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Harcèlement au Maroc lors d'un voyage seule? English translation pending
Bonjour !
J'ai lu ici plusieurs rubriques où l'on mettait l'emphase sur le fait qu'il était assez difficile pour des femmes de voyager seules au Maroc, dû au ''harcèlement'' venant de la gente masculine, et tout le tralala. Ayant passé 2 mois en Inde il y a un an, j'ai pourtant du mal à croire que ce serait pire au Maroc côté ''harcèlement''😉... Quelqu'un ayant visité ces 2 pays saurait-il m'éclairer à ce sujet?
Cela me permettrait de savoir à quoi m'attendre pour mon voyage de cet été! Merci à tous, - V.
J'ai lu ici plusieurs rubriques où l'on mettait l'emphase sur le fait qu'il était assez difficile pour des femmes de voyager seules au Maroc, dû au ''harcèlement'' venant de la gente masculine, et tout le tralala. Ayant passé 2 mois en Inde il y a un an, j'ai pourtant du mal à croire que ce serait pire au Maroc côté ''harcèlement''😉... Quelqu'un ayant visité ces 2 pays saurait-il m'éclairer à ce sujet?
Cela me permettrait de savoir à quoi m'attendre pour mon voyage de cet été! Merci à tous, - V.
Visa double entrée pour un an en Thaïlande? English translation pending
Bonjour ou bonsoir
Voici mon 1er poste sur ce forum.
Je viens faire appel à vos lumières car je me pose une question sur les visa double-entrée. D'ici un +-an je repartirais pour la 4ème fois en Thailande.
Je voudrais y rester de 8 à 10 mois afin de pouvoir passer du temps avec ma copine qui se trouve là-bas. Ne voulant pas précipiter les choses et me dire ça y est on lache tout ici, je parts m'installer là-bas, ... enfin vous voyez le tableau, je veux juste établir une bonne relation avant un quelconque engagement sérieux; et surtout ne pas me précipiter car conaissant un peu le pays il est très facile de se faire avoir (et oui je suis de nature méfiante). Même si ma copine à une très bonne éducation, un bon emploi (elle travaille pour un magazine de bangkok, elle a un diplome universitaire enr elation publique-communication)
Bref voici ma question, pour un visa double-entrée, pas de soucis je vais à l'ambasade de Thailande à bruxelles, j'ai mes 6 mois mais comment faire pour avoir un autre visa double entrée à partir de là-bas??
D'après ce que j'ai vu sur le forum, il est possible d'aller à Vientiane pour un second visa double entrée. J'aimerais savoir si cela est possible et sûr et certain et quelle démarche je devrais faire afin de réaliser cela.
Merci à tous ceux et celles qui prendront un peu d eleur temps pour me répondre. ps: je viens de me voir qu'il y avais une rubrique "formalités administratives" dsl pour ma petite erreur de placement🙂
Voici mon 1er poste sur ce forum.
Je viens faire appel à vos lumières car je me pose une question sur les visa double-entrée. D'ici un +-an je repartirais pour la 4ème fois en Thailande.
Je voudrais y rester de 8 à 10 mois afin de pouvoir passer du temps avec ma copine qui se trouve là-bas. Ne voulant pas précipiter les choses et me dire ça y est on lache tout ici, je parts m'installer là-bas, ... enfin vous voyez le tableau, je veux juste établir une bonne relation avant un quelconque engagement sérieux; et surtout ne pas me précipiter car conaissant un peu le pays il est très facile de se faire avoir (et oui je suis de nature méfiante). Même si ma copine à une très bonne éducation, un bon emploi (elle travaille pour un magazine de bangkok, elle a un diplome universitaire enr elation publique-communication)
Bref voici ma question, pour un visa double-entrée, pas de soucis je vais à l'ambasade de Thailande à bruxelles, j'ai mes 6 mois mais comment faire pour avoir un autre visa double entrée à partir de là-bas??
D'après ce que j'ai vu sur le forum, il est possible d'aller à Vientiane pour un second visa double entrée. J'aimerais savoir si cela est possible et sûr et certain et quelle démarche je devrais faire afin de réaliser cela.
Merci à tous ceux et celles qui prendront un peu d eleur temps pour me répondre. ps: je viens de me voir qu'il y avais une rubrique "formalités administratives" dsl pour ma petite erreur de placement🙂
Visite du Costa Victoria English translation pending
😎😎😎Bonsoir,
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Vols au camp de base du Condoriri (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Si vous comptez trekker ou grimper dans la region du condoriri sachez qu'on a relate des cas de vols dans les tentes au camp de base si personne n'y reste la journee. La solution: demander a la fermiere d'en bas (et ce n'est pas pejoratif!) de vous garder la tente, mais pas plus de 25 Bs par jour!
Maintenant est-ce vrai ou est-ce une facon pour eux de se faire un peu d'argent? Devant le cout de la tente et tout le matos et 25 Bolivianos (2 Euros) on n'a pas hesite et pris la gardienne, en marchandant un peu.
Et ensuite a vous les paysages magnifiques de cette region extraordinaire!
Si vous comptez trekker ou grimper dans la region du condoriri sachez qu'on a relate des cas de vols dans les tentes au camp de base si personne n'y reste la journee. La solution: demander a la fermiere d'en bas (et ce n'est pas pejoratif!) de vous garder la tente, mais pas plus de 25 Bs par jour!
Maintenant est-ce vrai ou est-ce une facon pour eux de se faire un peu d'argent? Devant le cout de la tente et tout le matos et 25 Bolivianos (2 Euros) on n'a pas hesite et pris la gardienne, en marchandant un peu.
Et ensuite a vous les paysages magnifiques de cette region extraordinaire!
Hôtel Royal Decameron Panama English translation pending
😎BONJOUR !!!
AUX AMANTS DE SOLEIL
JE VAIS AU ROYALE DECAMERON 4 FEV, 08
* ****PETIT QUESTION*****
LE POURBOIRE SUR LE SITE EN DOLLAR AMÉRICAIN OU EN ARGENT LOCAL
* *****2 PETIT QUESTIONS***** CADEAUX POUR FEMME DE CHAMBRE PLUS STYLE MEXIQUE /RÉP.DOM. QUE CUBA (TYLÉNOL, DENTIFRICE..) 😄MERCI ET J`ATTEND DE VOS NOUVELLES
* *****2 PETIT QUESTIONS***** CADEAUX POUR FEMME DE CHAMBRE PLUS STYLE MEXIQUE /RÉP.DOM. QUE CUBA (TYLÉNOL, DENTIFRICE..) 😄MERCI ET J`ATTEND DE VOS NOUVELLES
Conditions météorologiques pour la Riviera Maya, Cancun en janvier? English translation pending
Bonjour!
Je vais peut-etre aller au El Dorado Royale à Riviera Maya pour le mois de janvier sauf que,
je veux savoir si il fait assez chaud labas ou bien je devrais remettre mon voyage a plus tard ?
février ou mars?????
Merci d' avance !
Shantal
Excursions à Puerto Plata English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars pour le Fun Royale le 10 fév prochain avec 5 amis. Je voudrais savoir ce qu'on peut faire dans la région ? Les excursion ou si on peut se déplacer seul pour aller découvrir des choses interessantes ? Est-ce que c'est possible de monter le mont Isabella?
merci de vos réponses.
JF
Je pars pour le Fun Royale le 10 fév prochain avec 5 amis. Je voudrais savoir ce qu'on peut faire dans la région ? Les excursion ou si on peut se déplacer seul pour aller découvrir des choses interessantes ? Est-ce que c'est possible de monter le mont Isabella?
merci de vos réponses.
JF
ETA Thailand (Electronic Travel Authorization)
Hi, does anyone know the status of the ETA that’s supposed to go into effect in December 2024 (and needs to be requested on the e-visa portal www.thaievisa.go.th)? Is it officially starting on December 1st? I’ve got my flight on the 7th of December and I’m on a Non-O Retirement visa with a re-entry. From what I understand, it’ll only apply to visa-free entries and should allow a 60-day stay in the kingdom with the option to extend for 30 more days. So I’m wondering if I need to apply for this since I already have a valid visa. Thanks in advance for your answers! 😊
Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
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Transhimalayenne (Inde) en Royal Enfield English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de rejoindre leh en royale enfield autour de mi juin début juillet.
Nous avons parcouru 8500 km dans différents états indiens l’an dernier. Nous sommes 2 sur la moto, plus les bagages, (maniabilité plus difficile). Jerecherche des personnes ayant effectué ce parcours en solo sans assistance d’une agence. Est ce envisageable pour nous ..?? Y a t’il possibilité de faire des étapes plus courtes (hébergements, campements..)
Merci de vos retours ..
Brig
Retour de 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Après la Malaisie où nous sommes allés l'année dernière, nous avons choisi d'aller en Thaïlande cette année pour 3 semaines avec nos garçons de 5 et 7 ans (on avait hésité entre ces 2 destinations à l'époque et on sait pas choisir :D).
Bangkok : Nous avons atterri à Bangkok mais nous n'avons visité qu'un jour et demi la ville dans un premier temps. Nous avons choisi un logement proche du palais royal pour pouvoir visiter facilement cette zone à pied.
Après avoir rejoint le centre ville depuis l'aéroport, nous avons décidé de prend un tuk-tuk pour nous amener directement à notre logement qui n'était pas très loin. Ne connaissant pas du tout les prix de ceux-ci, nous nous sommes bien faits arnaquer (500 bahts pour même pas 10 minutes de trajet !). Mais ça nous a servi de leçon pour la suite ! En tout cas, les enfants ont adoré les tuk-tuk donc c'est déjà ça !
Nous avons donc visité le palais royal. Comme dans beaucoup de temples, on ne peut pas rentrer en short donc nous avons acheté de quoi nous couvrir (ça fait un souvenir ;)). C'est un bel endroit et il y a de quoi faire. Par contre, énormément de touristes, c'était assez hallucinant à l'entrée. Heureusement, le lieu est relativement grand donc on peut un peu plus respirer en avançant.
Ensuite nous sommes allés visiter le Wat Pho juste à côté. Beaucoup moins de monde, beaucoup moins cher que le palais royal et tout aussi intéressant ! On a même préféré le Wat Pho au final car la visite fut bien plus agréable. Petite anecdote : quand on a eu fini de visiter le palais royal, on s'est fait alpaguer (comme souvent en Thaïlande...) par une personne qui nous a demandé où on allait. Quand on a dit qu'on allait juste à côté voir le Wat Pho, il nous a dit qu'à cette heure-ci on ne pourrait pas rentrer, que c'était réservé aux Thaï jusqu'en début d'après-midi... du coup il voulait nous emmener ailleurs. Nous avons refusé pour aller voir par nous-mêmes et bien sûr, ce qu'il a dit était faux ! Donc attention à ce genre de personnes...
