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Eco Tourisme dans la région de Cusco, Perou English translation pending
by Tatianouchca · 2005-07-01 · 2 replies
Je reviens du Perou ou j'ai vécu une expérience très enrichissante dans un petit village de la "vallée Sacrée". J'ai rencontré par hazar des personnes membre d'une association au profit des enfants du Petit village de Maras situé à côté des Salinas de Maras et du site de Moray. Santiago ( un Argentin) et sa petite famille m'ont ouvert les portes de chez eux. J'ai partager des moments vrai et au sein de la petite communauté ou la majorité des habitants parlent le Quetchua. J'ai participer au récolte, déjeuner chez ces voisins curieux et ravie de m'accueilir chez eux, écouter sans m'en lacé des légends Inca, participer à des cérémonie de remerciement à la Pachamama ( Terre-Mère). De plus je me suis senti impliqué dans leur association car j'ai aidé les enfants à réaliser certains ateliers éducatifs ( lecture, theâtre, dessin...) Bref ça c'ets tellement bien passé que Santiago Santi pour les intimes et près à recommencé. Ceci permet entre autre d'aidé au financement de son association. Ecrivez lui (en anglais ou espagnol) à santiagozac@hotmail.com Il vous aidera surement Bon voyage
Arrivée à Delhi de nuit: hôtel ou aéroport? English translation pending
by Dreamon · 2005-06-30 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'arriverai de nuit à delhi (vers 3h) sachant que je ne souhaite pas y rester mais me rendre a rishikesh, que me conseillez vous? de reserver un hotel pour ensuite au reveil prendre un taxi direction station de bus...de dormir a l'aeroport et prendre un taxi pour la station de bus...

cette question car je n'ai aucune idee des distances et des inconvenients de delhi.

Merci d'avance.
Arnaque à Bangkok English translation pending
by PetitGarou · 2005-06-22 · 27 replies
😕 Bonjour a toutes et a tous

Je vous ecris de Bangkok et c'est en voulant me rendre ce matin au Palais royal que l'idee de rediger ce message m'est venue.

La cite des anges est une ville trepidante et represente aujourd'hui pour beaucoup de backpakers le carrefour de l'Asie, passage oblige pour rejoindre une autre destination ou pour profiter tout simplement des delices du royaume de Siam.

Comme n'importe quelle megapole, Bangkok sait se montrer impitoyable enver certains voyageurs qui, loin de chez eux, au soleil, oublient de rester parfois sur leur garde (je peux vous en parler pour en avoir fait moi meme les frais en decembre 2003).

Ce matin donc, je demande a un tuk-tuk de m'emmener au Palais royal et au moment ou je m'appretai a monter dans le vehicule, quelqu'un se dirige vers moi pour me dire que le Palais royal etait ferme ce matin pour cause de ceremonie religieuse. Il me demande le prix convenu avec mon chauffeur et me dit que pour la meme somme je pouvais visiter plusieurs temples....L'alerte est donnee !!! Tout ce deroule comme en fin d'annee 2003.

La technique est la suivante : pour effectivement 20 ou 30 Baths (prix ridicule) plusieurs visites de temples se succedent et dans l'un d'entre eux un homme, Thailandais, pantalon a pinces, chemise impeccable vous aborde en vous demandant votre origine. FRANCAIS ???!!! Paris !!! Zidane !!! et oui dans l' mille. La discution se poursuit autour de banalites footballistiques et autres puis arrive le but de la rencontre. En ce jour X, si il y a une affaire a ne pas rater c'est la fameuse journee sans taxe qui permet d'acheter des bijoux a des prix defiants toute concurance....Ah bon ???...On reste prudent quand arrive un Francais qui se dit de Lyon et vient se joindre a la conversation. A son tour il confirme les propos de notre sympathique interlocuteur et nous sort pour appuyer ses dires une facture de 9000 Euros de bagues en diamants et saphirs....Grace a cette fameuse journee sans taxe il se paye ses voyages en Asie car en rentrant en France, n'importe quel bijoutier lui rachete sa marchandise 50% plus cher voir le double du prix !!!!!

Les $ apparaissent soudain dans nos yeux et on se voit deja voyager a l'oeil pour un moment...

