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Itinéraire Argentine-Chili-Pérou-Bolivie: votre avis? English translation pending
by Audry886 · 2009-11-01 · 6 replies
Bonjour à tous 😉,

Je m'appelle Audrey et je suis actuellement en pleine préparation d'un voyage de 4 mois et demain à travers l'Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie que je vais faire avec une amie de fin janvier à début juin 2010. On prévoit notre itinéraire à partir du Lonely Planet 'South America on a shoestring', en fonction des connections possibles en bus entre chaque ville. Nous sommes arrivées au résultat suivant, dans l'ordre chronologique:

Buenos Aires

Puerto Madryn (Valdès, Punta Tombo)

Comodoro Rivadavia

Río Gallegos

Ushuaia

Punta Arenas

Puerto Natales

Torres del Plaine

Puerto Natales (meilleure option, y retourner)

El Calafate (Parque Nacional Los Glaciares)

El Chalten

El Calafate (obligé d’y repasser)

Bariloche

Puerto Montt

Coyhaique - Puerto Chucabuca (2h de bus) - Puerto Montt (via ferry)

Chiloe (en voiture)

Puerto Montt (étape)

Santiago

Valparaiso, Isla Negra

Mendoza – – Mendoza

Cordoba

Tucuman

Salta

San Pedro de Atacama

Calama

Arica

Tacna

Arequipa (dangereux)

Nazca

Lima

Cuzco

Puno – Copacabana – La Paz (1 ou 2 nuits) (visiter Tiwanaku depuis La Paz)

Rurrenabaque (Parque Nacional Madidi)

La Paz (obligé d’y revenir)

Cochabamba

Santa Cruz

Sucre (Tarabuco à 65 km, louer voiture)

Potosi

Uyuni (circuit de 4 jours en jeep pour visiter Salar, Laguna Colorada, Sol de Manana, Laguna Verde)

Pensez-vous que cela soit réalisable ? Nous sommes prêtes à prendre tout conseil, notamment par rapport aux réservations des bus... Avez-vous un meilleur itinéraire à nous conseiller qui nous éviterait de devoir repasser par les mêmes villes, même s'il ne s'agirait que d'une étape ? L'idéal étant de déjà pouvoir réserver les auberges de jeunesse ou camping pour les premières semaines... N'hésitez pas à nous faire part de votre expérience, on en a bien besoin 😊

Merci d'avance pour votre coup de main!

Au plaisir 😛
Dans la famille Singe-Blanc au Vietnam English translation pending
by Barfly25 · 2009-11-01 · 7 replies
🙂 Dans la famille Singe Blanc, je demande l’ancêtre (…), la mère (guenon), le père (dab), et puis la fille (petite dinde), - pioche !, - bonne pioche !

Je comprends mal cette discrimination naïve à traiter de noms d’oiseaux les touristes blancs. Je comprends mieux le surnom des parisiens, des parigots, des doryphores lorsqu’ils sont sur la route, mais là c’est bête. Je suis du signe du singe et dans la famille il y a aussi ma fille du même signe, les singes sont malins à ce qu’il paraît et il y a pire, buffle, rat ou même cheval. Tout le monde ne peut pas être tigre ou dragon. J’ai même vu un kangourou sur le dos d’un éléphant à Bàn Dôn, c’est pas banal, une année où les australiens étaient nombreux dans le sud-est asiatique.