Pour finir la journée on a fait le tour de long tail boat classique dans les Khlongs. On a hésité à le faire car cher et potentiellement un piège à touristes mais on s'est dit que ça amuserait les enfants de faire 1h de bateau pour se reposer. C'était sympa mais sans plus et on a largement préféré prendre le Khlong Saen Seap qui part de Panfa Leelard de l'autre côté de la rivère Chao Phraya, juste à côté de notre logement. C'est 10 bahts par personne en gros et ça permet de faire une balade dans les canaux bien sympathique, de voir les habitations des gens qui vivent au bord et des scènes de la vie courante (des enfants se baignaient dedans quand on est passés !).
Kanchanaburi : Le lendemain matin nous avons pris un bus pour Kanchanaburi pour notamment voir le fameux pont de la rivière Kwai. Nous avons logé dans une guesthouse au bord de la rivière très sympa (VN Guesthouse). Nous sommes donc allés voir le fameux chemin de fer qui passe sur le pont. On peut marcher sur la voie ferrée pour traverser la rivière mais attention quand le train arrive ! Bon le train à l'habitude, il s'arrête et attend que tout le monde s'écarte. Le pont en lui-même n'a rien d'exceptionnel mais on ne peut que penser à l'histoire tragique derrière. En tout cas le cadre reste sympa. On a fini la journée en allant voir un temple à 30 min de la ville : Wat Tham Sua. Le temple vaut le coup car situé au sommet d'une colline et offrant une belle vue. Les édifices sont aussi assez impressionnants surtout quand on s'approche par la route.
Le lendemain, nous décidons d'aller voir les fameuses cascades d'Erawan situées dans le parc national du même nom. Bien qu'encore très touristique (pourtant nous étions là tôt...), ce fut un très bon moment. Il faut marcher dans la forêt pour accéder progressivement aux 7 niveaux de la cascade. On peut se baigner à chaque niveau et c'est assez plaisant car le décor est idyllique. Nous y avons passé un très bon moment.
Si c'était à refaire, nous passerions plus de temps dans la région de Kanchanaburi car la nature y est belle et cela aurait mérité plus de balades dans les environs et dans les différentes parcs.
Sukhotai : Nous poursuivons notre route vers le nord et nous arrêtant à Sukhotai pour visiter le parc historique et ses nombreux vestiges de temples. Nous avons vraiment adoré nous balader en vélo avec les enfants au milieu de ces ruines entourées d'étangs garnis de lotus en fleur. Nous ne le savions pas mais le soir s'ouvrait un marché nocturne vieux de 800 ans juste à côté. Ce fut également un très bon moment. nous avons pu acheter différentes choses sur les nombreux stands et manger sur des nattes installées dans l'herbe au bord de l'étang... magique.
Chiang Mai : Arrivés à Chiang Mai, nous avons surtout flâné dans la ville et découvert divers temples aux jolis jardins, très agréable. Il règne une bonne ambiance dans cette ville et il y a pas mal de recoins fleuris et de rues sympathiques à arpenter. Nous y étions le week-end et nous avons assisté au marché nocturne. Il y avait beaucoup de monde, c'était très animé ! Le lendemain nous sommes allés visiter le Wat Phra That Doi Suthep perché dans la montagne. Ce temple est à voir de part son environnement et la vue qu'il offre sur Chiang Mai. Beaucoup de personnes viennent y prier.
Après une expérience ratée en Malaisie pour différentes raisons, nous voulions à nouveau aller passer un moment avec des éléphants pour prendre soin d'eux et non pas monter sur leur dos. Nous avons trouvé une formule sur une demi-journée (cela nous a suffit amplement) et nous sommes allés dans les montagnes à 1h30 de route de Chiang Mai. Arrivés sur place on a d'abord fait connaissance avec les éléphants (dont 2 éléphanteaux) totalement en liberté. Les enfants étaient impressionnés et nous aussi car il fallait faire attention de ne pas se faire piétiner ! Après nous sommes allés dans une mare de boue pour leur enduire le corps (certains éléphants se couchaient gaiement dedans) et enfin nous sommes allés dans la rivière juste à côté pour les rincer. C'était vraiment un très bon moment privilégié avec ces bêtes.
Chiang Rai : On monte encore plus au nord pour atteindre Chiang Rai. Comme je l'avais lu, la ville en elle-même ne mérite pas forcément qu'on s'y attarde mais sa situation géographique fait que c'est un bon point de chute pour visiter les alentours.
Nous avons commencé par aller voir une belle cascade (Khun Korn Waterfall) au bout d'un sentier de moins de 2 km traversant une belle forêt de bambous. Nous y sommes allés tôts et nous étions seuls, c'était parfait ! La cascade est belle et grande (70 mètres de haut), cela vaut le coup.
Nous en avons profité pour aller voir le fameux temple blanc de Chiang Rai (Wat Rong Khun). Quand j'avais vu des photos sur internet, j'imaginais que le temple était dans la montagne, entouré de végétation, éventuellement en hauteur. Quelle ne fut pas ma déception quand j'ai découvert qu'il était en bord de route au milieu de la circulation. Le temple en lui-même est beau et complètement atypique. Il mélange différents style et pas mal de choses qui peuvent effrayer (comme les mains tendues qui sortent du sol à l'entrée!). A l'intérieur il y a des fresques dans lesquelles on peut s'amuser à retrouver des références à des films ou des dessins animés comme Matrix, Dragon Ball, retour vers le futur et j'en passe... atypique je vous dis ! Quoiqu'il en soit, bien que cela soit souvent présenté comme un incontournable de la région de Chiang Rai, je pense que c'est tout à fait dispensable.
Mais nous étions venus dans cette région pour son côté nature et nous avons donc embarqué pour un trek d'une journée dans la jungle avec un guide vraiment extra. Il était accompagné d'une autre personne qui fermait la marche et de 3 chiens qui servaient de "snakes hunters" comme il s'amusait à le dire. En effet, la veille, il était tombé sur un serpent de 2m de long... on n'a pas traduit ça aux enfants !
Le trek a duré 6h environ et nous sommes passés par 3 villages perdus dans les montagnes (dont au moins 2 de la tribu Akha). Vers midi, après avoir fait surtout de la montée, nous avons pris un repos bien mérité sur un petit camp où une personne avait déjà préparé un feu. Nous avons tous cuisiné au bambou et ce fut un moment extraordinaire. Avec 3 fois rien, on a fait un repas excellent plein de saveurs. Le guide nous a fabriqué des gobelets en bambous, des baguettes et des cuillières... nickel. Les enfants ont adoré manger de cette façon et nous aussi. Nous avons traversé de magnifiques paysages tout au long du trek et le guide a adapté la balade aux enfants en leur montrant régulièrement comment jouer avec les plantes qu'on trouve dans la jungle et se fabriquer des choses.
Pour notre dernier jour nous sommes allés du côté du Doi Tung pour visiter le jardin botanique et l'arboretum. Ce sont des très beaux endroits, bien entretenus et bien fleuris, un agréable moment.
Koh Ngai : Pour les derniers jours de notre périples, nous avons décidé d'aller un peu profiter des magnifiques plages des îles de Trang dans la mer d'Andaman et plus particulière sur Koh Ngai. Après avoir pris l'avion, un minivan et un speedboat, on arrive enfin sur notre île. Nous avions choisi cette île après avoir lu de nombreux témoignages et j'avoue que la première impression n'a pas forcément été super bonne. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de constructions sur cette île. Nous avions réservé au Koh Ngai Seafood Bungalows situé vers le haut de la plage principale de l'île. Nous sommes donc passés en marchant devant tous les logements. Autant certains étaient soignés et s'intégraient pas trop mal au cadre, autant d'autres faisaient de la peine avec des constructions en bêtons mitoyennes comme on peut en trouver dans les stations balnéaires françaises en méditerranée... De plus, il y avait beaucoup de bateaux et de monde à ces endroits... bref, je commençais à me faire du souci. Puis arrivés devant notre logement, on découvre une plage à l'aspect plus sauvage qui fait envie et des bungalows simples mais pas trop collés plus ou moins près de la plage (les plus éloignés sont à 30m maxi...). En gros, nous avons logé au seul endroit qu'on trouvait sympa sur cette plage... parfait !
Quand nous sommes arrivés, la mer était agitée mais nous avons vite compris que sur cette île, tous les soirs, le vent se lève entre 17h et 18h et souffle jusqu'au matin 9h/10h puis après plus rien ! Du coup, la mer se transforme en un bain d'huile et là les couleurs apparaissent vraiment : une vrai carte postale. La cerise sur le gâteau c'est qu'on peut aller faire du snorkelling très facilement en marchant juste en face jusqu'au moment où cela devient plus profond. Les enfants ont aussi pu en profiter un max du coup grâce aux masques et voir des centaines de poissons multicolores nager autour d'eux.
Nous sommes également allés de l'autre côté de l'île grâce à un sentier qui traverse la jungle et mène à Paradise Beach. Et là, on est seuls sur la plage, vraiment exceptionnel. Mais de manière générale, même sur la plage principal au niveau de notre logement, nous étions souvent seuls sur la plage et dans l'eau donc parfait.
Le seul bémol de cette île à mon sens c'est le coût des hébergements qui sont éxagérés je trouve (rapport qualité/prix). Par contre, on y a très bien mangé, rien à dire, même si c'était un peu cher aussi (mais bon marché pour nous malgré tout...).
Au final nous n'avons pas regretté notre passage sur Koh Ngai, c'était un vrai moment de détente paradisiaque après un périple dans le nord. On ne se lassait pas de contempler les énormes rochers karstiques posés sur la mer et le bleu turquoise envoûtant de la mer. Petit bonus : si on se lève tôt (ce qui était le cas pour nous, on vivait littéralement au rythme du soleil !), on pouvait voir une bonne dizaine de Calaos qui venaient se nourrir dans un arbre juste à côté de notre logement. J'ai passé de longues minutes à les observer c'était génial.
Retour à Bangkok : Nous avions encore une journée pleine à passer à Bangkok avant de prendre l'avion donc nous en avons profité pour aller voir la maison de Jim Thompson. C'est un endroit étonnant. La maison et le jardins sont superbes. Visite guidée en français en plus !
L'après-midi nous sommes allés nous détendre à l'est de la ville dans le parc Lumphini. Nous y avons vu de nombreux varans de très bonne taille dont un qui était sorti dans la rue, sur le trottoir !
Ce fut un très beau voyage qui a plu à toute la famille et qui au final a été très différent de la Malaisie même si c'est juste à côté. Cette destination est vraiment très prisée par les français en tout cas, où que nous soyons, on ne faisait qu'en croiser. C'était devenu la langue officielle ;) C'est un pays très facile à voyager même si les Thaï ne parlent pas bien anglais pour la plupart (voire pas du tout). On arrive toujours à se faire comprendre. Par contre, le côté ultra-touristique est parfois un peu pénible... victime de son succès.
