Results for "Lomé+et+restaurant+|+99+>+86"
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Recette de gateau de riz "Ablo" (Togo) English translation pending
Bjr
Lors de mon dernier voyage au Lomé j'ai mangé les gateaux de riz appelés communément labas les ablos. Quelqu'un pourrait - il me donner la recette ? Merci.
Lors de mon dernier voyage au Lomé j'ai mangé les gateaux de riz appelés communément labas les ablos. Quelqu'un pourrait - il me donner la recette ? Merci.
Le premier jour de VOTRE premier (ou unique) TDM ou voyage longue durée English translation pending
Hello à Tous et Toutes...
Voila c'est dit dans le titre... peut etre que ca en inspirera certains... Comment c'est passé votre premier jour lors de votre PREMIER voyage longue durée ou TDM... Cette question m'est inspirée par une sorte d'appréhention surment ressentie de plusieurs d entre vous... Je pars avec mon Amie dans 3 semaines pour 7 mois en Asie... et je craint les premières 24h (arrivée a New Delhi a 1h du mat...). Merci d'avance à ceux qui prendront part à cette discution...
Voila c'est dit dans le titre... peut etre que ca en inspirera certains... Comment c'est passé votre premier jour lors de votre PREMIER voyage longue durée ou TDM... Cette question m'est inspirée par une sorte d'appréhention surment ressentie de plusieurs d entre vous... Je pars avec mon Amie dans 3 semaines pour 7 mois en Asie... et je craint les premières 24h (arrivée a New Delhi a 1h du mat...). Merci d'avance à ceux qui prendront part à cette discution...
Tips for solo travel in Senegal
Hi everyone,
I’m 66 and just discovered solo travel in Uzbekistan—I loved it! So I’ve decided to explore Africa, starting with Senegal. I’m just beginning my research, but if anyone can give me advice on which month to go, what to see, and whether this destination is safe—or maybe suggest another African country—I’d really appreciate your tips!
Tourisme solidaire au Togo English translation pending
Je souhaite découvrir le Togo pendant une semaine, seule et en immersion totale en août. Pouvez-vous me recommander un organisme ou une association sérieuse?
Merci
Visa de transit pour le Togo English translation pending
Bonjour,
je pars au Ghana et Bénin en novembre et décembre.
Je franchirai le Togo en passant par la frontière commune avec le Ghana.
Est-il possible d'avoir sur place, un visa de transit ? L'ambassade du Togo donne des visa de 3 jours à 10€. Qu'en est-il sur place ? J'aurai aimé avoir un visa de 6-7 jours, cela est-il possible ?
Merci
Est-il possible d'avoir sur place, un visa de transit ? L'ambassade du Togo donne des visa de 3 jours à 10€. Qu'en est-il sur place ? J'aurai aimé avoir un visa de 6-7 jours, cela est-il possible ?
Merci
Visa pour le Ghana au Togo English translation pending
bonjour
j'ai beaucoup chercher sur le forum et sur le net et du coup je suis un peut paumée voilà la situation :
Je suis belge résidant a Bruxelles je part souvent au Togo cette été avec mon compagnons togolais nous voulons aller au Ghana environ 2 semaine faire la côte à moto . (l'année passe on a fait le bénin du nord au sud) Question : Comment avoir un visa pour moi ?
Je sais que je doit le prendre à Bruxelles ce qui pose déjà un problème mais ils me demande un ticket de retour (genre billet d'avion) à moto je vais avoir du mal (question comment on fait avec un véhicule personnelle pas pour le véhicule la moto est togolaise et à déjà passe cette frontière.
De nouveau faut il une réservation "officielle" dans un hôtel ou c'est comme à la togolaise ??? Dernière question la frontalier togo-ghana niveau lomé ils sont très chiant ????
Voilà un grand merci vous petit délai supplémentaire j'ai aussi la nationalité tunisienne et le passeport assorti c'est pas plus simple ? (comme les ghanéens n'ont pas besoin de visa pour la Tunisie) a beintôt !!!
j'ai beaucoup chercher sur le forum et sur le net et du coup je suis un peut paumée voilà la situation :
Je suis belge résidant a Bruxelles je part souvent au Togo cette été avec mon compagnons togolais nous voulons aller au Ghana environ 2 semaine faire la côte à moto . (l'année passe on a fait le bénin du nord au sud) Question : Comment avoir un visa pour moi ?
