difficile (et interdite) d’accès.

Je copie-colle un message que j’ai posté récemment sur voyage forum : « Non non actuellement la lave ne coule pas du tout vers la mer! Dommage pour le business des bateaux, la tuile pour eux... Seul l'hélico permet de survoler la lave ou le cratère mais je ne sais pas l'intérêt que ça présente, ne l'ayant pas fait et n'ayant pas vu des images récentes. Tous les tours opérators ont de superbes images sur leurs sites mais fais attention à bien te renseigner sur le moment où elles ont été prises! Il y a une rando interdite qui part de Glenwood un peu à l'est de Volcano : 3 ou 4 miles je crois (aller) dans la forêt avant d'arriver à la lisière puis il reste encore 1 ou 2 miles à découvert dans un champ de lave jusqu'à la lave dans une zone interdite car elle serait crevassée. Le point de départ est là je pense : 19° 26.702' N 155° 7.333' O D'autre part cette zone est le plus souvent dans les nuages... Bref on n'a pas tenté le coup car là-aussi je n'ai pas réussi à trouver des images récentes de gens qui aurait bravé l'interdiction pour aller voir la coulée : sans doute que peu de gens s'aventurent jusque-là et je pense aussi que les rangers font la chasse sur le net pour censurer d'éventuelles images qui pourraient donner envie à d'autres potentiels randonneurs. Du coup c'est assez frustrant de savoir que le volcan est actif mais de ne pouvoir approcher par soi-même la lave! Mieux vaut en ce moment aller sur l'Etna je pense! Donc en fait à part quelques fumerolles, quelques traces de souffre, et la nuit le joli spectacle du nuage de fumée du Halema'uma'u crater éclairé en-dessous par la lave, à moins de prendre l'hélico, tu ne verras pas d'autres manifestations de volcanisme actif (sauf changement d'ici là!) Donc il ne faut pas aller à Hawaï pour ça! Mais l'archipel a d'autres atouts... Tape Rain Forest Hike to Pu’u’o’o vent sur google et tu vas trouver des choses sur cette rando. Tu peux suivre l'actualité volcanique ici : www.nps.gov/...nyourvisit/lava2.htmwww.nps.gov/...le&pageID=694154hvo.wr.usgs.gov/...ty/kilaueastatus.ph... » Nous garons la voiture au parking situé à la fin de la route et continuons à pied sur quelques centaines de mètres jusqu’à la lave (refroidie !) L’alizé souffle régulièrement sur ces palmiers rescapés ! Nous revenons jusqu’à la voiture via la côte, une austère falaise de lave noire, parfois végétalisée, en passant à Holei Sea Arch (tout près du parking) www.explorationhawaii.com/.../the-holei-s... Le temps d’abord incertain (le fameux Nuage…) s’est à présent totalement dégagé et nous en profitons pour enchaîner avec le Kilauea Iki Trail. www.nps.gov/...e_day_kilaueaiki.htm www.bigislandhikes.com/...ki-hawaii-volca... Agréable randonnée dont le principal défaut est qu’elle manque de suspense puisque dès le parking on embrasse d’un regard tout le parcours. Nous allons descendre dans le cratère du Kilauea Iki (remarquez au second plan la fumée du Halema’uma’u crater), le traverser et remonter de l’autre côté. Nous avons fait la boucle dans un sens horaire mais c’est sans doute mieux dans l’autre sens, la remontée sera plus douce. On se faufile d’abord entre de spectaculaires fougères arborescentes ménageant des vues intermittentes sur le cratère qui se rapproche. La traversée du cratère est balisée d’énormes cairns, sans doute appréciés quand Le Nuage est là. Milieu hyper-minéral égayé par quelques plantes obstinées. Jolie balade, pas mal de monde car c’est un peu le « must » du Volcano NP, 2 à 3 h en prenant son temps. Vers 15h nous sommes affamés et allons tester le Lava Rock Café à Volcano, dont nous allons faire notre « QG » pour quelques jours : personnel sympa, bouffe sans prétention mais roborative, et WIFI performant. En route à présent vers la côte, un peu au sud de Hilo pour aller snorkeler aux Kapoho Tide Pools : super ! www.to-hawaii.com/.../kapohotidepools.php Il s’agit de bassins d’eau de mer protégés de la houle où viennent sourdre des filets d’eau douce, ce qui semble attirer un grand nombre de poissons. Cerise sur le gâteau, ces sources d’eau douce sont souvent chaudes ! (20% de l’énergie électrique consommée à Big Island vient de la géothermie. Certes en Islande, la géothermie est à l’origine de 66% de toute l’énergie consommée !) Petit bémol, la différence de diffraction entre l’eau douce et l‘eau de mer (plus lourde, qui « coule »), crée des zones de flou optique assez étranges. Tout le site est constitué de pierre de lave donc pas franchement « moelleux » : chaussures d’eau recommandées et combin’ bienvenues. En fait Big Island est tellement récente (et encore en formation d’ailleurs) qu’elle n’a pour le moment que très peu de rivières (l’érosion a encore du boulot !) : l’eau de pluie (il pleut 10 mètres par an sur la côte Est !) s’infiltre donc directement à travers la lave poreuse pour réapparaître des milliers de mètres plus bas sous forme de résurgences d’eau douce à proximité de la côte. Ces sources étaient évidemment connues des Anciens qui avaient installé leurs villages à proximité. Le temps s’est couvert (on essuie même quelques gouttes) et on se promet de revenir avec le soleil car encore plus qu’à la surface, les paysages sous-marins sont magnifiés par le beau temps. Ici il n’y a ni sable ni rivière et l’eau est limpide, d’autant que la fréquentation est très discrète ! Sur la route du retour nous faisons un rapide passage à Lava Tree State Monument www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?par... www.bigislandhikes.com/...rees-state-monu... On y voit des arbres « pétrifiés » dont nous n’avons pas clairement compris le mécanisme d’apparition. Très belle végétation tropicale alentour. Pour finir la journée en beauté, nous allons en soirée admirer depuis le Jaggar Museum l’éruption du Halema’uma’u crater car- coup de chance- Le Nuage est 200 m à gauche du cratère, qui se laisse admirer pendant quelques dizaines de minutes avant de disparaitre pudiquement dans un voile de brume.