Bangkok : Nous avons atterri à Bangkok mais nous n'avons visité qu'un jour et demi la ville dans un premier temps. Nous avons choisi un logement proche du palais royal pour pouvoir visiter facilement cette zone à pied.
Après avoir rejoint le centre ville depuis l'aéroport, nous avons décidé de prend un tuk-tuk pour nous amener directement à notre logement qui n'était pas très loin. Ne connaissant pas du tout les prix de ceux-ci, nous nous sommes bien faits arnaquer (500 bahts pour même pas 10 minutes de trajet !). Mais ça nous a servi de leçon pour la suite ! En tout cas, les enfants ont adoré les tuk-tuk donc c'est déjà ça !
Nous avons donc visité le palais royal. Comme dans beaucoup de temples, on ne peut pas rentrer en short donc nous avons acheté de quoi nous couvrir (ça fait un souvenir ;)). C'est un bel endroit et il y a de quoi faire. Par contre, énormément de touristes, c'était assez hallucinant à l'entrée. Heureusement, le lieu est relativement grand donc on peut un peu plus respirer en avançant.
Ensuite nous sommes allés visiter le Wat Pho juste à côté. Beaucoup moins de monde, beaucoup moins cher que le palais royal et tout aussi intéressant ! On a même préféré le Wat Pho au final car la visite fut bien plus agréable. Petite anecdote : quand on a eu fini de visiter le palais royal, on s'est fait alpaguer (comme souvent en Thaïlande...) par une personne qui nous a demandé où on allait. Quand on a dit qu'on allait juste à côté voir le Wat Pho, il nous a dit qu'à cette heure-ci on ne pourrait pas rentrer, que c'était réservé aux Thaï jusqu'en début d'après-midi... du coup il voulait nous emmener ailleurs. Nous avons refusé pour aller voir par nous-mêmes et bien sûr, ce qu'il a dit était faux ! Donc attention à ce genre de personnes...
Pour finir la journée on a fait le tour de long tail boat classique dans les Khlongs. On a hésité à le faire car cher et potentiellement un piège à touristes mais on s'est dit que ça amuserait les enfants de faire 1h de bateau pour se reposer. C'était sympa mais sans plus et on a largement préféré prendre le Khlong Saen Seap qui part de Panfa Leelard de l'autre côté de la rivère Chao Phraya, juste à côté de notre logement. C'est 10 bahts par personne en gros et ça permet de faire une balade dans les canaux bien sympathique, de voir les habitations des gens qui vivent au bord et des scènes de la vie courante (des enfants se baignaient dedans quand on est passés !).
Kanchanaburi : Le lendemain matin nous avons pris un bus pour Kanchanaburi pour notamment voir le fameux pont de la rivière Kwai. Nous avons logé dans une guesthouse au bord de la rivière très sympa (VN Guesthouse). Nous sommes donc allés voir le fameux chemin de fer qui passe sur le pont. On peut marcher sur la voie ferrée pour traverser la rivière mais attention quand le train arrive ! Bon le train à l'habitude, il s'arrête et attend que tout le monde s'écarte. Le pont en lui-même n'a rien d'exceptionnel mais on ne peut que penser à l'histoire tragique derrière. En tout cas le cadre reste sympa. On a fini la journée en allant voir un temple à 30 min de la ville : Wat Tham Sua. Le temple vaut le coup car situé au sommet d'une colline et offrant une belle vue. Les édifices sont aussi assez impressionnants surtout quand on s'approche par la route.
Le lendemain, nous décidons d'aller voir les fameuses cascades d'Erawan situées dans le parc national du même nom. Bien qu'encore très touristique (pourtant nous étions là tôt...), ce fut un très bon moment. Il faut marcher dans la forêt pour accéder progressivement aux 7 niveaux de la cascade. On peut se baigner à chaque niveau et c'est assez plaisant car le décor est idyllique. Nous y avons passé un très bon moment.
Si c'était à refaire, nous passerions plus de temps dans la région de Kanchanaburi car la nature y est belle et cela aurait mérité plus de balades dans les environs et dans les différentes parcs.
Sukhotai : Nous poursuivons notre route vers le nord et nous arrêtant à Sukhotai pour visiter le parc historique et ses nombreux vestiges de temples. Nous avons vraiment adoré nous balader en vélo avec les enfants au milieu de ces ruines entourées d'étangs garnis de lotus en fleur. Nous ne le savions pas mais le soir s'ouvrait un marché nocturne vieux de 800 ans juste à côté. Ce fut également un très bon moment. nous avons pu acheter différentes choses sur les nombreux stands et manger sur des nattes installées dans l'herbe au bord de l'étang... magique.
Chiang Mai : Arrivés à Chiang Mai, nous avons surtout flâné dans la ville et découvert divers temples aux jolis jardins, très agréable. Il règne une bonne ambiance dans cette ville et il y a pas mal de recoins fleuris et de rues sympathiques à arpenter. Nous y étions le week-end et nous avons assisté au marché nocturne. Il y avait beaucoup de monde, c'était très animé ! Le lendemain nous sommes allés visiter le Wat Phra That Doi Suthep perché dans la montagne. Ce temple est à voir de part son environnement et la vue qu'il offre sur Chiang Mai. Beaucoup de personnes viennent y prier.
Après une expérience ratée en Malaisie pour différentes raisons, nous voulions à nouveau aller passer un moment avec des éléphants pour prendre soin d'eux et non pas monter sur leur dos. Nous avons trouvé une formule sur une demi-journée (cela nous a suffit amplement) et nous sommes allés dans les montagnes à 1h30 de route de Chiang Mai. Arrivés sur place on a d'abord fait connaissance avec les éléphants (dont 2 éléphanteaux) totalement en liberté. Les enfants étaient impressionnés et nous aussi car il fallait faire attention de ne pas se faire piétiner ! Après nous sommes allés dans une mare de boue pour leur enduire le corps (certains éléphants se couchaient gaiement dedans) et enfin nous sommes allés dans la rivière juste à côté pour les rincer. C'était vraiment un très bon moment privilégié avec ces bêtes.
Chiang Rai : On monte encore plus au nord pour atteindre Chiang Rai. Comme je l'avais lu, la ville en elle-même ne mérite pas forcément qu'on s'y attarde mais sa situation géographique fait que c'est un bon point de chute pour visiter les alentours.
Nous avons commencé par aller voir une belle cascade (Khun Korn Waterfall) au bout d'un sentier de moins de 2 km traversant une belle forêt de bambous. Nous y sommes allés tôts et nous étions seuls, c'était parfait ! La cascade est belle et grande (70 mètres de haut), cela vaut le coup.
Nous en avons profité pour aller voir le fameux temple blanc de Chiang Rai (Wat Rong Khun). Quand j'avais vu des photos sur internet, j'imaginais que le temple était dans la montagne, entouré de végétation, éventuellement en hauteur. Quelle ne fut pas ma déception quand j'ai découvert qu'il était en bord de route au milieu de la circulation. Le temple en lui-même est beau et complètement atypique. Il mélange différents style et pas mal de choses qui peuvent effrayer (comme les mains tendues qui sortent du sol à l'entrée!). A l'intérieur il y a des fresques dans lesquelles on peut s'amuser à retrouver des références à des films ou des dessins animés comme Matrix, Dragon Ball, retour vers le futur et j'en passe... atypique je vous dis ! Quoiqu'il en soit, bien que cela soit souvent présenté comme un incontournable de la région de Chiang Rai, je pense que c'est tout à fait dispensable.
Mais nous étions venus dans cette région pour son côté nature et nous avons donc embarqué pour un trek d'une journée dans la jungle avec un guide vraiment extra. Il était accompagné d'une autre personne qui fermait la marche et de 3 chiens qui servaient de "snakes hunters" comme il s'amusait à le dire. En effet, la veille, il était tombé sur un serpent de 2m de long... on n'a pas traduit ça aux enfants !
Le trek a duré 6h environ et nous sommes passés par 3 villages perdus dans les montagnes (dont au moins 2 de la tribu Akha). Vers midi, après avoir fait surtout de la montée, nous avons pris un repos bien mérité sur un petit camp où une personne avait déjà préparé un feu. Nous avons tous cuisiné au bambou et ce fut un moment extraordinaire. Avec 3 fois rien, on a fait un repas excellent plein de saveurs. Le guide nous a fabriqué des gobelets en bambous, des baguettes et des cuillières... nickel. Les enfants ont adoré manger de cette façon et nous aussi. Nous avons traversé de magnifiques paysages tout au long du trek et le guide a adapté la balade aux enfants en leur montrant régulièrement comment jouer avec les plantes qu'on trouve dans la jungle et se fabriquer des choses.
Pour notre dernier jour nous sommes allés du côté du Doi Tung pour visiter le jardin botanique et l'arboretum. Ce sont des très beaux endroits, bien entretenus et bien fleuris, un agréable moment.
Koh Ngai : Pour les derniers jours de notre périples, nous avons décidé d'aller un peu profiter des magnifiques plages des îles de Trang dans la mer d'Andaman et plus particulière sur Koh Ngai. Après avoir pris l'avion, un minivan et un speedboat, on arrive enfin sur notre île. Nous avions choisi cette île après avoir lu de nombreux témoignages et j'avoue que la première impression n'a pas forcément été super bonne. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de constructions sur cette île. Nous avions réservé au Koh Ngai Seafood Bungalows situé vers le haut de la plage principale de l'île. Nous sommes donc passés en marchant devant tous les logements. Autant certains étaient soignés et s'intégraient pas trop mal au cadre, autant d'autres faisaient de la peine avec des constructions en bêtons mitoyennes comme on peut en trouver dans les stations balnéaires françaises en méditerranée... De plus, il y avait beaucoup de bateaux et de monde à ces endroits... bref, je commençais à me faire du souci. Puis arrivés devant notre logement, on découvre une plage à l'aspect plus sauvage qui fait envie et des bungalows simples mais pas trop collés plus ou moins près de la plage (les plus éloignés sont à 30m maxi...). En gros, nous avons logé au seul endroit qu'on trouvait sympa sur cette plage... parfait !
Quand nous sommes arrivés, la mer était agitée mais nous avons vite compris que sur cette île, tous les soirs, le vent se lève entre 17h et 18h et souffle jusqu'au matin 9h/10h puis après plus rien ! Du coup, la mer se transforme en un bain d'huile et là les couleurs apparaissent vraiment : une vrai carte postale. La cerise sur le gâteau c'est qu'on peut aller faire du snorkelling très facilement en marchant juste en face jusqu'au moment où cela devient plus profond. Les enfants ont aussi pu en profiter un max du coup grâce aux masques et voir des centaines de poissons multicolores nager autour d'eux.