Arrive a la bijouterie surtout, nous precise t'il, ne pas dire au vendeur que l'on compte faire du benef en rentrant au pays par la revente de la marchandise pour beneficier des prix super promo.

Et voila, on fonce tete baissee car un cher compatriote nous refile un tuyau en or pour eponger le budget de notre voyage.

A mon retour en France (Decembre 2003) aucun bijoutier n'a voulu de ma marchandise (meme si ils en reconnaissaient la qualite) car celle ci avait une origine Asiatique et les certificats, que m'avait remi le bijoutier a Bangkok, n'avaient a leurs yeux aucune valeur....GLOUPS !!!! 😐

Le prix est correct certe mais de la a faire du benef....

Apres avoir lance le debat sur le forum d'un fameux guide de voyage international, plusieurs personnes m'ont repondu pour me souligner l'arnaque dont j'avais ete victime et nombreux sont ceux qui comme moi ont eu affaire a ce fameux Francais de Lyon....

Amis voyageurs, achetez des bijoux fantaisie et pour le reste, gardez vos sous pour un prochain voyage.

Bonne route a toutes et a tous. Jean-Christian.
Fête de la pleine lune en novembre en Thaïlande English translation pending
by Jackcaro1 · 2005-06-17 · 20 replies
bonjour a tous je serai en thailande tous le mois de novembre et je me demande ou passer cette fameuse nuit de la pleine lune..au sud(party au bord de leau) au nord a chang mai (fete speciale) eclairer moi svp😉
Matériel de peinture à Madagascar? English translation pending
by Famillartrip · 2005-05-26 · 11 replies
Bonjour,

Nous serons à Madagascar avec nos 2 enfants, 7 et 5 ans, du 12 juin au 6 septembre.

Projet: De Tana, Tuléar, Morondava, Tana, Ile Ste Marie, Tana.

Ex-prof de dessin et artiste-peintre, nous allons réaliser un carnet de voyage illustré avec nos enfants. Notre matériel n'est pas trop lourd.

Mais, j'aimerai savoir si on trouve facilement du papier et de la peinture pour faire peindre les enfants malgaches. Le probléme, c'est que c'est lourd. hormis les pinceaux.Si vous avez des contacts avec des écoles, j'ai une animation à offrir.

Nous aimons voyager en restant une semaine, 10 jours, dans les endroits qui nous plaisent. Trouve-t-on des locations de maison?

Passionné de musique, j'aimerais savoir s'il existe des lieux ou des dates privilégiées pour découvrir la musique malgache.

Pour finir, une bonne adresse à Tana quand on arrive, c'est pas de refus.

Merci d'avance

Luc, Sophie, Noé, Maia
Dancing a Siem Reap? English translation pending
by Chanh · 2005-05-23 · 4 replies
Quel est la boîte la plus sympa avec de la chouette musique pour aller danser à Siem Reap ???

Thu
Inde/Pakistan: lancement d'une laison de bus trans-Cachemire English translation pending
by Grosminet · 2005-04-08 · 6 replies
Inde/Pakistan: lancement d'une laison de bus trans-Cachemire



😎 SRINAGAR (Inde), 7 avril (XINHUANET) -- L'Inde et le Pakistan ont relancé jeudi la liaison de bus trans-Cachemire, interrompue depuis près de six decennies dans le cadre des efforts des deux parties pour renforcer la confiance mutuelle.

Cette ligne de bus, longue de 172 km, relie Muzaffarabad, ville principale de la partie pakistanaise du Cachemire, et Srinagar, chef-lieu de la partie indienne.

Un bus avec à son bord 21 passagers à bord a quitté Srinagar jeudi matin lors d'une cérémonie présidée par le Premier ministre indien Manmohan Singh, lorsqu'un bus pakistanais transportant 30 Pakistanais a quitté Muzaffarabad.

Les passagers devaient changer de bus à la Ligne de Contrôle, qui sert de frontière de facto.

"C'est un moment que nous avons attendu depuis longtemps. La route est était fermée est maintenant ouverte", a indiqué M. Singh devant quelque 2 000 personnes participant à la cérémonie d'inauguration à Srinagar.

