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Itinéraire sud Chili avec enfants: Patagonie / île Chiloé English translation pending
by Majulienka · 2017-01-10 · 14 replies
Bonsoir, Nous partons 15j au Chili avec nos enfants (8 et 9 ans) début février, restons 5j aux alentours de Santiago – Valparaiso et souhaitons faire une un circuit de 10 jours dans le sud chiliens. Nous avions prévu de visiter le désert d’Atacama au départ avec une petite viré dans le sud Lipez, Salar d’Uyuni mais il semblerait que cela n’est pas la meilleur saison dont nous nous réorientons en dernière minute vers le sud. Alors j’aurais besoin de vos conseils pour déterminer un itinéraire sympa à visiter avec les enfants. Nos options :

Rester les 10 jours au sud aux alentours de Punta Arenas / Torres del Paine

les manchots a Seno Otway ou Ile Magdalena (ou Porvenir et parque Pinguineria sur Terre de Feu)

balades en Torres del Paine a pieds – idée de balades faciles (ni le W ni le O) avec les enfants ?

en excursion /voiture de location / ferry pour découvrir les lieux a ne pas manquer dans de parc : lacs Pehoé et Grey, Salto Grande, chute de la rivière Paine entre le lac Nordenskjöld Pehoé, lagune Amarga, j’ai lu que la Grotte du Mylodon peut etre sympa pour les enfants..

croisières dans les fjords Fjord Ultima Esperanza vers des glaciers Serrano et Balmaceda

excursion pour El Calafate (en bus depuis puerto natales , cela parait longue mais le glacier du Perito Moreno parait exceptionnel ) Avez-vous expériences et adresses pour les agences qui organisent des excursions d’une ou 2 journées sur place ? Un guide francophone ?

Ne faire que 4-6 jours en Patagonie sud et remonter pour les 4-5 jours restant vers l’ile Chiloé Puerto Mont ? Est-ce que Puerto Varas / le parc de Puyehue / Lac Llanquihue méritent le détour il vaut mieux se concentrer sur l’ile Chiloé ? Connaissez-vous un guide francophone sur Chiloé / une excursion à conseiller ?

Tout commentaire est le bienvenu !
Recherche quelques étapes complémentaires au Botswana et Afrique du Sud English translation pending
by Family4x4 · 2017-01-01 · 14 replies
Bonjour à tous,

Grâce à l'aide de nombreuses personnes ici sur ce forum, j'ai ficelé (et réservé) l'ensemble de mon prochain voyage familial d'août 2017. 🙂

En voici le plan :

28.07 - Plane GVA - JNB

**** 29.07 - Trouver une étape entre Pretoria et Malelane (1 ou deux heures de routes max) 30.07 - Malelane 31.07 - Lower Sabie 01.08 - Lower Sabie 02.08 - Satara 03.08 - Letaba 04.08 - Shingwedzi 05.08 - Punda Maria **** 06.08 - Trouver une étape entre Punda Maria et Kubu Island 07.08 - Kubu Island 08.08 - Elephant sands 09.08 - Thebe river safaris 10.08 - Thebe river safaris 11.08 - Muchenje 12.08 - Muchenje 13.08 - savuti 14.08 - KHWAI - North gate 15.08 - Maun Rest camp 16.08 - Motopi Pan 17.08 - Passage 18.08 - Kori 19.08 - Piper pan 20.08 - Thakadu camping 21.08 - Sesatswe 22.08 - Sesatswe **** 23.08 - Trouver étape 1 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** 24.08 - Trouver étape 2 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** .08 - Trouver étape 3 à la sortie KTP nord pour la route du retour **** 26.08 - Trouver hôtel Johannesburg avant avion du lendemain

Comme vous le voyez, il me reste quelques étapes à fixer (celles avec la mention ****) mais elles sont en dehors des parks et des fortes contraintes de réservation. Mon plan initial était de traverser entièrement le KTP du nord au sud mais je ne m'y suis manifestement pas pris assez tôt car je ne trouve pas de place 😕 en dehors de l'étape tout au Nord du KTP à Sesatswe, étape à partir de laquelle je compte vadrouiller pendant deux jours dans le nord de ce park. Du coup, j'aimerai trouver un parcours sympa pour gérer ma route du retour, depuis le Nord du KTP jusque Johannesburg. Le côté "sympa" pouvant prendre différentes formes, je reste ouvert à toute proposition. Et si jamais il existe un plan pour réserver des places pour la traversée du KTP, n'hésitez pas !

Merci donc à tous pour vos suggestions, et je reste moi-même à dispo pour répondre aux questions de ceux qui se lancent dans une prépa de ce type, même si c'est l'expérience vécue qui déterminera la qualité des choix effectués 🤪....

Et surtout, très bonne année à vous tous.
Circuit de 26 jours à Madagascar English translation pending
by Divevador · 2016-12-22 · 13 replies
Bonjour, je souhaiterais vous soumettre un circuit que je pense réalisé cet été à Madagascar pour avoir vos avis et conseils (1 ligne = 1 jour):

Arrivée Tananarive

Antananarivo > Antsirabe > Ambositra

Ambositra > Ranomafana

Ranomafana > Ambalavao

Ambalavao > réserve de Anja > Ranohira

Visite du Parc National de l’Isalo

Visite du Parc National de l’Isalo

Ranohira > Tuléar > Ifaty

Journée libre au bord du lagon d’Ifaty

Journée libre au bord du lagon d’Ifaty

Ifaty > Tuléar > Antananarivo

Antananarivo > Parc National de Périnet

Visite du Parc de Périnet > Antananarivo

Antananarivo > Ambohimanga > Antananarivo

Antananarivo > Diego Suarez

Excursion mer d'émeraude

Les Trois Baies sur l’océan Indien

Visite du Parc de la Montagne d’Ambre

Diego Suarez > Tsingy rouge > Diego Suarez

Diego Suarez > Tsingy de l’Ankarana > Ankify

Ankify > Nosy Be

Nosy Be

Nosy Be

Nosy Be

Nosy Be

Nosy Be > Antananarivo

visite Tananarive

Antananarivo > Paris

Merci pour vos retours. Aussi si vous avez des conseils pour des prestataires sur place je suis preneur. Je suis déjà en contacts avec plusieurs . Les différences de tarifs me font penser que la qualité des prestations ne doit pas être la même de l'un à l'autre, le tout c'est de trouver le juste milieu.
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Goa: quel point de chute pour quelques jours de visite? English translation pending
by Pmth · 2016-12-14 · 18 replies
Bonjour à tous,

Le 24 janvier nous repartons pour un deuxième voyage de six semaines en Inde. Arrivée à Bombay et départ le 25 pour Aurangabad afin de visiter les grottes d'Ellora et Ajanta. Retour sur Bombay et départ pour Goa. Ma question: Nous aimerions rester 4 à 5 jours dans l'Etat de Goa pour visiter cette ex enclave portugaise. Nous aimerions voir, au moins, le quartier historique de Panaji, Old Goa, Chandor et la maison des Bragance. Quel endroit choisir pour loger quelques nuits? Nous n'avons pas un intérêt particulier pour les plages et ce n'est pas le but principal de cette étape en ce qui nous concerne. J'avais pensé à Panaji (quelqu'un connaît-il la guesthous Alfonso ou la maison Fontainhas?) J'ai aussi pensé à Benaulim dans la mesure où ensuite nous partons en train depuis Margao pour Hospet afin de visiter Hampi. Benaulim à l'avantage d'être proche de Margao. Mais, d'autre part, les visites de Panaji et d'Old Goa peuvent-elles se faire aisément depuis Benaulim? A Benaulim j'ai repéré le Palm Grove Cottages. Quelqu'un connaît-il? Donc, pour résumer, Panaji ou Bénaulim ou éventuellement les deux endroits?

