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Roma pass ou pas? + Cinque Terre - Turin English translation pending
Bonjour :)
Je m'y prend encore une fois à la dernière minute... Du 13/6 au 1/7: Rome - Pise - Cinque Terre - Gênes - Savona - Turin. J'ai déjà trouvé la plupart des logements via couchsurfing, et l'avion AR me revient à 45€.
Je commence donc par Rome ou je vais rester de samedi soir à mercredi midi. Je lis des tonnes d'infos, de choses à visiter, et je me pose plein de questions... C'est ma première visite à Rome et j'y reviendrai avec tout ce que je lis... Je voyage super lentement, et j'aime pas du tout courir. Prendrais je le Romapass ou pas? Je ne suis pas trop musée, préférant me balader dans les différents quartiers.
Apparemment, il y a bien une chose à ne pas louper quand on vient à Rome la première fois, c'est le Colisée-Palatin-Forum. Il y en a des forums! Forum Trajan, forum romain, forum d'Auguste... Et le forum qui va avec le ticket Colisée/Palatin, c'est lequel? J'ai noté tout ca: Places d'Espagne/Fontaine de Trevi, Navone, del popolo, de Venezia, Minerva, St Ignace, Colona, ... -Campio del Fiori, Janicule, Il Vittariano, les ponts du Tibre, le Mont Palatin, Aventin, le jardin des Oliviers, la roseraie(?), le jardin de la villa borghése, ... -Des basiliques et églises à la pelle plus belles les unes que les autres...
C'est encore trop... Vous pouvez m'aider? Puis bien sur, le musée du Vatican et la chapelle Sextine. Mais pour "ca", je reviendrai une autre fois...
Ensuite 2 nuits à Pise, 2 dans les 5 Terre, 2 à Chiavari, 2 à Gênes, 2-3 à Savona ensuite 4-5 à Turin (et environs) ou je rentre le 1/7. Rien de prévu encore pour Turin et les environs (?)
Des conseils??? Merci!!! 😎
Je m'y prend encore une fois à la dernière minute... Du 13/6 au 1/7: Rome - Pise - Cinque Terre - Gênes - Savona - Turin. J'ai déjà trouvé la plupart des logements via couchsurfing, et l'avion AR me revient à 45€.
Je commence donc par Rome ou je vais rester de samedi soir à mercredi midi. Je lis des tonnes d'infos, de choses à visiter, et je me pose plein de questions... C'est ma première visite à Rome et j'y reviendrai avec tout ce que je lis... Je voyage super lentement, et j'aime pas du tout courir. Prendrais je le Romapass ou pas? Je ne suis pas trop musée, préférant me balader dans les différents quartiers.
Apparemment, il y a bien une chose à ne pas louper quand on vient à Rome la première fois, c'est le Colisée-Palatin-Forum. Il y en a des forums! Forum Trajan, forum romain, forum d'Auguste... Et le forum qui va avec le ticket Colisée/Palatin, c'est lequel? J'ai noté tout ca: Places d'Espagne/Fontaine de Trevi, Navone, del popolo, de Venezia, Minerva, St Ignace, Colona, ... -Campio del Fiori, Janicule, Il Vittariano, les ponts du Tibre, le Mont Palatin, Aventin, le jardin des Oliviers, la roseraie(?), le jardin de la villa borghése, ... -Des basiliques et églises à la pelle plus belles les unes que les autres...
C'est encore trop... Vous pouvez m'aider? Puis bien sur, le musée du Vatican et la chapelle Sextine. Mais pour "ca", je reviendrai une autre fois...
Ensuite 2 nuits à Pise, 2 dans les 5 Terre, 2 à Chiavari, 2 à Gênes, 2-3 à Savona ensuite 4-5 à Turin (et environs) ou je rentre le 1/7. Rien de prévu encore pour Turin et les environs (?)
Des conseils??? Merci!!! 😎
Logement et randonnée aux Cinque Terre mi-septembre English translation pending
Bonjour,
J' ai beaucoup lu les discussions sur le forum pour cinqueterre. Pour loger, mon choix s'était arrêté sur Levanto. Malheureusement, pour mes dates soit du 17 au 22 septembre il n' y as plus grand chose de disponible .... je sais que je suis un peu en retard mais c' est parce que j' ai un congrès à Rome par la suite et je viens de décider de prolonger mon séjour. Nous allons faire de la randonnée à tous les jours pour visiter les Cinque terre. J'aurais bien aimé avoir accès à la mer pour finir les journées. Ou me conseillez-vous de loger pendant les 5 jours ?
Merci Karine
J' ai beaucoup lu les discussions sur le forum pour cinqueterre. Pour loger, mon choix s'était arrêté sur Levanto. Malheureusement, pour mes dates soit du 17 au 22 septembre il n' y as plus grand chose de disponible .... je sais que je suis un peu en retard mais c' est parce que j' ai un congrès à Rome par la suite et je viens de décider de prolonger mon séjour. Nous allons faire de la randonnée à tous les jours pour visiter les Cinque terre. J'aurais bien aimé avoir accès à la mer pour finir les journées. Ou me conseillez-vous de loger pendant les 5 jours ?
Merci Karine
Sentiers pédestres entre les villages des Cinque Terre English translation pending
Pour ceux que ça intéresse :
Je rentre des Cinque terre où plusieurs sentiers étaient fermés depuis les éboulements d'octobre 2014.
Sentier Azura reliant les 5 villages par la côte :
MONTEROSSO-VERNAZZA : ouvert
VERNAZZA-CORNIGLIA : ouvert
CORNIGLIA-MANAROLA : fermé
MANAROLA-RIOMAGGIORE (Via dell'Amore) : fermé
Retour en France sur sa terre de naissance English translation pending
Bonjour je souhaiterais savoir si qq un connaît les démarches pour un retour en France j'ai la double nationalité ma mère est gravement malade je travaille en France et je vis au Qc cela ne peut durer mais comment faire puisque j ai des obligations financières au Qc que j honore bien sur et des obligations morales en France
Quelqu un peu m aider
Merci beaucoup
Karibou
Quelqu un peu m aider
Merci beaucoup
Karibou
Hôtel pas trop chers aux Cinque Terre English translation pending
nous avon l'intention d'aller visiter les cinq terres en voiture quelqu'un peut il me conseiller des hôtels propres et pas très onéreux ??? merci d'avance dans l'attente
Hôtel ou chambre d'hôtes pour 4 nuits aux Cinque Terre English translation pending
Bonsoir,
Concernant un séjour aux Cinque Terre, quel est le village le mieux placé , à partir duquel il sera possible de visiter les autres?
