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Hébergement pour m'arrêter deux nuits à Sao Paulo? English translation pending
au retour du Pérou vers le 10 janvier je souhaite m'arreter une ou deux nuits à Sao Paulo. Qui aurait un plan hotel ? pas du 5 étoiles mais pas une gargotte non plus !
Visite de Paris en une semaine English translation pending
bonjour les parisiens
j'effectue avec ma femme une visite d'une semaine a paris a partir du 05/12/2008. je voudrais connaitre le max de sites et d'attractions a ne pas manquer.
merci d'avance pour ttes vos réponses! (je serai heureux de vous aider si vous désirez un séjour sur Zarzis/djerba)
j'effectue avec ma femme une visite d'une semaine a paris a partir du 05/12/2008. je voudrais connaitre le max de sites et d'attractions a ne pas manquer.
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Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (1re partie) English translation pending
Le site MaBul qui hébergeait les images est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers... 🏴☠️ Désormais, pour voir les photos, il faut uniquement passer par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.
Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.
Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.

01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…
Première partie
De Los Angeles à Grand Canyon
Jeudi 1er mai
Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !
Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.
Vendredi 2 mai
Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.


Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!


Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.
Samedi 3 mai
Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?
Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.




Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.


Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant




et nous installons pour la nuit.

Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.
Dimanche 4 mai
A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.



Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...



Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.





Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...


et leurs fruits ne sont pas mal non plus...

Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.

Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.
Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.
Lundi 5 mai
Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).


Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.


Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.

Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.

Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.

Avec toujours les palos verdes en fleur...

et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).


A baby...

Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…
Mardi 6 mai
Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.

Je marrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.
Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.
A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...



Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.

Mercredi 7 mai
La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.

Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.





Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…



Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.



En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...

C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.






En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».

Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.
Jeudi 8 mai
En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...

et à la petite gare juste à côté.


Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,

avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.
Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.
West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.




Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…
Vendredi 9 mai
Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…
Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.


Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.

Kent...


Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.
Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.
Samedi 10 mai
Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.


Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…
Dimanche 11 mai
A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.

Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.



L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.


Vie et mort d'une agave...


Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.
Lundi 12 mai
Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.


Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.
Mardi 13 mai
Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !

Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,

rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,




seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.

Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.

L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…

Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.


Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.
Mercredi 14 mai
Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim

et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.

La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…

La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.
Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.
Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.

01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…
Première partie
De Los Angeles à Grand Canyon
Jeudi 1er mai
Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !
Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.
Vendredi 2 mai
Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.


Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!


Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.
Samedi 3 mai
Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?
Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.




Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.


Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant




et nous installons pour la nuit.

Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.
Dimanche 4 mai
A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.



Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...



Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.





Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...


et leurs fruits ne sont pas mal non plus...

Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.

Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.
Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.
Lundi 5 mai
Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).


Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.


Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.

Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.

Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.

Avec toujours les palos verdes en fleur...

et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).


A baby...

Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…
Mardi 6 mai
Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.

Je marrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.
Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.
A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...



Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.

Mercredi 7 mai
La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.

Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.





Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…



Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.



En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...

C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.






En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».

Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.
Jeudi 8 mai
En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...

et à la petite gare juste à côté.


Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,

avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.
Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.
West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.




Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…
Vendredi 9 mai
Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…
Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.


Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.

Kent...



Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.
Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.
Samedi 10 mai
Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.


Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…
Dimanche 11 mai
A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.

Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.



L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.


Vie et mort d'une agave...


Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.
Lundi 12 mai
Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.


Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.
Mardi 13 mai
Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !

Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,

rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,




seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.

Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.

L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…

Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.


Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.
Mercredi 14 mai
Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim

et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.

