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Sites internet sur la Géorgie English translation pending
Bonjour à tous, ,
Je pars bientôt pour la Géorgie, ayant appris cela il y a peu j'aimerai me documenter sur ce pays. Connaissez vous des sites portant sur ce pays de point de vue géographique, histoire, culturelle.... Je pars essentiellement pour ramener une banque d'image sur le pays afin de le faire connaître ici en Alsace.... Si quelqu'un connaît des sites incontournables, je suis preneur.... Je compte aussi des contact sur place.... merci pour les infos
Bien à vous
Je pars bientôt pour la Géorgie, ayant appris cela il y a peu j'aimerai me documenter sur ce pays. Connaissez vous des sites portant sur ce pays de point de vue géographique, histoire, culturelle.... Je pars essentiellement pour ramener une banque d'image sur le pays afin de le faire connaître ici en Alsace.... Si quelqu'un connaît des sites incontournables, je suis preneur.... Je compte aussi des contact sur place.... merci pour les infos
Bien à vous
Hôtels et itinéraire au Québec? English translation pending
bonjour, 🙂
nous envisageons un séjour au Québec l'été prochain, nous serons 6 adultes; il y a une telle foule d'infos sur les sites ou les livres que nous consultons qu'il est bien difficile de se décider ! nous envisageons de louer une voiture bien sûr mais je voudrais savoir s'il est préférable de se déplacer quotidiennement ou si l'on peut rester qq jours à un même endroit et sillonner alentour ; les b&b me semblent sympas mais y a-t'il comme aux USA des motels partout ? (nous pensons rester 3 ou 4 semaines).
quelqu'un peut-il me donner des infos sur un expérience vécue à peu près identique ?
ah oui, une info importante : nous n'avons pas l'intention de dépenser un fric fou !
merci beaucoup pour vos réponses
mima
Itinéraire 2 à 3 semaines à la Réunion English translation pending
Bonjour a tous
Mon voyage prévu au Pérou a été annulé et du coup j'envisage de partir a la Reunion. Je préfère ne pas prendre de risque a partir a l'étranger avec ce covid et ses restrictions. Et franchement la Réunion ça fait longtemps que ça me tante. Je voulais déja savoir si 2 semaines est assez long ou il faut mieux prévoir plus long? Sinon pour ce qui est des logements vous conseillez quoi, plutôt changer de logement presque tous les jours ou prendre juste 3 ou 4 reservations pour la durée du séjour? Si c'est la deuxieme option, vous me conseillez de loger dans quels secteurs?
Merci d'avance pour votre aide 😉
Mon voyage prévu au Pérou a été annulé et du coup j'envisage de partir a la Reunion. Je préfère ne pas prendre de risque a partir a l'étranger avec ce covid et ses restrictions. Et franchement la Réunion ça fait longtemps que ça me tante. Je voulais déja savoir si 2 semaines est assez long ou il faut mieux prévoir plus long? Sinon pour ce qui est des logements vous conseillez quoi, plutôt changer de logement presque tous les jours ou prendre juste 3 ou 4 reservations pour la durée du séjour? Si c'est la deuxieme option, vous me conseillez de loger dans quels secteurs?
Merci d'avance pour votre aide 😉
Randonner 3 jours dans le Vercors en avril English translation pending
Bonjour,
Avec 4 amis nous aimerions randonner dans le Vercors à la mi-Avril (17,18,19 pour être précis). Pensez-vous qu'à cette période l'année, il reste beaucoup de neige sur le Vercors, notamment sur les Hauts Plateaux ? Si non, quels chemins conseilleriez-vous pour 3 jours de randonnée, en bivouac ou cabane en libre accès, dans les Hauts Plateaux ? Si oui, conseilleriez-vous des chemins plus bas, autour des massifs, et si oui lesquels ?
Merci à vous !
Avec 4 amis nous aimerions randonner dans le Vercors à la mi-Avril (17,18,19 pour être précis). Pensez-vous qu'à cette période l'année, il reste beaucoup de neige sur le Vercors, notamment sur les Hauts Plateaux ? Si non, quels chemins conseilleriez-vous pour 3 jours de randonnée, en bivouac ou cabane en libre accès, dans les Hauts Plateaux ? Si oui, conseilleriez-vous des chemins plus bas, autour des massifs, et si oui lesquels ?
Merci à vous !
Trek dans le Haut Atlas et sommet du M'Goun English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de partir 2 semaines faire un trek par nos propres moyens (histoire d'être une peu plus libre) dans le Haut Atlas et nous aimerions monter le sommet du M'Goun. Nous partirions dans la semaine du 28 octobre. Pour l'instant, nous sommes 2 sûr de partir (mais cela pourrait monter potentiellement jusqu'à 4). Mon ami a déjà fait un trek, moi non, même si je compte bien sû m'entrainer et que nous sommes tous deux originaires des Alpes à la base 🙂. Nous avons déjà feuilleté les forums et diverses infos que l'on a pu trouvé. Cependant, les infos datent souvent de quelques années donc ne sont pas toujours encore valables.
Est-ce envisageable de monter le sommet à cette période. S'il y a un peu de neige, c’est bon mais nous ne voulons pas nous lancer dans de l’alpinisme ou que cela nécessite d'autres équipements spécifiques. Si pas envisageable, des personnes ont-elles de bons itinéraires à nous conseiller dans le coin ?
Faut-il compter plutôt sur l'hébergement en gite (on aimerait bien pour le contact avec les locaux) ou sur le bivouac ?
Enfin, nous souhaiterions quand même le faire avec un muletier, et qui puisse aussi faire à manger. On nous avait donné un contact mais il n'est plus valable... Il serait préférable d'avoir en contact avant de partir, et puis il(s) pourrai(en)t aussi nous donner son (leurs) avis pour les 2 premières questions. Certains ont-ils des contacts à échanger ? Combien faut-il compter à la journée pour un muletier cuisinier (ou les deux) ?
Merci d'avance pour vos conseils, Heav.
Nous avons prévu de partir 2 semaines faire un trek par nos propres moyens (histoire d'être une peu plus libre) dans le Haut Atlas et nous aimerions monter le sommet du M'Goun. Nous partirions dans la semaine du 28 octobre. Pour l'instant, nous sommes 2 sûr de partir (mais cela pourrait monter potentiellement jusqu'à 4). Mon ami a déjà fait un trek, moi non, même si je compte bien sû m'entrainer et que nous sommes tous deux originaires des Alpes à la base 🙂. Nous avons déjà feuilleté les forums et diverses infos que l'on a pu trouvé. Cependant, les infos datent souvent de quelques années donc ne sont pas toujours encore valables.
Est-ce envisageable de monter le sommet à cette période. S'il y a un peu de neige, c’est bon mais nous ne voulons pas nous lancer dans de l’alpinisme ou que cela nécessite d'autres équipements spécifiques. Si pas envisageable, des personnes ont-elles de bons itinéraires à nous conseiller dans le coin ?
Faut-il compter plutôt sur l'hébergement en gite (on aimerait bien pour le contact avec les locaux) ou sur le bivouac ?
Enfin, nous souhaiterions quand même le faire avec un muletier, et qui puisse aussi faire à manger. On nous avait donné un contact mais il n'est plus valable... Il serait préférable d'avoir en contact avant de partir, et puis il(s) pourrai(en)t aussi nous donner son (leurs) avis pour les 2 premières questions. Certains ont-ils des contacts à échanger ? Combien faut-il compter à la journée pour un muletier cuisinier (ou les deux) ?
