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Donne infos sur M'bour (Sénégal) English translation pending
Bonjour, je viens de rentrer samedi matin de M'bour. Questions, guides ou autres, n'hésitez pas.
Sites à visiter entre Vientiane et Paksé (Laos)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je planifie un voyage de trois semaines au Laos, du nord au sud. Arrivé à Vientiane, je compte partir vers le sud vers Paksé.
Je me demandais si il y avait des choses à voir entre Vientiane et Paksé... j'ai entendu les rochers de Khammuan, ça vaut la peine d'y aller ?
Et puis la région de Savannakhet ? Y a qqchose à voir là-bas ? Ou bien je peux y continuer tout droit sans m'y soucier de vraiment m'arrêter là.
Je ne suis pas sûr si j'devrais prendre le bus entre Vientiane et Paksé ou plus simplement l'avion pour économie de temps...
Merci d'avance de vos réponse !
Gave
Merci d'avance de vos réponse !
Gave
Infos sur l'île de Siberut en Indonésie (12/30 août) English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de me rendre sur l'ile de Siberut entre le 12 et le 30 août 2005, avec ma copine. D'après les infos que j'ai pu glâner ici et là, notamment sur les forums, c'est une expérience intéressante mais qui a ses limites : d'abord les excursions organisées (à partir de Bukittingi ou ailleurs) ne vont pas dans le parc national et ne permettent donc pas de voir la foret primaire, ensuite, tous les groupes semblent faire le même itinéraire et les personnes qui accueillent les groupes en voient défiler régulièrement. J'ai bien conscience que le tourisme, c'est malheureusement toujours un peu comme aller au zoo, mais c'est souvent une question de dosage, de limites...
Bref, le mieux, ce serait de constituer un groupe pour aller sur l'ile et y définir sur place un itinéraire qui sorte des sentiers battus. Voilà, avis aux membres de ce forum... ??
Sinon, je suis vraiment interessé par l'expérience de ceux qui sont allés sur l'ile. Alors, c'est comment ? Comment se passe la relation avec les habitants, notamment ?
A bientôt, Emmanuel
J'ai l'intention de me rendre sur l'ile de Siberut entre le 12 et le 30 août 2005, avec ma copine. D'après les infos que j'ai pu glâner ici et là, notamment sur les forums, c'est une expérience intéressante mais qui a ses limites : d'abord les excursions organisées (à partir de Bukittingi ou ailleurs) ne vont pas dans le parc national et ne permettent donc pas de voir la foret primaire, ensuite, tous les groupes semblent faire le même itinéraire et les personnes qui accueillent les groupes en voient défiler régulièrement. J'ai bien conscience que le tourisme, c'est malheureusement toujours un peu comme aller au zoo, mais c'est souvent une question de dosage, de limites...
Bref, le mieux, ce serait de constituer un groupe pour aller sur l'ile et y définir sur place un itinéraire qui sorte des sentiers battus. Voilà, avis aux membres de ce forum... ??
Sinon, je suis vraiment interessé par l'expérience de ceux qui sont allés sur l'ile. Alors, c'est comment ? Comment se passe la relation avec les habitants, notamment ?
A bientôt, Emmanuel
Amateur de treck en forêt guyanaise English translation pending
salut !
je pars fin mai en Guyane avec 5 potes pour un joli projet de découverte de la forêt guyanaise.
Le trip c'est 5-6 jours en totale autonomie (hamac, feu de bambous, coupe coupe ...) avec une partie de parcours sur fleuve.
Quels circuits/itinéraires et conseils à nous donner ?
Merci à tous 🙂.
Sylvain
je pars fin mai en Guyane avec 5 potes pour un joli projet de découverte de la forêt guyanaise.
Le trip c'est 5-6 jours en totale autonomie (hamac, feu de bambous, coupe coupe ...) avec une partie de parcours sur fleuve.
Quels circuits/itinéraires et conseils à nous donner ?
Merci à tous 🙂.
Sylvain
Petit récit d'un fabuleux voyage au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Désolées d’avoir mis aussi longtemps avant de vous donner nos impressions et quelques renseignements sur notre séjour au Cambodge du 13/11 au 06/12 2004.
Quels mots choisir pour qualifier ce voyage, ce pays, ces gens… ??
Superbe, extraordinaire, magnifique, époustouflant, géniaux, accueillants, souriants. Peut-être n’y a t-il pas de mots, mais vous l’avez compris…ça nous a beaucoup plu.
Arrivées à Phnom Penh, nous avons passé une nuit au DARA REANG SEY HOTEL pour 8 $. Bien situé, proche du marché central, salle de bain, wc, fan dans la chambre.
Les patrons parlent un peu français et l’accueil est sympa.
Le lendemain, départ en car pour Siem Reap, billet pris directement à la HO WAH GENTING TRANSPORT à côté du marché central, bon rapport qualité prix.
Arrivées à Siem Reap, nous avons logé à la HAPPY GUEST HOUSE pour 6$.
Super, bien située, calme, accueil sympa. DARA, un des manager, parle un peu français, bonne bouffe. Petite Guest House familiale. Tel : (855) 12 973 623.
Email : dara-theman@hotmail.com
Adresse : N° 0134 PHUM WAT BO
KHUM SALAKOMREUK
Pour visiter ANGKOR, nous avons fait appel à Mr VUTH. Tel : (855) 12 994 329.
Chauffeur taxi, tuk-tuk (très agréable et confortable pour visiter les sites). Il parle très bien le français, 10$/ jour.
Attention, les chauffeurs de tuk-tuk ou autre ne font pas guides.
Suivant l’exigence de chacun, la visite peut se faire seul (avec Lonely Planet, le routard est nul pour ce pays) ou avec un guide pour 20$ la journée.
ANGKOR est vraiment extraordinaire et magnifique, nous vous conseillons de prendre le pass 3 jours (40$). Prévoir une photo d’identité pour le pass.
Après Siem Reap, direction BATTAMBANG en bateau rapide. Traversée fabuleuse de 5 heures au milieu des villages flottants de pêcheurs. A faire absolument si vous pouvez.
Nous avons logé au ROYAL HOTEL pour 6$. Grand luxe, ancien hôtel colonial, aucun cachet mais chambres spacieuses. Repas sur la terrasse du toit avec vue sur la ville et la campagne.
La ville de Battambang ne nous a pas enchanté. Pour découvrir la campagne environnante, nous avons loué pour une journée, 2 motos avec drivers (8$/moto) au départ de l’hôtel. Demander BOL et SOON, 2 drivers supers sympas.
Nous avons visité, PHNOM SAMPEU et WAT PRANOM (2$/pers.), nous avons également pris le BAMBOU TRAIN, un peu cher en proportion du reste mais typique et original.
Nous avons ensuite rejoint PP en car avec le CAPITOL TOUR (3$ / pers.) pour la fête de l’eau. Nous avons logé à la OKAY GUEST HOUSE pour 6$. TEL : 855 12 920 556
Très bien placée, proche du Palais Royal, mais vraie GH à routards….On aime ou on n’aime pas. Nous n’avons pas trouvé l’accueil chaleureux, dommage.
Nous nous sommes éclatées à visiter les marchés (Russe et central), marchander, marchander est la devise !!!
Emotions vives en visitant le S 21 et le charnier KILLING FIELD qui permettent de mieux comprendre la souffrance de ce peuple. C’est dur mais il serait dommage de ne pas y aller.
Visite du palais royal de préférence le matin, il y a moins de monde et il fait moins chaud. Pantalon et épaules couvertes obligatoires.
Visite un peu frustrante car beaucoup de bâtiments ne sont pas accessibles au public mais c’est joli quand même.
La fête des eaux est riche en animation et en couleur. Les Cambodgiens viennent de toutes les provinces pour y assister.
Courses de pirogues la journée sur le fleuve TONLE SAP et défilé nocturne de bateaux tout illuminés représentant chaque ministère, avec feu d’artifice.
Cette fête dure 3 jours mais la première journée est suffisante, il y a beaucoup trop de monde après.
De PP, nous sommes allées passer une journée à KOMPONG CHAM.
Vous pouvez demander Monsieur VANNAT, driver au 012 995 890, il parle très bien français et vous fera découvrir la ville et ses environs. Balade sympa le long du Mékong, marché traditionnel, visite d’une plantation d’EVEA etc…Petite ville sympathique à visiter sur la journée.
Nous avons ensuite pris la direction de SIANOUKVILLE pour terminer notre séjour les pieds dans l’eau. Farniente et plage de sable blanc bien mérités.
Arrivées à Sianouk, nous avons logé à la GST GUEST HOUSE 6-8 $ la chambre, située à 2 pas de l’Ochheuteal Beach (la plage des occidentaux). Tel : 016 210 222
Accueil et déco chaleureux, restauration très bonne, bon rapport qualité prix, location possible de moto.
Pour ceux qui préfèrent avoir un driver, nous vous conseillons de contacter JOHN. Vraiment sympa et très arrangeant. Il se trouve devant le CRYSTAL HOTEL. S’il n’est pas là, demandez Miss LEKHA (sa sœur), hôtesse d’accueil au Crystal, elle vous le trouvera.
Nous avons beaucoup aimé l’ambiance de la plage. Enfants et adultes nous sollicitent pour vendre souvenirs, salades de fruits frais, calamars grillés et proposent massages, manucures et épilations traditionnelles.
Même si vous refusez, ils resteront avec vous pour discuter et passer un bon moment.
Sur la plage, les petits restaus sont collés les uns aux autres, ils disposent tous de transats que nous vous conseillons pour éviter les piqûres de « Sun Flys » (petites bêtes qui se trouvent dans le sable).
Tous les restaus proposent à peu près les mêmes cartes mais nous vous conseillons le VISETH ROTANAK bar and restaurant. Tel : 011 630 059
On y mange super bien, barbecue, riz coco, plats typiques.
En venant de la GST GUEST HOUSE, traversez la gendarmerie et quand vous arrivez sur la plage, tournez à gauche et passez devant 3 ou 4 restaus et vous y êtes.
