Results for "Vang+Vieng+|+8+>+189"
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Voyage au Laos et au sud du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
l'hiver prochain (février/mars 2013), nous projetons avec ma femme et notre fille (14 ans) de faire un voyage d'un mois au Laos (environ 20 jours) puis au sud Vietnam (une 10aine de jours). Nous ne sommes jamais allés au Laos et ne connaissons du Vietnam que la partie nord et centrale.
Je suis preneur de conseils, bons plans, bonnes adresses, choses à ne pas manquer, tuyaux, recommandations etc....
merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire sympathique Kunming - Laos à vélo? English translation pending
Quelqu'un a une sugestion pour un itiniraire sympha pour rejoindre le Laos à partir du Kunming. Nous sommes > 55 ans et cherchons à éviter des cols style tour de France. Nous avons 4 mois pour rejoindre le sud du Thailand en passant par le Laos, Cambodje et éventuellement le Vietnam.
Cherche contact de chauffeur guide au Laos parlant français ou anglais English translation pending
je prépare notre voyage de l'été 2013 et aimerais trouver un chauffeur guide parlant français ou l'anglais. J'aimerais séjourner chez l'habitant, est-ce possible au Laos ? quelqu'un du forum aurait il des contacts à me donner ?
je suis aussi preneuse de tout bon plan (hébergement, visite, etc)
Est il possible de louer un scoot ou une petite moto ? est ce autorisé ?
Je vous remercie de m'aider à bien préparer mon voyage😏
Condamnés pour avoir embrassé Bouddha (Sri Lanka) English translation pending
Trois touristes français ont été condamnés hier à une peine de six mois de prison avec sursis et une amende de 1 500 roupies (11 dollars) au Sri Lanka. La raison ? Leurs photos de vacances semblaient montrer une des personnes embrassant une statue de Bouddha sur la bouche.
De plus, l’homme qui accompagnait les deux femmes a imité la pose de la statue de Bouddha, des gestes considérés comme blessants par la communauté bouddhiste. Les agents ont été alertés de l’incident après que les visiteurs ont voulu faire tirer leurs photos.
L’employé du studio a vu les images et a alerté la police de Galle.
Source : http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/08/21/condamnes-pour-avoir-embrasse-bouddha
Faut pas faire n'importe quoi en voyage !
Source : http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/08/21/condamnes-pour-avoir-embrasse-bouddha
Faut pas faire n'importe quoi en voyage !
Birmanie: combien de jours dans chacun de ces lieux? English translation pending
Je pars début novembre en Birmanie pour 24 jours. Circuit (presque) classique pour une découverte : Mandalay, Bagan, lac Inlé Ngapali, Yangon (et plus si affinités et jours de rab).
J’aime marcher, donc crapahuter dans une ville toute la journée ne me fait pas peur, bien au contraire. J’aime aussi prendre mon temps pour découvrir les lieux, à l’inverse des cars de touristes coréens ou japonais.
Ce que j’ai prévu (temps de trajet exclus):
- Mandalay: 5 jours - Nyaung U (Bagan): 4 jours et demi - lac Inlé : 5 jours et demi - Thandwe (Ngapali) : presque 3 jours - Yangon : 4 jours et demi.
Mais je ne sais pas si je reste trop longtemps ou pas assez dans chacun de ces endroits. J’aurai donc besoin de l’avis éclairé des forumeurs qui les ont DÉJÀ visités.
Merci d’avance.
J’aime marcher, donc crapahuter dans une ville toute la journée ne me fait pas peur, bien au contraire. J’aime aussi prendre mon temps pour découvrir les lieux, à l’inverse des cars de touristes coréens ou japonais.
Ce que j’ai prévu (temps de trajet exclus):
- Mandalay: 5 jours - Nyaung U (Bagan): 4 jours et demi - lac Inlé : 5 jours et demi - Thandwe (Ngapali) : presque 3 jours - Yangon : 4 jours et demi.
Mais je ne sais pas si je reste trop longtemps ou pas assez dans chacun de ces endroits. J’aurai donc besoin de l’avis éclairé des forumeurs qui les ont DÉJÀ visités.
Merci d’avance.
Visas pour faire Thaïlande - Laos - Birmanie? English translation pending
Bjr à tous,
Je pars pour 4 mois en Asie du sud-est (Thaïlande, Laos, Thaïlande, Birmanie, Thaïlande, Laos, Thaïlande)
Paris-Bangkok - Chiang Raï - Chiang Khong; Séjour Thaïlande : ~ 10 jours
Passage Laos (par traversée mékong) ; Séjour Laos : ~1mois1/2
Laos - Thaïlande (par voie terrestre, vers Paksé); Séjour Thaïlande : ~ 5 jours
Passage Birmanie (par avion, de Bangkok); Séjour Birmanie : ~ 20 jours
Retour avion sur Bangkok; Thaïlande: ~ 3 jours
Passage Laos Vientiane (par voie terrestre); Séjour Laos : ~ 3 semaines
Retour sur Bangkok (voie terrestre); Bangkok : 2-3 jours Retour Paris
Visas pour tout ça ???? Et y a-t-il possibilité retour de Birmanie direct sur Laos au lieu de Bangkok ?
Merci d'avance de m'aider...Pat 😉
Visas pour tout ça ???? Et y a-t-il possibilité retour de Birmanie direct sur Laos au lieu de Bangkok ?
Merci d'avance de m'aider...Pat 😉
Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie? English translation pending
Salut à tous!
Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Entrer au Laos depuis la Thaïlande English translation pending
bonjour,
nous partons fin juillet pour un mois, destination laos avec un AR Bangkok. Nous pensons entrer au nord du laos par chiang rai pour gagner luang prabang et ensuite descendre .. vanvieng peut-être mais pas sûr vu ce que l'on entend dire.., ventiane, est du laos si on n'est pas trop sous la pluie et que les routes sont praticables.., descente vers le sud et retour bangkok par l'est de la thailande. Nous avons déjà visité la thailande jusqu'à chiang mai, cambodge, birmanie.. on voyage sac à dos et on prend le temps.. et pas le choix dans les dates de vacances alors on affronte la saison des pluies, tant pis!
je suppose qu'il faut faire un stop à chiang rai...? est-facile de gagner le laos ensuite? faut prévoir combien de temps de voyage jusqu'à luang prabang (avec les passages de frontiere etc..)?qq l'a déjà fait? une adresse à proposer à chaing rai?
sinon la plaine des jarres, ça vaut le coup même s'il faut se taper des heures de mauvaise route boueuse...?
merci d'avance
nous partons fin juillet pour un mois, destination laos avec un AR Bangkok. Nous pensons entrer au nord du laos par chiang rai pour gagner luang prabang et ensuite descendre .. vanvieng peut-être mais pas sûr vu ce que l'on entend dire.., ventiane, est du laos si on n'est pas trop sous la pluie et que les routes sont praticables.., descente vers le sud et retour bangkok par l'est de la thailande. Nous avons déjà visité la thailande jusqu'à chiang mai, cambodge, birmanie.. on voyage sac à dos et on prend le temps.. et pas le choix dans les dates de vacances alors on affronte la saison des pluies, tant pis!
je suppose qu'il faut faire un stop à chiang rai...? est-facile de gagner le laos ensuite? faut prévoir combien de temps de voyage jusqu'à luang prabang (avec les passages de frontiere etc..)?qq l'a déjà fait? une adresse à proposer à chaing rai?
sinon la plaine des jarres, ça vaut le coup même s'il faut se taper des heures de mauvaise route boueuse...?
merci d'avance
Voyage au Laos et Cambodge en février-avril 2012 2ème partie English translation pending
14 février 2012. 23h55
Enfin nous quittons Genève et ses températures négatives. Nous prenons le vol Swiss pour Bangkok via Zurich. Nous atterrissons à Bangkok et une chaleur moite nous attend. Nous récupérons nos bagages D'après les informations que nous recueillons sur place, il semble que le bus pour la gare de Hualamphong sans changement n'existe plus. Nous prenons donc le Skytrain pour Makasan. De Makasan, nous sortons de la gare pour prendre le métro pour la gare de Hualamphong.
