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Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman) English translation pending
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman)(1)
Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)
Mais, au fait, pourquoi cette destination?
aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...
Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..
Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...
Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)
Mais, au fait, pourquoi cette destination?
aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...
Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..
Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...
Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
Mariage avec une thai en France, mais avec visa d'accueil English translation pending
Bonjour a tous,
je voudrais eclairer quelques lanternes concernant un mariage eventuel en France avec ma compagne Thai, mais avant tout, laissez-moi me presenter ainsi que la situation.
Moi c'est Alex, j'ai 24 ans, etudiant a Bangkok depuis 3 ans et demie, avec ma copine (Nes) depuis plus de 3 ans. Nes a relativement un bon boulot (sales person) et nous faisons actuellement les demarches pour lui obtenir un visa d'accueil court sejour (3 mois) car nous resterons chez ma mere. (ca devrait aller pour le visa, on l'espere en tout cas)
En effet, a partir de mars 2010, nous comptons aller en France, Nes pour decouvrir, moi pour bosser la-bas 6 mois et avoir un peu d'argent de cote parce qu'il faut dire que la thailande c'est bien pour claquer du fric, mais pas pour en faire, a moins d'etre un business man, ce que je ne suis pas.
Bref je comptais rester 6 mois, revenir a Bangkok et me marier ici pour ensuite m'attaquer a la vie active (a Bangkok...) Beaucoup de choses entre-temps m'ont fait change d'avis, et je suis vraiment en train de penser a m'installer plutot en France avec Nes, du moins pour les quelques annees a venir.
Donc comme notre mariage est prevu de toute facon quand je retournerai a Bangkok apres la periode de 6 mois, et qu'il y a des chances pour que nous venons plutot nous installer en France apres cela, je me demandais si c'etait possible (je sais que ca l'est, mais est-ce chaud ? cela implique -t-il des problemes? de quelle sorte ?...) de nous marier a la mairie en France lors de son sejour (avec visa d'accueil) en France debut mars 2010.
Je n'ai vraiment aucune connaissance dans ce domaine, mariage civil est-ce simplement aller a la mairie, se marier, avoir un papier qu'elle rangerait tranquillement dans sa valise... Non j' imagine que ca ne soit pas aussi simple que ca, ils verraient lors de la future demande pour installation qu'elle s'est mariee avec un visa qui ne le prevoyait pas, est-ce correct ?
Je sais tout ca est un peu complique, mais ces foutues lois le sont aussi ... En gros, si on fait ca, c'est pour economiser un aller-retour (pour Nes), puisque la elle va venir 3 mois, ensuite il faudrait qu'elle fasse demande de visa court sejour pour mariage en France (le trip a ecnonomiser) puis ensuite visa pour installation en France.
Je sais, l'ideal serait d'avoir fait la demande de visa court-sejour pour mariage en France directement, mais beaucoup de facteurs sont entres en compte, notamment des problemes familiaux, et puis je pense que puisque de toute facon je n'ai pas de logement en France, ca n'aurait pas ete possible ...
Donc voila, mariage en mairie quand elle viendra en France avec son visa de visite? ca sent bon ? ou pas ? pourquoi?
Merci de vos reponses
je voudrais eclairer quelques lanternes concernant un mariage eventuel en France avec ma compagne Thai, mais avant tout, laissez-moi me presenter ainsi que la situation.
Moi c'est Alex, j'ai 24 ans, etudiant a Bangkok depuis 3 ans et demie, avec ma copine (Nes) depuis plus de 3 ans. Nes a relativement un bon boulot (sales person) et nous faisons actuellement les demarches pour lui obtenir un visa d'accueil court sejour (3 mois) car nous resterons chez ma mere. (ca devrait aller pour le visa, on l'espere en tout cas)
En effet, a partir de mars 2010, nous comptons aller en France, Nes pour decouvrir, moi pour bosser la-bas 6 mois et avoir un peu d'argent de cote parce qu'il faut dire que la thailande c'est bien pour claquer du fric, mais pas pour en faire, a moins d'etre un business man, ce que je ne suis pas.
Bref je comptais rester 6 mois, revenir a Bangkok et me marier ici pour ensuite m'attaquer a la vie active (a Bangkok...) Beaucoup de choses entre-temps m'ont fait change d'avis, et je suis vraiment en train de penser a m'installer plutot en France avec Nes, du moins pour les quelques annees a venir.
Donc comme notre mariage est prevu de toute facon quand je retournerai a Bangkok apres la periode de 6 mois, et qu'il y a des chances pour que nous venons plutot nous installer en France apres cela, je me demandais si c'etait possible (je sais que ca l'est, mais est-ce chaud ? cela implique -t-il des problemes? de quelle sorte ?...) de nous marier a la mairie en France lors de son sejour (avec visa d'accueil) en France debut mars 2010.
Je n'ai vraiment aucune connaissance dans ce domaine, mariage civil est-ce simplement aller a la mairie, se marier, avoir un papier qu'elle rangerait tranquillement dans sa valise... Non j' imagine que ca ne soit pas aussi simple que ca, ils verraient lors de la future demande pour installation qu'elle s'est mariee avec un visa qui ne le prevoyait pas, est-ce correct ?
Je sais tout ca est un peu complique, mais ces foutues lois le sont aussi ... En gros, si on fait ca, c'est pour economiser un aller-retour (pour Nes), puisque la elle va venir 3 mois, ensuite il faudrait qu'elle fasse demande de visa court sejour pour mariage en France (le trip a ecnonomiser) puis ensuite visa pour installation en France.
Je sais, l'ideal serait d'avoir fait la demande de visa court-sejour pour mariage en France directement, mais beaucoup de facteurs sont entres en compte, notamment des problemes familiaux, et puis je pense que puisque de toute facon je n'ai pas de logement en France, ca n'aurait pas ete possible ...
Donc voila, mariage en mairie quand elle viendra en France avec son visa de visite? ca sent bon ? ou pas ? pourquoi?
Merci de vos reponses
Est-ce que les douanes américaines sont capables d'ouvrir les valises à code (TSA)? English translation pending
Yop
un ami est rentré des usa avec sa valise samsonite et a été surpis de constater en l'ouvrant chez lui qu'il y avait le joli papier des douanes américaines...
le problème, c'est qu'il avait fermé sa valise à clef (bon ce sont des serrures "fantaisies") et avec un coed (c'est une valise samsonite à code tout simple, pas une "spéciale tsa")...
Ma conclusion est que les douanes sont capables d'ouvrir les valises à code... Ca vous surprend ?
Ma valise étant également une samsonite à code, n'en déduis que j'ai pas à me prendre le chou à trouver je en sais quelle sangle TSA...
A+ 😉
un ami est rentré des usa avec sa valise samsonite et a été surpis de constater en l'ouvrant chez lui qu'il y avait le joli papier des douanes américaines...
le problème, c'est qu'il avait fermé sa valise à clef (bon ce sont des serrures "fantaisies") et avec un coed (c'est une valise samsonite à code tout simple, pas une "spéciale tsa")...
Ma conclusion est que les douanes sont capables d'ouvrir les valises à code... Ca vous surprend ?
Ma valise étant également une samsonite à code, n'en déduis que j'ai pas à me prendre le chou à trouver je en sais quelle sangle TSA...
A+ 😉
Visite de l'Europe: achat, location ou transport d'un camping-car? English translation pending
Je veux visiter l'europe en camping-car en 2010. J'en possède déjà un ici au Québec. Que me conseillez-vous? Achat d'un usagé si oui ou? La location est prohibitive pour une longue période à moins que vous ayez des propositions à me faire. Le transport du mien par bateau couterait environ $12000 CDN. i.e. environ 8000 euros.(aller-retour)😉 Merci pour vos conseils
Recherche associations à Dakar pour faire du bénévolat au mois d'août English translation pending
Bonjour,
j'envoie ce message pour une amie qui recherche une association sur dakar, afin de faire du bénévolat pendant le mois d'aout. Elle recherche une petite association où elle pourrait apporter son aide. Pour les frais de transport, nourriture, logement aucun soucis elle a tout prévu il ne lui reste plus qu'à trouver une association pouvant avoir besoin d'elle. Elle recherche essentiellement sur dakar car elle sera logé quartier Bel air.
merci de votre aide !
j'envoie ce message pour une amie qui recherche une association sur dakar, afin de faire du bénévolat pendant le mois d'aout. Elle recherche une petite association où elle pourrait apporter son aide. Pour les frais de transport, nourriture, logement aucun soucis elle a tout prévu il ne lui reste plus qu'à trouver une association pouvant avoir besoin d'elle. Elle recherche essentiellement sur dakar car elle sera logé quartier Bel air.
merci de votre aide !