Avez-vous un hôtel ou une chambre d'hôtes à nous conseiller pour 4 nuits?
Merci pour votre aide.
Concernant un séjour aux Cinque Terre, quel est le village le mieux placé , à partir duquel il sera possible de visiter les autres?
Avez-vous un hôtel ou une chambre d'hôtes à nous conseiller pour 4 nuits?
Merci pour votre aide.
10 jours en Guadeloupe: Basse-Terre et Grande-Terre English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir en Guadeloupe prochainement (début avril ou fin avril/début mai) pour une durée de 10 nuits sur place. Nous serons deux trentenaires et nous allons louer une voiture sur place. Nous allons diviser le séjour en 2 pour découvrir les deux côtés de l'île soit 6 nuits sur Basse Terre et 4 nuits sur Grande Terre.
Voici notre programme:
Basse Terre - 5.5 jours - Une journée excursion mangrove - Une journée: jardin botanique de Deshaie. Plage Grande Anse Deshaie. Saut d’Acomat. - Une journée chutes du carbet, parc des roches gravées, bains d'amours de dolé. Plage Grande Anse Trois Rivières - Une journée: rando soufrière, source chaude ravine Thomas. Domaine de Vanibel. Plage Petite Anse Vieux Habitants. - Une journée: Parc des mamelles. Ilets Pigeon en kayak + snorkeling (3h avec Gwada pagaie). Plage de Malendure. - Une demie-journée (route vers Sainte Anne): Route traversée, saut lézarde, cascade écrevisses.
Optionnel (si le temps): - Fort Delgrès (Basse-Terre)
Grande Terre - 3.5 jours - Une demie-journée: plages Sainte Anne (caravelle, plage du bourg). - Une demie-journée: pointe des châteaux, plage Anse à la gourde. - Une journée: excursion Petite Terre - Une journée: Porte d'Enfer. Pointe grande vigie. Plage de la Chapelle (Anse Bertrand) - Une demie-journée: Plage de Bois Jolan. Plage des raisins clairs.
Optionnel (si le temps): - visite distillerie Damoiseau - visite domaine de Zévallos (le Moule) - îlet Gosier
- Que pensez-vous de ce programme ? Est-ce que nous manquons des incontournables ? - Côté logements, nous pensons réserver du côté de Bouillante sur Basse Terre et Sainte Anne sur Grande Terre, est-ce un bon choix ? - Quels marchés conseillez-vous ? J'ai vu des marchés nocturnes à la fois sur Saint François, Gosier et Sainte Anne. Et sur Basse Terre à Bouillante (de jour et nocturne).
Merci à tous pour vos remarques et conseils.
Je souhaite partir en Guadeloupe prochainement (début avril ou fin avril/début mai) pour une durée de 10 nuits sur place. Nous serons deux trentenaires et nous allons louer une voiture sur place. Nous allons diviser le séjour en 2 pour découvrir les deux côtés de l'île soit 6 nuits sur Basse Terre et 4 nuits sur Grande Terre.
Voici notre programme:
Basse Terre - 5.5 jours - Une journée excursion mangrove - Une journée: jardin botanique de Deshaie. Plage Grande Anse Deshaie. Saut d’Acomat. - Une journée chutes du carbet, parc des roches gravées, bains d'amours de dolé. Plage Grande Anse Trois Rivières - Une journée: rando soufrière, source chaude ravine Thomas. Domaine de Vanibel. Plage Petite Anse Vieux Habitants. - Une journée: Parc des mamelles. Ilets Pigeon en kayak + snorkeling (3h avec Gwada pagaie). Plage de Malendure. - Une demie-journée (route vers Sainte Anne): Route traversée, saut lézarde, cascade écrevisses.
Optionnel (si le temps): - Fort Delgrès (Basse-Terre)
Grande Terre - 3.5 jours - Une demie-journée: plages Sainte Anne (caravelle, plage du bourg). - Une demie-journée: pointe des châteaux, plage Anse à la gourde. - Une journée: excursion Petite Terre - Une journée: Porte d'Enfer. Pointe grande vigie. Plage de la Chapelle (Anse Bertrand) - Une demie-journée: Plage de Bois Jolan. Plage des raisins clairs.
Optionnel (si le temps): - visite distillerie Damoiseau - visite domaine de Zévallos (le Moule) - îlet Gosier
- Que pensez-vous de ce programme ? Est-ce que nous manquons des incontournables ? - Côté logements, nous pensons réserver du côté de Bouillante sur Basse Terre et Sainte Anne sur Grande Terre, est-ce un bon choix ? - Quels marchés conseillez-vous ? J'ai vu des marchés nocturnes à la fois sur Saint François, Gosier et Sainte Anne. Et sur Basse Terre à Bouillante (de jour et nocturne).
Merci à tous pour vos remarques et conseils.
Train de Bologne aux Cinque Terre? English translation pending
Bonjour,
Nous allons visiter une partie de l'Italie fin avril début mai. Voici notre itinéraire en train: Arrivée à Turin, Venise, Bologne, Cinque Terre, Gênes et retour à Turin. J'aimerais savoir quelle destination choisir en train, de Bologne à Cinque Terre? La Spezia ou Riomaggiore. Sur le site de Trenitalia, l'information est difficile à saisir. Merci.
Dans quelle ville loger à Basse Terre et Grande Terre? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines en Guadeloupe debut avril. Nous sommes un couple avec un bébé. Nous aurions aimé faire une semaine sur grande terre et un semaine sur basse terre. Nous aimons les endroits calmes et préservé. Au vu de notre profil et de la période, quel endroit pourriez vous nous conseiller pour l’hébergement?
Merci d 'avance pour vos reponses,
Anne-Sophie
Tuyaux de location sur Basse-Terre English translation pending
Bonjour,
Nous partons en avril en Guadeloupe et nous recherchons une adresse sympa sur Basse Terre.
Nous recherchons un bungalow typique de l'île qui se trouve dans un endroit au calme.