La reprise de la liaison de bus entre les deux parties du Cachemire, prévue par un accord conclu entre New Delhi et Islamabad en février dernier, constitue une démarche symbolique du rapprochement entre les deux pays qui sont entrés trois fois en guerre dans le passé dont deux à propos du Cachemire.

Cette mesure ne plaît pas les rebelles séparatistes islamistes qui ont menacé d'attaquer les bus trans-Cachemire.

Des centaines de policiers et paramilitaires étaient présents à Srinagar à l'occasion de la cérémonie d'inauguration du bus trans- Cachemire.

Mercredi soir, la police a eu un échange de feu avec deux rebelles qui sont venus attaquer un complexe où étaient logés les passagers devant prendre le premier bus trans-Cachemire. Tous les deux assaillants ont été abattus. Fin
Les freres Joubran, virtuoses du Oud venus de Palestine English translation pending
by Phil64 · 2005-04-04 · 16 replies
Si jamais les freres Joubran passent par chez vous, surtout ne ratez pas ce concert !!! 🙂 Je les ai vu Samedi et je dois dire que ce fut un grand concert, magique.... et pas seulement parceque je joue du oud, mes amis, connaissant peu la musique arabe ont été charmés..

Comment ne pas etre charmé par leur jeu, une extreme complicité entre ces 2 frères, ils jouent maintenant avec leur plus jeune frere, un trio de oud, du jamais vu, et ils ne cachent pas leur admiration pour le celebre trio John McLaughlin, Paco de Lucia et Aldi Meola.. ce qui se ressent quand ils jouent sur leur oud du flamenco... un superbe medley "Lamma bada & concerto d'arrranruez" proprement halucinant... (après tout comme le dit Samir, le oud est l'ancetre de la guitare, il faut le rappeler)

Virtuosité mais surtout émotion, quand Samir explique que la plus-part des morceaux ont été composés sous couvre-feu à Ramallah chez eux... il se plait à dire que son arme à lui face à l'occupant est son instrument de musique...

humour également quand ils se mettent à jouer à 2 sur un seul oud, Wissam main droite et son frere main gauche...😮 les gratteux comprendront la difficulté, surtout à une telle vitesse...🤪 Et quand on sait que c'est Wissam, luthier diplomé de l'academie de Cremone, qui a fabriqué leurs oud...



Leur album est excellent évidement mais je crois qu'il faut les voir en concert pour l'apprecier d'autant plus...
Bayahibe Hôtel Sunscape Casa del Mar English translation pending
by Pooxy · 2005-02-07 · 6 replies
🙂 Salut,

Pour notre voyage de noce (Départ le 18 juillet pour 15j) nous souhaitons séjourner à l'Hôtel Sunscape Casa del mar à Bayahibé. Nous avons quelques craintes sur le temps (Saisons des pluies). Sinon nous souhaitons avoir un avis sur l'hôtel et sur la région et sur le prix des excursions. Si vous avez des tuyaux à nous donner nous sommes preneurs.

Merci s'avance

Pooxy
Festival Culturel du Tibet & des peuples de l'Himalaya en photos! English translation pending
by Nawal · 2004-09-20 · 30 replies
Festival Culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya Pagode du Bois de Vincennes à Paris

Bonjour,

Rapide compte rendu de cet extraordinaire Festival Tibétain, avec photos à l’appui essentiellement.

Bye. Nawal.

Ecouter un extrait (mp3) de chants à voix grave et d’une musique élaborée des moines de Gyuto.
Mariage en République Dominicaine English translation pending
by DanyManu · 2004-09-13 · 4 replies
Bonjour à tous.

Petite question: Nous souhaiterions faire un voyage en république dominicaine et surtout en profiter pour s'y marier. Connaissez vous des couples qui l'on fait ( facilement ou pas ). Y a t'il des TO qui proposent des formules " voyage - hotel - mariage ". Nous ne trouvons pas grand chose sur le sujet sur le net et ce projet nous tient réellement à coeur. HELP....
Voodoo practices in the Dominican Republic?
by Anie · 2004-08-03 · 3 replies
Since the DR is right next to Haiti, I was wondering if voodoo is also practiced there? And how can you attend these ceremonies?

a
Sumatra ou Sulawesi en Indonésie? English translation pending
by Spotar · 2004-07-27 · 13 replies
Hello !