Je sais que je doit le prendre à Bruxelles ce qui pose déjà un problème mais ils me demande un ticket de retour (genre billet d'avion) à moto je vais avoir du mal (question comment on fait avec un véhicule personnelle pas pour le véhicule la moto est togolaise et à déjà passe cette frontière.
De nouveau faut il une réservation "officielle" dans un hôtel ou c'est comme à la togolaise ??? Dernière question la frontalier togo-ghana niveau lomé ils sont très chiant ????
Voilà un grand merci vous petit délai supplémentaire j'ai aussi la nationalité tunisienne et le passeport assorti c'est pas plus simple ? (comme les ghanéens n'ont pas besoin de visa pour la Tunisie) a beintôt !!!
Location de voiture 4x4 au Togo? English translation pending
bonjour nous souhaiterions louer un 4 4 pour 10 15 jours au départ de lomé(se ballader au togo).
Pourriez vous me donner une idée des prix ainsi que des endroits ou l'on pourrais s'adresser?
merci beaucoup de votre aide.
Céline
Magasin de vélo à Shanghai? English translation pending
Bonjour,
J'habite actuellement à Shanghai et je recherche un bon magasin de vélo - un vélo pour faire du cyclo tourisme. En France, les vélos tour du monde coûte une fortune et comme je me dis que la plupart sont fabriqué ici, je préfèrerai l'acheter et le ramener.
Est ce que un bon vélo décathlon, de type bon vélo de route à 500 ou 600 euros vous semble suffisant pour une première expérience de cyclo tourisme en Afrique de l'ouest (environ 3000 km) ? Ou est ce que vous pensez que je vais droit dans le mur ? C'est pour tester, et après en acheter un meiux !
Merci de vos réponses.
J'habite actuellement à Shanghai et je recherche un bon magasin de vélo - un vélo pour faire du cyclo tourisme. En France, les vélos tour du monde coûte une fortune et comme je me dis que la plupart sont fabriqué ici, je préfèrerai l'acheter et le ramener.
Est ce que un bon vélo décathlon, de type bon vélo de route à 500 ou 600 euros vous semble suffisant pour une première expérience de cyclo tourisme en Afrique de l'ouest (environ 3000 km) ? Ou est ce que vous pensez que je vais droit dans le mur ? C'est pour tester, et après en acheter un meiux !
Merci de vos réponses.
Retour du Togo avec la compagnie Afriqiyah English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre du togo, d'un séjour de 4 mois et demi et tout c'est bien passé. Mais le retour avec la compagnie Afriqiyah c'est lui en revanche très mal passé: retard de 6 h à Lomé, attente de 7 h à Tripoli, arrivée à 23h30 à Paris avec plus aucune correspondance pour des trains...Sans oublié des plateaux repas en nombre insuffisant et surtout une perte des bagages!! 24 h de voyage pour 7h de vol, un vrai scandale!!
Tout ca pour vous dire d'éviter de prendre cette compagnie qui peut etre est moins cher mais alors vous comprenez pourquoi!!
Et aussi, je voulais savoir si parmi vous certains avaient connu la même mésaventure et s'ils avaient pu se faire indemniser (j'ai souscrit une assurance multirisques) et comment ils s'y sont pris.
Pour mes bagages, je les attend toujours et impossible de joindre le service des bagages de charles de Gaulle ni la compagine Afriqiyah à Paris. je suis un peu désemparé si vous avez la solution n'hésitez pas à m'en faire part
Merci et à une prochaine au Togo!
Je rentre du togo, d'un séjour de 4 mois et demi et tout c'est bien passé. Mais le retour avec la compagnie Afriqiyah c'est lui en revanche très mal passé: retard de 6 h à Lomé, attente de 7 h à Tripoli, arrivée à 23h30 à Paris avec plus aucune correspondance pour des trains...Sans oublié des plateaux repas en nombre insuffisant et surtout une perte des bagages!! 24 h de voyage pour 7h de vol, un vrai scandale!!
Tout ca pour vous dire d'éviter de prendre cette compagnie qui peut etre est moins cher mais alors vous comprenez pourquoi!!