La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…

La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
Destinations pour deux jours dans le nord de la France? English translation pending
Bonjour à vous tous,
ce topic pour trouver en endroit où voyager avec mon amie, pour les jours du 21 au 23 décembre 2008, je sais c'est vague mais je suis du 59 (Nord), je ne veux pas trop faire de route (aller-retour moins de 500kms), nous recherchons un moyen d'hébergement type "chalet" avec un coin cuisine (pour autonomie et ne pas trop dépenser à manger à l'extérieur). En ce qui est du budget, disons que pour 250-300€ de frais d'hébergement c'est bon.
Je ne demande que des idées d'endroits (NB : j'avais pensé aux marchés de Noel en Alsace mais je ne trouve (pour l'instant) pas de chalet)
Si vous avez au moins lu cet article je vous remercie déjà de votre attention
Bonne vie à tous
Anthony de Lille
Traversée de nuit par bateau de Phnom Penh vers Siem Reap? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite avoir plus de details sur la traversée en bateau de phon penh vers siam rep. J'ai vu sur les differentes discussion que la traversée se fait en 5 heures. J'ai entendu dire qu'il existait des traversée de nuit d'une durrée de 20 heures environ et je souhaite savoir si vous avez des infos sur ce genre de prestation ( devis, sécurité .. etc .. )
Merci pour votre aide 🙂
Je souhaite avoir plus de details sur la traversée en bateau de phon penh vers siam rep. J'ai vu sur les differentes discussion que la traversée se fait en 5 heures. J'ai entendu dire qu'il existait des traversée de nuit d'une durrée de 20 heures environ et je souhaite savoir si vous avez des infos sur ce genre de prestation ( devis, sécurité .. etc .. )
Merci pour votre aide 🙂
Nos photos de voyage dans le monde English translation pending
Bonjour,
Un aperçu en photos de nos 34 voyages à travers le monde en camping-car et en avion.
Bonne visite, merci.
@+ Michel T@
http://michel.talon.free.fr
Une semaine au Sud-Laos: circuit et excursions English translation pending
Bonjour à tous,
nous serons fin nov. au Sud-Laos pour une semaine.Nous commençons notre séjour par Si Phan Don, puis Champasak et le plateau des Boloven.Nous sommes intéressés par tout bon plan .Nous aimerions, en particulier, savoir s'il existe une bonne agence de voyage à Champasak, qui fait l'excursion dans les villages de Ban Phapo et Ban Khiat Ngong;
D'avance merci.
Cordialement.
H.G.
Cambodge: durée et horaire d'un trajet en bateau entre Siem Reap et Battambang? English translation pending
Bjr,
Au cambodge deuxièmesemaine de novembre je souhaite faire le trajet siem reap battambang en bateau.
J'ai trois questions : combien dure la traversée à cette époque de l'année ? Sefait-elle en novembre intégralement en bateau ? et quelles sont les heures de départ tant à siem reap qu'à battambang
Merci à tous pour votre aide
Au cambodge deuxièmesemaine de novembre je souhaite faire le trajet siem reap battambang en bateau.
J'ai trois questions : combien dure la traversée à cette époque de l'année ? Sefait-elle en novembre intégralement en bateau ? et quelles sont les heures de départ tant à siem reap qu'à battambang
Merci à tous pour votre aide
Recherche quartiers calmes et bien réputés à Tunis English translation pending
Je souhaite acheter un bien à Tunis ou sa banlieue dans un quartier calme et bien réputé. J'aimerais savoir quels sont les quartiers déconseillés ou conseillés ?
Pour info, je vis en France. Je serai à Tunis fin octobre seulement pour 15 jours alors j'aimerais gagner du temps et faire les bons choix de visites.
Merci de m'informer. * ** Maheila
Pour info, je vis en France. Je serai à Tunis fin octobre seulement pour 15 jours alors j'aimerais gagner du temps et faire les bons choix de visites.
Merci de m'informer. * ** Maheila
Café Ket Noi: le premier café ethnique au Vietnam English translation pending
Voila une nouvelle adresse qui va faire du bruit a Hanoi, Café Ket Noi 28 rue Dao Duy Tu situé dans la vieille ville.