Question 1 : Aux touristes qui ont parcouru en long et en large le VietNam, j’espérais apprendre quelle était la pièce maîtresse à ne pas manquer par exemple : - au Temple de la Littérature à Hanoï, - à la citadelle, à l’enceinte et aux tombeaux impériaux de Hué, - parmi les pagodes ou églises de Ho Chi Minh-Ville et Cholon ?… La liste est longue. Et qu’est-ce qu’on lit : - un bon végétarien, - un bon tailleur à Hoi An, - des rameuses désagréables qui agressent des touristes, - il n’y a pas de vieilles pierres au VietNam, - Alice au pays des Merveilles est étonnée d’être importunée et poursuivie par des locaux H’mongs à la terrasse alors qu’elle voulait profiter sagement du paysage, (elle se croyait encore à prendre son café à la terrasse de la Closerie des Lilas à Paris ou à la Voile Rouge à Saint-Tropez, les seins à l’air à siroter un Malibu-coco-menthe. N’importe quoi. On dirait les troupeaux de touristes qui visitent le Louvre à Paris, qui courent dans les salles pour s’agglutiner devant le tableau de la Joconde et dire - Il est plus petit que je le croyais. La seule chose qu’ils ont vu, le format du tableau. Alors qu’ils sont passés devant la victoire de Samothrace en haut de l’escalier sans un regard, c’est comme ça que ses bras lui sont tombés. Des bœufs ou des buffles.

Question 2 : Qui sait comment s’appellent actuellement, les anciennes rue Michaud, Truong Minh Ky à HCMV et où se trouve par rapport au centre la rue Nguyên Công Tru Phùong ; Quân Binh Thanh dans la même ville ? Merci. Le VietNam joue la carte touristique, cela lui va bien, il y a le potentiel les structures suffisantes et celles qui se développent très vites comme les hôtels de luxe, (piscine, tennis, golf, marinas, nights-clubs) la concurrence des voisins du SE est forte avec une longueur d’avance pour la Thaïlande. Au détriment des délaissés encore plus nombreux, le fossé entre le haut et le bas s’agrandira forcément. C’est pas gagné. N’en déplaise au populaire Abalone, j’entend grincé ses neurones, et à l’Easy Rider, Larsay qui s’efforce, tout rouge, de souffler dans le gicleur de sa moto qui a des ratés. 🙂 Dans la famille VietKhieu, je demande la tontine (la tante qui a ramassé la cagnotte en dégageant le plus fort pourcentage gagnant), - pioche !, - mauvaise pioche ! 🙂 Il fait soif. Santé
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-01 · 3 replies
Pologne 14 août 01septembre 1250km

Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.

Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.

Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.

Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.

En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.

Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.

Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.

J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.

Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.

La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.

Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.

Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.

Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse. Monument commémorant les victimes de Majdanek

Immensité du lieu

Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue

Ziklon B

Plan du camp Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes

Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu

Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.

On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent. Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu

Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu

Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka

En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions. La voie ferrée du camp disparaît

Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.







Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.

La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager. Sandomierz

La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs. Lublin

La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.

La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires. traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes

A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.

Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.

Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Partir vivre à Los Angeles English translation pending
by Deborahpm · 2009-10-30 · 14 replies
Bonjour tout le monde. Tout d'abord, je me présente : Je m'appelle Déborah, j'ai 20 [ Bientôt 21 ] Je ne suis plus étudiante, je n'ai aucun emploi stable, et j'ai surtout et c'est ce qui m'amène ici, un rêve de petite fille. Celui de quitter la France pour aller vivre aux États-unis, et plus précisément, à Los Angeles. Dernièrement, j'y ai beaucoup songé, et je pense que le moment est opportun pour entamer mes premières démarches. Comme par exemple demander des informations, à des personnes ayant peut-être vécu la même "aventure" que celle que je désirerais vivre. Je sais bien évidement que la tâche n'est pas des plus aisé, mais la détermination vient à bout de tout, j'en suis convaincue ! Je suis consciente que trouver un employer, n'ai pas choses aisé. D'autant que je ne suis pas bilingue. J'ai les bases en anglais, et je me débrouille à peut-près bien, pour les choses simples. Ce qui, évidement, ne me facilite pas la tâche. Ce que je recherche ici, ce sont des personnes, qui sauront me conseiller, m'expliquer leur vécu si tenté qu'ils vivent une expérience similaire. M'expliquer les bases, s'il y a des choses à savoir, des explications importantes etc ... Je vous remercie d'avance de l'attention que vous me porterez.