A Hualamphong, nous trouvons le représentant de Travex qui nous remet nos billets de train pour NongKai (couchettes 1ère classe réservées et payées via le site internet www.thailandtrainticket.com) et lui payons les Tbh 300 prévus pour ce travail. Nous nous restaurons dans une petite gargote juste en face de la gare. Le train part avec env. 1 h de retard ce qui ne semble stresser personne. Le lendemain matin, nous arrivons à NongKai, point de sortie de la Thaïlande avec 2 h 30 de retard. Nous constatons avec bonheur que le train (Tbh 40 pour 2) qui traverse le pont de l'Amitié pour Thalaneng, poste frontière du côté laotien a attendu que tous les voyageurs aient terminé leurs formalités de sortie de la Thailande avant de prendre son départ.
Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.
Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.
Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.
Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.
Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.
NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.
MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.
Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .
Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !
Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.
Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.
Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.
Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.
Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville
Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.
Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.
Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.
Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.
Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.
Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.
Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.
Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.
Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.
NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.
MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.
Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .
Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !
Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.
Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.
Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.
Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.
Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville
Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.
Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.
Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.
Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.
Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Vientiane ou Luang Prabang? English translation pending
Bonjour,
Je dois passer 5 jours au Laos au mois de Janvier prochain, mais j'hésite encore entre aller à Vientiane ou à Luang Prabang. Je suis plutot vacances culturelles/nature. Pouvez-vous m'indiquer quelle est la meilleure destination pour cela?
Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Avis sur parcours de quatre semaines Laos-Cambodge en août 2012? English translation pending
Bonjour,
vous partons 4 semaines en aout prochain (via BKK ou nous arrivons et repartons) pour le laos et cambodge .
nous aimerions savoir si notre parcour est jouable ou pas ..
BKK chiang rai ... passage frontiere laos et direction l' ouangphrabang (via descente du mekong sur 2 jours ) et en suite direction viantiane et pakxé et les 4000 iles avant de partir sur le cambodge PP et siem reap !!!
ou bien , direction Pakxé directement pour faire que le sud et en suite le cambodge !!
merci pour vos infos
thierry
ou bien , direction Pakxé directement pour faire que le sud et en suite le cambodge !!
merci pour vos infos
thierry
Itinéraire pour trois semaines en Asie du Sud-Est (Laos, Cambodge)? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons prévu un voyage de 3 semaines (deux adultes et trois enfants de 23, 20 et 13ans) en Asie du Sud-Est. Nous avions pensé à visiter le Laos ainsi que le Cambodge, et pourquoi pas faire la transition entre les deux pays via la Thaïlande (à voir).
Je viens ici pour écouter votre vécu et vos astuces, parce qu'avec les guides, ce n'est pas toujours facile de se rendre compte...
Que faut-il absolument aller voir, à ne pas rater? Pour un voyage de 3 semaines, la distance Laos-Cambodge n'est elle pas trop grande?
Merci
Je viens ici pour écouter votre vécu et vos astuces, parce qu'avec les guides, ce n'est pas toujours facile de se rendre compte...
Que faut-il absolument aller voir, à ne pas rater? Pour un voyage de 3 semaines, la distance Laos-Cambodge n'est elle pas trop grande?
Merci
M6, 20 mai 2012 à 22:45, l'étonnant destin des transsexuels thaïlandais English translation pending
Des fois que tout n'est pas été dit
🙂
La Thaïlande compte 63 millions d'habitants dont 180 000 transsexuels, vingt fois plus qu'en France. Là-bas, on les appelle des « Katoeys », et la plupart semblent bien intégrées dans la société. Certaines sont top model, femmes d'affaires célèbres ou maire de leur village. Comment vivent-elles ? Comment sont-elles acceptées ?
Si les Katoeys ont aujourd'hui toute leur place dans la société thaïlandaise, c'est grâce à la religion bouddhiste, qui considère la transsexualité comme un destin. Un collège du pays a même décidé de construire des structures adaptées aux jeunes Katoeys de l'établissement, de plus en plus nombreux. Mais la tolérance se transforme parfois en phénomène de mode inquiétant : certains adolescents, âgés, d'à peine 13 ans, prennent des traitements hormonaux pour ralentir leur puberté.
L'ultime étape, celle de l'opération qui permet de changer de sexe, peut facilement être envisagée à partir de 18 ans. À Bangkok, le business du changement de sexe est une industrie qui attire des transsexuels du monde entier. Les cliniques chirurgicales s'ouvrent partout, sans réel contrôle et dans des conditions d'hygiène parfois douteuses.
Loin des clichés habituels sur les « ladyboys » des quartiers chauds, découverte de l'univers surprenant de ce « troisième sexe » thaïlandais.
Un document de Stéphane Rodriguez, production Sable rouge
L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/20-05-2012-des_quartiers_chauds_aux_quartiers_chics_l_etonnant_destin_des_transsexuels_thailandais-2147496440.html#ixzz1tlrNfkYP
🙂
La Thaïlande compte 63 millions d'habitants dont 180 000 transsexuels, vingt fois plus qu'en France. Là-bas, on les appelle des « Katoeys », et la plupart semblent bien intégrées dans la société. Certaines sont top model, femmes d'affaires célèbres ou maire de leur village. Comment vivent-elles ? Comment sont-elles acceptées ?
Si les Katoeys ont aujourd'hui toute leur place dans la société thaïlandaise, c'est grâce à la religion bouddhiste, qui considère la transsexualité comme un destin. Un collège du pays a même décidé de construire des structures adaptées aux jeunes Katoeys de l'établissement, de plus en plus nombreux. Mais la tolérance se transforme parfois en phénomène de mode inquiétant : certains adolescents, âgés, d'à peine 13 ans, prennent des traitements hormonaux pour ralentir leur puberté.
L'ultime étape, celle de l'opération qui permet de changer de sexe, peut facilement être envisagée à partir de 18 ans. À Bangkok, le business du changement de sexe est une industrie qui attire des transsexuels du monde entier. Les cliniques chirurgicales s'ouvrent partout, sans réel contrôle et dans des conditions d'hygiène parfois douteuses.
Loin des clichés habituels sur les « ladyboys » des quartiers chauds, découverte de l'univers surprenant de ce « troisième sexe » thaïlandais.
Un document de Stéphane Rodriguez, production Sable rouge
L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/20-05-2012-des_quartiers_chauds_aux_quartiers_chics_l_etonnant_destin_des_transsexuels_thailandais-2147496440.html#ixzz1tlrNfkYP
Retour sur deux semaines en Inde du Sud English translation pending
Hello!
Vu le nombre d'informations glanées sur ce site, il était temps que j'apporte mon caillou à l'édifice en espérant en aider certains!
Je suis donc parti 2 semaines en inde du sud, en organisation complètement derniere minute (achat billet samedi soir, départ mercredi!) Je met donc quelques infos qui pourront être utile j'espère à d'autres voyageur
Date : Mars 2012 Principales villes : mumbai > Hampi > Mysore > Ooty > Varkala > Backwaters > Kochi
Organisation/Adminsitratif : - visa urgence fait a paris. Absolument aucun problème (a part le prix : 118e). Demande osé le matin, récupéré en fin d'aprem. Attention au format de photo. - Avion : turkish airlines reservé 4 jours avant. 520e. Très bonne compagnie sauf que le vol mumbai > Istanbul a eu du retard et que j'ai raté mon transfert! Pour info, vous avez la possiblité de choisir le temps d'escale sur le site. Et si celui ci depasse 9H, des excursions totalement gratuite (bus, entrée monuments, panier repas) sont proposés. Un moyen sympa de voir istanbul a moindre frais! (plus d'info sur le site de la compagnie)
Résumé du voyage (désolé tapé vite, surement des coquilles mais mon trip est décrit en large) :
Alors au final j'ai respecté a peu près ce que j'avais prévu et en gros mon trip fut : Mumbai > Hampi > Mysore > Ooty > Varkala > Backwaters > Kochi
Comme prévu la première semaine fut assez speed avec 2 trajets de nuits assez long. Mais bon je m'attendais a bien pire et les transport indien sont loin d'être les pires que j'ai pu voir!!