Premier du genre, ce café culturel met l’accent sur la diffusion de la culture vietnamienne, il se veut un espace convivial, d’échanges, un lieu de rencontre entre le voyageur et le Vietnam en accueillant des manifestations artistiques et culturelles quel que soit leur milieu d’origine : contemporain, traditionnel, écrit ou oral, professionnel ou non. Priorité à la culture, aux échanges et au partage. Le café est également un centre de formation pour des jeunes de l ethnie Dao du village de Vu Linh dans la province de Yen Bai. Il est en collaboration avec le projet socio-culturel de la Vie Vu Linh, un eco-lodge situé dans ce même village qui a mis en place un programme de formation et d’éducation. Concrétisé, en autre, par cette alternance de formation entre Hanoi où les jeunes sont formés par le biais du café à l hôtellerie et aux langues et l’éco lodge où ils mettent en pratique ce qu’ils ont appris à Hanoi.
Les belles initiatives sont trop rares, dans un pays ou l'industrie touristique a tendance a exploiter les minorites, pour ne pas etre saluees et encouragees. Le personnel, des jeunes Dao, sont adorables, la cuisine simple et bonne, le decor original et il y a tout le temps quelque chose a voir ( expo, rencontre ... ).
Bonne connexion !!!
Premier du genre, ce café culturel met l’accent sur la diffusion de la culture vietnamienne, il se veut un espace convivial, d’échanges, un lieu de rencontre entre le voyageur et le Vietnam en accueillant des manifestations artistiques et culturelles quel que soit leur milieu d’origine : contemporain, traditionnel, écrit ou oral, professionnel ou non. Priorité à la culture, aux échanges et au partage. Le café est également un centre de formation pour des jeunes de l ethnie Dao du village de Vu Linh dans la province de Yen Bai. Il est en collaboration avec le projet socio-culturel de la Vie Vu Linh, un eco-lodge situé dans ce même village qui a mis en place un programme de formation et d’éducation. Concrétisé, en autre, par cette alternance de formation entre Hanoi où les jeunes sont formés par le biais du café à l hôtellerie et aux langues et l’éco lodge où ils mettent en pratique ce qu’ils ont appris à Hanoi.
Les belles initiatives sont trop rares, dans un pays ou l'industrie touristique a tendance a exploiter les minorites, pour ne pas etre saluees et encouragees. Le personnel, des jeunes Dao, sont adorables, la cuisine simple et bonne, le decor original et il y a tout le temps quelque chose a voir ( expo, rencontre ... ).
Bonne connexion !!!
Camping sauvage et voyage à vélo English translation pending
Salut! 🙂
Bien que pour l'instant je sois encore un novice en la matière de voyage à vélo. J'ai pratiqué jusqu'à présent le camping sauvage (le bivouac pour être plus précis). Je dois avouer que ce n'est pas forcément évident de trouver un endroit pour planter sa tente. Tout en étant discret mais sans être trop isolé (à mon avis). Et sans être trouillard, je ne dormais pas forcément tranquille.
Quels sont vos conseils?
Bien que pour l'instant je sois encore un novice en la matière de voyage à vélo. J'ai pratiqué jusqu'à présent le camping sauvage (le bivouac pour être plus précis). Je dois avouer que ce n'est pas forcément évident de trouver un endroit pour planter sa tente. Tout en étant discret mais sans être trop isolé (à mon avis). Et sans être trouillard, je ne dormais pas forcément tranquille.
Quels sont vos conseils?
Voyage de deux mois en Europe English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je compte faire un voyage en Europe d'une durée de 2 mois (Début Juin au début Août) avec un ami et nous aimerions savoir quelles sont les endroits à ne pas manquer. Nous pensons aller en France/Belgique/Amsterdam/Suisse/Italie/Grèce. Nous nous gardons les autres pays de l'Europe pour une prochaine fois 🙂. Nous aimons tous ce qui est de l'histoire, des paysages époustouflants, des endroits chaleureux et surtout des endroits pour apprendre la culture des pays. Nous allons principalement loger dans des auberges de jeunesse et se déplacer en train et à la marche.
Merci de me faire part de toutes vos suggestions.
Je compte faire un voyage en Europe d'une durée de 2 mois (Début Juin au début Août) avec un ami et nous aimerions savoir quelles sont les endroits à ne pas manquer. Nous pensons aller en France/Belgique/Amsterdam/Suisse/Italie/Grèce. Nous nous gardons les autres pays de l'Europe pour une prochaine fois 🙂. Nous aimons tous ce qui est de l'histoire, des paysages époustouflants, des endroits chaleureux et surtout des endroits pour apprendre la culture des pays. Nous allons principalement loger dans des auberges de jeunesse et se déplacer en train et à la marche.