Bien à vous.

Déborah
Namibie: paiement des acomptes des lodges? English translation pending
by Goudite · 2009-10-29 · 14 replies
Bonjour,

Nous organisons notre voyage en Namibie nous-mêmes et avons réservé tous les lodges. Il faut maintenant passer au paiement de certains acomptes et je me demande qu'elle est la solution la plus pratique, moins risquée et moins onéreuse. Les paiements via internet sont assez chers, surtout que nous avons 20 lodges différents. Envoyer mes coordonnées de CB par internet ne m'enchante guerre... Avez-vous des idées, des solutions? Merci beaucoup! Goudite
Carte Pegase vs Parafes? English translation pending
by Bastien003 · 2009-10-29 · 7 replies
Bonjour,

Il y a plus de deux ans j'ai fait établir une carte PEGASE aux douanes de CDG2F que j'ai du utiliser 3 ou 4 fois. Mon vol était retardé de 3 heures, j'avais donc plein de temps à tuer au 2F et coup de bol, le bureau des douanes était ouvert!!

J'ai cru comprendre au fil des discussions que le programme PARAFES est une continuation de PEGASE.

Dans la mesure où je vais bientot partir depuis le terminal 2E, je me demande si je peux utiliser ma carte PEGASE sur une cabine/borne PARAFES. Vais-je me retrouver devant une porte close?

Je viens de jeter un oeil sur le site offciel PARAFES, mais mis à part des photos et videos de nos ministres inaugurant ce service à CDG, il n'y a vraiment aucune information utile.

Avez-vous une idée??

Merci
Hôtel Cameleon Villas Jibacoa en mars 2010 English translation pending
by Brizou · 2009-10-27 · 23 replies
Bonjour, J'ai réservé pour le Cameleon Villas Jibacoa départ le 2 mars 2010 basé sur le prix excellent que j'ai eu (779$ txes inc. pour 1 sem./pers.) et les bonnes critiques lues sur Trip advisor. C'est la 1ere fois que je vais a cet endroit et ma 1ere fois dans un 3 étoiles. Nous sommes 2 adultes et 2 ados. Sur Nolitours, on indique que cet hotel était fermé du 1er mai au 31 oct. 2009. Est-ce que quelqu'un sait pourquoi ? (rénovations ou autres...?) Si vous y allez avant moi, j'aimerais avoir vos commentaires et suggestions s.v.p. ! Merci😉
Idée d'itinéraire pour passer un week-end en Slovénie? English translation pending
by Yadin · 2009-10-26 · 7 replies
Bonjour

Je pense aller passer 3 jours en Slovénie les 1.2 et 3 janvier. Je partirai avec ma voiture de Marseille le 31/12 après midi.

Qu'est ce que je peux faire là bas ? J'aimerais aller à Bled et voir la montagne, la neige... Est ce Ljubjana vaut le coup ?

Merci de votre aide, si qq'un a une idée d'itinéraire.

A plus
Compagnie pour le vol Paris - La Havane? English translation pending
by Babooche · 2009-10-26 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je dois me rendre à Cuba en juin de l'année prochaine. J'ai commencé à chercher sur le net le prix des billets d'avion.

Pour les habitués, avez vous une compagnie aérienne de préférence, à quel moment dois je réserver pour avoir un bon tarif ? (la par rapport à mes dates, mon billet serait de l'ordre de 760€, est ce un tarif promo, ou faut il que j'attende encore pour que le prix baisse ?).

Merci pour vos réponses. Bonne journée 🙂
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009 English translation pending
by Greg69x · 2009-10-25 · 2 replies
Itinéraire :

Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.

Anecdotes :

- Cuisine :

La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.

- Boissons

Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.

- Trafic

Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.

- Animaux

La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.

- Electricité

Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.

- Tourisme

On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.

- Budget

On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.

25/9/2009 :

Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.

26/9/2009 :

Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.