Mon agence de voyage m'a déconseillé Sumatra dans le cadre d'un voyage en Indonesie et me conseille plutôt Sulawesi et le pays Toraja... J'avais vu des images de Sumatra, les paysages me paraissaient superbes (lac Toba, pays Minangkabau, Gunung Leuser National Park, Pulau Samosir ...). Qu'en pensez-vous ?

Merci !
Cheveux indiens et perruques juives English translation pending
by Douya · 2004-06-04 · 6 replies
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--

Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.

Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Inde du sud: itinéraire d'un voyageur comblé English translation pending
by Arjuna · 2004-03-01 · 25 replies
Salut,

Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.

- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle

- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.

- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.

- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.

- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…

Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.

Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.

De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.

J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.

Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.

Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.

Bon voyage à tout le monde !

Arjuna
Cherche documents sur les mariages traditionnels dans le monde English translation pending
by Vincenti · 2004-02-11 · 2 replies
bonjour, je suis à la recherche de tous documents, études, expériences, images, sites internet, etc.....traitant des mariages traditionnels à travers le monde. merci à ceux qui me feront partager connaissance ou expérience.
Je veux participer à des actions humanitaires English translation pending
by Minoushka · 2004-01-27 · 3 replies
Voilà je souhaiterai partir en Afrique (n'importe quel pays) pour un voyage humanitaire d'une durée allant de 12 à 24 mois.

je ne suis pas très bien renseigner à ce sujet et j'aimerai un petit peu d'aide.

merci à tous!
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Se marier à Varadero English translation pending
by Doucet · 2003-08-31 · 16 replies
😎bonjour je voudrais des renseignements au sujet de l`hotel brisas del caribe les repas, l`ambiance, le service.etc...

Nous sommes un groupe et nous voulons que ca bouge .

C'est pour un mariage, alors si vous avez deja ete dans un mariage a cuba ecrivé moi . merci.😛
Sud de l'Inde pour 6 semaines English translation pending
by Louis · 2003-06-10 · 2 replies
Salut à tous et désolé à ceux qui trouveront mon message banal ou simpliste.

Debut aout, je pars pour six semaines découvrir le sud de l'inde. J'ai déja quelques lieux et dates precises a respecter mais je voudrais pas passer a coté d'un incontournable que vous connaissez!

Pour l'instant, je pars sur les evenements suivants: nehru tropy boat race festival d'onam fete du ganesh a bombay profiter un peu de la plage a Gorkana ce que vous me donnerez!

Quant aux pluies j'ai tout lu a ce sujet: il n'y en a pas/quelquefois dans la journée/toute la journée/on a ecouté notre voyage a cause de ca. Donc c'est difficile de savoir

En tout cas, tous les conseils sont les bienvenus

Merci
Templestay in South Korea
by Sinforosa · 2026-05-10 · 15 replies
Hi,

While researching South Korea, I came across the term "templestay," which refers to a Korean program that lets you stay in a traditional temple to discover Buddhism and Korean culture by living like the temple residents and doing activities like making lanterns. A templestay isn’t just for foreign tourists—on the booking site, I saw that some temples are more geared toward foreigners, with English-speaking monks.

I was wondering if it’s still worth it, especially in temples where the monks don’t speak English?
Staircases. Photo contest theme for May 2026.
by Ragamuffin · 2026-05-01 · 79 replies
Hello

This month’s photo contest theme for May 2026 is "Staircases"

Plural or singular? Does it really matter as long as you’re told you’ve gone up or down them well?

Anyway, it’s not that complicated, even though I’m sure some will manage to overcomplicate it—after all, why keep things simple when making them complicated is so much more fun (as an Indian proverb goes).

To participate: Submit your photos until Monday, May 25 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the location and the story behind it.

To vote: From Tuesday, May 26 at 12:01 AM until Saturday, May 30 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late.

Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt

All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize June 2026’s photo contest.