Celui qui a de bons tuyaux, ...,
Merci
France 5 - documentaire "Vu sur Terre sur le Cap Vert" English translation pending
Bonjour à tous,
Un documentaire sur le Cap-Vert a été diffusé sur France 5 le 03 janvier et est disponible en replay: http://pluzz.francetv.fr/videos/vu_sur_terre_saison3_,114197507.html
ou sur youtube mais en basse qualité: http://youtu.be/2-axWbckG9I
Le documentaire suit quelques îles à travers 3 personnes: 1/ Les îles de Sao Vicente, Santa Luzia et Raso avec deux frères amoureux de nature. 2/ Santo Antao à travers un guide 3/ Sal à travers un pratiquant de kite surf.
Ça reste assez superficiel quand même.
Un documentaire sur le Cap-Vert a été diffusé sur France 5 le 03 janvier et est disponible en replay: http://pluzz.francetv.fr/videos/vu_sur_terre_saison3_,114197507.html
ou sur youtube mais en basse qualité: http://youtu.be/2-axWbckG9I
Le documentaire suit quelques îles à travers 3 personnes: 1/ Les îles de Sao Vicente, Santa Luzia et Raso avec deux frères amoureux de nature. 2/ Santo Antao à travers un guide 3/ Sal à travers un pratiquant de kite surf.
Ça reste assez superficiel quand même.
De Pointe-à-Pitre vers Terre-de-Bas (aux Saintes) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller à Terre du Bas. Mon vol arriverait à Pointe à Pitre de Montréal vers 14:30.
Suis-je mieux de prendre une navette (terrestre ou le bus) de l'aéroport de PAP jusqu'à Trois-Rivières et ensuite prendre le bateau de Trois-Rivières à Terre du Bas?
Ou, prendre une navette de la gare maritime de Bergevin vers Terre du Bas ?
Combien ça pourrait me coûter ?
Merci !
Je souhaite aller à Terre du Bas. Mon vol arriverait à Pointe à Pitre de Montréal vers 14:30.
Suis-je mieux de prendre une navette (terrestre ou le bus) de l'aéroport de PAP jusqu'à Trois-Rivières et ensuite prendre le bateau de Trois-Rivières à Terre du Bas?
Ou, prendre une navette de la gare maritime de Bergevin vers Terre du Bas ?
Combien ça pourrait me coûter ?
Merci !
Guadeloupe en décembre 2014: durée visites Basse Terre et randonnées English translation pending
bonjour
Pendant les vacances de noël, je pars avec toute ma famille dont 6 enfants et 2 bébés. j'aimerai connaitre le temps approximatif de visite afin de voir ce que l'on peut faire.
durée approximative pour casa vanille à Pointe Noire la maison du cacao à Pointe Noire plantation grand café (bananeraie) à Capesterre jardin de Coluche à deshaies
et aussi sur grande terre la visite de la distillerie Damoiseau ( le Moule)
RANDONNES quelles randonnées peut-on faire avec les enfants (4 à 10 ans)?
merci beaucoup pour vos réponses
chantal
durée approximative pour casa vanille à Pointe Noire la maison du cacao à Pointe Noire plantation grand café (bananeraie) à Capesterre jardin de Coluche à deshaies
et aussi sur grande terre la visite de la distillerie Damoiseau ( le Moule)
RANDONNES quelles randonnées peut-on faire avec les enfants (4 à 10 ans)?
merci beaucoup pour vos réponses
chantal
Train partant de Venise pour les Cinque Terre English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a un train qui part de Vensie pour les Cinqs Terres
Si oui j'aimerais connaître l'horaire , le tarif, et le temps pour s'y rendre.
Merci!
Lise
Recherche tout-inclus comme pied à terre à Cuba English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple qui aimerait s'offrir un tout inclus à Cuba comme pied à terre et pouvoir voyager près de l'hôtel. Nous aimons la nature, les gens, les villages, le peuple cubain en général, sa musique et les endroits moins touristiques. Nous voyageons normalement en sac à dos mais comme nous avons seulement qu'une semaine nous aimerions choisir Cuba pour les prix vraiment pas chers. Le tout inclus est moins important que la proximité des lieux à pouvoir réaliser plein de choses intéressantes à peu de frais. Nous essayons toujours de trouver des excursions que l'on fait soi-même sans payer le gros prix pour les touristes. L'an passé, nous sommes allés à Trinidad, c'était très bien. Cette année, nous aimerions répéter l'expérience dans un autre village aussi intéressant. Quel endroit auriez-vous à nous suggérer et quel serait l'hôtel que nous pourrions commencer à regarder les prix (voyage prévu le 20 février 2015). Merci!
Croisière sur l'Horizon à la Terre Sainte, novembre 2014 English translation pending
Bonjour ,
nous allons prendre la croisière Horizon ( CDF ) Terre Sainte en Nov 2014 . Y a t-il des gens qui ont été ou vont faire la même croisière ?
Ce sera notre 1ere avec CDF , vos opinions SVP
Nous cherchons aussi des gens qui voudraient partager le taxi avec nous de Ashdod à Jerusalem , aller et retour
merci
viviane
nous allons prendre la croisière Horizon ( CDF ) Terre Sainte en Nov 2014 . Y a t-il des gens qui ont été ou vont faire la même croisière ?
Ce sera notre 1ere avec CDF , vos opinions SVP
Nous cherchons aussi des gens qui voudraient partager le taxi avec nous de Ashdod à Jerusalem , aller et retour
merci
viviane
Compte rendu de la croisière "Terre des Vikings" 2014 (Costa Luminosa) English translation pending
Bonjour,
Je viens vous faire un compte rendu de notre croisière Terre des Vikings du 26 Juillet au 02 Aout 2014.
Tout d'abord voici les escales de cette croisière: Copenhague ; Oslo; Stavanger; Bergen; Andalsnes ; Geiranger/ Hellesylt.