- Mumbai : dormi à la red cross salvation army! Et oui l'armée du salut. Tres bon plan je trouve. 230 roupies le dortoir. Spartiate mais ca permet de rencontrer pas mal de personne et ya un petit dej. Concernant la ville, j'ai pas été emballé plus que ca effectivement. Après j'ai fait les gds sites comme la gare, la indian gate etc... mais ca donne un apercu de la vie indienne en qques sorte. J'ai par contre bcp aimé élephant cave, j'ai trouvé que le petit tour valait le coup!
- Hampi : bus de nuit en partance de mumbai. Une HORREUR pour réussir a sortir de la tentaculaire mumbai! L'agence qui m'a vendu le billet m'a fait prendre 1 mini bus > 1 bus et ensuite un autre bus que j'ai attendu 1H dans le rond point le plus bruyant du monde peut etre !! épuisant! Mais le voyage en bus s'est très bien passé. La ville d'hampi est un peu ce que j'appelle un ghetto de backpackers. Pas péjoratif mais on est dans des villes/quartier qui perdent le coté "vrai" du pays (comme vang vieng au laos, kuta a bali ou bien encore playa del carmen au mexique). Mais c'est agréable parfois et pratique aussi. Hampi est vraiment sympa (chaud!) et toute la visite en velo vaut le coup :)
- Mysore : train de nuit puis autre train a partir de bangalore pour visiter mysore. J'ai beaucoup aimé le palais! Superbe architecture, l'audioguide est très pratique et gratuit, c'est tres instructif! La ville en elle même, comme de nombreuses villes de taille intermédiaire ne m'a pas charmé plus que ca dirons nous...
- Mudumulai national park : enorme déception : le parc était fermé pour cause de secheresse! j'ai fait un tour en jeep dans des zones privés. Vu quelques animaux dont un ours furtivement qd meme....
- Ooty : j'ai pris la route avec les 26 (ou je sais plus combien) virage en épingle. Avoir le coeur bien accroché. Malade comme un chien, j'ai foncé à mon hotel (le sweekar je crois, hote tres sympa, chambre propre mais basique, prix ok). le bon plan c qu'ils organisent des treks, le SEUL interet d'ooty. Car la ville est fatiguante! Par contre le trek etait superbe, plantations de thé, chemin de montagne, pas de touriste et du calme ! (ceux qui sont allé en inde me comprendront). Pour finir sur une vue magnifique sur la vallée! Le guide est très sympatique et une vrai source de connaissance! A faire absolument.
- Depart d'ooty avec le train miniature. j'ai reservé 2 jours avant et j'ai eu une place. Le jour meme c'est peut etre problématique mais le soir pr le lendemain aucun soucis. le train part à a 14H d'ooty pour mettupalayam. Certains m'ont dit que c'était bof... je suis TOTALEMENT à l'OPPOSE de cet avis!! Le train est authentique (avec ses arrets toutes les heures pr le refroidir) mais les vues sont splendides! Avec des tunnels creusés dans la montagnes tout le long, de très beau paysages! Un des "highlight" de mon voyage!
Arrivé le soir a coimbatore, pour dormir et me remettre encore de ma seconde vague de maladie (insolation je suppose cette fois lol)
- Depart pour varkala le matin tot ou j'ai choppé mon train a la dernière minute! faites attention aux heures données par le lonely planet, elles sont fausses parfois! Il ne faut absolument pas hésiter a voyager en seconde classe pour les trains de jour. Toujours une possibilité de s'installer sur les portes bagages ou autre :) Apres, faut etre à l'aise avec le contact dirons nous pour les banquettes a 5 ;) En arrivant a Kochi, un local me dit que le train va a Varkala. Je me dis, super c'est la ou je vais! Je reste donc dans le train... erreur fatale! Je n'ai pas REverifié l'info. Le train passait a Varkala.... mais ne s'y arretait pas! Je me retrouve a trivandrum et j'ai donc du prendre un autre train pour varkala... arrivé a 22H la bas, j'ai fait une journée entière de transport... J'essaye d'aller au "pink aana" conseillé par le LP... Les prix ont plus que doublé depuis la publication evidement... je vais a l'hotel juste a coté, qui est très simple mais ou j'ai eu une tres jolie chambre avec vue sur la mer pour 800 roupies J'ai adoré Varkala. Très cool, j'étais a l'écart du "ghetto touristique". Vraiment très reposant!
- Départ pour les backwaters ensuite et la grosse deception... Les villes "portuaire" sont déprimante.... que ce soit alleypey ou Kollam, il faut vraiment y rester le moins possible pour moi! J'ai fait la "croisière" entre kollam et alleypey et c'est agréable. Les problème de timing ont fait que je n'ai pas pu faire les mini canaux des backwaters... je pense que j'ai raté le plus beau. Apres c'est agréable et intéressant de voir la vie des gens sur l'eau... mais il faut aimer cela. Ce qui ne sera pas le cas de tous le monde je pense.
- Kochi : Peut etre au final ma ville préféré d'inde du sud! Le quartier du fort est très sympa. C'est juste agréable de s'y ballader. Passé 2 jours très sympa la bas!
Conclusion de ce voyage : on m'a toujours dit l'inde tu adores ou tu detestes. Je suis donc exceptionnel! car j'ai aimé sans adorer. Les quelques semaine de reflexion depuis mon retour m'ont aiguillés sur des pistes : - L'inde, c'est surtout les indiens.(quelle superbe phrase!) Pour apprécier et adorer le pays, plus que dans n'importe quel pays , il faut s'intéresser et se mélanger a eux. C'est eux qui font la richesse (et la folie/l'enervement et tous les états possibles ;) ) du pays. - Je pense que le nord (même si je n'y suis pas allé) est plus représentatif de ce qu'on attend de l'inde. Le sud est très sympa, il y a des jolis sites (et je n'en ai vu que la moitié), mais un truc me fait ressentir que le Nord est l'Inde de notre imaginaire... - j'ai été tres surpris par les backpackers sur place. Certains sont vraiment "dans leur trip" et absolument pas ouvert à la rencontre avec les autres... C'est dommage qd meme... J'ai voyagé 6 mois en asie du sud est et je n'ai jamais vecu ça... surprenant. - Les villes de tailles intermédiaires sont .... pénibles. Vu la taille du pays, on est obligé de faire des arrêts dans certaines de ces villes et ... qu'est ce qu'on s'y ennuie!!
Malgré tout ce fut un chouette voyage et j'ai bien envie de voir le nord désormais! Coup de coeur pour Varkala, ooty et kochi malgré tout!
N'hésitez pas si vous avez des questions !
Vu le nombre d'informations glanées sur ce site, il était temps que j'apporte mon caillou à l'édifice en espérant en aider certains!
Je suis donc parti 2 semaines en inde du sud, en organisation complètement derniere minute (achat billet samedi soir, départ mercredi!) Je met donc quelques infos qui pourront être utile j'espère à d'autres voyageur
Date : Mars 2012 Principales villes : mumbai > Hampi > Mysore > Ooty > Varkala > Backwaters > Kochi
Organisation/Adminsitratif : - visa urgence fait a paris. Absolument aucun problème (a part le prix : 118e). Demande osé le matin, récupéré en fin d'aprem. Attention au format de photo. - Avion : turkish airlines reservé 4 jours avant. 520e. Très bonne compagnie sauf que le vol mumbai > Istanbul a eu du retard et que j'ai raté mon transfert! Pour info, vous avez la possiblité de choisir le temps d'escale sur le site. Et si celui ci depasse 9H, des excursions totalement gratuite (bus, entrée monuments, panier repas) sont proposés. Un moyen sympa de voir istanbul a moindre frais! (plus d'info sur le site de la compagnie)
Résumé du voyage (désolé tapé vite, surement des coquilles mais mon trip est décrit en large) :
Alors au final j'ai respecté a peu près ce que j'avais prévu et en gros mon trip fut : Mumbai > Hampi > Mysore > Ooty > Varkala > Backwaters > Kochi
Comme prévu la première semaine fut assez speed avec 2 trajets de nuits assez long. Mais bon je m'attendais a bien pire et les transport indien sont loin d'être les pires que j'ai pu voir!!