Merci d'avance pour vos conseils, Heav.
Randonnée du GRR1 avec des enfants (la Réunion) English translation pending
Bonjour,
nous nous apprêtons à partir à la réunion au moi d'octobre prochain et souhaitons faire le GR R1 avec nos enfants (7, 10, 13).ls ont déjà faits de la randonnée dans les alpes et tienne le 1200m de dénivelé positif en 4 heures. Nous pensons le faire en 4 jours :
Cilaos --> la nouvelle (en prenant le bus jusqu'à sentier marla histoire de s’économiser un peu.
La nouvelle --> Hell bourg (sans passer par grand ilet et en coupant)
Hell Bourg --> gite de bélouve (pour ne pas avoir à faire 1500m de dénivelé)
Gite de bélouve --> Cilaos.
Tout d'abord y a t il des points de passage dangereux (aérien, rsqiue de chutes, vertiges..)?
Est-ce totalement raisonnable (c'est le trajet gite de bélouve cilaos qui m'inquiète le plus...)?
Le mieux est de partir de cilaos (ma première idée) ou d'Hell bourg? Pour le sens je ne voit pas infliger la monté à la caverne Dufour par Cilos...
Merci par avance,
Cordialement,
Benjamin
Trek de 15 jours en Espagne English translation pending
Salut à tous les amateurs de randonnée, j'aimerai faire un trek de 15jours- 3 semaines en Espagne sachant que je voudrais partir fin septembre prochain, que me conseillez vous ?? Merci pour vos nombreuses réponses !
Lilie
Lilie
Hébergements familiaux au Québec English translation pending
Bonjour
nous allons cet été du 29/07 au 15/08 visiter le Québec, 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans. Nous rendons visite à des amis à Montréal puis nous allons faire une virée pour visiter Québec, les chutes de Montmorency, Tadoussac, Charlevoix, lac st Jean, St Félicien, sur quelques jours. Le programme est en cours de peaufinage! Coté hébergement j'aimerai savoir si vous connaissez des adresses plus conviviales que les hôtels et peut être plus abordables, comme les chambres d’hôtes chez nous, ou même les auberges de jeunesse qui accueillent parfois les familles. Je vous remercie d'avance pour vos conseils et tuyaux.
nous allons cet été du 29/07 au 15/08 visiter le Québec, 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans. Nous rendons visite à des amis à Montréal puis nous allons faire une virée pour visiter Québec, les chutes de Montmorency, Tadoussac, Charlevoix, lac st Jean, St Félicien, sur quelques jours. Le programme est en cours de peaufinage! Coté hébergement j'aimerai savoir si vous connaissez des adresses plus conviviales que les hôtels et peut être plus abordables, comme les chambres d’hôtes chez nous, ou même les auberges de jeunesse qui accueillent parfois les familles. Je vous remercie d'avance pour vos conseils et tuyaux.
Recherche d'un lieu pour la randonnée itinérante English translation pending
Bonsoir,
J'ai comme souhait d'effectuer une randonnée itinérante d'une grosse semaine, en France, début juillet. J'aimerais faire cette rando en mode bivouac plutôt vers le sud de la France pour la douceur du climat mais je suis aussi ouvert vers d'autres régions , j'aimerais trouver un endroit: une riviere, un lac ou d'autres points d'eaux pour me laver tous les soirs, ce point la peut paraître saugrenu mais je ne supporte pas ne pas me laver autrement qu'avec de l'eau.
J'ai comme souhait d'effectuer une randonnée itinérante d'une grosse semaine, en France, début juillet. J'aimerais faire cette rando en mode bivouac plutôt vers le sud de la France pour la douceur du climat mais je suis aussi ouvert vers d'autres régions , j'aimerais trouver un endroit: une riviere, un lac ou d'autres points d'eaux pour me laver tous les soirs, ce point la peut paraître saugrenu mais je ne supporte pas ne pas me laver autrement qu'avec de l'eau.
Mon itinéraire de 15 jours à la Réunion English translation pending
Bonjour
En pleine réflexion sur notre découverte de la Réunion , j'ai élaboré cet itinéraire .... Est-il cohérent à vos yeux ? Que puis-je modifier si jamais .... Merci par avance pour vos conseils et idées.... Arrivée à St Denis , récupération de la voiture de location et route vers Hell Bourg ( des infos sur une bonne adresse, sympa ? ) Le lendemain départ pour le Col des Bœufs pour une randonnée de 3 jours / 2 nuits dans Mafate ( quel parcours ? ds le nord ou le sud du cirque ? ) Après la rando dans Mafate route vers St Pierre pour 3 nuits de là 1 jour pour aller à Langevin , la cascade de Gd Galet , la plaine des Grègues 1 jour pour visiter St Philippe , les coulées de lave ( tunnel ) , aller jusqu'à Ste Rose et revenir par la plaine des Cafres 1 jour pour monter au Piton de la Fournaise Puis route vers Cilaos 1 jour pour visiter la ville et le soir aller dormir au refuge de la Caverne Dufour pour commencer l'ascension du Piton des Neiges d'un peu plus prêt et surtout un peu plus tard !!! Puis route vers St Leu 2 nuits : 1 jour pour se balader le long de la cote jusqu’à St Paul 1 jour pour aller au Piton Maido Il me reste 3 jours à caser .... en sachant que nous voudrions faire du canyoning ( lequel est sympa ) Voilà voilà .... J'attends vos impressions sur tout ce programme avec impatience afin de pouvoir booker les nuits dans les différents endroits .... Là aussi je suis preneuse de bonnes adresses aussi bien en hôtel, gîtes, chambres d’hôtes , air BnB !!!!
A très vite Virginie
En pleine réflexion sur notre découverte de la Réunion , j'ai élaboré cet itinéraire .... Est-il cohérent à vos yeux ? Que puis-je modifier si jamais .... Merci par avance pour vos conseils et idées.... Arrivée à St Denis , récupération de la voiture de location et route vers Hell Bourg ( des infos sur une bonne adresse, sympa ? ) Le lendemain départ pour le Col des Bœufs pour une randonnée de 3 jours / 2 nuits dans Mafate ( quel parcours ? ds le nord ou le sud du cirque ? ) Après la rando dans Mafate route vers St Pierre pour 3 nuits de là 1 jour pour aller à Langevin , la cascade de Gd Galet , la plaine des Grègues 1 jour pour visiter St Philippe , les coulées de lave ( tunnel ) , aller jusqu'à Ste Rose et revenir par la plaine des Cafres 1 jour pour monter au Piton de la Fournaise Puis route vers Cilaos 1 jour pour visiter la ville et le soir aller dormir au refuge de la Caverne Dufour pour commencer l'ascension du Piton des Neiges d'un peu plus prêt et surtout un peu plus tard !!! Puis route vers St Leu 2 nuits : 1 jour pour se balader le long de la cote jusqu’à St Paul 1 jour pour aller au Piton Maido Il me reste 3 jours à caser .... en sachant que nous voudrions faire du canyoning ( lequel est sympa ) Voilà voilà .... J'attends vos impressions sur tout ce programme avec impatience afin de pouvoir booker les nuits dans les différents endroits .... Là aussi je suis preneuse de bonnes adresses aussi bien en hôtel, gîtes, chambres d’hôtes , air BnB !!!!
