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Itinéraire 10 jours Madagascar, nord ou est? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour un stage de 2 mois à Sambava sur la côte de vanille et j'aurais 10 jours de libres environ (mi-fin juin) avant de commencer mon stage.
Dans l'idéal il y a deux coins que j'aimerais voir: * le nord pour la montagne d'ambre et le parc national d'Ankarana * l'est pour l'île de ste marie notamment
Je souhaiterais privilégier les déplacements par la route autant que possible car je n'ai pas un gros budget mais il est difficile d'avoir une idée de l'état des routes: est il possible de joindre Sambava par Taxis Brousse depuis les deux lieux que j'ai indiqué plus haut? En passant par quelles étapes?
Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, j'ai donc le choix d’atterrir à Tana ou à Sambava, que me conseillez vous, sachant qu'a la fin de l'itinéraire il me faut être à Sambava?
Merci beaucoup de vos conseils! :)
Je pars pour un stage de 2 mois à Sambava sur la côte de vanille et j'aurais 10 jours de libres environ (mi-fin juin) avant de commencer mon stage.
Dans l'idéal il y a deux coins que j'aimerais voir: * le nord pour la montagne d'ambre et le parc national d'Ankarana * l'est pour l'île de ste marie notamment
Je souhaiterais privilégier les déplacements par la route autant que possible car je n'ai pas un gros budget mais il est difficile d'avoir une idée de l'état des routes: est il possible de joindre Sambava par Taxis Brousse depuis les deux lieux que j'ai indiqué plus haut? En passant par quelles étapes?
Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, j'ai donc le choix d’atterrir à Tana ou à Sambava, que me conseillez vous, sachant qu'a la fin de l'itinéraire il me faut être à Sambava?
Merci beaucoup de vos conseils! :)
Plages tranquilles et paradisiaques au Yucatan, Belize, Chiapas ou Guatemala English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage au Yucatan (arrivée à Cancun) et Chiapas avec un passage à Tikal au Guatemala et en traversant le Belize pour revenir un mois après à Cancun d'où part mon avion. J'aurai certainement besoin de vos conseils plus tard sur les détails de ce voyage mais pout l'intant, ce qui m'inquiète, ce sont les plages. J'aimerai bien passer 4 ou 5 jours à la plage, de préférence dans un petit bungalow confortable mais pas obligatoirement luxueux ni trop cher (max 80 à 90 euros la nuit pour un couple). Tout se complique si je vous dis que j'aimerais un coin tranquille sans (beaucoup) de béton. Je suis extrêmement gâtée car j'habite en Guyane et en Guyane il n'y a pratiquement pas de tourisme et j'ai beaucoup de mal avec les grands centres balnéaires. En plus, j'adore la forêt tropicale humide (heureusement vu où j'habite) et je vois qu'au Yucatan, tout est extrêmement sec et si je n'ai pas d'arbres autour de moi je ne me sens pas bien. Bon en gros, j'aimerai une plage comme en Guyane mais avec la mer bleue turquoise et les barrières de corail que je vois sur les photos de la Costa Maya. Peut-être me direz-vous que je dois aller ailleurs (Antilles, Indonésie...) mais je suis très intéressée par les temples Maya et tout le reste du Yucatan me tente sauf que je n'ai pas encore trouvé une plage qui me convienne. Que me conseillez-vous: Yucatan, Belize, côte Caraïbe du Guatemala?
Merci à l'avance de vos réponses.
Cherche pêcheur pour loger et pêcher en Guyane (rivière, fleuve) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais me rendre en Guyane pour pêcher en fleuve ou rivière avec des français établis en Guyane, qui pourrait m'héberger et qui sont passionnés de pêche et de nature. J'aime aussi la macrophotographie. Je lis qu'il y a des poissons énormes et qui me sont inconnus , ainsi qu'un nombre impressionnant d'insectes.
Je suis professeur, et j'aimerais aussi me faire une idée de la vie là bas....mutation future...?
Chasse sous-marine en Guadeloupe et recherche de binome English translation pending
Bonjour à tous 😉,
Je suis sur Sainte Anne et recherche un binome ou petit groupe pour faire de la chasse dans le coin.
Si vous êtes motive pour une matinée ou une aprem. pêche, n'hésitez pas à me contacter...