Merci de m'éclairer. Pierre
Guide pour la province de Loei? (Thaïlande en famille) English translation pending
by Annushka · 2016-12-12 · 29 replies
Bonjour! On part en Thaïlande pour une 5eme fois au mois de février avec nos 2 enfants de 11 et 7 ans . Les enfants grandissent et maintenant on se sent prêt pour faire un petit périple sympa dans le nord. Jusqu'à maintenant on s'est contenté de rester sur les plages de rêve et cette fois ci nous souhaitons passer 6 jours dans des parties les plus pittoresques de ce pays et notre attention a été attiré par la province de Loei (on est intéressé par les parcs nationaux et la beauté de Mekong). On aimerait trouver un guide avec une voiture qui puisse s'occuper de notre itinéraire (à force de lire je me sens en peu perdue et j'ai besoin d'être guidé:)) est-ce que vous pouvez m'aider svp??? merci d'avance!!! P.S. (n’étant pas française je m'excuse par avance de fautes d'orthographe)😛
Décembre 2016, retour de Siem Reap: quelques informations English translation pending
by Schnacke67 · 2016-12-11 · 15 replies
Bonjour à tous Après un séjour à Siem Reap du 25/11 au 4/12 voici quelques informations :

VISA A L'ARRIVEE (aux aéroports) : Dans l'avion on vous donne deux formulaires à remplir (pour la police et pour la douane): A l'arrivée il faut remplir un troisième formulaire, il s'agit de la demande de visa Au guichet on donne son passeport (valable au moins 6 mois après la date de retour), le formulaire de demande de visa, 30 $ et une photo. On récupère à un autre guichet son passeport avec le visa (valable un mois)

On passe ensuite au guichet du contrôle de police, on remet le "formulaire de police". La partie destinée au retour est agrafée au passeport

On récupère ensuite ses bagages, très souvent on a fini les formalités avant l'arrivée des bagages.

CHANGE Le taux de change est plus intéressant au Cambodge qu'en France. Pour les premiers frais (visa, transfert…) emportez une cinquantaine de dollars.

Vous pourrez changer vos Euros sur place. Les taux les plus intéressants sont chez les changeurs et non pas dans les banques. Depuis 2006 je vais changer mes Euros au même endroit à Siem Reap : en face de l'hôtel "La terrasse des éléphants" (près du marché central) il y a deux changeurs, celui de gauche est très souvent plus intéressant. Demandez des coupures de 20 $ maximum et de 10 $ (plus faciles à écouler), voire 5 et 1 $.

Lorsque vous paierez en $ on vous rendra la monnaie en $ et en Riels sur la base de 1 $ = 4000 Riels. Ces riels vous serviront pour les petits achats (eau…).

TELEPHONE : carte SIM à partir de 2,5 $ - "Charger" l'appareil (recharges de 1, 3 et 5 $) - Coût d'une minute de communication avec la France : 0,03 à 0,05 $

GUESTHOUSE : La Lovely Guesthouse (ou Lovely family guesthouse) (20ème rue) : je suis retourné dans cette guesthouse pour la huitième fois et j'en suis toujours très satisfait.

Site :
http://www.visitangkor.net/ Nouveau mail : muysoung@yahoo.com

Cette GH est gérée par un couple de khmers : Kim Soung parle français et son épouse Leak parle anglais. Un excellent accueil, Excellent rapport qualité prix. Les chambres sont spacieuses, avec petite salle de bain (wc, douche, eau chaude). D'une propreté irréprochable. La terrasse couverte est très bien aménagée, idéale pour échanger des bons conseils avec d'autres voyageurs. Le personnel est très sympathique et très compétent.

Chambre pour 1 ou 2 personnes : 12 dollars avec ventilateur 18 dollars avec l’air conditionné Le petit-déjeuner n'est pas compris. Petit déjeuner de "base" : pain, beurre, confiture, jus de fruit, thé ou café 2,5 $. Le même + œufs 3 $, (+ 0,75 $ pour du bacon). Le petit déjeuner peut être servi à n'importe qu'elle heure (même à partir de 4h00-4h30)

Transfert en tuktuk gratuit à l'arrivée. Billetterie : bateaux, bus Location de vélo : à partir de 2,5 $ la journée

Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes). La Lovely peut également vous proposer à très bons prix des voitures (ou vans) pour les déplacements éloignés (Beng Mealea, Koh Ker…) ainsi qu'un guide francophone.

Restaurants à proximité de la Lovely : - Le Hawai : au début de la 20ème rue (en venant de Wat Bo Steet). Plats khmers et continentaux (par exemple de très bonnes pizzas à partir de 4 $...).$ - Helen Guesthouse : 20ème Rue. Très bonne cuisine khmère à très bon prix

- On m'a recommandé le restaurant de le Sweet Dreams Guesthouse (rue en face de la Lovely), je n'ai pas testé mais plusieurs personnes ont été très satisfaites de leur repas.

L'année dernière je recommandais le très bon restaurant de la Motherhomme Guesthouse : il y a eu un changement de propriétaire et il n'y a plus de restaurant.

Piscines à proximité de la Lovely Guesthouse : il y a trois établissements qui ont une piscine, prix : de 3 à 5 $ (se renseigner sur place).

EXCELLENT CONDUCTEUR DE TUKTUK FRANCOPHONE Je recommande un excellent conducteur de tuktuk francophone : Kong

Site : www.angkorchauffeur.com Mail : kong_angkor@yahoo.com

Je l'ai connu il y a deux ans et j'ai utilisé ses services l'année dernière et encore cette année.. Il a maintenant une voiture, ce qui est pratique pour des visites extérieures au site d'Angkor (Banteay Srei, Beng Mealea…). Il propose également des balades extérieures à très bons prix. Pour avoir une idée des balades proposées voir le blog suivant : http://decouverteautourdumonde.blogspot.fr/2015/08/siem-reap-du-vendredi-31-juillet-au.html

Kong est maintenant guide officiel pour les temples d'Angkor mais il continue ses visites en tuktuk

CE QUI N'A PAS CHANGE : - Le prix des tuktuks : pratiquement le même prix que l'année dernière ainsi que le prix de certains restaurants et hôtels… - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. A Siem Reap on trouve toujours ce livre (23 $) dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"

CE QUI A CHANGE : - De plus en plus de touristes pour la visite des temples

- Changement d'horaires pour la visite des temples Angkor Vat : 5h00 - 17h30 - Montée au sanctuaire central à partir de 6h30 (et non pas à 7h30 comme j'ai pu le lire sur ce forum). Srah Srang : 5h00 - 17h30 Phnom Bakheng : 5h00 - 19h00 Pre Rup : 5h00 - 19h00 Les autres temples sont ouverts de 7h30 à 17h30

- Le prix des pass pour la visite des temples : augmentations à partir de Février 2017 Pass 1 jour : actuellement 20 $ / personne passera à 37 $ / personne Pass 3 jours : actuellement 40 $ / personne passera à 62 $ / personne Pass 7 jours : actuellement 60 $ / personne passera à 72 $ / personne

- Forte voire très forte augmentation du montants des loyers : les expatriés ne peuvent pas être propriétaires de leur établissement (hôtel, restaurant…) ni certains cambodgiens (par manque d'argent). Depuis quelques temps il y a eu des augmentations des loyers importantes, la conséquence de cela c'est que de nombreux établissement vont fermer… J'ai déjà constaté des fermetures d'établissements près de la Lovely Guesthouse, de nouveau gérants s'installent mais pour combien de temps encore ? Un exemple de très forte augmentation : le gérant d'un grand restaurant français (très renommé) payait un loyer de 2 000 $ par mois, à partir d'Avril le propriétaire demandera 6 000 $… Le gérant de ce restaurant ne pouvant pas répercuter l'augmentation du loyer sur les prix des repas va arrêter son activité en Avril…. Il en sera probablement de même pour d'autres gérants…

Jacques
Itinéraire Pékin / Shanghaï English translation pending
by Maudus55555 · 2016-12-10 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je reviens sur le Forum avec une autre discussion que le Sichuan et donc une nouvelle proposition d'itinéraire... car j'ai peur que le Sichuan soit trop compliqué et cher.