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Dans quelles ville peut-on trouver de l'urbanisme de dalle en France? English translation pending
Bonjour,
Je vais allé en France cet été et j'aurais aimé savoir dans quelles villes je peux retrouver de l'urbanisme de dalle. Je connais la Défense à Paris, mais pour le reste je trouve pas ce que je cherche sur internet. Vous seriez bien gentil de m'aider.
Merci!!!
Doom
Je vais allé en France cet été et j'aurais aimé savoir dans quelles villes je peux retrouver de l'urbanisme de dalle. Je connais la Défense à Paris, mais pour le reste je trouve pas ce que je cherche sur internet. Vous seriez bien gentil de m'aider.
Merci!!!
Doom
Spectacles de la chanteuse espagnole Bebe en Espagne au mois d'octobre? English translation pending
Bonjour... Si vous connaissez la chanteuse BEBE, espagnole..elle a sorti son CD en 2004. Je vais en espagne en octobre, et je voudrais savoir par hasard si elle ferait encore des spectacles...J'adorerais la voir! Si vous savez quelque chose, laissez moi savoir! Merciiiii.
Son site web ne parle pas de ca!
Caroline ;)
Caroline ;)
Vingt-six heures de galère pour les passagers d'un vol Marrakech-Lille English translation pending
compagnie atlas blue....
130 passagers sont restés bloqués plus d'une journée à l'aéroport de Marrakech, au Maroc, sans rien à manger ni à boire.
http://laposte.lci.fr/infos/france/faits-divers/0, , 3914379-VU5WX0lEIDQ0OQ==, 00-heures-retard-.html
http://laposte.lci.fr/infos/france/faits-divers/0, , 3914379-VU5WX0lEIDQ0OQ==, 00-heures-retard-.html
Pourquoi viennent-ils en Europe, alors que nous essayons d'en partir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Informations sur les hôtels Breezes, Blue Bay, Ocean Paradise et Gemma Dell Est à Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de partir en Tanzanie et faire une extension à Zanzibar. Nous avons du mal à faire notre choix d'hôtel sur Zanzibar, nous hésitons sur le Breezes, le Blue Bay Beach, l'Ocean Paradise et le Gemme Dell Est ?? Si vous pouviez nous aider, merci d'avance.
Nous avons prévu de partir en Tanzanie et faire une extension à Zanzibar. Nous avons du mal à faire notre choix d'hôtel sur Zanzibar, nous hésitons sur le Breezes, le Blue Bay Beach, l'Ocean Paradise et le Gemme Dell Est ?? Si vous pouviez nous aider, merci d'avance.
Lit de voyage pour la Thaïlande avec bébé d'un an? English translation pending
Bonjour,
je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
Cherche aide humanitaire pour correspondre avec des enfants d'Asie ou d'Afrique English translation pending
je suis une etudiante de 17 ans et je recherche surtout une association pour pouvoir correspondre avec des enfants d'asie ou d'afrique.
Des associations existent mais elle demande une participation financiere et pour l'instant cela m'est impossible.
Si vous avez des adresses je vous en remercie d'avance
Ryanair réduit de 20% ses vols en septembre et octobre en raison d'une moindre demande English translation pending
La France et l'Espagne, deux pays visés par la quarantaine imposée par le gouvernement britannique, devraient notamment pâtir de cette décision.
La compagnie explique que ces réductions passeront surtout par une baisse des fréquences de vols plutôt que par des arrêts de desserte.
La suite ici.
La compagnie explique que ces réductions passeront surtout par une baisse des fréquences de vols plutôt que par des arrêts de desserte.
La suite ici.
Etats-Unis: me faut -il quand même un visa pour un stage d'un mois et demi? English translation pending
Bonjour à tous,
nouvelle sur ce forum je ne sais pas si je dois me renseigner pour un visa J-1, car je part en stage que pour une 40 aine de jours à New York. On m'a dit en plus que ce visa est cher est long à obtenir, n'y aurait t-il pas une autre solution? Etant étudiante j'ai juste 2 000 euros sur mon compte pour ce séjour (sans compter le billet d'avion et passeport que j'ai déjà).
Merci par avance pour vos réponses je suis un peu perdue et j'ai peur de ne pas pouvoir y aller à cause de l'argent.
nouvelle sur ce forum je ne sais pas si je dois me renseigner pour un visa J-1, car je part en stage que pour une 40 aine de jours à New York. On m'a dit en plus que ce visa est cher est long à obtenir, n'y aurait t-il pas une autre solution? Etant étudiante j'ai juste 2 000 euros sur mon compte pour ce séjour (sans compter le billet d'avion et passeport que j'ai déjà).
Merci par avance pour vos réponses je suis un peu perdue et j'ai peur de ne pas pouvoir y aller à cause de l'argent.
Vol Paris-Kuala Lumpur pour juillet 2010:: une idée des prix. Fiabilité d'Egyptair? English translation pending
Juillet 2010, c'est loin, mais j'aime réserver les billets d'avion très tôt !
Pour avoir une idée des prix, j'ai fait quelque recherche en utilisant différents sites.
Le meilleur prix, c'est Egyptair dans les 470 euros mais avec 2 escales (une au Caire avec changement d'avion et une en Inde, sans changement). Qui a déjà utilisé cette compagnie pour la Thailande ou la Malaisie ? Est ce une compagnie fiable (au sens de la sécurité) ?
Le prix des vols avec Malaysia Airlines, c'est dans les 650 euros en juin et cela passe à plus de 3000 euros en juillet !!! Que cela signifie-t-il ? Que la compagnie n'a pas encore affiché ses tarifs pour l'été ?
Combien dois je compter pour le billet d'avion environ, si je m'y prends tôt (pour le moment avec Emirate, Quatar, etc.) il faut compter autour de 800 euros environ ?
Merci beaucoup pour toutes vos réponses !
Le meilleur prix, c'est Egyptair dans les 470 euros mais avec 2 escales (une au Caire avec changement d'avion et une en Inde, sans changement). Qui a déjà utilisé cette compagnie pour la Thailande ou la Malaisie ? Est ce une compagnie fiable (au sens de la sécurité) ?
Le prix des vols avec Malaysia Airlines, c'est dans les 650 euros en juin et cela passe à plus de 3000 euros en juillet !!! Que cela signifie-t-il ? Que la compagnie n'a pas encore affiché ses tarifs pour l'été ?
Combien dois je compter pour le billet d'avion environ, si je m'y prends tôt (pour le moment avec Emirate, Quatar, etc.) il faut compter autour de 800 euros environ ?
Merci beaucoup pour toutes vos réponses !