Et aussi, je voulais savoir si parmi vous certains avaient connu la même mésaventure et s'ils avaient pu se faire indemniser (j'ai souscrit une assurance multirisques) et comment ils s'y sont pris.
Pour mes bagages, je les attend toujours et impossible de joindre le service des bagages de charles de Gaulle ni la compagine Afriqiyah à Paris. je suis un peu désemparé si vous avez la solution n'hésitez pas à m'en faire part
Merci et à une prochaine au Togo!
Quelles marchandises emmener pour financer un voyage au Mali? English translation pending
Bonjour a toutes et a tous
A 48 ans, Victime d’un grave accident de vélo en 2007, je désir redonné un sens a ma vie
Je suis soudeur depuis 20 ans sur les chantiers et je pourrais plus bossé comme avant.
Ayant fait le routard en Afrique dans les années 80, je désir revenir sur ce continent.
J’ai un Mercedes 310 tôlé de 12 m3 et j’aimerai financer mon voyage en le remplissant.
Je cherche des infos sur quoi emmené de pas trop lourd avec une forte plus valus.
Si cela marche j’en ferais mon job honnêtement et si cela peut aidé la bas ces que du bonus.
Dite moi avec du recule si mon projet est utopique ou réaliste.
N’aie yé pas peur de m’égratigné, mes données moi des réponses cohérentes
Merci a tous et Africaine ment votre.
Visa pour le Togo English translation pending
bonjour à tous
Merci à papy et mamy de nous avoir fait vivre une aventure passionnante.
Ont souhaitaient prendre nos visas pour le Togo en France pour gagner un peut de temps.mais ont nous demande une réservation .Ont arrivent à Ouagadougou le 11/08/2007 en plus le dimanche.Ont à que trois semaines, j'ai téléphoné à Dapaong au Togo dans un hotel, il ma répondu qu' il me l' envoyait sa fait 1 mois j' y crois plus trop, j'ai essayé par mail ailleur mais j' ai pas de retour .
Je pense que sa va nous retenir qu'elle que jours à Ouaga, notre bute c' est le Togo je suis déjas allez au Burkina en 2000 .Il faut compter combien de temps entre le dépot des passeports et récuperer c'est visas à l'ambassade du Togo à Ouaga environ pour le visa de l'entente je croyais qu' il existait plus j' ai cru voir sa dans le forum ? Il semblerait qu' il y a eu du changement de puis Mars pour les visas pour le Togo .Peut on échanger des Euros contre des cfa au Togo et au Burkina Faso.
merci
cordialement
Visa pour le Togo English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars cet été en Afrique et j avais pour projet d'attérir à Ouaga puis de me débrouilller sur place pour descendre jusqu au Togo
Je pense que étant donné que mon billet d'avion va jusqu au burkina je pourrais demander unvisa pour le burkina mais pour le visa pour le Togo ? Puis je le prendre de fRance ou dois je attendre d'être à la frontière pour en obtenir un
Sachant qu après je reste au Togo pour deux mois .....
Merci de me répondre Mélanie
Merci de me répondre Mélanie
Air Burkina, Air Sénégal ou Afryquiah pour le Togo? English translation pending
Bonjour,
je m'aprete a partir au Togo au mois d'aout, et je cherche des billets d'avions a prix tres compétitifs, en gros le moins cher possible...
J'ai entendu parler de plusieurs compagnies aérienne qui deservaient Lomé, mais j'aimerai avoir votre avis sur ces compagnies.
Le billet que j'ai trouvé au meilleur prix est avec Afriquyah, mais je viens de voir sur le forum, que c'était un peu craignos...
J'ai aussi 2 autres propositions avec Air Burkina et Air Sénagal.... avez vous des commentaires a faire ?? Connaissez vous ?? Moi je ne recherche absolument pas le luxe, mais au moins la sécurité et qu'on ne perde pas mes valises .... Quand au retard.... je m'en fiche pas mal, je vis deja a l'heure africaine.