Du coup j'ai pensé à l'itinéraire suivant sur 2 ou 3 semaines à définir en fonction de vos commentaires en partie :

PARIS PEKIN

PEKIN XIAN

XIAN SHANGHAI (vol interne)

SHANGHAI GUILIN (vol interne) YANSHUO

YANGSHUO LONGSHENG

RETOUR PARIS...de quel aéroport... aucune idée...

L'itinéraire vous parait il faisable ? Ces vols internes semblent moins cher que pour le Sichuan... Le problème vient un peu du fait d'arriver à Pékin et de ne pas repartir forcément de cette ville... un départ de GUILIN est peut être possible!

Merci de vos retours:)
Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

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Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

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Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

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En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

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Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

Suite du récit → message suivant ->
Itinéraire 2 mois Birmanie - Thaïlande du Nord - Laos et Cambodge English translation pending
by Lolotravels · 2016-11-22 · 1 reply
Bonjour,

Avec mon copain, nous avons la chance de partir pendant deux mois (janvier-février) en Asie du Sud-est et nous essayons de nous concocter un programme afin de voir les merveilles de cette région mais aussi en profitant de la vie sur place et donc sans être dans le rush tout le temps à courir pour devoir visiter 5 temples dans la journée et ne pas savourer notre voyage sur place. Nous aimons également beaucoup la rando / trek et projetons d'en faire sur place :)

Notre 1ère idée était de faire une petite partie de la Birmanie, le nord de la Thaïlande, descendre par le Laos, Cambodge puis retour Bangkok pour le vol retour ... Mais j'ai l'impression que nous avons été un peu trop gourmand et j'ai peur que nous ne puissions pas réaliser cet itinéraire, qu'en pensez-vous ?

Voici grosso modo notre itinéraire de rêve (qui peut s'ajuster en fonction de vos retours of course :) ), je pensais supprimer la Birmanie et y retourner une prochaine fois si nous ne pouvions pas tout faire car l'idée est de profiter et pas de cocher une petite liste pout tout voir en un temps donné ... Sinon y a-t-il des endroits ci-dessous que vous éviteriez ? ou d'autres que j'ai complètement zappé ?Ultime question: il n'est toujours pas possible d'accéder à la frontière Thaïlande / Birmanie du Nord Tachilek par la route (ça arrangerait bien des choses ^^)

1) 29/12/2016 : Arrivée Bangkok (3/4 jours sur place) 2) THAI / Ayutthaya 3) THAI / Traverser frontière Thaïlande / Birmanie à Mae Sot 4) BIRMA / Hpa-An 5) BIRMA / Rocher d'or : Kyaikhteeyoe 6) BIRMA / Rangoon (pour pouvoir aller dans le nord) 7) BIRMA / Bagan 8) BIRMA / Retour en sens inverse car nous ne souhaitons pas prendre d'avion 9) BIRMA / Passage de nouveau de la frontière à Mae Sot 10) THAI / Direction la région de Chiang Mai 11) THAI / Province de Mae Hong Son (pas encore sur) 12) THAI / Chiang Rai 13) LAOS / Luang Prabang 14) LAOS / Viang Vieng 15) LAOS / Vientiane 16) LAOS / Kong Lor Cave 17) LAOS / Pha Taem National Park 18) LAOS / Plateau des Bolovens 19) LAOS / Si Phan Don 20) CAMBO / Siem Reap / Angkor 21) CAMBO / Phnom Penh 22) CAMBO / Plage vers Koh Rong 23) THAI / Retour à BKK 24) Avion le 28/02/2016

Mille mercis pour votre aide ! A bientôt :)

ps : ce message sera posté dans plusieurs forums et destination puisqu'il comprend plusieurs pays ...

Laurine
Siem Reap, Beng Malea, Koh Ker, Tbeng Meanchey: faisabilité / transports English translation pending
by Sarah1979 · 2016-11-13 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous 🙂

Mon ami et moi allons visiter le nord et l'est du Cambodge dans une semaine (nous partons 3 semaines).

Dans notre programme, nous aimerions partir de Siem Reap et, le même jour, visiter les temples de Beng Malea et Koh Ker puis passer la nuit à Tbeng Meanchey (Preah Vihear City).

Mais nous nous demandons si ceci est réalisable... Existe-t-il des moyens de transport entre ce points? Il me semble qu'il existe des tours entre Siem Reap, Beng Malea et Koh Ker mais c'est pour revenir à Siem Reap...

Sauriez-vous m 'éclairer?

Merci d'avance et belle fin de journée.
Finaliser mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
by Lanches · 2016-11-11 · 46 replies
Bonjour à tous,

L'an dernier en lisant le compte rendu d'Eric, j'ai décidé de faire un road trip dans l'ouest américain. J'ai commencé à préparer mais je n'avais pas le temps de le finir pour l'été, donc nous avons fait un road trip au canada en Août 2016 pour tester nos capacités et avons préparé depuis celui-ci pour 2017.

J'ai lu les récits et les conseils de Pong, Eric, Bastinj, fifi, etc .., des ouvrages et des sites internet. Merci déjà pour tout ce que j'ai glané sur vos posts !

Nous devions faire la grande boucle, mais avons décidé de la couper sur deux ans. Nous ne voulons pas faire trop de route tous les jours et profiter un peu aussi des vacances. Cette année, Phoenix jusqu'à LA, et l'an prochain LA - death valley - yosemite- SF et descente le long de l'océan pacifique pour rejoindre LA, car je n'ai que trois semaines et je ne veux pas partir plus de 17 ou 18 jours, histoire d'avoir trois ou quatre jours en rentrant avant de reprendre le boulot.

Nous avons 55 ans et habitons en haute savoie, donc l'altitude et les randonnées ne nous font pas peur, mais nous sommes des marcheurs moyens. Nous aimons les voyages, découvrir tant des paysages que des civilisations et nous aimons la nature.

Ma grande inquiétude est mon niveau d'anglais ! niveau scolaire, donc ancien ! J'espère que les américains aimeront mon accent so french 😉. Je le lis et le comprends mieux que je ne le parle..

Je vous ai résumé ce qui est déjà un road book développé, mais qui a besoin encore de précisions par étape. J'espère pouvoir réserver en décembre, et finir les détails ensuite.

J'ai mis des indications d'heure pour rythmer ma journée et voir si le programme était réalisable, mais je sais qu'il y aura des imprévus ( orages, ..), et que tout ne doit pas être chronométré !

Nous devrions partir ( quoique depuis les élections de Donald, je me pose des questions) cet été malgré le conseil N° 50 de pong, je ne peux pas avoir hors été une période de vacances aussi longue .

1er jour : Vol pour Phoenix, prendre la voiture de location puis après le check in, petite balade dans le quartier de Scosttdale.

2 ème jour : PHOENIX Flagstaff

TOTAL 234 km 3 h

La matin, je pensais faire le jardin botanique à Phoenix et une balade à Hole in the rock, mais j'ai vu le site du Heard museum, et je me demande si j'opte pour la nature ou la culture ? La ville est grande et je ne veux pas me perdre dès le 1er jour !

Puis vers midi, Phoenix Sedona 187 Km 2 h, arrivéevers 14 h 30 pour la ballade vers crescent moon, puis aller voir les rochers inclinés à Slide rock state park. Un après midi dans le parc de SEDONA, j'ai fait des choix, mais ce ne sont peut être pas les bons...