- Mumbai : dormi à la red cross salvation army! Et oui l'armée du salut. Tres bon plan je trouve. 230 roupies le dortoir. Spartiate mais ca permet de rencontrer pas mal de personne et ya un petit dej. Concernant la ville, j'ai pas été emballé plus que ca effectivement. Après j'ai fait les gds sites comme la gare, la indian gate etc... mais ca donne un apercu de la vie indienne en qques sorte. J'ai par contre bcp aimé élephant cave, j'ai trouvé que le petit tour valait le coup!
- Hampi : bus de nuit en partance de mumbai. Une HORREUR pour réussir a sortir de la tentaculaire mumbai! L'agence qui m'a vendu le billet m'a fait prendre 1 mini bus > 1 bus et ensuite un autre bus que j'ai attendu 1H dans le rond point le plus bruyant du monde peut etre !! épuisant! Mais le voyage en bus s'est très bien passé. La ville d'hampi est un peu ce que j'appelle un ghetto de backpackers. Pas péjoratif mais on est dans des villes/quartier qui perdent le coté "vrai" du pays (comme vang vieng au laos, kuta a bali ou bien encore playa del carmen au mexique). Mais c'est agréable parfois et pratique aussi. Hampi est vraiment sympa (chaud!) et toute la visite en velo vaut le coup :)
- Mysore : train de nuit puis autre train a partir de bangalore pour visiter mysore. J'ai beaucoup aimé le palais! Superbe architecture, l'audioguide est très pratique et gratuit, c'est tres instructif! La ville en elle même, comme de nombreuses villes de taille intermédiaire ne m'a pas charmé plus que ca dirons nous...
- Mudumulai national park : enorme déception : le parc était fermé pour cause de secheresse! j'ai fait un tour en jeep dans des zones privés. Vu quelques animaux dont un ours furtivement qd meme....
- Ooty : j'ai pris la route avec les 26 (ou je sais plus combien) virage en épingle. Avoir le coeur bien accroché. Malade comme un chien, j'ai foncé à mon hotel (le sweekar je crois, hote tres sympa, chambre propre mais basique, prix ok). le bon plan c qu'ils organisent des treks, le SEUL interet d'ooty. Car la ville est fatiguante! Par contre le trek etait superbe, plantations de thé, chemin de montagne, pas de touriste et du calme ! (ceux qui sont allé en inde me comprendront). Pour finir sur une vue magnifique sur la vallée! Le guide est très sympatique et une vrai source de connaissance! A faire absolument.
- Depart d'ooty avec le train miniature. j'ai reservé 2 jours avant et j'ai eu une place. Le jour meme c'est peut etre problématique mais le soir pr le lendemain aucun soucis. le train part à a 14H d'ooty pour mettupalayam. Certains m'ont dit que c'était bof... je suis TOTALEMENT à l'OPPOSE de cet avis!! Le train est authentique (avec ses arrets toutes les heures pr le refroidir) mais les vues sont splendides! Avec des tunnels creusés dans la montagnes tout le long, de très beau paysages! Un des "highlight" de mon voyage!
Arrivé le soir a coimbatore, pour dormir et me remettre encore de ma seconde vague de maladie (insolation je suppose cette fois lol)
- Depart pour varkala le matin tot ou j'ai choppé mon train a la dernière minute! faites attention aux heures données par le lonely planet, elles sont fausses parfois! Il ne faut absolument pas hésiter a voyager en seconde classe pour les trains de jour. Toujours une possibilité de s'installer sur les portes bagages ou autre :) Apres, faut etre à l'aise avec le contact dirons nous pour les banquettes a 5 ;) En arrivant a Kochi, un local me dit que le train va a Varkala. Je me dis, super c'est la ou je vais! Je reste donc dans le train... erreur fatale! Je n'ai pas REverifié l'info. Le train passait a Varkala.... mais ne s'y arretait pas! Je me retrouve a trivandrum et j'ai donc du prendre un autre train pour varkala... arrivé a 22H la bas, j'ai fait une journée entière de transport... J'essaye d'aller au "pink aana" conseillé par le LP... Les prix ont plus que doublé depuis la publication evidement... je vais a l'hotel juste a coté, qui est très simple mais ou j'ai eu une tres jolie chambre avec vue sur la mer pour 800 roupies J'ai adoré Varkala. Très cool, j'étais a l'écart du "ghetto touristique". Vraiment très reposant!
- Départ pour les backwaters ensuite et la grosse deception... Les villes "portuaire" sont déprimante.... que ce soit alleypey ou Kollam, il faut vraiment y rester le moins possible pour moi! J'ai fait la "croisière" entre kollam et alleypey et c'est agréable. Les problème de timing ont fait que je n'ai pas pu faire les mini canaux des backwaters... je pense que j'ai raté le plus beau. Apres c'est agréable et intéressant de voir la vie des gens sur l'eau... mais il faut aimer cela. Ce qui ne sera pas le cas de tous le monde je pense.
- Kochi : Peut etre au final ma ville préféré d'inde du sud! Le quartier du fort est très sympa. C'est juste agréable de s'y ballader. Passé 2 jours très sympa la bas!
Conclusion de ce voyage : on m'a toujours dit l'inde tu adores ou tu detestes. Je suis donc exceptionnel! car j'ai aimé sans adorer. Les quelques semaine de reflexion depuis mon retour m'ont aiguillés sur des pistes : - L'inde, c'est surtout les indiens.(quelle superbe phrase!) Pour apprécier et adorer le pays, plus que dans n'importe quel pays , il faut s'intéresser et se mélanger a eux. C'est eux qui font la richesse (et la folie/l'enervement et tous les états possibles ;) ) du pays. - Je pense que le nord (même si je n'y suis pas allé) est plus représentatif de ce qu'on attend de l'inde. Le sud est très sympa, il y a des jolis sites (et je n'en ai vu que la moitié), mais un truc me fait ressentir que le Nord est l'Inde de notre imaginaire... - j'ai été tres surpris par les backpackers sur place. Certains sont vraiment "dans leur trip" et absolument pas ouvert à la rencontre avec les autres... C'est dommage qd meme... J'ai voyagé 6 mois en asie du sud est et je n'ai jamais vecu ça... surprenant. - Les villes de tailles intermédiaires sont .... pénibles. Vu la taille du pays, on est obligé de faire des arrêts dans certaines de ces villes et ... qu'est ce qu'on s'y ennuie!!
Malgré tout ce fut un chouette voyage et j'ai bien envie de voir le nord désormais! Coup de coeur pour Varkala, ooty et kochi malgré tout!
N'hésitez pas si vous avez des questions !
Laos: rouler à vélo la semaine du nouvel an bouddhique English translation pending
Salut à tous!
Actuellement en voyage à vélo en Asie, mon amie et moi sommes arrivés à Vientiane ce matin même. Après avoir visité Vientiane, nous envisagions de reprendre la route en direction du nord et de Luang Prabang d'ici quelques jours; or il se trouve que ça tombe en plein nouvel an bouddhique! Nous le savions certes (y compris les difficultés d'hébergement que cela occasionne à cette époque de l'année) mais 2 français expatriés rencontrés ce matin nous ont vraiment déconseillé de rouler pendant cette période. Si, selon leurs dires, la célébration du nouvel an est très sympa, les litres d'eau (déversés avec grand plaisir sur les "farangs") et les litres d'alcool ingérés pas les Laotiens à cette occasion devraient nous inciter à repousser notre départ de Vientiane car les routes seraient alors peu sûres. Sans compter qu'il est paraît-il impoli de refuser les invitations à trinquer avec les Laotiens lors de ces fêtes (super sympa, mais comment on fait pour rouler nous après s'être faits tremper et saouler?🤪).
Bref si certains ont déjà vécu cette fête et veulent bien nous donner leur avis, nous leur en serions très reconnaissants.🙂 Merci à tous et par avance bon nouvel an à ceux qui le fêtent!