A très vite Virginie
Week-end en amoureux à Montréal English translation pending
Je prévois un voyage à Montréal en février pour une durée d'une semaine. Souhaitant faire une surprise à mon compagnon, j'aimerai prendre une réservation d'une nuit ou deux dans un lieu où nous pourrions faire une balade en traineau et qui plus est, observer les aurores boréales si ces dernières se font sentir.
Je suis donc à la recherche d'une personne locale qui pourrait au mieux me conseiller sur les diverses endroits où nous aurions le plus de chance de pouvoir les observer ou auquel cas, par mesure de sécurité, faire une activité qui vaudra tout de même le détour.
Ps : Je suis ouverte à d'autres propositions qui pourraient valoir le détour pour 2 jeunes amoureux de 25 ans (dans la limite des frontières du Québec).
Ps : Je suis ouverte à d'autres propositions qui pourraient valoir le détour pour 2 jeunes amoureux de 25 ans (dans la limite des frontières du Québec).
Un mois sac à dos au Maroc pour deux et randonnées English translation pending
Merci de me donner un coup de main pour organiser un voyage sac à dos au Maroc.
Est-il facile de se déplacer à l'intérieur du pays par les transports publics?
Si vous avez un itinéraire à nous suggérer, nous aimerions bien.
Nous arrivons à Casablanca mi-mai et repartons de cette ville mi-juin.
Projet vers le Nord: Les villes impériales, Fès ....
Redescendre pour se rendre jusqu'à Marrakech
Randonnées dans l'Atlas
Désert
Médina
Sortir un peu des circuits touristique.
Merci pour votre aide et conseils.
Partir un mois en Nouvelle-Calédonie pour les vacances (camping-car) English translation pending
Bonjour,
Ma conjointe, mon fils et moi aimerions louer un camping-car
pour découvrir cette ile paradisiaque qu' est la nouvelle-Calédonie.
Nous nous posons la question de savoir si la chose est faisable et réaliste ?😐
En parcourant les discussions nous comprenons qu' en fin de journée, si nous choisissons de passer la nuit dans un camping nous allons rencontrer des difficultés car il semble que ces derniers ne sont pas tous forcément bien équipés (eau, électricité) comme partout en Europe par ex. Dans ce cas, exixte-t-il des restrictions (voire des interdictions) en choisissant de faire halte en bord de mer ou ailleurs (dans les tribus en demandant l' autorisation bien entendu) ?
Merci d' avance pour votre accueil et votre aide afin "d' éclairer notre lanterne" ainsi que pour votre précieuse collaboration.
A +
Lyahoocharly
Chalet dans les Pyrénées-Atlantiques une semaine à Noël English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai comme projet de louer un chalet dans les pyrénées pour une semaine, du 30 décembre au 6 janvier, pour trois familles (ou 4) avec enfants, soit 12-20 personnes en tout. L'idée est de se retrouver entre frères et copains, certains venant de Bordeaux, et moi du Sud de l'Espagne, via l'aéroport de Bilbao + location d'un véhicule.
Je cherche un endroit où on soit sûr (ou presque) d'avoir de la neige, pas trop "station de ski" massifié et le plus près possible de Bilbao... J'ai trouvé un site, "les chalets d'Iraty" (voir ci-dessous), qui a l'air de correspondre plus ou moins à ce que je cherche... quelqu'un connaît ? Mais peut-être y a-t-il d'autres plans, plus près de Bilbao, moins chers, mieux...
Merci d'avance, Eskerrik asko
http://www.chalets-iraty.com/
J'ai comme projet de louer un chalet dans les pyrénées pour une semaine, du 30 décembre au 6 janvier, pour trois familles (ou 4) avec enfants, soit 12-20 personnes en tout. L'idée est de se retrouver entre frères et copains, certains venant de Bordeaux, et moi du Sud de l'Espagne, via l'aéroport de Bilbao + location d'un véhicule.
Je cherche un endroit où on soit sûr (ou presque) d'avoir de la neige, pas trop "station de ski" massifié et le plus près possible de Bilbao... J'ai trouvé un site, "les chalets d'Iraty" (voir ci-dessous), qui a l'air de correspondre plus ou moins à ce que je cherche... quelqu'un connaît ? Mais peut-être y a-t-il d'autres plans, plus près de Bilbao, moins chers, mieux...
Merci d'avance, Eskerrik asko
http://www.chalets-iraty.com/
Grandes Traversées du Jura à pied English translation pending
bonjour,
je commence à me renseigner pour faire la traversée du jura; de pontarlier à bellegarde. je vais m'acheter le topoguide mais j'ai qq questions non trouvées sur le forum... J'aimerais faire cela mi juillet ou août Pouvez vous me dire si je dois réserver les gîtes d'étape (les dortoirs, ...): en gros, y a t il du monde sur ce chemin de randonnée?J'ai en tous cas l'impression que la quantité et les sortes d'hébergements sont vastes mais si je fais toute la traversée j'alternerai divers sortes d'hébergement au niveau coût...si je dois réserver, je peux le faire qq jours avant?
Je compte faire peu de kilometres par jours (je dirais max 15-20 km par jours) pour me ménager (grossesse), je trouverai sans problèmes des hébergements et ravitaillements très régulièrement? D'habitude je suis une bonne marcheuse mais là je serai plus lente...
Et si je ne fais qu'un tronçon, style 10 jours, qui a préféré quelle partie et pourquoi?
merci beaucoup pour toutes les info utiles
sophie
je commence à me renseigner pour faire la traversée du jura; de pontarlier à bellegarde. je vais m'acheter le topoguide mais j'ai qq questions non trouvées sur le forum... J'aimerais faire cela mi juillet ou août Pouvez vous me dire si je dois réserver les gîtes d'étape (les dortoirs, ...): en gros, y a t il du monde sur ce chemin de randonnée?J'ai en tous cas l'impression que la quantité et les sortes d'hébergements sont vastes mais si je fais toute la traversée j'alternerai divers sortes d'hébergement au niveau coût...si je dois réserver, je peux le faire qq jours avant?
Je compte faire peu de kilometres par jours (je dirais max 15-20 km par jours) pour me ménager (grossesse), je trouverai sans problèmes des hébergements et ravitaillements très régulièrement? D'habitude je suis une bonne marcheuse mais là je serai plus lente...
Et si je ne fais qu'un tronçon, style 10 jours, qui a préféré quelle partie et pourquoi?
merci beaucoup pour toutes les info utiles
sophie
Une semaine dans les Alpes début mai? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai 1 semaine début mai de vacances et je suis en train de choisir ma destination. J'aurais aimé aller randonner dans les Alpes mais je me demande si ce n'est pas trop tôt dans la saison. J'aurais aimé trouvé un spot et faire des randos à la journée, avec un dénivelé tranquille (je pensais rester dans les vallées). J'ai de bons souvenirs du parc de la Vanoise, et j'aimerais que ce soit à moins de 2-3h de Lyon... auriez-vous des idées à me partager ? :)
Merci d'avance !