Merci de me faire part de toutes vos suggestions.
Descente sur le Nam Ou au Laos? English translation pending
Bonjour
Je serai au Laos au mois d'octobre (depuis le 10-11 octobre jusqu'au...) et je veux faire 1 -ou mieux 2- descente sur le Nam Ou. Les informations dans le guide Lonely Planet ne sont pas des plus claires. Aussi, j'ai besoin d'infos plus précises.
Est-ce possible, réalisable de circuler sur le Nam Ou: entre Luang Prabang et Muang Ngoi (Nong Khia)? entre Muang Ngoi et Muang Khua?
Si oui, dans quel sens vaut-il mieux le faire?
Connaissez-vous d'autres fleuves ou rivières qui offrent de belles descentes? PS: je ne veux pas faire la descente HouayXay-PakBeng-LPrabang.
Je serai au Laos au mois d'octobre (depuis le 10-11 octobre jusqu'au...) et je veux faire 1 -ou mieux 2- descente sur le Nam Ou. Les informations dans le guide Lonely Planet ne sont pas des plus claires. Aussi, j'ai besoin d'infos plus précises.
Est-ce possible, réalisable de circuler sur le Nam Ou: entre Luang Prabang et Muang Ngoi (Nong Khia)? entre Muang Ngoi et Muang Khua?
Si oui, dans quel sens vaut-il mieux le faire?
Connaissez-vous d'autres fleuves ou rivières qui offrent de belles descentes? PS: je ne veux pas faire la descente HouayXay-PakBeng-LPrabang.
Voir les baleines à Tadoussac (Québec) English translation pending
Bonsoir tout le monde nous serons sur Tadoussac pour voir les baleines vers fin sept debut oct, nous sommes equipées camping mais les prix ont l air exorbitants...Vers quel camping nous diriger? avec une excursion bateau/baleines?Y a t il un endroit plus sympa et moins commercial?....
Par avance et merci, et bonne route....
Cherche lieu au bord de l'eau tranquille en camping-car en France English translation pending
Bonjour à tous,
sommes à la recherche d'un endroit sympa et tranquille au bord de l'eau en camping car( car 2 chiennes ) dans le sud où l'été n'est pas fini ! départ prévu le 21/08 et si
possible à l'abri du mistral.
aimons les lacs.
merci à vous.
Consignes et douches à la gare de Bordeaux? English translation pending
bonjour,
Nous allons arriver à Bordeaux en bus à 3h00 du mat' avec des vélos couchés. Nous ne repartons qu'avec le train de nuit à 21h soit 18h00 plus tard.
Quelqu'un sait-il si la gare de Bordeaux comporte des douches (même payantes) et un service de consigne?
Merci à celui qui pourra en prime, me donner une idée de comment occuper ces heures....en espérant qu'il ne pleuve pas (ce sera fin septembre).
Nous allons arriver à Bordeaux en bus à 3h00 du mat' avec des vélos couchés. Nous ne repartons qu'avec le train de nuit à 21h soit 18h00 plus tard.
Quelqu'un sait-il si la gare de Bordeaux comporte des douches (même payantes) et un service de consigne?
Merci à celui qui pourra en prime, me donner une idée de comment occuper ces heures....en espérant qu'il ne pleuve pas (ce sera fin septembre).
Visite des temples en Inde du Sud English translation pending
Hello !
Je me pose quelques questions sur l'attitude a adopter lors des visites de temples. Hormis avoir une tenue vestimentaire correcte, faut il toujours enlever ses chaussures ? dans ce cas les gardez-vous avec vous (je m'en suis déjà fait piquer une paire en malaisie)Faut il systématiquement demander l'autorisation pour prendre des photos des lieux (à qui ?), prendre un sac plastique pour protéger l'appareil de projections d'eau (j'ai lu ça sur un post qui traitait de rameswharam je crois)peut on entrer en restant discret lors de cérémonies ?Enfin tous les temples ont ils a peu près les mêmes règles ou est ce différent pour chacun ? (hormis bien sur, pour ceux qui refusent l'accès aux non croyants, là en tous cas, la question est réglée) Merci !
Je me pose quelques questions sur l'attitude a adopter lors des visites de temples. Hormis avoir une tenue vestimentaire correcte, faut il toujours enlever ses chaussures ? dans ce cas les gardez-vous avec vous (je m'en suis déjà fait piquer une paire en malaisie)Faut il systématiquement demander l'autorisation pour prendre des photos des lieux (à qui ?), prendre un sac plastique pour protéger l'appareil de projections d'eau (j'ai lu ça sur un post qui traitait de rameswharam je crois)peut on entrer en restant discret lors de cérémonies ?Enfin tous les temples ont ils a peu près les mêmes règles ou est ce différent pour chacun ? (hormis bien sur, pour ceux qui refusent l'accès aux non croyants, là en tous cas, la question est réglée) Merci !