Actuellement en voyage à vélo en Asie, mon amie et moi sommes arrivés à Vientiane ce matin même. Après avoir visité Vientiane, nous envisagions de reprendre la route en direction du nord et de Luang Prabang d'ici quelques jours; or il se trouve que ça tombe en plein nouvel an bouddhique! Nous le savions certes (y compris les difficultés d'hébergement que cela occasionne à cette époque de l'année) mais 2 français expatriés rencontrés ce matin nous ont vraiment déconseillé de rouler pendant cette période. Si, selon leurs dires, la célébration du nouvel an est très sympa, les litres d'eau (déversés avec grand plaisir sur les "farangs") et les litres d'alcool ingérés pas les Laotiens à cette occasion devraient nous inciter à repousser notre départ de Vientiane car les routes seraient alors peu sûres. Sans compter qu'il est paraît-il impoli de refuser les invitations à trinquer avec les Laotiens lors de ces fêtes (super sympa, mais comment on fait pour rouler nous après s'être faits tremper et saouler?🤪).
Bref si certains ont déjà vécu cette fête et veulent bien nous donner leur avis, nous leur en serions très reconnaissants.🙂 Merci à tous et par avance bon nouvel an à ceux qui le fêtent!
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Combien de jours à Luang Prabang, et après....? (Vientiane ou Paksé?) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au Laos pour octobre/novembre et je me pose plusieurs question :
- je compte arriver à Luang Prabang depuis la Thaïlande en descendant le Mékong. Combien de jours faut-il prévoir à LPB dont on dit que c'est une des plus belle et authentique ville d'Asie ? (3-4-5 jours ?) Y a-t-il des excursions à faire autour de LPB ?
- je pensais ensuite redescendre vers Vientiane mais j'ai des échos plutôt négatif sur la ville. Quel est votre avis ?
- si je fais l'impasse sur Vientiane j'ai un peu de temps pour aller dans le sud vers Paksé mais pour3 jours est ce que ça vaut la peine ?
Merci pour vos réponses
Jacques
Voyage en Thaïlande, Laos, Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterai faire 2 semaines en Thailande et Laos (une semaine thailande et une semaine laos)
je souhaiterai faire le Nord de la Thailande en 1 semaine. J'arriverai à Bangkok donc visite de Bangkok.Que me conseillez-vous de voir?
Je souhaite ensuite passer au Laos. Quels sont les poste-frontières où l'on peut faire son visa a la frontiere? est-ce qu'il est facile à obtenir?
Ensuite, une semaine au Laos. que me conseillez de voir en une semaine?
Ensuite, je voudrai passer au vietnam. quels sont les postes frontieres? j'ai entendu parler d'un poste frontiere qui permettrait d'arriver vers Huê ou c'est seulement vers Hanoi que l'on peut passer. j'aurai déja un visa vietnamien.
Merci
je souhaiterai faire 2 semaines en Thailande et Laos (une semaine thailande et une semaine laos)
je souhaiterai faire le Nord de la Thailande en 1 semaine. J'arriverai à Bangkok donc visite de Bangkok.Que me conseillez-vous de voir?
Je souhaite ensuite passer au Laos. Quels sont les poste-frontières où l'on peut faire son visa a la frontiere? est-ce qu'il est facile à obtenir?
Ensuite, une semaine au Laos. que me conseillez de voir en une semaine?
Ensuite, je voudrai passer au vietnam. quels sont les postes frontieres? j'ai entendu parler d'un poste frontiere qui permettrait d'arriver vers Huê ou c'est seulement vers Hanoi que l'on peut passer. j'aurai déja un visa vietnamien.
Merci
Organiser un itinéraire Laos-Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'aimerai avoir des infos concernant un futur séjour en Thaïlande et au Laos. Nous comptons partir à 6 en Thaïlande courant juillet prochain. Je suis déja allé dans ce pays l'année dernière mais uniquement à BKK, Chiang Mai et Phuket tt en avion.
Nous prévoyons cette année d'arriver à BKK, nous recaler 1 jour ou 2 puis monter au nord via ayutthaya, peut etre sukhotai et ensuite aller au Laos.
Est ce réalisable à cette saison? Faut il passer par Chiang Rai et entrer au Laos par le Mekong jusqu'a Luang Prabang puis Vientiane? Est il plus simple de passer par Vientiane (avion/train?) et se rendre ensuite à Luang Prabang?
Je vous remercie par avance!
Visite d'une quinzaine de jours au Laos en octobre-novembre English translation pending
bonjours
j aimerais aller au laos avec mon frere vers le moi de octobre novembre. es ce une bonne dates?
recherche un chauffeur guide parlant si possible le francais.
nous voulons y rester une 15 de jours.
avons un tout petit budjet.
merci pour vos reponse.
Itinéraire d'un mois en Inde du Nord English translation pending
Bonjour
Avec mon amie, nous partons en routard en inde du Nord du 23 juillet au 20 aout (1 mois). Nous arrivons à Delhi et voulons finir notre voyage comme beaucoup de monde à Bénarès. Nous avons définis des sites que nous ferons à coup sûr (Agra, gwalior, orchha, khajuraho, Bénares). Nous aimerions associer dans ce voyage des sites incontournables du Rajhastan mais nous avons vraiment du mal à nous décider. Pourriez vous nous communiquer un top 3 des coins que avez préféré au Rajhastan. Nous savons que la météo sera certainement difficile mais nous avons envie de vivre cette expérience. Nous vous remercions de l'intérêt que vous porterez à notre post.
Avec mon amie, nous partons en routard en inde du Nord du 23 juillet au 20 aout (1 mois). Nous arrivons à Delhi et voulons finir notre voyage comme beaucoup de monde à Bénarès. Nous avons définis des sites que nous ferons à coup sûr (Agra, gwalior, orchha, khajuraho, Bénares). Nous aimerions associer dans ce voyage des sites incontournables du Rajhastan mais nous avons vraiment du mal à nous décider. Pourriez vous nous communiquer un top 3 des coins que avez préféré au Rajhastan. Nous savons que la météo sera certainement difficile mais nous avons envie de vivre cette expérience. Nous vous remercions de l'intérêt que vous porterez à notre post.
Neuf semaines en Asie du Sud-Est! English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous sommes un couple de 24 ans en voyage pendant 1 an. Nous sommes actuellement en Nouvelle Zélande et nous planifions d’être en Asie du Sud Est pendant 9 semaines en Juin/Juillet 2012.
Notre dilemme : comment répartir ces 9 semaines entre le nord de la Thaïlande, Laos, Vietnam et Cambodge ?
Ce que nous avons imaginé à date, dans cet ordre = 2 semaines dans le nord de la Thaïlande, 2 semaines au Laos, 3 semaines au Vietnam et 2 semaines au Cambodge.
Que feriez-vous ?
Quels sont les incontournables ?
Dans quel sens est-il préférable de faire ces pays vs climat ?
Merci beaucoup d’avance pour vos réponses J
+++
Roudi et Loulou
Nous sommes un couple de 24 ans en voyage pendant 1 an. Nous sommes actuellement en Nouvelle Zélande et nous planifions d’être en Asie du Sud Est pendant 9 semaines en Juin/Juillet 2012.
Notre dilemme : comment répartir ces 9 semaines entre le nord de la Thaïlande, Laos, Vietnam et Cambodge ?
Ce que nous avons imaginé à date, dans cet ordre = 2 semaines dans le nord de la Thaïlande, 2 semaines au Laos, 3 semaines au Vietnam et 2 semaines au Cambodge.
Que feriez-vous ?
Quels sont les incontournables ?
Dans quel sens est-il préférable de faire ces pays vs climat ?