27/9/2009 :

Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.

28/9/2009 :

Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...

29/9/2009 :

Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.

30/9/2009 :

Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.

1/10/2009 :

Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.

2/10/2009 :

Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.

3/10/2009 :

Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.

4/10/2009 :

Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.

5/10/2009 :

Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.

6/10/2009 :

6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.

7/10/2009 :

Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.

8/10/2009 :

Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, o�� le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.

9/10/2009 :

Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.

10/10/2009 :

Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.

11/10/2009 :

Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.

12/10/2009 :

Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !

13/10/2009 :

Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !

14/10/2009 :

Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.

15/10/2009 :

Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.

16/10/2009 :

Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...

Conclusion :

L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Sécurité du passeport, CB, argent comptant... Vos trucs et astuces de voyageurs? English translation pending
by Solitarius · 2009-10-24 · 57 replies
Bonjour,

Au regard de la bonne participation des foromeurs, je me permets de lancer un nouveau sujet de discussion, qui certe à déjà été évoqué au travers de post, mais pas vraiment en sujet (sauf erreur de ma part).

Pour prendre mes précautions, je pars avec une sacoche assez plate (style poche de revolver) qui sera toujours sous mon tee-shirt. Pas de banane, pour moi. J'aime les chemises à bouton pression: dans le deux poches avant on peut y mettre passport et cash + CB, compliqué à ouvrir discrétement. Liasse pliée en deux toujours dans poche avant gauche: on peux extirper un billet sans sortir le paquet...et monnaie dans la poche avant droite; Jamais rien dans les poches arrières.

Sinon, je garde toujours mon billet electronique dans ma boite mail, si je le perd, je pourrais toujours aller dans un cyber et le réimprimer (je pars qd même avec 2-3 copies dont une sera laissée à Bombay à l'arrivée, planqué dans une guesthouse. Les deux autres seront à deux endroits différents.

Pour passeport + travellers + CB : Je les numérisent ou photographie, j'en fais de beaux fichiers jpeg que j'expédie dans ma boîte mail (une fois suis allé m'inscrire au consulat et laissé ma photocopies de passport)

Je pars avec un ordi portable; Un logiciel de cryptage gratuit nommé "truecrypt" permet de créer facilement un fichier crypté avec mot de passe. Dans ce fichier seront mes scans de CB, travellers, passport ainsi qu'un fichier Word avec tous mes mots de passe pour mes boites mail, compte en ligne, numéro d'appel pour perte de CB, etc...Ce fichier crypté sera aussi copié dans une clé USB qui sera dans ma sacoche, ainsi si je perds mon portable, j'aurais quand même toutes les informations vitales (mais plus mes films, photo, mp3 🤪)

Et vous ? quelles sont vos techniques, trucs et astuces pour l'Inde ? les trucs à éviter ? Et quand vous allez vous baigner ? Quand vous sortez le soir ? etc....

Merci d'avance pour vos réponses futures 🙂
Village Zafimaniry: vidéo de Madagascar English translation pending
by Guevarrec56 · 2009-10-20 · 10 replies
Les voyages, ça sert surtout à embêter les autres une fois qu'on est revenu ! (sacha guitry)

je ne vous embêterai plus avec mes vidéos puisque ce sera la derniere sur madagascar. le 26 ème épisode, la fin d'un beau parcours..

la nationale 7, aller retour , tana, antsirabé, fiana, manakar , ambalavao, ranohira, tuléar et ifaty... 26 petits films , madagascar à pousse pousse , petit train, pirogue, taxi brousse...
http://www.youtube.com/user/pedrovannes#p/c/37964B8966ADC4A4

et ce dernier épisode donc... dans un village zafimaniry, à deux heures de pistes d'ambositra. si vous y allez, amenez vetements, ils en manquent cruellement..

et surtout allez y à mada... ils ont besoin du tourisme...!(du moins , ils se feront un plaisir de vous accueillir) .

en ce qui me concerne, je serai en mesure de vous proposer de nouvelles vidéos au mois de décembre. le temps que je revienne de mon voyage en asie... quelque part entre saigon et hanoi..

bien le bonsoir///
Comparaison objective entre Emirates et Air France English translation pending
by Seaworld · 2009-10-20 · 38 replies
Vol aller/retour Paris/Sanaa/Socotra English translation pending
by Val2062 · 2009-10-20 · 8 replies
Bonjour à tous,

Fin novembre, je dois me rendre sur l'île de Socotra au Yemen et j'ai des difficultés à prendre mon billet d'avion.