Nous avons sympathisé avec toute la petite famille qui tient cet endroit. Ils sont tous adorables mais notre coup de cœur revient à TIA, nièces des patrons et serveuse.
Elle n’est pas payée pour son travail. Elle est juste logée, nourrit et a droit à 1 heure de cours d’anglais par jour.
La seule rémunération qu’elle a vient des pourboires qu’on lui remet en mains propres. Ils lui permettent d’aider sa maman restée à PP.
Dites lui bonjour de la part de Stéphanie et Raphaelle (Same-Same, celles qui se ressemblent comme des sœurs).
Au niveau visites, nous sommes allées en moto avec John au port de pêche traditionnel. N’ayez pas peur de vous aventurer à l’intérieur sur les pontons. C’est riche en couleur et en rencontres. Nous avons adoré.
Nous avons bien sur déambulé dans le marché et visiter les plages toutes différentes qui se succèdent.
Organisé par la GST, nous sommes allées visiter le parc de REAM. Balade super sympa en bateau dans la mangrove. Déjeuner BBQ sur la plage, barracuda au menu préparé par le guide, baignade, petite marche en forêt, découverte d’un village de pêcheurs. Ne vous attendez pas spécialement à voir des animaux comme ils le disent, c’est très aléatoire.
Nous avons eu la chance de voir 1 papillon, super non ??? Nous attendons encore les dauphins.
Nous sommes également allées voir les chutes d’eau (KBAL CHHAY WATERFALLS) situées à 30 mn en moto de Sianouk.
C’est un lieu paisible et très sympa. Eviter le week-end. Possibilité de se baigner et de se restaurer.
Sianoukville nous a enchenté.
De Sianoukville, nous sommes allées visiter KAMPOT et sa région. Kampot est une petite ville très agréable, son marché est sympa et il y a de jolies balades à faire le long de la rivière.
Evitez de loger à la MEALY CHENDA GUEST HOUSE, qui a déménagé à la place du HENG KONG YOU HOTEL.
Ce n’est pas cher mais vraiment pas terrible et très bruyant.
Pour nous, la visite de BOKOR n’a pas été possible. Difficultés d’organisation….Dommage !!
A 15h, on nous propose pour 8 $ une journée en 4*4 avec chauffeur et guide, rando de 2 h pour rejoindre les chutes à travers la jungle, déjeuner.
3 heures plus tard, le programme se transforme en journée en voiture fermée et chauffeur, ½ heure de marche et visite du site.
Le lendemain matin, nous nous sommes présentées à 8h comme convenu et tout a été annulé faute de participant !!! On nous a alors proposé de prendre un taxi privé à 25 $ que nous avons refusé…Bonjour l’organisation !!
De désespoir, nous avons pris une moto pour une petite balade à KEP où nous avons pris le bateau pour nous rendre sur l’île aux lapins. L’île est encore sauvage. Possibilité de faire le tour de l’île à pied, de manger du crabe préparé à la demande (excellent) et si vous demandez une noix de coco fraîche, ils montent aux cocotiers pour vous la décrocher.
Kep n’a pas grand intérêt, une journée peut suffire.
Le voyage arrivant à sa fin, nous sommes reparties sur PP pour nos derniers achats avant de prendre l’avion avec plus de 500 photos plus belles les unes que les autres, des souvenirs et des rencontres plein la tête.
Merci à ce peuple fabuleux qui nous a accueilli et à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage inoubliable.
Ps : Pour ceux qui voyage avec EVA AIR, la confirmation peut se faire par téléphone au
855 23 219 911. Attention, l’agence a déménagée depuis peu et personne ne sait ou elle est.
Voici la nouvelle adresse : 298 boulevard MAO TSE TOUNG. Pas très loin du marché russe.
Nous avions prévu de vous mettre quelques photos mais nous n’avons pas réussi à le faire, désolées.
Raphaelle et Stéphanie
Désolées d’avoir mis aussi longtemps avant de vous donner nos impressions et quelques renseignements sur notre séjour au Cambodge du 13/11 au 06/12 2004.
Quels mots choisir pour qualifier ce voyage, ce pays, ces gens… ??
Superbe, extraordinaire, magnifique, époustouflant, géniaux, accueillants, souriants. Peut-être n’y a t-il pas de mots, mais vous l’avez compris…ça nous a beaucoup plu.
Arrivées à Phnom Penh, nous avons passé une nuit au DARA REANG SEY HOTEL pour 8 $. Bien situé, proche du marché central, salle de bain, wc, fan dans la chambre.
Les patrons parlent un peu français et l’accueil est sympa.
Le lendemain, départ en car pour Siem Reap, billet pris directement à la HO WAH GENTING TRANSPORT à côté du marché central, bon rapport qualité prix.
Arrivées à Siem Reap, nous avons logé à la HAPPY GUEST HOUSE pour 6$.
Super, bien située, calme, accueil sympa. DARA, un des manager, parle un peu français, bonne bouffe. Petite Guest House familiale. Tel : (855) 12 973 623.
Email : dara-theman@hotmail.com
Adresse : N° 0134 PHUM WAT BO
KHUM SALAKOMREUK
Pour visiter ANGKOR, nous avons fait appel à Mr VUTH. Tel : (855) 12 994 329.
Chauffeur taxi, tuk-tuk (très agréable et confortable pour visiter les sites). Il parle très bien le français, 10$/ jour.
Attention, les chauffeurs de tuk-tuk ou autre ne font pas guides.
Suivant l’exigence de chacun, la visite peut se faire seul (avec Lonely Planet, le routard est nul pour ce pays) ou avec un guide pour 20$ la journée.
ANGKOR est vraiment extraordinaire et magnifique, nous vous conseillons de prendre le pass 3 jours (40$). Prévoir une photo d’identité pour le pass.
Après Siem Reap, direction BATTAMBANG en bateau rapide. Traversée fabuleuse de 5 heures au milieu des villages flottants de pêcheurs. A faire absolument si vous pouvez.
Nous avons logé au ROYAL HOTEL pour 6$. Grand luxe, ancien hôtel colonial, aucun cachet mais chambres spacieuses. Repas sur la terrasse du toit avec vue sur la ville et la campagne.
La ville de Battambang ne nous a pas enchanté. Pour découvrir la campagne environnante, nous avons loué pour une journée, 2 motos avec drivers (8$/moto) au départ de l’hôtel. Demander BOL et SOON, 2 drivers supers sympas.
Nous avons visité, PHNOM SAMPEU et WAT PRANOM (2$/pers.), nous avons également pris le BAMBOU TRAIN, un peu cher en proportion du reste mais typique et original.
Nous avons ensuite rejoint PP en car avec le CAPITOL TOUR (3$ / pers.) pour la fête de l’eau. Nous avons logé à la OKAY GUEST HOUSE pour 6$. TEL : 855 12 920 556
Très bien placée, proche du Palais Royal, mais vraie GH à routards….On aime ou on n’aime pas. Nous n’avons pas trouvé l’accueil chaleureux, dommage.
Nous nous sommes éclatées à visiter les marchés (Russe et central), marchander, marchander est la devise !!!
Emotions vives en visitant le S 21 et le charnier KILLING FIELD qui permettent de mieux comprendre la souffrance de ce peuple. C’est dur mais il serait dommage de ne pas y aller.
Visite du palais royal de préférence le matin, il y a moins de monde et il fait moins chaud. Pantalon et épaules couvertes obligatoires.
Visite un peu frustrante car beaucoup de bâtiments ne sont pas accessibles au public mais c’est joli quand même.
La fête des eaux est riche en animation et en couleur. Les Cambodgiens viennent de toutes les provinces pour y assister.
Courses de pirogues la journée sur le fleuve TONLE SAP et défilé nocturne de bateaux tout illuminés représentant chaque ministère, avec feu d’artifice.
Cette fête dure 3 jours mais la première journée est suffisante, il y a beaucoup trop de monde après.
De PP, nous sommes allées passer une journée à KOMPONG CHAM.
Vous pouvez demander Monsieur VANNAT, driver au 012 995 890, il parle très bien français et vous fera découvrir la ville et ses environs. Balade sympa le long du Mékong, marché traditionnel, visite d’une plantation d’EVEA etc…Petite ville sympathique à visiter sur la journée.
Nous avons ensuite pris la direction de SIANOUKVILLE pour terminer notre séjour les pieds dans l’eau. Farniente et plage de sable blanc bien mérités.
Arrivées à Sianouk, nous avons logé à la GST GUEST HOUSE 6-8 $ la chambre, située à 2 pas de l’Ochheuteal Beach (la plage des occidentaux). Tel : 016 210 222
Accueil et déco chaleureux, restauration très bonne, bon rapport qualité prix, location possible de moto.
Pour ceux qui préfèrent avoir un driver, nous vous conseillons de contacter JOHN. Vraiment sympa et très arrangeant. Il se trouve devant le CRYSTAL HOTEL. S’il n’est pas là, demandez Miss LEKHA (sa sœur), hôtesse d’accueil au Crystal, elle vous le trouvera.
Nous avons beaucoup aimé l’ambiance de la plage. Enfants et adultes nous sollicitent pour vendre souvenirs, salades de fruits frais, calamars grillés et proposent massages, manucures et épilations traditionnelles.
Même si vous refusez, ils resteront avec vous pour discuter et passer un bon moment.
Sur la plage, les petits restaus sont collés les uns aux autres, ils disposent tous de transats que nous vous conseillons pour éviter les piqûres de « Sun Flys » (petites bêtes qui se trouvent dans le sable).
Tous les restaus proposent à peu près les mêmes cartes mais nous vous conseillons le VISETH ROTANAK bar and restaurant. Tel : 011 630 059
On y mange super bien, barbecue, riz coco, plats typiques.
En venant de la GST GUEST HOUSE, traversez la gendarmerie et quand vous arrivez sur la plage, tournez à gauche et passez devant 3 ou 4 restaus et vous y êtes.
Nous avons sympathisé avec toute la petite famille qui tient cet endroit. Ils sont tous adorables mais notre coup de cœur revient à TIA, nièces des patrons et serveuse.