J'ai 1 semaine début mai de vacances et je suis en train de choisir ma destination. J'aurais aimé aller randonner dans les Alpes mais je me demande si ce n'est pas trop tôt dans la saison. J'aurais aimé trouvé un spot et faire des randos à la journée, avec un dénivelé tranquille (je pensais rester dans les vallées). J'ai de bons souvenirs du parc de la Vanoise, et j'aimerais que ce soit à moins de 2-3h de Lyon... auriez-vous des idées à me partager ? :)
Merci d'avance !
Voyage de 12 jours en Islande English translation pending
Bonjour,
Je rêve depuis des années de partir en Islande et nous allons ENFIN nous envoler le 26 août prochain pour 12 jours.
Nous sommes en train de travailler actuellement sur la road map mais j'avoue que plus je lis, plus je travaille dessus... plus je suis perdue !
A noter que nous avons opté pour le tour de lîle en 12 jours avec un van non 4x4 dans lequel nous passerons la nuit pour plus de liberté.
Je me permets donc de vous soumettre mon planning en sachant que pour le moment je ne sais pas du tout OU nous allons poser le van le soir pour dormir...
J1 : arrivée Reykjavik - départ pour le cercle d'or à faire sur l'après-midi. Nuit vers Gulfoss ?
J2 : Landmannalaugar en bus depuis Leirubakki Nuit dans un gite
J3 : si meteo OK Landmannalaugar rando et fin de journée départ pour passer la nuit...où ? Je ne sais pas...
J4 : Seljalandsfoss + Skogafoss + Dyrolaey + Vik. Nuit à Vik
J5 : Skaftafell - Jokulsarlon. Nuit à Hofn
J6 : Fjords de l'est. Eskifjordur - Seydisfjordur - Mjóifjörður. Nuit dans un petit village.
J7 : Kayak vers Seydisfjordur puis Husavik pour les baleines ? Nuit à Husavik
J8 + J9 : Lac Myvatn
J10 : Akureyri puis peninsule de Trollaskagi. Nuit dans la region ?
J11 : Péninsule de Snaefellsnes Stykkisholmur - Djúpalónssandur
J12 : journée à Reykjavik ? Peut-être qu'une journée cest trop car nous prenons l'avion le lendemain...
J13 : départ
Qu'en pensez-vous ?
Je rêve depuis des années de partir en Islande et nous allons ENFIN nous envoler le 26 août prochain pour 12 jours.
Nous sommes en train de travailler actuellement sur la road map mais j'avoue que plus je lis, plus je travaille dessus... plus je suis perdue !
A noter que nous avons opté pour le tour de lîle en 12 jours avec un van non 4x4 dans lequel nous passerons la nuit pour plus de liberté.
Je me permets donc de vous soumettre mon planning en sachant que pour le moment je ne sais pas du tout OU nous allons poser le van le soir pour dormir...
J1 : arrivée Reykjavik - départ pour le cercle d'or à faire sur l'après-midi. Nuit vers Gulfoss ?
J2 : Landmannalaugar en bus depuis Leirubakki Nuit dans un gite
J3 : si meteo OK Landmannalaugar rando et fin de journée départ pour passer la nuit...où ? Je ne sais pas...
J4 : Seljalandsfoss + Skogafoss + Dyrolaey + Vik. Nuit à Vik
J5 : Skaftafell - Jokulsarlon. Nuit à Hofn
J6 : Fjords de l'est. Eskifjordur - Seydisfjordur - Mjóifjörður. Nuit dans un petit village.
J7 : Kayak vers Seydisfjordur puis Husavik pour les baleines ? Nuit à Husavik
J8 + J9 : Lac Myvatn
J10 : Akureyri puis peninsule de Trollaskagi. Nuit dans la region ?
J11 : Péninsule de Snaefellsnes Stykkisholmur - Djúpalónssandur
J12 : journée à Reykjavik ? Peut-être qu'une journée cest trop car nous prenons l'avion le lendemain...
J13 : départ
Qu'en pensez-vous ?
Retour du val d'Azun (Hautes Pyrénées) English translation pending
Très beau séjour en val d'Azun les deux premières semaines de juillet.
Une météo changeante mais ensoleillée la moitié du temps et peu de pluie (à part en soirée).
Un gite superbe dans ce coin très calme et très beau.
Mes enfants ont aimé:
- les balades au lac Suyen et au lac d'Estaing (val d'azun) - l'ascension au lac de Soum depuis le Soulor (val d'azun) - le village, la piscine et les confitures d'Arrens Marsous (val d'azun) - le parapente au col de Couraduque (val d'azun) - les excursions à Cauterets/pont d'Espagne (lac de Gaube - école d'escalade - vallée de Marcadau) - la balade en âne à Gavarnie - l'accrobranche d' Argeles - le parc animalier d' Argeles - la voie verte des gaves en vélo
J'ai aimé:
- la même chose qu'eux mais aussi - Grimper en vélo les cols du Soulor/Aubisque et, un peu moins, du Tourmalet - les parcours vtt du val d'azun - les animations à Argeles (fête de la transhumance, f^te des artistes) et le marché du mardi. - les restos sympas à Arcizans et à Viscos
On a moins aimé:
- le parc de loisirs au Hautacam, peu accessible aux petits enfants et fort cher - le parcours pêche du lutin (c'est une bête pècherie en fait) - les grottes de Bettharam (le bateau et le train, c'est un peu de l'intox, on y est 1 minute)(quand à la grotte, on a mieux chez nous). - le village d'"artitude" d'Arras (val d'Azun), aucun artiste accessible (en tout cas début juillet). - la difficulté pour trouver des vélos de location corrects. - les parcours vtt d'argeles (trop difficiles pour des enfants, même les "verts") - les thermes d'Argeles (en dessous de 10 ans, les enfants n'ont presqu'accès à rien) - les prévisions de météo france, presque toujours erronées
On aurait aimé, avec plus de temps,
- voir le cirque de Troumouse et de Estaubé - faire une nuit en refuge - passer en vallée d'Ossau et monter au petit train d'Arouste - faire une descente de raft ou kayak sur le gave (même si çà avait l'air de secouer un peu) - visiter le chateau de Lourdes et le parcours historique - essayer l'espace aquatique de lau Balagnas
En bref, c'est une région que je recommande chaleureusement aux familles avec enfants, où il y a une grande variété d'activités sympa et où la météo n'est pas aussi mauvaise que ce que je ne l'imaginais avant d'y aller.