Avant de commencer à rentrer dans les détails, je veux juste dire que c'est une magnifique croisière, avec des paysages à couper le souffle. Envie de retourner en Norvège... Oslo: Nous n'avions pas pris d'excursion. Nous avons pris directement le bus touristique pour faire le tour de la ville. Nous avons payé 500 NOK pour deux. Nous sommes descendus au parc Vigeland pendant 30 minutes avant de remonter dans le bus. Après nous avons visité le musée folklorique à ciel ouvert avec des maisons typiques d'avant... L'entrée est de 100 NOK par personne. Ensuite nous avons terminé le tour de bus et nous avons été à pied voir l'Opéra à partir de la Gare d'Oslo avant de retourner près du terminal de croisière. Là bas nous avons regardé les magasins duty free. Nous avons beaucoup aimé la ville Oslo, nous aurions aimé faire aussi une balade au centre ville et notamment sur l'avenue principale.
Stavanger: Nous avions pris l'excursion Bateau sur le Lysejford. Nous nous sommes régalés, c'est vraiment un fjord magnifique. On a eu aussi beaucoup de chance, le temps était au rendez-vous et nous avons pu voir des phoques, des chèvres sauvages... L'excursion vaut vraiment le coup. Après nous nous sommes promenés dans Stavanger et le vieux Stavanger. Bergen: Nous avions pris l'excursion, Funiculaire et promenade au mont Floyen. Encore une fois, on a beaucoup aimé. Il faut vraiment monter au mont Floyen soit par une excursion Costa ou par soi même. Pour ceux qui veulent le faire seul, il faut soit descendre rapidement avant les excursions pour monter au funiculaire ou sinon attendre 13H pour avoir moins de monde. Possibilité de se ballader, c'est vraiment sympa. Une boutique de souvenir et un restaurant se trouve en haut. On a bien aimé la balade, ensuite nous avons décidé de redescendre à pied par nous même pour profiter de la nature. Bien sûr, un tour de la ville est incontournable avec le quartier hanséatique, le centre ville. Un petit mot sur le marché aux poissons extérieur, on a eu l'impression que c'est un attrape touriste. D'ailleurs le guide nous avons dit qu'aucun norvègien ne prenait de poisson là bas car il n'était pas forcément plus frais que dans les supermarchés... Après mes parents qui reviennent ce soir d'une croisière au cap nord, m'ont dit qu'il y avait aussi un marché aux poissons intérieur est que là ils ont bien mangé... Andalsnes: On a pris l'excursion de la journée pour aller voir la route des trolls et le mur des Trolls avec plusieurs arrêts photos. Juste une excellente journée, avec des belles photos en poche. Nous avons fait des arrêts splendides. Le repas du midi était assez correct. Geiranger: Debout à 4H30 pour voir l'arrivé dans le Fjords, c'est indescriptible. Il n'y avait que quelques personnes moment à profiter à 100% Nous avons pris l'excursion de la randonnée aux montagnes de Flo de la journée. Nous avons commencé par l'arrêt à Flydalsjuvet et au mont Dalsnibba où malgré le temps nuageux nous avons pu voir la vue sur le fjords et le bateau. Ayant eu des gens ponctuels et étant en avance nous avons eu deux arrêts qui n'étaient pas prévu, un près du lac en redescendant de Dalsnibba et un autre près d'une magnifique Cascade. Ensuite le bus a pris la direction de Hellje, petit village où on a mangé d'ailleurs très bien. Après le repas, et après 25 minutes de bus nous avons débuté notre randonnée. Le début est très difficile par une montée de 40 minutes. Mais après c'est plat et descente, et on a beaucoup aimé les paysages avec des lacs, des cascades... C'est une excellent randonnée à faire pour ceux qui aiment marcher et la nature. Notre retour à Hellesylt on a pu faire un arrêt photo près de la cascade que l'on voit du bateau.
C'est une croisière juste magique. Les paysages sont uniques et nous gardons beaucoup de souvenirs.
Bonne croisière à ceux qui vont partir vers les fjords de Norvège.
Je viens vous faire un compte rendu de notre croisière Terre des Vikings du 26 Juillet au 02 Aout 2014.
Tout d'abord voici les escales de cette croisière: Copenhague ; Oslo; Stavanger; Bergen; Andalsnes ; Geiranger/ Hellesylt.
Avant de commencer à rentrer dans les détails, je veux juste dire que c'est une magnifique croisière, avec des paysages à couper le souffle. Envie de retourner en Norvège... Oslo: Nous n'avions pas pris d'excursion. Nous avons pris directement le bus touristique pour faire le tour de la ville. Nous avons payé 500 NOK pour deux. Nous sommes descendus au parc Vigeland pendant 30 minutes avant de remonter dans le bus. Après nous avons visité le musée folklorique à ciel ouvert avec des maisons typiques d'avant... L'entrée est de 100 NOK par personne. Ensuite nous avons terminé le tour de bus et nous avons été à pied voir l'Opéra à partir de la Gare d'Oslo avant de retourner près du terminal de croisière. Là bas nous avons regardé les magasins duty free. Nous avons beaucoup aimé la ville Oslo, nous aurions aimé faire aussi une balade au centre ville et notamment sur l'avenue principale.
Stavanger: Nous avions pris l'excursion Bateau sur le Lysejford. Nous nous sommes régalés, c'est vraiment un fjord magnifique. On a eu aussi beaucoup de chance, le temps était au rendez-vous et nous avons pu voir des phoques, des chèvres sauvages... L'excursion vaut vraiment le coup. Après nous nous sommes promenés dans Stavanger et le vieux Stavanger. Bergen: Nous avions pris l'excursion, Funiculaire et promenade au mont Floyen. Encore une fois, on a beaucoup aimé. Il faut vraiment monter au mont Floyen soit par une excursion Costa ou par soi même. Pour ceux qui veulent le faire seul, il faut soit descendre rapidement avant les excursions pour monter au funiculaire ou sinon attendre 13H pour avoir moins de monde. Possibilité de se ballader, c'est vraiment sympa. Une boutique de souvenir et un restaurant se trouve en haut. On a bien aimé la balade, ensuite nous avons décidé de redescendre à pied par nous même pour profiter de la nature. Bien sûr, un tour de la ville est incontournable avec le quartier hanséatique, le centre ville. Un petit mot sur le marché aux poissons extérieur, on a eu l'impression que c'est un attrape touriste. D'ailleurs le guide nous avons dit qu'aucun norvègien ne prenait de poisson là bas car il n'était pas forcément plus frais que dans les supermarchés... Après mes parents qui reviennent ce soir d'une croisière au cap nord, m'ont dit qu'il y avait aussi un marché aux poissons intérieur est que là ils ont bien mangé... Andalsnes: On a pris l'excursion de la journée pour aller voir la route des trolls et le mur des Trolls avec plusieurs arrêts photos. Juste une excellente journée, avec des belles photos en poche. Nous avons fait des arrêts splendides. Le repas du midi était assez correct. Geiranger: Debout à 4H30 pour voir l'arrivé dans le Fjords, c'est indescriptible. Il n'y avait que quelques personnes moment à profiter à 100% Nous avons pris l'excursion de la randonnée aux montagnes de Flo de la journée. Nous avons commencé par l'arrêt à Flydalsjuvet et au mont Dalsnibba où malgré le temps nuageux nous avons pu voir la vue sur le fjords et le bateau. Ayant eu des gens ponctuels et étant en avance nous avons eu deux arrêts qui n'étaient pas prévu, un près du lac en redescendant de Dalsnibba et un autre près d'une magnifique Cascade. Ensuite le bus a pris la direction de Hellje, petit village où on a mangé d'ailleurs très bien. Après le repas, et après 25 minutes de bus nous avons débuté notre randonnée. Le début est très difficile par une montée de 40 minutes. Mais après c'est plat et descente, et on a beaucoup aimé les paysages avec des lacs, des cascades... C'est une excellent randonnée à faire pour ceux qui aiment marcher et la nature. Notre retour à Hellesylt on a pu faire un arrêt photo près de la cascade que l'on voit du bateau.