Volcano NP Vendredi 04 juillet (J14)

Nous commençons cette belle journée dégagée en montant sur la Mauna Loa Scenic Drive jusqu’à son terminus. www.bigislandguru.com/...-drive--lookout.... La route est jolie et comme nous sommes sans doute les premiers à y passer aujourd’hui, nous voyons pleins de faisans et de nénés. Elle se termine un peu en eau de boudin car en dehors d’un microtrail pour admirer des plantes actuellement fanées (sabres d’argent : www.nps.gov/...ence/silversword.htm) et d’un maxi trail sur au moins 2 jours pour aller au sommet du Mauna Loa, il n’y a pas grand-chose d’autre à y faire que d’admirer la vue certes grandiose mais lointaine sur le Volcano NP et l’océan au loin. « Ah oui c’est beau, bon on y va ? Tiens, Le Nuage est bien à sa place !» Pas de regrets tout-de-même car la forêt qui borde la route est très agréable et originale. En bas de la route, petit détour vers Trees Mold, pas très spectaculaire mais intéressant : la coulée de lave a moulé des troncs d’arbres, qui se sont ensuite consumés, créant ainsi d’étranges « puits » de diamètres variables. www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Hikes.lm... Nous partons ensuite faire une petite rando à partir du Napau Trailhead sur la Chain of the Crater road, jusqu’au petit sommet du Mauna Ulu. Rando très sympa ! On admire au loin les 2 gros volcans de l’île : le Mona Kea et ses observatoires au nord et le ventru Mona Loa au Sud, Ainsi que l’immuable fumée du Halema’uma’u Crater. Le second cratère actif du Pu’u’o’o reste caché dans les nuages : nous ne le verrons jamais distinctement. Il est théoriquement visible depuis le Mauna Ulu. On remarque ici aussi des lava trees, le long du Napau Trail, que nous quittons au niveau de ce panneau pour monter à droite sur une coulée de lave qui longe une forêt rescapée. Quelques cairns , superflus avec ce beau temps. Le temps de nous faire cette réflexion, Le Nuage arrive et nous engloutis, flûte ! Juste avant le sommet ! 2 minutes plus tard, le soleil réapparait juste au moment où nous approchons des appareils scientifiques disposés au sommet du Mauna Ulu. Ambiance Jules Verne ! Quelques fumerolles profitent à une rare végétation sur la lèvre du cratère. On a vraiment apprécié cette balade avec un soupçon de volcanisme actif, des vues grandioses sur les gros volcans, et quasi personne, le tout au prix d’un effort très modeste. A recommander donc (si Le Nuage est coopératif !) www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Hikes.mulu