Départ vers 18h30 de Sedona, vers Flagstaff 47 km, 50 mn

Check in hôtel ?? Je sais que Flagstaff est plutôt une ville pour les voyages organisés, mais c'est sur la route 66 et c'est une petite ville pour la soirée. Peut être faut il dormir dans le parc, mais nous avons encore beaucoup de route à faire dans ce cas..
Circuit de 15 jours à la Réunion avec randonnées English translation pending
by Fannycorse62 · 2016-10-25 · 9 replies
Bonsoir à tous,

Je souhaiterai finaliser mon circuit pour la Réunion. Est-ce-que quelqu'un peut m'apporter conseils et/ou modifications ? Nous allons louer une voiture pour éviter de porter une charge trop importante lors des randonnées.

J1 Arrivée Saint Denis le dimanche 4 Décembre le matin direction Saint André visite de la vanilleraie et temple Tamoul puis direction Salazie et promenade jusqu'au voile de la mariée Nuit à Hell Bourg

J2 J3 Stationnement sur le parking du Col des Boeufs randonnée dans Mafate ( La nouvelle, Roche plate, 3 Roches, Marla, Col des Boeufs), j'hésite un peu pour le circuit dans Mafate. Sachant que nous ne sommes pas de très grands sportifs mais j'aimerai découvrir le lieu et en profiter pleinement 😛.

J4 Cilaos Sentier de la chapelle

J5 Plaines des Palmistes / Forêt de Bébour et Bélouve

J6 De Saint Pierre, hélico trou du Fer ? Nuit à Saint Pierre

J7 Marché de Saint Pierre le matin AM ? ( je pense qu'il a lieu le samedi matin)

J8 J9 Piton des neiges sur 2 jours avec nuit au Gite.

J10 Piton de la fournaise

J11 Cascade de Grand Galet et Rivière Langevin

J12 à J15 Saint Gilles / L'Ermitage pour profiter de la plage 😎

Le début du circuit est presque déterminé mais après Mafate tout est un peu brouillon 🤪 et je n'arrive pas à finaliser pour prévoir les réservations ...

Bonne soirée !
Périple de 15 jours en Tanzanie - Zanzibar English translation pending
by Hbr · 2016-10-18 · 19 replies
De retour d’un superbe voyage de 15 jours en Tanzanie ( 8 nuits dans les parcs et 6 nuits à Zanzibar ) organisée par Annie de Faune et Flore . Nous étions 8 personnes , nous sommes arrivés par le vol Ethyopian Airlines ( compagnie correcte en rapport qualité/prix , 700 E ) de 12h30 à Kilimandjaro ce qui nous a permis de partir directement vers le Parc Manyara avec nos 4X4 et nos guides chauffeurs Joseph et Emmanuel très professionnels , sympas et toujours à l’écoute de nos demandes . Voici notre programme :

Jour 1 Route 3h30 et nuit au Kirurumu Tent Lodge , excellent lodge dans la nature avec une vue sur le Manyara

Jour 2 Safari dans le parc Manyara , foret d’acacias et ses antilopes , babouins , éléphants , girafes … , son lac vec les pélicans , flamants roses .. nuit au Bougainvillea safari lodge , un hotel plus classique avec une belle piscine

Jour 3 Route et piste vers Ndutu ( porte du Sérengeti ) . Nous avons visité un village Maïsai , c’est un peu le piège à touristes , très buisness ( 50 Epar 4X4 !!! ) , ensuite Olduvaï , des gorges fouillées par les archéologues et le musée . En arrivant sur Ndutu , région superbe , safari et nuit au Ndutu Safari lodge . Excellent avec sa charpente en bois et ses genettes .

Jour 4 En route pour le Serengeti , 2 jours et 2 nuits de safari . Des plaines immenses avec toute la faune Africaine , guépards , léopards , lions en pagaille …, hyenes , chacals , éléphants , hippos Joseph et Emmanuel ont été supers pour nous trouver des endroits en dehors des sentiers classiques Nuit au Katikati tent camp , au milieu du Serengeti , un endroit magique avec un service impeccable par des Tanzaniens adorables . Notre meilleur souvenir de la semaine de safari .

Jour 5 Serengeti et nuit au Katikati camp

Jour 6 Départ pour le cratère du Ngorongoro , 600 m de dénivelé, forte concentration d’ animaux : gnous , buffles , hippos , lions chacals , hyènes , phacochères , outardes , serpentaires …. Nuit au Rhino lodge , belle stucture mais du brouillard , besoin d’une polaire et pas vraiment proche du cratère . Le moins bien de tout notre voyage .

Jour 7 Départ vers le Tarengire en s’ arretant dans un village Tanzanien : Mto wa mbu , visite des rizières , fabrication locale de bière , travail du bois , peintures typiques , et déjeuner près d’une bananeraie avec des produits locaux . Matinée intéressante . Route vers le Tarengire avec safari le soir . Nuit au Tarengire Safari Lodge , superbe endroit au milieu du parc avec une vue magnifique

Jour 8 Safari dans ce parc traversée par une rivière , gigantesques baobabs , acacias . Beaucoup de lions , éléphants , gazelles , élands , girafes …. Nuit au Roika Tent Lodge qui se situe en bordure du parc , dans la nature avec des éléphants qui passaient devant les tentes , belle piscine un acceuil extra .

Jour 9 Fin du safari et route vers le petit aéroport d’ Arusha . Vol à 13h30 en petit avion de 13 places , arrivée 15h30 à Stone Town , ballade dans la vieille ville et bon restau . Nuit au Hiliki House , très bien situé / centre , une batisse typique de Zanzibar

Jour 10 Visite le matin de Stone Town , musée des esclaves , vieilles rues pour les achats , déjeuner sur le port et transfert l’ après midi ( 1h ) sur la cote sud-est à Jambiani Nuit à Nur Hotel , un endroit magique tenu par couple de jeune Français , 10 bungalows vue sur une mer turquoise à 30 degrés , belle piscine . Nous avons pris la demi-pension , une cuisine extra et j’oublie pas les apéros le soir en contemplant les boutres des pecheurs Possibilité de kite-surf , masque tuba à la barrière de corail toute proche

Jours 11 , 12 , 13 : Jambiani au Nur Hotel . Visite du jardin des épices au centre de l’ ile Baignades , ballades dans le village , sur la plage et dégustation de cigales de mer dans des petits restaus le midi les pieds dans l’eau !!

Jour 14 Jambiani et transfert aéroport de Stone Town en début d’ après midi Vol retour via Addis abéba , arrivée Paris le lendemain à 7 h

En conclusion , Tanzanie -Zanzibar dans le top 3 de tous nos voyages à travers les continents et encore merci à Annie , Joseph et Emmanuel de Faune et Flore pour l’ organisation . Nous avons construit ce périple ensemble .
Randonnées dans le sud de la Martinique English translation pending
by Guélohéjo · 2016-10-16 · 13 replies
Bonjour, je recherche des randonnées pédestres de 2 à 3 heures dans le sud de l'île si possible, pour découvrir la campagne martiniquaise, nous séjournerons 10 jours en février 2017 et 2 randonnées au programme à mon avis cela serait bien pour alterner avec le snorkelling, donc s'il y a des incontournables... merci d'avance
Retour de 17 jours à Sumatra, octobre 2016 English translation pending
by Pinp · 2016-10-13 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaitais ici0revenir sur un voyage de 17 jours réalisé fin Septembre - début Octobre 2016, à Sumatra, qui pourra apporter peut être quelques conseils/idées aux voyageurs, qui, comme moi, ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds :).

J1: Parti de Paris à 09h30, j'arrive à Medan le lendemain en fin d'après midi, après un périple Paris -> Amsterdam->Jakarta->Medan. Première chose en arrivant à Jakarta, je n'ai pas trouvé "Medan" sur les écrans de l'aéroport, mais le nom de son aéroport "Kualanumo", et uniquement celà. Et c'est partout ainsi, parlez de "Kualanumo", tout le monde connaîtra.