Bonne soirée,
David.
Je suis sur Sainte Anne et recherche un binome ou petit groupe pour faire de la chasse dans le coin.
Si vous êtes motive pour une matinée ou une aprem. pêche, n'hésitez pas à me contacter...
Bonne soirée,
David.
Hôtels: The Beach Boutique Krabi, Blue Diamond Koh Tao et Samui Boat Lagoon Koh Samui English translation pending
pouvez vous me dire si dans ses trois hotels ont parlent le francais s il sont bien et les visites et excurtions a faire depuis ses hotels
pourriez vous me dire ou faire une peche au gros
merci a tous pour vos infos
nath
Parcours vélo Livron sur Drome - Gap - Embrun English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille pour un petit parcours un vélo de 4/5 jours du 10 au juillet 14 juillet.
Nous souhaitons partir de Livron Sur Drome pour rejoindre GAP ou Embrun en fonction de notre avancée.
Le retour se fera en train depuis GAP ou Embrun.
Afin d'éviter au maximum la forte présence des voitures, je venais à la pèche d'information ou de proposition d'itinéraire.
Nous dormons en camping sauvage il est plus agréable de ne pas trop s'éloigner des points d'eau le soir.
J'ai vu sur le site de la drome un parcours sur Openrunner qui nous amènerait juste après Die (Recoubeau Jansac).
http://www.openrunner.com/?id=4343032
J'ai vu également qu'un chemin VTC longeait la drome pendant quelques kilomètres depuis Livron.
http://www.ladrometourisme.com/images/stories/contenu/footer/brochures/velo/le-long-de-la-riviere-drome.pdf
Voilà.
Merci de vos réponses.
Xavier
Nous partons en famille pour un petit parcours un vélo de 4/5 jours du 10 au juillet 14 juillet.
Nous souhaitons partir de Livron Sur Drome pour rejoindre GAP ou Embrun en fonction de notre avancée.
Le retour se fera en train depuis GAP ou Embrun.
Afin d'éviter au maximum la forte présence des voitures, je venais à la pèche d'information ou de proposition d'itinéraire.
Nous dormons en camping sauvage il est plus agréable de ne pas trop s'éloigner des points d'eau le soir.
J'ai vu sur le site de la drome un parcours sur Openrunner qui nous amènerait juste après Die (Recoubeau Jansac).
http://www.openrunner.com/?id=4343032
J'ai vu également qu'un chemin VTC longeait la drome pendant quelques kilomètres depuis Livron.
http://www.ladrometourisme.com/images/stories/contenu/footer/brochures/velo/le-long-de-la-riviere-drome.pdf
Voilà.
Merci de vos réponses.
Xavier
Séjour à Montréal English translation pending
bonjour à tous,
nous avons organisé pour cet été un échange de maisons et partons donc à montréal (à mascouche très exactement).
nous sommes preneurs de vos suggestions pour : - des restaurants sympas (CAD bon rapport qualité prix et "de charme") en août à Montréal ou environs - une partie de pêche en lac ou rivière avec un guide (je ne sais pas si ça existe mais nous sommes débutants...) - un coin sympa où faire du canot camping pas trop loin de Montréal
merci tout plein pour vos infos ! dominique
nous avons organisé pour cet été un échange de maisons et partons donc à montréal (à mascouche très exactement).
nous sommes preneurs de vos suggestions pour : - des restaurants sympas (CAD bon rapport qualité prix et "de charme") en août à Montréal ou environs - une partie de pêche en lac ou rivière avec un guide (je ne sais pas si ça existe mais nous sommes débutants...) - un coin sympa où faire du canot camping pas trop loin de Montréal
merci tout plein pour vos infos ! dominique
Qui sera à l'hôtel Playa Costa Verde en juin 2013? English translation pending
Bonjour, mon épouse et moi séjournerons au P.C.V. ( Holguin ) pour 2 semaines du 29 mai 2013 au 12 juin 2013 Si jamais il y a une personne ( ou des) qui aime (ent) la pêche en catamaran et qui possède son propre équipement ( canne robuste, moulinet de mer , minimum de 200V de nylon 50 lbs et quelques rapalas, est un minimum) me faire signe. De cette façon. nous pourrions diminuer les frais et pêcher plus longtemps ( PLUS DE JOURS).