Nous sommes également allés de l'autre côté de l'île grâce à un sentier qui traverse la jungle et mène à Paradise Beach. Et là, on est seuls sur la plage, vraiment exceptionnel. Mais de manière générale, même sur la plage principal au niveau de notre logement, nous étions souvent seuls sur la plage et dans l'eau donc parfait.
Le seul bémol de cette île à mon sens c'est le coût des hébergements qui sont éxagérés je trouve (rapport qualité/prix). Par contre, on y a très bien mangé, rien à dire, même si c'était un peu cher aussi (mais bon marché pour nous malgré tout...).
Au final nous n'avons pas regretté notre passage sur Koh Ngai, c'était un vrai moment de détente paradisiaque après un périple dans le nord. On ne se lassait pas de contempler les énormes rochers karstiques posés sur la mer et le bleu turquoise envoûtant de la mer. Petit bonus : si on se lève tôt (ce qui était le cas pour nous, on vivait littéralement au rythme du soleil !), on pouvait voir une bonne dizaine de Calaos qui venaient se nourrir dans un arbre juste à côté de notre logement. J'ai passé de longues minutes à les observer c'était génial.
Retour à Bangkok : Nous avions encore une journée pleine à passer à Bangkok avant de prendre l'avion donc nous en avons profité pour aller voir la maison de Jim Thompson. C'est un endroit étonnant. La maison et le jardins sont superbes. Visite guidée en français en plus !
L'après-midi nous sommes allés nous détendre à l'est de la ville dans le parc Lumphini. Nous y avons vu de nombreux varans de très bonne taille dont un qui était sorti dans la rue, sur le trottoir !
Ce fut un très beau voyage qui a plu à toute la famille et qui au final a été très différent de la Malaisie même si c'est juste à côté. Cette destination est vraiment très prisée par les français en tout cas, où que nous soyons, on ne faisait qu'en croiser. C'était devenu la langue officielle ;) C'est un pays très facile à voyager même si les Thaï ne parlent pas bien anglais pour la plupart (voire pas du tout). On arrive toujours à se faire comprendre. Par contre, le côté ultra-touristique est parfois un peu pénible... victime de son succès.
Visa pour le Cambodge avant le départ English translation pending
Bonjour,
Prenez-vous un visa à l'ambassade avant de partir ou bien sur place en arrivant à l'aéroport ?
Belge, j'essaye de contacter l'ambassade du Cambodge à Bruxelles, mais personne ne répond, ni aux mails, ni au téléphone ....
Merci !
Prenez-vous un visa à l'ambassade avant de partir ou bien sur place en arrivant à l'aéroport ?
Belge, j'essaye de contacter l'ambassade du Cambodge à Bruxelles, mais personne ne répond, ni aux mails, ni au téléphone ....
Merci !
Attention au soit-disant camp de pêche à Akhfennir (Maroc) English translation pending
Bonjour.
J'arrive du Maroc "Sidi Akhfennir" ou soit disant vous avez des camps de pêche, en fait ils ne sont la que pour prendre votre argent et pour les amateurs de pêche nous restons sur notre faim ...
Je vous conseil cette destination d'Avril à Septembre , contacter des locaux , vous n'aurez aucun mal à trouver un hébergement certes un peu moins luxueux.
En ce qui concerne la pêche la période est très importante, le mode de pêche également, les falaises, le surf, les camps en question ne précisent pas que pour pêcher de la baie de Naïla il vous faudra débourser chaque jour 40 euros pour une barque , de plus guide est à mon avis un grand mot clinquant mais pas approprié.
Ceci dit nous avons passés quelques jours très agréables, avec peu de poissons , beaucoup de vent mer forte
Amicalement Hervé
Norwegian Epic enchantant? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes à planifier une croisière sur le norwegian epic ou sur harmony of thé Seas de Royal.
Ma question est serions nous vraiment enchanté avec Epic car nous avons fait allure et Freedom de royale..
La différence de prix est à considéré plus de 1200$ et nous aurions les transferts avec Epic.
Nous serons 3 couples dont un qui a fait Celebrity et l'autre pas du tout fait de croisière.
J'ai vu qu'Epic avait certaines activités payantes genre le bar de glace jouer aux quilles..et d'autres aussi.
Et les fameuses toilettes et douches sont avec des portes vitrées.. Est ce désagréable?
J'aimerais donc avoir vos commentaires sur ce bateau! Est ce que vous y retourneriez une deuxième fois sur ce bateau?
Merci de me répondre
Manon
Nous sommes à planifier une croisière sur le norwegian epic ou sur harmony of thé Seas de Royal.
Ma question est serions nous vraiment enchanté avec Epic car nous avons fait allure et Freedom de royale..
La différence de prix est à considéré plus de 1200$ et nous aurions les transferts avec Epic.
Nous serons 3 couples dont un qui a fait Celebrity et l'autre pas du tout fait de croisière.
J'ai vu qu'Epic avait certaines activités payantes genre le bar de glace jouer aux quilles..et d'autres aussi.
Et les fameuses toilettes et douches sont avec des portes vitrées.. Est ce désagréable?
J'aimerais donc avoir vos commentaires sur ce bateau! Est ce que vous y retourneriez une deuxième fois sur ce bateau?
Merci de me répondre
Manon
MSC: choisir son heure de souper English translation pending
peut-on choisir son heure de souper ou diner le soir et payer un supplément, j ai de la difficulté ayant voyagé sur plusieurs croisières qui offraient ses services, donc pour moi, impossible de manger soit a 18;30 ou 21;00 connaissez vous une façon ou devrais-je me soumettre à la même table et aux mêmes heures pendant 18 jours ou manger au buffet. Je sais qu'un forfait existait, mais il ne reste plus de disponibilité merci j apprécie
Bolivie: horaires de bus actualisés English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me fournir ou me confirmer des compagnies confortables
avec horaires, fréquence et des durées de trajet actuels?
Trajets: La Paz-Tupiza Uyuni- Potosi Potosi-Sucre Sucre- Patacamaya (à défaut Oruro) Patacacamaya-Sajama (bus quotidien partant entre 12 et 13h) Sajama-La Paz (bus quotidien à 6h sauf dimanche, à 4h).
Merci d'avance!
Trajets: La Paz-Tupiza Uyuni- Potosi Potosi-Sucre Sucre- Patacamaya (à défaut Oruro) Patacacamaya-Sajama (bus quotidien partant entre 12 et 13h) Sajama-La Paz (bus quotidien à 6h sauf dimanche, à 4h).
Merci d'avance!
Que voir en... région Centre (Châteaux de la Loire) English translation pending
Que voir en région Centre ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La région Centre est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) et Loiret (45).
1- CHER (18) Abbaye de Noirlac : abbaye cistercienne du XIIe siècle à Bruère-Allichamps, au sud du département.Apremont-sur-Allier : à la limite avec la Nièvre, Apremont fait partie des "plus beaux villages de France" avec son château qui domine le bourg.Bourges : la préfecture du Cher possède un joli centre et une belle cathédrale d'ailleurs classée à l'UNESCO.La Chapelle d'Angillon : c'est le village d'Alain Fournier et du Grand Meaulnes. On peut y visiter sa maison natale et un musée qui lui est consacré de même que… la Fondation royale albanaise.Prieuré Notre-Dame d'Orsan : situé à Maisonnais, ce bâtiment du XIIe siècle possède de très beaux jardins d'inspiration médiévale.Saint-Amand Montrond : sous-préfecture avec un petit centre ancien et les vestiges de ce qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses médiévales de France.Vierzon : une des deux sous-préfectures du département.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.2- EURE-ET-LOIR (28) Abbaye de Thiron-Gardais : une abbaye située au coeur de la Perche.Bonneval : jolie bourgade fortifiée de la Beauce.Chartres : la préfecture du département possède un joli centre urbain et surtout une cathédrale parmi les plus belles de France d'ailleurs classée au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Anet : joli château Renaissance situé dans les environs de Dreux. Ce fut le château de Diane de Poitiers. Château de La Ferté Vidame : même s'il ne reste qu'une ruine de sa façade, celle-ci demeure impressionnante.Château de Maintenon : un bel édifice commencé au XIIe siècle et terminé à la Renaissance dans la commune du même nom.Château de Villebon : c'est une forteresse du XIVe siècle entourée de douves et agrémentée d'une cour intérieure.Châteaudun : à quelques kilomètres à l'ouest d'Orléans, Châteaudun propose à la visite son château et ses quelques quartiers anciens.Dreux : la seconde ville d'Eure-et-Loir, également sous-préfecture. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.3- INDRE (36)Château d'Argy : un château Renaissance avec des jardins à l'anglaise dans la commune du même nom.Château d'Azay-le-Ferron : très bien conservé et agrémenté de beaux jardins, ce château abrite de plus de magnifiques collections de mobiliers anciens. Château de Sarzay : un édifice de type forteresse médiévale construit au XVe siècle dans le sud du département.Château de Valençay : ce superbe château fait partie par son style des Châteaux de la Loire. Il est situé au nord de l'Indre dans la commune de Valençay.Châteauroux : c'est la préfecture de l'Indre au coeur du département.Gargilesse-Dampierre : joli village du sud avec son château, son églises et ses vieilles demeures. On peut y voir la maison de George Sand qui passa une partie de sa jeunesse à quelques kilomètres de là à Nohant-Vic.Issoudun : la ville, sous-préfecture, possède plusieurs vieilles maisons du XVe siècle, de même qu'une tour et un beffroi du Moyen Age.Saint-Benoît du Sault : petit village médiéval entouré de remparts avec également un prieuré et un beffroi. La commune est labélisée "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Brenne : vaste zone de marais et d'étangs à côté de Châteauroux.4- INDRE-ET-LOIRE (37) Candes Saint-Martin : avec ses petits châteaux, son église fortifiée et ses vieilles maisons, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Château d'Amboise : surplombant la Loire et la ville d'Amboise, cet édifice royal de style Renaissance fait partie des Châteaux de la Loire. Tout autour on peut encore voir de belles maisons à colombage.Château d'Azay-le-Rideau : c'est un des plus beaux et des plus connus de tous les Châteaux de la Loire inscrits à l'UNESCO. Construit au début du XVIe siècle, il est situé dans la commune du même nom entre Tours et Chinon.Château de Chenonceau : un des incontournables parmi tous les Châteaux de la Loire. C'est d'ailleurs le monument privé le plus visité de France.Château de Gizeux : un mélange de médiéval et de Renaissance pour ce Château de la Loire à la limite du Maine-et-Loire.Château de Langeais : ancienne forteresse médiévale surplombant la Loire au coeur de la petite ville du même nom.Château de Montpoupon : un château situé dans les environs proches de Tour.Château du Rivau : forteresse aménagée du milieu du XVe siècle située à Lémeré au sud du département. Château d'Ussé : très beau château avec son