Arrivé à Kualanumo, je prends le bus (20000 rps) jusqu'au centre ville de Medan d'où j'ai pris un Bemak (30000 rps selon ma voisine indonésienne qui à négocié, mais arrivé à destination, le chauffeur me demandait 40000 rps. Claqué par p^lus de 24h de voyage, et ne pinaillant ps pour moins d'un euro, je lui ai lâché les 40000rps. Je me suis rendu compte, après avoir un peu plus appréhendé le coût de la vie, que les chauffeurs de Bemaks sont chers, surtout à Medan). Je me suis rendu à la guesthouse "K77", ou pour 150000 rps, j'ai passé la nuit dans un dortoir de 3 lits, partagé avec un Allemand et une Hollandaise. Endroit propre et calme, hormis le fait que le Muezzin appelle les fidèles dès 4h du mat, mais, épuisé, je n'ai rien entendu...

J2: Reveil à 07h30, je plie bagages. J'hésitais entre me rendre à Bukit Lawang (4h de bus de Medan) ou Ketambe (7h de bus), sachant que le premier est plus touristique, mais j'hésitais vraiment à repartir pour une journée de bus.

Signalons icj de suite que, "Touristique" est un terme bien particulier: Vous pouvez estimer l'endroit touristique dès lors que vous croisez un européen. Ce n'est pas "beaufland" bourré de tourisme de masse (toute notion dépréciative est purement involontaire).

Je choisi finalement de rester sur ma première idée: Ketambe. Sur les indications de la proprio de la Guesthouse, je me rends en Becak (50000 rps) au terminal des bus desservant le "nord ouest). PLusieurs chose: Ce que les indonésiens appellent "Bus" ressemblent à des combis Wolswagen, de 11 places. Et, divers terminaux sont répartis dans la ville en fonction des directions qu'ils prennent. Les transports publiques sont les moins chers, mais les plus lents.

Je choisis de prendre un servie de Taxi public. Un peu plus cher, il à le mérite de se rendre directement à Ketambe et d'être plus rapide, tout en étant (un peu) plus confortables. Sachant que les bus publiques refusent rarement du monde, ils sont bondés, et ne pas pouvoir bouger pendant plusieurs heures est difficile. Bref, pour 100000 rps, je prends le taxi public pour Ketambe (ressemble là aussi un un van). Sauf que ce dernier m'arrête à Kutucane, et me demande de poursuivre en Bemo. Il s'abit d'un gros "break" à l'arrière duquel les passagers prennent place. Il yy à souvent un énorme ampli et de ma musique techno/pop à fond... Quand ce dernier est rempli, les enfants (surtout) s'accrochent comme ils peuvent ou montent sur le toit... Après 1h20 et quelques détours, j'arrive au lodge de Ketambe "FriendShip Guesthouse". Je demande s'il est possible de partir trekker demain pour 3 jours, et vais me coucher. Le lendemain, 08h30, on me présente mon guide est c'est parti pour 3 jours, pendant lesquels je verrai des Orans-outangs (dont un gros mâle qui est venu à moins de 10m, mon guide me demandant de faire attention), des gibbons, des macaques à grande queue (que vous croiserez également le long des routes bordant les forêts), et autres espèces...

Quelques mots ici; Les lieux de bivouacs sont les mêmes: Près d'une rivière, et près de souces chaudes, sur la même rivière. Tous les guides se connaissent, et, grosso modo, se valent. Les animaux sont sauvages. Il est assez simple de voir des Ourans-OUtangs, mais ils se tiennent en général en hauteur. Pour les voir de plus près, il faut plutôt aller à Bukit Lawang; ou des animaux relâchés trainent autours de la plate et forme, et sont habitués à la présence humaine. A vous de voir.

Après une nuit au Lodge, je pars le lendemain pour le lac Toba, via Beratsagi. D'abord en Bemo (25000 rps, les pris commencent à baisser), ou j'irai sur le toit afin de laisser les dames assises (je suis comme ça :)). Je m'arrête au Losmen Sibayak, y passe la nuit et monte le Sibayak. Le inabung étant interdit d'accès car en éruption. Jolie ballade de trois heures. Je décide ensuite de prendre mon temps. Je flâne dans la ville, dors une seconde nuit au "Wisma Sibayak". Tenue par la même famille, je l'ai trouvé plus sympa. Puis, je me suis rendu au Lac Toba. POur s'y rendre, deux options: Le tourist bus, dont le dernier part à 14h30 et va directement à Paraprat, prendre le dernier Ferry pour Samosir. Pas si cher, c'est une bonne option si votre timing est sérré. J'ai choisi de partie le lendemain à 10h, par les bus public. J'arrive à 15h22 pour prendre le ferry à 15h30 (déposé devant. Simple, les villes sont petites et les gens arrangeants. Vous donnez votre point d'interêt et le chauffeur s'arrangera pour vous y conduire au plus proche). A Tuk Tuk, je suis resté 4 jours et trois nuits. Dormi à la GH "Zoe". Le ferry vous demandera votre gîte et là aussi, vous déposera au plus près. Très sympa GH. 2 Bungalows, style "Bayak", près du lac, avec un hamac sur la terrasse. Pas de Wi-Fi mais de l'eau chaude, pour la première fois du séjour. Et les prix sont discutables. En restant un certain temps, il est facile de les faire baisser. 100000 rps la nuit, et encore, je n'ai as insisté.

Pas de Wi-fi, pas de problème: Les GH s'enchaînent et il vous sera facile d'aller manger/boire un verre au resto d'une autre GH qui possède le Wi-Fi, et ils vous donneront le code (sauf chez "Merlyn GH", ou l'on m'a dit qu'il fallait y passer la nuit pour accéder au Wi-Fi...

Nous sommes le 05/10 quand je quitte Samosir: Arrivé à Paraprat, je prends un "tourist bus" (80000 rps) qui m'à conduit à Kualanomu en 4 heures. Jai dormi à laérport avant de prendre un vol le lendemain à 08h pour Banda Acèh (40 euros A/R):

Astuces: L'aéroport de Medan est grand, mais beaucoup d'espaces vides. Pour y passer la nuit, rendez vous au second étage (enregistrements et départs), traversez le. à gauche, au delà des toilettes, vous trouverez un "passage" sombre, peu fréquenté, avec des bancs et des prises de courant. Idéal pour dormir, vous serez à l'abri du Brouahaha des voyageurs qui, dès 03h30 du matin, commencent à s'activer en raison du grand nombre de vols matinaux.

Puis, Banda Acèh, , directement au port pour prendre le Ferry pour Pulau Wèh. Deux ferry, le "rapide ", deux départ/j, 80000 rps et mets 45 min, ou le lent, 2h30 pour 25000 rps. A vous de voir, mais j'ai choisit le lent de 11h, qui arrive avant le rapide de 14h, et pas trop l'envie de passer 3 heures au port.

Pulau Wèh est souvent désigné par "Padang", du nom de sa principale ville. J'ai choisit d'aller à "Iboihl", de l'autre côté de l'île (essayez de trouver d'autres voyageurs pour partager le taxi. La plupart des touristes y vont). coptez 45 minutes, et vous arrivez daans une ville minuscule, en bors de mer. LE taxi d'arrête au pied d'un chemin pédestre, que vous devrez parcourir et vous y trouverez les GuestHouses. Je suis allé dans une première GH. Comme tout le monde, je voulais un Bengalow situé près de l'eau. Si les bungalow sont les étages d'un immeuble, et ceux près de l'océan au "RDC", sisons que l'on me proposait un premier étage. Bungalow sale et qui ne m'a pas inspiré du tout. Je me suis rendu chez la voisine "Olala", esprit jeune, routard, bonne ambiance, bon resto. J'ai loué un premier Bungalow, aussi situé un peu haut, mais, en demandant à la proprio, elle m'a réservé le prochain bungalow (les pieds dans leau) qui serait dispo. Elle m'a même fait un prix. Alors, n’hésitez pas à manger au resto de la GH, y prendre votre petit déjeuner, et les proprios seront arrangeants (même sans celà, mais ça aide forcément). J'ai passé ma certification PADI OpenWater (250 euros), et ai passé 3 jours à plonger. Se réveillern être sur la terrasse su Bengalow, voir les poissons chirurgiens du hamac, c'est top!