Cette invitation vaut également pour les vacanciers des Hôtel Blau et Playa Pesquero.
Le Playa C.V. est situé au milieu des deux autres Hôtel. Si intéressé et sérieux, me contacter en privé pour mes coor. ou en public pour autres informations.
Je fréquente ces lieux depuis plusieurs années, et j'y pêche presque quotidiennement avec les employés, du Blau, Turquesa, P.C.V. Pesquero etc...
Hasta pronto,
Cette invitation vaut également pour les vacanciers des Hôtel Blau et Playa Pesquero.
Le Playa C.V. est situé au milieu des deux autres Hôtel. Si intéressé et sérieux, me contacter en privé pour mes coor. ou en public pour autres informations.
Je fréquente ces lieux depuis plusieurs années, et j'y pêche presque quotidiennement avec les employés, du Blau, Turquesa, P.C.V. Pesquero etc...
Hasta pronto,
Trouver du travail à Singapour English translation pending
🙂 Salut amis baroudeur!
Je compte partir de nouveau en voyage et Singapour me tente énormément! Je voudrais partir la bas avec le visa VVT de 6 mois et j'aimerais trouver un travail comme barman ou dans la pêche commercial qui sont mes métiers.
Est il assez facile de trouver un travail sur place ou mieux vaut chercher avant d'arriver! J'ai l'anglais parfait et cela fait 5 ans que je voyage a travers le monde! 😎
Merci de vos reponses
Mad 😉
Je compte partir de nouveau en voyage et Singapour me tente énormément! Je voudrais partir la bas avec le visa VVT de 6 mois et j'aimerais trouver un travail comme barman ou dans la pêche commercial qui sont mes métiers.
Est il assez facile de trouver un travail sur place ou mieux vaut chercher avant d'arriver! J'ai l'anglais parfait et cela fait 5 ans que je voyage a travers le monde! 😎
Merci de vos reponses
Mad 😉
Une semaine en Estonie (février 2012) English translation pending
Bonjour,
tombés sous le charme de sa capitale Tallinn en février 2011, nous avons décidé d'y retourner en 2012 mais en quittant un peu Tallinn.
Nous hésitons entre une escapade à Haapsalu (et ses environs) ou le parc Lahemaa (Käsmu, Vosu, Altja). Nous souhaitons profiter des activités de plein air: balades en raquettes, pêche sur lac ou mer gelée, balade en traineau à chiens, ...
En faisant quelques recherches nous nous sommes aperçus que les hébergements (hostels, guesthouses) à Haapsalu étaient plus nombreux et plus abordables qu'à Lahemaa (autour de 25/30€ la chambre double) . Avez-vous des adresses dans cet ordre de prix dans les villages côtiers du parc Lahemaa? Avez-vous de bonnes adresses de restaurants, d'hébergement, des lieux à visiter (qui ne sont pas dans les guides), des bons plans, ...
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric et Fanny
Nous hésitons entre une escapade à Haapsalu (et ses environs) ou le parc Lahemaa (Käsmu, Vosu, Altja). Nous souhaitons profiter des activités de plein air: balades en raquettes, pêche sur lac ou mer gelée, balade en traineau à chiens, ...
En faisant quelques recherches nous nous sommes aperçus que les hébergements (hostels, guesthouses) à Haapsalu étaient plus nombreux et plus abordables qu'à Lahemaa (autour de 25/30€ la chambre double) . Avez-vous des adresses dans cet ordre de prix dans les villages côtiers du parc Lahemaa? Avez-vous de bonnes adresses de restaurants, d'hébergement, des lieux à visiter (qui ne sont pas dans les guides), des bons plans, ...
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric et Fanny
Baptème de plongée à Nouméa English translation pending
Bonjour!😉
Nous partons vivre à Nouméa cet été, une personne de notre famille va venir nous rendre visite dans l'année.
Son anniversaire (à cette personne!) aura lieu dans 2 semaines et nous aimerions lui offrir un cadeau original, genre initiation à la pêche au gros ou baptème de plongée.
Connaissez vous des organismes qui organisent ce genre de préstations? (en écartant l'île aux canards car la personne connaît déja...)
