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Densité du trafic à San Francisco? English translation pending
J'aurais quelques questions. Y a t'il beaucoup de traffic en général dans la ville de San Francisco comme à Los Angeles? Si je prends la 1 sur le long de la còte pour se promener en voiture y a t'il beaucoup d'endroit pour s'arrêter soit pour manger ou dormir?
Shahrukh Khan à Paris! English translation pending
Bonjour,
je viens de découvrir sur un site de bollywood que Sharukh Khan viendra à Paris la semaine prochaine pour le tournage du film "Don" pendant 3 jours. Est ce que quelqu'un aurait plus d'infos, car je ne connais pas le lieu du tournage ni les dates exactes!!!!
je viens de découvrir sur un site de bollywood que Sharukh Khan viendra à Paris la semaine prochaine pour le tournage du film "Don" pendant 3 jours. Est ce que quelqu'un aurait plus d'infos, car je ne connais pas le lieu du tournage ni les dates exactes!!!!
Capitol Reef ou Canyonland? (Etats-Unis) English translation pending
J'ai besoin d'avis, pour cause de manque de temps, je dois choisir entre Capitol reef ou Canyonland. Je reste à Moab 3 jours ( pour faire du rafting, arches...) et le dernier jour je voudrais visiter l'un des deux parcs, sachant que de moab, je me dirigerai vers Bryce ( torrey plus exactement), lequel des 2 vaut le détours? lequel des 2 est plus sur mon chemin?
Merci pour vos avis
jennifer
Moyens de transports en Pologne English translation pending
Bonjour
je pars dans trois semaines faire un petit tour en Pologne: Gdansk, Plock et Cracovie. est ce que vous auriez un conseil pour voyager en Pologne, si possible pas cher et sûr. On m'a dit que le train est assez dangereux. Et dans ces 3 villes, qu'est ce qu'il faut a tout pris voir/éviter?
je pars dans trois semaines faire un petit tour en Pologne: Gdansk, Plock et Cracovie. est ce que vous auriez un conseil pour voyager en Pologne, si possible pas cher et sûr. On m'a dit que le train est assez dangereux. Et dans ces 3 villes, qu'est ce qu'il faut a tout pris voir/éviter?
Où partir pour 4 mois (avec un petit budget) de juillet à octobre? English translation pending
Salut, nous comptons partir en juillet 2006 (et oui, optimistes & fous, c'est nous) pour 4 mois. Las, il s'avère plus compliqué & onéreux de partir pour une "brève" période... En raclant dans les coins on aimerait dépenser moins de 6.00e. Nous voudrions vraiment partir en Afrique australe (Kenya, Tanzanie, Zanzibar, Mozambique, Namibie, Af Sud) avec un doux rêve de faire crochet au Mali. Des solutions de bus anglais existent mais on aimerait un truc un peu plus "roots", hors des sentiers battus et oùon pourrait profiter du voayge que tous les deux, façon caprice des dieux. Maintenant, étant donné la complexité (mise en oeuvre, budget, transport aérien, etc) d'un tel voyage, nous sommes TRES fortements interessés par de jolis conseils avisés sur les profondes questions suivantes : où partir à cette période (en fonction du facteur climat (asie, bof) & budget (adieu la polynésie)) ? quelle formule opter (bus, backback, trains-bus-stop) ? à quel budget faut-il s'attendre ? y a-t-il des gens qui ont essayé les bus anglais (overland, dragoman, etc) ? quelle compagnie aérienne fait des pass Afrique à des prix normaux et surtour qui dessert deux villes deplus que Jo'burg & Le Cap ? enfin, une question piège : faut-il saler la viande avant ou après cuisson ?
Merci à tous !
Reportage sur tour du monde English translation pending
Journaliste, je prépare deux reportages. Le premier s'intéresse au monde du camping-car. Dans ce reportage, j'aimerais raconter l'histoire de personnes qui font ou qui sont actuellement en train de préparer leur départ pour un tour du monde en camping-car.
Si vous êtes dans ce cas ou si vous connaissez des personnes qui correspondent à ce profil, vous pouvez me joindre sur buffard2000@yahoo.fr
Le deuxième reportage concerne les tours du monde sous toutes ses formes. En stop, à pieds, à vélo, en bateau etc... j'aimerais suivre différentes aventures. Il peut s'agir d'un tour du monde classique, avec découverte des pays et de leurs habitants, ou de longs voyages qui sont ponctués par un projet précis.
