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Autre destination à petit budget et dépaysement comparable à l'Inde? English translation pending
by Loupette · 2007-06-25 · 8 replies
bonjour, J'ai adorrée l'inde lors de mon dernier voyage, l'envie d'y retourner est quasi irrésistible. Mais j'ai encore beaucoup a découvrir a travers le monde. Voila ma question a vous baroudeurs: je recherche une destination aussi économique que l'inde 'cout du billet ( 550 à 700 euros), cout de la vie et dépaisement. Avez vous des idées ou couts de coeur a me proposer. merci
Avis sur programme de seize jours Malaisie/Borneo English translation pending
by Florent1980 · 2007-06-11 · 4 replies
Bonjour, nous partons pour un petit voyage en Malaisie de 16 jours. Grace aux nombreuses informations dont ce site regorge, nous avons élaboré un peetit programme, qu'en pensez vous????

Nous ferions un Paris KL (2 jours) puis vol vers Kuching (2-3 jours dont une demi journee de visite de la reserve d'oran outangs), parc Bako (2 jours) puis vol vers Kota Kinabalu (4 jours dont visite aux alentours parc kinabalu et sources poring...) Ensuite vol vers Penang (2 jours et demi) puis vol vers singapour ou l'on reste 4 jours (Je sais c'est trop mais par nostalgie je voudrais y rester un peu j'y ai passé qques mois par le passé)

Que pensez vous d'un tel programme? Est ce que rester dans un des hotels de Kota Kinabalu (on a vu le hyatt ou le Meridien qui ne sont pas tres cher) est intelligent (c'est clairement plus une ville qu'une station balneaire mais y a t'il vraiment mieux le long de cette cote comme ambiance resort / confortable?)

Merci à tous pour vos commentaires!!!!
Vietnam ou Birmanie pour un premier voyage en Asie? English translation pending
by LuluLily · 2007-05-24 · 18 replies
Bonjour à tous

Alors je vous expose notre dilemme. Avec mon amie nous comptons partir environ 3 semaines en Asie vers cet automne, surement en octobre, pour notre second voyage sac au dos après la Bolivie l’an passé. Nous avions a priori porté notre choix sur le Vietnam mais je viens de lire quelques (beaucoup ?) de posts évoquant le développement rapide du pays, sa modernisation, et un certain tourisme « de masse ». Et cela nous fait un peu peur. Nous hésitons donc maintenant avec la Birmanie, peut être un peu plus authentique ? Alors que nous conseillez-vous ? Nous aimons la nature et les grands espaces, le dépaysement, les rencontres et les échanges, et comptons également faire de la randonnée.

Merci d’avance pour votre aide, malgré une question un peu vague… Lulu et Lily
Prix du chai en Inde? English translation pending
by Mitch92 · 2007-05-15 · 54 replies
Bonsoir tout le monde !

Je vous aurai bien demandé le prix de la baguette ou du café au comptoir mais c'est le (juste) prix du chai - merveilleux thé indien au lait et cardamone - que l'on prends sur un quai de gare ou dans la rue que j'aimerai connaitre. Je laissai 5 rps dans le train, est ce correct trop pas assez ?

Mitch
Avis sur mon tour de l'Inde (2 juillet-20 septembre 2008) English translation pending
by Mindra · 2007-05-09 · 6 replies
coucou tout le monde!!!🙂

il s'agit de mon premier poste et je souhaiterai avoir des informations sur un voyage que je souhaiterai faire pendant l'été 2008. j'aurai alors presque 19 ans. j'aimerai bien aller en inde et ce sera ma premiere fois et tout seule, de ce côté on va dire que ca ne minquiete pas vraiment!

donc je voulais vous montrer "l'emploi du temps" et avoir vos commentaires pour savoir s'il est faisable! je pense que ce sera du 02 juillet au 20 septembre 2008.