MERCI!!
Liste des items autorisés dans les bagages à main pour Madagascar? English translation pending
bonjour
Je dois partir de marseille pour tanà bientot, quelqu un peut me dire sils sont toujours sévères pour les affaires autorisé en bagage a mains car l année derniere je les ai vu jeter meme les shampoing, les gels des passagers. est ce par exemple des moulinets de peche sont autorisé ou pas. merci
Momon
Momon
Hôtel Playa Varadero 1920, excursions et détour à La Havane English translation pending
Salut tout le monde nous somme un groupe de 20 personnes qui partons pour Varadero (Playa Varadero 1920) départ dimanche 16 avril 2006.J'ai rammasé quelques question à gauche et à droite pour vous forumeurs.
###Les excursions### Faire affaire avec les Cubains ou l'hotel?
Pêche en haute mer a Varadero: Ou avez vous été et vos impressions?
On nous a parlé d'une excursion "safari" en Jeep? Des détails et impressions?
###La Havane en groupe### Peut on louer un mini-bus avec guide pour un groupe ? Vos expériences? Ou si c'est mieu de se séparer en petit groupe et louer une voiture?
###Hotel - Playa Varadero 1920### Pardonner mon ignorance mais j'ai toujours voyagé "backpack" alors ca sera mon premier "tout inclus". Quand on me dit par exemple qu'il y a un terrain de tennis je peu conclure que je n'ai pas besoin d'emporter mes racquettes et mes balles ?
Combien de temps de l'hotel Playa Varadero 1920 de Varadero (centre)?
Peux on se rendre au autres Hotels en passant par la plage?
Les bars que vous conseillez a Varadero?
Merci pour vos réponse.😉
###Les excursions### Faire affaire avec les Cubains ou l'hotel?
Pêche en haute mer a Varadero: Ou avez vous été et vos impressions?
On nous a parlé d'une excursion "safari" en Jeep? Des détails et impressions?
###La Havane en groupe### Peut on louer un mini-bus avec guide pour un groupe ? Vos expériences? Ou si c'est mieu de se séparer en petit groupe et louer une voiture?
###Hotel - Playa Varadero 1920### Pardonner mon ignorance mais j'ai toujours voyagé "backpack" alors ca sera mon premier "tout inclus". Quand on me dit par exemple qu'il y a un terrain de tennis je peu conclure que je n'ai pas besoin d'emporter mes racquettes et mes balles ?
Combien de temps de l'hotel Playa Varadero 1920 de Varadero (centre)?
Peux on se rendre au autres Hotels en passant par la plage?
Les bars que vous conseillez a Varadero?
Merci pour vos réponse.😉
Suggestions visites Amazonie English translation pending
Salut,
après des recherches sur des guides j'ai l'impression que pour découvrir l'Amazonie il n'y a que la formule Encuentro dos aguas, lodge sur l'eau, pêche aux jacarés ou piranas.🙁..Si vous avez testé quelque chose de moins touristique j'attends vos conseils ( j'ai une semaine avec la visite de manaus ) . Merci...
après des recherches sur des guides j'ai l'impression que pour découvrir l'Amazonie il n'y a que la formule Encuentro dos aguas, lodge sur l'eau, pêche aux jacarés ou piranas.🙁..Si vous avez testé quelque chose de moins touristique j'attends vos conseils ( j'ai une semaine avec la visite de manaus ) . Merci...
Cambodge: îles sympathiques sans béton avec si possible corail et poissons English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux qui connaissent seulement et qui y sont vraiment allés... Je cherche une ou plusieurs îles du sud Cambodge( secteur Sihanoukville ou ailleurs) où il serait possible de séjourner plusieurs jours ( pas de promène touristes à la journée) Je ne me fais pas trop d'illusions mais je cherche des îles sans béton pas (ou peu) polluées du style de celles que l'on pouvait encore trouver en Thaïlande dans le début des années 80 ( pour ceux qui ont connu ça) avec des "bungalows" simplissime en bambous et palmes ( par ex), un rivage coralien et poissonneux si possible pour faire de la pêche sous marine ou simplement du masque et tuba! un paysage encore assez intact sans laideur avec des cocotiers de la plage.. ça existe au Cambodge? En Thaïlande ça ne doit plus trop exister je suppose et je ne préfère pas y retourner je serai certainement déçu.. les Koh Samui Koh Pangan Koh Chang et autres déjà fin des années 80 c'était bien compromis, bétonné goudronné et envahi de touristes..Est ce qu'au Cambodge on peut trouver quelque chose qui s'en approche un peu?