Si vous êtes dans ce cas ou si vous connaissez des personnes qui correspondent à ce profil, vous pouvez me joindre sur buffard2000@yahoo.fr
Paris-Sofia à petit prix? English translation pending
salut tt le monde je cherche quelques trucs pour aller en bulgarie a sofia
bon jai deja regarde les trucs les moins chers (eurolines yahoo !!!! :))
cest 100 euros en moyenne trop cher !!!!!!! :)
de sofia ensuite je part a istanbul 30 euros istanbul -alep 25 euros alep -beirut 6 euros lol
merci pour les conseils
jai entendu parler de sorte de minibus de travailleurs roumains retournant au pays jai vu ca vite fait je men rapelle plus ou :(
sinon est ce que c'est possible de faire la route avec un routier on sarrange avec lui ici et il nous ramene avec lui :)
de sofia ensuite je part a istanbul 30 euros istanbul -alep 25 euros alep -beirut 6 euros lol
merci pour les conseils
jai entendu parler de sorte de minibus de travailleurs roumains retournant au pays jai vu ca vite fait je men rapelle plus ou :(
sinon est ce que c'est possible de faire la route avec un routier on sarrange avec lui ici et il nous ramene avec lui :)
Hôtel proche du centre à San Francisco English translation pending
Bonjour, je recherche un hotel à san francisco pour 2 ou 3 nuits fin mars si possible bien placé (c'est à dire près des transport et pas trop loin du centre) et dans une gamme de prix d'un maximum de 60$.
auriez vous des adresses?
Périple pas cher en août 2006 English translation pending
salut a tous!
alors voila je vais travailler en juillet et avant donc je vais gagner des sous, et ces sous je compte bien en profiter en voyageant pendant le mois d'aout!
je n'ai pas trop d'idées sur la destination mais plutot sur ce que j'ai envie de faire!
en gros j'aimerais partir environ trois semaine et puis aller aussi bien dans des endroits ou on peut faire la fete, mais j'ai aussi envie de rencontrer des gens completement atypiques, découvrir des cultures completement différentes, voir des paysages de fous ou on ne peut que contempler et méditer.
alors voila si vous avez des idées, des conseils, je suis a l'coute de tout en restant avec un budget pas énorme non plus!
Argentine: de El Calafate à la péninsule de Valdes English translation pending
Bonjour à tous,
Partant pour le Chili et l'Argentine au mois de mars/avril, nous voilà au temps des questions. Débutant notre voyage par le Chili, de Santiago à Punta Arenas, notre première étape en Argentine sera El Calafate et le Perito Moreno. De là nous souhaitons rejoindre la péninsule de Valdes, quelqu'un pourrait-il nous renseigner sur le meilleur moyen pour se rendre de El Calafate à Trelew ou Puerto Madryn?
Merci d'avance 🙂
Partant pour le Chili et l'Argentine au mois de mars/avril, nous voilà au temps des questions. Débutant notre voyage par le Chili, de Santiago à Punta Arenas, notre première étape en Argentine sera El Calafate et le Perito Moreno. De là nous souhaitons rejoindre la péninsule de Valdes, quelqu'un pourrait-il nous renseigner sur le meilleur moyen pour se rendre de El Calafate à Trelew ou Puerto Madryn?
Merci d'avance 🙂
Conseils pour un voyage au Chili English translation pending
Je pars dans 2 mois au Chili et j'aimerai savoir si ca le fait de remonter vers le Nord (à partir de Santiago) pour aller au Pérou voir un ami, et ensuite de redescendre tranquillement en longeant la côte. Je reste quatre mois au Chili, ce qui me laisse une bonne marge niveau temps.
J'ai pas mal de questions : est ce que le stop marche bien, où je peux loger pas cher, climat ... et aussi qu'est le meilleur itinéraire à prendre.
Je m'adresse à vous, amoureux de ce pays, vous qui saurez si bien me conseiller, répondez moi vite ! Merci d'avance
J'ai pas mal de questions : est ce que le stop marche bien, où je peux loger pas cher, climat ... et aussi qu'est le meilleur itinéraire à prendre.
Je m'adresse à vous, amoureux de ce pays, vous qui saurez si bien me conseiller, répondez moi vite ! Merci d'avance
Voyage itinérant au Canada English translation pending
Bonjour à tous !
On va faire vite et clair…
Mon projet : Je pars pour 4 mois (mai à août 2006) pour le Canada. L’objectif pour moi est de m’immiscer en pleine nature par un voyage itinérant à travers les différents parcs et réserves naturelles du Canada. Mon parcours sera ponctué d’escales au gré des rencontres et des sites particuliers. Je n’ai pas d’objectif de distance ou de lieu précis à visiter, seul m’importe le rapport avec la Nature… !