delhi: 8 jours jaipur: 6 jours agra: 4 jours kanpur:3 jours allahabad: 5 jours varanasi: 6 jours calcutta: 7 jours madras: 6 jours kanchipuram: 3 jours pondichery:4 jours pune:2 jours mumbai:7 jours ahmedabbad:6 jours udaipur: 5 jours chittaurgarh: 3 jours ajmer, bundi: 4 jours kota: 1 jour delhi: 1 jour

donc voila et puis est ce qu'il y a des villes à eviter des villes qui n'en valle pas l'occasion... merci d'avance!
Campagne Khmer (4) English translation pending
by Hialle · 2007-05-06 · 3 replies
Notre hôtel, face au Mékong, est assez particulier et ils auraient presque pu y tourner le film « Shining » de Stephen King (au niveau de l’ambiance, pas du climat). On se demande encore les raisons de sa présence dans cette ville qui, bien qu’étant la troisième du pays, nous semble s’apparenter davantage à un gros bourg. Sa façade doit faire peut-être plus de 50 m, et on le voit de très loin, depuis l’autre rive du Mékong. A l’intérieur, le hall ressemble à une véritable salle de bal, absolument immense. Mais on n’a pas croisé un seul client.



On sort rapidement de la ville et des routes goudronnées pour retrouver une piste qui nous amènera aux plantations d’hévéas. Enfin ….. si on y arrive. Au bout de quelques kilomètres, la piste est barrée par une sorte de grand chapiteau planté au milieu. Beaucoup de musique, beaucoup de monde, de la couleur … c’est un mariage, un de plus. C’est fou le nombre de Khmers qui se mariés pendant les 15 jours où nous sommes restés.

Finalement, après quelques kilomètres de détours, on se retrouve juste de l’autre côté de la noce. En voyage, des choses tout bêtes deviennent sympas, et ce détour nous fait rencontrer une fois de plus les khmers dans leur activité quotidienne, et nous rapprocher du Mékong. Les villages se partagent entre l’agriculture et la pêche, et se sont des défilés de barques qu’on aperçoit sur le fleuve, des gamins qui se baignent ou qui lavent et font boire leurs vaches, les passes à poisson installées sur les petits affluents.



On continue d’avaler la piste et sa poussière pour se retrouver dans un lieu particulièrement étrange, comme un sanctuaire d’animaux en béton, plus kitch les uns que les autres. On est sur une grande esplanade en haut d’une petite colline, qui domine le Mékong. Ce fleuve est large, majestueux, splendide, et dessine des courbes immenses avec grâce. Le vert des îles et le bleu de l’eau et du ciel se mélangent. Le spectacle est comme sur les cartes postales. Et quand on se retourne, on voit des éléphants, des tigres, des girafes en béton peinturlurés…. entourés à la fois de vieux temples un peu (voire très) cassés, de quelques pagodes aux couleurs très, mais très vives. Au milieu, un petit groupe de jeunes bonzes qui nous demandent de les prendre en photos.

Un peu plus loin, un gigantesque tas d’ordures qui sont déversées dans la pente en dessous du temple, face au Mékong. Sur le tas, deux gamines. Au début, on les entend juste rire. Elles sont simplement en train de trier les détritus pour essayer de voir s’il y aurait des choses à récupérer. A quelques mètres, c’est un bruit de chute de tuiles qui nous inquiète. On lève la tête, et sur le fait du toit, c’est une course entre deux singes, qui se préoccupent assez peu des dégâts qu’ils occasionnent. Les liteaux apparaissent à travers le trou, et ce n’est certainement pas demain la veille que quelqu’un montera en haut de ce toit pour le réparer.

On reprend la piste sur quelques dizaines de kilomètres. Une piste toute droite, très longue, et très ocre. On se croirait dans un film … la poussière en plus.



Au bout de cette piste, le paysage devient très ordonné, on est au milieu des plantations d’hévéas. Des milliers d’arbres, plantées en alignement, des tracés très réguliers. Chaque arbre porte les cicatrices que lui fait consciencieusement le saigneur, le matin à l’aube. Accrochée à chaque tronc, une petite gamelle en terre récupère la précieuse sève qui donnera le caoutchouc cher à Michelin ou Goodyear. Mais, cette sève, c’est aussi les gants du chirurgien qui nous enlève l’appendicite ou qui permet de sortir « couvert ».