Nous regagnons tranquillement la voiture, non sans explorer (sur seulement quelques mètres faute d’éclairage) un ou deux tunnels de lave. Pause déjeuner au Lava Rock Café avant de filer vers le Hawai Tropical Botanical Garden au Nord de Hilo. www.htbg.com/ Bof… sensation d’étouffement dans cette ravine autrefois dépotoir transformée en jardin botanique si densément planté que je n’y suis pas sentie à l’aise, d’autant qu’il faisait très chaud, sans air. Intérêt donc plus documentaire qu’esthétique…On a trouvé la végétation « spontanée et naturelle » finalement bien plus impressionnante. Ensuite comme promis on file aux Kapoho Tide Pools toujours aussi agréables ! 3ème et dernière bonne nuit de sommeil dans notre petite cabin.

Mauna Kea Samedi 05 juillet (J15)

Après une petite séance de WIFI à la Volcano House, un petit tour ultra rapide (pas palpitant…) voir le Thurston Lava Tube www.nps.gov/...aterrimtour_tube.htm nous quittons le parc avant de reprendre la route en direction de l’extrême Nord de l’île où j’ai réservé pour 3 nuits un très joli cottage près de Lawi. Puisque le temps est encore dégagé nous choisissons de monter aujourd’hui au Mauna Kea, plutôt que de passer par la côte NE. En route nous faisons un rapide crochet vers les Rainbow Falls (bof) et les Boiling Pots (rebof) www.examiner.com/...ts-on-the-big-island

et enchaînons avec la Saddle Road (elle serait interdite par certains loueurs pour une raison qui m’échappe car elle est parfaite) www.konaweb.com/konaweb/driving.shtml Pas de quoi faire tout un plat de cette route, jolie sans plus, ce n’est pas la grande aventure ! Nous bifurquons ensuite sur les contreforts arides du Mauna Kea fr.wikipedia.org/wiki/Mauna_Kea vers la route menant à son sommet (4205 m, il y neige en hiver), faisons la halte conseillée d’une heure au Onizuka Center (vidéo intéressante) à 2900 m pour nous acclimater un peu à l’altitude. www.ifa.hawaii.edu/info/vis/

Au-dessus il faut théoriquement un 4X4 car la pente est raide et pas partout goudronnée (les derniers km le sont afin de ne pas générer de la poussière qui gênerait les observations astronomiques) Notre SUV non 4X4 a eu bien du mal (4 personnes+bagages) à grimper jusqu’en haut, à tel point que nous renoncerons à revenir un autre soir pour le coucher du soleil. Quel veau ! Nous avons été doublés par plusieurs berlines… Au loin derrière les observatoires, l’île de Maui. Mer de nuages Cratères secondaires La Koahala Coast au nord de Big Island avec ses 2 climats si marqués : à l’est, la côte au vent, sous les nuages, la jungle ! Et à l’ouest, c’est quasi désertique… Etonnamment nous sommes autorisés à accéder au pied de chacun des télescopes, on n’imagine pas une telle liberté chez nous ! On peut même entrer dans le sas de l’un d’entre eux. C’est énorme ! Nous laissons la voiture un peu en contrebas des télescopes et prenons le sentier qui mène au lac Waïau. www.bigislandhikes.com/mauna-kea-lake-wai...