parc à la française faisant partie des Châteaux de la Loire.Château de Villandry : superbe château Renaissance, avec de magnifiques jardins, des environs de Tours. C'est un des Châteaux de la Loire.Chinon : une sous-préfecture avec une vieille forteresse royale dominant la Vienne, des tours, un assez joli centre et plusieurs musées.Crissay-sur-Manse : un autre village classé parmi les "plus beaux de France" avec ses demeures des XVe et XVIe siècles et les vestiges de son château qui domine le bourg.Loches : une vieille ville et un château pour cette autre sous-préfecture d'Indre-et-Loire.Montrésor : joli petit village en bord de rivière avec un château et une forteresse médiévale.Prieuré de Saint-Cosme : un édifice du XIe siècle associé à un jardin de 2 hectares et un Musée Ronsard (qui y vécu) construits sur une ancienne île de la Loire près de Tours. Tours : la préfecture d'Indre-et-Loire est au coeur de la Vallée de la Loire et de ses châteaux C'est une bonne base pour découvrir les environs. En plus de cela, la ville compte plusieurs beaux édifices et quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vouvray : cette commune reconnue pour son vin possède un joli château, des habitations troglodytiques et des caves à vin.Patrimoine naturel Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire, ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées. Il abrite également nombre de châteaux.5- LOIR-ET-CHER (41)Blois : la ville, préfecture, est connue pour son beau château et les quartiers plus ou moins anciens de son centre qui s'étirent autour de celui-ci.Bourré : village en partie troglodyte en bordure du Cher.Cellettes : cette petite commune de 2 500 habitants proche de Blois compte pas moins de 18 châteaux sur son territoire dont le principal est le château de Beauregard.Château de Chambord : c'est un des Châteaux de la Loire parmi les plus connus et aussi des plus visités avec son parc et sa forêt.Château de Chaumont-sur-Loire : un des Châteaux de la Loire classé à l'UNESCO situé entre Amboise et BloisChâteau de Cheverny : très beau Château de la Loire qui inspira le dessinateur Hergé pour son Moulinsart. Il est situé sur la commune de Cheverny qui abrite aussi un autre château du XVe siècle (Troussay).Château de Fougères-sur-Bièvre : forteresse médiévale reconstruite au XVe siècle dans la commune du même nom.Château du Gué-Péan : un château du XVIe siècle construit à Monthou-sur-Cher sur les restes d'une ancienne forteresse médiévale. Château du Moulin : château fort construit sur le village de Lassay-sur-Croisne.Château de Talcy : château de style Renaissance édifié dans la commune de Talcy. Château de Villesavin : beau château Renaissance situé à Tour-en-Sologne, entre Chambord et Cheverny.Commanderie d'Arville : c'est une commanderie des templiers construite au XIIe siècle et située dans le village d'Arville.Lavardin : la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec les vestiges de son château médiéval, son église romane et ses vieilles maisons.Romorantin-Lanthenay : une des deux sous-préfectures du Loi-et-Cher.Saint-Aignan : petite ville médiévale en bordure du Cher. Elle abrite également le zoo de Beauval qui est un des premiers de France.Trôo : un ancienne cité troglodytique au nord de Tours.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vendôme : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux et nombre de maisons à pans de bois dans son centre.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.6- LOIRET (45) Basilique Notre-Dame de Cléry Saint-André : basilique gothique du XIVe siècle située dans la commune du même nom.Château de Chamerolles : petit château du XVIe siècle à Chilleurs-aux-Bois.Château de La Bussière : autre petit château du XVIe siècle avec son parc à la française situé dans la commune éponyme.Château de La Ferté : un des Châteaux de la Loire situé à La Ferté Saint-Aubin, à une vingtaine de kilomètres d'Orléans.Château de Meung-sur-Loire : une partie classique et une partie médiévale pour ce château pas loin d'Orléans. Château de Sully-sur-Loire : joli château Renaissance entouré de douves faisant partie "officiellement des Châteaux de la Loire et donc classé à l'UNESCO dans ce cadre.Gien : chef-lieu de canton en bord de Loire, Gien est connu pour son château du XVe siècle et ses faïences dont il existe d'ailleurs un musée dans la ville.Montargis : cette sous-préfecture du Loiret est sa seconde agglomération.Orléans : c'est la préfecture du département et de la région avec un assez joli centre ville, une cathédrale et un parc floral très visités.Pont-canal de Briare : ce pont qui inclut un canal navigable traverse la Loire au niveau de Briare. C'est un bel ouvrage d'art de la fin du XIXe siècle.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Yèvre-le-Châtel : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses églises et les vestiges de son château fort.Patrimoine naturel Réserve naturelle de l'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin : aux portes d'Orléans, une petite aire protégée au milieu de la Loire abritant différentes espèces d'oiseaux.Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner. 7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cher : Apremont-sur-Allier; Sologne.
Eure-et-Loir : Bonneval; Chartres; Château d'Anet; Château de Maintenon.
Indre : Château d'Azay-le-Ferron; Château de Valençay; Saint-Benoît du Sault.
Indre-et-Loire : Candes Saint-Martin; Château d'Amboise; Château d'Azay-le-Rideau; Château de Chenonceau; Château d'Ussé; Château de Villandry; Vallée de la Loire.
Loir-et-Cher : Blois; Château de Chambord; Château de Chaumont-sur-Loire; Château de Cheverny; Sologne; Vallée de la Loire.
Loiret : Château de La Bussière; Château de Sully-sur-Loire; Pont-canal de Briare; Sologne; Vallée de la Loire.
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La région Centre est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) et Loiret (45).
1- CHER (18) Abbaye de Noirlac : abbaye cistercienne du XIIe siècle à Bruère-Allichamps, au sud du département.Apremont-sur-Allier : à la limite avec la Nièvre, Apremont fait partie des "plus beaux villages de France" avec son château qui domine le bourg.Bourges : la préfecture du Cher possède un joli centre et une belle cathédrale d'ailleurs classée à l'UNESCO.La Chapelle d'Angillon : c'est le village d'Alain Fournier et du Grand Meaulnes. On peut y visiter sa maison natale et un musée qui lui est consacré de même que… la Fondation royale albanaise.Prieuré Notre-Dame d'Orsan : situé à Maisonnais, ce bâtiment du XIIe siècle possède de très beaux jardins d'inspiration médiévale.Saint-Amand Montrond : sous-préfecture avec un petit centre ancien et les vestiges de ce qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses médiévales de France.Vierzon : une des deux sous-préfectures du département.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.2- EURE-ET-LOIR (28) Abbaye de Thiron-Gardais : une abbaye située au coeur de la Perche.Bonneval : jolie bourgade fortifiée de la Beauce.Chartres : la préfecture du département possède un joli centre urbain et surtout une cathédrale parmi les plus belles de France d'ailleurs classée au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Anet : joli château Renaissance situé dans les environs de Dreux. Ce fut le château de Diane de Poitiers. Château de La Ferté Vidame : même s'il ne reste qu'une ruine de sa façade, celle-ci demeure impressionnante.Château de Maintenon : un bel édifice commencé au XIIe siècle et terminé à la Renaissance dans la commune du même nom.Château de Villebon : c'est une forteresse du XIVe siècle entourée de douves et agrémentée d'une cour intérieure.Châteaudun : à quelques kilomètres à l'ouest d'Orléans, Châteaudun propose à la visite son château et ses quelques quartiers anciens.Dreux : la seconde ville d'Eure-et-Loir, également sous-préfecture. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.3- INDRE (36)Château d'Argy : un château Renaissance avec des jardins à l'anglaise dans la commune du même nom.Château d'Azay-le-Ferron : très bien conservé et agrémenté de beaux jardins, ce château abrite de plus de magnifiques collections de mobiliers anciens. Château de Sarzay : un édifice de type forteresse médiévale construit au XVe siècle dans le sud du département.Château de Valençay : ce superbe château fait partie par son style des Châteaux de la Loire. Il est situé au nord de l'Indre dans la commune de Valençay.Châteauroux : c'est la préfecture de l'Indre au coeur du département.Gargilesse-Dampierre : joli village du sud avec son château, son églises et ses vieilles demeures. On peut y voir la maison de George Sand qui passa une partie de sa jeunesse à quelques kilomètres de là à Nohant-Vic.Issoudun : la ville, sous-préfecture, possède plusieurs vieilles maisons du XVe siècle, de même qu'une tour et un beffroi du Moyen Age.Saint-Benoît du Sault : petit village médiéval entouré de remparts avec également un prieuré et un beffroi. La commune est labélisée "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Brenne : vaste zone de marais et d'étangs à côté de Châteauroux.4- INDRE-ET-LOIRE (37) Candes Saint-Martin : avec ses petits châteaux, son église fortifiée et ses vieilles maisons, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Château d'Amboise : surplombant la Loire et la ville d'Amboise, cet édifice royal de style Renaissance fait partie des Châteaux de la Loire. Tout autour on peut encore voir de belles maisons à colombage.Château d'Azay-le-Rideau : c'est un des plus beaux et des plus connus de tous les Châteaux de la Loire inscrits à l'UNESCO. Construit au début du XVIe siècle, il est situé dans la commune du même nom entre Tours et Chinon.Château de Chenonceau : un des incontournables parmi tous les Châteaux de la Loire. C'est d'ailleurs le monument privé le plus visité de France.Château de Gizeux : un mélange de médiéval et de Renaissance pour ce Château de la Loire à la limite du Maine-et-Loire.Château de Langeais : ancienne forteresse médiévale surplombant la Loire au coeur de la petite ville du même nom.Château de Montpoupon : un château situé dans les environs proches de Tour.Château du Rivau : forteresse aménagée du milieu du XVe siècle située à Lémeré au sud du département. Château d'Ussé : très beau château avec son parc à la française faisant partie des Châteaux de la Loire.Château de Villandry : superbe château Renaissance, avec de magnifiques jardins, des environs de Tours. C'est un des Châteaux de la Loire.Chinon : une sous-préfecture avec une vieille forteresse royale dominant la Vienne, des tours, un assez joli centre et plusieurs musées.Crissay-sur-Manse : un autre village classé parmi les "plus beaux de France" avec ses demeures des XVe et XVIe siècles et les vestiges de son château qui domine le bourg.Loches : une vieille ville et un château