Visites aux alentours de Lyon? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple et partons pour le WE du 15 août. Nous arriverons vendredi aux alentours de midi (si tout va bien...) dans les Monts Lyonnais, donc à 15 kms au Sud de Lyon. Qu'y a t'il à voir dans ces environs? Car nous ne visiterons que la ville de Lyon le lendemain.
Merci pour vos précieuses réponses
Nous sommes un couple et partons pour le WE du 15 août. Nous arriverons vendredi aux alentours de midi (si tout va bien...) dans les Monts Lyonnais, donc à 15 kms au Sud de Lyon. Qu'y a t'il à voir dans ces environs? Car nous ne visiterons que la ville de Lyon le lendemain.
Merci pour vos précieuses réponses
Commet aller de Hanoï à Luang Prabang? English translation pending
Bonjour
nous sommes en voyage...
nous allons passer un mois en septembre dans le nord du Vietnam avant de nous rendre au Laos, et nous aimerions arriver a Luang prabang. quelles possibilites selon vous ? avion : j'ai trouve vietnam airlines, cher, 115 euros/personne connaissez vous d'autres compagnies ?
par voie terrestre comment savoir si le poste Dien bien phu est ouvert ou non ?
merci par avance jp et fab
nous sommes en voyage...
nous allons passer un mois en septembre dans le nord du Vietnam avant de nous rendre au Laos, et nous aimerions arriver a Luang prabang. quelles possibilites selon vous ? avion : j'ai trouve vietnam airlines, cher, 115 euros/personne connaissez vous d'autres compagnies ?
par voie terrestre comment savoir si le poste Dien bien phu est ouvert ou non ?
merci par avance jp et fab
Découvrir l'Alaska et sa nature sauvage début septembre English translation pending
Hello tout le monde,
Il y a des chances que mon copain et moi partions 15 jours en Alaska en septembre. J ai pas beaucoup de temps pour preparer et c est bien dommage car il y a l air d avoir des tas de choses a faire. Du coup je fais appel a votre experience:
Les ours qui pechent dans les rivieres, c est ou? Est ce dangereux et comment en prendre plein la vue sans risquer sa peau? Et les mooses ils sont ou? Les icebergs et les baleines, il y en a cette saison? Et si oui ou ca? Kodiak ca vaut le cout?
Bon sinon vous l aurez compris aux questions, on est plutot amateurs de grand espaces, backpacking et wildlife donc toutes les propositions a ce sujet sont les bienvenues. Et si vous avez un super plan on est meme pret a faire un peu de culturel ;-)
Merci d avance de vos reponses
Il y a des chances que mon copain et moi partions 15 jours en Alaska en septembre. J ai pas beaucoup de temps pour preparer et c est bien dommage car il y a l air d avoir des tas de choses a faire. Du coup je fais appel a votre experience:
Les ours qui pechent dans les rivieres, c est ou? Est ce dangereux et comment en prendre plein la vue sans risquer sa peau? Et les mooses ils sont ou? Les icebergs et les baleines, il y en a cette saison? Et si oui ou ca? Kodiak ca vaut le cout?
Bon sinon vous l aurez compris aux questions, on est plutot amateurs de grand espaces, backpacking et wildlife donc toutes les propositions a ce sujet sont les bienvenues. Et si vous avez un super plan on est meme pret a faire un peu de culturel ;-)
Merci d avance de vos reponses
Randonnée transhumance en Bulgarie English translation pending
hello
Copier-coller d'un email reçu...
Etes-vous à la recherche de grands espaces et de traditions perdues pour votre prochaine randonnée? Pourquoi ne pas participer, du 11 au 18 Octobre 2008, à la 1ère transhumance de moutons de l’après-communisme, des montagnes de la Stara Planina (1600 m) jusqu’aux collines de la région de Strandzha?; en effet cette tradition avait totalement disparu sous l’ère soviétique.
A l’approche de l’été, et ceci à travers toute l’Europe une multitude de moutons, de chèvres et de vaches réalisent un sorte de chorégraphie soigneusement organisée pour rejoindre des pâturages plus verts ainsi qu’un climat plus clément dans la fraicheur des montagnes. La transhumance annuelle commence. En Automne, c’est le chemin inverse, le retour des troupeaux vers la plaine afin de rejoindre leurs quartiers d’hiver.