C'est une croisière juste magique. Les paysages sont uniques et nous gardons beaucoup de souvenirs.
Bonne croisière à ceux qui vont partir vers les fjords de Norvège.
Annulation Costa Pacifica 7 octobre 2014 "Terre Sainte" English translation pending
🙁Bonjour,
Comme vous devez l'avoir vu les escales en Egypte et Israël sont annulées au profit de Athènes-Istambul-Izmir, celle du 7 octobre dont nous faisions partie ne prévoit pas Volos.
Même si nous comprenons très bien cette annulation, nous nous trouvons dans une situation où nous avons déjà visité ces villes.
Donc nous voudrions soit annuler notre croisière, soit en faire une autre.
Est ce que quelqu'un l'a déjà fait
merci😎
Escale La Spezia - Visite Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière avec MSC à la fin de la semaine et nous ferons escale entre autre à La Spezia. Nous avons organisé l'ensemble de nos excursions nous même grâce aux infos glanées sur VF mais nous aurions souhaité connaitre le lieu exact où l'on peut prendre la bateau à La Spezia pour faire la visite des Cinque Terre par la mer ? Éventuellement vos retours d'expérience sur ce moyen de visite car nous avons trouvé beaucoup de personnes qui l'ont fait par le train.
Merci par avance pour vos réponse. 😉
Nous partons en croisière avec MSC à la fin de la semaine et nous ferons escale entre autre à La Spezia. Nous avons organisé l'ensemble de nos excursions nous même grâce aux infos glanées sur VF mais nous aurions souhaité connaitre le lieu exact où l'on peut prendre la bateau à La Spezia pour faire la visite des Cinque Terre par la mer ? Éventuellement vos retours d'expérience sur ce moyen de visite car nous avons trouvé beaucoup de personnes qui l'ont fait par le train.
Merci par avance pour vos réponse. 😉
Rencontre entre "forumeurs" sur le Pacifica, Terre Sainte, du 18 octobre 2014 English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre, j'ai créé ce topic pour aider les gens qui désirent se rencontrer sur le paquebot, je me suis inscrite depuis le mois de Janvier sur ce forum et grâce à celui-ci j'ai pu partager, apprendre, discuter... Toujours un plaisir de rencontrer les personnes, que l'on soit jeune ou moins jeune pour ma part pas de différence... Alors n'hésitez pas à venir, et puis quant il s'agit de notre première croisière ça fait plaisir de ne pas se sentir seul!!!! Bonne journée à tous ;)
Train depuis Sarzana à Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
Nous allons début avril passer 3 jours à Sarzana et nous souhaiterions visiter les cinque terre; comment nous y rendre en train?
Merci de vos infos et bons plans.
Rapport de voyage Saint-Pierre et Miquelon - Terre-Neuve - Québec de Blanc-Sablon à Montréal English translation pending
L'organisation de ce voyage sur plus de deux mois (du 11 juin au 15 août 2013) a necessité un énorme travail de préparation car nous avions fait le choix d'un itinéraire peu couru par les touristes, d'où d'énormes difficultés à obtenir divers renseignements, surtout à Terre-Neuve. Voici la formule pour laquelle nous avons opté : logement chez l'habitant, location de voiture, vols intérieurs, bateau.
Premier jour : vol AF Lyon-Paris-Montréal, vol Montréal-Saint-Pierre avec Air Saint-Pierre, le tout dans la même journée, et à l'arrivée 4 heures de décallage horaire seulement. Nous avons découvert le mode de vie de ce petit coin de France, ses paysages sauvages et ses plantes endémiques, l'histoire de la pêche à la morue arrêtée en 1992 (moratoire décreté par le Canada), les chevaux en liberté, les phoques, les petits pingouins, les guillemots et les macareux moines (sorties en zodiac organisées par l'école de voile).
Pour aller de Saint-Pierre à Miquelon, on prend le bateau ou l'avion (en fonction du temps). A Saint-Pierre, pas besoin de voiture, taxis à 5 € la course. A Miquelon, deux voitures à louer à la quincaillerie : il faut s'y prendre à l'avance. Indispensable pour aller sur des sites de rando (Belliveau, Anglade) et voir les phoques gris au Grand Barachois.
Question nourriture, on se régale avec le homard et les pétoncles élevés sur place.
les habitants sont hyper accueillants, serviables et très détendus.
16 juin : messe des Marins. 22 juin : course des 25 km de Miquelon, suivie d'un méchoui.