pour cette autre sous-préfecture d'Indre-et-Loire.Montrésor : joli petit village en bord de rivière avec un château et une forteresse médiévale.Prieuré de Saint-Cosme : un édifice du XIe siècle associé à un jardin de 2 hectares et un Musée Ronsard (qui y vécu) construits sur une ancienne île de la Loire près de Tours. Tours : la préfecture d'Indre-et-Loire est au coeur de la Vallée de la Loire et de ses châteaux C'est une bonne base pour découvrir les environs. En plus de cela, la ville compte plusieurs beaux édifices et quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vouvray : cette commune reconnue pour son vin possède un joli château, des habitations troglodytiques et des caves à vin.Patrimoine naturel Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire, ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées. Il abrite également nombre de châteaux.5- LOIR-ET-CHER (41)Blois : la ville, préfecture, est connue pour son beau château et les quartiers plus ou moins anciens de son centre qui s'étirent autour de celui-ci.Bourré : village en partie troglodyte en bordure du Cher.Cellettes : cette petite commune de 2 500 habitants proche de Blois compte pas moins de 18 châteaux sur son territoire dont le principal est le château de Beauregard.Château de Chambord : c'est un des Châteaux de la Loire parmi les plus connus et aussi des plus visités avec son parc et sa forêt.Château de Chaumont-sur-Loire : un des Châteaux de la Loire classé à l'UNESCO situé entre Amboise et BloisChâteau de Cheverny : très beau Château de la Loire qui inspira le dessinateur Hergé pour son Moulinsart. Il est situé sur la commune de Cheverny qui abrite aussi un autre château du XVe siècle (Troussay).Château de Fougères-sur-Bièvre : forteresse médiévale reconstruite au XVe siècle dans la commune du même nom.Château du Gué-Péan : un château du XVIe siècle construit à Monthou-sur-Cher sur les restes d'une ancienne forteresse médiévale. Château du Moulin : château fort construit sur le village de Lassay-sur-Croisne.Château de Talcy : château de style Renaissance édifié dans la commune de Talcy. Château de Villesavin : beau château Renaissance situé à Tour-en-Sologne, entre Chambord et Cheverny.Commanderie d'Arville : c'est une commanderie des templiers construite au XIIe siècle et située dans le village d'Arville.Lavardin : la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec les vestiges de son château médiéval, son église romane et ses vieilles maisons.Romorantin-Lanthenay : une des deux sous-préfectures du Loi-et-Cher.Saint-Aignan : petite ville médiévale en bordure du Cher. Elle abrite également le zoo de Beauval qui est un des premiers de France.Trôo : un ancienne cité troglodytique au nord de Tours.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vendôme : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux et nombre de maisons à pans de bois dans son centre.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.6- LOIRET (45) Basilique Notre-Dame de Cléry Saint-André : basilique gothique du XIVe siècle située dans la commune du même nom.Château de Chamerolles : petit château du XVIe siècle à Chilleurs-aux-Bois.Château de La Bussière : autre petit château du XVIe siècle avec son parc à la française situé dans la commune éponyme.Château de La Ferté : un des Châteaux de la Loire situé à La Ferté Saint-Aubin, à une vingtaine de kilomètres d'Orléans.Château de Meung-sur-Loire : une partie classique et une partie médiévale pour ce château pas loin d'Orléans. Château de Sully-sur-Loire : joli château Renaissance entouré de douves faisant partie "officiellement des Châteaux de la Loire et donc classé à l'UNESCO dans ce cadre.Gien : chef-lieu de canton en bord de Loire, Gien est connu pour son château du XVe siècle et ses faïences dont il existe d'ailleurs un musée dans la ville.Montargis : cette sous-préfecture du Loiret est sa seconde agglomération.Orléans : c'est la préfecture du département et de la région avec un assez joli centre ville, une cathédrale et un parc floral très visités.Pont-canal de Briare : ce pont qui inclut un canal navigable traverse la Loire au niveau de Briare. C'est un bel ouvrage d'art de la fin du XIXe siècle.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Yèvre-le-Châtel : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses églises et les vestiges de son château fort.Patrimoine naturel Réserve naturelle de l'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin : aux portes d'Orléans, une petite aire protégée au milieu de la Loire abritant différentes espèces d'oiseaux.Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner. 7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cher : Apremont-sur-Allier; Sologne.
Eure-et-Loir : Bonneval; Chartres; Château d'Anet; Château de Maintenon.
Indre : Château d'Azay-le-Ferron; Château de Valençay; Saint-Benoît du Sault.
Indre-et-Loire : Candes Saint-Martin; Château d'Amboise; Château d'Azay-le-Rideau; Château de Chenonceau; Château d'Ussé; Château de Villandry; Vallée de la Loire.
Loir-et-Cher : Blois; Château de Chambord; Château de Chaumont-sur-Loire; Château de Cheverny; Sologne; Vallée de la Loire.
Loiret : Château de La Bussière; Château de Sully-sur-Loire; Pont-canal de Briare; Sologne; Vallée de la Loire.
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Quand croisière rime avec galère English translation pending
Une bonne leçon Mesdames, ou peut-être Messieurs, puisqu'en l'espèce le genre est sans importance.
Sachez que l'on peut faire une croisière d'une semaine en n'ayant que pour seule tenue celle choisie pour votre jour du départ.
Finis les casse-têtes pour savoir si telle tenue est adaptée ou compatible aux circonstances. Finie la question de l'élégance même pour les diners de gala, thématique ou du Commandant. Tout ce formalisme qui apparait comme un bien nécessaire pour se faire plaisir, être confortable et jouer à fond la carte de "la croisière s'amuse" vole en éclats quand vous montez à bord sans bagages, et que ceux-ci ne vous seront remis au mieux que la veille de votre arrivée , au port du retour, ou que ceux-ci, vous devrez aller les chercher vous-même à l'entrepôt de l'aéroport d'où vous partiez, parce que la compagnie COSTA n'aura pas su faire le nécessaire pour les faire acheminer à bord au plus proche port d'escale. Voici une mésaventure qui m'est arrivée et que j'ai malheureusement partagée avec des dizaines d'autres personnes.
Reprenons chronologiquement le fil de l'histoire cauchemardesque !
Partie (enfin espérant partir) pour une croisière qui partait de Copenhague pour un tour des fjords de Norvège, je me suis rendue à CDG1 afin de prendre le vol SAS de 11 h 30. Entrée dans le hall de l'aéroport, quelle mauvaise surprise que de constater que ce vol a été annulé. Au comptoir de la SAS, on me propose un embarquement pour 20 h le soir même ou pire, le lendemain. Impossible à accepter : le LUMINOSA appareille à 18 h de Copenhague et ne va pas m'attendre. Sans autre solution de la part de cette compagnie scandinave, je file au comptoir Air France où j'achète, dans l’urgence, donc au prix fort, un AR Paris- Copenhague. Après avoir rallié CDG1 à CDG2 par la navette gratuite, me voici au comptoir d'enregistrement pour le vol de 12 h 40. Là, je ne faisais que commencer la longue liste des déconvenues et déboires qui allaient suivre, à défaut d'avoir déjà commencé. Je suis en surbooking et rien ne me garantit un départ. Furieuse de ne pas avoir été informée de cette situation au moment de l'achat effectué quelques temps auparavant, j'insiste en expliquant que la croisière qui m'attend, qui recouvre une session professionnelle, ne peut m'attendre et que je dois embarquer faute de tout perdre. (je l'expliquerai plus tard). Au dernier moment, je suis admise à bord et fais garantir par le personnel de bord de le présence effective de mon bagage à bord. J'ironise en expliquant qu'il me serait difficile de participer à la soirée du commandant ainsi vêtue : jeans, chaussures de marche, et polo. Pas de problème! La valise est bien embarquée. Je vais pouvoir profiter du vol et de ma croisière sereine.
Et c'est là que tout part en vrille : l'effet domino.
Arrivée à Copenhague, je me présente au tapis de réception des bagages où se côtoient toutes les compagnies avec des stands de distribution distincts. Les uns après les autres, les remises des bagages des vols arrivés après 14 h 30 (heure d'arrivée du mien) sont "delayed", autrement dit "reportées". La Novia, service de logistique des bagages a décidé d'une grève surprise. Tout s'écroule.
Comme tous les autres croisiéristes, je me dirige vers les représentants de Costa Croisières pour avoir un avis sur la conduite à tenir. Ce mouvement de grève leur échappant, ils ne peuvent rien faire. Tous les employés de Costa nous conseillent de partir à bord du navire faute de prendre le risque de tout perdre (pas de remboursement de croisière possible). Charge à eux, une fois à bord, de faire le nécessaire pour récupérer les dit-bagages et de les faire acheminer, via une compagnie aérienne, à l'escale la plus proche. Pour certains compagnons d'infortune, ce fut le drame. Sur un vol Amsterdam - Copenhague, les bagages cabine ont été mis en soute, faute de place à bord, et certains contenaient des médicaments vitaux. On les a assurés que le médecin à bord trouverait une solution en substituant les médicaments à d'autres équivalents sur le plan des molécules actives au princept. Ce fut fait, non sans angoisse pour ces personnes.
Nous voici donc tous partis dans la même galère faisant ainsi plus rapidement connaissance. J'ai, pour ma part, pu bénéficier du transfert offert par une famille qui avait loué un minibus, ayant encore une place à bord. Merci à eux, s'ils me lisent (ils se reconnaitront).
Arrivée à bord, sans faire de critique majeure sur la qualité des prestations que j'ai utilisées à minima, du fait du motif de ce voyage, j'ai eu à subir l'INEFFICACITE CARICATURALE du service chargé de ce suivi de bagages.
Le premier soir, on nous a dépannés avec une pochette contenant deux culottes en papier, un bandeau en papier faisant office de soutien-gorge, un tube de dentifrice pour écureuil nain, une brosse à dents, une brosse à cheveux qui pourrait être utile en jardinerie puisque je l'appareillerais davantage avec un râteau, un mini flacon de lait corporel, deux coton-tiges, une lime, deux cotons pour le démaquillage, et un Tee-Shirt blanc, taille unique Costa. On nous a assurés que le lavage à bord serait gratuit, mais quand vous n'avez qu'une paire de chaussettes, un pantalon, un sous-vêtement digne de ce nom, et un polo, donner ce linge au service de blanchisserie, c'est accepter le principe du naturisme. Et quid des repas thématiques, de gala, ou du Commandant.??? Il ne m'avait pas semblé avoir réservé pour une croisière de ce genre : les culs nus dans les Fjords !