Mes questions : Est-ce que quelqu’un a de près ou de loin vécu un truc ressemblant à la description du projet ? Et qui pourrait me faire partager son expérience… Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur : le sentier transcanadien, les parcs de Banff, Jasper et Glacier, sur les modes de transport (forfaits étudiants en bus notamment)… Et de manière générale, si vous avez déjà fait l’expérience d’un voyage itinérant au Canada, quelles sont les choses à prévoir (équipement, budget, entraînement…) ? Est-ce que vous connaissez des organisations, des associations qui offriraient leur hospitalité en échange de services et de petits boulots ?
En ce qui me concerne en quelques mots, je suis étudiant, j’ai 20 ans et des idées plein la tête !
Merci !
Guillaume (guillaume_sainty@hotmail.com)
On va faire vite et clair…
Mon projet : Je pars pour 4 mois (mai à août 2006) pour le Canada. L’objectif pour moi est de m’immiscer en pleine nature par un voyage itinérant à travers les différents parcs et réserves naturelles du Canada. Mon parcours sera ponctué d’escales au gré des rencontres et des sites particuliers. Je n’ai pas d’objectif de distance ou de lieu précis à visiter, seul m’importe le rapport avec la Nature… !
Mes questions : Est-ce que quelqu’un a de près ou de loin vécu un truc ressemblant à la description du projet ? Et qui pourrait me faire partager son expérience… Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur : le sentier transcanadien, les parcs de Banff, Jasper et Glacier, sur les modes de transport (forfaits étudiants en bus notamment)… Et de manière générale, si vous avez déjà fait l’expérience d’un voyage itinérant au Canada, quelles sont les choses à prévoir (équipement, budget, entraînement…) ? Est-ce que vous connaissez des organisations, des associations qui offriraient leur hospitalité en échange de services et de petits boulots ?
En ce qui me concerne en quelques mots, je suis étudiant, j’ai 20 ans et des idées plein la tête !
Merci !
Guillaume (guillaume_sainty@hotmail.com)
Tibet: visa, transport, permis, sécurité English translation pending
Bonjour à tous...
Je suis attentivement toutes les discussions sur le Tibet mais j'avoue que pas mal d'infos restent floues... Je compte retourner au Tibet cet été, tout le mois d'août, mais par la Chine cette fois ci. La première fois j'étais partie en individuelle mais avec une agence humanitaire (me tombez pas dessus !!🙂) Je fais appelle à votre esprit de synthèse et à votre clarté !!!
1) Avion, bus, stop quelles sont les différentes combinaisons pour arriver à Lhassa ? Combien de temps pour les différentes solutions ? prix ? 2) le visa on le prend où pour que ce soit moins cher ? prix ? 3) risque réel de partir sans permis ? prix du permis ? 4) peut-on se balader hors de Lhassa sans guide ? si non quels sont les tarifs ? 5) j'ai jamais entendu qu'il y ai eu des problèmes pour deux filles seules...confirmation ?
J'espère n'embêter personne😊 avec ces questions basiques mais je commence à m'embrouiller, à paniquer🤪...Or j'ai très envi d'y retourner !! merci mille fois amis voyageurs et amoureux du toit du Monde !!
mandoo
Je suis attentivement toutes les discussions sur le Tibet mais j'avoue que pas mal d'infos restent floues... Je compte retourner au Tibet cet été, tout le mois d'août, mais par la Chine cette fois ci. La première fois j'étais partie en individuelle mais avec une agence humanitaire (me tombez pas dessus !!🙂) Je fais appelle à votre esprit de synthèse et à votre clarté !!!
1) Avion, bus, stop quelles sont les différentes combinaisons pour arriver à Lhassa ? Combien de temps pour les différentes solutions ? prix ? 2) le visa on le prend où pour que ce soit moins cher ? prix ? 3) risque réel de partir sans permis ? prix du permis ? 4) peut-on se balader hors de Lhassa sans guide ? si non quels sont les tarifs ? 5) j'ai jamais entendu qu'il y ai eu des problèmes pour deux filles seules...confirmation ?
J'espère n'embêter personne😊 avec ces questions basiques mais je commence à m'embrouiller, à paniquer🤪...Or j'ai très envi d'y retourner !! merci mille fois amis voyageurs et amoureux du toit du Monde !!
mandoo
Indonésie: 3 semaines, 3 îles English translation pending
Devant le succès remporté par un message précédent, je me permet de vous soumettre à mon tour mon projet de voyage en Indonésie pour remarques et suggestions + réponses aux questions que je me pose si possible. Merci d’avance à tous.
Jour 1 : arrivée à Bali/Denpasar, nuit à Jimbaran
Jour 2 : excursion à Uluwatu (Question : belle plage à Uluwatu ou seulement pour surfeurs ? Dreamland, c’est dans le coin ? spectacle de kechak à réserver ? taxis ou bémos à la sortie ?)