Ces forêts d’arbres blessés donnent une ambiance un peu particulière, un peu triste. Et en même temps, c’est un des endroits où les couleurs des arbres sont les plus contrastées et les plus vives. Les feuillages sont d’un vert particulièrement ardent et dense, et le soleil joue à travers. Les troncs sculptés par les différentes diagonales des cicatrices, sont de toute beauté et permettent un mélange de teintes marron, brun, châtain extraordinaire. De quoi laisser pantois les admirateurs de Land Art. Un paradoxe de plus.

Quand les plantations sont plus jeunes, les Khmers plantent entre les arbres du manioc. Les hévéas mettant 7 ans à être productifs, il est impossible d’attendre tranquillement que l’investissement soit rentable.

Sur des centaines d’hectares, on voit défiler les parcelles, et on finit évidemment par s’y perdre. Impossible de se repérer, et absolument aucun panneau. Mais comme on est rentré dans la plantation par le sud, avec un peu de chance, on devrait en ressortir par le sud aussi. Est-ce le flair de loran, ou un méga coup de bol, on retrouve au bout d’un certain temps notre piste.

On est en fin d’après midi, et c’est extraordinaire comme le changement de lumière modifie le paysage.

La piste défile de nouveau, et on rejoint les villages traversés quelques heures plus tôt. Mais contrairement au début de l’après midi où la chaleur pesait comme un couvercle et où l’on n’avait croisé pas grand monde, là, c’est une toute autre vie que l’on découvre. Les Khmers sont en pleine activité, et maman qui n’est plus très jeune fait un bond en arrière dans son enfance en retrouvant les batteuses. Identiques à celles qu’elle avait connues. D’un côté de la machine, les sac de riz se remplissent, de l’autre, la meule de paille monte et prend une belle forme oblongue, dorée sous le soleil qui baisse.

Les buffles arrachent ce qu’ils peuvent de petits morceaux de paille, un nuage de poussière énorme envahit le village, les gamins jouent dans tous les sens. Comme souvent, on a le vague sentiment d’être quasiment invisible et on reste immobile à les regarder, moment de vie de tous les jours pour eux, moment magique et unique pour nous. Comme d’habitude, ils nous rendent nos sourires avec une telle gentillesse, qu’on veut croire qu’on n’a pas trop dérangé ou fait les inquisiteurs.

Et une fois de plus, on repart à regret, laissant derrière nous les cambodgiens en plein travail. Un dernier regard par la vitre arrière du 4x4. Spectacle fascinant dans la lumière blonde du soleil couchant. __
Hôtel sympa à Bangkok? English translation pending
by Nonoka · 2007-03-25 · 18 replies
Bonjour à tous ! Bon je sais que vous en avez tous marre des questions récurrantes sur les hotels mais pour ceux qui prépare un voyage c'est important donc je me lance Voilà j'ai repéré plusieurs hotels pour nos premières nuits à Bangkok qui ont l'air sympas j'hésite donc entre le Shanghai inn, le Reflection le Siam@Siam et le best western Swana(pour son tarif et le cadre qui à l'air sympa sur les photos)Voilà donc si vous connaissez ces hotels j'attends vos conseils rapport qualité/prix cadre emplacement C'est la seule réservation que je vais effectuer le reste du voyage on le decidera sur place en fonction de nos envies coups de coeur et de la meteo on part 5 semaines donc on va prendre le temps et j'ai donc envie de commencer mes vacances dans un endroit cosy au milieu de cette mégapole Merci
Frontière Pérou-Bolivie dangereuse? English translation pending
by Bluemine · 2007-03-24 · 5 replies
Le Ministère des affaires étrangères présente la zone frontière Pérou-Bolivie comme dangereuse🏴‍☠️. Je souhaite passer d'un pays à l'autre en bus. Est ce prudent?? Qu'en est-il réellement??