Merci pour votre aide. Manue emmanuelle.rougeau@caramail.com
Merci pour votre aide. Manue emmanuelle.rougeau@caramail.com
Tour du monde incluant l'Afrique English translation pending
salut les voyageurs !
je desire partir pour un tdm en sept 2007 et je veux absolument inclure l'afrique (j'y ai deja passé 6 mois et veux absolument y retourner !!!)
j'ai envoyé mon devis a michel du site des connaisseurs du monde et il m'a repondu que les liaisons avec l'afrique etaient impossibles !!!!!
je voudrais savoir si certains ont reussi a inclure des billets pour l'afrique a l' interieur d'un billet one world car je sais que c'est difficile mais pas impossible ...
j'attends vos reponses avec impatience !!
a plouch !!
Choix entre 9 pays pour voyage à petits budgets English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et j'ai besoin de vos conseils :)! Alors voilà, avant de quitter la France pour faire ma thèse au Canada, ma copine et moi-même aimerions profiter lors d'un voyager de 2 semaines du 3 au 17 septembre 2016. Évidemment nous sommes étudiants donc pas d'énormes budgets même si nous avons un peu d'argent de côté. Nous avons sélectionné 9 pays. Ces choix ont été fait en prenant en compte l'attrait pour le pays en question ainsi que le budget avion aller-retour inférieur à 500 euros (à la date d'aujourd'hui). Nous avons pour objectif de prendre les billets avant la fin de la semaine prochaine.
Nos choix sont les suivants :
Afrique du Sud Burkina Faso Sénégal Kenya Maroc Inde Philippines Thaïlande Vietnam
Ce sont des pays plutôt atypiques qui nous attirent. Voilà, ormis le prix des billets, il y a le coût de la vie sur place pendant les 15 jours (nourriture, logement, excursion)... Plusieurs choix s'offrent à nous, prendre un véhicule et faire en mode road trip ou sac à dos en mode routard. Certains pays sont plus propice que d'autres à un roadtrip je suppose.
En bref, je vais venir à ma question, y'aurait-il des pays à rayer de la liste pour 2 étudiants comme nous ne voulant pas trop dépenser (1200/1300) euros pour les 2 semaines (500 euros d'avion déjà) et que préconiser voyager en voiture (road trip) ou plutôt avec le sac à dos sur le dos...? Je pense que des pays comme le Kenya ou Afrique du Sud semble une fois sur place dépasser totalement nos budgets... Bref je pense avoir assez développé ce que je recherchais j'ai peur de me répéter.. Si vous aviez des conseils ou des suggestions je serai ravi de prendre en compte toutes vos idées. Le Maroc est le plus abordable mais pas le plus dépaysant de mon point de vue. Mais surement magnifique aussi...
Je suis impatient de vous lire...
Je suis nouveau sur le forum et j'ai besoin de vos conseils :)! Alors voilà, avant de quitter la France pour faire ma thèse au Canada, ma copine et moi-même aimerions profiter lors d'un voyager de 2 semaines du 3 au 17 septembre 2016. Évidemment nous sommes étudiants donc pas d'énormes budgets même si nous avons un peu d'argent de côté. Nous avons sélectionné 9 pays. Ces choix ont été fait en prenant en compte l'attrait pour le pays en question ainsi que le budget avion aller-retour inférieur à 500 euros (à la date d'aujourd'hui). Nous avons pour objectif de prendre les billets avant la fin de la semaine prochaine.
Nos choix sont les suivants :
Afrique du Sud Burkina Faso Sénégal Kenya Maroc Inde Philippines Thaïlande Vietnam
Ce sont des pays plutôt atypiques qui nous attirent. Voilà, ormis le prix des billets, il y a le coût de la vie sur place pendant les 15 jours (nourriture, logement, excursion)... Plusieurs choix s'offrent à nous, prendre un véhicule et faire en mode road trip ou sac à dos en mode routard. Certains pays sont plus propice que d'autres à un roadtrip je suppose.
En bref, je vais venir à ma question, y'aurait-il des pays à rayer de la liste pour 2 étudiants comme nous ne voulant pas trop dépenser (1200/1300) euros pour les 2 semaines (500 euros d'avion déjà) et que préconiser voyager en voiture (road trip) ou plutôt avec le sac à dos sur le dos...? Je pense que des pays comme le Kenya ou Afrique du Sud semble une fois sur place dépasser totalement nos budgets... Bref je pense avoir assez développé ce que je recherchais j'ai peur de me répéter.. Si vous aviez des conseils ou des suggestions je serai ravi de prendre en compte toutes vos idées. Le Maroc est le plus abordable mais pas le plus dépaysant de mon point de vue. Mais surement magnifique aussi...