Pour ceux qui connaissent seulement et qui y sont vraiment allés... Je cherche une ou plusieurs îles du sud Cambodge( secteur Sihanoukville ou ailleurs) où il serait possible de séjourner plusieurs jours ( pas de promène touristes à la journée) Je ne me fais pas trop d'illusions mais je cherche des îles sans béton pas (ou peu) polluées du style de celles que l'on pouvait encore trouver en Thaïlande dans le début des années 80 ( pour ceux qui ont connu ça) avec des "bungalows" simplissime en bambous et palmes ( par ex), un rivage coralien et poissonneux si possible pour faire de la pêche sous marine ou simplement du masque et tuba! un paysage encore assez intact sans laideur avec des cocotiers de la plage.. ça existe au Cambodge? En Thaïlande ça ne doit plus trop exister je suppose et je ne préfère pas y retourner je serai certainement déçu.. les Koh Samui Koh Pangan Koh Chang et autres déjà fin des années 80 c'était bien compromis, bétonné goudronné et envahi de touristes..Est ce qu'au Cambodge on peut trouver quelque chose qui s'en approche un peu?
Pêcher à petit budget en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous, j'écris ce message sur le profil d'un ami qui connait déjà la Thaïlande mais qui n'est pas pêcheur.
Date du voyage 16/03/11 au 08/04/11.
Étant amateur de pêche et donc de moments propices à la méditation et à la découverte j'aimerais trouver des bons plans pour pêcher à moindre coup tout en ayant un contact avec les locaux. Eau douce ou en mer, tout me conviendrai à partir du moment où l'enrichissement et l'échange sont au rendez vous. La seule chose que je veux éviter sont les excursions grouillant de touristes! Informations récoltées pour le moment, un étang (Catfish) sur Koh Samui, bien ou pas...? 🤪 Points de chutes: Koh Tao, Koh Samui, Koh Phangan et les alentours de Phuket (sans doute Koh Similan...) J'espère avoir de nombreuses réponses car c'est un projet qui me tient à cœur et que je n'aurais sans doute pas l'occasion de renouveler merci d'avance!😛
Aurel
Date du voyage 16/03/11 au 08/04/11.
Étant amateur de pêche et donc de moments propices à la méditation et à la découverte j'aimerais trouver des bons plans pour pêcher à moindre coup tout en ayant un contact avec les locaux. Eau douce ou en mer, tout me conviendrai à partir du moment où l'enrichissement et l'échange sont au rendez vous. La seule chose que je veux éviter sont les excursions grouillant de touristes! Informations récoltées pour le moment, un étang (Catfish) sur Koh Samui, bien ou pas...? 🤪 Points de chutes: Koh Tao, Koh Samui, Koh Phangan et les alentours de Phuket (sans doute Koh Similan...) J'espère avoir de nombreuses réponses car c'est un projet qui me tient à cœur et que je n'aurais sans doute pas l'occasion de renouveler merci d'avance!😛
Aurel
Endroit calme, reposant et ensoleillé dans le grand Sud marocain? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me maries cet été et faute de pouvoir partir à l'étranger avec mon fiancé (tous 2 originaire d'Agadir) nous souhaiterions partir dans un endroit calme reposant ensoleillé histoire de bien loin de la ville près de l'océan, mon fiancé est un passionné de pêche et moi je ne demande qu' à bronzer! 😛
ça serait pour début Août quel endroit nous conseillez vous Dakhla? Boujdour? ...
merci
Je me maries cet été et faute de pouvoir partir à l'étranger avec mon fiancé (tous 2 originaire d'Agadir) nous souhaiterions partir dans un endroit calme reposant ensoleillé histoire de bien loin de la ville près de l'océan, mon fiancé est un passionné de pêche et moi je ne demande qu' à bronzer! 😛
ça serait pour début Août quel endroit nous conseillez vous Dakhla? Boujdour? ...