Merci aux informés...
Quoi faire à Bangkok avec deux enfants pour un court séjour? English translation pending
by Delfiin · 2007-03-11 · 22 replies
Je dois me rendre le 16mars à bangkok avec mes 2 fils de 6 et 4 ans. J'aimerai savoir ce que je peux faire d'intéressant pour eux et pour moi, sachant que je repars une semaine après. je ne sais meme pas où dormir... si vous avez des bons plans...je n'ai que mes billets d'avion qui sont réservés et évidemment je ne connais absolument pas Bangkok ! merci !
Croisière sur le Voyager of the Seas en novembre 2007! English translation pending
by Belatrix · 2007-02-28 · 10 replies
Bonjour!

je fais appel à vous car avec mon mari nous sommes très tentés par la croisière du 27 novembre au départ de Barcelone sur le voyager of the seas qui fait les esclaes suivantes:

Barcelone 2 jours en mer lanzarote (canaries) 08:00-17:00 Tenerife (canaries) 08:00-17:00 Santa cruz, la palma (canaries) 08:00-17:00 Funchal (madère portugal) 08:00-17:00 Casablanca (maroc) 07:00-20:00 Malaga (espagne) 12:00-20:00 Barcelone

j'ai eu le programme d'une part par le webiste mais également en ayant contacté leur représentant en france (Latitude Sud) qui m'a envoyé les catalogue version française. les prix démarrent à 860 euros en intérieure. en plus il reste des extérieures avec balcon à un prix très abordable (1150 euros).

je voudrai donc avoir votre avis général sur RCCL, les modalités de réservation (y a t'il des choses à faire/à ne pas faire), les trucs à savoir avant de nous lancer éventuellement dans l'aventure!

Je vous remercie tous infiniement par avance de tous vos témoignages et votre aide! belatrix!
Tuyaux pour un week-end à Moscou? English translation pending
by Exposure · 2007-02-20 · 11 replies
Bonsoir,

Je dois partir une semaine à Moscou fin mars pour le boulot et je passerai le WE sur place. Y aurait-il des spécialistes pour me donner quelques tuyaux, endroits à voir, restaurants sympa, coins à éviter, etc...

Y.
Visiter Ranakpur sur le trajet Udaipur-Jodhpur (Inde) English translation pending
by Jpfavoyage · 2007-02-06 · 7 replies
bonjour nous avons envie d'aller à ranakpur comme nous serons à udaipur, nous envisageons la solution taxi pour rejoindre jodhpur avec arrêt à ranakpur. compte tenu du trajet et des kilomètres à faire en 1 journée, cela permet-il un temps suffisant pour visiter le temple ? vaut-il mieux dormir sur place ? si oui, où ? quel prix peut on négocier pour 1 jour de location ? 2 jours ? quels sont vos autres conseils ? on nous a parlé de Kumbalgarh sur la route ?

Ultime question : à choisir : préférez-vous 1 jour de plus à jodhpur ou Jaisalmer ?

merci par avance Fabienne
Se remarier pour le plaisir à Las Vegas? English translation pending
by Dioudinette · 2007-01-17 · 9 replies
bonjour je me suis marier en juillet 2006 et nous partons a las vegas cette annee pour aout 2007 nous souhaiterions nous remarier pour le fun ou nous remarier si cela est possible j ai entendu parler de la chapelle rose bonbon mais je ne trouve aucun renseignements qui m explique comment procede surtout que j aimerais bien me remarier soit avec ma robe soit dans un tenue assez fun es ce possible ?comment faire ?merci d avance pour la réponse
Le syndrome des Indes... la folie! English translation pending
by Samounette · 2007-01-17 · 61 replies
Salut, c'est quoi cette histoire de syndrome des indes? Une bouffée délirante aigue? est-ce liée à la pauvreté etrême de certaines villes qui pour nous occidentaux peut choquer? Mais au point de peter les plombs?? Est-ce que par hasard ça ne searit pas lié à la consommation de certaines drogues?
Bukitt Lawang à Sumatra English translation pending
by Alan · 2007-01-15 · 10 replies
Bonjour ....

Je vais probablement retourner sur Sumatra en fin d'année, afin de faire découvrir cette île à ma douce ..... 🙂 mais connaissant déjà le Gunung Leuser et Bukitt Lawang, et sachant ce qui s'y est passé, je serais interresé d'avoir des retours de voyageurs s'y étant rendus dernièrement ( cette année 2006 ) ...... car j'aimerais m'y rendre à nouveau et connaître les conditions de séjour ainsi que la possibilité d'y revoir les Orangs outangs et autres Siamangs .....