Yéménia, la compagnie aérienne qui faisait les vols Sanaa/Socotra, ne fonctionne pas en ce moment... C'est pas très clair mais on peut dire que pour l'instant c'est la compagnie Félix Airways qui la remplace.

Mais il y a quand même un souci, c'est que le service de paiement des billets d'avion sur internet ne fonctionne pas non plus.

Bilan: pas possible d'acheter à distance le vol A/R Sanaa/Socotra.

A Yéménia on me dit que la seule solution est de connaître quelqu'un, apparemment à Sanaa, qui pourrait acheter l'A/R Sanaa/Socotra (sur Félix airways donc).

Est-ce que certains d'entre vous on des informations à me donner pour acheter les billets d'avion?

Est-ce que vous connaitriez quelqu'un qui serait amène de me rendre ce service, je pense aux expatriés français à Sanaa?

Merci.... beaucoup. Valerie
Vos vols (avion) les plus insolites English translation pending
by Thuan · 2009-10-19 · 7 replies
salut tout le monde il arrive que pendant ses traversee de continent a continent on ait vécu des moment insolites .. qui vous marque a jamais 😉.. jetait dans un de ses cou cou en Afrique pendant le pèlerinage de la mecque .. dont 90 % des voyageurs prenait l'avion pour la premiere fois, et peut être la dernière .. ambiance colorée et plus que bordélique déjà .. en plein ciel a je ne sait pas combien de mettre du sol .. mes narines se mette a siffler .. une odeur de feux de bois .. mon inquiétude grandissant , je me levé et regarde autour de moi .. et voila que je vois de la fumée en plein milieux de l'allée !!!!.. un pelerin avait décidé que c'était l'heure du casse croûte et avait allumer son feux pour faire son repas favori !! il s'en suit des cris d'horreur mêlée a la panique .. je suis retombé dans mon siège non mort de trouille , mais mort de rire !!!
Voyage de quatre semaines seule à la découverte du Maroc English translation pending
by Janissu · 2009-10-18 · 24 replies
Bonsoir à tous et à toutes

Voilà pour sortir de la grissaille de l'automne en France, j'ai décidé de partir 4 semaines au Maroc, je ne connais pas du tout, mais c'est décidé. Je préconise un séjour simple à la découverte des paysages, des gens, j'aime la photo je souhaite ramener pleins de souvenirs qui me réchaufferont et me donneront l'envie d'y revenir. pour les déplacements j'envisage, le train, le bus, location de scooter ou de voiture le cas échéant, car je ne sais pas vraiment comment sera le temps. pour la date rien de précis mi novembre à mi décembre mais mes dates restent flexibles en fonction des opportunités, y compris l'orientation, le sud le nord, peut importe j'aimerais presque tout voir. Je voyage seule en général, ce sera ma première fois dans un pays du magrebh, toutes décision sera prise en commun, alors une compagnie basée sur la convivialité, le respect, l'écoute, le partage fera de ce séjour une super carte de visite pour le Maroc. A bientôt
Séjour humanitaire au Sénégal English translation pending
by Nicolas33000 · 2009-10-18 · 4 replies
Bonjour à tous,