En Bulgarie, comme en général dans toute la péninsule balkanique, les moutons montaient dans les Alpages pour l’été depuis des siècles mais cette tradition s’est soudainement arrêtée sous la pression de la modernisation et pendant la période communiste au cours de laquelle l’économie a été nationalisée ; ce processus a alors entraîné une transformation totale de la manière d’élever le bétail.
Un homme pourtant, Emilian Stoynov, ainsi que son équipe du “Fund for Wild Fauna and Flora (FWFF)” se sont battus contre vents et marées pour faire revivre la tradition des transhumances de longue distance en Bulgarie. Leur but était de faire prendre conscience à tous de l’importance de cette tradition : d’un point de vue écologique - débroussaillage et entretien des prairies, maintien d’une riche biodiversité, etc- ; d’un point de vue économique -soutien à une agriculture extensive à petite échelle, production de viandes et lait de qualité supérieure, etc- ; et aussi d’un point de vue culturel.
Pour la plupart d’entre nous, confortablement installés dans notre univers urbain ou suburbain, la transhumance peut paraître une tradition romantique vouée à disparaître. En fait le romantisme n’a pas grand chose à voir dans l’histoire…mais pour mieux vous en rendre compte pourquoi ne pas vous joindre à notre périple d’une semaine à travers la Bulgarie, des montagnes de la Stara Planina (1600 m) jusqu’aux collines de la région de Strandzha (300 m), du 11 au 18 Octobre 2008 ; 320 Euro hors frais de transport vers Sofia.
L’organisation RebelFarmer en partenariat avec le Fund for Wild Fauna and Flora (FWFF) vous invite ; et vous guidera dans cette aventure en compagnie d’une famille de bergers bulgares et de ses 600 bêtes!! Il y a naturellement des loups et des ours en Bulgarie mais pas de panique, les bergers FWFF ont d’excellents animaux de protection: les chiens Karakachan. Par ailleurs un festival sera organisé à la fin de la tramshumance dans la région de Strandzha. Au cours du périple, nous dormirons le plus souvent en tente et parfois chez l’habitant.
Pour plus de détails et photos de la transhumance de Juin 2008, consultez http://www.rebelfarmer.org/transhumance-in-bulgaria.html et contactez-nous via rebelfarmer@hotmail.com En espérant vous rencontrer bientôt sur les chemins de transhumance bulgare.
Voiloù, Metilde Wendenbaum
RebelFarmer In partnership with the European Centre for Eco & Agrotourism (ECEAT) and the Fund for Wild Fauna and Flora (FWFF)
rebelfarmer@hotmail.com www.rebelfarmer.org
Copier-coller d'un email reçu...
Etes-vous à la recherche de grands espaces et de traditions perdues pour votre prochaine randonnée? Pourquoi ne pas participer, du 11 au 18 Octobre 2008, à la 1ère transhumance de moutons de l’après-communisme, des montagnes de la Stara Planina (1600 m) jusqu’aux collines de la région de Strandzha?; en effet cette tradition avait totalement disparu sous l’ère soviétique.
A l’approche de l’été, et ceci à travers toute l’Europe une multitude de moutons, de chèvres et de vaches réalisent un sorte de chorégraphie soigneusement organisée pour rejoindre des pâturages plus verts ainsi qu’un climat plus clément dans la fraicheur des montagnes. La transhumance annuelle commence. En Automne, c’est le chemin inverse, le retour des troupeaux vers la plaine afin de rejoindre leurs quartiers d’hiver.
En Bulgarie, comme en général dans toute la péninsule balkanique, les moutons montaient dans les Alpages pour l’été depuis des siècles mais cette tradition s’est soudainement arrêtée sous la pression de la modernisation et pendant la période communiste au cours de laquelle l’économie a été nationalisée ; ce processus a alors entraîné une transformation totale de la manière d’élever le bétail.
Un homme pourtant, Emilian Stoynov, ainsi que son équipe du “Fund for Wild Fauna and Flora (FWFF)” se sont battus contre vents et marées pour faire revivre la tradition des transhumances de longue distance en Bulgarie. Leur but était de faire prendre conscience à tous de l’importance de cette tradition : d’un point de vue écologique - débroussaillage et entretien des prairies, maintien d’une riche biodiversité, etc- ; d’un point de vue économique -soutien à une agriculture extensive à petite échelle, production de viandes et lait de qualité supérieure, etc- ; et aussi d’un point de vue culturel.