Jours 3-7 : Sulawesi (3 : vol pour Ujung Pandang + transfert à Rantépao ; 4+5 : visite du pays Toraja ; 6 : fin visite + transfert lac Tempé ; 7 : pirogue lac + transfert aéroport avec stop plage, nuit à Kuta (Qu : achat des tickets Bali-Sulawesi en Europe ? bus public UP-Rantépao = 11h = arrivée fort tardive, trop ? avion semi-privé UP-Rantépao « pas cher » = ? guide/chauffeur toraja depuis UP ou Rantépao ? logement lac Tempé ? plage près d’Ujun Pandang ou en route ?)
Jour 8 : Transfert à Ubud via les temples de Tanah Lot et Mengwi (Qu : on peut se trouver une voiture avec chauffeur le matin même ? il écourte la journée de son temps de retour à Kuta ?)
Jour 9 : Ubud : flânerie et excursion à Gunung Kawi/Tampaksiring, spectacle le soir
Jour 10 : Transfert (chauffeur) à Tirta Gangga, trek dans les rizières en terrasses, transfert à Amed (Qu : balade dans les rizières au départ du palais flottant ? aspect des rizières en fin septembre ? logement possible au village ou seulement à la plage à touristes de Jemeluk ? temps de transfert entre TG et Amed le lendemain matin si on décide de loger à TG ?)
Jour 11 : Pêcheurs (rentrent au port vers 6h30) et paludiers, snorkeling à Tumbaren, transfert à Lovina (Qu : situation du site de plongée/snorkeling épave-tombant ?)
Jour 12 : Dauphins/snorkeling + excursion à Bedugul et transfert à Labuhan Lalang via Munduk/lac Tamblingan (Qu : temps de déplacement dans les montagnes en voiture avec chauffeur ?)
Jour 13 : plongées à l’île de Menjangan, transfert à Gilimanuk + ferry pour Java + transfert à Kalibaru (Qu : faisable ? possible d’organiser la veille au soir ou le matin même un départ tôt en bateau de LL (guide du parc obligatoire, frais à partager par max. 6 plongeurs) ? guide = dive master ? magasins de location de matériel = clubs de plongées ? brevet exigé ?)
Jour 14 : transfert à Sukamade/parc Meru Betiri, observation nocturne des tortues (Qu : quelqu’un a testé le camion qui mène à la plantation ou l’excursion organisée par le Margo Utomo Cottage ? chance de voir une ponte au tout début octobre ? intérêt du parc hors tortue ?)
Jour 15 : transfert Sukamade-Kalibaru et Kalibaru-Sempol
Jour 16 : Sempol-Paltuding, ascension de l’Idjen et transfert à X (Qu : transfert à Paltuding à organiser la veille au soir ? où loger : Bondowoso, Probolinggo, Cero Lawang... ? montée en voiture/4x4 à Paltuding par l’Est via Banyuwangi-Licin devenue plus facile qu’avant ?)
Jour 17 : transfert au Bromo, vue depuis le Pennanjakan, ascension+ transfert à Solo/Surakarta (Qu : foule à l’aube à éviter ? ascension ou simple coup d’oeil depuis Pennanjakan ? départ le plus proche pour l’ascension = Cero Lawang ? durée ? transfert à Solo via Surabaya ? voiture, bus, bus puis train ? trajet Bondowoso-Bromo se fait par le Sud/Jember ou par la côte Nord ? transfert Bali-Solo possible par le Sud du Bromo, avec belle vue dessus ?
Jour 18 : Solo + excursion aux temples de Sukuh et Ceto (Qu : palais +/- intéressants que ceux de Yogyakarta ? faisable sur la journée avec les transports en commun ? location de voiture avec chauffeur comme à Bali ?)
Jour 19 : Transfert et visite de Prambanang, transfert à Borubudur (Qu : si pas de voiture avec chauffeur, que faire de ses bagages à Prambanan ? confiance dans les chauffeurs ? quid des déplacements à l’intérieur du sîte : 200 temples, ça doit s’étaler ?!)
Jour 20 : Visite matinale de Borubudur, transfert et visite de Yogyakarta
Jour 21 : envol
Du Maroc à l'Afrique du Sud par la côte-Est? English translation pending
bonjour,
1er mess sur ce forum portant sur l Afrique. je compte descendre vers l Afrique du Sud via la cote Est.
Un peu le parcours de l Afrika Trek( mais les similitudes s arretent la!!!), mais dans l autre sens, et bien plus rapidement, genre 6-7-8 mois. Est ce que c est possible en terme de duree?
je partirai du Maroc vers mai ou juin prochain pour arriver en AdS vers +/- janvier 2007. est ce que en terme de climat et de temperature je suis dans le bon sens?