For discussions about the theme, click here: Discussion thread for May 2026’s theme: Staircases
Tips for a 20-day family itinerary in the American West in 2028
by Drazen · 2026-04-17 · 11 replies
Hello everyone,

After our first trip as a young couple to the West in 2007 (yes, that doesn’t make us any younger!), we’re planning to go back in 2028, but this time as a family of four! (We have two boys who’ll be 5½ and 13 years old in the summer of 2028.)

Our plan is to combine a few big cities (SF and LA, maybe San Diego) with national parks and state parks, mostly! Ideally, we’d like to leave at the end of June and head back to France around July 19–20, so we can enjoy the first week of the Olympic Games in Los Angeles.

Since we already did the "loop" in 2007, there are must-see places we absolutely want to revisit—and especially share with our kids: Bryce Canyon, Yosemite, and above all, the Grand Canyon, which is still the most incredible thing I’ve ever seen on Earth!

On the other hand, some places didn’t leave a big impression on us for various reasons, so we’re not making them a priority: Antelope Canyon, Monument Valley, for example.

We’re planning ahead, but might as well be smart about it😏

Do you have any tips for a fun and doable itinerary over about 20–25 days with kids, without rushing?

Thanks in advance for your feedback😉
Back from two months in Guatemala
by Sinforosa · 2025-12-15 · 4 replies
Hi there,

I spent two months alone in Guatemala this summer, without a guide or agency, and I’d love to share a quick recap of my impressions.

● First off, it’s really easy to travel without a guide or agency. If you want a guide for excursions, you can easily find one through the many agencies in Antigua or Panajachel. In Flores, there are also plenty of agencies offering multi-day jungle treks.

● I got around by shuttle for part of the "classic" and more touristy route. To step off that path, I took "camionetas" (chicken buses) or minibuses.

For me, "camionetas" are the best way to get around Guatemala. They let you travel everywhere, fully immersed, at the local pace. They run all the time and are even an adventure in themselves.

Shuttles are direct, but local buses aren’t. No matter how you travel, trips take a while because roads are often in bad shape, and in the mountains, you can’t overtake.

● As for safety, there’s nothing unusual compared to other Latin American countries. Just keep in mind it’s not Europe. As a solo woman, I try not to draw too much attention—though traveling alone already does that. Like in other countries, I was often asked where my kids and husband were, and I just gave whatever answer I felt like.

● Budget-wise, Guatemala isn’t too expensive for French tourists, but Antigua and Panajachel—two very touristy spots—are pricier.

● Guatemala is a small country but incredibly rich in culture and nature (volcanoes, mountains, beaches, etc.). You can easily spend several days (or even weeks) in each region.

● My top picks ❤️:

- The Mayan markets, especially the one in San Francisco El Alto - The Ixil Triangle: Nebaj, Chajul, Acul - The stunning landscapes around Todos Santos Cuchumatán - Antigua, very touristy but beautiful - Lake Atitlán, also touristy but gorgeous

I planned to climb Pacaya Volcano, but early in my trip, there was an earthquake in Antigua, and by the end, I wasn’t in the mood. Climbing Acatenango is more spectacular but also more challenging.

● Biggest highlights ❤️ ❤️:

- Tikal—it’s THE must-see site, an incredible mix of archaeology and nature!

- The Joyabaj Fair, which I hadn’t planned to visit but ended up spending a week at: Mayan ceremonies, equestrian parades, diverse dances, processions with Mayan priests, and especially the "palo volador"—the highlight of the festival!

● Small letdown 👎:

- Ranchitos del Quetzal, where I went hoping to spot the quetzal. I knew it wasn’t the right season, but I was still disappointed—I didn’t see any other birds either, and the hiking options were limited. It also took me a slight detour from Cobán.

If you have any questions, I’d be happy to answer them.

● If you’re interested, I kept a more detailed travel journal, and I’m working on another one just about the Joyabaj Fair:

https://www.myatlas.com/borboleta/guatemala-deux-mois-au-pays-de-la-couleur
4 weeks in Bali, Java, and Sulawesi
by Isamacha · 2025-11-11 · 4 replies
We’re a couple in our sixties and spent four weeks in Indonesia during October 2025.