Prolongation de visa brésilien avec retour par la France et obtention du visa d'accompagnement English translation pending
bonjour à tous
je voudrais juste une confirmation: je suis à sao paulo depuis presque 3 mois, je pensais faire ma prolongation de visa à la police fédérale mais je dois repasser par la france pour des raisons familiales quelques jours; je vais en profiter pour renouveler ma période de 3 mois ; en gardant le même passeport, en revenant au brésil, est ce que ma seconde période de trois mois sera renouvelé et est ce que je n'aurais pas de problème à l'immigration ; d'autre part nous envisageons de nous marier avec ma compagne (qui elle a un visa temporaire) au consulat à sao paulo, combien de temps seront nécessaire pour que je dispose du visa d'acompagnement. je vous remercie d'avance, sao paulo est une ville que j'aime beaucoup malgré les soucis inhérents du visa et quelques autres, mais si minimes.
comme il en a été souvent question sur ce forum (danger et tralala), ne vous fiez pas aux avis des personnes qui ne connaissent pas cette ville ni le brésil d'ailleurs; pour ma part, je viens de paris et je ne me sens pas moins en sécurité (au contraire); bon, il faut se méfier un peu de la police militaire ( expérience vécue de racquet le 31 décembre), sinon sao paulo et le peu du brésil que je connaisse est fantastique, pas parfait (comme un européen le penserait) mais tellement charmant. j'en profite pour remercier les membres efficaces de ce forum et d'autres que je lis avec intérêt pour leurs précieuses informations, jean marc chico brasil sao paulo avec et sans accent et d'autres merci à vous pour votre amabilité. d'ailleurs pour jean marc j'aurais un jour quelques questions à te poser sur le marché étant moi même photographe. bonne fin de journée ensoleillé ;( à sao paulo en tout cas)
ate mais tarde
quoisaga
je voudrais juste une confirmation: je suis à sao paulo depuis presque 3 mois, je pensais faire ma prolongation de visa à la police fédérale mais je dois repasser par la france pour des raisons familiales quelques jours; je vais en profiter pour renouveler ma période de 3 mois ; en gardant le même passeport, en revenant au brésil, est ce que ma seconde période de trois mois sera renouvelé et est ce que je n'aurais pas de problème à l'immigration ; d'autre part nous envisageons de nous marier avec ma compagne (qui elle a un visa temporaire) au consulat à sao paulo, combien de temps seront nécessaire pour que je dispose du visa d'acompagnement. je vous remercie d'avance, sao paulo est une ville que j'aime beaucoup malgré les soucis inhérents du visa et quelques autres, mais si minimes.
comme il en a été souvent question sur ce forum (danger et tralala), ne vous fiez pas aux avis des personnes qui ne connaissent pas cette ville ni le brésil d'ailleurs; pour ma part, je viens de paris et je ne me sens pas moins en sécurité (au contraire); bon, il faut se méfier un peu de la police militaire ( expérience vécue de racquet le 31 décembre), sinon sao paulo et le peu du brésil que je connaisse est fantastique, pas parfait (comme un européen le penserait) mais tellement charmant. j'en profite pour remercier les membres efficaces de ce forum et d'autres que je lis avec intérêt pour leurs précieuses informations, jean marc chico brasil sao paulo avec et sans accent et d'autres merci à vous pour votre amabilité. d'ailleurs pour jean marc j'aurais un jour quelques questions à te poser sur le marché étant moi même photographe. bonne fin de journée ensoleillé ;( à sao paulo en tout cas)
ate mais tarde
quoisaga
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
~
Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
~
TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Grève chez Air France English translation pending
Annonce d'une préavis de greve du 29 juillet au 1 aout prochain
😏
Privilégiés... English translation pending
Tiré d’une émission de radio-canada " Les refrains d’abord "
" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA
80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un
1 mourrait, 2 serait mis au monde
1 aurait un micro-ordinateur
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.
Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.
Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :
1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Quelqu’un a dit un jour :
" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "
Comme ça relativise les choses….
Myrielle
" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA
80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un
1 mourrait, 2 serait mis au monde
1 aurait un micro-ordinateur
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.
Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.
Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :
1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Quelqu’un a dit un jour :
" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "
Comme ça relativise les choses….
Myrielle
"Tropical Odyssey" CFC Renaissance – November 1st to 22nd, 2025
We’ve just returned from a cruise that my wife and I will remember—unfortunately, not in a good way.
There’s so much to say that I’ll proceed chapter by chapter.
Pre-Cruise
On January 24th, 2025, I booked through a supposedly attentive cruise agent the repositioning cruise of the CFC Renaissance to the French West Indies, initially departing from Le Havre, then from Dunkirk, on November 1st, 2025.
The return flight was included in the price of this trip.
From January, right after booking, this adventure got off to a bad start.
Used to major cruise lines, I asked my agent to reserve a table for 4 at the "Vatel" restaurant for the second seating, and to link this reservation to the cabin of friends traveling with us. First brush-off: "Ask the maître d’ at the restaurant entrance on the first night."
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
A week in the Algarve
Back from a week in the Algarve.
The goal was to get some fresh air, walk at a relaxed pace (80 km in 6 days), and visit friends.
Transavia flight: No issues YorCar rental: No issues (and cheap) B&B 1: Quinta do Mocho Turismo Rural in Estoy: Good, even if a bit remote B&B 2: Casa Luma B&B in Lagos: Disappointed (and really disappointed with room #3)
Day 1: Flight, rental car, stop at São Lourenço in Almancil, and visit to Loulé Day 2: Olhão, walk at Praia do Barril, Tavira, and evening in Faro’s old town (park at São Francisco parking lot) Day 3: Walk on the boardwalks at Quinto do Ludo, Falesia beaches, Carvoeiro Day 4: The boardwalks in Alvor, Praia da Rocha in Portimão, Ferragudo, and the boardwalks around Algar Seco Day 5: Ponta da Piedade in Lagos, walk to Praia de Luz from Praia Camilho Day 6: Burgau, Cape Sagres, Cape St. Vincent, Carrapateira, and Praia da Bordeira Day 7: "Sete Vales Suspensos" hike from Marinha Beach
Our highlights: - The Vincentine Coast (Carrapateira), much nicer than the concrete of the southern coast - The fish restaurants and Cataplana (A Barrigada in Lagos, Ribeira do Poço in Vila do Bispo...) - The boardwalks everywhere (Quinto do Ludo, Alvor, Algar Seco...) - The sun on the cliffs and Falesia Beach (it’s the local Bryce Canyon) - Chatting with the fishermen perched on the cliffs of Carrapateira - The weather (we were lucky for early March)
Our disappointments: - The towns and villages (Tavira and Lagos stand out) - The traffic off the highway - The English, the English, and more English everywhere

The goal was to get some fresh air, walk at a relaxed pace (80 km in 6 days), and visit friends.
Transavia flight: No issues YorCar rental: No issues (and cheap) B&B 1: Quinta do Mocho Turismo Rural in Estoy: Good, even if a bit remote B&B 2: Casa Luma B&B in Lagos: Disappointed (and really disappointed with room #3)
Day 1: Flight, rental car, stop at São Lourenço in Almancil, and visit to Loulé Day 2: Olhão, walk at Praia do Barril, Tavira, and evening in Faro’s old town (park at São Francisco parking lot) Day 3: Walk on the boardwalks at Quinto do Ludo, Falesia beaches, Carvoeiro Day 4: The boardwalks in Alvor, Praia da Rocha in Portimão, Ferragudo, and the boardwalks around Algar Seco Day 5: Ponta da Piedade in Lagos, walk to Praia de Luz from Praia Camilho Day 6: Burgau, Cape Sagres, Cape St. Vincent, Carrapateira, and Praia da Bordeira Day 7: "Sete Vales Suspensos" hike from Marinha Beach
Our highlights: - The Vincentine Coast (Carrapateira), much nicer than the concrete of the southern coast - The fish restaurants and Cataplana (A Barrigada in Lagos, Ribeira do Poço in Vila do Bispo...) - The boardwalks everywhere (Quinto do Ludo, Alvor, Algar Seco...) - The sun on the cliffs and Falesia Beach (it’s the local Bryce Canyon) - Chatting with the fishermen perched on the cliffs of Carrapateira - The weather (we were lucky for early March)
Our disappointments: - The towns and villages (Tavira and Lagos stand out) - The traffic off the highway - The English, the English, and more English everywhere

British Airways ne veut pas rembourser les billets pour les USA English translation pending
je viens d'avoir british airways (j'ai une ligne non surtaxée si besoin pour quelqu'un en MP pas eu trop d'attente mais ne pas lâcher quand c'est occupé recommencer multiples fois)!! et bien peanuts. L'agent que j'ai eu au tel stipule qu' ils ne remboursent pas à ce jour les billets pour les USA qui sont avant le 13 avril 2020 achetés l'année dernière dont les conditions ne sont pas remboursables....le coronavirus c'est pas leur soucis. Alors que d'autres compagnies aériennes font des gestes forts pour aider les clients...et même AGODA dont les chambres d'hôtels n'étaient pas remboursables remboursent sans problème dès aujourd'hui...