Et pour terminer...est ce facile de se deplacer en bus ou train sur cette cote est que je connais pas du tout?....c est pour ca que j y vais d ailleurs!
merci d avance aux specialistes de l Afrique....
Un peu le parcours de l Afrika Trek( mais les similitudes s arretent la!!!), mais dans l autre sens, et bien plus rapidement, genre 6-7-8 mois. Est ce que c est possible en terme de duree?
je partirai du Maroc vers mai ou juin prochain pour arriver en AdS vers +/- janvier 2007. est ce que en terme de climat et de temperature je suis dans le bon sens?
Et pour terminer...est ce facile de se deplacer en bus ou train sur cette cote est que je connais pas du tout?....c est pour ca que j y vais d ailleurs!
merci d avance aux specialistes de l Afrique....
Ladakh: connexion entre deux treks English translation pending
Question "pointue" pour les connaisseurs du coin :
Je suis à la recherche de toute info sur la faisabilité de connecter le point de jonction du chemin qui descend du Marang La (trek Hémis Darsha) et de la route Manali-Leh (juste au pied du Lachulung La), avec le chemin de trek plus au nord qui part en direction du lac Tsomoriri par le Thelakung La ... notamment distance à parcourir sur la route si pas de raccourci ... idéalement je recherche un raccourci à pied plutôt qu'un bout de route en stop, à cause des mules qui m'accompagneront ... la la la
Si vous ne savez pas, c'est pas grave ...😉
Je suis à la recherche de toute info sur la faisabilité de connecter le point de jonction du chemin qui descend du Marang La (trek Hémis Darsha) et de la route Manali-Leh (juste au pied du Lachulung La), avec le chemin de trek plus au nord qui part en direction du lac Tsomoriri par le Thelakung La ... notamment distance à parcourir sur la route si pas de raccourci ... idéalement je recherche un raccourci à pied plutôt qu'un bout de route en stop, à cause des mules qui m'accompagneront ... la la la
Si vous ne savez pas, c'est pas grave ...😉
Coût de la vie en Europe de l'Est, Asie et Océanie English translation pending
Salut,
Nous sommes deux jeunes de 22 et 23 ans qui préparons un voyage itinérant à travers l'Europe de l'est, l'Asie et l'océanie. Nous en sommes à calculer notre budget par rapport à l'itinéraire précis que nous avons: une bonne vingtaine de pays. Nous galérons pour calculer notre budget alimentaire. Nous avons été voir l'indice Big Mac. D'une part cela manque de précision, mais en plus il manque certains pays comme la Roumanie par exemple.Nous avons aussi été chercher sur le sîte qui donne un indicateur du cout de la vie avec un indice de un à cent par rapport à New-York mais cela ne semble pas très fiable.
Nous faisons donc appel à toute personne qui serait allée dans les pays par lequels nous allons passer afin que vous nous donniez le prix moyen d'un repas ( avec nourriture achetée en supermarché bien sur, pas dans les restaurants!).
Si vous pouviez aussi nous donner des infos sur la facilité d'hébergement chez l'habitant, la facilité pour faire du stop, les risques pour les étrangers, cela nous serait utile.
Voici la liste des pays que nous allons traverser!
Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie, Roumanie, Bulgarie, Grèce, Turquie, Géorgie, Azerbaidjan, Kazakhstan, Russie, Mongolie, Chine, Japon, Népal, Inde, Vietnam, Laos, Cambodge, Thailande, Malaisie, Australie, Nouvelle Calédonie.
Merci beaucoup, et bonne fin de journée à vous...
Fred et Chen.
Nous sommes deux jeunes de 22 et 23 ans qui préparons un voyage itinérant à travers l'Europe de l'est, l'Asie et l'océanie. Nous en sommes à calculer notre budget par rapport à l'itinéraire précis que nous avons: une bonne vingtaine de pays. Nous galérons pour calculer notre budget alimentaire. Nous avons été voir l'indice Big Mac. D'une part cela manque de précision, mais en plus il manque certains pays comme la Roumanie par exemple.Nous avons aussi été chercher sur le sîte qui donne un indicateur du cout de la vie avec un indice de un à cent par rapport à New-York mais cela ne semble pas très fiable.
Nous faisons donc appel à toute personne qui serait allée dans les pays par lequels nous allons passer afin que vous nous donniez le prix moyen d'un repas ( avec nourriture achetée en supermarché bien sur, pas dans les restaurants!).
Si vous pouviez aussi nous donner des infos sur la facilité d'hébergement chez l'habitant, la facilité pour faire du stop, les risques pour les étrangers, cela nous serait utile.
Voici la liste des pays que nous allons traverser!
Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie, Roumanie, Bulgarie, Grèce, Turquie, Géorgie, Azerbaidjan, Kazakhstan, Russie, Mongolie, Chine, Japon, Népal, Inde, Vietnam, Laos, Cambodge, Thailande, Malaisie, Australie, Nouvelle Calédonie.
Merci beaucoup, et bonne fin de journée à vous...
Fred et Chen.
Visites et hébergement en Irlande English translation pending
Bonjour, je compte me rendre en Irlande, et j'aurai aimé savoir, s'il est mieux de faire du camping, loué une petite maison, aller en auberge... Quels sont les lieux de visistes à ne pas manquer... Si il y a des personnes, qui sont parti en vacances là bas, et qui peuvent me dire ce qu'ils en ont pensé, ca serai sympa... merci par avance. Séverine!
Itineraire Ouest américain (part III) English translation pending
Bonjour,
Cela fait un petit moment que je n'ai pas soumis mon itinéraires a vos remarques très utiles.
Comme vous allez pouvoir le voir, je ne passerai plus ni par Yosemite et sa neige, ni par le Sequoia park et encore et toujours sa neige de Mars.
Sur mon tinéraire, on reste 6 nuits à San Francisco, mais je me dis que peut être je pourrai fair un stop dans une ville à laquelle je n'ai pas pensé qui passe pres de mon itinéraire sur la carte.
Autre question, depuis SF, Muir Woods est il faisable dans la journée (j'ai vu qu'il y avait 3h de routes)?
Pour les hotels c'est toujours l'eternel question: Les prix via internet (Expedia ou SNCF.com) sont ils plus interessants que ceux que l'on peut avoir sans faire de reservation?
Bonne journée
Sur mon tinéraire, on reste 6 nuits à San Francisco, mais je me dis que peut être je pourrai fair un stop dans une ville à laquelle je n'ai pas pensé qui passe pres de mon itinéraire sur la carte.
Autre question, depuis SF, Muir Woods est il faisable dans la journée (j'ai vu qu'il y avait 3h de routes)?
Pour les hotels c'est toujours l'eternel question: Les prix via internet (Expedia ou SNCF.com) sont ils plus interessants que ceux que l'on peut avoir sans faire de reservation?
Bonne journée
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Obstacle politique et naturel à un tour du monde English translation pending
Salut
Voici mon parcours de voyage, je voudrais savoir si vous êtes au courant de problème existant pour passer d'un pays à un autre, qu'il soit politique ou naturel.
J'ai vu sur la carte que beaucoup de montagne de plus de 3500m sont sur mon parcours. Comment se couvrir? Quels sont les consignes principale?
France, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Bulgarie, Turquie, Syrie, Liban, Israel, Palestine, Israel, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkéménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirguizistan, Chine, Népal (via le Tibet), Inde, Bangladesh, Inde, Birmanie, Thailande, Cambodge, Laos, Viet-Nam, Chine, Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie, Pologne, Slovaquie, République Tchèque, Allemagne, France
Tout cela, je désire le parcourir en stop et pour dormir j'ai une tente, ne possédant vraiment pas beaucoup de sous, juste de quoi subvenir à mes besoins alimentaire, je ne peux pas prendre le bus ou dormir dans à l'hôtel ou dans des pensions souvent même dans les pays bon marché.
Dans quel pays ou je compte me rendre le stop est il interdit? Dans quel pays dormir "sauvagement" est fortement déconseillé?
Voilà quelque temps déjà que je me renseigne, se sont ici les questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse.
Merci d'avance
Ci joint une carte de mon voyage
J'ai vu sur la carte que beaucoup de montagne de plus de 3500m sont sur mon parcours. Comment se couvrir? Quels sont les consignes principale?
France, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Bulgarie, Turquie, Syrie, Liban, Israel, Palestine, Israel, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkéménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirguizistan, Chine, Népal (via le Tibet), Inde, Bangladesh, Inde, Birmanie, Thailande, Cambodge, Laos, Viet-Nam, Chine, Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie, Pologne, Slovaquie, République Tchèque, Allemagne, France
Tout cela, je désire le parcourir en stop et pour dormir j'ai une tente, ne possédant vraiment pas beaucoup de sous, juste de quoi subvenir à mes besoins alimentaire, je ne peux pas prendre le bus ou dormir dans à l'hôtel ou dans des pensions souvent même dans les pays bon marché.
Dans quel pays ou je compte me rendre le stop est il interdit? Dans quel pays dormir "sauvagement" est fortement déconseillé?
Voilà quelque temps déjà que je me renseigne, se sont ici les questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse.