Pas des " on dit " .... de vrais infos ...... 😉

Merci pour les retours .....
Hôtel Domaine de la Pointe Batterie English translation pending
by Benetcha · 2007-01-15 · 4 replies
bonjour,

Nous voudrions partir en guadeloupe début février. Est ce la bonne periode. D'autre part nous sommes interessés par le domaine de la point batterie et voudrions avoir qq avis. Merci pour vos reponses.
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux �� moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Vos cinq meilleurs films Bollywood? English translation pending
by Jermo · 2006-12-17 · 33 replies
salut a tous, je pars pour bombay dans 2 semaine, et ca me dirais bien de regarder quelques bons bollywood avant de partir, histoire de me plonger dans l'ambiance...

pouvez vous me conseiller?

je n'ai vu que devdas et un autre avec le meme heros.

ca serait sympa de faire une sorte de "TOP 5 BOLLYWOOD movies"

merci jermo
Avis sur circuit de quinze jours au Vietnam English translation pending
by Del73 · 2006-12-11 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Mon mari et moi sommes en plein préparatif de notre voyage de 15 jours au vietnam, départ mi-mars. Comme nous ne connaissons absolument le pays, nous nous renseignons à droite et à gauche et voici ce que nous envisageons de faire, qu'en pensez-vous ?

1er jour . arrivée à Hanoi

2è jour . découverte hanoi : pagode au pilier unique, temples de la littérature, Ngoc Son, balade dans les anciens qurtiers, rue de la soie, visite du musée de l'ethnographie et balade en cyclo-pousse pour le théatre des marionnettes sur l'eau

3è jour . baie d'Along avec croisière, escales dans les grottes naturelles et nuit à bord

4è jour . îlots de Hon Dau et de la Tortue, grotte de Luon, de Bai Tu Long, de Ton Island et Bai Tho. Retour vers Hanoi et train de nuit pour Lao Cai

5è jour . arrivée à Lao Cai le matin et route vers Sapa. visite de Ta Phin, promenade jusqu'à la montagne de Ham Rong

6è jour . balades dans différents village, pique-nique, forêt de bambous, cascades, et train de nuit vers Hanoi

7è jour . le matin vol pour Danang et transfert à Hoi An, découverte de la ville.

8è jour . visite su site archéologique de My Son

9è jour . départ vers hué, col des Nuages, cité impériale, marché de Dong Ba

10è jour . croisière sur la Rivière des Parfums, visite de la Pagode à 7 étages de la Dame Céleste, mausolée de l'empereur Tu Duc. envol vers Saigon

11è jour . visite des quartiers coloniaux de Saigon . ancienne rue Catinat, quartier chinois Cholon, le marché Binh Tay

12è jour . visite de Tay Ninh, tunnels de Cu Chi

13è jour . départ vers Cai Be, croisière sur le Mékong, visite du marché flottant de Cai Be, d'une vieille maison coloniale et d'une fabrique artisanale.

14è jour . marché flottant de Cai Rang, puis transfert vers Saigon car il est l'heure de partir !!

Qu'en pensez-vous car avec mon mari nous avons eu un coup de coeir pour ce programme et nous nous réjouissons vraiment de le faire.

Petite question stupide 😉, entre le 15 et le 30 mars approximativement, on emène le laine polaire ou les débardeur, ou les deux ??

Merci, merci, merci pour vos futurs commentaires.
Festival indien du 8 au 9 décembre à Créteil (France) English translation pending
by Gizmo94 · 2006-12-04 · 2 replies
Ce week end à la maison des arts de Créteil (Métro : Créteil Préfecture)du 8 au 9 décembre se déroule un festival autour de l'Inde : voir le programme ci-dessous : S'il y a des interessés faites moi signe dont le spectacle de danse vendredi soir qui m'interesse fortement. HAPPY INDE Festival

Du 08 au 09 décembre

Vendredi 8 et Samedi 9 décembre A 19h30

BEHZTI déshonneur (théâtre)