En snorkelling, j'ai vu une multitude de polisson, dont une énorme murène.

Ensuite, je sui rentré en France par un sublime "Benda Acèh/Medan/Jakarta/Kuala Lumpur/ Amsterdam/Paris". Je suis resté une nuit à Benda Acèh, mon vol étant prévu à 06gh00. Peu de GH, j'ai choisit la Crystal, qui est bien pour y passer les quelques heures que j'avais à passer, pas plus. Elle à l'avantage d'être centrale aux point d'interêt de BA (musée du Tsunami, bâteaux échoués en centre ville).

Quelques conseils: Les transports sont longs et prennent souvent la journée, J'y suis allé dans une super période: Basse saison touristique et saison sèche. Quelques orages nocturnes et encore... 1 euros = 14500 rps à peu près Pour le trek (Ketambe): prenez un bon sac, et surtout, un bon tapis de sol, des jumelles idéalement, maillot de bain, bonnes chaussures de rando; J'ai pris des médicaments contre la tourista, mais n'ai rien eu (et ai bu des boissons rafraîchies par des glaçons, brossé les dents à l'eau du robinet, mais tout le monde n'a pas eu ma chance), Un conseil: C'est une ïle superbe, des habitants géniaux, qui ne viennent pas vous voir pour vour vendre quelque chose ou vous faire visiter leur boutique de souvenir (comme en Inde), mais parce que vous les intriguez "Hello MIster/Where are you from". On vous demandera de faire des photos avec vous. Apprenez quelques mots d'indonésien. C'est simple, et ça fait toujours son petit effet "Terima Khasi/Sama sama/ Selamat pagi...

Et, prenez votre temps, prenez le temps d'apprécier le lieu ou vous êtes. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à payer un peu plus un transport en "Tourist Bus" ou "Taxi public", le surcoût n'est pas grand, mais le gain de temps indéniable.

Bref, un super séjour. Du coup, j'ai en, vie d'aller à Sulawesi. Mais ce sera pour un prochain voyage....

N’hésitez pas à me poser des questions
Quel 4x4 choisir en Islande? English translation pending
by Mifarafa · 2016-10-11 · 9 replies
Bonjour à tous, Nous partons cet été en Islande et nous louerons un 4X4 car l'itinéraire que nous avons prévu nous conduira souvent en dehors de la Route 1. Nous sommes 3 et n'avons pas l'habitude de conduire un 4X4 surtout dans ces contrées. Nous envisageons soit un Susuki Jimny, soit un Toyota RAV . Savez-vous si ces véhicules sont suffisamment hauts pour le passage des gués? Que nous conseillez-vous? Merci d'avance
Namaqualand (Afrique du Sud et Namibie) English translation pending
by Max68 · 2016-10-01 · 34 replies
Hello,

Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛

Comme le séjour serait court où atterrir ?:

- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.

- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?

- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?

- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮

Merci pour vos idées conseils 🙂
Piste de Nossob à Mabuasehube (Botswana) English translation pending
by Magryelle · 2016-09-27 · 13 replies
Bonjour,

Nous comptons terminer notre périple australo-africain par un passage dans le KTP en Aout 2017. La distance la plus courte pour notre trajet serait de partir de Nossob ( dans le KTP) et d'aller jusqu'à Mabuasehube ( 170km), mais est-ce faisable en 1 journée? Peut-on le faire à 1 seul véhicule ou est-il obligatoire d'être au moins 2 véhicules? Merci pour vos réponses!
Choix d'un trek au Népal et budget English translation pending
by Wani44 · 2016-09-26 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je sais bien que le sujet a été maintes et maintes fois traité sur ce forum mais je voudrais l'aborder sous l'aspect du budget.

Déjà le contexte, nous sommes un couple de backpackers trentenaires en tour du monde depuis un an déjà. Nous ne sommes pas spécialement de grands sportifs mais avons déjà fait quelques treks sur plusieurs jours (Haut Atlas, Cordillère blanche au Pérou, Torres del Paine) et un bon paquet de randos à la journée. A l'approche de la fin de notre voyage, nous souhaiterions faire au Népal un trek d'une quinzaine de jour (une vingtaine max) pour fin octobre début novembre.

On dispose pour tout équipement de haute montagne de chaussures de randos et d'une polaire chacun. On a pas vraiment envie d'investir dans tout le matos de montagne (tente, matelas, duvet, réchau etc...) et j'avoue que l'idée de dormir en lodge et de ne porter que le strict minimum me va plutôt bien. On a donc repéré trois circuits : les deux classiques EBC et Tour des Annapurnas ainsi que le Makalu.

Voilà maintenant le dilemme. Quand on voyage sur une si longue période, on fait BEAUCOUP plus attention au budget que pour un voyage de trois semaines (il y a une contradiction avec le fait de dormir en lodge je sais). J'aimerai donc avoir vos avis sur les coûts de ces différents treks. Plus particulièrement :

1) Le prix des lodges et de la nourriture est-il similaire sur chaque circuit ? Un ordre d'idée ? 2) Quid du coût d'accès pour se rendre aux points de départ des randos. Par exemple j'ai lu que le vol A/R pour Lukla tournait aux alentours des 120 euros, et que sans le vol on doit rajouter une bonne semaine de marche. 3) On ne dispose que d'un léger sac à viande en toile ( confort 25° quoi !). J'ai lu qu'il y avait des couvertures dans les lodges. Est-ce qu'elles sont suffisantes ou doit-on investir dans un duvet ? 4) En lien avec la question précédente, j'ai aussi lu qu'il pouvait ne plus y avoir de places dans les lodges. On a pas franchement envie de se retrouver dehors à 4000 mètres d'altitude avec seulement notre drap en toile pour nous réchauffer. Concrètement, sachant qu'à cette période (octobre novembre) il y a pas mal de monde sur les chemins, quelles sont les chances pour qu'on se trouve dans la panade ?

Voilà les quelques questions qui me viennent à l'esprit pour le moment. Sinon si vous avez des conseils (matos indispensable, autres trek...) à nous donner, on est preneurs. Merci.

Erwann
Retour d'Écosse, du 1er au 18 septembre 2016 English translation pending
by Chabcha · 2016-09-25 · 0 replies
Bonjour,