Alors la raison "à la trump" invoquée aujourd’hui les billets achetés à compter du 3 mars (on connaissait les dangers du virus) donc on peut obtenir changement ou bon avoir... les billets achetés avant le 3 mars on ne connaissait pas les dangers du virus donc c'est perdu vous n'avez droit à aucun remboursement (bon on sait que les taxes c'est remboursable).
je vais m'empresser d'inonder de messages les réseaux sociaux pour donner l'info. et faire un post bien voyant ici...sur VF Le gars il dit pour le moment n'annulez pas par vous même attendez peut être que ça va changer d'ici là....c'est clair que je vais attendre du coup....
je vais mettre un cierge à la bonne mère que soit les USA reviennent à la raison et qu'ils annulent l'interdiction pour les européens.. ou que BA fasse geste commercial digne de ce nom pour tous les voyageurs européens qui n'y sont pour rien
Alors la raison "à la trump" invoquée aujourd’hui les billets achetés à compter du 3 mars (on connaissait les dangers du virus) donc on peut obtenir changement ou bon avoir... les billets achetés avant le 3 mars on ne connaissait pas les dangers du virus donc c'est perdu vous n'avez droit à aucun remboursement (bon on sait que les taxes c'est remboursable).
je vais m'empresser d'inonder de messages les réseaux sociaux pour donner l'info. et faire un post bien voyant ici...sur VF Le gars il dit pour le moment n'annulez pas par vous même attendez peut être que ça va changer d'ici là....c'est clair que je vais attendre du coup....
je vais mettre un cierge à la bonne mère que soit les USA reviennent à la raison et qu'ils annulent l'interdiction pour les européens.. ou que BA fasse geste commercial digne de ce nom pour tous les voyageurs européens qui n'y sont pour rien
Conseils pratiques suite à un séjour en Iran English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un séjour de 17 jours en Iran, voyage père/fils, et n'ayant pas trouvé toutes les informations pratiques dont nous aurions pu avoir besoin sur les forums, je vais essayer de les lister ici:
1) Préparation/visa: Nous avions consulté différents forums pour comprendre qu'il était nécessaire de faire une demande de pré visa avant son séjour, de manière à ne pas passer trop de temps dans les bureaux à notre arrivée a l'aéroport. Vous trouverez le fichier à remplir https://evisatraveller.mfa.ir/en/request/applyrequest/. Quelques subtilités quant aux fichiers qu'ils demandent de joindre (copie du passeport et photo d'identité): ceux-ci ne doivent pas dépasser un certain volume (500kB) et une certaine taille. Il vous faudra sûrement les modifier/redimensionner... Vous recevrez alors un document PDF qu'il est préférable d'imprimer pour avoir une version papier à l'aéroport;. En parallèle, il faut demander à votre assurance de voyage, souvent associée à votre carte de crédit (et donc à Visa pour notre part), une attestation d'assurance internationale, en anglais, précisant que vous êtes couverts sur place. Si vous ne l'avez pas, vous devrez en prendre une a l'aéroport pour 14€ il me semble. Enfin, mais je ne suis pas sûr de sa nécessité, nous avons fourni un justificatif de l'hôtel dans lequel nous avons réservé pour notre arrivée a Téhéran.
2) Formalités douanières à l'aéroport : Ne pas se rendre directement aux guichets des douaniers (où tous les iraniens, et donc 95% des passagers de votre vol se rendent), mais suivre les panneaux 'Visa' pour obtenir votre visa avec les documents pré cités. Vous devrez payer 75€ (+3€ de frais de dossier?!?!) par personne à un guichet et vous rendre au guichet en face pour obtenir votre visa. Vous pourrez ensuite passer la douane. Ne pas vous inquiéter s'ils ne vous tamponnent pas votre passeport, il semblerait que le visa soit désormais électronique afin de ne laisser aucune trace de votre passage en Iran et ainsi vous éviter des déconvenues lors de passages de douanes avec d'autres pays 'ennemis'. Pour info, j'avais un visa d'Arabie Saoudite (pour y avoir fait un bref passage de 2 mois pour y travailler) et je n'ai eu aucun problème. Peut être ne l'on t'ils pas vu, mais il semblerait qu'ils soient bcp plus tolérants que bcp d'autres pays (Israël, Arabie...) quant à vos visas sur votre passeport.
3) a l'aéroport: Nous avons changé l'équivalent de 100€ dans un bureau de change de l'aéroport. Les taux de change semblent être les mêmes qu'en ville. Je ne vais pas vous donner de taux de change dans la mesure où il semble qu'il y ait une inflation importante (se méfier des prix indiqués dans les guides qui ont pu évoluer depuis la date de parution du guide, en l'occurrence la monnaie avait dévaluée de 4 fois en 2 ans à notre passage). Un élément trompeur: les prix sont affichés en rials (1€=120 000 rials quand nous y étions) mais les Iraniens parlent en 'tomans', avec une décimale de moins (1€=12 000 tomans). Nous avons acheté une carte Sim iranienne à l'aéroport. Cela vous permettra d'avoir une connexion internet, un numéro pour contacter des hôtels, guides... Nous avons payé 800 000 rials, soit équivalent de 7€, pour 8Gb, valables 1 mois. Ensuite nous avons pris un taxi pour 1 000 000 de rials, soit moins de 10€, pour nous rendre au centre ville de Téhéran. Mais il y a aussi un métro qui relie l'aéroport au centre ville.
4) Informations pratique Iran : Conséquences du blocus occidental, certaines applications ne fonctionnent pas (Facebook, Messenger, Uber... Peut être est une chance? ;) ). Par contre les Iraniens utilisent bcp Instagram et WhatsApp pour communiquer et WhatsApp est presque indispensable en tant que touriste (bien que l'on peut toujours se débrouiller sans, on vivait très bien avant cette invention). Possibilité de télécharger l'appli 'Snapp', l'équivalent de 'Uber', pour trouver un moyen de transport moins cher. Nous donnions tjs le double en liquide au chauffeur par rapport à ce que l'appli 'Snapp' nous annonçait, les prix pratiqués étant 4 fois inférieurs a ceux annoncés par les taxis. L'uberisation étant un autre sujet, mais nous pensons que ces applis tirent vraiment les prix vers le bas. Comme vous le savez peut être, il est impossible de retirer de l'argent en Iran. Le seul moyen est de prendre du liquide et le convertir sur place. Les euros sont acceptés partout (plus de touristes européens et même français qu'américains...)
5) Logements: Nous sommes passés par Hostelworld pour réserver certains hôtels, mais il faut faire attention aux prix annoncés (en rials), il semblerait qu'il y ait un pb de conversion et les prix réels étaient 2,5 fois supérieurs à ceux annoncés par l'appli. Nous nous sommes logés en moyenne pour 15€ (avec petit dej) pour des chambres double avec salle de bain à l'extérieur de la chambre et un confort raisonnable. Sauf a Téhéran où les prix semblent être quasi le double. Possibilité de logement chez l'habitant via le site 'homestay'. Il paraît que le 'couchsurfing' fonctionne très bien en Iran, les Iraniens étant ravis de vous accueillir pour échanger avec des étrangers, mais je n'ai pas trop voulu tenter avec mon 'vieux' père et le peu de fois où nous avons essayé (à Yazd et Téhéran), cela n'a pas été concluant!.