Je suis impatient de vous lire...
Visa béninois à l'aéroport de Cotonou English translation pending
Bonjour,
Es-t-il possible de prendre le visa à l'aéroport de Cotonou? Quels sont les prix pour 3 mois? Et est-ce un visa entrées multiples? A Lomé j'ai pu m'acheter le visa à l'aéroport, j'aimerais donc savoir si c'est aussi possible à Cotonou car c'est une grande différence de prix quand même!
Merci beaucoup,
Nancy
Es-t-il possible de prendre le visa à l'aéroport de Cotonou? Quels sont les prix pour 3 mois? Et est-ce un visa entrées multiples? A Lomé j'ai pu m'acheter le visa à l'aéroport, j'aimerais donc savoir si c'est aussi possible à Cotonou car c'est une grande différence de prix quand même!
Merci beaucoup,
Nancy
Le visa mauritanien passe à 120 euros English translation pending
D'après le site CRIDEM et confirmation d'un collègue, le visa mauritanien vient de passer de 50 euros à 120! Sachez-le, car vous devez avoir cet argent en euros. Cela augmente sérieusement la descente en voiture vers le Sénégal! Avec les tracasseries administratives qu'ils imposaient déjà à Rosso, leur tourisme n'est pas près de reprendre! http://www.cridem.org/C_Info.php?article=667842
Au moment ou Macky Sall annonce l'annuation probable du visa sénégalais c'est malin!
http://www.cridem.org/C_Info.php?article=667842
Lampedusa, Lampedusa, Lampedusa... pourquoi? English translation pending
Bonjour a tous
Que ca fait mal et meme tres mal cette facon ou les hommes les femmes et les enfants venant d'afrique sont cruellement arrache a la vie parce qu ils essayent juste de changer leur conditions de vie. Oui peut etre a eux la faute mais, il faut reconnaitre que nos etats ne font pas grands choses pour eux et nous
je suis tres tristes pour ce qui s'est passe, je demande aux etats de perndre leur responsabilites en main et de promouvoir l'emploi et l'insertion locale. Nous passons le temps a lorgner chez l'autre en nous disant que c'est toujours mieux la bas. Le pire dans toute cette affaire c'est que les rescapes seront soignes puis mis en prison et renvoyes a la maison. retour a la case depart. Et, ET posez leur la question ils vous diront qu'ils vont tenter a nouveau, jusqu'a ce que ca marche
L'europe, est elle fautive? je ne sais pas..... Toujours est il que la vie d'un individu merite du respect et de la consideration. Comment parfois peut on faire de la sourde oreille en restant stoique devant des cris de desespoir ? Comment peut on arriver a interdire aux pecheurs de secourir les naufrages? Pourquoi avoir le visa pour un pays europeen ressemble au concours pour entrer au paradis?
Il ne faut pas que les africains remplissent ou envahissent l'europe c'est vrai. mais alors que les europeens facilitent les visas pour ceux qui ont des dossiers et des projets en forme
La television y est aussi pour beaucoup. C'est elle qui nous abreuve avec des images de luxe, d'apparente facilite de reussite, de milionnaires, de bonne bouffe, de..........., de............ de serie ou les jeunes de 18 ans ont tous des decapotables. Oui cette image fait rever les naifs.
Certains africains en europe. ils racontent quqnd il sont la comment ils vivent l bas comment ils font la fete, comment ils sont vehicules..... bref le reve.
Tout cela aiguise les appetits et voila LAMPEDUSA, LE DESERT LIBYEN, LE SAHARA, LES NAUFRAGES, et aue sqis je encore
Vivement que nous habitons un monde plus solidaire et ou tout le monde peut trouver sa place. bien a tous.
Vivement que nous habitons un monde plus solidaire et ou tout le monde peut trouver sa place. bien a tous.
Billet Paris - Cotonou aller-retour pas cher pour début juillet 2013? English translation pending
Bonjour à TOUS§
Je suis béninoise résidant en france et je vais en vacance fin juin-début juillet et je voudrais savoir par quelle compagnie y aller à moindre coût!
je cherche aussi un appartement meublé par trop cher pour deux mois dans les budgets de 60000f peu importe le quartier mais en sécurité quand même.