Merci beaucoup d’avance pour vos réponses J
+++
Roudi et Loulou
Vos paradis perdus en Asie du Sud-Est? English translation pending
Salut tout le monde ,
Je part 6 mois en asie du sud est en novembre , - au programme Indo Philippines malaysie vietnam loas cambodge birmanie inde ( shikkim , darjeeling ) Nepal
Je commence a envisager un itineraire , Ma question est , quels sont les lieux qui vont ont envoutes peut etre un peu en dehors des sentiers battus , ou vous pensiez pas aller , des ptits paradis perdus , des villages ect ect ? 😉
Merci a tous pour vos reponses et vos suggestions 🙂 a vos plumes ! amis voyageurs
Je part 6 mois en asie du sud est en novembre , - au programme Indo Philippines malaysie vietnam loas cambodge birmanie inde ( shikkim , darjeeling ) Nepal
Je commence a envisager un itineraire , Ma question est , quels sont les lieux qui vont ont envoutes peut etre un peu en dehors des sentiers battus , ou vous pensiez pas aller , des ptits paradis perdus , des villages ect ect ? 😉
Merci a tous pour vos reponses et vos suggestions 🙂 a vos plumes ! amis voyageurs
Retour de trois semaines au Laos et Cambodge en août 2011 English translation pending
Bonjour et bonne année à tous.
Cette année je suis un peu en retard pour notre CR, mais le voila enfin.
Nous sommes arrivés à Bangkok Airport le 1er août 2011 à 14h30 pour prendre ensuite le train de nuit vers Nong Kai départ 20h00 à la gare de Hualamphong. Pour nous y rendre, nous avions pris le Skytrain avec un changement à Makasan où il faut sortir à l’extérieur de la station et marcher une bonne centaine de mètres en dessous des voies aériennes du Skytrain afin de prendre le métro à un coin de rue sur la droite. Beaucoup de personnes font ce chemin, il suffit de suivre. Compter une heure et demie entre l’aéroport et la gare, attente et changement compris. Donc arrivés à la gare, nous avions largement le temps de prendre notre première soupe Thaï à une des multiples échoppes, récupérer les billets auprès de l employé de l’agence Travex Co (Auprès de laquelle nous avions réservé par net depuis la France) et faire le tour de la gare (petite pour nous parisiens) charmante et très fleurie, surtout autour du train royal présent ce jour au moins.
Itinéraire :
Jour 1. Arrivée du train vers 9h30 à Nong Kai (Une heure de retard à peine : un exploit parait il, d’autant qu’au bas des voies les champs étaient innondés. Nous avons pris un tuk-tuk pour aller au poste frontière. Attention à l’ arnaque !! (voir § ci-dessous).Puis bus obligatoire pour traverser le pont de l’Amitié. Frontière du Laos. Attente un peu longue, le temps de faire les visas dirons nous. Et taxi, partagé si possible pour réduire les prix, jusqu’ à Vientiane et enfin la GH vers 12h00. Après midi début de visite-flânerie de la ville à pied : La GH est très centrale proche des temples Sisasek Wat +++ et Haw Paw Khew +++. Balade le long du Mékong Puis une grosse averse de mousson nous a poussé à nous réfugier sous les toiles des gargotes le long du Mékong où nous avons dîné. Excellent : Poulet en BBQ aux épices douces, soupe loatienne parfumée et première bière Lao. Jour 2. Visite de la ville à pied sous le soleil entrecoupé de petites pluies fines. Voir le Phat That Luang ++ un peu éloigné, les Champs Elysées de Vientiane + et surtout le quartier central entre les belles maisons coloniales et les temples +++ (Parcours recommandé sur le LP à faire absolument). Une journée et demie n’est pas de trop pour visiter Vientiane à pied. Jour 3. Départ de bonne heure en bus VIP vers Vang Vieng. Arrivée à la GH Maylin puis dîner en centre ville dans un des restaurant à touristes mais très correct. Centre ville animé … si l’on peut dire. Je ne reviendrais pas sur la conduite indécente de certains « touristes » anglo-saxons. Jour 4. Vang Vieng : Balade depuis le Maylin en vélo sur un petit chemin traversant les rizières. Départ le matin sous une chaleur écrasante puis le temps se fait plus clément car une pluie fine arrive. Le chemin traverse plusieurs villages Hmong et les paysages sont magnifiques entre les montagnes karstiques jusqu’ au Blue Lagon +++ Retour vers la GH le soir mais la nous avons délavés par une averse aussi soudaine que violente, un grand moment. Le chemin a été transformé en torent. Jour 5 Départ de bonne heure vers Luang Prabang toujours en bus VIP. Merveilleux paysage et voyage un peu mouvementé car la route tourne et il y a eu des glissement de terrain ces derniers temps. Jour 6 à 10 Luang Prabang : Que dire ? Toute la ville n’est que calme, beauté et sérénité. Nous sommes resté 4 jours à vivre Luang Prabang. Une journée aux chutes de Tat Kuang Si +++ dont les abords étaient complètement innondés et les chemins très glissants en cette période. Les chutes n’avaient pas de nationalité et nous avons bien ri… en anglais, japonais ou espagnol Suite à la mousson forte et imprévisible, nous avons renoncé à remonter la Nam Ou en bateau et décidé d’appliquer le plan B. Jours 11 à 13 Départ de bonne heure en avion de Luang Prabang jusqu'à Siem Reap par Vietnam Airlines : cause plus de place sur Lao Airlines qui est plus économique. Visite des Temples d’ Angkor +++ pas grand monde en cette saison, beau temps pas trop chaud (25 à 30 °C) et qu’une demi journée de pluie très fine, la dernière : Bref idéal pour visiter ces joyaux. Jour 14 . Suite à la recommandation d’un couple de médecins parisiens rencontré à LPG, nous sommes allé à Battambang en bateau: une partie du Tonlé Sap puis descente de la rivière au travers des villages flottants et des champs : 7 heures de bateau au minimum mais fantastique découverte du vrai Cambodge +++ Jours 15 et 16. Battambang . Ambiance plus cool que Siem Reap : moins de sollicitations car moins de touristes. Balade en vélo dans les environs de la ville vers le sud, du côté du pont des français et du bamboo train, un peu loin, mais belle balade si il fait beau +++ Jour 17 . Départ de bonne heure vers la frontière Thaïlandaise (Poipet) en taxi privé 25$ puis passage des deux postes frontière sans soucis et trajet en minivan de folie (le conducteur roulait à tombeau ouvert) jusqu’ à Bangkok où nous sommes restés 4 jours entre balade et de shopping.
Réservation du train entre Bangkok et Nong Kai.
Nous avons suivi les conseils de « Genevois » sur ce forum que je salue au passage et qui avait réalisé ce trajet quelques mois auparavant. (Je vous invite à vous délecter de son superbe CR réalisé « en live » sur le forum). Prix en août dernier : 2435 Bath pour une cabine pour deux 1 ère classe + 300 Bath à donner en main propre à l’employé de l’agence à la gare de Bangkok en échange des billets. Nota : 1 ère classe Thai et non pas le standard européen. une cabine un peu spartiate à deux, qui ferme avec un peu d’ eau et la clim. Le voyage secoue un peu et le train s’ arrête à toutes las gares…ou du moins beaucoup.
Arnaque à éviter entre la gare de Nong Kai et le poste frontière Thailandais vers le Laos
A la sortie de la gare de Nong Kai de nombreux tuk-tuk vous proposent de vous emmener à la frontière. Mais le notre s’est arrêté à un bâtiment type classique sur la route où des personnes nous ont demandé nos passeports et proposé des visas moyennant prix fort bien sur. C’est alors que j’ai vu écrit sur le tee shirt d’un des garçons qu’il n’était nullement de la police des frontières mais une agence de voyage. J’ ai donc exigé la restitution des passeports et nous avons repris le même tuk tuk pour aller à la frontière. Donc demander au chauffeur du tuk tuk de vous conduire directement au poste frontière sans arrêt à cette agence …. ni a aucune autre.