merci
Comment acheter le billet d'avion avec un vélo chez Aer Lingus? English translation pending
Bonjour,
Je cherche à partir pour Dublin avec mon vélo par avion. Le mieux serait de partir de Toulouse ou du moins du sud ouest. Aerlingus serait parfait, pas trop cher mais impossible de trouver comment acheter le billet en ligne avec un vélo comme équipement sportif. Il y a le choix avec des clubs de golf ou encore un snowboard mais rien pour un vélo alors que dans les informations pour les bagages il est bien écrit qu'il est possible de prendre un vélo. Apres 4 mails envoyer à Aerlingus toujours pas de réponse, il faut savoir que leur numéro de téléphone permet juste de réserver. De plus, le temps commence à presser puisque je devrais partir debut mai...
Quelqu'un qui aurait deja réservé en ligne avec un vélo pourrait il me renseigner?
Merci d'avance.
Babelwood
Je cherche à partir pour Dublin avec mon vélo par avion. Le mieux serait de partir de Toulouse ou du moins du sud ouest. Aerlingus serait parfait, pas trop cher mais impossible de trouver comment acheter le billet en ligne avec un vélo comme équipement sportif. Il y a le choix avec des clubs de golf ou encore un snowboard mais rien pour un vélo alors que dans les informations pour les bagages il est bien écrit qu'il est possible de prendre un vélo. Apres 4 mails envoyer à Aerlingus toujours pas de réponse, il faut savoir que leur numéro de téléphone permet juste de réserver. De plus, le temps commence à presser puisque je devrais partir debut mai...
Quelqu'un qui aurait deja réservé en ligne avec un vélo pourrait il me renseigner?
Merci d'avance.
Babelwood
Tanzanie sans réservation du safari, logement et transport English translation pending
bonjour,
nous partons a deux pour la tanzanie a dar el salaam du 1er au11 mai 2008
en vol sec.
nous n'avons rien reservé sur place.
la saison n'est pas la meilleurs mais pas le choix
nous aimerions voyager en train et faire quelques jours de safari et aussi une journée de peche au gros en mer.
est il possible de reservé un safari sur place a arusha ou autre?
est il facile de se loger? a dar es salaam puis a arusha ... et quels sont les lieux ou il est possible de se loger?
et quels type de transport me conseillez vous? (preference pour le train)
merci
Japon, une belle histoire English translation pending
Une lettre accrochée à un ballon volant par une écolière japonaise lui est revenue quinze ans plus tard par les grâces d'un poisson, pêché dans l'Océan Pacifique et sur lequel le courrier s'était collé.
Un pêcheur a trouvé la lettre collée sur un poisson plat qu'il venait d'attraper dans ses filets, à 1.000 mètres de profondeur dans la mer.
Du courrier encore lisible, le pêcheur a compris qu'il avait été envoyé par une enfant de 6 ans à l'occasion de l'anniversaire de son école.
"Notre école a 120 ans... Si vous trouvez cette lettre, s'il vous plaît écrivez-moi", disait la lettre datée de 1993 et où figurait l'adresse de l'établissement, situé à Kawasaki (est), à 150 km de l'endroit où a été pêché le poisson.
Comme ses camarades de classe, l'écolière avait attaché ce courrier à un ballon lancé dans les airs en espérant qu'il lui serait renvoyé.
La petite écolière, devenue une étudiante de 21 ans, a expliqué à la télévision Asahi qu'elle ne s'attendait pas "à recevoir une réponse de cette manière".
http://www.linternaute.com/actualite/depeche/afp/27/454756/la_lettre_de_la_petite_japonaise_lui_revient_15_ans_plus_tard_par_poisson.shtml
http://www.linternaute.com/actualite/depeche/afp/27/454756/la_lettre_de_la_petite_japonaise_lui_revient_15_ans_plus_tard_par_poisson.shtml
Pêcher au Vietnam English translation pending
Salut,
je pars bientôt pour le vietnam, et la personne avec qui je pars adore pêcher.
Je voulais donc savoir si on pouvait me donner des informations sur les lieux intéressants, le type de poissons que l'on peut pêcher et si il y a des réglementations au niveau de la pêche.