6) Tourisme Il existe bcp d'infos sur les forums et les guides papier (privilégier le Lonely Planet, qui existe en français, au petit futé ou alors Bradt s'il existe pour ce pays), quant aux sites touristiques à voir sur place. Je ne vais rentrer dans la liste de tout ce que nous avons visité, avec moults détails, surtout que nous avons suivi le circuit 'classique'. Si vous souhaitez qu'un guide iranien vous organise votre séjour depuis la France, vous pouvez contacter ces différents guides via WhatsApp, auxquels nous avons eu affaire et qui seront à même d'organiser un séjour bien mené et seront de bons conseils: -Safoora: +989212437089. Guide francophone, avec qui nous avons échangé mais n'avons pu voyager avec elle dans la mesure où elle avait déjà un groupe et qui semblait très pro, agréable et parlant très bien français. -Youssef: +98 930 840 3335, basé a Kashan mais qui organise des voyages dans tout le pays, anglophone, qui nous a organisé la visite dans le désert du Maranjab et qui nous a aidé dans l'organisation de notre périple. Jeune vraiment sympa, pro et agréable. -Alireza: +98 936 602 3910 basé à Kashan mais qui organise des voyages dans tout le pays, anglophone et très agréable lui aussi. -Vahid, parlant parfaitement le français, croisé a Shiraz, qui doit sûrement être un bon guide, mais plus froid et peut-être 'trop' pro: +98 938 020 9568
Je vais simplement lister les 2-3 sites et astuces que nous pourrions conseiller et ce que nous déconseillons : 6-1) Téhéran : ville très animée, intéressante comme premiers contacts mais ne pas prévoir plus d'une journée à moins d'y avoir quelque chose à faire ou des choses à voir (il y a des chances que vous soyez invités par des voyageurs croisés pendant votre périple, il vaut mieux garder vos cartouches avant de prendre l'avion). Choses à voir: -bazar, -palais Golestan (bien que l'architecture soit récente et que ça soit très brillant), -quartier nord (arrêt métro Tajrish) avec: *Darband (monter en taxi collectif au pied du télésiège, l'emprunter et redescendre à pied au milieu des restos, c'est très populaire et intéressant. Par contre nous y avons mal mangé), *Bazar autour de Tajrish *Mosquée Imam Zadeh Saleh *Palais du Niavaran (taxi depuis Tajrish) pour avoir une idée du luxe dans lequel vivait le Shah.
6-2) Shiraz : 2 jours A voir: -masjed (mosquée) Nasir Al-Molk superbe et a voir si possible le matin tôt pour le soleil filtrant à travers les vitraux de la salle de prière. -mosquée du régent (masdjed-E Vakil) : superbe, -madraseh (Médersa) E Kahn : superbe et peu fréquentée, -bazar du Vakil: plus chouette que celui de Téhéran à nos yeux. - Aramgah (mausolée) d'Hafez (si possible au coucher du soleil, l'appel a la prière y est magnifique), - Khan-e (maison) Zinat ol Molk (nous avons bcp aimé parce que nous étions tous seuls alors que sa voisine 'maison Qavam' était pleine de bus de touristes) -Aramgah (mausolée) de Shah Cheragh pour ce haut lieu du chiisme et voir comment les Iraniens pratiquent leur religion.
Moyennement emballés : -jardin d'Eram (Bagh-e Eram) que nous avons trouvé sans grand intérêt, mais il doit en avoir puisqu'il est classé a l'Unesco. -porte du Coran, moderne et sans grand intérêt a nos yeux. -maison Qavam et Naranjestan (parce que nous l'avons visité avec pas mal de groupe de touristes alors qu'il n'y avait personne sur d'autres sites) Restaurant: Petit resto à côté de la mosquée Nasir Al-Molk où nous avons très bien mangé, simple, local et très bon marché : https://goo.gl/maps/eMH2a7Ne5M9Z5TbC7 Kate Mas: resto touristique mais moins que ceux de la place Vakil : https://goo.gl/maps/yfgZQUeJSrwEb9SG7 Guide: nous avons fait le tour des sites avec un guide sympa, Ahmed (+98 936 464 8111) parlant français (niveau moyen, mais ça faisait bien l'affaire), 35 ans, avec qui nous avons pu avoir des conversations intéressantes et dont la visite de Persepolis nous a plu, ni trop longue, ni trop courte. Une autre guide francophone avec qui nous avons eu contact mais qui n'était pas dispo au moment où nous étions sur place et qui semble très bien, Safoora: +989212437089 Nous avons aussi croisé Vahid, parlant parfaitement le français, qui doit sûrement être un bon guide, mais plus froid et peut-être 'trop' pro: +98 938 020 9568
6-3) Necropolis/Persepolis/Pasargad:1 journée Hamed (+98 936 464 8111) nous a offert l'opportunité de visiter le site de Necropolis seuls puisque nous avons commencé par ce site avant Persepolis (départ à 7h30 de Shiraz). Avoir eu la chance d'être seuls sur ce site est une expérience grandiose, surtout quand vous voyez le monde qu'il peut y avoir à Persepolis! S'il pouvait en être de même pour Persepolis, mais j'ai peur que le site soit bondé dès l'ouverture jusqu'au soir, mais peut être d'autres personnes infirmeront mes propos. Nous y avons passé 2h sur place avec notre guide Ahmed, qui nous a fait une visite qui nous convenait bien. Possibilité d'y passer des journées entières tellement le site est riche, mais 2h nous a semblé idéal dans la mesure où ça peut devenir lassant
6-4) Yazd A voir: nous avons eu du mal à nous mettre dans le bain à Yazd, ayant été tellement emballés par Shiraz. La vieille ville en terre est très belle et s'y perdre à la tombée de la nuit est une chouette expérience! -Tours du silence zoroastrien. Un peu à l'écart de la ville, mais le site est grandiose! Guides: Nous avons fait la boucle Kharanaq, Chak-Chak, Neybot avec Amir, très pro, parlant français: +98 912 036 9981 Hôtel: nous avons mangé dans un très chouette endroit et découvert un magnifique hôtel pratiquant des prix plus que raisonnable, le Shahdad Inn: https://goo.gl/maps/kqD3xstiGyHaLZXn9
6-5) Virée Kharanaq, Chak-Chak, Neybot - 1 journée Pour nous, seul le village de Kharanaq valait le détour, mais il y a possibilité de visiter ces 3 sites sur la route de Isfahan.
6-6) Isfahan: 2-3 jours Considérée comme la plus belle ville d'Iran, il est vrai que le nombre de monuments, la place Naqsh-e Jahan font d'elle une ville hallucinante A voir: -La place Naqsh-e Jahan, à toute heure du jour, de la nuit, au coucher de soleil. La 2ème plus grande place du monde est grandiose. Et l'activité qui y règne, les gens qui viennent vous parler sans arrière-pensée... Prévoir d'y passer plusieurs heures, d'y revenir.. Sur la place: la Mosquée du Chah, la Porte Qeysarié et le souk qui s'étend sur des km (attention, fermé le vendredi). Arriver jusqu'à la Grande mosquée du vendredi ( Jameh) pour la visiter. A proximité: les palais Chehel Sotoun, Hacht Behecht, l'école coranique Chahar Bagh Pont Khaju, à voir le matin, pour les poètes déclamant des poésies en chantant, sous les arches, mais aussi au coucher du soleil quand le pont est envahi de monde, de même pour les ponts Chubi (boire un café dans le petit bistrot au milieu) et Si O Se Pol Cathédrale arménienne de Vank mais surtout l'Église de Bethléem, bcp moins touristique et tout aussi belle! Un chouette resto dans le coin, où nous avons très bien mangé (aubergines): https://goo.gl/maps/PGPmQwswLxe2uBmy5
6-5) Kashan: A voir: -Le Hammam d'Amir Ahmad, construction géniale! Un drôle d'endroit que nous avons bcp aimé: https://goo.gl/maps/spDwy8snTELxMmYu5 -La mosquée Agha Bozorg. Peut-être aurez-vous l’occasion de rencontrer l'autorité religieuse de cette mosquée, un jeune d'une quarantaine d'année avec lequel nous avons eu des discussions très intéressantes. -Le bazar -Les maisons traditionnelles: Boroudjerdi, -Hotels: Green House Hostel. Auberge de jeunesse très sympa, le proprio est vraiment chouette et attentionné. Peut-être aurez-vous la chance qu'il vous fasse un petit concert. Nous avons rencontré un guide très chouette, ne parlant qu'anglais par contre, Youssef: +98 930 840 3335, qui nous a organisé la visite dans le désert de sel et qui nous a aidé dans l'organisation de notre périple. Alireza, croisé au caravansérail du désert de sel semblait lui aussi très pro: +98 936 602 3910
6-6) désert Nous souhaitions aller nous paumer dans le désert, sans trop avoir anticipé. Après avoir écumé les forums, nous avons opté pour le Maranjab à proximité de Kashan. Nous souhaitions partir plusieurs jours en marchant, mais n'avons pas eu l'opportunité. Nous nous sommes contentés de 24h, avec un beau coucher de soleil et marché dans le désert de sable, une nuit au caravanserail (a faire absolument, magnifique!), et une balade sur le désert de sel. Youssef, suscité, a organisé le périple, mais soustraité la partie désert à Ali (parlant un anglais approximatif mais suffisant, qui a été au top, nous a organisé un bbq, très attentif) qui possède un 4*4, est très agréable et connait le désert comme sa poche: +98 913 551 8578. Alireza, suscité lui aussi, organise ce genre d'expérience puisque nous l'avons croisé au caravansérail.