Merci de e donner de bonnes idées mes chers!
Bien cordialenment,
Nadine
Vol pas cher France - Togo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un vol pas trop cher entre France et Togo (j'imagine que le mieux est de faire Paris-Lomé mais je suis ouverte à toute autre proposition qui s’avérerait moins chère), ce pour le mois de décembre. Mes dates ne sont pas trop flexibles vu que je ne dispose que des vacances scolaires c'est-à-dire du 22 décembre au 6 janvier (avec éventuellement possibilité de partir ou revenir 1 ou 2 jours avant/après si la différence de prix en vaut le coup).
Si vous avez des bon plans pour trouver de petits prix (moins de 750 euros aller-retour) faites partager s'il vous plaît :) . Peut être faut il attendre quelques semaines avant que les prix baissent ? Ou privilégier certaines compagnies ? Et surtout, quel est le prix le moins cher que vous ayez trouvé pour ce genre de dates sur un vol Paris-Lomé ? Peut être que je cherche l'impossible (on m'a parlé d'un aller-retour à 630 euros avec Royal Maroc).
Merci d'avance,
Je suis à la recherche d'un vol pas trop cher entre France et Togo (j'imagine que le mieux est de faire Paris-Lomé mais je suis ouverte à toute autre proposition qui s’avérerait moins chère), ce pour le mois de décembre. Mes dates ne sont pas trop flexibles vu que je ne dispose que des vacances scolaires c'est-à-dire du 22 décembre au 6 janvier (avec éventuellement possibilité de partir ou revenir 1 ou 2 jours avant/après si la différence de prix en vaut le coup).
Si vous avez des bon plans pour trouver de petits prix (moins de 750 euros aller-retour) faites partager s'il vous plaît :) . Peut être faut il attendre quelques semaines avant que les prix baissent ? Ou privilégier certaines compagnies ? Et surtout, quel est le prix le moins cher que vous ayez trouvé pour ce genre de dates sur un vol Paris-Lomé ? Peut être que je cherche l'impossible (on m'a parlé d'un aller-retour à 630 euros avec Royal Maroc).
Merci d'avance,
Visas pour un voyage Burkina - Togo - Bénin English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement faire un circuit Burkina-Togo-Bénin
Je compte partir avec un visa pour le Burkina et faire les autres sur place ... est ce jouable ?
Merci
Revendre un 4x4 au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour a tous,
je suis nouveaux ici et j aprecie bien ce site.j ai trouve quelques infos mais elles datent et commel Afrique bouge tout les jours j aimerais avoir des infos actuelle.
voila j aimerais descendre un 4x4 au burkina faso j hesite encore, soit un land cruiser hj61 soit un patrol gr soit un hdj80 afin de le revendre sur place.les tarifs a l achat pour moi se situe entre 2000 euros et 10000 euros le vehicule selon l entretien du vehicule.
le question est de savoir si il est facile de revendre ce genre de vehicule sur place, et comment, et aussi avoir une idee de prix. si j investie 10 000 euros dans un 4x4 en bonne etat un land cruiser par exemple est ce que il est possible de le revendre et de ma rembourser le trip effectue.
l autre question evidement c est au niveaux des douanes? En gros est ce que je peux faire la route un peu a l arache on va dire c a dire avec de l eau de l exxence le vehicule mon passeport et un peu d argent ou alors est ce ke j ai des papiers a faire en france pour cela.
en vous remerciant bcp a tres vite j espere julien
le question est de savoir si il est facile de revendre ce genre de vehicule sur place, et comment, et aussi avoir une idee de prix. si j investie 10 000 euros dans un 4x4 en bonne etat un land cruiser par exemple est ce que il est possible de le revendre et de ma rembourser le trip effectue.
l autre question evidement c est au niveaux des douanes? En gros est ce que je peux faire la route un peu a l arache on va dire c a dire avec de l eau de l exxence le vehicule mon passeport et un peu d argent ou alors est ce ke j ai des papiers a faire en france pour cela.
en vous remerciant bcp a tres vite j espere julien
Voyage au Togo: quelles précautions prendre? English translation pending
Bonjour,
je vais probablement partir faire un voyage humanitaire au Togo l'année prochaine et je voudrais connaitre l'expérience de gens qui y sont déjà allés. est ce que c'est un pays d'Afrique dangereux et instable politiquement? Y a t-il de gros risques au niveau de l'hygiène?