Texte de Gurpreet Kaur Bhatti Mise en scène de Virginie Jortay Gurpreet Kaur Bhatti, auteure anglaise d’origine sikh, éminente représentante du nouveau théâtre britannique, excelle dans l’observation dialectique des traditions.Est-il possible de vivre harmonieusement entre l’emprise des valeurs d’une culture d’appartenance et le désir de s’en émanciper sans reniement ? Un viol a lieu dans un temple sikh au coeur de Londres… On va parler de déshonneur dans une société où le code dominant est celui de l’honneur, où les personnages s’enlisent dans leurs contradictions. Caustique, tendre et finalement optimiste, la pièce de Virginie Jortay est un voyage, une immersion dans l’Inde de toutes les dualités possibles. Vendredi 8 décembre A 21h00 SONIA SABRI COMPANY (danse kathak traditionnelle et contemporaine) Un langage chorégraphique et musical intense, d’une infinie élégance, explorant la danse traditionnelle kathak à travers de nouvelles approches formelles contemporaines entre indianité et renouveau britannique …

Vendredi 8 décembre A partir de 22h00 NUIT NOW DELHI LE GRAND MIX (DJ’s, VJ’s, danse et percussions…) avec DJ Gaurav & DJ Tapan (Midival Punditz), DJ Arjun & DJ Ashvin (Jalebee Cartel), MC Ravi "Rags " Khote, images UV Studio & VJ Jaypee, danseurs de Sayari.TV : Queen Harish, Bansi the Dragon percussions Nathoo du Pushkar Temple Drum.

Midival Punditz réunit Gaurav Raina et Tapan Raj, tous deux originaires de Delhi. Défricheurs de l’indian electronica, ils mixent musique classique indienne, sons expérimentaux, percussions électros et folk indien… Présents sur toutes les platines européennes, ils s’entourent notamment de Sultan Khan au chant, de Karsh Kale aux percussions ou encore d’Anoushka Shankar à la sitar… Avec Jalebee Cartel, ils composent pour Créteil un plateau musical et visuel 100% indien. Samedi 9 décembre 21h30

WASIFUDDIN DAGAR - Concert

Wasifuddin Dagar chante du « dhrupad » : chant de temple millénaire et sacré, donné en l’honneur des dieux. L’assemblée, spirituellement en phase, attendait du chanteur qu’il donne son souffle à la divinité. Lentement les images surgissent, profondes, hypnotiques jusqu’au point de virtuosité qu’est l’alap. Enfin, Le jhala est la phase culminante alors que le chanteur mitraille depuis son diaphragme des syllabes chantées. Fascinante incantation.

Du 08 au 22 décembre

Exposition

Baba Anand les fleurs du bien

:: Programme complet ::

LIEU

Maison des arts de Créteil 1, place Salvador Allende 94000 Créteil

INFOLINE www.maccreteil.com
Bus de l'aéroport de Bombay pour Pune (Inde) English translation pending
by Kutchy · 2006-11-20 · 11 replies
Nous arrivons à minuit, nous voulons aller directement à Pune, sans passer par Bombay. Y a t'il un bus dans la matinéé qui part de l'aéroport direction Pune. Merci
Fort Lauderdale en Californie English translation pending
by Butterfly33 · 2006-11-17 · 3 replies
Bonjour les connaisseurs!

J'ai plusieurs petites questions....

Est ce que quelqu'un connait bien la Floride?? est ce que ca vaut le coup?? est ce jolie?? y a til des choses a voir à faire??? c'est vrai moins bien que la CAlifornie ou que New York.

En particulier Fort Lauderdale, j'aimerais des renseignements sur cette ville si possible. Avec location de voiture en 1 mois, je suppose qu'on peut quand meme visiter miami, hollywood, Orlando etc... NON?

DOnnez moi vos impressions s'il vous plait!

Sinon pour les jeunes qui ont deja fait des séjours linguistiques, connaissez vous l'agence Effective Linguistique? est-ce bien? ca interesserait kkun un séjour d'un mois aux USA par un organisme?