First, we got all the necessary documents—Indonesian visa, Bali-specific visa, and customs forms—from specialized Indonesian websites. You *can* get them on arrival, but it takes a lot of time.

Unfortunately, we chose to spend the first six days of our trip in Ubud and Amed, on Bali, which we bitterly regretted. You can arrive in Indonesia without going through Bali—this island is overcrowded with tourists, cars, and scooters, and it’s home to 4,400,000 people despite being smaller than Corsica. The locals are very kind, helpful, and friendly, and the food is good, but everything is geared toward tourists—nothing feels truly authentic. At least in the parts of Bali we visited: Sanur in the south (where we spent three days before flying back to France), Ubud, and Amed. The north of the island might be more interesting, but we didn’t go there.

After Bali, we headed to Yogyakarta, on Java, to explore the city and, most importantly, visit the temples of Borobudur and Prambanan.

It’s like going from a hyper-touristy universe to a world with almost no tourists. When you walk around the city, you barely see any tourists—the people are very approachable and happy to chat. As for Borobudur and Prambanan, they’re an absolute must on this trip. You *can* visit both temples in one day, including seeing Borobudur at sunrise. We split the visits over two days. We booked Borobudur the day before on the official site, which offers specific visiting times. For Prambanan, we bought the ticket and hired a guide on-site.

We spent four days on Java before flying to Sulawesi, also called Celebes. Makassar, the island’s capital, was just a stopover between flights, but we had time to admire the beautiful new mosque at sunset. Then, we spent four days in Toraja country, another highlight of the trip, visiting cemeteries and attending a funeral ceremony with around 600 people near Rantepao. We experienced truly unique and extraordinary moments. Above Toraja country, a few hours’ drive away, lies the Bada Valley and its megaliths—the tallest is 4.8 meters high, and there are about fifteen scattered across the rice fields. We saw five of them. There were a few tourists in Toraja, but in Bada, we were alone. Unforgettable memories, stunning landscapes, and always-smiling, kind, approachable people.

To wrap up the trip, we spent five nights in the Togian Islands, north of the Bada Valley, alone in a resort with three bungalows. The view was a white-sand beach and the nearby coral reef, complete with colorful fish, turtles, dolphins, and sharks.

After eleven nights in Sulawesi, we returned to Bali. Our last nights were in Sanur, a beach town with all-inclusive hotels (we stayed in an Airbnb), restaurants serving beef bourguignon, and tourists who don’t really go to Indonesia—they just go to Bali.

Practical tip: download Grab, the local Uber—it’s super handy. This year, we opted for an eSIM, which is also very convenient. You can buy it in France and activate it when you arrive at the airport.

I’m happy to answer any questions!

PS: Despite my mixed feelings about Bali, it *can* still be a travel destination—but Indonesia has so much more to offer! Marc
Planning 3 weeks in Sulawesi
by Chefetmaman · 2025-10-15 · 9 replies
My kids are dreaming of discovering Indonesia this summer—they’ll be celebrating their 15th and 20th birthdays! For the occasion, I was thinking of Sulawesi, a bit farther from Bali’s crowds.

I usually plan my trips myself, but I’ll admit I’m a little lost when it comes to transportation and logistics. We’d be there for about 18 days.

I’ve looked into guided tours, but the prices are pretty high. North or south for 3 weeks? Anyone have any firsthand experience to share?
Feedback on Japan Itinerary
by Guinness2607 · 2025-08-26 · 22 replies
Hello Hello, We’re two couples of friends heading to this amazing country and need your help to validate our itinerary. First, I’ll share the overall plan for our trip. I can go into more detail for each day if everything looks good to you. Thanks Thanks

30/10 Arrival at HND 31/10 Tokyo: Chiyoda, Yurakucho & Shinjuku 01/11 Asakusa, Ueno, Akihabara & TeamLab Planets 02/11 Day trip to Mount Fuji (Kawaguchiko) 03/11 Yanaka, Ueno, Shibuya & Izakaya 04/11 Ghibli Museum & Kichijoji 05/11 Shopping and Odaiba at sunset 06/11 Departure for Kyoto & first discoveries 07/11 Arashiyama, bamboo grove & zen temples 08/11 Fushimi Inari, Gion 09/11 Kyoto → Himeji → Hiroshima 10/11 Hiroshima (morning) → Osaka (afternoon) 11 & 12/11 Exploring Osaka and return to France 🙂
Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
by Marien33 · 2025-08-08 · 232 replies
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.