Une amie et moi sommes en Ecole de Commerce sur Bordeaux. Un stage "Ouverture, humaniste, humanitaire" nous est imposé pour le mois de Janvier. 95% des étudiants intègrent une association à but non lucratif près de leur ville natale ou sur Bordeaux. Mon amie et moi avions envie d'apporter notre aide à une association humanitaire basée au Sénégal (car attiré par ce pays). Nous aimerions donner de notre énergie pour retaper des infrastructures ou se joindre à une association pour la construction de multiples projets (puits, bâtiments ou autres…). Nous avons un mois et sommes motivés pour mettre ce temps à profit alors j'en appelle à vos connaissances ? Quelles sont les associations sénégalaises vers lesquelles je peux me tourner ? D'avance merci pour votre aide,

cordialement,

nicolas (nicolas.boisseleau@gmail.com)
"La bâtarde d'Istanbul", livre par Elif Shafak English translation pending
by Kelessuf · 2009-10-18 · 6 replies
Asya a 19 ans. Elle est turque, vit à Istanbul et a grandi dans un univers strictement féminin. Fille sans père, "bâtarde", élevée par ses quatre mères-tantes ou tantes-mères, sa grand-mère virago et Petite-Ma, l'arrière-grand-mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. "Une maison de dingues"... Le seul homme vivant de sa famille, son oncle Mustafa, a été très vite envoyé aux Etats-Unis d'Amérique, pour l'éloigner de ce que ces femmes prennent pour une malédiction (la disparition prématurée de chaque élément masculin de la famille).

Asya est toute entière révolte, "si pleine de rage ma douce" comme lui dit son amant, cruelle aussi, comme sa mère, le mouton à cinq pattes de la famille sur laquelle s'ouvre le roman ; désarmante, et désarmée dès lors qu'on lui refuse le conflit. Elle se veut nihiliste, elle qui l'est si peu. Elle aime la musique. Enfin, la musique de Johnny Cash seulement, si désespérante qu'elle justifie ses états d'âme et l'idée qu'elle se fait de la vie.

Armanoush / Amy a 21 ans. Elle est arménienne-américaine selon ses propres mots. Elle vit aux EUA, partagée entre son père - fils de la diaspora arménienne-, et sa mère, une américaine du cru, divorcés quand elle avait l'âge de porter des couches-culottes. Partagée physiquement entre l'Arizona et San Francisco. Partagée dans son être entre Armanoush l'arménienne et Amy l'américaine.

Détail important : sa mère a épousé en secondes noces Mustafa, l'oncle d'Asya.

Elle aime les livres dans lesquels elle se réfugie ; trop belle pour être l'amie et la confidente de ces messieurs, trop fine et intelligente pour n'être qu'amante.

Armanoush / Amy décide, à l'insu de ses familles, de se rendre à Istanbul, à la découverte du passé familial. Des amis forumistes la mettent en garde, tout en plaçant leurs espoirs dans ce voyage ("tu seras notre correspondante de guerre").

Naturellement, elle est accueillie dans la famille d'Asya.

Et quand Asya et Armanoush se rencontrent, elles devisent du monde, des hommes, du passé, de l'avenir, en buvant du thé et du coca, en regardant les cargos russes glisser sur le Bosphore...

Et dans ce passé, bien sûr, il y a 1915, le génocide. Mais E. Shafak, tout en reconnaissant les faits, ne juge pas les hommes. Elle confronte deux regards, deux mémoires. Celle d'Armanoush, dont le présent se nourrit d'une histoire multiséculaire ; celle d'Asya pour qui l'histoire a commencé en 1923 et qui refuse même de remonter le fil du temps au-delà du jour de sa naissance (ignorant jusqu'à l'identité de son père, comment pourrait-elle s'identifier dans une nation ?). Terrain glissant, mais abordé avec un sensibilité hors-normes, parce qu'il y a au départ la reconnaissance et l'acceptation de l'existence de deux paradigmes... qui se tournent le dos.

La première partie du roman brosse les portraits de ces femmes (surtout), des rares hommes (aussi), avant la rencontre de ces deux jeunes femmes.