Merci d'avance betty
je vais probablement partir faire un voyage humanitaire au Togo l'année prochaine et je voudrais connaitre l'expérience de gens qui y sont déjà allés. est ce que c'est un pays d'Afrique dangereux et instable politiquement? Y a t-il de gros risques au niveau de l'hygiène?
Merci d'avance betty
Togo Solo ou les richesses du micro-crédit English translation pending
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
* **
Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
* **
Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
* **
A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
* **
Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
* **
Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
* **
Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
* **
Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
* **
Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Danger de voyager l'Afrique en 4x4? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir en Afrique par la route et rejoindre le congo.
J'aimerai connaitre les dangers à prendre en compte: pistes impraticables, stationnement dans les villes, dormir sur certains territoires, rouler de nuit etc...
Quels sont à votre avis les grandes leçons à savoir pour assurer sa sécurité sans être non plus parano. Je suis bien conscient que des blancs en 4X4, même avec un budget réduit, suscite des convoitises. Alors si vous avez quelques conseils pour que le voyage se passe pour le mieux... Merci de m'en faire part.
Je pense que ce sujet peut de plus intéresser beaucoup de gens.
Merci!
Je voudrais partir en Afrique par la route et rejoindre le congo.
J'aimerai connaitre les dangers à prendre en compte: pistes impraticables, stationnement dans les villes, dormir sur certains territoires, rouler de nuit etc...
Quels sont à votre avis les grandes leçons à savoir pour assurer sa sécurité sans être non plus parano. Je suis bien conscient que des blancs en 4X4, même avec un budget réduit, suscite des convoitises. Alors si vous avez quelques conseils pour que le voyage se passe pour le mieux... Merci de m'en faire part.
Je pense que ce sujet peut de plus intéresser beaucoup de gens.
Merci!
Connaître quelques mots togolais English translation pending
Bonjour à tous
Je suis parti au togo, à atakpamé, pour un voyage humanitaire et j'aimerais me remémorer la langue de ce si joli pays. Peu importe la langue (éwé ou kabyé) mais avec la traduction française.
Alors à vos plumes😉, je suis tout ouie😇
Je suis parti au togo, à atakpamé, pour un voyage humanitaire et j'aimerais me remémorer la langue de ce si joli pays. Peu importe la langue (éwé ou kabyé) mais avec la traduction française.
Alors à vos plumes😉, je suis tout ouie😇
Visas aux frontières en Afrique de l'Ouest English translation pending
J'habite en ce moment au Nigeria, et pour mon retour en France, je pense revenir en taxi-brousse par l'afrique de l'ouest.
Ma question: Peut-on obtenir des visas à la frontiere dans tous les pays (Togo, ghana, burkina, mali, senegal, mauritanie, maroc) sachant que je ferais le voyage dans cet ordre.
Si certains connaissent les durees et les prix des visas.. ca raccourcira tjs mes errances sur internet ;-)
Merci bien! Romain
Ma question: Peut-on obtenir des visas à la frontiere dans tous les pays (Togo, ghana, burkina, mali, senegal, mauritanie, maroc) sachant que je ferais le voyage dans cet ordre.
Si certains connaissent les durees et les prix des visas.. ca raccourcira tjs mes errances sur internet ;-)
Merci bien! Romain
Compagnie Air Ivoire English translation pending
Nous souhaitons aller en Côte d'Ivoire mon mari et moi même. J'ai vu qu'il était possible d'y aller avec Air Ivoire, nouvelle compagnie mais j'ai peu d'info sur celle-ci. Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec cette compagnie ? Je prend toute info. Merci
Point Afrique Burkina English translation pending
Point Afrique Burkina va desservir au départ de Ouagadougou des vols régionaux Afrique vers Niamey Cotonou Lomé Abidjan Dakar
Quelle compagnie pour partir de Cotonou? English translation pending
Bonjour,
je recherche la compagnie la plus intéressante financièrement pour partir de Cotonou et rentrer en france, sachant que celle que j'ai emprunté pour venir (Point Afrique) ne dessert plus Cotonou.
Merci d'avance pour votre aide.