25 juin-11 juillet : Terre-Neuve Nous avons pris l'avion de Saint-Pierre à St John's (35 mn de vol) et récupéré à l'aéroport la voiture de location. Les distances à Terre-Neuve étant très grandes, nous avons fait le choix de nous limiter à la presqu'île d'Avallon (Irish loop) peuplée de gens d'origine irlandaise. Excellent accueil dans tous les B&B. Plusieurs jours passés dans un B&B près de St John's. Visite de la ville, ses bars à musique, ses musées (Géocenter, The Rooms), les baleines à Cape Spear, Signal Hill, Quidi Vidi... Et randos sur le sentier qui longe l'océan (East Coast Trail). En descendant vers le sud, arrêt à Bay Bulls d'où ont lieu les incontournables croisières pour voir les baleines et les oiseaux. Bien choisir la compagnie qui respecte la distance réglementaire d'approche des baleines. Très belle rando dans La Manche Provincial park. Deux nuitées à Ferryland. Site archéologique très intéressant, phare, baleines et ballet de dauphins. Halte suivante à Trepassey pour pouvoir aller visiter le site fossilifère de Mistaken point. Partons en van avec la guide, les autres voitures suivent. Une demi-heure de voiture sur route gravillonnée en direction de Cap Race, puis longue marche à travers la lande. Le site visité d'ordinaire ayant été dévasté par des pluies abondantes, la guide nous a emmené sur un site sans danger ni difficulté. La route de Trepassey jusqu'à St Bride's présente de nombreux attraits. Noter le petit port de pêche de Branch Point Lance et le chemin en terre au bout du village qui surplombe l'océan où nagent les phoques. Super paysages. Le seul intérêt de s'arrêter à St Bride's, c'est la balade à Mary's Point à 17 km où se trouve une colonie d'oiseaux tout à fait spectaculaire (fous de Bassan et autres). Ensuite nous avons fait le tour de la pointe entre Trinity Bay et Conception Bay en nous arrêtant à Hant's Harbour. Nombreux sentiers de randonnée, panoramas grandioses. Retour sur St John's. Envol sur Provincial Airlines pour Blanc-Sablon (Côte Nord du Québec) pour prendre le Nordik Express.
En bateau de Blanc-Sablon à Havre Saint-Pierre Le cargo qui assure la liaison entre les différents villages de la côte nord du Québec qu'aucune route ne dessert, assure le transport des marchandises, mais prend également à bord des passagers. Depuis mai 2013, un nouveau cargo a été mis en service, la Bella Desgagnés, plus spacieux, plus confortable aux dires de ceux qui ont déjà fait le voyage avec l'ancien. Cabines avec WC et douches, excellent restaurant, cafeteria, salons avec sièges inclinables. Equipé d'un brise-glace, il peut fonctionner également en hiver.. Arrêt dans les villages le temps du chargement et déchargement. Possibilité de contact avec les autochtones qui viennent en quad et en famille assister à l'arrivée du cargo.
Havre Saint-Pierre La ville offre beaucoup d'attraits, bien qu'elle ne paye pas de mine. Des gens chaleureux, du homard à gogo, des sorties en bateau sur les îles Mingan avec des guides des parcs Canada, étudiants en géologie et en botanique, compétents et sympathiques. Avions prévu d'aller à Natashquan au bout de la route 138. Mais la route avait été fermée à la circulation en raison d'importants feux de forêt. Si bien que nous avons prolongé notre séjour à Havre Saint-Pierre, ce qui nous a permis de faire notre lessive, de faire du vélo et de manger encore du homard ! Et nous avons loué une voiture sur place pour rejoindre Montréal. Peu de kilomètres nous séparaient de Longue Pointe de Mingan où nous avions prévu de nous arrêter au retour de Natashquan. De là on visite d'autres îles de l'archipel de Mingan et la station de recherches sur les baleines. Possibilité de partir en mer à la journée avec les biologistes. De la roulotte en bordure de mer que nous avions louée, nous avons pu admirer le merveilleux spectacle des fous de Bassan venant de l'île d'Anticosti pour se nourrir. A voir également les chutes de Mingan avec les pêcheurs au saumon et la jolie église du village décorée par les autochtones.
A Sept-Iles, nous étions invités par une Québécoise rencontrée lors d'un précédent voyage. L'occasion de parler de la vie au Québec et des relations avec les autochtones. Visite intéressante : le vieux poste de traite des fourrures (musée).
La suite de notre périplle jusqu'à Montréal étant davantage connue des touristes, nous ne citertons que quelques endroits que nous avons particulèrement aimés : Rivière Pentecôte et le Sentier des Pêcheurs, îlets Caribou, Pointe des Monts, Parc nature de la Pointe aux Outardes, site de la Nouvelle-France au Petit Saguenay, etc...
Iroussia
25 juin-11 juillet : Terre-Neuve Nous avons pris l'avion de Saint-Pierre à St John's (35 mn de vol) et récupéré à l'aéroport la voiture de location. Les distances à Terre-Neuve étant très grandes, nous avons fait le choix de nous limiter à la presqu'île d'Avallon (Irish loop) peuplée de gens d'origine irlandaise. Excellent accueil dans tous les B&B. Plusieurs jours passés dans un B&B près de St John's. Visite de la ville, ses bars à musique, ses musées (Géocenter, The Rooms), les baleines à Cape Spear, Signal Hill, Quidi Vidi... Et randos sur le sentier qui longe l'océan (East Coast Trail). En descendant vers le sud, arrêt à Bay Bulls d'où ont lieu les incontournables croisières pour voir les baleines et les oiseaux. Bien choisir la compagnie qui respecte la distance réglementaire d'approche des baleines. Très belle rando dans La Manche Provincial park. Deux nuitées à Ferryland. Site archéologique très intéressant, phare, baleines et ballet de dauphins. Halte suivante à Trepassey pour pouvoir aller visiter le site fossilifère de Mistaken point. Partons en van avec la guide, les autres voitures suivent. Une demi-heure de voiture sur route gravillonnée en direction de Cap Race, puis longue marche à travers la lande. Le site visité d'ordinaire ayant été dévasté par des pluies abondantes, la guide nous a emmené sur un site sans danger ni difficulté. La route de Trepassey jusqu'à St Bride's présente de nombreux attraits. Noter le petit port de pêche de Branch Point Lance et le chemin en terre au bout du village qui surplombe l'océan où nagent les phoques. Super paysages. Le seul intérêt de s'arrêter à St Bride's, c'est la balade à Mary's Point à 17 km où se trouve une colonie d'oiseaux tout à fait spectaculaire (fous de Bassan et autres). Ensuite nous avons fait le tour de la pointe entre Trinity Bay et Conception Bay en nous arrêtant à Hant's Harbour. Nombreux sentiers de randonnée, panoramas grandioses. Retour sur St John's. Envol sur Provincial Airlines pour Blanc-Sablon (Côte Nord du Québec) pour prendre le Nordik Express.
