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Compte rendu d'une croisière transatlantique, retour La Romana - Venise English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici de retour de ce beau périple fort bien réussi grâce à la rencontre des membres de Vf ayant participé à sa préparation. Pour n'oublier personne, un merci à tous et plus particulièrement malgré tout à son initiateur Rcoucou qui est un organisateur hors pair 😉.
Le samedi 4 avril 2015, nous partons donc en TGV de Toulon vers Roissy Charles de Gaulle où nous avions retenu une chambre d'hôtel pour éviter tout stress avant le départ. L'hôtel Ibis est situé dans l'aéroport, accès facile de la gare de TGV(Terminal 2F) par le CDGVAL.
Le dimanche 5 avril 2015, après une excellente nuit dans cet hôtel immense mais très calme, nous prenons un petit déjeuner copieux avant de nous rendre par le CDGVAL au terminal 2E, lieu de départ de notre vol. C'est pratique et rapide. Le vol étant affrété par Air France spécialement pour MSC, nous avions un espace dédié. L'enregistrement débutait à 10h45 et nous étions parmi les premiers. Dans la file d'attente nous repérons Rcoucou en compagnie de sa famille et de Frandelanes. Les présentations furent vite faites. nous avions croisé et salué les Desbell au paravant déjà. Pour nous c'est assez rapide, nous prenons un encas en salle d'embarquement pour patienter. Le vol part à 14 h comme prévu. Nous sommes installés aux places 17(classe éco), juste devant les ailes et dès 15h on nous sert le repas. Le vol se passe bien, une collation nous est encore servie avant l'atterrissage à 17h locale. Etant à l'avant de l'avion, notre débarquement s'effectue très rapidement et nous avons la chance de pouvoir monter dans le premier bus.Température ext 28*. Le choc thermique, mais quel bonheur d'être arrivés. Quelle fut notre surprise de constater que La Romana s'était dotée d'un nouveau terminal de croisière depuis l'an dernier. Tout beau et fonctionnel, mais nous n'avons même pas eu l'idée de prendre une photo. Comme nous avions un embarquement prioritaire, tout a été très vite. Nous prenons possession de notre cabine et à 19h30 allons au restaurant Maxim où nous avons la formule choice dining. Retour cabine, nos bagages sont livrés, une valise a une roulette abîmée, installation et gros dodo bien venu, car il 4h du matin heure parisienne.
A bientôt pour la suite
Le samedi 4 avril 2015, nous partons donc en TGV de Toulon vers Roissy Charles de Gaulle où nous avions retenu une chambre d'hôtel pour éviter tout stress avant le départ. L'hôtel Ibis est situé dans l'aéroport, accès facile de la gare de TGV(Terminal 2F) par le CDGVAL.
Le dimanche 5 avril 2015, après une excellente nuit dans cet hôtel immense mais très calme, nous prenons un petit déjeuner copieux avant de nous rendre par le CDGVAL au terminal 2E, lieu de départ de notre vol. C'est pratique et rapide. Le vol étant affrété par Air France spécialement pour MSC, nous avions un espace dédié. L'enregistrement débutait à 10h45 et nous étions parmi les premiers. Dans la file d'attente nous repérons Rcoucou en compagnie de sa famille et de Frandelanes. Les présentations furent vite faites. nous avions croisé et salué les Desbell au paravant déjà. Pour nous c'est assez rapide, nous prenons un encas en salle d'embarquement pour patienter. Le vol part à 14 h comme prévu. Nous sommes installés aux places 17(classe éco), juste devant les ailes et dès 15h on nous sert le repas. Le vol se passe bien, une collation nous est encore servie avant l'atterrissage à 17h locale. Etant à l'avant de l'avion, notre débarquement s'effectue très rapidement et nous avons la chance de pouvoir monter dans le premier bus.Température ext 28*. Le choc thermique, mais quel bonheur d'être arrivés. Quelle fut notre surprise de constater que La Romana s'était dotée d'un nouveau terminal de croisière depuis l'an dernier. Tout beau et fonctionnel, mais nous n'avons même pas eu l'idée de prendre une photo. Comme nous avions un embarquement prioritaire, tout a été très vite. Nous prenons possession de notre cabine et à 19h30 allons au restaurant Maxim où nous avons la formule choice dining. Retour cabine, nos bagages sont livrés, une valise a une roulette abîmée, installation et gros dodo bien venu, car il 4h du matin heure parisienne.