Elle n’est pas payée pour son travail. Elle est juste logée, nourrit et a droit à 1 heure de cours d’anglais par jour.
La seule rémunération qu’elle a vient des pourboires qu’on lui remet en mains propres. Ils lui permettent d’aider sa maman restée à PP.
Dites lui bonjour de la part de Stéphanie et Raphaelle (Same-Same, celles qui se ressemblent comme des sœurs).
Au niveau visites, nous sommes allées en moto avec John au port de pêche traditionnel. N’ayez pas peur de vous aventurer à l’intérieur sur les pontons. C’est riche en couleur et en rencontres. Nous avons adoré.
Nous avons bien sur déambulé dans le marché et visiter les plages toutes différentes qui se succèdent.
Organisé par la GST, nous sommes allées visiter le parc de REAM. Balade super sympa en bateau dans la mangrove. Déjeuner BBQ sur la plage, barracuda au menu préparé par le guide, baignade, petite marche en forêt, découverte d’un village de pêcheurs. Ne vous attendez pas spécialement à voir des animaux comme ils le disent, c’est très aléatoire.
Nous avons eu la chance de voir 1 papillon, super non ??? Nous attendons encore les dauphins.
Nous sommes également allées voir les chutes d’eau (KBAL CHHAY WATERFALLS) situées à 30 mn en moto de Sianouk.
C’est un lieu paisible et très sympa. Eviter le week-end. Possibilité de se baigner et de se restaurer.
Sianoukville nous a enchenté.
De Sianoukville, nous sommes allées visiter KAMPOT et sa région. Kampot est une petite ville très agréable, son marché est sympa et il y a de jolies balades à faire le long de la rivière.
Evitez de loger à la MEALY CHENDA GUEST HOUSE, qui a déménagé à la place du HENG KONG YOU HOTEL.
Ce n’est pas cher mais vraiment pas terrible et très bruyant.
Pour nous, la visite de BOKOR n’a pas été possible. Difficultés d’organisation….Dommage !!
A 15h, on nous propose pour 8 $ une journée en 4*4 avec chauffeur et guide, rando de 2 h pour rejoindre les chutes à travers la jungle, déjeuner.
3 heures plus tard, le programme se transforme en journée en voiture fermée et chauffeur, ½ heure de marche et visite du site.
Le lendemain matin, nous nous sommes présentées à 8h comme convenu et tout a été annulé faute de participant !!! On nous a alors proposé de prendre un taxi privé à 25 $ que nous avons refusé…Bonjour l’organisation !!
De désespoir, nous avons pris une moto pour une petite balade à KEP où nous avons pris le bateau pour nous rendre sur l’île aux lapins. L’île est encore sauvage. Possibilité de faire le tour de l’île à pied, de manger du crabe préparé à la demande (excellent) et si vous demandez une noix de coco fraîche, ils montent aux cocotiers pour vous la décrocher.
Kep n’a pas grand intérêt, une journée peut suffire.
Le voyage arrivant à sa fin, nous sommes reparties sur PP pour nos derniers achats avant de prendre l’avion avec plus de 500 photos plus belles les unes que les autres, des souvenirs et des rencontres plein la tête.
Merci à ce peuple fabuleux qui nous a accueilli et à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage inoubliable.
Ps : Pour ceux qui voyage avec EVA AIR, la confirmation peut se faire par téléphone au
855 23 219 911. Attention, l’agence a déménagée depuis peu et personne ne sait ou elle est.
Voici la nouvelle adresse : 298 boulevard MAO TSE TOUNG. Pas très loin du marché russe.
Nous avions prévu de vous mettre quelques photos mais nous n’avons pas réussi à le faire, désolées.
Raphaelle et Stéphanie
Fêtes des eaux et circuit au Cambodge English translation pending
Bonjour, 
Nous (2 copines) allons être au cambodge pour la fête des eaux et nous aimerions savoir s'il est préférable d'être à PP ou dans une autre ville à ce moment. Où y a t-il le plus d'animation ? Si nous sommes à PP, quel est le quartier le mieux pour loger lors de cette fête ? Est-il intéressant de rester pendant toute la durée de la fête (3 jours je crois) ou est ce que c'est toujours pareil d'un jour à l'autre.
Pour un circuit de 3 semaines, nous aimerions faire: arrivée PP, départ le lendemain pour Kampong Thom (1 nuit), Siem Reap et Angkor (3-4 nuits), Battambang, village flottant entre Battambang et Kampong Chnang, PP (fête des eaux), Kampong Cham et Kratie, Sianoukville et ses alentours.
Est-ce bien de le faire dans ce sens ou est-il mieux de quitter PP par Kampong Chnang.
D'autre part n'est-ce pas trop chargé comme programme ? nous ne voulons pas faire le parcours du combattant et avoir nos sacs sur le dos tous les jours. Si nous devions supprimer des étapes, lesquelles nous conseilleriez vous d'enlever.
Est-il facile de rencontrer des cambodgiens qui parlent français ?
Dernière question, quel budget routard nous conseillez vous de prévoir pour 3 semaines, tout compris (GH pas chères, bouffe, transport (hors vol international), guides, entrées aux musées et à Angkor, etc...)? 😛
Merci pour les renseignements que vous voudrez bien nous apporter.🙂

Nous (2 copines) allons être au cambodge pour la fête des eaux et nous aimerions savoir s'il est préférable d'être à PP ou dans une autre ville à ce moment. Où y a t-il le plus d'animation ? Si nous sommes à PP, quel est le quartier le mieux pour loger lors de cette fête ? Est-il intéressant de rester pendant toute la durée de la fête (3 jours je crois) ou est ce que c'est toujours pareil d'un jour à l'autre.
Pour un circuit de 3 semaines, nous aimerions faire: arrivée PP, départ le lendemain pour Kampong Thom (1 nuit), Siem Reap et Angkor (3-4 nuits), Battambang, village flottant entre Battambang et Kampong Chnang, PP (fête des eaux), Kampong Cham et Kratie, Sianoukville et ses alentours.
Est-ce bien de le faire dans ce sens ou est-il mieux de quitter PP par Kampong Chnang.
D'autre part n'est-ce pas trop chargé comme programme ? nous ne voulons pas faire le parcours du combattant et avoir nos sacs sur le dos tous les jours. Si nous devions supprimer des étapes, lesquelles nous conseilleriez vous d'enlever.
Est-il facile de rencontrer des cambodgiens qui parlent français ?
Dernière question, quel budget routard nous conseillez vous de prévoir pour 3 semaines, tout compris (GH pas chères, bouffe, transport (hors vol international), guides, entrées aux musées et à Angkor, etc...)? 😛
Merci pour les renseignements que vous voudrez bien nous apporter.🙂
Voyager seules sac au dos en Thailande English translation pending
Bonjour à tous!
Une amie et moi souhaitons partir en octobre en Thailande (atterrissage prévu à Bangkok), pour deux semaines, sac au dos, pour découvrir le pays. N'étant encore jamais parties là-bas, nous aurions quelques questions pratiques, merci de nous aider!!!
Tout d'abord, est-ce risqué pour deux filles de partir seules sans guide en Thailande ? Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Il parait que la milice a tendance à arrêter les touristes sans guide pour contrôles, est-ce vrai ?
Concernant les vaccins, lesquels sont nécessaires ? Dans le Nord, on nous a précisé que des vaccins supplémentaires étaient nécessaires (par rapport au Sud) et les maladies plus fréquentes que dans le Sud donc. Là aussi, quelqu'un peut il nous en dire plus ?
Et bien évidemment, la question classique : quels sont les sites à ne pas louper ?
Merci d'avance à tous pour votre aide!
Elo et Alex
Une amie et moi souhaitons partir en octobre en Thailande (atterrissage prévu à Bangkok), pour deux semaines, sac au dos, pour découvrir le pays. N'étant encore jamais parties là-bas, nous aurions quelques questions pratiques, merci de nous aider!!!
Tout d'abord, est-ce risqué pour deux filles de partir seules sans guide en Thailande ? Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Il parait que la milice a tendance à arrêter les touristes sans guide pour contrôles, est-ce vrai ?
Concernant les vaccins, lesquels sont nécessaires ? Dans le Nord, on nous a précisé que des vaccins supplémentaires étaient nécessaires (par rapport au Sud) et les maladies plus fréquentes que dans le Sud donc. Là aussi, quelqu'un peut il nous en dire plus ?
Et bien évidemment, la question classique : quels sont les sites à ne pas louper ?
Merci d'avance à tous pour votre aide!
Elo et Alex
Rejoindre les îles Andamans (Inde) depuis la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
juste une petite question afin de savoir si l'on peut rejoindre les iles Andamùan depuis la Thailande ?
si oui, à partir d'où ?
Merci par avance pour vo sréponses...😏
juste une petite question afin de savoir si l'on peut rejoindre les iles Andamùan depuis la Thailande ?
si oui, à partir d'où ?
Merci par avance pour vo sréponses...😏
Nepal - Chitwan Parc - Combien de temps? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je serai au Népal au mois de novembre et nous partons quelques jours pour le Chitwan National Parc. Beaucoup de "formule" sont possibles. Est-ce que 2 jours sur place sont suffisants ou est-ce qu'au contraire 4 jours 3 nuits est le mieux?
Merci d'avance pour vos réponses
biboute 😉
Je serai au Népal au mois de novembre et nous partons quelques jours pour le Chitwan National Parc. Beaucoup de "formule" sont possibles. Est-ce que 2 jours sur place sont suffisants ou est-ce qu'au contraire 4 jours 3 nuits est le mieux?
Merci d'avance pour vos réponses
biboute 😉
Conseils sur la Guyane English translation pending
salut
avez-vous des trucs et astuces pour visiter la guyanne en profondeur ( = rencontre avec des indiens, des bestiaux.....). Quelle est la meilleure période pour y aller ?
merci
avez-vous des trucs et astuces pour visiter la guyanne en profondeur ( = rencontre avec des indiens, des bestiaux.....). Quelle est la meilleure période pour y aller ?
merci
Guyane Panama ou Costa Rica? English translation pending
Franchement, j'hésite. J'ai eu un tel plaisir en Equateur où j'ai notamment croisé quelques mammifères rares dans leur milieu naturel que ... j'ai peur d'être déçue. L'Amazonie équatorienne a été un tel enchantement!