C’est un lac sacré, alimenté non par les pluies mais- parait-il- par le permafrost ! Nous quittons les pentes ocres du Mauna Kea pour très vite nous perdre dans un océan de verdure ! Pause-déjeuner (bon) chez Pau à Waimea, au climat vraiment étrange (il y a toujours une petite ondée qui se promène au-dessus du village) On a adoré cette région de l’île ! Verts pâturages… On dirait le fond d’écran de Windows avec au second plan l’omniprésent Mauna Kea Ce n’est certes pas très exotique, Mais on s’y sent bien ! La région est terre d’élevage : le Parker Ranch serait le plus grand ranch des Etats Unis et les paysages sans doute très éloignés de leur aspect originel, sont harmonieux. Toujours grâce au GPS, nous découvrons ravis notre nouvelle maison pour 3 jours, un vrai petit ranch avec une vue incroyable ! kohalalodge.com/ Cerise sur le gâteau, nous avons des chevaux dans le jardin ! Et même un chat câlin ! Nous allons vite faire un ravitaillement au village afin de remplir le frigo, puis nous nous installons pour de bon, ravis de découvrir chacun des petits détails de déco du cottage. Il va falloir nous faire violence pour bouger car on ne se lasse pas de voir défiler les nuages depuis nos fauteuils adirondacks sous le porche…quelles lumières !

Polulu Valley Lapakahi SP Mookini Heiau Dimanche 06 juillet (J16)

Vue matinale depuis le porche… En route pour Polulu Valley, toute proche. Il faut profiter du beau temps car cette côte se couvre souvent en milieu de journée. www.bigislandhikes.com/pololu-valley/

Nous arrivons avant 8h et le tout petit parking est presque plein ! Nous comprenons plus tard que certains ont passé la nuit en campant au fond de la vallée (c’est le WE) : le coin semble prisé mais ça reste propre. Nous croisons dans la descente bien raide des surfeurs matinaux qui remontent avec leurs planches : belle santé ! La plage de sable noir est battue par la houle, ça doit déménager en hiver ! Une paisible rivière arrive du fond de la vallée. Jolie prairie humide, Interdite d’accès, Tant mieux pour les oiseaux qui apprécient la tranquillité Ces endroits où océan et rivière se rencontrent sont souvent magiques, Et rendent les gens poètes Les enfants sont aussi sous le charme Nous nous baladons jusqu’au bout de la plage, le sentier continue d’ailleurs au-delà… Il y a même une cabane de Robinson Les dunes boisées sont joliment fleuries Envol d’aigrettes avant l’ultime grimpette. Nous repassons par la maison, manger et buller un peu. En route une jolie carcasse…ici tout pousse ! Vue dégagée sur Maui. Dans l’après-midi nous partons vers l’ouest et la côte aride de l’île pour découvrir le Lapakahi State Park où nous allons aussi snorkeler (entre les sites 7 et 11). www.bigislandhikes.com/...ate-historical-... www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?par... Changement radical de climat : pas de vent, 32°C à l’ombre : on est mieux dans l’eau ! La lave noire capte la chaleur du soleil et ce ne sont pas les quelques galets de corail blanc qui peuvent y changer grand-chose ! Ici aussi l’eau est claire et il y a plein de poissons ! Décidément le snorkeling nous a semblé bien meilleur à Big Island qu’à Kauai ! En fin de journée nous allons jusqu’au Mo’okini Heiau, un temple hawaïen situé à l’extrême pointe nord de l’île, juste en face de Maui. L’endroit est paumé et la piste nécessite une bonne garde au sol . www.bigislandhikes.com/mookini-heiau/ On y fait encore quelques offrandes (mais plus de sacrifice humains !). Ce site presque millénaire aurait été construit avec des roches de Polulu Valley où nous étions ce matin, amenées à la main le long d’une chaîne humaine de plusieurs milliers de personnes. Arnaud et Marion (protégeant leur pâle peau de blancs-becs) semblent bien fluets à côté de cette masse énorme ! Peu d’éoliennes sur Big Island malgré un vent omniprésent sur la côte est…