Au bout d'une journée, un peignoir de bains nous a été livré dans la cabine : pour la soirée du Commandant ??? Tous les jours, les uns après les autres, faisions le point au service "Customers". Réponse laconique et immuable : "On fait le nécessaire depuis que vous avez fait votre déclaration de perte de bagages mais on n'a pas de nouvelles". Allez savoir, pourquoi, de temps en temps, une valise arrivait et pas les autres ? Mystère ? Pour sortir du bateau, après une journée de mer, il m'a fallu me racheter un coupe vent. D'autres ont pris un peu plus à la boutique Costa à bord ou aux escales, avec la ferme intention de se faire rembourser. Ce n'est qu'à quelques heures de la remise par tous, dans le couloir des bagages pour le débarquement, alors que nous faisions notre dernière escale à Oslo, que j'ai appris que ma valise venait d'arriver. Trop tard! Je ne l'ai ouverte que pour préparer ma tenue de départ et l'ai remise dans le couloir pour qu'elle reparte d'où elle était restée 6 jours : à Copenhague.
Dans les laissés pour compte, il y a eu : - Ceux-qui n'ont eu leurs bagages qu'au retour à Copenhague - Ceux qui ont du gérer pendant des heures les monceaux de bagages en réserve, cette grève ayant impacté tant les arrivées que les départs, dont de nombreux croisiéristes qui se présenteront plus tard, une fois leur croisière finie, -Ceux qui ont appris que leur bagage avait bien été transféré à Oslo mais que COSTA n'avait pas daigné récupérer. Pour eux, il va leur falloir attendre qu'elle soit livrée à domicile, en leur souhaitant de ne pas avoir besoin de son contenu dans les jours, voire semaines, à venir.
PS :
Si vous êtes dans l'empêchement de prendre un vol ou un train pour rejoindre votre vol, que ce transfert vous l'avez payé auprès de COSTA, (formule package), que Costa vous propose un plan B même si celui vous ampute votre croisière en plus ou moins grande partie, vous ne pourrez pas prétendre à un remboursement en le refusant.
Pour ma part, j'avais dissocié les deux : vol et croisière. J'ai pu avancer un billet plein tarif et avoir encore une place à bord d'un vol dans un créneau cohérent avec l'embarquement, mais si je n'ai pas perdu ma croisière sur le plan financier, je n'en ai pas fini pour autant avec les réclamations : Remboursement du vol AR annulé. Prise en compte des frais engagés. Pretium Doloris parce que la croisière a été gâchée. etc...
La croisière en elle-même n'est pas critiquable. Je pense que toutes les personnes qui n'ont pas eu à subir cette mésaventure en ont profité. Tout est fait pour vous distraire et vous faire beaucoup dépenser à bord. C'est la règle du jeu. J'ai fait mes sorties en solo : aucune excursion Costa, sauf au retour à Copenhague puisque le car conduit à l'aéroport. Pour une visite de 6 heures, les 62 € investis sont bien plus intéressants qu'un taxi qui m'aurait coûté entre 45 et 50 €.
Finis les casse-têtes pour savoir si telle tenue est adaptée ou compatible aux circonstances. Finie la question de l'élégance même pour les diners de gala, thématique ou du Commandant. Tout ce formalisme qui apparait comme un bien nécessaire pour se faire plaisir, être confortable et jouer à fond la carte de "la croisière s'amuse" vole en éclats quand vous montez à bord sans bagages, et que ceux-ci ne vous seront remis au mieux que la veille de votre arrivée , au port du retour, ou que ceux-ci, vous devrez aller les chercher vous-même à l'entrepôt de l'aéroport d'où vous partiez, parce que la compagnie COSTA n'aura pas su faire le nécessaire pour les faire acheminer à bord au plus proche port d'escale. Voici une mésaventure qui m'est arrivée et que j'ai malheureusement partagée avec des dizaines d'autres personnes.
Reprenons chronologiquement le fil de l'histoire cauchemardesque !
Partie (enfin espérant partir) pour une croisière qui partait de Copenhague pour un tour des fjords de Norvège, je me suis rendue à CDG1 afin de prendre le vol SAS de 11 h 30. Entrée dans le hall de l'aéroport, quelle mauvaise surprise que de constater que ce vol a été annulé. Au comptoir de la SAS, on me propose un embarquement pour 20 h le soir même ou pire, le lendemain. Impossible à accepter : le LUMINOSA appareille à 18 h de Copenhague et ne va pas m'attendre. Sans autre solution de la part de cette compagnie scandinave, je file au comptoir Air France où j'achète, dans l’urgence, donc au prix fort, un AR Paris- Copenhague. Après avoir rallié CDG1 à CDG2 par la navette gratuite, me voici au comptoir d'enregistrement pour le vol de 12 h 40. Là, je ne faisais que commencer la longue liste des déconvenues et déboires qui allaient suivre, à défaut d'avoir déjà commencé. Je suis en surbooking et rien ne me garantit un départ. Furieuse de ne pas avoir été informée de cette situation au moment de l'achat effectué quelques temps auparavant, j'insiste en expliquant que la croisière qui m'attend, qui recouvre une session professionnelle, ne peut m'attendre et que je dois embarquer faute de tout perdre. (je l'expliquerai plus tard). Au dernier moment, je suis admise à bord et fais garantir par le personnel de bord de le présence effective de mon bagage à bord. J'ironise en expliquant qu'il me serait difficile de participer à la soirée du commandant ainsi vêtue : jeans, chaussures de marche, et polo. Pas de problème! La valise est bien embarquée. Je vais pouvoir profiter du vol et de ma croisière sereine.
Et c'est là que tout part en vrille : l'effet domino.
Arrivée à Copenhague, je me présente au tapis de réception des bagages où se côtoient toutes les compagnies avec des stands de distribution distincts. Les uns après les autres, les remises des bagages des vols arrivés après 14 h 30 (heure d'arrivée du mien) sont "delayed", autrement dit "reportées". La Novia, service de logistique des bagages a décidé d'une grève surprise. Tout s'écroule.
Comme tous les autres croisiéristes, je me dirige vers les représentants de Costa Croisières pour avoir un avis sur la conduite à tenir. Ce mouvement de grève leur échappant, ils ne peuvent rien faire. Tous les employés de Costa nous conseillent de partir à bord du navire faute de prendre le risque de tout perdre (pas de remboursement de croisière possible). Charge à eux, une fois à bord, de faire le nécessaire pour récupérer les dit-bagages et de les faire acheminer, via une compagnie aérienne, à l'escale la plus proche. Pour certains compagnons d'infortune, ce fut le drame. Sur un vol Amsterdam - Copenhague, les bagages cabine ont été mis en soute, faute de place à bord, et certains contenaient des médicaments vitaux. On les a assurés que le médecin à bord trouverait une solution en substituant les médicaments à d'autres équivalents sur le plan des molécules actives au princept. Ce fut fait, non sans angoisse pour ces personnes.
Nous voici donc tous partis dans la même galère faisant ainsi plus rapidement connaissance. J'ai, pour ma part, pu bénéficier du transfert offert par une famille qui avait loué un minibus, ayant encore une place à bord. Merci à eux, s'ils me lisent (ils se reconnaitront).
Arrivée à bord, sans faire de critique majeure sur la qualité des prestations que j'ai utilisées à minima, du fait du motif de ce voyage, j'ai eu à subir l'INEFFICACITE CARICATURALE du service chargé de ce suivi de bagages.
Le premier soir, on nous a dépannés avec une pochette contenant deux culottes en papier, un bandeau en papier faisant office de soutien-gorge, un tube de dentifrice pour écureuil nain, une brosse à dents, une brosse à cheveux qui pourrait être utile en jardinerie puisque je l'appareillerais davantage avec un râteau, un mini flacon de lait corporel, deux coton-tiges, une lime, deux cotons pour le démaquillage, et un Tee-Shirt blanc, taille unique Costa. On nous a assurés que le lavage à bord serait gratuit, mais quand vous n'avez qu'une paire de chaussettes, un pantalon, un sous-vêtement digne de ce nom, et un polo, donner ce linge au service de blanchisserie, c'est accepter le principe du naturisme. Et quid des repas thématiques, de gala, ou du Commandant.??? Il ne m'avait pas semblé avoir réservé pour une croisière de ce genre : les culs nus dans les Fjords !
Au bout d'une journée, un peignoir de bains nous a été livré dans la cabine : pour la soirée du Commandant ??? Tous les jours, les uns après les autres, faisions le point au service "Customers". Réponse laconique et immuable : "On fait le nécessaire depuis que vous avez fait votre déclaration de perte de bagages mais on n'a pas de nouvelles". Allez savoir, pourquoi, de temps en temps, une valise arrivait et pas les autres ? Mystère ? Pour sortir du bateau, après une journée de mer, il m'a fallu me racheter un coupe vent. D'autres ont pris un peu plus à la boutique Costa à bord ou aux escales, avec la ferme intention de se faire rembourser. Ce n'est qu'à quelques heures de la remise par tous, dans le couloir des bagages pour le débarquement, alors que nous faisions notre dernière escale à Oslo, que j'ai appris que ma valise venait d'arriver. Trop tard! Je ne l'ai ouverte que pour préparer ma tenue de départ et l'ai remise dans le couloir pour qu'elle reparte d'où elle était restée 6 jours : à Copenhague.
Dans les laissés pour compte, il y a eu : - Ceux-qui n'ont eu leurs bagages qu'au retour à Copenhague - Ceux qui ont du gérer pendant des heures les monceaux de bagages en réserve, cette grève ayant impacté tant les arrivées que les départs, dont de nombreux croisiéristes qui se présenteront plus tard, une fois leur croisière finie, -Ceux qui ont appris que leur bagage avait bien été transféré à Oslo mais que COSTA n'avait pas daigné récupérer. Pour eux, il va leur falloir attendre qu'elle soit livrée à domicile, en leur souhaitant de ne pas avoir besoin de son contenu dans les jours, voire semaines, à venir.
PS :
Si vous êtes dans l'empêchement de prendre un vol ou un train pour rejoindre votre vol, que ce transfert vous l'avez payé auprès de COSTA, (formule package), que Costa vous propose un plan B même si celui vous ampute votre croisière en plus ou moins grande partie, vous ne pourrez pas prétendre à un remboursement en le refusant.
Pour ma part, j'avais dissocié les deux : vol et croisière. J'ai pu avancer un billet plein tarif et avoir encore une place à bord d'un vol dans un créneau cohérent avec l'embarquement, mais si je n'ai pas perdu ma croisière sur le plan financier, je n'en ai pas fini pour autant avec les réclamations : Remboursement du vol AR annulé. Prise en compte des frais engagés. Pretium Doloris parce que la croisière a été gâchée. etc...
La croisière en elle-même n'est pas critiquable. Je pense que toutes les personnes qui n'ont pas eu à subir cette mésaventure en ont profité. Tout est fait pour vous distraire et vous faire beaucoup dépenser à bord. C'est la règle du jeu. J'ai fait mes sorties en solo : aucune excursion Costa, sauf au retour à Copenhague puisque le car conduit à l'aéroport. Pour une visite de 6 heures, les 62 € investis sont bien plus intéressants qu'un taxi qui m'aurait coûté entre 45 et 50 €.