On pensait offrir notre pêche aux habitants du coin, est-ce une bonne idée ?
je pars bientôt pour le vietnam, et la personne avec qui je pars adore pêcher.
Je voulais donc savoir si on pouvait me donner des informations sur les lieux intéressants, le type de poissons que l'on peut pêcher et si il y a des réglementations au niveau de la pêche.
On pensait offrir notre pêche aux habitants du coin, est-ce une bonne idée ?
Poutargue et Telline? English translation pending
Bonjour,
La poutargue se trouve-t-elle fraîche en fin avril ou est-ce disponible qu'à partir du mois de juillet ? Question de disponibilté des oeufs? Peut-on qualifier de produit saisonnier? Si on veut l'essayer, pour le prix, quel est le meilleur endroit pour la consommer ? Au resto ou alors l'acheter en commerce ? Chaud ou froid? Accompagné de quoi? Le goût est-il très très prononcé ?
Et les tellines. Je regarde des photos et ça me semble bien petit. Je crois qu'on va essayer de trouver un endroit en restauration qui ont la main plus que nous pour les préparer. Mais alors, drôle de question, on les mange comment? Avec les doigts ou à la fourchette ? Si les coquillages sont si petits ça doit être long à manger.🤪 Habituellement servies en entrée ou comme plat principal ? Peut-on comparer à des moules miniatures ? La texture ?
Bien des questions! 😉 Mais la gourmandise me dicte de ne pas rater l'occasion de goûter à ces deux plats! S'il y en a d'autres mets ou produits que vous connaissez de ces régions, n'hésitez pas à nous laisser savoir.
Merci à l'avance à ceux et celles qui pourront nous donner une petite idée! 🙂
HAL 🙂
La poutargue se trouve-t-elle fraîche en fin avril ou est-ce disponible qu'à partir du mois de juillet ? Question de disponibilté des oeufs? Peut-on qualifier de produit saisonnier? Si on veut l'essayer, pour le prix, quel est le meilleur endroit pour la consommer ? Au resto ou alors l'acheter en commerce ? Chaud ou froid? Accompagné de quoi? Le goût est-il très très prononcé ?
Et les tellines. Je regarde des photos et ça me semble bien petit. Je crois qu'on va essayer de trouver un endroit en restauration qui ont la main plus que nous pour les préparer. Mais alors, drôle de question, on les mange comment? Avec les doigts ou à la fourchette ? Si les coquillages sont si petits ça doit être long à manger.🤪 Habituellement servies en entrée ou comme plat principal ? Peut-on comparer à des moules miniatures ? La texture ?
Bien des questions! 😉 Mais la gourmandise me dicte de ne pas rater l'occasion de goûter à ces deux plats! S'il y en a d'autres mets ou produits que vous connaissez de ces régions, n'hésitez pas à nous laisser savoir.
Merci à l'avance à ceux et celles qui pourront nous donner une petite idée! 🙂
HAL 🙂
Marcher sur des longues plages et se baigner dans le sud de l'Inde English translation pending
bonsoir , nous partons en janvier et fevrier en inde ;
nous recherchons des plages ou nous poser , marcher sur des longues plages , se baigner et avoir bungalows les pieds dans l'eau ; vers Goa peut être ? Kovalam c'est zero (dans le sud )
Merci à tous de me donner des bons tuyaux !
La Laponie en couple en hiver English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions aller en laponie cet hiver pour 4-5 jours en couple. J'ai commencé à me documenter un petit peu. Un logement proche de rovaniemi me parait pas mal. Auriez vous des noms (d'endroits ou de logement) à me fournir pour être loger en campagne afin de profiter pleinement du calme et de la nature? Avez vous réservé vos activités (chien de traineaux, motoneige, pêche blanche.... avant ou sur place? Faut il une voiture ou le déplacement par transport en commun est gérable? Merci d'avance pour votre aide 😄
Nous souhaiterions aller en laponie cet hiver pour 4-5 jours en couple. J'ai commencé à me documenter un petit peu. Un logement proche de rovaniemi me parait pas mal. Auriez vous des noms (d'endroits ou de logement) à me fournir pour être loger en campagne afin de profiter pleinement du calme et de la nature? Avez vous réservé vos activités (chien de traineaux, motoneige, pêche blanche.... avant ou sur place? Faut il une voiture ou le déplacement par transport en commun est gérable? Merci d'avance pour votre aide 😄
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Boston: croisière d'observation des baleines English translation pending
Bonjour,
La 1ère semaine de juin, nous serons 6 personnes allant à Boston entre 2 et 4 jours. Pouvez-vous me donner des renseignements sur les croisières permettant d'observer les baleines dans les meilleures conditions dans ce coin ?