Kiholo Bay Lundi 07 juillet (J17)

Temps menaçant sur la côte est mais aujourd’hui nous allons à l’ouest. Marion dilapide nos carottes achetées à prix d’or ! De ce côté de l’île c’est la savane, Voire le désert… Destination Kiholo Bay et ses tortues. www.bigislandhikes.com/kiholo-bay/ Nous dépassons l’impressionnant Heiau de Pu’ukohala Heiau historical site www.bigislandhikes.com/...heiau-historic-... www.nps.gov/puhe/index.htm en.wikipedia.org/...tional_Historic_Site

On aperçoit le lagon depuis la route : une piste descend vers la mer puis il faut marcher un bon ¼ h sur la plage avant d’atteindre le fameux lagon. En route nous croisons Queen’s bath, une résurgence d’eau douce et fraîche ! Le lagon est à nous, il n’y a personne ! Immédiatement nous apercevons plusieurs tortues qui batifolent. Comme annoncé l’eau est très trouble et je me retrouve soudain nez à nez avec ma première tortue, que je n’avais pas vue arriver (et réciproquement je pense !) Nous verrons en tout plusieurs dizaines de tortues, parfois 3 en même temps malgré une visibilité de seulement quelques mètres. Affamés par notre matinée dans l’eau nous décidons de rouler jusqu’à Waimea et essayons cette fois le Merriman’s, bondé mais un peu pompeux et décevant (portions ridicules et burgers indigents). On retourne ensuite vers la côte ouest et Makalawena Beach, considérée comme une (sinon LA) des plus belles plages de l’île. www.bigislandhikes.com/makalawena-beach/

Petit regard nostalgique en passant vers Kiholo Bay… Ici aussi il faut marcher un peu et vu le cagnard et l’heure déjà avancée, nous nous posons avant la plage au pied de ces élégants palmiers pour avoir un peu d’ombre. Snorkeling moyen ici (eau un peu trouble, l’endroit a été fréquenté toute la journée et il y a du sable) Fred et moi poursuivons à travers le champ de lave (chaud ! Le soleil…) jusqu’à la plage, désertée à cette heure tardive, jolie… Belle lumière de fin de journée. Les chèvres sauvages attendent le départ des derniers vacanciers (le parking ferme pour la nuit) pour venir profiter des résurgences d’eau douce qui parsèment la grève.

Raies Manta Mardi 08 juillet (J18)

Nous quittons déjà nostalgique notre petit havre de paix, en route cette fois pour le SO de l’île, où j’ai réservé une maison à Miloli pour nos 3 dernières nuits. www.airbnb.fr/rooms/1095174 Par ailleurs j’ai réservé pour ce soir une sortie pour aller voir les raies manta à Keauhou Bay. Nous prenons le chemin des écoliers en passant par la côte NE que nous ne connaissons pas encore. Le temps est couvert et ne met pas en valeur Waipio Valley. www.bigislandhikes.com/waipio-valley/ Comme notre voiture est poussive, nous n’osons pas y descendre car la pente est très raide. Pas envie non plus d’y aller à pied, l’endroit ne nous inspire pas particulièrement, d’autant que l’accueil des habitants de la vallée n’est pas réputé pour sa bienveillance. On préfère rester sur le très beau souvenir de Polulu Valley, sans doute plus sauvage car inhabitée. Toute cette côte NE, au vent, est très humide et verte. La côte est hostile, je n’aimerais pas faire naufrage au vent des récifs du Laupahoehoe Viewpoint …www.mappedplanet.com/..., %20United%20States