On pense aller avec mon ami en forêt guyanaise mais j'apprends que, comme ils chassent les animaux, ceux-ci se cachent bien. Pourtant, le côté sauvage me semble chouette. Alors, j'entends qu'au Panama, les animaux ne sont pas farouches, qu'on peut même les approcher. Mais je n'ai pas étudié la question des guides et excursions... Finalement, un photographe animalier me conseille d'aller au Costa Rica. Vraiment, je n'arrive pas à me décider et j'espère que vous pourrez m'y aider.
On pense aller avec mon ami en forêt guyanaise mais j'apprends que, comme ils chassent les animaux, ceux-ci se cachent bien. Pourtant, le côté sauvage me semble chouette. Alors, j'entends qu'au Panama, les animaux ne sont pas farouches, qu'on peut même les approcher. Mais je n'ai pas étudié la question des guides et excursions... Finalement, un photographe animalier me conseille d'aller au Costa Rica. Vraiment, je n'arrive pas à me décider et j'espère que vous pourrez m'y aider.
Sites incontournables d'Indonésie? English translation pending
Salut,
Je pars 3 grosses semaines en Indonésie, j'arriverais sur l'île de Sumatra sur Medan pour m'en aller sur l'île de Java, puis Bali...........
Quels sont les endroits les plus intéressants à visiter d'après vous ?
Je souhaite effectuer des stages de plongées (niveau I voir II si temps nécessaire), sur quel île dois je me rendre pour cela ?, quelqu'un aurrait il un ordre de prix à me communiquer ?
Je vous remercie..........
Je pars 3 grosses semaines en Indonésie, j'arriverais sur l'île de Sumatra sur Medan pour m'en aller sur l'île de Java, puis Bali...........
Quels sont les endroits les plus intéressants à visiter d'après vous ?
Je souhaite effectuer des stages de plongées (niveau I voir II si temps nécessaire), sur quel île dois je me rendre pour cela ?, quelqu'un aurrait il un ordre de prix à me communiquer ?
Je vous remercie..........
Jungle à Rurrenasbaque en Bolivie English translation pending
Hola je reviens de Rurrenabaque dans le nord de la bolivie ou partir en visite dans la pampa 3 jours voir les anaconda les croco et nager avec les dauphins roses.....est une facon de se faire plumer!
En fait il existe des tres nombreuses agences a Rure qui proposent exactement les memes prestations, c est bien simple une fois dans la jungle on croise partout en pirogue les meme touristes.pourtant les ecart de prix sont impressionants ils vont de 50 dollars trois jours (flecha tour a cote du TAM le transport aerien militaire, c est le moin cher) a 75 et 90 dollars pour les autres. Aussi si vous projetez d aller dans la jungle ou la pampa interrogez le maximum d agence ET VOUS VERREZ LES DIFFERENCES DE PRIX.
Pour se rendre a Rurenabaque avis aux amateurs de sensation fortes:le bus met 17heures et le chemin qui serpente a flanc de montagne est a reserver a ceux qui ne sont pas cardiaques, surtout lorsque le bus fait marche arriere sur un chemin de 4 metres de larges pour laisser passer une voiture en sens inverse, prix modique 6 dollars !
L avion plus sage (pour le retour par exemple)met une heure pour 50 dollars.
bon voyage a tous
ps:si vous voulez connaitre le programme detailler de la sortie de 3 jours dans la pamap maillez moi, j insiste toutes les agences ont le meme!
bon voyage a tous
ps:si vous voulez connaitre le programme detailler de la sortie de 3 jours dans la pamap maillez moi, j insiste toutes les agences ont le meme!
1 month in northern Laos (Oct 23 to Nov 24, 2025)
Northern Laos, Nov 25
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!
At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!

At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Preparing for a trip to Sri Lanka
Hi everyone.
The tickets for SRI LANKA are booked—arriving in COLOMBO on 12/21 and returning from the same place on 01/17. I’ve read here and there that it’ll be high season, but we don’t have a choice, so we’ll make do...
My first question is obviously about the itinerary: Most of the ones I’ve seen go clockwise, and I’m wondering if I should do it the other way: - To avoid the cultural triangle between Christmas and New Year’s - To start with a bit of rest (we’re really wiped out) Does that make sense?
My second question is about the time allocated to each stop, which you’ll find below. Is it balanced? Too much here and not enough there?
My third question will be about Jaffna: yes or no? How long is the trip from Anuradhapura? Where can I fit in the 3 days needed?

Thanks for your replies. A few details: ultra-independent travelers, using public transport, hikers, minimum 2 nights per accommodation. First time in Sri Lanka! !
The tickets for SRI LANKA are booked—arriving in COLOMBO on 12/21 and returning from the same place on 01/17. I’ve read here and there that it’ll be high season, but we don’t have a choice, so we’ll make do...
My first question is obviously about the itinerary: Most of the ones I’ve seen go clockwise, and I’m wondering if I should do it the other way: - To avoid the cultural triangle between Christmas and New Year’s - To start with a bit of rest (we’re really wiped out) Does that make sense?
My second question is about the time allocated to each stop, which you’ll find below. Is it balanced? Too much here and not enough there?
My third question will be about Jaffna: yes or no? How long is the trip from Anuradhapura? Where can I fit in the 3 days needed?

Thanks for your replies. A few details: ultra-independent travelers, using public transport, hikers, minimum 2 nights per accommodation. First time in Sri Lanka! !
Tips for solo travel in Senegal
Hi everyone,
I’m 66 and just discovered solo travel in Uzbekistan—I loved it! So I’ve decided to explore Africa, starting with Senegal. I’m just beginning my research, but if anyone can give me advice on which month to go, what to see, and whether this destination is safe—or maybe suggest another African country—I’d really appreciate your tips!
Madagascar - June 2025
Five years of an unintended break... The closure of VF, COVID... What a joy to rediscover the pleasure of sharing!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
A month in Cambodia in November 2024
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
The 4000 Islands (Southern Laos)
PAKSE AND THE BOLAVENS PLATEAU
Bolavens (or "Bolovens" – "the region of the Lavens," an old tribe).
PAKSE
A sleepy town, but packed with backpackers in transit between Laos and Cambodia. The streets are numbered, but since there are no signs, you just have to figure it out (rumor has it the signs have been planned for years; luckily, the center isn’t big). Tons of small hotels, including the well-known Sabaidy 2 on Street 20, a big bazaar catering to all budgets, from dark dorms with shared bathrooms to real rooms with terraces or balconies. Since it’s so popular, booking ahead is recommended. My favorite: the Sala Champa, pricier but with two large terraces, one with a bar, and especially a terrace restaurant I consider the best in Pakse (try the divine steamed fish with lemongrass + Lao Gold beer, a rare delight; ask for room 100, with a big terrace). More upscale, the lovely Résidence Sisouk, run by the very classy and French-speaking Mme Sisouk, from the wealthy Lao Sisouk family, the country’s top coffee producer and one of those francophone families you encounter here and there around the world, where class and culture reign – and perfect French. Delicious pastries and, of course, extraordinary coffee tastings. Similar prices at the Pakse Hotel, run by French owners and famous for its rooftop bar-restaurant (great view!).
Tons of restaurants besides those at Sala Champa and Pakse Hotel: from Dao Lin and Sabaidee at the corner of Street 20 and 13, to a decent Indian place (Hassan) and a nice, cheap spot, the Lao Restaurant & Bar, where you can enjoy Lao cuisine for just a few kips, both also on Street 20. You can feast on grilled fish at the countless riverside stalls along the Mekong.
Pakse is home to the famous Yves, a Belgian married to a Lao woman, Noy, who opened the travel agency Miss Noy. He’ll go out of his way to help tourists; he’s incredible, the real tourism office for the region, with maps, endless advice, and every weekday at 6 PM, a full-blown lecture on the Bolavens and the 4000 Islands. A bunch of young travelers listen intently to his explanations about the whole area (he hands out a well-made photocopied map). He also rents bikes and has an internet café with computers that, miraculously, work perfectly. He’s so popular that in high season, you need to book a motorbike 2-3 days in advance (but if he’s out – and he has 40 – he’ll find one for you).
THE BOLAVENS PLATEAU
Plateaus just aren’t my thing – flat-lands! There are some relatively high peaks in the middle, but they’re only accessible by trekking. You can do a small loop from Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, or a big one from Tad Lo to Sekong, then head south to join the Paksong-Pakse road. Starting in the north, the Phu Xam waterfalls are okay (interesting local minority village-museum to the right of the parking lot, and a terrace restaurant above the small falls). Well, they’re on the way, so you might as well see them! After that, a boring road leads to the Tad Lo waterfalls, with tons of small hotels. I chose the big blue house by the river at the right corner of the bridge, the Sipaseth GH, with cute little bungalows in the garden, 4 rooms with balconies overlooking the river, and great food on the terrace facing the falls. **Avoid at all costs**: the Saisee GH, once nice with its little stilt houses by the falls, but now a monument to filth, indifference, and rudeness (confirmed by several people, unanimous on the issue). Luckily, the lovely Tad Lo Lodge, with its bungalows by the falls and gourmet restaurant right above them – not cheap at all – finally built small houses in the woods on the other side for $25.
The next morning, I’d had enough of plateaus, so I took a small loop heading south from Tad Lo to Thateng, and there, a wonder 5 km south of town: the Sinouk Resort. It’s like stepping into *Gone with the Wind* or the Chevalier de Leyritz’s Martinique. In the middle of the Sisouk family’s 34-hectare coffee plantation, a huge garden with three large colonial-style houses: one by the river and pond with a suite + 3 luxury rooms + a small, cozy one for $40 (that’s where I stayed), one with 4 superior rooms for $60, and a very large one overlooking everything with 6 luxury rooms ($60) + 2 huge suites for $90. Of course, it’s all decorated with antique furniture, local knick-knacks, and antiques; there’s a pool, a beautiful restaurant with two terraces, one overlooking a large pond and one by its edge. The food and service are impeccable, and the coffee: from espresso with whipped cream to green tea or wild honey cappuccino… too bad it keeps you up, or you’d sip it all evening (and morning, and afternoon, and in between). In short, a dream!