Paris-Inverness via Londres (BA). Une semaine dans les Orcades - Peedie hostel à Kikwall. Mainland: Ring of Brodgar- deux grands lochs. Cercle de pierres levées- site agréable- marche autour d'un des lochs. Une journée à Eday - Rendez-vous avec la ranger pour être conduite sur les plages où possibilité de voir les phoques. Elle m'a alors dit que ce n'était pas possible: les phoques sont dans l'eau...(problème des marée?). M'a déposée près d'un loch ( observation des oiseaux à côté de la pierre levée d'où part le sentier qui mène aux chambres funéraires. Pas trouvé le sentier, perdu dans la végétation- champs clos, passages privés fermés...Une flèche, un écriteau seraient bien utiles pour les étrangers. Venue me rechercher, elle a refusé ma participation à son déplacement car je n'avais pas vu de phoques ni trouvé le sentier. "Quand vous reviendrez, je vous accompagnerai sur les sentiers..."Je ne reviendrai pas, et pourquoi ne l'a-t-elle pas faire ce jour-là? Ring of Brodgar: deux grands lochs- marche autour de l'un d'eux-cercle de pierres levées- site agréable. Hoy: ferry jusqu'à Lyness. Ai parcouru plusieurs plages à la recherche de phoques... sans succès. Oiseaux marins. Stromness: le bus est arrivé trop tard; le ferry pour le nord de Hoy était parti. Comme il s'est mis à pleuvoir, j'ai visité le musée. Intéressant. Retour à Inverness. Berwick: un phoque dans le port d'embarquement du ferry! Aviemore: 4 jours ( au Bunkerhouse). Rando sur le Old Long Way jusqu'à Glenmore ( 9kms). Landes, collines, forêts de pins ( calme, sérénité assurés). Visite du Reinerdeer center. Loch Morlich: en ai fait le tour ( 5km800)- Un club de canoés- rivière- Des amateurs d'observation d'oiseaux, mais pas d'oiseaux. La meilleure saison est de mai à Juillet. Cairngormn parc: magnifique- randonnée - plusieurs sentiers, non marqués, mais bien visibles; j'ai beaucoup aimé- Ai eu la chance d'apercevoir des oiseaux ( des perdrix peut-être) se désaltérant dans une flaque d'eau sur un sentier. Inverness: trois week-ends en tout- promenade de la long de rivière Ness- visite du musée au château. hébergement au Inverness tourist hostel et au Bazspackers hostel. Ville très agréable. Randonnées dans les environs - South Kessock (réserve naturelle)- North Kessock- Fortrose- estuaire du Moray Firth. Temps chaud et ensoleillé dans l'ensemble - un peu de vent parfois ( deux jours de pluie réparties sur 18). Observation de la faune: cela prend du temps, avoir de la chance, être là au bon endroit et au bon moment. Les ECOSSAIS sont très accueillants et serviables. J'ai beaucoup apprécié. A votre disposition pour information complémentaire. Cordialement. Chabcha.
Itinéraire en Thaïlande du 15 février au 4 mars English translation pending
by Shuk · 2016-09-15 · 7 replies
Aprés plusieurs hésitations pour une découverte du continent asiatique entre la Thailande et Bali, nous avons finalement opté pour le premier pays.

Nous partirions à deux avec ma compagne du 15 février au 4 mars (17-18 jours).

J'ai acheté un guide pour me faire une idée plus précise de ce beau pays et voir quels étaient les villes et points d'intérêts principaux.

Une idée d'itinéraire semble se dégager mais de nombreuses questions restent en suspend.

Au départ de Bruxelles, nous partirions le 15 février vers Bangkog probablement avec un vol Thai Airlines.

Etape 1 : Bangkok (3 ou 4 jours) - je souhaite consacrer plusieurs jours pour découvrir la capitale. Cette ville étant fort étandue, certains conseillent de loger dans deux hôtels (un vers Kho San Road et l'autre dans le quartier du Siam). Cela vous semble-t-il pertinent ? Avez-vous des hôtels à conseiller ? Quel moyen de transport utiliser pour se déplacer dans Bangkok ? Le BTS ou le MRT ? Quels sont les sites incontournables ?

Etape 2 : Ayutthaaya (1 jour) - Je pensais partir tôt le matin depuis Bangkok pour y revenir le soir et garder ainsi le même hôtel. Comment y aller facilement (Bus ou Mini Van?) Faut-il réserver à l'avance ? Est-il possible de partir depuis Victory Monument ?

Etape 3 : Kanchanaburi (2 jours) - Toujours au départ de Bangkok. Comment y aller facilement (Bus ou Mini Van?) Que conseillez-vous d'y voir (death railway, pont de la rivière kwai, sources d'eau chaudes, erawan waterfal, temple ?) Comment accéder facilement à ces sites depuis Kanchanaburi

Etape 4 : Sukhothai (2 jours) - Avant d'accéder à ce site, je souhaitais faire un passage rapide (3h) à Lopburi puis direction Phitsanulok pour y passer la nuit avant de visiter Sukhotai. Je pensais me concentrer principalement sur le parc historique. Comment relier ces différentes villes depuis Bangkok ?

Etape 5 : Chiang Mai (3 jours) - Depuis Sukhotai train vers Chaing Mai - Possibilité d'acheter les tickets à l'avance. Je pensais visiter la ville, un camp d'éléphants (lequel conseillez-vous), le temple Doi Suthep. D'autres propositions de visites et d'hébergements ?

Etape 6 : Phuket (Kata, Patong ou Karon) (4jours) --> Quel endroit conseillez-vous. Je souhaitais prendre un vol de Chiang Mai vers Phuket. Là-bas, je pensais profiter des plages (quelles sont les plus belles), visiter la ville, partir une journée aux îles Similan, parc national de Khao Sok, la baie de Phang Nga et Kho Yao Noi Comment se déplacer de Kata vers ces lieux ?

Etape 7 et derniére (Krabi vers Ao Nang ou Rai Leh ?) (3jours). Je relierai Krabi depuis Phuket en passant par Kho Phi Phi (arrêt de quelques heures via le bâteau qui relie les deux villes). Où et comment réserver le bâteau qui relie Phuket à Krabi ? Si nous n'avons pas eu le temps pour visiter la baie de Phang Nga et Kho Yao Noi, je me demandais s'il était possible de les visiter depuis Krabi ?

Etape 8 : Retour vers Bruxelles (Possibilité depuis Krabi ou retourner à Phuket) ?

Merci d'avance pour vos réponses, idées et autres suggestions. Partant d'habitude en City trip dans des grandes villes ou en voiture, je suis assez stressé par ce voyage qui nous rend dépendant des transports en commum.

En vous souhaitant une bonne soirée :)
Itinéraire 14 jours en couple et activités au Nicaragua février 2017 English translation pending
by Nancygaetan · 2016-09-11 · 2 replies
ITINÉRAIRE DE VOYAGE AU NICARAGUA - FÉVRIER 2017 Nous sommes un couple 50 ans qui est entrain de planifier un voyage au Nicaragua du 6 au 20 février 2017 (14 jours). Nous aimons principalement faire des activités pour découvrir la nature et la faune. Nous aimerions bien visiter quelques régions en effectuant différentes activités en profitant de chaque endroit. On ne veut pas être tout le temps sur la route, c’est quand même des vacances. J’aimerais obtenir vos commentaires sur notre itinéraire et le choix de nos activités; SVP Tous les commentaires seront grandement appréciés Nous sommes également ouvert aux suggestions pour d'autres activités ou d'autres endroits. MERCI beaucoup. Nancy et Gaétan. 1ière ÉTAPE: GRANADA OU MASAYA - 4 NUITS

Jour 1 - Lundi 6 février Arrivée à Managua 14h00 et déplacement vers Granada ou Masaya Jour 2 - Mardi 7 Février Jour 3 - Mercredi 8 février Jour 4 - Jeudi 9 février Activités: Los Pueblos Blancos, Volan Mombacho, Iles Zapatero, Laguna de Apoyo, Volcan Masaya, Las Isleta tour en kayak Questions:Pour faire les activités, est-ce que l’on peut passer 4 nuits au même endroit? Si oui, est-ce que c’est mieux Granada ou Masaya ou autre ville? Est-ce que c’est assez 4 nuits? 2ième ÉTAPE: OMETEPE - 4 NUITS Jour 5 - Vendredi 10 février Déplacement vers l’île Ometepe par ferry de Granada Jour 6 - Samedi 11 février Jour 7 - Dimanche 12 février Jour 8 - Lundi 13 février

Activités: Réserve Charco Verde, Tour de l’île en vélo, Volcan Maderas, Piscine Ojo de Agua, Réserve Charco Verde, Rivière Istian, Volcan Concepcion, Rio San Juan (ferry de San Carlos: mardi, jeudi et dimanche)

Questions:Est-ce que vous avez une suggestions pour un hôtel ou B&B avec déjeuner à suggérer? Est-ce que c’est assez de 4 nuits?