En retrait de la côte nous « visitons » un monumental banian. Très impressionnant ! fr.wikipedia.org/.../Figuier_des_banians Petit détour vers les Akaka Falls, que nous admirons de loin, plus intéressés par une portée de chatons joueurs. Nous repassons par le village de Volcano et en profitons pour déjeuner à nouveau au Lava Rock Cafe. Encore 1h30 de route jusqu’à Miloli et notre maison, confortable et sympathique mais située au milieu d’autres résidences sur un champ de lave écrasé de soleil et sous le vent de l’île donc sans air. Quelle drôle d’idée de s’installer sur ce qui ressemble à un terrain vague alors que la nature est si belle quelques km plus loin. Pas de plage ni d’épicerie à moins de 25 mn de route… Bref, éviter Miloli…j’ai été séduite par la maison sans faire suffisamment attention à son environnement… Quel contraste avec le Kohala Lodge et son océan de verdure ! Pourtant on aime les cailloux… Il est 16h, nous nous installons rapidement, allumons tous les ventilateurs (arghh ! ça va mieux), et faisons une petite pause avant de poursuivre vers le Nord pour la sortie raies manta que j’ai réservée chez Aloha Kayak www.zerve.com/AlohaKayakCo, dont l’agence située à Honalo est à 1h de route de Miloli. Inspirée par la lecture de « The Big Island revealed » j’ai choisi un tour en kayak : 10 mn de pagaie jusqu’au site d’observation des raies, où l’on rejoint en fait une noria de gros bateaux à moteurs, donc l’intérêt du kayak est à peu près nul. Nous sommes seuls avec notre guide, qui mouille les kayaks puis nous nageons (pas facile avec les gilets, d’autant qu’on a négligé de prendre les palmes, dommage) vers la meute des snorkelers agglutinés autour de puissantes lampes qui attirent le plancton qui attire les raies. Ce système marche moins bien en période de pleine lune car la mer est alors éclairée partout (sauf nuages). En cas d’absence des raies on peut revenir à la date de notre choix. En une dizaine de minutes, la scène est en place : 2 ou 3 radeaux éclairants où s’accrochent les snorkelers venus en gros bateaux, 2 ou 3 plongeurs au fond de la mer qui éclairent par en-dessous, et en quelques minutes les raies (2 ou 3 mètres d’envergure) sont au rendez-vous. Elles frôlent littéralement les nageurs et c’est assez amusant de voir tous les orteils se recroqueviller au passage des raies. C’est assez impressionnant quand une raie vient vers soi, gueule béante et qu’elle effectue son looping au-dernier moment à quelques centimètres de son masque. Gros gros bémol selon moi : il y a 3 ou 4 raies et environ 200 personnes qui trempent : gare aux coups de palmes et coudes ! Fred et les enfants le referaient volontiers, je suis plus mitigée mais contente de l’avoir fait (une fois !) Pour ceux qui surveillent leur budget ou qui sont allergiques aux tours organisés, il est possible d’aller voir les raies en free-lance : le site est tout près de la côte juste devant le Sheraton de Keauhou (entre 100 et 150 m de la côte) et tout est éclairé et illuminé de partout (par les bateaux et par les lumières de l’hôtel). II faut tout de même bien se signaler par un éclairage quelconque afin de ne pas se faire hacher menu par une hélice, même si les bateaux sont évidemment hyper prudents. Je pense que le mieux est d’y aller en repérage une 1ère nuit en restant sur la côte afin d’évaluer les choses et de se lancer la nuit suivante si on est confiant. Si on veut profiter des puissants éclairages des gros bateaux, les sorties se déroulent dès le coucher du soleil (19h pour nous) Je pense qu’après 21h il ne doit plus y avoir grand-monde et en amenant son propre éclairage (puissant !), et avec un peu de chance, ça doit être super !