Mes enfants ont aimé:
- les balades au lac Suyen et au lac d'Estaing (val d'azun) - l'ascension au lac de Soum depuis le Soulor (val d'azun) - le village, la piscine et les confitures d'Arrens Marsous (val d'azun) - le parapente au col de Couraduque (val d'azun) - les excursions à Cauterets/pont d'Espagne (lac de Gaube - école d'escalade - vallée de Marcadau) - la balade en âne à Gavarnie - l'accrobranche d' Argeles - le parc animalier d' Argeles - la voie verte des gaves en vélo
J'ai aimé:
- la même chose qu'eux mais aussi - Grimper en vélo les cols du Soulor/Aubisque et, un peu moins, du Tourmalet - les parcours vtt du val d'azun - les animations à Argeles (fête de la transhumance, f^te des artistes) et le marché du mardi. - les restos sympas à Arcizans et à Viscos
On a moins aimé:
- le parc de loisirs au Hautacam, peu accessible aux petits enfants et fort cher - le parcours pêche du lutin (c'est une bête pècherie en fait) - les grottes de Bettharam (le bateau et le train, c'est un peu de l'intox, on y est 1 minute)(quand à la grotte, on a mieux chez nous). - le village d'"artitude" d'Arras (val d'Azun), aucun artiste accessible (en tout cas début juillet). - la difficulté pour trouver des vélos de location corrects. - les parcours vtt d'argeles (trop difficiles pour des enfants, même les "verts") - les thermes d'Argeles (en dessous de 10 ans, les enfants n'ont presqu'accès à rien) - les prévisions de météo france, presque toujours erronées
On aurait aimé, avec plus de temps,
- voir le cirque de Troumouse et de Estaubé - faire une nuit en refuge - passer en vallée d'Ossau et monter au petit train d'Arouste - faire une descente de raft ou kayak sur le gave (même si çà avait l'air de secouer un peu) - visiter le chateau de Lourdes et le parcours historique - essayer l'espace aquatique de lau Balagnas
En bref, c'est une région que je recommande chaleureusement aux familles avec enfants, où il y a une grande variété d'activités sympa et où la météo n'est pas aussi mauvaise que ce que je ne l'imaginais avant d'y aller.
Itinéraire de 3 semaines au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons mi septembre 3 semaines au Canada. Je suis en train de finaliser mon circuit avec votre aide. Je voudrais avoir encore une fois votre avis sur cet itinéraire.
merci d'avance pour toutes vos observations :
Samedi 17 Septembre : Vol Marseille / Montréal. Arrivée en fin d’après midi. Rester 2 nuits à Montréal.
Dimanche 18 Septembre : Visite de Montréal.
Lundi 19 Septembre : Matin Récupérer la voiture de location puis départ pour le parc National de la Mauricie. 200km. Prendre la route panoramique 155 qui longue la rivière st Mauricie. Déjeuner à Trois rivières. Prendre le « chemin du Roy ». Route touristique
Dodo 2 nuits a l’Auberge Refuge du Trappeur.
Mardi 20 Septembre : Randonnée, balade en canoë sur le lac wapizagonke, il y a une cascade à aller voir à 2h de canot + 30 min de marche. Réserver très tôt le canoë.
Je ne sais pas si nous pourrons faire le canoë ???? peut être tard dans la saison
Ou rando : Sentier des falaises
Mercredi 21 Septembre : Départ du Parc national de la Mauricie pour la ville de Québec. 150 km. 2 nuits.
Sur la route 138 (chemin du Roy) visiter les jolis villages de Grondines, Deschambault et St Marc-des-Carrières
Arrivée à Quebec
A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.
Peut être si temps : Wendake le village reconstitué des Wendats (hurons), pour en apprendre un peu plus sur la culture amérindienne.
Jeudi 22 Septembre : Visite de l’île d’Orléans (par pont de saint pierre) pas loin les chutes de Montmorency (sur la route pour aller à Sainte Anne de Beaupré. ( s’arrêter pour les prendre en photo elles seront sur notre route.)
Visite de Sainte Anne de Beaupré
Puis continuation vers le Canyon de st Anne, (A 8km) Visite (1h 30 de visite)
Vendredi 23 Septembre : Départ de Quebec Prendre la route 138 pour Parc national des grands jardins. 125 km/1h40
Sur la route à 60 km du Gîte voir peut être à Cap Tourmente « population de la grande oie des neiges ». (Elles arrivent souvent mi octobre. A vérifier sur place. (A 15 km de Saint anne de Beaupré)
Continuer vers baie st paul à 30 km du parc
Dormir 2 nuits vers Baie st Paul
· Rando Lac des cygnes
Samedi 24 Septembre : Parc national des hautes gorges de la rivière Malbaie
Parc national des hautes gorges 66 km / 1h de Baie st paul. Faire le sentier de l’Acropole des Draveurs du parc des hautes gorges.
Dimanche 25 Septembre: Départ Pour le Parc national de Saguenay par la côte Est (Route 362) en passant par Pointe au Pic, la Malbaie et St Siméon puis arrêt à Petit Saguenay. 250 km
Parc Saguenay : sentier cap trinité 3h / 7km
Dormir 1 nuit à Saguenay
Lundi 26 Septembre : Faire une croisière sur le Fjord. Puis départ pour Tadoussac ou vers les Escoumins 150 km
En passant par sainte rose du Nord. Arrêt à l’anse de Roche, la baie ste Marguerite. Longer la rivière ste Catherine (pique nique au bord de la rivière) -
Mardi 27 Septembre : Baleine Tadoussac ou Escoumins
Matin tôt safari aux baleines en zodiac. (3h) Puis dans l’après midi départ pour Forestville 100km. Prendre le bac en fin d’après midi. Traversé vers Rimouski 1h10. Dormir a Rimouski ou alentours.
Mercredi 28 Septembre : De Rimouski départ vers Matapedia 180 km / 2h.
Déjeuner midi puis continuation vers Bonaventure 140 km / 1h45 Traversée de la péninsule gaspésienne la vallée de la Matapédia..
S’arrêter dans les petits villages a Ampqui (pont de bois de l’anse st jean) Continuer sur la 132. St Alexandre des lacs pour voir les chutes de ste Philomène.
Jeudi 29 Septembre : Matapédia /Ile de Bonaventure / 140 km / 2H
Tour de l'île Bonaventure : "les bateliers de Percé »
Visite de la petite ville de PERCE .
Vendredi 30 Septembre : Ile de Bonaventure / Gaspé 60km
2 nuits
A 10 km de Percé voir la rivière aux émeraudes
Samedi 1er Octobre : Rando "Grande Grave "au Parc Forillon
Dimanche 2 Octobre : Parc Forillon /Parc de la Gaspésie
250km/3h30.
2 nuits
Lundi 3 Octobre : Parc Gaspesie Visite du parc. Deux promenades facile d’accès : Mont ernet Laforce (orignaux) et mont jacques cartier (caribous) où bien si santé : 5h de rando le Mont Albert ou Mont Xalibu
Mercredi 5 Octobre : Parc Gaspésie / Rivière du loup 320km / 4h
Jeudi 6 Octobre : Rivière du loup / Levis 190km/2h Traversé à Lévis après avoir visiter la vieille ville. En passant par la jolie route 132 : Kamouraska, st Jean port Joli
Vendredi 7 Octobre : Levis / Montréal 250km / 3h
Rendre la voiture. Vol dans la soirée. Décollage 23h20
Samedi 8 Octobre : arrivée Marseille
Samedi 17 Septembre : Vol Marseille / Montréal. Arrivée en fin d’après midi. Rester 2 nuits à Montréal.
Dimanche 18 Septembre : Visite de Montréal.
Lundi 19 Septembre : Matin Récupérer la voiture de location puis départ pour le parc National de la Mauricie. 200km. Prendre la route panoramique 155 qui longue la rivière st Mauricie. Déjeuner à Trois rivières. Prendre le « chemin du Roy ». Route touristique
Dodo 2 nuits a l’Auberge Refuge du Trappeur.
Mardi 20 Septembre : Randonnée, balade en canoë sur le lac wapizagonke, il y a une cascade à aller voir à 2h de canot + 30 min de marche. Réserver très tôt le canoë.
Je ne sais pas si nous pourrons faire le canoë ???? peut être tard dans la saison
Ou rando : Sentier des falaises
Mercredi 21 Septembre : Départ du Parc national de la Mauricie pour la ville de Québec. 150 km. 2 nuits.