3ième ÉTAPE: SAN DEL JUAN ou ESTELI - 3 NUITS

Jour 9 - Mardi 14 février Déplacement pour San Des Juan ou Esteli - Ferry San Jorge - 2 nuits Jour 10 - Mercredi 15 février Jour 11 - Jeudi 16 février

Activités: Réserve La Selva Negra (randonnée), Visite de plantation de café

Questions: Après notre séjour sur l’île de Ometepe, on hésite entre le nord du Nicaragua (Matagalpa/Esteli) ou faire un arrêt sur la côte du pacifique (San Juan del Sur ou Popoyo). Des suggestions d’activités pour ses deux régions ? 4ième ÉTAPE: LEON - 3 NUITS

Jour 12 - Vendredi 17 février: Déplacement pour Leon - 3 nuits Jour 13 - Samedi 18 février Jour 14 - Dimanche 19 février

Activités: Cerro Negro (Randonné et descende en luge), Momotombo (randonné), San Cristobal (escalade ardue), Réserve Juan Venado, Playa Las Penitas, Playa Poneloya, Volcan Telica, Chinandega, le Cosigüina (réserve naturelle, San Jacinto (fontaines de boue)

Jour 15 - Lundi 20 février : Déplacement vers Managua (vol prévu à 13h00)

Questions générales: Est-ce que c’’est préférable de faire seulement trois étapes (Masaya, Ometape, Leon) et se déplacer un peu plus pour faire les activités?
Vos pays favoris en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Oldscool · 2016-09-11 · 49 replies
Bonjour à tous,

Un petit sondage pour savoir quels sont vos pays préférés en Asie du Sud Est et pourquoi ?
Itinéraire avec trek au Cambodge fin septembre English translation pending
by Marie7532 · 2016-09-08 · 6 replies
Bonjour, Je viens d'arriver à Siem Reap au Cambodge avec une amie et après 3 jours de visite à Angkor on voudrait faire un trek de 3 jours (dans l'idée de voir la campagne Cambodgienne et de rencontrer la population) puis nous aimerions faire quelques jours sur une île notamment pour plonger. Je sais que c'est pas forcement la meilleure saison pour la plongée ou pour la rando mais peut être avez vous des conseils sur certaines parties plus accessibles à cette saison. Notamment pour les chemins de rando qui sont praticables ! Merci pour vos conseils !
27 jours au Vietnam du 27 novembre au 23 décembre English translation pending
by At5dale1 · 2016-09-08 · 26 replies
Bonjour, Xin chao à vous toutes et tous,

Nous partons au Vietnam du 27 novembre au 23 décembre 2016. (Soit 27 jours sur place) C'est notre premier voyage en Asie du sud est. Nous sommes un couple David & Nathalie de 54 et 50 ans (madame est beaucoup plus jeune 😉) Après avoir pas mal parcouru le forum, lu des carnets de voyage je suis en train de faire le périple. Nous sommes encore en forme et nous alternons avec plaisir voyage un peu root et luxe et volupté quand c'est possible. Nathalie à un peu le souffle court donc on évite les grandes randonnées de plus de 10 km et les gros dénivelés (ça c'est pour le nord)

PS : j'oubliais on aime beaucoup prendre notre temps, découvrir des endroits pas forcément touristique et se mêler à la population.

Afin de vous présenter notre périple et recueillir vos précieux avis de spécialiste j'ai plusieurs questions à poser :

Pour info nous arrivons à Hanoi et repartons ho chi min ville

Pour les visas si nous passons par une agence genre Vietnam visa center ou cap Vietnam est ce fiable ? Avez vous tester ce serai bête de rester coincé à l’aéroport. Nous avons besoin d'un visa ulti entrée.

Nous irions bien à sapa mais est-ce bien raisonnable si nous voulons juste y rester 2 nuits/3 jours. J'ai vu que le train de nuit permettais d'arrivé le matin très tôt et ensuite prendre un bus pour sapa. De hanoi il y a la nouvelle autouroute qui mets 6 heures il me semble.

Si nous allons à Mai Chau pour découvrir les villages de montagnes et une première approche des Thais , voir les rizieres en espaliers, les marchés (d'ailleurs y a til un marché à Mai Chau ?) est-ce suffisant ou cela ne vaut il pas le coup et il serai préférable d'aller à Son La ou Sapa ?

A propos de centre nous y serions début décembre y aura t il de la pluie qui rendrait le farniente sur la plage impossible (beaucoup d'avis contradictoires). Pour hué et Hoi An même question.

Quelqu'un a t il déjà utilisé les services de guide de so-guide.com au vietnam (pou hanoi). Nous avions eu l'occasion de prendre un guide dans le désert marocain et avions été très content.

Faire une pause à Jungle beach au lieu de Nha trang vaut il le coup (on aime bien le côté crusoé d'après ce que j'ai vu sur le site)

voilà vous l'avez compris je suis en phase de préparation sur le circuit et important : nous souhaitons nous rendre à Angkor en bateau a partir de ho chi min et y rester 4 jours.

De vous lire avec impatience, nous aimons également les endroit authentique même s'il n 'y a pas de site touristique, juste pour humer l'air du pays. Vos adresses "secrètes" sont les bienvenues.

Je peaufine le trajet et vous le soumet rapidement.

Merci à tous ceux qui auront pris la peine de lire ce "long" message.

cam o'n ban

Cordialement David
Les campings en voyage à vélo! English translation pending
by Bolbatre147 · 2016-09-07 · 63 replies
Bonjour,

Je démarre une discussion sur les CAMPINGS,

Je pratique le cyclo camping depuis 3 / 4 ans et je privilégie les campings municipaux. Jusqu'alors tout ne c'était plutôt bien passé.

Mais cette année j'ai eu quelques problèmes. Obligé de partir en pleine nuit vers 22h00 à cause de gens du voyage qui étaient dans le camping dont les enfants caillassaient les camping-car et certaines personnes en venaient aux mains. Trois camping-cars sont partis en même temps que moi. résultat: j'ai roulé une partie de la nuit jusqu'au prochain camping. Dans un autre, pas fermé l’œil de la nuit, des jeunes faisaient du gymkhana en scooter dans le camping !!! J'ai un collègue cyclo-campeur comme moi dont la tente a été visitée pendant sa douche.

Je me pose la question pour l'avenir, ne serais-je pas plus en sécurité en bivouac dans la nature ?

Avez-vous des avis ou des anecdotes à ce sujet.

ml
7 jours en Thaïlande: Ranong? English translation pending
by Olivier1986 · 2016-09-05 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir 1 semaine en Thaïlande fin octobre 2016, et je suis à la recherche d'endroits pas trop touristiques. J'ai pensé à la région de Ranong, pour les parcs naturels et les îles (Ko Chang et Ko Phayam voir le parc national de Laem Son)). Y êtes-vous déjà aller ? Si oui, j'aimerai beaucoup avoir vos impression sur ces lieux, notamment au niveau des fonds marin (snorkelling uniquement, je ne peux plus plonger).

Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur ! Je cherche un endroit authentique, avec : - baignades dans la mer et/ou rivière - Jolies balades à faire - pas trop de touristes :) !!

Merci !

ps : j'ai déjà voyagé quelques semaines en Thailande, donc inutile de me suggérer : Koh Tao, Koh tarutao (magnifique par ailleurs) Koh Phi Phi, Krabi, Khao Sok, Chiang Mai et toutes les régions au nord-ouest et au nord de Chiang Mai).
Guide local francophone pas cher au Vietnam English translation pending
by Ema2 · 2016-09-05 · 31 replies
Bonjour

je souhaiterais me rendre au Vietnam avec une amies et nos 3 enfants (5 ans, 9 ans et 10 ans) au mois de février 2017. Nous souhaiterions faire un circuit avec un guide local francophone. Connaîtriez-vous un guide qui pourrait nous organiser 10 jours sur place avec l'hôtel pour un très bon tarif? Nous ne souhaitons pas des hébergements de luxe. Je vous remercie par avance pour votre aide.
USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest English translation pending
by Jdakota · 2016-09-04 · 222 replies
23 avril : Roissy

Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.

Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).

Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.



24 avril : Las Vegas.

La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.

Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.

Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.

Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.

Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème. Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h. J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.



Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.







Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.



Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.



Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.

Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.



Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.

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