Merci d'avance
Ci joint une carte de mon voyage
Vol France-Vancouver à petit prix? English translation pending
je dois aller cet été à vancouver
j'ai trouvé un voyage à prix interessant sur zoomairlines
quelqu'un a-t-il déjà voyagé sur cette compagnie ? est-elle fiable ?
quelqu'un a-t-il un autre plan pour un billet d'avion parivancouver AR au mois de juilleaout à prix pas cher
merci davance à tous ceux qui me répondront
Autostop (pouce) en Australie et Nouvelle-Zélande? English translation pending
allo...jaimerais avoir des conseil sur lautostop en australie et nouvelle-zelande..si vous avec des conseils, trucs, ou tout autre choses intéressante..merci et jattend avec impatience
jippi
Air Madagascar pour vol Réunion et Bangkok via Tananarive English translation pending
pour ce qu'il veulent faire ou intéréssé pour un reunion-bangkok ou un bangkok- reunion via tana avec air madagascar en code share avec thai airways mais avion d'air mad 767-300ER avec les correspondance court ...voici l'info a vous d'en juger : 🙂🙂 ou 🏴☠️🏴☠️.......................................................................................................................................
Bonjour, Veuillez trouver, les horaires et les tarifs des vols AIR MADAGASCAR entre la REUNION et BANGKOK et V.V via TANANARIVE (en bord à bord) du 26 MARS au 28 OCTOBRE 06
HORAIRES :
DEPART : Le VENDREDI RUN 07H30 - TNR 08H05 MD 191 TNR 09H15 - BKK 22H10 MD 010
RETOUR: Le SAMEDI BKK 01H10 - TNR 05H40 MD 011 TNR 07H30 – ZSE 10H40 MD 170
Le MARDI BKK 01H10 – TNR 05H40 MD 011 TNR 19H00 - RUN 21H25 MD 190 (Un stop à TNR de moins de 24 heures à l’aller comme au retour est autorisé, ceci exclusivement sur vols AIR MADAGASCAR, la nuit à TANANARIVE au départ comme au retour n’est pas prise en charge par AIR MADAGASCAR)
VALIDITE : Minimum 04 jours Maximum 60 jours
RESTRICTIONS : Non endossable, non reroutable TARIFS : En basses saisons EUR 796 HT en classe K code tarifaire KLSX En hautes saisons EUR 876 HT en classe K code tarifaire KHSX POUR UNE INTERROGATION TARIFAIRE, FAIRE FQDZSEBKK/AMD OU RUNBKK/AMD POUR CREER LA TST, FAIRE FXP (les taxes applicables sont : YQAS entre RUNTNR/TNRBKK/BKKTNR/TNRZSE RJAE/REDP/FRJE/FRTI entre RUNTNR) Pas de taxes applicables à TNR (penser à mettre la croix à l’aller comme au retour) Pas de taxes applicables à BKK (le passager devant lui même s’acquitter des taxes sur place) CHD 33% de réduction INF 90% de réduction
PENALITES : Changement de réservation : Avant ou après le départ 53 EUR par transaction, dans la limite de validité Remboursement : Avant le départ, pénalitè de 100 EUR Après le départ, aucun remboursement
BASSESSAISONS AXE REUNION/BANGKOK DU 26 MAR 06 AU 05 JUL06 DU 05 AUG 06 AU 28 OCT 06
AXE BANGOK/REUNION DU 26 MAR 06 AU 30 JUL 06 DU 22 AUG 06 AU 28 OCT 06
HAUTES SAISONS AXE REUNION/BANGKOK DU 06 JUL 06 AU 04 AUG 06
AXE BANGKOK/REUNION DU 01 AUG 06 AU 21 AUG 06
Bonjour, Veuillez trouver, les horaires et les tarifs des vols AIR MADAGASCAR entre la REUNION et BANGKOK et V.V via TANANARIVE (en bord à bord) du 26 MARS au 28 OCTOBRE 06
HORAIRES :
DEPART : Le VENDREDI RUN 07H30 - TNR 08H05 MD 191 TNR 09H15 - BKK 22H10 MD 010
RETOUR: Le SAMEDI BKK 01H10 - TNR 05H40 MD 011 TNR 07H30 – ZSE 10H40 MD 170
Le MARDI BKK 01H10 – TNR 05H40 MD 011 TNR 19H00 - RUN 21H25 MD 190 (Un stop à TNR de moins de 24 heures à l’aller comme au retour est autorisé, ceci exclusivement sur vols AIR MADAGASCAR, la nuit à TANANARIVE au départ comme au retour n’est pas prise en charge par AIR MADAGASCAR)
VALIDITE : Minimum 04 jours Maximum 60 jours
RESTRICTIONS : Non endossable, non reroutable TARIFS : En basses saisons EUR 796 HT en classe K code tarifaire KLSX En hautes saisons EUR 876 HT en classe K code tarifaire KHSX POUR UNE INTERROGATION TARIFAIRE, FAIRE FQDZSEBKK/AMD OU RUNBKK/AMD POUR CREER LA TST, FAIRE FXP (les taxes applicables sont : YQAS entre RUNTNR/TNRBKK/BKKTNR/TNRZSE RJAE/REDP/FRJE/FRTI entre RUNTNR) Pas de taxes applicables à TNR (penser à mettre la croix à l’aller comme au retour) Pas de taxes applicables à BKK (le passager devant lui même s’acquitter des taxes sur place) CHD 33% de réduction INF 90% de réduction