Pour la plupart d’entre nous, confortablement installés dans notre univers urbain ou suburbain, la transhumance peut paraître une tradition romantique vouée à disparaître. En fait le romantisme n’a pas grand chose à voir dans l’histoire…mais pour mieux vous en rendre compte pourquoi ne pas vous joindre à notre périple d’une semaine à travers la Bulgarie, des montagnes de la Stara Planina (1600 m) jusqu’aux collines de la région de Strandzha (300 m), du 11 au 18 Octobre 2008 ; 320 Euro hors frais de transport vers Sofia.
L’organisation RebelFarmer en partenariat avec le Fund for Wild Fauna and Flora (FWFF) vous invite ; et vous guidera dans cette aventure en compagnie d’une famille de bergers bulgares et de ses 600 bêtes!! Il y a naturellement des loups et des ours en Bulgarie mais pas de panique, les bergers FWFF ont d’excellents animaux de protection: les chiens Karakachan. Par ailleurs un festival sera organisé à la fin de la tramshumance dans la région de Strandzha. Au cours du périple, nous dormirons le plus souvent en tente et parfois chez l’habitant.
Pour plus de détails et photos de la transhumance de Juin 2008, consultez http://www.rebelfarmer.org/transhumance-in-bulgaria.html et contactez-nous via rebelfarmer@hotmail.com En espérant vous rencontrer bientôt sur les chemins de transhumance bulgare.
Voiloù, Metilde Wendenbaum
RebelFarmer In partnership with the European Centre for Eco & Agrotourism (ECEAT) and the Fund for Wild Fauna and Flora (FWFF)
rebelfarmer@hotmail.com www.rebelfarmer.org
Location de véhicules en Tunisie English translation pending
bonjour.
je recherche une location de vehicules pas trop cher et serieuses en tunisie je vais à tabarka.
je voudrais savoir si des personnes on dejà louer chez camelcar??? j'en n'ai entendu parler que du bien..
Je vous remercie
Objectif sur les paysages et la nature du Laos? English translation pending
Bonjour,
J'hésite à me rendre au Laos en novembre et j'aimerais avoir un avis objectif sur ce pays concernant notamment les paysages et la nature...
J'ai déjà vu quelques photos mais j'ai du mal à me faire une opinion sur ce qui m'attend là bas..
Je recherche avant tout de beaux endroits, de beaux paysages, des balades en forêt, une campagne verdoyante.. Peut-on trouver cela au Laos?
Merci de vos réponses et de vos conseils concernant les endroits à voir absolument.
PS: je pensais orienter mon itinéraire sur le Nord du pays.
J'hésite à me rendre au Laos en novembre et j'aimerais avoir un avis objectif sur ce pays concernant notamment les paysages et la nature...
J'ai déjà vu quelques photos mais j'ai du mal à me faire une opinion sur ce qui m'attend là bas..
Je recherche avant tout de beaux endroits, de beaux paysages, des balades en forêt, une campagne verdoyante.. Peut-on trouver cela au Laos?
Merci de vos réponses et de vos conseils concernant les endroits à voir absolument.
PS: je pensais orienter mon itinéraire sur le Nord du pays.
Votre ressenti tour du monde? English translation pending
Quelques questions qui sortent un peu du cadre "pratique" (visas, trajet, etc!!!) pour connaitre les points forts de votre tdm:
1) Votre top 3 des sites les plus impressionants, magnifiques...
2) Le pays qui vous a semblé le plus éloigné culturellement
3) Le pays qui vous a le plus décu, et pourquoi?
4) L'endroit ou vous auriez plus rester toujours?
5) Ce qui vous a le plus manqué pendant votre voyage
6) qu'est ce que ce voyage a changé en vous?
7) Les rencontrer les plus marquantes, c'était ou? Avez vous gardé des contacts?
voila, merci pour votre contribution 😉!!!
1) Votre top 3 des sites les plus impressionants, magnifiques...
2) Le pays qui vous a semblé le plus éloigné culturellement
3) Le pays qui vous a le plus décu, et pourquoi?
4) L'endroit ou vous auriez plus rester toujours?
5) Ce qui vous a le plus manqué pendant votre voyage
6) qu'est ce que ce voyage a changé en vous?
7) Les rencontrer les plus marquantes, c'était ou? Avez vous gardé des contacts?
voila, merci pour votre contribution 😉!!!
Guest house à Bûndî dans le Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
Qqun aurait-il déjà logé à Bundi? Quues tuyaux seraient les bienvenus. Pour l'instant ceux du Lonely Planet ne me répondent pas, sauf un pour 1500 Rs la chambre triple. Un peu cher tout de même...