A bientôt pour la suite
Japon en "miniature-campervan" English translation pending
Ohayo gozaimatsu !
Nous souhaitons partager avec vous notre dernier voyage, qui cette fois fut au Japon.
Première fois en Asie, et afin de découvrir ce pays d'une façon autre que tout ce que nous avions trouvé dans les guides, nous avions décidé de louer un camping car. Nous espérons apporter quelques lumières à certains qui comme nous il y a quelques mois cherchaient des infos sur ce mode de voyage dans ce pays.
Après quelques jours de recherche, nous avons finalement dégoté un loueur de camping-cars à Tokyo. Ça ne parait pas comme ça, mais le mode de voyage camping-car n'est pas très répandu au Japon, surtout en ce qui concerne les étrangers. La plupart des guides et forums que nous avons parcourus renseignent très bien le voyage en train ou en bus, mais parlent rarement de l'automobile, et encore moins du camping-car.
Nous avons donc réservé un "miniature-campervan" chez japan-campers.
Voici une photo de la bestiole pour vous donner un aperçu :

Et oui, c'est une mini maison-à-roulettes! C'est même de l'ordre de la cabane-de-jardin-à-roulettes!
D'autres photos et descriptif de l'équipement sur www.japancampers.com/miniature-campervan.html
Très peu de camping car classiques avec cellule croisés sur notre route, 2 ou 3 pas plus. Sinon quelques fourgons aménagés, 1 ou 2 van Chevrolet aussi.
Pour ce qui est du parcours, nous avions 12 jours sur place à occuper. Nous sommes donc partis de Tokyo Est en direction de Nagano, puis Takayama dans les Alpes Japonaises, Kanazawa, ensuite descente vers Kyoto, et retour à l'Est en passant par Nagoya, Shizuoka, Mont Fuji, et enfin retour sur la capitale. Soit un total de 1643kms parcourus.
Parlons tout d'abord "Logistique" : si nous avions 1 adjectif à donner à cette agence de location, ce serait "pragmatique". En fait ils ne sont qu'une petite poignée à bosser dans cette "agence", et nous avons plus l'impression qu'il s'agit d'une bande de copains baroudeurs, qu'une agence commerciale de location. A vrai dire, nous n'avons même pas vu l'agence à proprement parlé, si tentée qu'il y en ait une. Nous avons pris possession du camping-car au milieu d'une rue, à coté d'une gare et l'avons restitué au même endroit... !
Il y avait possibilité de choisir d'autres modèles, mais nous avons choisi celui-ci car nous étions intéressé de découvrir l'aménagement dans un si petit espace, et la façon de vivre avec, même si c'est sur une courte durée par rapport à un voyage au long cours. Ce qui nous a marqué, c'est que malgré l'espace réduit, nous avions tout le nécessaire quotidien, et n'avons manqué de rien. Un frigo pour garder quelques produits au frais, un bidon pour embarquer un peu d'eau, le nécessaire de cuisine, le nécessaire de couchage, des caisses en plastique, un chauffage Webasto, un convertisseur 12V/100V, et un iPad pour GPS et applications pratiques. Un coffre de toit pour ranger les affaires, et même des chaises de camping pour faire la pause au soleil!
L'iPad était équipé d'applications tout aussi pratiques : Traducteur avec textes / photos, application pour trouver des aires où passer la nuit, avec WC (park and sleep), application pour trouver des onsens (bains publics), une autre pour discuter directement avec les gars de l'agence en cas de pépin ou besoin de coordonnées pour tel ou tel lieu, et bien-sûr un accès internet en cas de besoin, cela nous a été utile pour prendre des coordonnées GPS ou bien trouver un lieu de stationnement dans certaines villes.
Pour les WC, aucun problème pour en trouver, il y en a partout, et propres évidemment. Pour les bains / douches, il n'y en a pas comme chez nous sur certaines aires d'autoroute. Par contre, ils pratiquent beaucoup les bains publics appelés Onsens (avec source d'eau chaude naturelle) ou Sento (plutôt dans les villes). L’accès coûte entre 4 et 8€ suivant l'établissement. Après avoir déposé tous vos vêtements au vestiaire, il ne vous reste plus qu'à avancer dans la grande salle de bains: tout d'abord vous vous dirigez vers les douches pour vous y savonner et rincer (savons / shampooing à dispo). Une fois propre, il ne vous reste plus qu’à vous glisser dans le bain d’eau chaude pour vous détendre et converser avec votre voisin si l’envie vous en dit !