Sur la route 138 (chemin du Roy) visiter les jolis villages de Grondines, Deschambault et St Marc-des-Carrières
Arrivée à Quebec
A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.
Peut être si temps : Wendake le village reconstitué des Wendats (hurons), pour en apprendre un peu plus sur la culture amérindienne.
Jeudi 22 Septembre : Visite de l’île d’Orléans (par pont de saint pierre) pas loin les chutes de Montmorency (sur la route pour aller à Sainte Anne de Beaupré. ( s’arrêter pour les prendre en photo elles seront sur notre route.)
Visite de Sainte Anne de Beaupré
Puis continuation vers le Canyon de st Anne, (A 8km) Visite (1h 30 de visite)
Vendredi 23 Septembre : Départ de Quebec Prendre la route 138 pour Parc national des grands jardins. 125 km/1h40
Sur la route à 60 km du Gîte voir peut être à Cap Tourmente « population de la grande oie des neiges ». (Elles arrivent souvent mi octobre. A vérifier sur place. (A 15 km de Saint anne de Beaupré)
Continuer vers baie st paul à 30 km du parc
Dormir 2 nuits vers Baie st Paul
· Rando Lac des cygnes
Samedi 24 Septembre : Parc national des hautes gorges de la rivière Malbaie
Parc national des hautes gorges 66 km / 1h de Baie st paul. Faire le sentier de l’Acropole des Draveurs du parc des hautes gorges.
Dimanche 25 Septembre: Départ Pour le Parc national de Saguenay par la côte Est (Route 362) en passant par Pointe au Pic, la Malbaie et St Siméon puis arrêt à Petit Saguenay. 250 km
Parc Saguenay : sentier cap trinité 3h / 7km
Dormir 1 nuit à Saguenay
Lundi 26 Septembre : Faire une croisière sur le Fjord. Puis départ pour Tadoussac ou vers les Escoumins 150 km
En passant par sainte rose du Nord. Arrêt à l’anse de Roche, la baie ste Marguerite. Longer la rivière ste Catherine (pique nique au bord de la rivière) -
Mardi 27 Septembre : Baleine Tadoussac ou Escoumins
Matin tôt safari aux baleines en zodiac. (3h) Puis dans l’après midi départ pour Forestville 100km. Prendre le bac en fin d’après midi. Traversé vers Rimouski 1h10. Dormir a Rimouski ou alentours.
Mercredi 28 Septembre : De Rimouski départ vers Matapedia 180 km / 2h.
Déjeuner midi puis continuation vers Bonaventure 140 km / 1h45 Traversée de la péninsule gaspésienne la vallée de la Matapédia..
S’arrêter dans les petits villages a Ampqui (pont de bois de l’anse st jean) Continuer sur la 132. St Alexandre des lacs pour voir les chutes de ste Philomène.
Jeudi 29 Septembre : Matapédia /Ile de Bonaventure / 140 km / 2H
Tour de l'île Bonaventure : "les bateliers de Percé »
Visite de la petite ville de PERCE .
Vendredi 30 Septembre : Ile de Bonaventure / Gaspé 60km
2 nuits
A 10 km de Percé voir la rivière aux émeraudes
Samedi 1er Octobre : Rando "Grande Grave "au Parc Forillon
Dimanche 2 Octobre : Parc Forillon /Parc de la Gaspésie
250km/3h30.
2 nuits
Lundi 3 Octobre : Parc Gaspesie Visite du parc. Deux promenades facile d’accès : Mont ernet Laforce (orignaux) et mont jacques cartier (caribous) où bien si santé : 5h de rando le Mont Albert ou Mont Xalibu
Mercredi 5 Octobre : Parc Gaspésie / Rivière du loup 320km / 4h
Jeudi 6 Octobre : Rivière du loup / Levis 190km/2h Traversé à Lévis après avoir visiter la vieille ville. En passant par la jolie route 132 : Kamouraska, st Jean port Joli
Vendredi 7 Octobre : Levis / Montréal 250km / 3h
Rendre la voiture. Vol dans la soirée. Décollage 23h20
Samedi 8 Octobre : arrivée Marseille
Aventure au paradis English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un nouveau carnet de voyage.
Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Trouver des cartouches de gaz pour réchaud à Ténérife English translation pending
Chers voyageurs,
Je pars marcher une semaine en autonomie sur l'île de Ténérife dans 10 jours. J'aurai mon gros sac, ma tente et mon réchaud, et j'aimerais savoir où acheter des cartouches de gaz de type C206 (190g) - voir photo jointe.
J'ai vu qu'il y avait un Intersport à Santa Cruz et un Decathlon vers La Laguna ? Savez-vous où je pourrai trouver cela ?
Merci par avance de vos retours. Antoine
Je pars marcher une semaine en autonomie sur l'île de Ténérife dans 10 jours. J'aurai mon gros sac, ma tente et mon réchaud, et j'aimerais savoir où acheter des cartouches de gaz de type C206 (190g) - voir photo jointe.
J'ai vu qu'il y avait un Intersport à Santa Cruz et un Decathlon vers La Laguna ? Savez-vous où je pourrai trouver cela ?
Merci par avance de vos retours. Antoine
Chemin de Stevenson, dernière étape English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi avons prévu de faire le chemin de Stevenson au mois d’août 2016.
Je remarque que beaucoup de randonneurs arrêtent leur parcours à St Jean du Gard et ne vont pas jusqu'Alès. Il y a-t-il une raison ? Cette dernière étape est-elle sans intérêt ?
Merci d'avance
Ouest américain insolite... English translation pending
Bonjour à tous! Après deux road trips dans l'Ouest US, je cherche toujours des idées de voyage en voiture dans le secteur. J'ai déjà planifié des itinéraires mais je n'en suis pas satisfait. J'aimerais, pour contenter les amis de voyage, trouver des choses insolites à faire. Qu'est-ce qu'insolite? Je ne sais pas. Un ami me suggérais de partager quelques jours la vie d'Américains pur jus. Comme travailler 4 ou 5 jours dans une ferme/ranch perdu contre gîte et couvert. J'ai lu que cela est risqué car considéré comme un véritable travail, interdit aux touristes, donc j'ai laissé tomber l'idée. Qu'imaginer dans cet esprit? Cet ami adore "J'irai dormir chez vous" et je le soupçonne de rechercher le même type de visites et activités que l'animateur fait. De l'authentique, pas du touristique. Un exemple simple me revient en mémoire: lors d'une journée où rien n'était planifié, nous avons fait un détour par une ville semi fantôme peu connue où nous avons pris un verre dans un bar tenu par un vieil Américain avec qui nous avons fait la causette. C'est peut-être insignifiant pour beaucoup mais c'est l'un de nos meilleurs souvenirs.
Il existe des ranchs qui accueillent les touristes mais ce n'est pas ce que nous cherchons: ceux-ci sont de véritables usines à touristes, chères qui plus est. Si quelqu'un a eu des expériences inoubliables hors des trajets/lieux très touristiques, où que ce soit dans l'Ouest américain, je serais curieux. Merci d'avance!