En bateau de Blanc-Sablon à Havre Saint-Pierre Le cargo qui assure la liaison entre les différents villages de la côte nord du Québec qu'aucune route ne dessert, assure le transport des marchandises, mais prend également à bord des passagers. Depuis mai 2013, un nouveau cargo a été mis en service, la Bella Desgagnés, plus spacieux, plus confortable aux dires de ceux qui ont déjà fait le voyage avec l'ancien. Cabines avec WC et douches, excellent restaurant, cafeteria, salons avec sièges inclinables. Equipé d'un brise-glace, il peut fonctionner également en hiver.. Arrêt dans les villages le temps du chargement et déchargement. Possibilité de contact avec les autochtones qui viennent en quad et en famille assister à l'arrivée du cargo.
Havre Saint-Pierre La ville offre beaucoup d'attraits, bien qu'elle ne paye pas de mine. Des gens chaleureux, du homard à gogo, des sorties en bateau sur les îles Mingan avec des guides des parcs Canada, étudiants en géologie et en botanique, compétents et sympathiques. Avions prévu d'aller à Natashquan au bout de la route 138. Mais la route avait été fermée à la circulation en raison d'importants feux de forêt. Si bien que nous avons prolongé notre séjour à Havre Saint-Pierre, ce qui nous a permis de faire notre lessive, de faire du vélo et de manger encore du homard ! Et nous avons loué une voiture sur place pour rejoindre Montréal. Peu de kilomètres nous séparaient de Longue Pointe de Mingan où nous avions prévu de nous arrêter au retour de Natashquan. De là on visite d'autres îles de l'archipel de Mingan et la station de recherches sur les baleines. Possibilité de partir en mer à la journée avec les biologistes. De la roulotte en bordure de mer que nous avions louée, nous avons pu admirer le merveilleux spectacle des fous de Bassan venant de l'île d'Anticosti pour se nourrir. A voir également les chutes de Mingan avec les pêcheurs au saumon et la jolie église du village décorée par les autochtones.
A Sept-Iles, nous étions invités par une Québécoise rencontrée lors d'un précédent voyage. L'occasion de parler de la vie au Québec et des relations avec les autochtones. Visite intéressante : le vieux poste de traite des fourrures (musée).
La suite de notre périplle jusqu'à Montréal étant davantage connue des touristes, nous ne citertons que quelques endroits que nous avons particulèrement aimés : Rivière Pentecôte et le Sentier des Pêcheurs, îlets Caribou, Pointe des Monts, Parc nature de la Pointe aux Outardes, site de la Nouvelle-France au Petit Saguenay, etc...
Iroussia
De Bali à Yogyakarta par air ou terre? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous envisageons de partir en Indonésie fin mai pour environ 3 semaines. On souhaite arriver à Bali, y passer 10-15 jours, puis partir sur Java pour passer quelques jours à Yogyakarta. Comme nous n’avons pas d’idée fixe de programme et du temps que nous allons passer à Bali, je me demande si on peut trouver facilement un vol Denpasar – Yogya au dernier moment sur place, ou s’il faut qu’on s’organise pour réserver à l’avance. Ce vol serait donc vers la mi juin, avez-vous déjà fait l’expérience à cette période (pas encore trop chargée non?) ?
En fait nous n’avons rien contre le fait de faire le trajet Bali – Yogya par mer et terre, mais nous ne sommes pas particulièrement attirés par les ascensions de volcans (Bromo et Ijen donc), et j’ai du mal à trouver des étapes à l’est de Java pour couper ce trajet si long ! Alors si vous avez quelques étapes sympathiques à nous suggérer, nous sommes preneurs (nous ne sommes pas fans de plages, mais plutôt de temples, petits coins de campagne... et nous n'avons rien contre la frénésie des villes)!
D'avance merci pour vos avis, et bonne année à tous !
Nous envisageons de partir en Indonésie fin mai pour environ 3 semaines. On souhaite arriver à Bali, y passer 10-15 jours, puis partir sur Java pour passer quelques jours à Yogyakarta. Comme nous n’avons pas d’idée fixe de programme et du temps que nous allons passer à Bali, je me demande si on peut trouver facilement un vol Denpasar – Yogya au dernier moment sur place, ou s’il faut qu’on s’organise pour réserver à l’avance. Ce vol serait donc vers la mi juin, avez-vous déjà fait l’expérience à cette période (pas encore trop chargée non?) ?
En fait nous n’avons rien contre le fait de faire le trajet Bali – Yogya par mer et terre, mais nous ne sommes pas particulièrement attirés par les ascensions de volcans (Bromo et Ijen donc), et j’ai du mal à trouver des étapes à l’est de Java pour couper ce trajet si long ! Alors si vous avez quelques étapes sympathiques à nous suggérer, nous sommes preneurs (nous ne sommes pas fans de plages, mais plutôt de temples, petits coins de campagne... et nous n'avons rien contre la frénésie des villes)!
D'avance merci pour vos avis, et bonne année à tous !
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Croisière sur le Costa Pacifica "Terre Sainte" le 20 octobre 2013 English translation pending
Bonjour,
Nouvelle sur le forum, je souhaiterai avoir quelques renseignements sur le Costa Pacifica et ses excursions ( Katakolo/Olympie , le Pirés /Athéne, Izmir, Haifa puis rome (pas d'egypte!!)!!!
En effet, c'est notre 1ere croisière et nous partons avec les enfants (11 et 7ans).
Qui part aussi à cette date?
Nous ne voulons pas forcement prendre les excursions sur le bateau car je trouve qu'elles sont très onéreuse!!! surtout à 4🙁
Pouvez vous me donner quelques astuces et renseignements
Merci beaucoup
Circuit en Italie Toscane (Pise, Cinque Terre, Florence) English translation pending
Salut,
j'aimerais fin octobre ou début avril (meilleur période ?) Partir en Italie. J'hésite entre y aller en voiture (1100 km) ou prendre l'avion et louer une voiture. Je voudrais voir la tour de pise, passer par lucca pour rejoindre La Spézia et y rester 2 jours. Je pensais voir Lerici et les cinq Terre. Ensuite, direcion florence ou on serait 2 jours sur place.