Merci par avance!
P
Qqun aurait-il déjà logé à Bundi? Quues tuyaux seraient les bienvenus. Pour l'instant ceux du Lonely Planet ne me répondent pas, sauf un pour 1500 Rs la chambre triple. Un peu cher tout de même...
Merci par avance!
P
Bonnes adresses sur Strasbourg? English translation pending
😉J ai découvert Strasbourg l'été dernier et j'ai tellement aimé cette ville que je renouvelle ce séjour pour le 15/08. MERCI de me faire part de vos coups de coeur : en restaurants, bonnes adresses en tout genre, coins sympas de cette belle ville ! Je compte donc sur vous pour faire d'autres découvertes absentes des guides ! Donc à bientot ! Noisette.😛
Mon fils de 4 ans n'a pas pu passer la douane à l'aéroport de Monastir pour la Suisse English translation pending
Bonjour,
Je suis d'origine Suisse, mon fils a la double nationalité Suisse et Tunisienne. Je suis divorcée d'avec son père. Moi je vis en Tunisie depuis 9 mois, son père est resté en Suisse. Aujourd'hui mon fils devait se rendre en vacances en Suisse mais a la douane de l'aéroport de Monastir ils n'ont pas voulu le laisser passer car il n'avait son passeport Tunisien avec lui. J'ai du en plus de ca payer une amende de 300 Dt pour son visa depassé!!! C'est vraiment debil mais je ne savais pas, et ici tout le monde vous renseigne n'importe comment, un vous dit ca et un autre vous dit complétement autre chose, on ne sait pas avec qui avoir confiance...
Est ce que quelqu'un peut m'aider et me dire ce que je dois faire pour régler la situtation de mon fils le plus vite possible?
Merci d'avance Joanne
Je suis d'origine Suisse, mon fils a la double nationalité Suisse et Tunisienne. Je suis divorcée d'avec son père. Moi je vis en Tunisie depuis 9 mois, son père est resté en Suisse. Aujourd'hui mon fils devait se rendre en vacances en Suisse mais a la douane de l'aéroport de Monastir ils n'ont pas voulu le laisser passer car il n'avait son passeport Tunisien avec lui. J'ai du en plus de ca payer une amende de 300 Dt pour son visa depassé!!! C'est vraiment debil mais je ne savais pas, et ici tout le monde vous renseigne n'importe comment, un vous dit ca et un autre vous dit complétement autre chose, on ne sait pas avec qui avoir confiance...
Est ce que quelqu'un peut m'aider et me dire ce que je dois faire pour régler la situtation de mon fils le plus vite possible?
Merci d'avance Joanne
Rester dans l'aéroport de Tunis toute une nuit: possible? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire escale à Tunis pendant plus de 12h. J'arrive à Tunis vers 17h00 et mon deuxième vol ne repart que le lendemain matin à 7h30. Je ne compte pas prendre d'hôtel mais rester à l'aéroport... Ce dernier est-il bien ouvert toute la nuit ?? Cela pose-t-il problème de rester toute la nuit là-bas ? Quelqu'un a-t-il vécu une situation similaire à cet aéroport ? Merci d'avance pour vos réponses.
Je vais faire escale à Tunis pendant plus de 12h. J'arrive à Tunis vers 17h00 et mon deuxième vol ne repart que le lendemain matin à 7h30. Je ne compte pas prendre d'hôtel mais rester à l'aéroport... Ce dernier est-il bien ouvert toute la nuit ?? Cela pose-t-il problème de rester toute la nuit là-bas ? Quelqu'un a-t-il vécu une situation similaire à cet aéroport ? Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage en Inde du Nord pendant un mois English translation pending
Bonjour,
Je pars pendant un mois avec une amie ( du 19 juillet au 19 aout ), on a deja pris nos billet ( car ils sont vraiment pas cher pour le moment ) mais ont a rien prevue d'autre !!! On ne sait pas du tout par ou commencer, es ce que chaque ville peut se rejoindre en train ??? on arrive et on repart a New delhi, tous ce qu'on sait c que l'on veut voir le taj mahal et benares apres ... Un itineraire a nous conseiller ??
Combien de temps rester dans les villes, deux jours suffise ?
Combien faut t'il compter au minimun de budget pour un mois ??
Que faut t'il emporter abselument a part qq vetement, medicaments ??
Bref je prend toute informations !!!!
merci d'avance !!
Circuit de dix jours au Costa Rica English translation pending
pour les parcs les forets!!! d un circuit de 10 jours accompagne faut t il beaucoup marcher; eyant un petit handicap d une jambe; avant de partir j aurais voulu savoir si c est possible? merci