This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.

I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.

I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.

On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.



At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!

Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.



I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.

I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!

Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.



I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...







I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...





And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,



and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
Japan & South Korea Cruise Review
by Naldosa · 2025-07-06 · 7 replies
Hi everyone, I’m back from my 10-day cruise to Japan and South Korea and wanted to share my experience. Before leaving, I searched the forums but found very few firsthand accounts of this kind of trip.

Just so you know, a cruise isn’t some slow, easy trip—every port stop is an adventure!

We flew from Marseille with Lufthansa via Frankfurt, with a short 1.5-hour layover that was just enough, though we still had to sprint to make our connection. We’d booked seats with extra legroom, which was great—we were next to premium economy, so we had a good spot. The airline hadn’t sold all the premium seats and kept making announcements to attract takers, but no discounts!

After about 12 hours, we arrived at Tokyo Haneda feeling pretty wiped since we hadn’t slept. The time difference is 7 hours, so we landed in late morning in Japan. We took the free rail shuttle to central Tokyo. The entry process went smoothly thanks to the Japan web app. For the subway, we’d registered our Suica card, but we hadn’t anticipated how tricky transfers could be when stations don’t always have elevators—bit of a hassle, but still cheap! Navigating the subway is super easy, though. We’d bought a SIM card on Amazon beforehand, so everything was smooth.

We’d booked a room at the Grand Hazelmon Hotel, which is near the Imperial Palace. It’s a quiet business district in the evenings and well-connected by subway.

I’d opted for a half-room, so I was worried about space, but it was fine—no smaller than a London or Paris hotel room! Breakfast was included and really good.

We even had dinner there one night—dishes were around 9 € at a 4- or 5-star hotel, so we didn’t hold back.

In the afternoon, we visited the Imperial Palace. You can’t go inside, but it’s a green oasis—surprisingly peaceful despite Tokyo’s 36 million people—and very secure.

I’ll share more of my adventures later!
Meghalaya: A Very Rainy Week
by Aleph240758 · 2025-06-14 · 36 replies
Friday, April 18 Night in Guwahati Before leaving the guesthouse, I drop off a small bag that I’ll pick up when I return. I take a tuk-tuk at 7:40 AM to get to the sumo departure point for Shillong, the capital of Meghalaya. My bag is loaded onto the roof, my seat is assigned, and we have to wait for the car to fill up.



While waiting, I watch the street come to life. I have fun photographing the different modes of transport passing by.









Time passes faster when you’re occupied. We leave at 8:20 AM, and the driver does door-to-door service along the way. We make our first stop for 25 minutes at 9:10 AM, then another for breakfast at 10:10 AM. The scenery is very different from Assam and Nagaland. We drive alongside a pine forest and a large lake. There are beautiful viewpoints, but the driver isn’t stopping for sightseeing, so I have to settle for looking through the car windows.

We finally arrive in Shillong at 11:45 AM. The driver stops in the middle of nowhere, so I have to walk up the street to find a taxi. I flag one down, and he agrees to take me to my new guesthouse, the Rockski Boutique Bed & Breakfast. No sooner do I arrive than a storm with a heavy downpour welcomes me. When I arrived in Guwahati at the end of October, I’d booked a guide with a car for this week. There’s no public transport to get from village to village, so I had to take a car to visit. The tourism manager, Sachin, sent me a message to let me know that the driver, Welbis, will pick me up tomorrow morning at 8 AM. The temperature is much cooler here—only 19°C. At 2:30 PM, the rain stops, and I take the opportunity to explore the city. I start with the cathedral. Today is Good Friday, so I’m going to see how it’s celebrated here. Meghalaya is a Catholic state. The cathedral isn’t far from the guesthouse—it’s huge and all blue.



I arrive during mass, and it’s impossible to enter—the faithful are numerous outside in the parking lot. Giant screens broadcast the ceremony.

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