Les Guest-houses et hôtels où nous sommes descendus : Chambre double
Vientiane : 2 nuits : GH Palamy : ++ 150.000 Kip /nuit, fan avec pdj. Un peu cher mais très propre et très bien situé. Très bon accueil. Vang Vieng : 2 nuits : GH Maylin : +++ 6.000 Kip sans pdj dans bâtiment en dur, fan. Excellent rapport qualité prix, bien situé à l’écart du centre ville et donc très calme. Magnifique vue depuis la terrasse. Luang Prabang : 5 nuits : GH Lao LU : +++ : 100.000Kip, fan Pdj 25.000 Kip Excellent à tout point de vue : Emplacement, accueil, confort. WIFI Siem Reap : 4 nuits : Tropical garden Villa : +++ : Chambres neuves, propres et très calmes au fond du jardin, fan : 14 $ / nuit sans pdj : 1 km du centre ville mais nous le faisons à pied le soir pour aller aux restaurants WIFI Battambang : Banan Hotel : ++ :18 $ avec pdj. Propre, un peu sombre et froid. Un magnifique mobilier en bois. Vélo gratuits mais vérifier l’état des pneus avant de partir Bangkok : New Siam 2 : ++ : 840 Bath sans pdj, clim. Très bien placé et très convenable, un peu défraichi, WIFI
Guide : LP et Rough Guide : Le LP me semble le meilleur.
Les coups de cœur :
La découverte du Laos par Vientiane cette capitale paisible.
La balade en vélo à Vang Vieng depuis la GH jusqu’au Blue Lagon à travers ces paysages merveilleux de montagnes karstiques et de rizières.
La beauté et la sérénité de Luang Prabang où il fait bon flâner plusieurs jours et où le temps semble s’être arrêté.
Boire un verre le soir le long du Mékong avec le coucher de soleil sur la foret.
Angkor à découvrir en cette saison des pluies peu de monde et les températures sont agréables, sans trop de pluie.
Le trajet en bateau depuis Siem Reap jusqu’à Battambang du Tonlé Sap et la descente de la rivière au travers des villages flottants et du travail aux champs. Découverte du Cambodge authentique.
Balade en vélo dans et autour de Battambang jusqu’au Bamboo train.
Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Mina et Olivier
Cette année je suis un peu en retard pour notre CR, mais le voila enfin.
Nous sommes arrivés à Bangkok Airport le 1er août 2011 à 14h30 pour prendre ensuite le train de nuit vers Nong Kai départ 20h00 à la gare de Hualamphong. Pour nous y rendre, nous avions pris le Skytrain avec un changement à Makasan où il faut sortir à l’extérieur de la station et marcher une bonne centaine de mètres en dessous des voies aériennes du Skytrain afin de prendre le métro à un coin de rue sur la droite. Beaucoup de personnes font ce chemin, il suffit de suivre. Compter une heure et demie entre l’aéroport et la gare, attente et changement compris. Donc arrivés à la gare, nous avions largement le temps de prendre notre première soupe Thaï à une des multiples échoppes, récupérer les billets auprès de l employé de l’agence Travex Co (Auprès de laquelle nous avions réservé par net depuis la France) et faire le tour de la gare (petite pour nous parisiens) charmante et très fleurie, surtout autour du train royal présent ce jour au moins.
Itinéraire :
Jour 1. Arrivée du train vers 9h30 à Nong Kai (Une heure de retard à peine : un exploit parait il, d’autant qu’au bas des voies les champs étaient innondés. Nous avons pris un tuk-tuk pour aller au poste frontière. Attention à l’ arnaque !! (voir § ci-dessous).Puis bus obligatoire pour traverser le pont de l’Amitié. Frontière du Laos. Attente un peu longue, le temps de faire les visas dirons nous. Et taxi, partagé si possible pour réduire les prix, jusqu’ à Vientiane et enfin la GH vers 12h00. Après midi début de visite-flânerie de la ville à pied : La GH est très centrale proche des temples Sisasek Wat +++ et Haw Paw Khew +++. Balade le long du Mékong Puis une grosse averse de mousson nous a poussé à nous réfugier sous les toiles des gargotes le long du Mékong où nous avons dîné. Excellent : Poulet en BBQ aux épices douces, soupe loatienne parfumée et première bière Lao. Jour 2. Visite de la ville à pied sous le soleil entrecoupé de petites pluies fines. Voir le Phat That Luang ++ un peu éloigné, les Champs Elysées de Vientiane + et surtout le quartier central entre les belles maisons coloniales et les temples +++ (Parcours recommandé sur le LP à faire absolument). Une journée et demie n’est pas de trop pour visiter Vientiane à pied. Jour 3. Départ de bonne heure en bus VIP vers Vang Vieng. Arrivée à la GH Maylin puis dîner en centre ville dans un des restaurant à touristes mais très correct. Centre ville animé … si l’on peut dire. Je ne reviendrais pas sur la conduite indécente de certains « touristes » anglo-saxons. Jour 4. Vang Vieng : Balade depuis le Maylin en vélo sur un petit chemin traversant les rizières. Départ le matin sous une chaleur écrasante puis le temps se fait plus clément car une pluie fine arrive. Le chemin traverse plusieurs villages Hmong et les paysages sont magnifiques entre les montagnes karstiques jusqu’ au Blue Lagon +++ Retour vers la GH le soir mais la nous avons délavés par une averse aussi soudaine que violente, un grand moment. Le chemin a été transformé en torent. Jour 5 Départ de bonne heure vers Luang Prabang toujours en bus VIP. Merveilleux paysage et voyage un peu mouvementé car la route tourne et il y a eu des glissement de terrain ces derniers temps. Jour 6 à 10 Luang Prabang : Que dire ? Toute la ville n’est que calme, beauté et sérénité. Nous sommes resté 4 jours à vivre Luang Prabang. Une journée aux chutes de Tat Kuang Si +++ dont les abords étaient complètement innondés et les chemins très glissants en cette période. Les chutes n’avaient pas de nationalité et nous avons bien ri… en anglais, japonais ou espagnol Suite à la mousson forte et imprévisible, nous avons renoncé à remonter la Nam Ou en bateau et décidé d’appliquer le plan B. Jours 11 à 13 Départ de bonne heure en avion de Luang Prabang jusqu'à Siem Reap par Vietnam Airlines : cause plus de place sur Lao Airlines qui est plus économique. Visite des Temples d’ Angkor +++ pas grand monde en cette saison, beau temps pas trop chaud (25 à 30 °C) et qu’une demi journée de pluie très fine, la dernière : Bref idéal pour visiter ces joyaux. Jour 14 . Suite à la recommandation d’un couple de médecins parisiens rencontré à LPG, nous sommes allé à Battambang en bateau: une partie du Tonlé Sap puis descente de la rivière au travers des villages flottants et des champs : 7 heures de bateau au minimum mais fantastique découverte du vrai Cambodge +++ Jours 15 et 16. Battambang . Ambiance plus cool que Siem Reap : moins de sollicitations car moins de touristes. Balade en vélo dans les environs de la ville vers le sud, du côté du pont des français et du bamboo train, un peu loin, mais belle balade si il fait beau +++ Jour 17 . Départ de bonne heure vers la frontière Thaïlandaise (Poipet) en taxi privé 25$ puis passage des deux postes frontière sans soucis et trajet en minivan de folie (le conducteur roulait à tombeau ouvert) jusqu’ à Bangkok où nous sommes restés 4 jours entre balade et de shopping.
Réservation du train entre Bangkok et Nong Kai.
Nous avons suivi les conseils de « Genevois » sur ce forum que je salue au passage et qui avait réalisé ce trajet quelques mois auparavant. (Je vous invite à vous délecter de son superbe CR réalisé « en live » sur le forum). Prix en août dernier : 2435 Bath pour une cabine pour deux 1 ère classe + 300 Bath à donner en main propre à l’employé de l’agence à la gare de Bangkok en échange des billets. Nota : 1 ère classe Thai et non pas le standard européen. une cabine un peu spartiate à deux, qui ferme avec un peu d’ eau et la clim. Le voyage secoue un peu et le train s’ arrête à toutes las gares…ou du moins beaucoup.