Côte Sud Mercredi 09 juillet (J19)

Direction la pointe sud de l’île… Inspirée par le guide Big Island Revealed, nous tentons de descendre vers des plages de sable vert via la Road to the Sea (pas indiquée), située juste à l’est du Manuka State Wayside Park. Ces plages sauvages sont hélas difficilement accessibles www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Drives.r... Et nous devons renoncer devant l’état de la piste qui va en empirant avec une pente qui s’accentue. Nous devons d’ailleurs sur certains passages descendre de la voiture qui s’essouffle lamentablement, il était temps de faire demi-tour ! Pour ceux qui loueront un vrai 4X4, je pense que ça vaut le coup (mais prévoir du temps car la piste a l’air vraiment mauvaise, de gros blocs de lave souvent) Pour les autres qui comme nous n’ont pas de 4X4, mieux vaut prendre la South Point Road (bien indiquée), jolie route asphaltée qui travers d’abord un paysage de savane, aux arbres battus par les vents, Puis mène à la pointe sud de Big Island où vivent sous la tente quelques locaux Un peu plus à l’est se situe Green Sand Beach, une plage de sable accessible par une piste 4X4 difficile ou à pied. www.bigislandhikes.com/...ea-green-sand-b...

A peine arrivés sur le parking du bout de la route asphaltée, un local nous propose de nous emmener avec son 4X4 pour 10$/personne aller-retour. Vu la chaleur étouffante et le temps qui commence à se couvrir comme d’habitude par l’est, nous ne nous faisons pas prier : 15 personnes dans le pick up (nous sommes les derniers pour compléter la cargaison et partons donc de suite, cool !), 20 minutes d’un parcours qui me semble délicat avec un 4X4 de location (sableux mais avec de bonnes « marches » et ornières, sans danger cependant) Les courageux peuvent faire le trajet à pied en longeant la côte au plus près (8,5 km A/R d’un joli parcours sans doute un peu gâché par le passage des 4X4 mais qui doit valoir la peine en fonction de la météo) Un peu déçue par l’endroit, très fréquenté (j’avais vu des photos de plage déserte) et peu étendu, même si Fred et les enfants ont bien profité des belles vagues. Quant à la couleur verte du sable, elle est vraiment ténue et encore plus si le soleil vient à disparaître. (Faut dire qu’on a la rétine un peu faussée par le vert fluo de la végétation de ces îles)

Kealakekua Bay Jeudi 10 juillet (J20)

On décolle de bonne heure, « à la fraîche », pour la rando vers Kealakekua Bay, très fameux site de snorkeling, près de Captain Cook. www.bigislandhikes.com/kealakekua-bay/ Le site est réputé exceptionnel et un moratoire le protège. 4 possibilités pour le visiter : -y aller en kayak (1/2h) avec un guide « agréé », ce qui autorise le débarquement et ensuite on peut snorkeler tranquillement. -y aller avec un tour motorisé, débarquement interdit apparemment -y aller avec son propre kayak, mais il me semble avoir compris qu’on ne pouvait pas mettre à l’eau au plus près (comme les tours guidés) mais plus loin à Grand’ma beach. De plus le débarquement est interdit et il faut garder les kayaks « en laisse » pendant le snorkeling. -y aller à pied via un sentier de 6 km A/R qui descend vers la mer (400 m de dénivelé) C’est cette option que nous avons choisie puisque c’est celle qui offre le plus de liberté. A 8h nous sommes au bord de l’eau, 3 personnes arrivent en kayak (une guide et ses 2 clients qui débarquent en faisant très attention de ne pas abîmer les fonds) qui ne snorkeleront pas. La baie est à nous et en effet l’endroit est bien au-dessus des autres sites déjà visités au cours de ce voyage. L’eau est limpide, ça pullule de poissons (en particulier des petits poissons jaunes qui nagent tout près du bord et que j’ai d’abord pris pour des feuilles mortes tellement ils sont nombreux !), les fonds sont très beaux et tout ça sur une très large étendue dont nous n’avons d’ailleurs pas fait le tour ! Vers 9h arrivent les premiers tours organisés et à 10h30 c’est carrément la foule. Il est temps de remonter : dure, dure, la grimpette sous le soleil et sans un souffle d’air. Mais ça en vaut vraiment la peine. Un petit regret : nous n’avons pas vu de dauphins…

Honaunau Bay Vendredi 11 juillet (J21)

Nous reprenons l’avion à Kona ce soir à 22H25. Matinée snorkeling à Honaunau Bay, pas mal du tout : l’eau est claire, jolis fonds, pas mal de poisson, et accès très facile ! www.hawaiisnorkelingguide.com/...fuge_sno...