Back to Pakse via Paksong (what a dump!) and the Tad Fane waterfalls, those are spectacular – twin sisters plunging 200 meters. You can hike down to swim at the bottom (1-hour jungle trek round trip). Across the way, the nice Tad Fane Resort (small houses and a big terrace-restaurant facing the falls).
I think I missed the Katamkok waterfalls, but I don’t believe it – all these falls can’t compare to Ban Gioc Falls in northern Vietnam!!!
CHAMPASAK AND THE 4000 ISLANDS
CHAMPASAK
Even sleepier than Pakse! To avoid the ferry, cross the new Mekong bridge in Pakse, and after about 10 km, turn left at the big "Phaphinoy" sign (the first village in town). When you arrive, turn at the "River Resort" sign. A sumptuous resort on the Mekong, developed with American capital – pure luxury (they even have their own rice field and vegetable garden for the restaurant). Continuing on, you’ll come across the very pleasant Anouxa GH, where I had dinner and stayed. Small bungalows facing the river, garden rooms, and two large wooden houses with huge family rooms + a big terrace on the Mekong, and the food is great! They rent bikes and motorbikes. Further to the right, the pricey Inthira Hotel, which I found uninteresting since it’s on the road instead of by the Mekong. There’s also a Folie Lodge on Don Daeng Island, which I didn’t visit (the word "Folie" is justified: crazy prices, up to $200 and more).
A few nice wats and, of course, Wat Phou, Laos’ most important archaeological site, 10 km south of Champassak in the plains and on the mountainside (the stairs are a killer!). Watch out for the scorching heat, and it closes at 4:30 PM. It’s not Angkor Wat, but it’s still worth the detour. Plan for 2 hours. Entry is 50,000 kips + 5,000 to park your motorbike.
KHIET NGON
To continue south to the 4000 Islands, you have to take the "ferry" (actually fun little things – two canoes joined by a platform; better not mess up when loading your motorbike!). Once on the other side, turn left, and you’ll hit National Road 13 (Pakse-Siphandone, the 4000 Islands), the most boring road I’ve ever been on, like Phnom Penh-Siem Reap – flat and nothing to see. BUT there’s a real gem worth checking out: Kiet Ngon. At Km 48, take the laterite road toward Attapeu (big sign: "Attapeu 155 km") and eat red dust for 8 km (toll: 20,000 kips), then turn right (signposted) onto a good track. You enter the beautiful Xe Pian National Park, where you can still find wild elephants, leopards, and tigers. You arrive at the entrance of the small village of Ban Khiet Ngon. On your right, a small concrete building with 4 decent, cheap rooms (60,000 kips), facing an old wooden house that serves as the tourism office and its "elephant parking" garden. This village is where you can go on an elephant ride (20,000 kips) to the top of Phou Asa, one of the most unusual places I’ve ever seen. You climb through the jungle and emerge onto a flat slate summit, completely bare – it really feels like the Moon! In the distance, an astonishing site built to commemorate a victory by Lao nationalists over Siamese invaders in the 19th century (so the site isn’t 1,000 years old, as the locals claim). A vast archaeological site with an enclosure 180 m by 50 m, marked by 2-meter-high walls and columns made of slate stacked without mortar. At the back, a ruined temple and a tower. Beautiful views of the whole region. Popular with tourists arriving by minibus from Pakse. The elephant rides in a line aren’t my thing, so they tell you it’s forbidden to ride a motorbike, but I did it anyway without any issues – except for the unhappy looks from the mahouts (turn right at the village entrance, sign for "Phou Asa").
If you’ve got the funds, follow the signs for "Kingfisher Lodge" and arrive at Laos’ first ecolodge, developed by a Lao-Italian family. Lovely stilt houses (750,000 kips with breakfast) and 2 bungalows with just fans (250,000 kips). A small two-story wooden building with a restaurant and a terrace by a pond – the bonus: in the evening, wild elephants and buffalo come to drink with you. Booking ahead is recommended since it’s popular with groups from Pakse.
Paper guides also mention the more remote village of Ban Papho, deep in the jungle. There used to be elephant rides, but they’ve stopped. However, there are great treks in the national park (check with the Green Discovery agency in Pakse, which specializes in treks all over Laos).
THE 4000 ISLANDS
You continue on the mind-numbing Road 13 from Pakse and arrive at a brand-new bridge leading to Don Khong Island, where there’s nothing to see except two wats, so if you skip it, you’re not missing much. Next, the Nakasang sign, a small port with mini-ferries crossing the Mekong to Don Det Island. A celebrity, that one – one of those trashy spots for young people who think you can only have fun if you’re wasted on alcohol and drugs. A small street along the river, lined with guesthouses, restaurants, and bars – total chaos! Plus, there’s nothing to see on the island. So, take a tuk-tuk from the jetty, cross the dump, and arrive in a little paradise: Don Khone Island. I planned to stay 2 days but had to be dragged away after 6. A small main village with a dirt road, tons of guesthouses and great restaurants, and lots of beautiful things to see.
For lodging on Don Khone, it’s usually wooden bungalows with river-view terraces. Options range from the elegant and pricey Sala Done Hotel to Somphamit, Pan’s, Pakha GH, and many others. I found my haven away from everything: the little Phonvilay, 3 small bamboo buildings with 2 simple rooms each, terraces above a branch of the Mekong, and a big plus – a small path just to the right that goes down the riverbank, so 3-4 nice swims a day. All for 60,000 kips. To get there, turn right at the end of the bridge until you reach the wat, then take the small path to the river on the right of the wat’s wall.
For food, you’re spoiled for choice. I had all my dinners at the Cordon Bleu of the Fleur du Mékong. I don’t know how she does it, but even the simplest dishes have something extra. She’s famous for her curry (more like a mild stew) of duck or chicken with potatoes and sweet potatoes – a hearty treat. Go for the chicken; Asian ducks are all skin and bones. Her grilled fish is divine!
The island has quite a history: the Mekong upstream is over a kilometer wide (it’s said to reach 14 km during high water) and "falls" onto a rocky barrier. It splits into countless small branches, flowing wherever there’s a crack – hence the 4000 Islands and the impressive rapids. The French discovered this while trying to navigate the Mekong from Saigon to Luang Prabang and China – and bam, impassable! So they built a narrow-gauge railway starting from the south of the island, bypassing the rapids, and ending at the north of Don Det Island. You can see two rusted locomotives, discovered in the jungle in 1990 by a French explorer: one in the southern extension of the bridge and the other in Ban Hang Khone village at the southern tip of the island, both with large English signs and fascinating old photos explaining the whole history of the railway, abandoned when Road 13 was built along the 4000 Islands (the rails were removed, and the railway track is now an excellent trail).
Somphamit Rapids (Li Phi)
Locals call them Li Phi, meaning "the abyss of evil spirits" (the "phi" that Lao people still believe in), because they think the falls and rapids trap spirits, to the point that no one would ever swim there. It’s very dramatic. Entry fee: 35,000 kips. Small beach and a big restaurant with a terrace and thatched-roof tables.
Khon Pa Sai Rapids
A completely different kind, just as spectacular, and less crowded. Turn left at the bridge exit and go to the northern end of the island (Ban Khon Nua village), then continue south until you see a big yellow sign "Khon Pa Sai Waterfalls" pointing to a small path on the left. You arrive at a small suspension bridge with a corner restaurant and terrace where the food is great (I had most of my lunches there). Cross the bridge and follow the path to a spectacular site of falls and rapids. In the middle, you’ll see unique structures – gigantic fish traps over 10 meters long. During high water, each trap can catch up to 500 kg of fish (yes, five hundred) per day.
Ban Hang Khone
This is the "French port" at the southern tip of the island, where the Mekong, after its rapids, spreads out for kilometers – a real inland sea. This is where you can see the famous Irrawaddy dolphins in the morning or late afternoon (boat excursions). To get there, take the trail that was the old railway track, or continue south on the path past the Khon Pa Sai falls (but not by motorbike – the bridge is out). A huge concrete terrace, part of the old port facilities, with a magnificent panoramic view of the Mekong stretching into the distance. Just before, a small path leads to a big beach (with restaurants).
If you go back to Road 13 (or take a pirogue from Don Khone), further south are the Pha Peng Falls, Asia’s highest river falls (15 m). I didn’t go, but they’re said to be spectacular.
Bolavens (or "Bolovens" – "the region of the Lavens," an old tribe).
PAKSE
A sleepy town, but packed with backpackers in transit between Laos and Cambodia. The streets are numbered, but since there are no signs, you just have to figure it out (rumor has it the signs have been planned for years; luckily, the center isn’t big). Tons of small hotels, including the well-known Sabaidy 2 on Street 20, a big bazaar catering to all budgets, from dark dorms with shared bathrooms to real rooms with terraces or balconies. Since it’s so popular, booking ahead is recommended. My favorite: the Sala Champa, pricier but with two large terraces, one with a bar, and especially a terrace restaurant I consider the best in Pakse (try the divine steamed fish with lemongrass + Lao Gold beer, a rare delight; ask for room 100, with a big terrace). More upscale, the lovely Résidence Sisouk, run by the very classy and French-speaking Mme Sisouk, from the wealthy Lao Sisouk family, the country’s top coffee producer and one of those francophone families you encounter here and there around the world, where class and culture reign – and perfect French. Delicious pastries and, of course, extraordinary coffee tastings. Similar prices at the Pakse Hotel, run by French owners and famous for its rooftop bar-restaurant (great view!).
Tons of restaurants besides those at Sala Champa and Pakse Hotel: from Dao Lin and Sabaidee at the corner of Street 20 and 13, to a decent Indian place (Hassan) and a nice, cheap spot, the Lao Restaurant & Bar, where you can enjoy Lao cuisine for just a few kips, both also on Street 20. You can feast on grilled fish at the countless riverside stalls along the Mekong.