6-7) Quom: Nous nous sommes arrêtés dans cette ville religieuse sur notre route entre Kashan et Téhéran. Belle ferveur religieuse, mais étant régulièrement confrontés à ceci dans d'autres endroits du pays, ça ne vaut pas forcément la visite.
Astuces: -attention le vendredi est le jour chômé, pays islamique oblige. Tout est fermé, il faut donc anticiper vos visites en fonction. -transports : nous avions prévu de prendre des bus mais nous sommes trouvés en plein mois du pèlerinage chiite de Kerbala, et tous les bus étaient mobilisés. Nous avons donc géré nos trajets au jour le jour, en demandant aux hôtels où nous dormions, à des chauffeurs dans la rue ou des guides quand nous voulions visiter des choses sur la route et c'est très simple et très peu cher, même a 2. Ca permet bcp de liberté, mais vous coupe de certaines interactions avec les locaux, a vous de choisir... -bcp d'infos touristiques sur le site voyage forum et d'autres infos pratiques sur cette discussion : https://voyageforum.com/discussion/retour-voyage-en-iran-en-ete-2019-d9781464/
Éclatez vous en Iran, c'est un de nos plus beaux souvenirs de voyage, de par l'authenticité de ses habitants, leur sens de l'accueil, les paysages, la nourriture... Tout y est top!
Nous revenons d'un séjour de 17 jours en Iran, voyage père/fils, et n'ayant pas trouvé toutes les informations pratiques dont nous aurions pu avoir besoin sur les forums, je vais essayer de les lister ici:
1) Préparation/visa: Nous avions consulté différents forums pour comprendre qu'il était nécessaire de faire une demande de pré visa avant son séjour, de manière à ne pas passer trop de temps dans les bureaux à notre arrivée a l'aéroport. Vous trouverez le fichier à remplir https://evisatraveller.mfa.ir/en/request/applyrequest/. Quelques subtilités quant aux fichiers qu'ils demandent de joindre (copie du passeport et photo d'identité): ceux-ci ne doivent pas dépasser un certain volume (500kB) et une certaine taille. Il vous faudra sûrement les modifier/redimensionner... Vous recevrez alors un document PDF qu'il est préférable d'imprimer pour avoir une version papier à l'aéroport;. En parallèle, il faut demander à votre assurance de voyage, souvent associée à votre carte de crédit (et donc à Visa pour notre part), une attestation d'assurance internationale, en anglais, précisant que vous êtes couverts sur place. Si vous ne l'avez pas, vous devrez en prendre une a l'aéroport pour 14€ il me semble. Enfin, mais je ne suis pas sûr de sa nécessité, nous avons fourni un justificatif de l'hôtel dans lequel nous avons réservé pour notre arrivée a Téhéran.
2) Formalités douanières à l'aéroport : Ne pas se rendre directement aux guichets des douaniers (où tous les iraniens, et donc 95% des passagers de votre vol se rendent), mais suivre les panneaux 'Visa' pour obtenir votre visa avec les documents pré cités. Vous devrez payer 75€ (+3€ de frais de dossier?!?!) par personne à un guichet et vous rendre au guichet en face pour obtenir votre visa. Vous pourrez ensuite passer la douane. Ne pas vous inquiéter s'ils ne vous tamponnent pas votre passeport, il semblerait que le visa soit désormais électronique afin de ne laisser aucune trace de votre passage en Iran et ainsi vous éviter des déconvenues lors de passages de douanes avec d'autres pays 'ennemis'. Pour info, j'avais un visa d'Arabie Saoudite (pour y avoir fait un bref passage de 2 mois pour y travailler) et je n'ai eu aucun problème. Peut être ne l'on t'ils pas vu, mais il semblerait qu'ils soient bcp plus tolérants que bcp d'autres pays (Israël, Arabie...) quant à vos visas sur votre passeport.
3) a l'aéroport: Nous avons changé l'équivalent de 100€ dans un bureau de change de l'aéroport. Les taux de change semblent être les mêmes qu'en ville. Je ne vais pas vous donner de taux de change dans la mesure où il semble qu'il y ait une inflation importante (se méfier des prix indiqués dans les guides qui ont pu évoluer depuis la date de parution du guide, en l'occurrence la monnaie avait dévaluée de 4 fois en 2 ans à notre passage). Un élément trompeur: les prix sont affichés en rials (1€=120 000 rials quand nous y étions) mais les Iraniens parlent en 'tomans', avec une décimale de moins (1€=12 000 tomans). Nous avons acheté une carte Sim iranienne à l'aéroport. Cela vous permettra d'avoir une connexion internet, un numéro pour contacter des hôtels, guides... Nous avons payé 800 000 rials, soit équivalent de 7€, pour 8Gb, valables 1 mois. Ensuite nous avons pris un taxi pour 1 000 000 de rials, soit moins de 10€, pour nous rendre au centre ville de Téhéran. Mais il y a aussi un métro qui relie l'aéroport au centre ville.
4) Informations pratique Iran : Conséquences du blocus occidental, certaines applications ne fonctionnent pas (Facebook, Messenger, Uber... Peut être est une chance? ;) ). Par contre les Iraniens utilisent bcp Instagram et WhatsApp pour communiquer et WhatsApp est presque indispensable en tant que touriste (bien que l'on peut toujours se débrouiller sans, on vivait très bien avant cette invention). Possibilité de télécharger l'appli 'Snapp', l'équivalent de 'Uber', pour trouver un moyen de transport moins cher. Nous donnions tjs le double en liquide au chauffeur par rapport à ce que l'appli 'Snapp' nous annonçait, les prix pratiqués étant 4 fois inférieurs a ceux annoncés par les taxis. L'uberisation étant un autre sujet, mais nous pensons que ces applis tirent vraiment les prix vers le bas. Comme vous le savez peut être, il est impossible de retirer de l'argent en Iran. Le seul moyen est de prendre du liquide et le convertir sur place. Les euros sont acceptés partout (plus de touristes européens et même français qu'américains...)
5) Logements: Nous sommes passés par Hostelworld pour réserver certains hôtels, mais il faut faire attention aux prix annoncés (en rials), il semblerait qu'il y ait un pb de conversion et les prix réels étaient 2,5 fois supérieurs à ceux annoncés par l'appli. Nous nous sommes logés en moyenne pour 15€ (avec petit dej) pour des chambres double avec salle de bain à l'extérieur de la chambre et un confort raisonnable. Sauf a Téhéran où les prix semblent être quasi le double. Possibilité de logement chez l'habitant via le site 'homestay'. Il paraît que le 'couchsurfing' fonctionne très bien en Iran, les Iraniens étant ravis de vous accueillir pour échanger avec des étrangers, mais je n'ai pas trop voulu tenter avec mon 'vieux' père et le peu de fois où nous avons essayé (à Yazd et Téhéran), cela n'a pas été concluant!.