PENALITES : Changement de réservation : Avant ou après le départ 53 EUR par transaction, dans la limite de validité Remboursement : Avant le départ, pénalitè de 100 EUR Après le départ, aucun remboursement
BASSESSAISONS AXE REUNION/BANGKOK DU 26 MAR 06 AU 05 JUL06 DU 05 AUG 06 AU 28 OCT 06
AXE BANGOK/REUNION DU 26 MAR 06 AU 30 JUL 06 DU 22 AUG 06 AU 28 OCT 06
HAUTES SAISONS AXE REUNION/BANGKOK DU 06 JUL 06 AU 04 AUG 06
AXE BANGKOK/REUNION DU 01 AUG 06 AU 21 AUG 06
Marchés de nuit à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
ou sont les marchés de nuit à bangkok?
Et à quelle heure le week-end market et celui de Pratunam se terminent-ils?
Se rendre de la Tunisie en Égypte English translation pending
bonjour je voudrais savoir comment coute le passage de la tsunesie a legypte?? on doit prendre lavion le train le bus???? merci de vos info
caro
Découvrir l'Irlande de façon originale English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, nous allons partir en Irlande une semaine début juin pour ntore voyage de noce... sachant que nous ne sommes pas du tout adeptes des visites organisées, et séjours à l'hôtel, on souhaiterait trouver une formule un peu hors du commun pour visiter ce pays, ou plutôt une partie du pays...
Voyage que nous allons organiser nous même bien entendu....
Qui aurait de bonnes idées à nous communiquer?
Merci...
Voilà, nous allons partir en Irlande une semaine début juin pour ntore voyage de noce... sachant que nous ne sommes pas du tout adeptes des visites organisées, et séjours à l'hôtel, on souhaiterait trouver une formule un peu hors du commun pour visiter ce pays, ou plutôt une partie du pays...
Voyage que nous allons organiser nous même bien entendu....
Qui aurait de bonnes idées à nous communiquer?
Merci...
Train Beijing (Chine)-Irkutsk-Moscou et visas English translation pending
Bonjour
Après moultes moultes réflexions, je me décide à rentrer en Europe en prenant le train à Pékin.
Qlqs petites questions :
1/ est-ce facile d'acheter ses billets de train à Pékin?? Pouvez-vous me dire où les acheter ...
2/ je ne m'arrêterai pas en Mongolie-> ai-je besoin d'un visa mongol (ne serait-ce que de transit?)
3/ quid du visa russe dois-je obligatoirement donner mon itinéraire ?
merci beaucoup de votre aide
Après moultes moultes réflexions, je me décide à rentrer en Europe en prenant le train à Pékin.
Qlqs petites questions :
1/ est-ce facile d'acheter ses billets de train à Pékin?? Pouvez-vous me dire où les acheter ...
2/ je ne m'arrêterai pas en Mongolie-> ai-je besoin d'un visa mongol (ne serait-ce que de transit?)
3/ quid du visa russe dois-je obligatoirement donner mon itinéraire ?
merci beaucoup de votre aide
Informations et contacts: Maroc, Mauritanie, Sénégal English translation pending
Bonjour, je prépare un voyage à destination de l'Afrique noire, via l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie pour le mois de septembre 2006.
Je recherche quelques informations sur ces pays : hébergements, visites à faire, lieux à ne pas rater, contacts sur place...
Mon but est de partir à la découverte de l'Afrique, de ses habitants, de ses moides de vies, comme ça, pour le plaisir de découvrir et de faire connaissance.
Merci, Xavier de Montpellier.
Déplacements et logement en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour a tous,
je pars debut fevrier pour la Nouvelle Zelande (dans le cadre d'un tour du monde) et je cherche un moyen "economique" pour me deplacer ou me loger (nous sommes 2).
Avez vous de bons tuyaux (nom d'agence, guest house, locations...)
Nous ne voyageons pas grand confort donc toutes les idees sont les bien venues.
Merci d'avance pour vos reponse.
A+