Pakse is home to the famous Yves, a Belgian married to a Lao woman, Noy, who opened the travel agency Miss Noy. He’ll go out of his way to help tourists; he’s incredible, the real tourism office for the region, with maps, endless advice, and every weekday at 6 PM, a full-blown lecture on the Bolavens and the 4000 Islands. A bunch of young travelers listen intently to his explanations about the whole area (he hands out a well-made photocopied map). He also rents bikes and has an internet café with computers that, miraculously, work perfectly. He’s so popular that in high season, you need to book a motorbike 2-3 days in advance (but if he’s out – and he has 40 – he’ll find one for you).
THE BOLAVENS PLATEAU
Plateaus just aren’t my thing – flat-lands! There are some relatively high peaks in the middle, but they’re only accessible by trekking. You can do a small loop from Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, or a big one from Tad Lo to Sekong, then head south to join the Paksong-Pakse road. Starting in the north, the Phu Xam waterfalls are okay (interesting local minority village-museum to the right of the parking lot, and a terrace restaurant above the small falls). Well, they’re on the way, so you might as well see them! After that, a boring road leads to the Tad Lo waterfalls, with tons of small hotels. I chose the big blue house by the river at the right corner of the bridge, the Sipaseth GH, with cute little bungalows in the garden, 4 rooms with balconies overlooking the river, and great food on the terrace facing the falls. **Avoid at all costs**: the Saisee GH, once nice with its little stilt houses by the falls, but now a monument to filth, indifference, and rudeness (confirmed by several people, unanimous on the issue). Luckily, the lovely Tad Lo Lodge, with its bungalows by the falls and gourmet restaurant right above them – not cheap at all – finally built small houses in the woods on the other side for $25.
The next morning, I’d had enough of plateaus, so I took a small loop heading south from Tad Lo to Thateng, and there, a wonder 5 km south of town: the Sinouk Resort. It’s like stepping into *Gone with the Wind* or the Chevalier de Leyritz’s Martinique. In the middle of the Sisouk family’s 34-hectare coffee plantation, a huge garden with three large colonial-style houses: one by the river and pond with a suite + 3 luxury rooms + a small, cozy one for $40 (that’s where I stayed), one with 4 superior rooms for $60, and a very large one overlooking everything with 6 luxury rooms ($60) + 2 huge suites for $90. Of course, it’s all decorated with antique furniture, local knick-knacks, and antiques; there’s a pool, a beautiful restaurant with two terraces, one overlooking a large pond and one by its edge. The food and service are impeccable, and the coffee: from espresso with whipped cream to green tea or wild honey cappuccino… too bad it keeps you up, or you’d sip it all evening (and morning, and afternoon, and in between). In short, a dream!
Back to Pakse via Paksong (what a dump!) and the Tad Fane waterfalls, those are spectacular – twin sisters plunging 200 meters. You can hike down to swim at the bottom (1-hour jungle trek round trip). Across the way, the nice Tad Fane Resort (small houses and a big terrace-restaurant facing the falls).
I think I missed the Katamkok waterfalls, but I don’t believe it – all these falls can’t compare to Ban Gioc Falls in northern Vietnam!!!
CHAMPASAK AND THE 4000 ISLANDS
CHAMPASAK
Even sleepier than Pakse! To avoid the ferry, cross the new Mekong bridge in Pakse, and after about 10 km, turn left at the big "Phaphinoy" sign (the first village in town). When you arrive, turn at the "River Resort" sign. A sumptuous resort on the Mekong, developed with American capital – pure luxury (they even have their own rice field and vegetable garden for the restaurant). Continuing on, you’ll come across the very pleasant Anouxa GH, where I had dinner and stayed. Small bungalows facing the river, garden rooms, and two large wooden houses with huge family rooms + a big terrace on the Mekong, and the food is great! They rent bikes and motorbikes. Further to the right, the pricey Inthira Hotel, which I found uninteresting since it’s on the road instead of by the Mekong. There’s also a Folie Lodge on Don Daeng Island, which I didn’t visit (the word "Folie" is justified: crazy prices, up to $200 and more).
A few nice wats and, of course, Wat Phou, Laos’ most important archaeological site, 10 km south of Champassak in the plains and on the mountainside (the stairs are a killer!). Watch out for the scorching heat, and it closes at 4:30 PM. It’s not Angkor Wat, but it’s still worth the detour. Plan for 2 hours. Entry is 50,000 kips + 5,000 to park your motorbike.
KHIET NGON
To continue south to the 4000 Islands, you have to take the "ferry" (actually fun little things – two canoes joined by a platform; better not mess up when loading your motorbike!). Once on the other side, turn left, and you’ll hit National Road 13 (Pakse-Siphandone, the 4000 Islands), the most boring road I’ve ever been on, like Phnom Penh-Siem Reap – flat and nothing to see. BUT there’s a real gem worth checking out: Kiet Ngon. At Km 48, take the laterite road toward Attapeu (big sign: "Attapeu 155 km") and eat red dust for 8 km (toll: 20,000 kips), then turn right (signposted) onto a good track. You enter the beautiful Xe Pian National Park, where you can still find wild elephants, leopards, and tigers. You arrive at the entrance of the small village of Ban Khiet Ngon. On your right, a small concrete building with 4 decent, cheap rooms (60,000 kips), facing an old wooden house that serves as the tourism office and its "elephant parking" garden. This village is where you can go on an elephant ride (20,000 kips) to the top of Phou Asa, one of the most unusual places I’ve ever seen. You climb through the jungle and emerge onto a flat slate summit, completely bare – it really feels like the Moon! In the distance, an astonishing site built to commemorate a victory by Lao nationalists over Siamese invaders in the 19th century (so the site isn’t 1,000 years old, as the locals claim). A vast archaeological site with an enclosure 180 m by 50 m, marked by 2-meter-high walls and columns made of slate stacked without mortar. At the back, a ruined temple and a tower. Beautiful views of the whole region. Popular with tourists arriving by minibus from Pakse. The elephant rides in a line aren’t my thing, so they tell you it’s forbidden to ride a motorbike, but I did it anyway without any issues – except for the unhappy looks from the mahouts (turn right at the village entrance, sign for "Phou Asa").
If you’ve got the funds, follow the signs for "Kingfisher Lodge" and arrive at Laos’ first ecolodge, developed by a Lao-Italian family. Lovely stilt houses (750,000 kips with breakfast) and 2 bungalows with just fans (250,000 kips). A small two-story wooden building with a restaurant and a terrace by a pond – the bonus: in the evening, wild elephants and buffalo come to drink with you. Booking ahead is recommended since it’s popular with groups from Pakse.
Paper guides also mention the more remote village of Ban Papho, deep in the jungle. There used to be elephant rides, but they’ve stopped. However, there are great treks in the national park (check with the Green Discovery agency in Pakse, which specializes in treks all over Laos).
THE 4000 ISLANDS
You continue on the mind-numbing Road 13 from Pakse and arrive at a brand-new bridge leading to Don Khong Island, where there’s nothing to see except two wats, so if you skip it, you’re not missing much. Next, the Nakasang sign, a small port with mini-ferries crossing the Mekong to Don Det Island. A celebrity, that one – one of those trashy spots for young people who think you can only have fun if you’re wasted on alcohol and drugs. A small street along the river, lined with guesthouses, restaurants, and bars – total chaos! Plus, there’s nothing to see on the island. So, take a tuk-tuk from the jetty, cross the dump, and arrive in a little paradise: Don Khone Island. I planned to stay 2 days but had to be dragged away after 6. A small main village with a dirt road, tons of guesthouses and great restaurants, and lots of beautiful things to see.
For lodging on Don Khone, it’s usually wooden bungalows with river-view terraces. Options range from the elegant and pricey Sala Done Hotel to Somphamit, Pan’s, Pakha GH, and many others. I found my haven away from everything: the little Phonvilay, 3 small bamboo buildings with 2 simple rooms each, terraces above a branch of the Mekong, and a big plus – a small path just to the right that goes down the riverbank, so 3-4 nice swims a day. All for 60,000 kips. To get there, turn right at the end of the bridge until you reach the wat, then take the small path to the river on the right of the wat’s wall.
For food, you’re spoiled for choice. I had all my dinners at the Cordon Bleu of the Fleur du Mékong. I don’t know how she does it, but even the simplest dishes have something extra. She’s famous for her curry (more like a mild stew) of duck or chicken with potatoes and sweet potatoes – a hearty treat. Go for the chicken; Asian ducks are all skin and bones. Her grilled fish is divine!
The island has quite a history: the Mekong upstream is over a kilometer wide (it’s said to reach 14 km during high water) and "falls" onto a rocky barrier. It splits into countless small branches, flowing wherever there’s a crack – hence the 4000 Islands and the impressive rapids. The French discovered this while trying to navigate the Mekong from Saigon to Luang Prabang and China – and bam, impassable! So they built a narrow-gauge railway starting from the south of the island, bypassing the rapids, and ending at the north of Don Det Island. You can see two rusted locomotives, discovered in the jungle in 1990 by a French explorer: one in the southern extension of the bridge and the other in Ban Hang Khone village at the southern tip of the island, both with large English signs and fascinating old photos explaining the whole history of the railway, abandoned when Road 13 was built along the 4000 Islands (the rails were removed, and the railway track is now an excellent trail).
Somphamit Rapids (Li Phi)
Locals call them Li Phi, meaning "the abyss of evil spirits" (the "phi" that Lao people still believe in), because they think the falls and rapids trap spirits, to the point that no one would ever swim there. It’s very dramatic. Entry fee: 35,000 kips. Small beach and a big restaurant with a terrace and thatched-roof tables.