6) Tourisme Il existe bcp d'infos sur les forums et les guides papier (privilégier le Lonely Planet, qui existe en français, au petit futé ou alors Bradt s'il existe pour ce pays), quant aux sites touristiques à voir sur place. Je ne vais rentrer dans la liste de tout ce que nous avons visité, avec moults détails, surtout que nous avons suivi le circuit 'classique'. Si vous souhaitez qu'un guide iranien vous organise votre séjour depuis la France, vous pouvez contacter ces différents guides via WhatsApp, auxquels nous avons eu affaire et qui seront à même d'organiser un séjour bien mené et seront de bons conseils: -Safoora: +989212437089. Guide francophone, avec qui nous avons échangé mais n'avons pu voyager avec elle dans la mesure où elle avait déjà un groupe et qui semblait très pro, agréable et parlant très bien français. -Youssef: +98 930 840 3335, basé a Kashan mais qui organise des voyages dans tout le pays, anglophone, qui nous a organisé la visite dans le désert du Maranjab et qui nous a aidé dans l'organisation de notre périple. Jeune vraiment sympa, pro et agréable. -Alireza: +98 936 602 3910 basé à Kashan mais qui organise des voyages dans tout le pays, anglophone et très agréable lui aussi. -Vahid, parlant parfaitement le français, croisé a Shiraz, qui doit sûrement être un bon guide, mais plus froid et peut-être 'trop' pro: +98 938 020 9568
Je vais simplement lister les 2-3 sites et astuces que nous pourrions conseiller et ce que nous déconseillons : 6-1) Téhéran : ville très animée, intéressante comme premiers contacts mais ne pas prévoir plus d'une journée à moins d'y avoir quelque chose à faire ou des choses à voir (il y a des chances que vous soyez invités par des voyageurs croisés pendant votre périple, il vaut mieux garder vos cartouches avant de prendre l'avion). Choses à voir: -bazar, -palais Golestan (bien que l'architecture soit récente et que ça soit très brillant), -quartier nord (arrêt métro Tajrish) avec: *Darband (monter en taxi collectif au pied du télésiège, l'emprunter et redescendre à pied au milieu des restos, c'est très populaire et intéressant. Par contre nous y avons mal mangé), *Bazar autour de Tajrish *Mosquée Imam Zadeh Saleh *Palais du Niavaran (taxi depuis Tajrish) pour avoir une idée du luxe dans lequel vivait le Shah.
6-2) Shiraz : 2 jours A voir: -masjed (mosquée) Nasir Al-Molk superbe et a voir si possible le matin tôt pour le soleil filtrant à travers les vitraux de la salle de prière. -mosquée du régent (masdjed-E Vakil) : superbe, -madraseh (Médersa) E Kahn : superbe et peu fréquentée, -bazar du Vakil: plus chouette que celui de Téhéran à nos yeux. - Aramgah (mausolée) d'Hafez (si possible au coucher du soleil, l'appel a la prière y est magnifique), - Khan-e (maison) Zinat ol Molk (nous avons bcp aimé parce que nous étions tous seuls alors que sa voisine 'maison Qavam' était pleine de bus de touristes) -Aramgah (mausolée) de Shah Cheragh pour ce haut lieu du chiisme et voir comment les Iraniens pratiquent leur religion.
Moyennement emballés : -jardin d'Eram (Bagh-e Eram) que nous avons trouvé sans grand intérêt, mais il doit en avoir puisqu'il est classé a l'Unesco. -porte du Coran, moderne et sans grand intérêt a nos yeux. -maison Qavam et Naranjestan (parce que nous l'avons visité avec pas mal de groupe de touristes alors qu'il n'y avait personne sur d'autres sites) Restaurant: Petit resto à côté de la mosquée Nasir Al-Molk où nous avons très bien mangé, simple, local et très bon marché : https://goo.gl/maps/eMH2a7Ne5M9Z5TbC7 Kate Mas: resto touristique mais moins que ceux de la place Vakil : https://goo.gl/maps/yfgZQUeJSrwEb9SG7 Guide: nous avons fait le tour des sites avec un guide sympa, Ahmed (+98 936 464 8111) parlant français (niveau moyen, mais ça faisait bien l'affaire), 35 ans, avec qui nous avons pu avoir des conversations intéressantes et dont la visite de Persepolis nous a plu, ni trop longue, ni trop courte. Une autre guide francophone avec qui nous avons eu contact mais qui n'était pas dispo au moment où nous étions sur place et qui semble très bien, Safoora: +989212437089 Nous avons aussi croisé Vahid, parlant parfaitement le français, qui doit sûrement être un bon guide, mais plus froid et peut-être 'trop' pro: +98 938 020 9568
6-3) Necropolis/Persepolis/Pasargad:1 journée Hamed (+98 936 464 8111) nous a offert l'opportunité de visiter le site de Necropolis seuls puisque nous avons commencé par ce site avant Persepolis (départ à 7h30 de Shiraz). Avoir eu la chance d'être seuls sur ce site est une expérience grandiose, surtout quand vous voyez le monde qu'il peut y avoir à Persepolis! S'il pouvait en être de même pour Persepolis, mais j'ai peur que le site soit bondé dès l'ouverture jusqu'au soir, mais peut être d'autres personnes infirmeront mes propos. Nous y avons passé 2h sur place avec notre guide Ahmed, qui nous a fait une visite qui nous convenait bien. Possibilité d'y passer des journées entières tellement le site est riche, mais 2h nous a semblé idéal dans la mesure où ça peut devenir lassant
6-4) Yazd A voir: nous avons eu du mal à nous mettre dans le bain à Yazd, ayant été tellement emballés par Shiraz. La vieille ville en terre est très belle et s'y perdre à la tombée de la nuit est une chouette expérience! -Tours du silence zoroastrien. Un peu à l'écart de la ville, mais le site est grandiose! Guides: Nous avons fait la boucle Kharanaq, Chak-Chak, Neybot avec Amir, très pro, parlant français: +98 912 036 9981 Hôtel: nous avons mangé dans un très chouette endroit et découvert un magnifique hôtel pratiquant des prix plus que raisonnable, le Shahdad Inn: https://goo.gl/maps/kqD3xstiGyHaLZXn9
6-5) Virée Kharanaq, Chak-Chak, Neybot - 1 journée Pour nous, seul le village de Kharanaq valait le détour, mais il y a possibilité de visiter ces 3 sites sur la route de Isfahan.
6-6) Isfahan: 2-3 jours Considérée comme la plus belle ville d'Iran, il est vrai que le nombre de monuments, la place Naqsh-e Jahan font d'elle une ville hallucinante A voir: -La place Naqsh-e Jahan, à toute heure du jour, de la nuit, au coucher de soleil. La 2ème plus grande place du monde est grandiose. Et l'activité qui y règne, les gens qui viennent vous parler sans arrière-pensée... Prévoir d'y passer plusieurs heures, d'y revenir.. Sur la place: la Mosquée du Chah, la Porte Qeysarié et le souk qui s'étend sur des km (attention, fermé le vendredi). Arriver jusqu'à la Grande mosquée du vendredi ( Jameh) pour la visiter. A proximité: les palais Chehel Sotoun, Hacht Behecht, l'école coranique Chahar Bagh Pont Khaju, à voir le matin, pour les poètes déclamant des poésies en chantant, sous les arches, mais aussi au coucher du soleil quand le pont est envahi de monde, de même pour les ponts Chubi (boire un café dans le petit bistrot au milieu) et Si O Se Pol Cathédrale arménienne de Vank mais surtout l'Église de Bethléem, bcp moins touristique et tout aussi belle! Un chouette resto dans le coin, où nous avons très bien mangé (aubergines): https://goo.gl/maps/PGPmQwswLxe2uBmy5
6-5) Kashan: A voir: -Le Hammam d'Amir Ahmad, construction géniale! Un drôle d'endroit que nous avons bcp aimé: https://goo.gl/maps/spDwy8snTELxMmYu5 -La mosquée Agha Bozorg. Peut-être aurez-vous l’occasion de rencontrer l'autorité religieuse de cette mosquée, un jeune d'une quarantaine d'année avec lequel nous avons eu des discussions très intéressantes. -Le bazar -Les maisons traditionnelles: Boroudjerdi, -Hotels: Green House Hostel. Auberge de jeunesse très sympa, le proprio est vraiment chouette et attentionné. Peut-être aurez-vous la chance qu'il vous fasse un petit concert. Nous avons rencontré un guide très chouette, ne parlant qu'anglais par contre, Youssef: +98 930 840 3335, qui nous a organisé la visite dans le désert de sel et qui nous a aidé dans l'organisation de notre périple. Alireza, croisé au caravansérail du désert de sel semblait lui aussi très pro: +98 936 602 3910
6-6) désert Nous souhaitions aller nous paumer dans le désert, sans trop avoir anticipé. Après avoir écumé les forums, nous avons opté pour le Maranjab à proximité de Kashan. Nous souhaitions partir plusieurs jours en marchant, mais n'avons pas eu l'opportunité. Nous nous sommes contentés de 24h, avec un beau coucher de soleil et marché dans le désert de sable, une nuit au caravanserail (a faire absolument, magnifique!), et une balade sur le désert de sel. Youssef, suscité, a organisé le périple, mais soustraité la partie désert à Ali (parlant un anglais approximatif mais suffisant, qui a été au top, nous a organisé un bbq, très attentif) qui possède un 4*4, est très agréable et connait le désert comme sa poche: +98 913 551 8578. Alireza, suscité lui aussi, organise ce genre d'expérience puisque nous l'avons croisé au caravansérail.