Arnaque à éviter entre la gare de Nong Kai et le poste frontière Thailandais vers le Laos
A la sortie de la gare de Nong Kai de nombreux tuk-tuk vous proposent de vous emmener à la frontière. Mais le notre s’est arrêté à un bâtiment type classique sur la route où des personnes nous ont demandé nos passeports et proposé des visas moyennant prix fort bien sur. C’est alors que j’ai vu écrit sur le tee shirt d’un des garçons qu’il n’était nullement de la police des frontières mais une agence de voyage. J’ ai donc exigé la restitution des passeports et nous avons repris le même tuk tuk pour aller à la frontière. Donc demander au chauffeur du tuk tuk de vous conduire directement au poste frontière sans arrêt à cette agence …. ni a aucune autre.
Les Guest-houses et hôtels où nous sommes descendus : Chambre double
Vientiane : 2 nuits : GH Palamy : ++ 150.000 Kip /nuit, fan avec pdj. Un peu cher mais très propre et très bien situé. Très bon accueil. Vang Vieng : 2 nuits : GH Maylin : +++ 6.000 Kip sans pdj dans bâtiment en dur, fan. Excellent rapport qualité prix, bien situé à l’écart du centre ville et donc très calme. Magnifique vue depuis la terrasse. Luang Prabang : 5 nuits : GH Lao LU : +++ : 100.000Kip, fan Pdj 25.000 Kip Excellent à tout point de vue : Emplacement, accueil, confort. WIFI Siem Reap : 4 nuits : Tropical garden Villa : +++ : Chambres neuves, propres et très calmes au fond du jardin, fan : 14 $ / nuit sans pdj : 1 km du centre ville mais nous le faisons à pied le soir pour aller aux restaurants WIFI Battambang : Banan Hotel : ++ :18 $ avec pdj. Propre, un peu sombre et froid. Un magnifique mobilier en bois. Vélo gratuits mais vérifier l’état des pneus avant de partir Bangkok : New Siam 2 : ++ : 840 Bath sans pdj, clim. Très bien placé et très convenable, un peu défraichi, WIFI
Guide : LP et Rough Guide : Le LP me semble le meilleur.
Les coups de cœur :
La découverte du Laos par Vientiane cette capitale paisible.
La balade en vélo à Vang Vieng depuis la GH jusqu’au Blue Lagon à travers ces paysages merveilleux de montagnes karstiques et de rizières.
La beauté et la sérénité de Luang Prabang où il fait bon flâner plusieurs jours et où le temps semble s’être arrêté.
Boire un verre le soir le long du Mékong avec le coucher de soleil sur la foret.
Angkor à découvrir en cette saison des pluies peu de monde et les températures sont agréables, sans trop de pluie.
Le trajet en bateau depuis Siem Reap jusqu’à Battambang du Tonlé Sap et la descente de la rivière au travers des villages flottants et du travail aux champs. Découverte du Cambodge authentique.
Balade en vélo dans et autour de Battambang jusqu’au Bamboo train.
Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Mina et Olivier
Cambodge - Laos puis Thaïlande English translation pending
Bjr, actuellement à Siem Reap, je recherche dès le 25.1.12
- le meilleur plan pour descendre dans le Sud du Cambodge et découvrir plages/logement hors grand tourisme - Le meilleur plan pour remonter sur le Laos avec petits coins/hôtels sympas - le meilleur plan pour aller du Laos en Thaïlande oû là je suis à nouveau en pays de connaissance
merci d'avance de vos précieux conseils NOUS SOMMES 3 ADULTES presque senior Tessia
- le meilleur plan pour descendre dans le Sud du Cambodge et découvrir plages/logement hors grand tourisme - Le meilleur plan pour remonter sur le Laos avec petits coins/hôtels sympas - le meilleur plan pour aller du Laos en Thaïlande oû là je suis à nouveau en pays de connaissance
merci d'avance de vos précieux conseils NOUS SOMMES 3 ADULTES presque senior Tessia
Laos ou Vietnam? English translation pending
Bonjour ....
Je me promène depuis un peu sur le site pour répondre à ma question.... mais j'ai du mal à trouver une réponse !!!!
Normalement... je dois partir 1 mois avec une copine au mois de septembre 2012.... et je resterais 1 mois toute seule par la suite... Le mois que je fais toute seule.. je le ferais sûrement au Cambodge.. car je connais quelqu'un sur place...
Par contre, pour le mois avec ma copine... Vaut il mieux Laos ou Vietnam ??
Est ce réalisable de faire Vientiane - Luang Parbang - Hanoi - de resdescendre tout au sud.... (et moi je pars pour le Cambodge alors qu'elle rentrerait en France ) en 1 mois ??? ça me parait un long trajet !!!
ou vaut il mieux faire le nord du Laos + nord du Vietnam.... 😏
ou que l'un des 2 du nord au sud ??
Beaucoup de questions... mais j'ai un peu de mal à dégrossir tout ça !!
Ce que je recherche c'est le contact avec les gens... des petits villages... de la tranquillité... et découvrir les coutumes du pays...
merci de vos réponses !!! 🙂
Je me promène depuis un peu sur le site pour répondre à ma question.... mais j'ai du mal à trouver une réponse !!!!
Normalement... je dois partir 1 mois avec une copine au mois de septembre 2012.... et je resterais 1 mois toute seule par la suite... Le mois que je fais toute seule.. je le ferais sûrement au Cambodge.. car je connais quelqu'un sur place...
Par contre, pour le mois avec ma copine... Vaut il mieux Laos ou Vietnam ??
Est ce réalisable de faire Vientiane - Luang Parbang - Hanoi - de resdescendre tout au sud.... (et moi je pars pour le Cambodge alors qu'elle rentrerait en France ) en 1 mois ??? ça me parait un long trajet !!!
ou vaut il mieux faire le nord du Laos + nord du Vietnam.... 😏
ou que l'un des 2 du nord au sud ??
Beaucoup de questions... mais j'ai un peu de mal à dégrossir tout ça !!
Ce que je recherche c'est le contact avec les gens... des petits villages... de la tranquillité... et découvrir les coutumes du pays...
merci de vos réponses !!! 🙂
Trajet le plus rapide Hanoï - Luang Prabang? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir de Hanoi vers Luang prabang ou Luang Namtha en Bus ou train si c'est possible mais je ne pense pas, de la manière la plus rapide possible ! Je dois rejoindre un voyageur de VF :)
J'ai vu cette itinéraire :
1 day, Hanoi- Dien Bien Phu 1 day DBP- Muang Khua 1 day MK- Luang Pabang
Y a t il un moyen plus rapide que 3 jours sur les routes?
J'aimerai partir de Hanoi vers Luang prabang ou Luang Namtha en Bus ou train si c'est possible mais je ne pense pas, de la manière la plus rapide possible ! Je dois rejoindre un voyageur de VF :)
J'ai vu cette itinéraire :
1 day, Hanoi- Dien Bien Phu 1 day DBP- Muang Khua 1 day MK- Luang Pabang
Y a t il un moyen plus rapide que 3 jours sur les routes?
Visa pour la Laos à Phnom Penh au Cambodge? English translation pending
J'ai lu dans le GDR (p.396) que l'on ne pouvait obtenir le visa d'entrée au Laos en venant du Cambodge à Veun Kham.
Est-ce exact et dans ce cas peut-on l'obtenir rapidement à Phnom Penh ?
Bonne à Année à tous
Voyage au Laos et Cambodge en mars, endroits à visiter, déplacements...? English translation pending
Bonjour 🙂
Je pars au Laos en Mars pour une durée de 10 jours. J'aimerais passer un WE au Cambodge.
Je voudrais savoir si des personnes sont partis dans ces 2 endroits pour me donner des conseils (endroits a visiter, se deplacer la bas, et...)
Merci Bcp 😉
Je pars au Laos en Mars pour une durée de 10 jours. J'aimerais passer un WE au Cambodge.
Je voudrais savoir si des personnes sont partis dans ces 2 endroits pour me donner des conseils (endroits a visiter, se deplacer la bas, et...)
Merci Bcp 😉
Un mois au Cambodge en février English translation pending
Bonjour
Nous allons 1 mois au Cambodge. Nous arrivons a Phnom Penh et pensons aller au Laos apres.
Quel itinéraire nous conseillez vous? Avez vous de bonnes adresses?
Merci d'avance