Khon Pa Sai Rapids
A completely different kind, just as spectacular, and less crowded. Turn left at the bridge exit and go to the northern end of the island (Ban Khon Nua village), then continue south until you see a big yellow sign "Khon Pa Sai Waterfalls" pointing to a small path on the left. You arrive at a small suspension bridge with a corner restaurant and terrace where the food is great (I had most of my lunches there). Cross the bridge and follow the path to a spectacular site of falls and rapids. In the middle, you’ll see unique structures – gigantic fish traps over 10 meters long. During high water, each trap can catch up to 500 kg of fish (yes, five hundred) per day.
Ban Hang Khone
This is the "French port" at the southern tip of the island, where the Mekong, after its rapids, spreads out for kilometers – a real inland sea. This is where you can see the famous Irrawaddy dolphins in the morning or late afternoon (boat excursions). To get there, take the trail that was the old railway track, or continue south on the path past the Khon Pa Sai falls (but not by motorbike – the bridge is out). A huge concrete terrace, part of the old port facilities, with a magnificent panoramic view of the Mekong stretching into the distance. Just before, a small path leads to a big beach (with restaurants).
If you go back to Road 13 (or take a pirogue from Don Khone), further south are the Pha Peng Falls, Asia’s highest river falls (15 m). I didn’t go, but they’re said to be spectacular.
Review of my visit to Angkor
SIEM REAP
You can now rent scooters just about everywhere in Siem Reap, but at rip-off prices—$15–18 a day instead of $5–10 like everywhere else in Indochina. The best options are tuk-tuks or, even better, electric bikes ($12, but with a 50 km range, so they won’t let you go to Banteay Srei or the River of a Thousand Lingas in the Kulen Massif, which are too far). **WARNING:** Wear a helmet, or they *will* catch you. Scooters are banned from going from SR to the stunning temple of Koh Ker in the northeast and continuing to Battambang; no idea why!
My favorite little hotel in Siem Reap? The Neth Socheata, tucked in an alley off Thnou St near the market—lovely rooms, and the owner speaks great English. Then there’s the Ivy Guesthouse with its little garden, but it’s “always full,” according to the owner. For something upscale but still affordable, a fantastic spot is the Pavillon Indochine, tucked away on a quiet side street on the way to the airport—elegant, with incredible attention to decor, a terrace restaurant, garden, pool, etc. Everything you’d want for $70 including breakfast. I also spotted a hostel for backpackers, the Angkor Thom Hostel, with small 6-bed dorms for $4 with a fan or $6 with AC (18 Wat Bo St).
Food-wise, it’s all amazing! Pub Street has turned into a noise nightmare, with speakers blasting what’s supposed to be music but is just *boom, boom, boom, boom, boom*—run away, even though the pizzas at the Italian place Il Forno are really good. The famous and excellent Tigre de Papier has changed its name to Paper Tiger and is still just as good (lunch only, though, because across the street there’s a huge bar blasting *boom boom boom*, so you won’t be able to hear each other during dinner). On the other hand, the Italian-Cambodian El Toro on Pub Street is perfect, with fantastic pizzas and divine lasagna (go to the first-floor dining room—there’s a big bar across the street blasting *boom boom boom*, but at least you can still talk). Due to the lack of customers during COVID, all the French restaurants—Barrio (three times alas!), Les Deux Sœurs, Le Bel Air, and Le Mozart—have closed. The only one left is L’Olivier, which is pricey. I also discovered a great Moroccan restaurant (though run by a Sudanese man and his French wife), Le Tajine, on Strung Thmei St, 09 68 89 78 27. **WARNING:** For tagines and couscous, you need to order at least in the morning; wine and beer are fine. To get there, turn at the corner of the Cineplex behind the big market at the start of Sivatha Boulevard.
I finally went to the Khmer dance show. Beautiful dancers and dances, but **EAT BEFORE OR AFTER**—the meal is so awful that most Westerners leave it on their plates.
THE ANGKOR TEMPLES Use the excellent *Routard Cambodia* guide. Just a few tips: - Start with the pre-Angkorian Roluos group, 15 km before Siem Reap on the road to PP—it’s the “ancestor” of the temples.
- To avoid the big crowds at Angkor Wat, Bayon, and Ta Prohm, go between noon and 2 PM when everyone’s having lunch. - Speaking of lunch, the crowds flock to the hundred or so mediocre food stalls on the left side of Angkor Wat. Instead, head to Angkor Thom after the stunning Pre Rup temples, all the way to the small Sras Srang basin. Along the basin, there are several restaurants with terraces offering first-floor views of the water, and no crowds. Afterward, cross to the other side of the basin—you’ll end up in the countryside with charming villages where locals seem to live as they did during the temples’ golden age (at its peak, the population was estimated at 600,000–800,000, making it the largest city in the world. The theory for the abandonment is water shortages caused by overpopulation).
- I climbed Phnom Bakheng for the famous sunset, but the crowd was so ridiculous that instead of seeing the temple at sunset, you just see the heads and shoulders around you.
- There are tons of small temples that most people skip, and they’re missing out. My favorites: Thommanon, Neak Pean, Ta Som, and especially Pre Rup, an amazing brick complex with 14 towers.
**Big disappointment:** You can no longer climb to the first floor of Bayon, where you used to stand magically among the giant head statues. So, admire the beautiful bas-reliefs on the outside, but there’s no point going inside—you’ll just see a dark, square corridor with nothing interesting.
ANGKOR FURTHER AFIELD The wonderful Banteay Srei temple. A gem! I couldn’t find the bas-relief stolen by Malraux in the 1920s (fun fact: what he was doing in Indochina—stealing a bas-relief to sell for a fortune in France to cover his massive gambling debts on the stock market, where he ruined his very wealthy American wife—was an open secret. But the French authorities in Saigon, who hated him for his leftist views, decided to let him do it and catch him red-handed, which worked perfectly. He avoided jail only because all the leftist intellectuals in Saint-Germain, Sartre, Beauvoir, and co. cried scandal—though the real scandal was the looting).
30 km of excellent paved road further north, a great spot: the Kulen Massif and the River of a Thousand Lingas (at one point, you’ll come to a T-junction—turn left). Along the road at the foot of the massif, on your right, there’s a great restaurant, Bourey Sovann (where the food is excellent). The trail to the river starts just before it on the left. **Warning:** There are two sites for the River of a Thousand Lingas. One is accessible via a private road, so there’s a $20 toll, and you need to arrive before 11 AM because the road is narrow and traffic flows downhill after that. You’ll end up in a site full of shops, snack stalls, and two good restaurants, including one by a beautiful waterfall. However, the thousand lingas aren’t as spectacular there.
Banteay Srei + the River of a Thousand Lingas makes for a fantastic day. **WARNING:** You used to be able to go to the river and waterfall by scooter or tuk-tuk, but it’s now forbidden. So **go by taxi**—otherwise, you’ll be hiking 12 km round trip up a steep trail.
If you leave Siem Reap early, you can even add Beng Mealea temple on the way back, making a triangular route: SR-BS-Khulen-BM-SR (or the reverse).
If you have time, visit Banteay Samré temple, 10 km west of the Angkor Thom complex. A lovely site with very few visitors.
I’ve never been to the famous Preah Khan on a hill overlooking Thailand. There’s a big dispute between the two countries—the Thais insist the temple belongs to them because the entrance is in their country. There have been serious clashes in the recent past, and landmines are still abundant off the marked paths. They even claim the entire Siem Reap province is theirs and should be returned, arguing it was Thai in the past. It takes two days (6–7 hours each way), with an overnight stay in the nearby village (small hotels and one luxury option with a garden and pool, but it’s expensive).
TONLE SAP People talk about “floating villages,” but that’s a big mistake—these are actually villages of astonishing stilt houses, 4 meters high or more, due to the lake’s major floods. The most famous is Chong Khneas, which I skipped because it’s packed with tourists. Instead, I really liked Kampong Phluk, which is much quieter. To get there, continue on the road past the Roluos group until you reach a parking lot with pirogues lined up. They’ll take you down the river, stop at this amazing village for a walk, and then take you to the Tonle Sap, a true inland sea. At one point, you’ll pass through a flooded forest that you can explore by small boat. At the junction of the river and the Tonle Sap, and on the lake itself, there are floating restaurants where the food is great. Note that in the dry season, you can reach the village by scooter.
BACK TO PHNOM PENH AND ON TO SOUTHERN VIETNAM Since I’d planned at least 15 days in the Mekong Delta between Chau Doc and Saigon, I skipped Battambang, etc. With no desire to endure the dusty road from SR to PP again, I simply loaded my bike onto a bus with the great company Rith Monty (book at their office in SR on the small square at the start of Sivatha Boulevard—$10 for the bike and $6 for me), also known as Paramount. Their buses stop on 136 St right in the middle of PP. I’ll also mention the excellent Giant Ibis, with big modern buses that always leave on time—unlike the others.
I spent the night in PP, and the next morning took the fast boat from PP to Chau Doc with Hang Chau Tourist (buying the ticket the day before is recommended—$25—either at your hotel or the port, and they’ll pick you up at your hotel by tuk-tuk to take you to the port). Departure from PP at noon, arrival in Chau Doc around 4 PM. The boat is great—comfortable and fast. A crew member takes your passports for Cambodian exit formalities, and you handle Vietnamese immigration yourself—it all takes 15–20 minutes. The route isn’t on the Mekong but on the Bassac River to the border, then a wide north-south canal to Chau Doc (the arrival is really nice). In the Chau Doc-PP direction, the boat leaves Chau Doc at 7:30 AM.
My favorite little hotel in Siem Reap? The Neth Socheata, tucked in an alley off Thnou St near the market—lovely rooms, and the owner speaks great English. Then there’s the Ivy Guesthouse with its little garden, but it’s “always full,” according to the owner. For something upscale but still affordable, a fantastic spot is the Pavillon Indochine, tucked away on a quiet side street on the way to the airport—elegant, with incredible attention to decor, a terrace restaurant, garden, pool, etc. Everything you’d want for $70 including breakfast. I also spotted a hostel for backpackers, the Angkor Thom Hostel, with small 6-bed dorms for $4 with a fan or $6 with AC (18 Wat Bo St).