Atlas nord - sud par le M'Goun (Maroc): en solo? English translation pending
Bonjour,
Je n’ai pas trouvé toutes les réponses à mes questions sur le forum alors si quelqu’un peut me venir en aide…
Nous partons dans une dizaine de jours pour l’itinéraire classique Nord / Sud de la vallée d’Aït Bougmez aux gorges du M’Goun via ce sommet. Initialement on n’avait pas forcément l’intention de s’attacher les services d’un guide ni d’un muletier. Question finance et question autonomie aussi qui nous est chère… On envisageait donc les gites d’étape voire les services (gîtes et couverts rémunérés évidemment) des habitants (oui, je sais, pour l’autonomie on repassera…). Le souci c’est que certaines portions du parcours ne comptent aucun hammeau. J’en ai repéré deux :
- Zahouia Ahansal – Vallée d’Aït boughemez (au moins une nuit) - Refuge de Tarkerdit jusqu’aux premiers villages d’Ouzirmit (une nuit)
Et peut-être même une troisième : du vallon d’Arrous au refuge de Tarkedit (une nuit)
Donc, première question : quelqu’un peut-il me confirmer que sur ces portions il nous faut du matos pour cuisiner et dormir ???
Accessoirement, seconde question : dans les zone habitées peut-on effectivement compter sur des gites ou des chambres chez l’habitant et y trouver à manger ?
J’ai de fortes présomptions pour que l’on me réponde par l’affirmative à la première question aussi on est bon pour devoir apporter dans le sac tente, matelas, matos de cuisine et bouffe. Aussi j’aimerais savoir (troisième question) s’il nous est possible de trouver de la bouffe dans les vallées et des muletiers dans les villages que l'on engagerait uniquement pour les portions d’itinéraires nécessaires ci-dessus (soit 2 ou 3 jours) ?
Enfin (dernière question), si certains d’entre vous ont déjà randonné avec seulement un muletier, est-il d’usage qu’il s’occupe de la cuisine et fournisse le matériel à cet effet ou ce n’est pas du tout son rôle ? Et au fait, il dort où lui ? Il a sa tente quechua ?!
Voilà amis voyageurs, si quelqu’un peut nous aider nous en serions très reconnaissant.
Merci par avance,
PS : dernière chose, j’ai une bonne carte du massif il me manque juste la portion Zahouia Ahansal – Vallée d’Aït boughemez. Tout à fait introuvable sur le net… Si quelqu’un a ça dans un fond de tiroir…
Je n’ai pas trouvé toutes les réponses à mes questions sur le forum alors si quelqu’un peut me venir en aide…
Nous partons dans une dizaine de jours pour l’itinéraire classique Nord / Sud de la vallée d’Aït Bougmez aux gorges du M’Goun via ce sommet. Initialement on n’avait pas forcément l’intention de s’attacher les services d’un guide ni d’un muletier. Question finance et question autonomie aussi qui nous est chère… On envisageait donc les gites d’étape voire les services (gîtes et couverts rémunérés évidemment) des habitants (oui, je sais, pour l’autonomie on repassera…). Le souci c’est que certaines portions du parcours ne comptent aucun hammeau. J’en ai repéré deux :
- Zahouia Ahansal – Vallée d’Aït boughemez (au moins une nuit) - Refuge de Tarkerdit jusqu’aux premiers villages d’Ouzirmit (une nuit)
Et peut-être même une troisième : du vallon d’Arrous au refuge de Tarkedit (une nuit)
Donc, première question : quelqu’un peut-il me confirmer que sur ces portions il nous faut du matos pour cuisiner et dormir ???
Accessoirement, seconde question : dans les zone habitées peut-on effectivement compter sur des gites ou des chambres chez l’habitant et y trouver à manger ?
J’ai de fortes présomptions pour que l’on me réponde par l’affirmative à la première question aussi on est bon pour devoir apporter dans le sac tente, matelas, matos de cuisine et bouffe. Aussi j’aimerais savoir (troisième question) s’il nous est possible de trouver de la bouffe dans les vallées et des muletiers dans les villages que l'on engagerait uniquement pour les portions d’itinéraires nécessaires ci-dessus (soit 2 ou 3 jours) ?
Enfin (dernière question), si certains d’entre vous ont déjà randonné avec seulement un muletier, est-il d’usage qu’il s’occupe de la cuisine et fournisse le matériel à cet effet ou ce n’est pas du tout son rôle ? Et au fait, il dort où lui ? Il a sa tente quechua ?!
Voilà amis voyageurs, si quelqu’un peut nous aider nous en serions très reconnaissant.
Merci par avance,
PS : dernière chose, j’ai une bonne carte du massif il me manque juste la portion Zahouia Ahansal – Vallée d’Aït boughemez. Tout à fait introuvable sur le net… Si quelqu’un a ça dans un fond de tiroir…
Le Piton des Neiges pour randonneurs de 56 et 60 ans English translation pending
Bonjour,
J'ai 60 ans fin Mai. Je fait régulièrement de la muscu en salle et du cardio-training. Je porte facilement un sac de 60 litres chargé.
Mon amie aura 56 ans fin Juin. Elle fait du vélo 2 fois par jour pour aller au travail. Elle porte un sac de 30 litres, mais elle n'est pas sportive au sens strict ( pas de goût de l'effort et du dépassement de soi par manque de possibilités). Elle a du poids, un souffle court.
Nous faisons régulièrement de la randonnée dans les Vosges. Nous faisons +700 mètres en 4 heures tranquilles.
Nous voulons faire le Piton des Neiges le week end du 1er et 2 août 2015.
Nous aimerions avoir des retours d'expériences, conseils, concernant
1°) la montée depuis Le Bloc au Refuge Dufour (nombre d'heures ?, etc)
2°) la montée entre 2478 m (Refuge Dufour) et 3070 m (Piton des Neiges) EN PLEINE NUIT (nombre d'heures, difficultés respiratoires, obligation du port du sac ?, port de crampon léger ?, collants ?, etc)
3°) Descente du Piton des Neiges au refuge (nombre d'heures, difficultés, etc)
4°) Descente du Refuge Dufour au Bloc (nombre d'heures, difficultés)
J'attends avec impatience vos retours et conseils. J'ai quitté Le Tampon il y a 50 ans.
Amicalement, Marc Roujansky
J'ai 60 ans fin Mai. Je fait régulièrement de la muscu en salle et du cardio-training. Je porte facilement un sac de 60 litres chargé.
Mon amie aura 56 ans fin Juin. Elle fait du vélo 2 fois par jour pour aller au travail. Elle porte un sac de 30 litres, mais elle n'est pas sportive au sens strict ( pas de goût de l'effort et du dépassement de soi par manque de possibilités). Elle a du poids, un souffle court.
Nous faisons régulièrement de la randonnée dans les Vosges. Nous faisons +700 mètres en 4 heures tranquilles.
Nous voulons faire le Piton des Neiges le week end du 1er et 2 août 2015.
Nous aimerions avoir des retours d'expériences, conseils, concernant
1°) la montée depuis Le Bloc au Refuge Dufour (nombre d'heures ?, etc)
2°) la montée entre 2478 m (Refuge Dufour) et 3070 m (Piton des Neiges) EN PLEINE NUIT (nombre d'heures, difficultés respiratoires, obligation du port du sac ?, port de crampon léger ?, collants ?, etc)
3°) Descente du Piton des Neiges au refuge (nombre d'heures, difficultés, etc)
4°) Descente du Refuge Dufour au Bloc (nombre d'heures, difficultés)
J'attends avec impatience vos retours et conseils. J'ai quitté Le Tampon il y a 50 ans.