Par exemple : De quelle ville vaut-il mieux partir aux alentours de Boston ou alors à pas trop de route, Combien faut-il prévoir de temps, Quelle est la compagnie à préférer ou à éviter. Et d'autres choses éventuelles à prévoir pour bien faire ça.
Merci pour ces renseignements.
La 1ère semaine de juin, nous serons 6 personnes allant à Boston entre 2 et 4 jours. Pouvez-vous me donner des renseignements sur les croisières permettant d'observer les baleines dans les meilleures conditions dans ce coin ?
Par exemple : De quelle ville vaut-il mieux partir aux alentours de Boston ou alors à pas trop de route, Combien faut-il prévoir de temps, Quelle est la compagnie à préférer ou à éviter. Et d'autres choses éventuelles à prévoir pour bien faire ça.
Merci pour ces renseignements.
The Boat House à Kep et guesthouse à Koh Rong English translation pending
Bonjour,
Je cherche le no de téléphone ou email de ce guesthouse à Kep.
Ou une autre bonne adresse à Kep et aussi à Kampot (pas trop cher).
Je pense passer quelques jours à Koh Rong, comment sont les plages?
Quelques adresses de guesthouse sympa pas trop cher, seraient la bienvenue.
Merci d'avance
Travailler sur un chalutier en Angleterre? English translation pending
Bonjour a tous!!!
je compte partir en Angleterre dans environ 2 semaines pour y travailler dans des petits boulots jusqu'a septembre ou octobre histoire de progresser en anglais... Je suis tres interressé pour travailler sur un chalutier et partir en mer... Mais voila, je n'ai aucune expérience dans ce domaine et aucun diplomes... Est ce que quelqu'un sait si on peut travailler sur un bateau de peche sans aucunes qualifications?
je compte partir en Angleterre dans environ 2 semaines pour y travailler dans des petits boulots jusqu'a septembre ou octobre histoire de progresser en anglais... Je suis tres interressé pour travailler sur un chalutier et partir en mer... Mais voila, je n'ai aucune expérience dans ce domaine et aucun diplomes... Est ce que quelqu'un sait si on peut travailler sur un bateau de peche sans aucunes qualifications?
Vol de ma sacoche de guidon English translation pending
Voila 8 jours que je suis rentré et aprés 1 semaine de voyage je me suis fait piquer ma sacoche de guidon dans ma tente en pleine nuit alors que je dormais dedans (avec boule quies)
J'étais dans un camping à quelques km de Montpellier, je dormais dans une tente vaude hogan xt.Le ou les voleurs ont commencé par découper l'abside mais ma sacoche était dans la chambre, ils sont donc venu coté chambre et découper le double toit et la chambre des 2 cotés pour me dérober téléphone et sacoche de guidon.
Bien sur tout mes papiers, argent, appareil photo était dedans...
C'est le froid qui m'a réveillé a 5h du matin je vous dit pas le cauchemar ...
Alors attention à vos sacoches...
Hôtel Gran Bahia Principe Bavaro et excursions? English translation pending
voilà, nous avons opté pour le "gran bahia principe bavaro" du 1er au 15/04 avec nos 3 enfants et belle maman !
pour ceux qui connaissent cet hôtel :
- pouvez-vous confirmer que les junior suite proposent bien au moins 2 lits king size pour 2 adultes et 2 enfants ?
- l'hôtel prête t-il le matériel de snorkeling pour sa plage ou faut-il le louer ?
- y a t-il un système de navette qui permet de sortir du complexe pour aller au plus proche village ? sinon quel moyen existe t-il ?
- et enfin, connaissez vous des guides de confiance, ou des agences locales pour des sorties vers l'ile de saona, de pêche au gros, ou autres, pour éviter de passer par l'hôtel et ses prix gratinés ?!
merci à tous pour vos conseils et suggestions !