Des personnages douloureux, fragiles, sensibles, vulnérables derrière leurs attitudes si péremptoires. Jamais de pathos, non ; Elif Shafak ne fait pas de ses femmes des héroïnes de tragédie antique. Il y a quelque chose de très slave dans l'encre qu'elle utilise. Les failles se révèlent dans des mots trempés d'humour. Mais pas un humour moqueur : E. Shafak aime ses personnages, les enveloppe d'une empathie qui révèle une grande humanité, un ressenti aigu des émotions et des déchirures qui affectent les hommes.

Et il y a Istanbul... Cette "fissure géographique". Des ballons de toutes les couleurs qui disparaissent dans le Bosphore. Des vendeurs de tout et n'importe quoi à qui on met un "-iste" à la fin de ce qu'ils vendent pour leur donner une profession. Le "vieux pont Galata" comme un leitmotiv. Le Bosphore, toujours. La pluie, le brouillard. Istanbul telle qu'elle est (du moins telle qu'elle s'est toujours offerte à moi, telle que je l'ai ressentie à chaque fois) : terriblement mélancolique.

Une plume trempée dans le Bosphore...

Un livre reçu hier, sans crier gare. Une découverte littéraire, que je voulais partager.

Question pour les connaisseurs : le café Kundera existe-t-il vraiment ?
Démarches sur l'achat d'une voiture en Tunisie? English translation pending
by Clo48 · 2009-10-18 · 25 replies
désireuse de vivre ma retraite en Tunisie , je voudrais des conseils sur l'achat d'une voiture en Tunisie. Quelles sont les demarches , est il facile de trouver une voiture d'occasion bonne état, l'assurance en Tunisie? Est ce qu'il vaut mieux passer sa voiture de France en Tunisie et quelles sont les déamarches . est ce facile. Merci à vous de me répondre.
Quelles marques de vêtements acheter à New York? English translation pending
by Kmy74 · 2009-10-18 · 33 replies
Bonjour à tous,

Alors voilà, je pars dimanche prochain à New York pour un mois et je suis harcelée par tous mes proches qui me demandent de leur ramener des "fringues de marque" qui seraient moins chères là-bas...Jusque là tout va bien, mais lorsque je demande "quelles marques?", personne n'est capable de me répondre!

Mis à part Levi's ou Converse, quelles sont les marques qui sont à prix avantageux aux Etats-Unis ?

Merci
Carte de train économique pour la France? English translation pending
by Jam99 · 2009-10-17 · 4 replies
salut

je vous explique mon cas :

je vais avoir à faire quelques aller-retour entre deux villes en france , et on m'a parlé d'une certaine carte 12-25 qui me ferait gagner .

en effet , parait il j'aurais des réductions en des périodes allant jusqu'à - 60 pour cent ?

je n'ai jamais eu à faire des deplacements successifs entre deux villes en train , du coup je ne m'y connais pas ...

mes questions sont :

connaissez vous cette carte miracle ?

l'utilisez vous ?

est ce une arnaque ou plutot un avantage ?

y a t-il vraiment des réduction jusuq'à - 60 pour cent ?

comment ça se passe ...

merci et @plus 😉
Circuit nord-sud du Vietnam d'une dizaine de jours en février 2010 English translation pending
by Akwablue · 2009-10-16 · 13 replies
Bonjour, Nous ( 6 adultes ) serons au Vietnam à partir du 22 février 2010 et nous recherchons un circuit d'une dizaine de jours du Nord au Sud ( de fin février à début mars ). Toutes vos suggestions seront les bienvenues 🙂
Traitement anti-paludisme pour le Sénégal et Mali? English translation pending
by Songhai73 · 2009-10-15 · 39 replies
bonjour voyage prévu au Sénégal et au Mali , cette année beaucoup de moustiques .... que choisir : alaxin ou alaxin plus mephaquin huile essentiel homéo en préventif ????? merci aux baroudeurs Africain de me répondre ....sachant que je ne prendrais plus de Malarone , m'a rendue malade il y a 2 ans ! merci d'avance . francia
Passeport cubain pour faire un demande de visa touristique au Canada? English translation pending
by Josiianee22 · 2009-10-15 · 17 replies
Bonjour!