Déjeuner en terrasse où nous prenons tout notre temps dans un agréable resto dont le nom m’échappe (dommage) Après-midi plage et un peu snorkeling à Kahalu’u beach, choisie surtout pour sa douche ! www.hawaiisnorkelingguide.com/...park_sno...

Pas mal de monde, snorkeling pas terrible, mais ça fait du bien de se doucher avant l’avion. Diner à Kailua au Splasher’s Grill à la meilleure table (vue sur le port, bien) Puis c’est l’heure d’aller à l’aéroport… Voyage de retour via Seattle sans problème, arrivée à Paris le 13 (donc à J+2 !) à 10h55 et route vers Nancy via Verdun pour récupérer les chiens et faire un coucou aux grands-parents dog-sitters.

En conclusion :

D’agréables vacances mais pas la grande aventure ! Hawaii est un harmonieux mélange de jolies montagnes, de belles plages, de forêts vierges, et de paysages volcaniques. Les Hawaiens nous ont semblés paisibles et accueillants, pas saturés du tourisme comme en certains endroits du sud de la France. Le climat est agréable pour ne rien faire ou profiter de la mer, trop chaud et humide à mon goût pour des randonnées de plus de quelques heures ou avec de forts dénivelés. Le côté « volcanique » des îles est à mon avis un peu trop mis en avant. Peut-être sommes-nous devenus un peu trop difficiles après avoir visité l’Etna, l’Islande ou le Yellowstone. Bien sûr, j’aurais un avis différent si la coulée de lave était plus facilement accessible. C’est aussi trrrrès frustrant de ne pas pouvoir approcher du Halema’um’a crater : je ne suis pas volcanologue mais cette interdiction m’a semblée exagérée. Enfin, il me semble qu’en 3 semaines nous aurions eu le temps de visiter en plus le volcan de Maui car les vols intérieurs ne sont pas trop chronophages ni d’un prix exorbitant. Ce voyage a été le plus reposant de tous nos voyages aux Etats-Unis mais pas le plus palpitant !

DOCUMENTATION

Guide Ulysse : en Français, concerne tout l’archipel, bien pour dégrossir mais c’est tout Lonely Planet : Big island et Lonely Planet : Kauai, lus il y a plusieurs mois, ne saurait plus donner un avis… Frommer’s Best Hiking trips in Hawaii : très bien Big Island Revealed the Ultimate Guidebook et The Ultimate Kauai Guidebook : achetés un peu au dernier moment, très complets surtout pour les randos et activités diverses, enthousiasme parfois un peu « chauvin » je trouve (écrits par des locaux) A mon avis les 2 meilleurs guides tout de même. Le Frommer’s n’apporte rien de plus si on achète ces deux-là. Cartes Nelles Map : Big island et Kauai Carte du National Geographic Hawaii Volcanoes National Park » Cartes topo gratuites compatibles Garmin pour le GPS, très utiles car les cartes Nelles sont assez grossières. www.gpsfiledepot.com/maps/view/42/
Réservation d'Alcatraz... Sur place? English translation pending
by WildWildWest · 2014-08-03 · 6 replies
Certains, rien qu'en lisant le titre m'ont peut être pris pour un fou :O lol mais j'aimerai savoir si c'est risqué de réserver sur place ? (au risque justement de ne pas avoir de place !!)

Je sais que l'on peut réserver en ligne mais cela inclus une date et un horaire précis et je me dis qu'en cas d'imprévu je ne serais peut être pas au rendez-vous :s ....

A noter que j'arriverai à San Fransisco vers la mi-septembre (donc moi de touriste non?) et je pense que si je réserve sur place pour le lendemain c'est jouable non? :)

On m'a dit que cette visite était incontournable car elle est très bien réalisée :)

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