Séjour à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume en Provence English translation pending
Bonjour a tous !!!
Voila j'aimerai faire une nuit ou deux a saint maximin, et j'aurai aimer avoir votre avis sur cette ville ???
Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous remercie.
A bientôt
Voila j'aimerai faire une nuit ou deux a saint maximin, et j'aurai aimer avoir votre avis sur cette ville ???
Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous remercie.
A bientôt
Andalousie: votre top 3 des villes/villages à connaître English translation pending
Bonjour,
Si vous deviez nommer les 3 ou 5 villes/villages les plus sympas à visiter, que choissiriez-vous ? Je connaîs déjà Cordoue, Séville et Grenade. Je retourne en Andalousie pour la Semaine Sainte, j'hésite à aller à Malaga, je pense aussi parfois à Gibraltar ou Cadix par exemple. Il y a aussi de très beaux villages paraît-il...
Pourriez-vous m'éclairer un peu à l'aide de vos connaissances/expériences ?
En vous remerciant chers amis voyageurs!!
Antoine
Si vous deviez nommer les 3 ou 5 villes/villages les plus sympas à visiter, que choissiriez-vous ? Je connaîs déjà Cordoue, Séville et Grenade. Je retourne en Andalousie pour la Semaine Sainte, j'hésite à aller à Malaga, je pense aussi parfois à Gibraltar ou Cadix par exemple. Il y a aussi de très beaux villages paraît-il...
Pourriez-vous m'éclairer un peu à l'aide de vos connaissances/expériences ?
En vous remerciant chers amis voyageurs!!
Antoine
Kungsleden (sentier de trekking au nord de la Suède): avec enfant de 5 ans? English translation pending
Bonjour,
Est-il envisageable de parcourir la voie royale, en été, avec des enfants ?
Le plus jeune aura 5 ans cet été. Il suit déjà sans problème sur une rando de 10 km.
La question qui me préoccupe le plus est celle du ravitaillement, sur place. En effet, il est possible de porter des vivres pour une autonomie de 2/3 jours, mais guère au-delà.
Merci de vos conseils.
Le Kerala à moto en novembre 2011 English translation pending
bonjour,
je suis actuellement à Juanga dans l'Orissa où je mène depuis début octobre et jusqu’à début novembre 2011 un projet pédagogique autour du cinéma pour les enfants de l'école du village (FYI école construite et gérée par une association humanitaire américaine géniale CITTA - ils ont aussi construit un hôpital très utile dans ce milieu rural très pauvre) .
je quitte ce petit coin de paradis le 7 novembre et je vais continuer mon voyage par une visite du kerala à moto (Royale Enfield Bullet of course!). je projette de faire une virée d'environ 20 jours au départ de Fort Cochin en m'inspirant du trajet de notre ami motard Banmy. vous pouvez découvrir son voyage sur la discussion suivante: http://voyageforum.com/v.f?post=4241186;search_string=kerala%20moto; - franchement ça fait rêver.
si certain d'entre vous on déjà fait cette expérience, je suis preneur de tout témoignage et/ou conseil. par ailleurs, si certain d'entre vous peuvent répondre à mes 2/3 questions ci dessous :
Qu'elle est le meilleur endroit pour louer une moto à Fort Cochin?
N'ayant pas prévu de faire ce petit trip a moto avant mon départ, est ce que je peux trouver facilement le matériel de protection nécessaire et en particulier une paire de gants renforcés.
Quelles sont les risques de se faire abimer et/ou voler la moto lors des différentes haltes et comment les éviter
Quels sont les endroits à ne pas louper
Est ce que les loueurs proposent des assurances en cas de dégradations sur le véhicules
merci d'avance pour vos réponses
Arthur
je quitte ce petit coin de paradis le 7 novembre et je vais continuer mon voyage par une visite du kerala à moto (Royale Enfield Bullet of course!). je projette de faire une virée d'environ 20 jours au départ de Fort Cochin en m'inspirant du trajet de notre ami motard Banmy. vous pouvez découvrir son voyage sur la discussion suivante: http://voyageforum.com/v.f?post=4241186;search_string=kerala%20moto; - franchement ça fait rêver.
si certain d'entre vous on déjà fait cette expérience, je suis preneur de tout témoignage et/ou conseil. par ailleurs, si certain d'entre vous peuvent répondre à mes 2/3 questions ci dessous :
Qu'elle est le meilleur endroit pour louer une moto à Fort Cochin?
N'ayant pas prévu de faire ce petit trip a moto avant mon départ, est ce que je peux trouver facilement le matériel de protection nécessaire et en particulier une paire de gants renforcés.
Quelles sont les risques de se faire abimer et/ou voler la moto lors des différentes haltes et comment les éviter
Quels sont les endroits à ne pas louper
Est ce que les loueurs proposent des assurances en cas de dégradations sur le véhicules
merci d'avance pour vos réponses
Arthur
Vivre à l'île Maurice quatre mois avec des enfants de 7 et 10 ans English translation pending
Nous voudrions aller passer 4 ou 5 mois sur l'Ile Maurice l'an prochain, de avril a aout, et nous voudrions que nos enfants soient scolarises un trimestre en francais. Est-ce que quelqu'un aurait une idee des villes/villages ou il fait bon vivre? Nous habitons en angleterre, et nos enfants sont bilingues, mais une ecole francaise leur ferait un bien fou.. Merci de votre aide!
Adresses pour trouver un muletier à Huaraz? (Pérou) English translation pending
bonjour,
avez vous des infos ou des adresses pour trouver un muletier parlant un peu français ou anglais à Huaraz,
nous sommes 3 adultes ayant pour pour but du tourisme de la rando et de l'alpi mi avril
merçi d'avance pour les infos françis
merçi d'avance pour les infos françis
Quel sentier pour un trek en autonomie complète en Laponie? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis à la recherche d'un ou plusieurs sentiers en Laponie pour partir à deux, en autonomie complète pour une durée de 3 à 10 jours au mois d'aout. J'aimerais durant cette randonnée pouvoir rencontrer un maximum de faune sauvage (élans, rennes, ours et autre). Je suis aussi partante pour hiker hors des sentiers et m'improviser une rando à travers la nature avec une carte mais comme je suis novice à ce niveau là... j'aimerais avoir des conseils de quelqu'un qui l'a déjà fait.
Pour résumer : Type de rando : de 3 à 10 jours en autonomie complète Étape : Si possible en tente pour ne pas avoir à payer Environnement : Paysages montagnards, glaciers, toundra, forêt (mais pas trop)... avec beaucoup de faune sauvage et peu de touristes Niveau de difficulté : peu importe, dans la limite du raisonnable.
Pour info, nous avons parcourru le Juan de Fuca (3 jours) et le Chilkoot Trail (5 jours) cet été au Canada.
Merci !!!!!
Je suis à la recherche d'un ou plusieurs sentiers en Laponie pour partir à deux, en autonomie complète pour une durée de 3 à 10 jours au mois d'aout. J'aimerais durant cette randonnée pouvoir rencontrer un maximum de faune sauvage (élans, rennes, ours et autre). Je suis aussi partante pour hiker hors des sentiers et m'improviser une rando à travers la nature avec une carte mais comme je suis novice à ce niveau là... j'aimerais avoir des conseils de quelqu'un qui l'a déjà fait.
Pour résumer : Type de rando : de 3 à 10 jours en autonomie complète Étape : Si possible en tente pour ne pas avoir à payer Environnement : Paysages montagnards, glaciers, toundra, forêt (mais pas trop)... avec beaucoup de faune sauvage et peu de touristes Niveau de difficulté : peu importe, dans la limite du raisonnable.
Pour info, nous avons parcourru le Juan de Fuca (3 jours) et le Chilkoot Trail (5 jours) cet été au Canada.
Merci !!!!!
Tout plaquer et faire le tour du monde English translation pending
Partant pour 9 mois ou un an, nous avons décidé de ne pas garder notre appartement, de quitter nos boulots respectifs etc...
Cela me paniquait dans un premier temps. Mais maintenant que l'on pense tout doucement aux meubles que l'on va bazarder, aux abonnement divers à résilier, ... Cela me rempli bizarrement d'euphorie. Je me sent pour ainsi dire légère au point de ne même plus m'inquiéter du retour.
J'aimerais connaitre vos expériences sur le sujet...
Au plaisir de vous lire
J'aimerais connaitre vos expériences sur le sujet...
Au plaisir de vous lire
Vietnam: bungalow sur une plage au calme? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un connaitrait-il un endroit ou passer une ou 2 nuit dans un bungalow, isole? J'ai vu qu'il y en avait sur l'ile de la baleine. Cela vaut-il vraiment le prix annonce? Qu'y-a-t'il d'autre (du cote de Nha Trang ou ailleur sur la cote) ? merci pour vos reponses
Xavier
quelqu'un connaitrait-il un endroit ou passer une ou 2 nuit dans un bungalow, isole? J'ai vu qu'il y en avait sur l'ile de la baleine. Cela vaut-il vraiment le prix annonce? Qu'y-a-t'il d'autre (du cote de Nha Trang ou ailleur sur la cote) ? merci pour vos reponses
Xavier
Trois semaines au Cambodge et au Laos English translation pending
Bonjour
Je pense partir en janvier trois semaines avec un ou deux amis. L'itinéraire serait:
Bangkok Cambodge Laos Bangkok
Sachant que nous ne voulons pas nous attarder en thailande que nous connaissons
Que pensez vous que l'on puisse faire en ce laps de temps sans que ce soit trop galère?
Je pense partir en janvier trois semaines avec un ou deux amis. L'itinéraire serait:
Bangkok Cambodge Laos Bangkok
Sachant que nous ne voulons pas nous attarder en thailande que nous connaissons
Que pensez vous que l'on puisse faire en ce laps de temps sans que ce soit trop galère?
Varsovie (Pologne), Riga (Lettonie), Tallin (Estonie) English translation pending
Bonjour tout le monde!!! Je voudrais partir 5 ou 6 jours et aller faier un saut a Varsovie, mais peut être n'y a-t-il pas beaucoup de choses a voir a Varsovie pour 5 jour. Qu'en pensez vous? J'ai le même doute pour Riga ou Tallin. Surtout pour cette époque ou il est plus dificil de bouger (stile louer une voiture etc...) Que me conseillez vous?
Merci et bonne soirée
Devises pour le Mexique et budget pour deux semaines English translation pending
Quelle monnaie emportez-vous pour les voyages au Mexique??? Des dollarsUS ou des €? quelle est la meilleure monnaie pour le change??
Par ailleurs, combien prendriez-vous pour 2 semaines???
merci