Amicalement, Marc Roujansky
Retour d'Imin'ifri, petites balades dans les alentours English translation pending
Je n'ai pas pu récupérer toutes les photos faites en Mars 2015 ( carte photo infestée) mais il m'en reste quelques une et je me permet de mélanger avec d'autres prises en Mai 2013 Mai 2013 .
Cette région est tranquille , lorsque l'on arrive au pont d'Imin'ifri on a le choix de continuer par une des plus belle route du Maroc , la 307, qui se dirige vers Ouarzazate , ou de prendre une autre route qui dessert la vallée des Aït Bougmez .
Le site du pont naturel d'Imin'ifri :
L'Assif (l’oued en berbère) Tisslit a creusé dans le calcaire un foum particulier sur une hauteur de plus de 20 m. Cette forme d’érosion a pris la forme d’ une arche naturelle . Le paysage donne l’impression d’un pont au dessus de l’oued Tisslit. Le site d’Imi N’ifri constitue une curiosité géomorphologique unique au Maroc où de nombreux oiseaux trouvent refuge. Il est l'un des sites les plus visité de la région d'Azilal.


Une belle cascade , ce n'est pas Ozoud , mais il y a moins de monde et elle se regarde sans avoir des rabatteurs qui viennent vous déranger sans cesse .
Une belle promenade est possible en descendant un nombre impressionnant de marches , attention il faut les remonter😉 Au retour vous trouverez la possibilité de vous désaltérer ou de manger un bout dans l'un des petits restos sur la place , tous très frais , entouré de petits canaux , goutez donc le savoureux tajine de lapin .


Cette région est tranquille , lorsque l'on arrive au pont d'Imin'ifri on a le choix de continuer par une des plus belle route du Maroc , la 307, qui se dirige vers Ouarzazate , ou de prendre une autre route qui dessert la vallée des Aït Bougmez .
Le site du pont naturel d'Imin'ifri :
L'Assif (l’oued en berbère) Tisslit a creusé dans le calcaire un foum particulier sur une hauteur de plus de 20 m. Cette forme d’érosion a pris la forme d’ une arche naturelle . Le paysage donne l’impression d’un pont au dessus de l’oued Tisslit. Le site d’Imi N’ifri constitue une curiosité géomorphologique unique au Maroc où de nombreux oiseaux trouvent refuge. Il est l'un des sites les plus visité de la région d'Azilal.


Une belle cascade , ce n'est pas Ozoud , mais il y a moins de monde et elle se regarde sans avoir des rabatteurs qui viennent vous déranger sans cesse .
Une belle promenade est possible en descendant un nombre impressionnant de marches , attention il faut les remonter😉 Au retour vous trouverez la possibilité de vous désaltérer ou de manger un bout dans l'un des petits restos sur la place , tous très frais , entouré de petits canaux , goutez donc le savoureux tajine de lapin .

La Réunion sans voiture English translation pending
Bonjour,
Au mois de mai je vais à la Réunion pour 2 semaines mais puisqueje ne conduis pas, je serai dépendente uniquement du transport en commun. D´après les infos trouvées à l´internet, je vois que ce seraun peu une galère sans voiture.. Tout de même, j´aimerais faire autant de randos que possible. Y a-t-il des randos que je pourrais faire toute seule juste àl´aide du transport en commun et à pied? Au cas ou oui, quelles? Si non, y a-t-il des agences de voyages sur l´île qui font des randosorganisées en groupe? (Comme j´ai aussi un budget limité, je ne pourrais paslouer toute seule un guide). J´aimerais rester à peu près 5 jours dans la montagne (sipossible hebergée dans un endroit et faire des sorties d´une journée), après qlqjours à St. Pierre et le reste dans une autre partie de l´île d´où je pourraisfaire des sorties d´une journée. Est-ce possible? Quels endroits me recommanderiez-vous pourhébérgement (villes, villages et noms de gîtes) et à visiter SVP?
Merci d´avance pour vos réponses, suggestions et conseils. Katerina
Au mois de mai je vais à la Réunion pour 2 semaines mais puisqueje ne conduis pas, je serai dépendente uniquement du transport en commun. D´après les infos trouvées à l´internet, je vois que ce seraun peu une galère sans voiture.. Tout de même, j´aimerais faire autant de randos que possible. Y a-t-il des randos que je pourrais faire toute seule juste àl´aide du transport en commun et à pied? Au cas ou oui, quelles? Si non, y a-t-il des agences de voyages sur l´île qui font des randosorganisées en groupe? (Comme j´ai aussi un budget limité, je ne pourrais paslouer toute seule un guide). J´aimerais rester à peu près 5 jours dans la montagne (sipossible hebergée dans un endroit et faire des sorties d´une journée), après qlqjours à St. Pierre et le reste dans une autre partie de l´île d´où je pourraisfaire des sorties d´une journée. Est-ce possible? Quels endroits me recommanderiez-vous pourhébérgement (villes, villages et noms de gîtes) et à visiter SVP?
Merci d´avance pour vos réponses, suggestions et conseils. Katerina
Haut Atlas au départ de Marrakech début février English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à Marrakech début février. Nous aurions aimé faire une journée dans l'Atlas mais nous avons plusieurs questions : -est-ce accessible à cette période? (neige?) - est-ce possible de faire une journée de randonnée ou faut-il préférer le 4*4? - si nous prenons un 4*4 j'ai vu que les prix étaient dégressifs en fonction du nombre. Est-ce facile de trouver d'autre personnes pour nous accompagner sur place?
Connaissez-vous des agences locales à nous recommander?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Nous nous rendons à Marrakech début février. Nous aurions aimé faire une journée dans l'Atlas mais nous avons plusieurs questions : -est-ce accessible à cette période? (neige?) - est-ce possible de faire une journée de randonnée ou faut-il préférer le 4*4? - si nous prenons un 4*4 j'ai vu que les prix étaient dégressifs en fonction du nombre. Est-ce facile de trouver d'autre personnes pour nous accompagner sur place?
Connaissez-vous des agences locales à nous recommander?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Pèlerinage des 88 temples au Japon English translation pending
Bonjour,
j'envisage de marcher pendant 15 jours sur le pèlerinage des 88 temples au Japon durant l'été ou l'automne prochain ( la date reste à définir durant le mois de Janvier 2015). Je ne recherche pas la performance sportive mais plutôt un moyen sympathique de découvrir un Japon différent de celui qui nous est présenté à la télé. Je recherche éventuellement des gens qui seraient partant pour cette aventure nippone. Je voyage low cost c'est à dire auberge de jeunesse, pinic et quelques osen et ryokan seront quand au programme. Xavier
j'envisage de marcher pendant 15 jours sur le pèlerinage des 88 temples au Japon durant l'été ou l'automne prochain ( la date reste à définir durant le mois de Janvier 2015). Je ne recherche pas la performance sportive mais plutôt un moyen sympathique de découvrir un Japon différent de celui qui nous est présenté à la télé. Je recherche éventuellement des gens qui seraient partant pour cette aventure nippone. Je voyage low cost c'est à dire auberge de jeunesse, pinic et quelques osen et ryokan seront quand au programme. Xavier