6-7) Quom: Nous nous sommes arrêtés dans cette ville religieuse sur notre route entre Kashan et Téhéran. Belle ferveur religieuse, mais étant régulièrement confrontés à ceci dans d'autres endroits du pays, ça ne vaut pas forcément la visite.
Astuces: -attention le vendredi est le jour chômé, pays islamique oblige. Tout est fermé, il faut donc anticiper vos visites en fonction. -transports : nous avions prévu de prendre des bus mais nous sommes trouvés en plein mois du pèlerinage chiite de Kerbala, et tous les bus étaient mobilisés. Nous avons donc géré nos trajets au jour le jour, en demandant aux hôtels où nous dormions, à des chauffeurs dans la rue ou des guides quand nous voulions visiter des choses sur la route et c'est très simple et très peu cher, même a 2. Ca permet bcp de liberté, mais vous coupe de certaines interactions avec les locaux, a vous de choisir... -bcp d'infos touristiques sur le site voyage forum et d'autres infos pratiques sur cette discussion : https://voyageforum.com/discussion/retour-voyage-en-iran-en-ete-2019-d9781464/
Éclatez vous en Iran, c'est un de nos plus beaux souvenirs de voyage, de par l'authenticité de ses habitants, leur sens de l'accueil, les paysages, la nourriture... Tout y est top!
Votre meilleur souvenir de tour du monde avec enfants English translation pending
Bonjour,
En prévision d'un voyage plus long, nous commençons par partir en sac à dos 4 à 5 semaines en juillet 2020, nous visons plutôt l'Asie ou l'Australie. Nous avons 2 enfants de 6 et 4 ans, et si j'étais baroudeuse "avant" je suis très très maman poule !!
Mes questions : quel est votre meilleur souvenir (lieu/personne) de tour du monde avec vos enfants ? que me recommanderiez vous pour 4 semaines en juillet ? pourquoi ? (tout est ouvert, géographie, budget, rêvons un peu ;)
Grand merci d'avance pour vos partages, j'ai hâte de vous lire
En prévision d'un voyage plus long, nous commençons par partir en sac à dos 4 à 5 semaines en juillet 2020, nous visons plutôt l'Asie ou l'Australie. Nous avons 2 enfants de 6 et 4 ans, et si j'étais baroudeuse "avant" je suis très très maman poule !!
Mes questions : quel est votre meilleur souvenir (lieu/personne) de tour du monde avec vos enfants ? que me recommanderiez vous pour 4 semaines en juillet ? pourquoi ? (tout est ouvert, géographie, budget, rêvons un peu ;)
Grand merci d'avance pour vos partages, j'ai hâte de vous lire
Acceptation de la vie English translation pending
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes sentiments à chaud, "Mon moi(s) en Inde" .
L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.
Ainsi commence mon histoire.
J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.
Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».
Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.
La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.
Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.
J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.
Caroline.
L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.
Ainsi commence mon histoire.
J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.
Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».
Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.
La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.
Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.
J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.
Caroline.
Compte rendu de notre croisière sur le Nil, du 15 au 22 mars 2019 English translation pending
Réservée auprès d'Azur Croisières, cette croisière est proposée par FTI, agence allemande.
Vendredi 15 mars: après un voyage en TGV hier et une nuit à l’hôtel, nous voilà à Roissy, terminal 3, pour notre embarquement pour Louxor. L’avion a 200 places environ, et il n’est pas complet, donc nous pouvons prendre les dernières places au fond pour avoir 3 sièges pour 2, ce qui est beaucoup plus confortable! Le vol est nickel, rien à critiquer. Les collations et boissons sont payantes, mais on était prévenus! Les boissons sont à 2.50€ chaudes ou froides, un plat chaud ( très bon) à 6.50€, un sandwich à 5.50€...c’est tout à fait correct. Le personnel est agréable.
Après un peu plus de 4 heures de vol, nous arrivons à destination en avance, presque 1/2 heure, et un bus nous attend pour nous amener sur notre bateau, le Kahila.
Celui ci n’est pas très beau extérieurement, mais à l’intérieur, il est bien semblable aux photos trouvées sur internet, et on est loin d’être déçus ! La chambre est grande et bien équipée, un grand placard, un petit bureau, un fauteuil et des grands miroirs. Seule la salle de bains et un peu étroite et manque d’étagère. Elle dispose tout de même d’une baignoire.
Après avoir pris un peu de repos et visité le pont supérieur, sa piscine et ses transats, nous avons Rv avec notre guide Mandouh, qui nous explique comment va se dérouler la semaine. Nous bénéficions du pack excursions comprises, qui est vendu 216€ à ceux qui ne l’avaient pas pris à la réservation. Il y a diverses excursions en option proposées: promenade en calèche à Louxor, (18€) visite des temples à Abou Simbel, combiné avec visite d’un village nubien ( 115€) Sons et lumières à Karnak (39€). Enfin, une balade en montgolfière au dessus de la vallée des Reines à Louxor nous est proposée le dernier jour pour 104€.
Demain déjà, nous visiterons Louxor et Karnak, les deux grands temples. Départ du bateau a 8h. En attendant, une bonne nuit ne sera pas de trop pour récupérer..Acceptation du risque en voyage English translation pending
Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Dormir chez l'habitant au Vietnam English translation pending
Est-il facile d'avoir cette possibilité même au dernier moment dans le delta du Mékong, sans avoir un circuit pré-organisé, déjà réalisé en Thaïlande et toujours avec une solution même un peu tard en soirée.
Déception suite à un voyage au Maroc... English translation pending
Rentré hier d'un voyage avec ma compagne de 15 jours au Maroc , grosse déception ...
Voyage "autonome" itinérant , location de voiture , guest housse ...
Casa, fès , Moulay Idriss , Ifrane , Gorges dades , vallée des roses , gorges toudra , Ouarzazate, Zagora, Agadir , Sidi kaouki, et El jadida .
Le pays est très beau , paysage magnifiques et variés , culture et architecture très intéressante à découvrir , tout pour faire un beau voyage comme nous l'avons fait par le passé dans pas mal d'autres pays ...
Cependant ce fut notre première déception , grosse déception . Harcèlement permanent de faux guide , faux auto-stoppeur , faux placier de parking , rabatteur en tout genre et de tout âges . Insupportable . Impossible de faire une randonnée en solo sans être devancé ou suivis , impossible de se balader dans la rue sans être harcelé , à Zagora des gens nous ont meme suivis sur la route en deux roues pour nous arrêter aux feux ... Les seules échanges positifs que nous avons eux avec les marocains étaient dans les guest housse où nous avions déjà payé ... Tous les échanges en dehors étaient intéressés ...quel dommage ! On a peut être pas compris quelque chose , mais ce voyage n'a été finalement que du stress ... Jamais vu ça ailleurs .
Ce pays à un réel potentiel touristique , je ne veux pas dénigrer les marocains , je sais que beaucoup de voyageurs adorent ce pays mais pour nous c'est malheureusement terminé .