Merci de vos renseignements!
Excursion à Olympie (Grèce) et Limassol (Chypre) par nos propres moyens English translation pending
by EmilieArnaud · 2006-11-13 · 14 replies
Je fais la croisière du Concordia du 8 décembre. Pour l'escale de Katakolon je voudrais aller au site d'Olympie par mes propres moyens. Est-il facile de louer une voiture? Est il préférable de prendre un taxi? Y a t il d'autres endroits intéressants à visiter dans les environs? A Limassol nous voullons aussi faire l'excursion par nous même. Nous ne connaissons pas du tout Chypre. Peut-on louer facilement une voiture?... Quelqu'un peut -il m'aider ?
Cherche contact pour un houseboat sympathique dans le Kerala (Inde) English translation pending
by Madouc · 2006-11-05 · 16 replies
Bonjour, je vais aller à Kochi en février avec mon fils de 12 ans et mon mari. Nous aimerions passer une nuit sur un backwater. Je cherche un contact pour un housse boat assez confortableet sympa car ds les guides il y en a beaucoup de différents. Si quelqu'un a fait cette expérience je serais heureuse de savoir ce qu'il en a pensé. Merci d'avance
Six mois du Guatemala au Panama seule! English translation pending
by Mookitty · 2006-10-26 · 13 replies
Bien l'bonjour a tous!!

donc voila ca y'est tout ce concrétise et je pars donc mi-janvier pour le Guatemala pour redescendre vers le Panama, le toute en 6mois.

j'ai un cousin au guatemala donc la ca va, mais pour la suite des pays (Belize, Honduras, Nicaragua, Costa-Rica et enfin Panama), je serais toute seule, et j'aurais aimé avoir vos impression sur ses pays pour une jeune fille (j'ai 21ans), la sécurité, les evenuels ennuis rencontrés;

bon biensur je sais que moins on se fait remarquer mieux c'est!! je compte prendre les bus locaux, bref profiter pleinement de chaque culture et en prendre plein les yeux!! 🙂

j'aurais aussi aimer avoir des renseignement pour les logement, donc toujours en tenant compte que je serait toute seule!

MERCI BEAUCOUP !!

Bonne route a toutes et tous!!😉

Julie
Quelle plage choisir à Goa? English translation pending
by Thomaxlou · 2006-10-25 · 32 replies
Je vais en Inde au mois de février je fais une partie du Rajasthan puis je temine par une semaine de repos dans la région de Goa. J'ai réservé mon avion Dehli-Goa. Il me reste à choisir la plage! J'ai lu des choses sur Goa, Arambol, Anjuna, Calangute, Palonem ... Qui peut m'aider car je n'ai aucune idée de l'endroit où m'installer. Nous avons 58 ans et passé l'âge de la "techno" et de la musique à fond la caisse jour et nuit (c'est ce que j'ai lu sur le net). Nous cherchons un coin où nous poser pour nous reposer. On ne cherche pas non plus le trou perdu. Bref le juste milieu avec de l'animation, de la vie et des petits restos + une belle plage. Lorsque j'aurai fait mon choix de l'endroit je me mettrai à la recherche d'une guesthouse ou d'un hôtel.

Merci de me faire part de vos impéssions et conseils.
Hôtel pour arrivée de nuit à Madras et avis sur itinéraire English translation pending
by Pimanzoizo · 2006-10-24 · 13 replies
Bonjour à tous, J'arrive à Madras à 2h du mat le 05/12. Connaissez-vous un endroit simple et pas cher que je pourrais atteindre en taxi et surtout réserver par mail ?

Mon séjour du 05/12 au 31/12 est un peu aléatoire : mes seuls impératifs : passer par Pondichery, Auroville (on m'a dit que ça vallait le détour), Noël à Goa et repartir de Bombay le 31/12 au matin

J'ai fait un petit planning pour avoir quelques repères de date. Ne connaissant ni les transports là bas, ni les distances et donc les temps à prévoir, quelqu'un pourrait me dire si ce que je prévois ci dessous est réalisable ou carrément utopique ?

05/12 Arrivée à Madras, Départ le 06/12 pour Auroville

07 Auroville, Départ le 08/12 pour Pondichery

09 et 10/12 Pondichery, 11/12 départ pour Madurai

12, 13/12 Madurai, 14/12 départ pour Kanyakumari

15, 16/12 Kanyakumari, 17/12 Départ pour Cochin

18, 19/12 Cochin, 20/12 départ pour Mysore

21, 22 Mysore et région, 23/12, départ pour Gora

24, 25, 26 Goa et région, 27/12, départ pour Bombay

28, 29, 30 Bombay Départ le 31 de Bombay

Merci pour vos réponses A+

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