Food-wise, it’s all amazing! Pub Street has turned into a noise nightmare, with speakers blasting what’s supposed to be music but is just *boom, boom, boom, boom, boom*—run away, even though the pizzas at the Italian place Il Forno are really good. The famous and excellent Tigre de Papier has changed its name to Paper Tiger and is still just as good (lunch only, though, because across the street there’s a huge bar blasting *boom boom boom*, so you won’t be able to hear each other during dinner). On the other hand, the Italian-Cambodian El Toro on Pub Street is perfect, with fantastic pizzas and divine lasagna (go to the first-floor dining room—there’s a big bar across the street blasting *boom boom boom*, but at least you can still talk). Due to the lack of customers during COVID, all the French restaurants—Barrio (three times alas!), Les Deux Sœurs, Le Bel Air, and Le Mozart—have closed. The only one left is L’Olivier, which is pricey. I also discovered a great Moroccan restaurant (though run by a Sudanese man and his French wife), Le Tajine, on Strung Thmei St, 09 68 89 78 27. **WARNING:** For tagines and couscous, you need to order at least in the morning; wine and beer are fine. To get there, turn at the corner of the Cineplex behind the big market at the start of Sivatha Boulevard.
I finally went to the Khmer dance show. Beautiful dancers and dances, but **EAT BEFORE OR AFTER**—the meal is so awful that most Westerners leave it on their plates.
THE ANGKOR TEMPLES Use the excellent *Routard Cambodia* guide. Just a few tips: - Start with the pre-Angkorian Roluos group, 15 km before Siem Reap on the road to PP—it’s the “ancestor” of the temples.
- To avoid the big crowds at Angkor Wat, Bayon, and Ta Prohm, go between noon and 2 PM when everyone’s having lunch. - Speaking of lunch, the crowds flock to the hundred or so mediocre food stalls on the left side of Angkor Wat. Instead, head to Angkor Thom after the stunning Pre Rup temples, all the way to the small Sras Srang basin. Along the basin, there are several restaurants with terraces offering first-floor views of the water, and no crowds. Afterward, cross to the other side of the basin—you’ll end up in the countryside with charming villages where locals seem to live as they did during the temples’ golden age (at its peak, the population was estimated at 600,000–800,000, making it the largest city in the world. The theory for the abandonment is water shortages caused by overpopulation).
- I climbed Phnom Bakheng for the famous sunset, but the crowd was so ridiculous that instead of seeing the temple at sunset, you just see the heads and shoulders around you.
- There are tons of small temples that most people skip, and they’re missing out. My favorites: Thommanon, Neak Pean, Ta Som, and especially Pre Rup, an amazing brick complex with 14 towers.
**Big disappointment:** You can no longer climb to the first floor of Bayon, where you used to stand magically among the giant head statues. So, admire the beautiful bas-reliefs on the outside, but there’s no point going inside—you’ll just see a dark, square corridor with nothing interesting.
ANGKOR FURTHER AFIELD The wonderful Banteay Srei temple. A gem! I couldn’t find the bas-relief stolen by Malraux in the 1920s (fun fact: what he was doing in Indochina—stealing a bas-relief to sell for a fortune in France to cover his massive gambling debts on the stock market, where he ruined his very wealthy American wife—was an open secret. But the French authorities in Saigon, who hated him for his leftist views, decided to let him do it and catch him red-handed, which worked perfectly. He avoided jail only because all the leftist intellectuals in Saint-Germain, Sartre, Beauvoir, and co. cried scandal—though the real scandal was the looting).
30 km of excellent paved road further north, a great spot: the Kulen Massif and the River of a Thousand Lingas (at one point, you’ll come to a T-junction—turn left). Along the road at the foot of the massif, on your right, there’s a great restaurant, Bourey Sovann (where the food is excellent). The trail to the river starts just before it on the left. **Warning:** There are two sites for the River of a Thousand Lingas. One is accessible via a private road, so there’s a $20 toll, and you need to arrive before 11 AM because the road is narrow and traffic flows downhill after that. You’ll end up in a site full of shops, snack stalls, and two good restaurants, including one by a beautiful waterfall. However, the thousand lingas aren’t as spectacular there.
Banteay Srei + the River of a Thousand Lingas makes for a fantastic day. **WARNING:** You used to be able to go to the river and waterfall by scooter or tuk-tuk, but it’s now forbidden. So **go by taxi**—otherwise, you’ll be hiking 12 km round trip up a steep trail.
If you leave Siem Reap early, you can even add Beng Mealea temple on the way back, making a triangular route: SR-BS-Khulen-BM-SR (or the reverse).
If you have time, visit Banteay Samré temple, 10 km west of the Angkor Thom complex. A lovely site with very few visitors.
I’ve never been to the famous Preah Khan on a hill overlooking Thailand. There’s a big dispute between the two countries—the Thais insist the temple belongs to them because the entrance is in their country. There have been serious clashes in the recent past, and landmines are still abundant off the marked paths. They even claim the entire Siem Reap province is theirs and should be returned, arguing it was Thai in the past. It takes two days (6–7 hours each way), with an overnight stay in the nearby village (small hotels and one luxury option with a garden and pool, but it’s expensive).
TONLE SAP People talk about “floating villages,” but that’s a big mistake—these are actually villages of astonishing stilt houses, 4 meters high or more, due to the lake’s major floods. The most famous is Chong Khneas, which I skipped because it’s packed with tourists. Instead, I really liked Kampong Phluk, which is much quieter. To get there, continue on the road past the Roluos group until you reach a parking lot with pirogues lined up. They’ll take you down the river, stop at this amazing village for a walk, and then take you to the Tonle Sap, a true inland sea. At one point, you’ll pass through a flooded forest that you can explore by small boat. At the junction of the river and the Tonle Sap, and on the lake itself, there are floating restaurants where the food is great. Note that in the dry season, you can reach the village by scooter.
BACK TO PHNOM PENH AND ON TO SOUTHERN VIETNAM Since I’d planned at least 15 days in the Mekong Delta between Chau Doc and Saigon, I skipped Battambang, etc. With no desire to endure the dusty road from SR to PP again, I simply loaded my bike onto a bus with the great company Rith Monty (book at their office in SR on the small square at the start of Sivatha Boulevard—$10 for the bike and $6 for me), also known as Paramount. Their buses stop on 136 St right in the middle of PP. I’ll also mention the excellent Giant Ibis, with big modern buses that always leave on time—unlike the others.
I spent the night in PP, and the next morning took the fast boat from PP to Chau Doc with Hang Chau Tourist (buying the ticket the day before is recommended—$25—either at your hotel or the port, and they’ll pick you up at your hotel by tuk-tuk to take you to the port). Departure from PP at noon, arrival in Chau Doc around 4 PM. The boat is great—comfortable and fast. A crew member takes your passports for Cambodian exit formalities, and you handle Vietnamese immigration yourself—it all takes 15–20 minutes. The route isn’t on the Mekong but on the Bassac River to the border, then a wide north-south canal to Chau Doc (the arrival is really nice). In the Chau Doc-PP direction, the boat leaves Chau Doc at 7:30 AM.
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
Hello,
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands
Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?
A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebration
Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"
{...} To be continued
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas IslandsAmong the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


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RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebrationYet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"{...} To be continued
Concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
Bonjour,
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
Itinéraire dans le delta du Mékong seule ou avec agence English translation pending
Bonjour, je voudrais aller 3 ou 4 jours sur le Delta Mékong (en mai). Possible seule ou c'est mieux de passer par une agence (pas trop chère). Itinéraire souhaité : Sa Dec, Ben tre, my tho, cai be, can tho. J'habite à HCMC. A plus, bonne journée
Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
Bonjour
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Tahiti - Croisière aux Iles Marquises et Huahine English translation pending
Bonjour tout le monde
Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019
Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.
Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.
Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.
Voilà notre trajet
Paris – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris
Pour plus de photos c'est ici.
à suivre
Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019

Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.
Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.
Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.
Voilà notre trajetParis – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris
Pour plus de photos c'est ici.
à suivre
On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
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Trois semaines en Birmanie English translation pending
La Birmanie, on y avait pensé il y a quelques années années déjà mais ça ne s'était pas fait.
Cette année, en novembre on a bouclé nos valises après avoir préparé notre voyage sur les forums et suivi les conseils des uns et des autres, notamment ceux de Christophe.
On a voyagé avec la Qatar et on a atterri à Rangon après une escale à Doha.
A 18h30, l'avion se posait à Rangon et à 19h, on était déjà dans le taxi qui nous conduisait à notre hôtel , hôtel réservé avant de partir. On avait choisi un hôtel assez proche de la gare routière puisqu'on voulait repartir dès le lendemain pour Mandalay.
Sitôt arrivés au Winner Résidence, on leur fait part de notre souhait de réserver un bus pour le lendemain matin. La réceptionniste n'est pas très optimiste, nous sommes à la veille d'un week-end de fête...Elle va se décarcasser et finir par nous trouver 2 billets...Premier contact avec les Birmans....Positif...Et ça ne se démentira pas une seule au cours de ces 3 semaines. Des gens serviables, aimables, accueillants, souriants...Et sans être intéressés....Bravo!
Après une bonne nuit , bercés par la pluie diluvienne qui s'abat sur la ville, on prend un bon petit déjeuner et on saute dans le taxi pour aller jusqu'à la gare routière. La jeune fille de l'hôtel tient à nous accompagner. On est surpris...Mais quand on voit la foule et combien il est difficile de se frayer un chemin pour faire les derniers mètres on comprend mieux et on apprécie d'être guidés jusqu'au bureau de l'agence qui a vendu nos billets...On récupère les billets :28000kiats pour nous 2. Et à 9h30 on est en route pour Mandalay....Il pleut encore sur la 1ère partie du parcours mais on roule bien. .
Transports intérieurs pour le Vietnam du nord au sud (auto, taxi ou moto) English translation pending
Bonjour
Je cherche des informations pour voyager sur mesure (auto, taxi ou moto) du nord au sud.
On est deux en sac à dos mais avec un budget confortable.
J’hésite entre à faire appel à un taxi une voiture avec chauffeur ou louer moi même....?
Avez vous des infos svp ?