J'ai décidé de tenter ma chance pour obtenir le visa touristique pour mon copain. Ma question concerne le passeport. Comme il travaille pour une troupe de danse, il a été question l'an passé d'un voyage pour aller danser au Brésil, donc mon chum a du faire faire son passeport. Sur le formulaire de demande de passeport, les raisons inscrites sont celles du voyage de danse, est-ce que ca change quelque chose ?

De plus, depuis qu'il a fait faire son passeport, il a perdu sa carte d'identité, ils lui en ont donc donné une nouvelle, mais le numéro differe de celui qui était inscrit sur le formulaire de demande de passeport, qu'il a toujours...

Peut-on quand meme utiliser ce passeport pour la demande de visa, ou je dois en faire faire un autre avec les nouvelles raisons?

Merci pour vos réponses :) Josiane
Cours du change Euro/Dinar en Tunisie? English translation pending
by Valsteph83 · 2009-10-14 · 14 replies
bonjour, je part vendredi pour djerba qui peu me dire a combien se change l'euro en ce moment, et ou vaut t-il mieux faire du change merci d'avance pour vos reponse
Cherche un voyage d'aide humanitaire en Afrique English translation pending
by Mikstlouis · 2009-10-13 · 11 replies
Bonjour , je me nomme Mikael St-Louis, j`ai 22 ans et je suis Canadiens (Québécois).

Étudiant en Histoire depuis peu, j`ai voyagé un peu dans ma vie en visitant la France, Amsterdam et l`Italie en 2006. Je suis GRANDEMENT intèressé à faire un voyage d`aide humanitaire, mais je ne sais vraiment pas ou et comment faire mes démarches.

Je pense que je dois débourser mon billet d`avion ainsi qu`environ 200-300$ pour l`hébergement et la nourriture?!

Il est évident que l`Afrique serait une place de choix, mais je suis aussi ouvert à toutes les possibilités qui s`offrent à moi..

Alors j`attend avec impatience votre aide :)
Quelle assurance rapatriement ou hospitalisation souscrire pour les États-Unis? English translation pending
by Aikoauxusa · 2009-10-12 · 9 replies
Je pars aux USA et c'est la famille sur place qui m'achete le billet d'avion. Je ne le paye donc pas avec ma carte bleue, donc je ne bénéficie pas des assurances qui sont proposées par son biai. Quelle assurance me conseillez-vous de souscrire et auprès de quel organisme pour que je soit tranquille au cas de besoin d'un appatriment ou hospitalisation ? Je n'arrive pas à me comprendre avec la famille et j'aurai préféré moi-même souscrire un contrat? Merci pour vos réponses!
Visa français pour ma femme thailandaise English translation pending
by DidierETmung · 2009-10-12 · 12 replies
Bonjour, je recherche une info en vue d'une demande de visa pour ma femme thaïlandaise (je suis français et nous nous sommes mariés à BKK il y a un peu plus d'un an). Actuellement elle vit et travaille en Thaïlande. Notre idée est qu'elle vienne en France pour 3 mois ou plus. Mais comme elle demandera son visa sans moi car je ne peux pas aller en Thaïlande l'aider, je souhaite que les formalités soient les moins compliquées possible sinon elle va galérer. Ma question est : est-ce qu'on peut avoir un visa long séjour ou une carte de séjour une fois arrivé en France avec un visa court séjour ? 😮
Retour des Philippines: Bohol-Panglao English translation pending
by Stephane78fr · 2009-10-11 · 28 replies
Bonjour,

De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.

Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.

ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.

ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!

Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!

bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.

Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.

J'attends vos commentaires.

Stéphane

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