Comme je ne connais pas du tout, quelque chose dans ces coins là ou sur mon chemin que je pourrais aller voir ?
Merci
j'aimerais fin octobre ou début avril (meilleur période ?) Partir en Italie. J'hésite entre y aller en voiture (1100 km) ou prendre l'avion et louer une voiture. Je voudrais voir la tour de pise, passer par lucca pour rejoindre La Spézia et y rester 2 jours. Je pensais voir Lerici et les cinq Terre. Ensuite, direcion florence ou on serait 2 jours sur place.
Comme je ne connais pas du tout, quelque chose dans ces coins là ou sur mon chemin que je pourrais aller voir ?
Merci
Que faire avant les Cinque Terre? English translation pending
Bonsoir tout le monde!
Je pars 6 jours au mois de juillet dans le nord de l'italie.
Les deux dernières nuits sont déjà réservées dans un hotel dans les 5 terres. MAIS QUE FAIRE AVANT ? et surtout.. OÙ ?
Qu'y a-t-il d'intéressant entre la Suisse et les 5 terres ? Idéalement nous aimerions loger dans un agriturismo depuis lequel il soit possible: - soit de visiter une jolie ville ou qqs jolis villages - soit de faire des activités telles que équittion ou canyoning, etc.
Avez-vous des idées ? des plans ? des conseils ?
Merci pour votre précieuse aide (c'est notre premier voyage en amoureux ;-) )!
A bientôt j'espère....
Je pars 6 jours au mois de juillet dans le nord de l'italie.
Les deux dernières nuits sont déjà réservées dans un hotel dans les 5 terres. MAIS QUE FAIRE AVANT ? et surtout.. OÙ ?
Qu'y a-t-il d'intéressant entre la Suisse et les 5 terres ? Idéalement nous aimerions loger dans un agriturismo depuis lequel il soit possible: - soit de visiter une jolie ville ou qqs jolis villages - soit de faire des activités telles que équittion ou canyoning, etc.
Avez-vous des idées ? des plans ? des conseils ?
Merci pour votre précieuse aide (c'est notre premier voyage en amoureux ;-) )!
A bientôt j'espère....
Excursion d'une journée aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
Je serai à Florence pour 4 jours en juillet. Nous désirons aller passer une journée aux Cinque Terre.
Avez-vous une compagnie d'excursion à nous suggérer? Et est-ce préférable de réserver du Canada ou d'attendre une fois rendus à Florence?
Sinon, est-ce mieux de le faire de façon autonome?
Merci à l'avance pour vos réponses! 🙂
Je serai à Florence pour 4 jours en juillet. Nous désirons aller passer une journée aux Cinque Terre.
Avez-vous une compagnie d'excursion à nous suggérer? Et est-ce préférable de réserver du Canada ou d'attendre une fois rendus à Florence?
Sinon, est-ce mieux de le faire de façon autonome?
Merci à l'avance pour vos réponses! 🙂
Week-end dans les Cinque Terre au départ de Gênes English translation pending
Bonjour à tous,
Nous offrons la surprise, pour l'enterrement de vie de garçon d'un ami fan de bateau, un WE dans la région des Cinq Terres au départ de Gênes.
Nous arrivons à Gênes le vendredi matin et y ramenons le voilier le dimanche soir.
Objectifs : atteindre les Cinq Terres et profiter de ses superbes paysages. Sauriez vous combien de temps moyen pour atteindre les Cinq Terres, de Gênes en bateau ?
Nous aimerions faire un jogging d'une heure minimum sur un des sentiers : peut être est il préférable de choisir un village par rapport à un autre pour trouver un sentier permettant de courir ?
A choisir entre les 5 villages pour une escale, lequel nous conseilleriez vous ?
Enfin, nous aimerions profiter d'une soirée festive à terre, y a t'il un endroit avec un minimum d'activité nocturne, entre Gênes et les Cinq Terres ?
Merci pour vos conseils ! Alex
Nous offrons la surprise, pour l'enterrement de vie de garçon d'un ami fan de bateau, un WE dans la région des Cinq Terres au départ de Gênes.
Nous arrivons à Gênes le vendredi matin et y ramenons le voilier le dimanche soir.
Objectifs : atteindre les Cinq Terres et profiter de ses superbes paysages. Sauriez vous combien de temps moyen pour atteindre les Cinq Terres, de Gênes en bateau ?
Nous aimerions faire un jogging d'une heure minimum sur un des sentiers : peut être est il préférable de choisir un village par rapport à un autre pour trouver un sentier permettant de courir ?
A choisir entre les 5 villages pour une escale, lequel nous conseilleriez vous ?
Enfin, nous aimerions profiter d'une soirée festive à terre, y a t'il un endroit avec un minimum d'activité nocturne, entre Gênes et les Cinq Terres ?
Merci pour vos conseils ! Alex
Retour sur la croisière "Retour en Terre Sainte" English translation pending
De Savone (Italie), à Katakolon (Grèce) sans arrêt pour cause de tempête, à Ashdod (Israël) puis Haïfa (Israël) à Izmir (Turquie) au Pirée (Grèce) puis Civitavecchia (Italie) et Savone.... 1ère croisière sur le Costa Pacifica et 1ère croisière tout court... au delà des visites organisées sur les lieux saints, il y eut des moments de grand ressourcement sur le pont du bateau, parfois (presque) seul(e) devant l'immensité du ciel et de la mer, la force du vent, et le retour de nos lectures d'enfance sur les légendes de la mer et des marins... Etrangeté des insectes trouvés sur le pont du bateau (même un grillon) en pleine mer, voyageurs clandestins... Le regard d'une mouette aussi curieuse que le passager, dialogue sans parole entre l'oiseau et l'humain, un bonjour silencieux sans langue ni dialecte... Ainsi, au delà des a-priori (les miens avant le départ), une croisière peut être source de moments forts, même sur un grand bateau (3500 passagers, 1500 personnels)... Rencontre, belle et imprévue aussi, de Pietro de la région de Calabre dont je regrette de ne pas avoir pris les coordonnées... et qui me laisse à la fois un excellent souvenir et des regrets... La barrière de la langue peut être un frein parfois...
😏
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