Attention : les tatouages ne sont pas acceptés dans la plupart des bains publiques, car au Japon, les gens tatoués sont, pour la plupart, affiliés aux Yakuza. Certainement que les Yakuza prennent leur bains quelque part, mais je ne suis pas allé voir ! Cependant, on m’a autorisé à entrer du moment que mes tatouages étaient masqués. J’avais acheté de la bande cohésive (bande de contention) couleur chair avant de partir, et j’ai pu prendre mes bains sans problèmes. Pour ceux qui ont des tatouages dans le dos, c’est plus compliqué, car ils ne vous laisseront pas rentrer tout simplement…
Mais tout n’est pas perdu ! Il vous reste encore quelques options : Prendre une chambre d’hôtel : les hôtels ont leur propre onsen et on vous laissera accéder plus facilement même si vous avez des tatouages visibles. Sinon prendre une chambre avec salle de bain privée, mais attention aux tarifs…. Autre option, les love-hôtels : Les Japonais en ont beaucoup, ce sont des hôtels pour avoir un peu d’intimité ! Vous y prenez une chambre pour quelques heures ou pour la nuit, et il y a une salle de bain dans chaque chambre. Dernière option, la douche portable : Nous avons eu recours à cette option à certains endroits ou nous n’avions pas de bains publics, ni d’hôtel. Nous avions pris la douche dans les sanitaires publics, la nuit. Le sol est carrelé et il y a des bouches d’évacuations, car ils nettoient tous les jours au karcher. Ça dépanne.
Pour la nourriture, aucun problème, il y a des restaurants, gargottes, magasins partout ! Nous avons aussi acheté des produits que nous avions réchauffés sur le réchaud le soir. Le midi il y a toujours quelque chose à manger sur le pouce ou un petit restaurant pour une soupe. On s’est toujours régalés et on aurait tout dévoré ! Pour le sucré, rassurez-vous, ils ont une multitude de petits gâteaux absolument délicieux et pas chers. Nous étions partis avec des aprioris et pensions uniquement trouver du poisson cru et des trucs au goût bizarre, et finalement ce n’étaient que des mythes. On y retournerai rien que pour la gamelle !
Poursuivons avec le voyage : Après les 15h de voyage depuis notre départ de Marseille, nous voilà donc arrivés à Narita, à 40kms à l’Est de Tokyo avec 7h de décalage dans les pattes. Il est 7h en local, donc minuit chez nous, et la journée commence, alors que c’est l’heure d’aller au lit. Bref, on est épuisés et on doit rejoindre le centre de Tokyo, prendre le camping-car et filer à 300kms de là. Google Maps nous avait indiqué 5h00 pour faire ces 300 kms. Rappelons que Tokyo c’est 7 fois Paris et 33 millions d’habitants, oui, 33 millions, c’est la moitié de notre pays… Donc forcément, on n’est pas seuls.
Nous prenons le train depuis Tokyo et rejoignons la station Shin-Kamagaya où nous avons rendez-vous. On attend, on attend, on ne voit personne venir… On se fait aider pour utiliser la cabine téléphonique et on arrive a avoir notre loueur. Finalement il faut reprendre le train, il n’est pas à la bonne station. Direction la station Tokiwadaira. On se retrouve enfin. On récupère la bestiole, et en avant, c’est parti ! Le trafic Tokyoïte pendant 2h, conduite à gauche, avec 7heures de décalage horaire dans la tronche, autant vous dire que je m’en souviendrai quelques années !
On arrive à quitter la capitale sans encombres, malgré quelques détours, car le GPS Google Maps n’était pas vraiment compréhensible sur les bifurcations et sorties, et nous n’étions pas encore familiarisés avec les panneaux directionnels et calligraphie locale.
On fait étape pour la nuit à 80kms de Takayama après une bien grosse journée.
Jour 2, nous poursuivons notre route jusqu’à Takayama. La pluie est de la partie… On y vient pour le festival de printemps, avec les cerisiers en fleurs et le défilé des chars décorés dans les rues. Finalement les chars resteront sous leurs abris. C’est une jolie ‘’petite’’ ville en fête (93000 habitants…)
Nous poursuivons notre route en direction de Kanazawa pour les visites du lendemain. La route est longue car on se fait bloquer par la neige en altitude. On nous avait certainement prévenus quelque part sur la route, mais étant donné que nous ne lisons pas le japonais… On se fait coincer 2 fois, les routes ne sont pas dégagées et il y a 1,20m de neige sur la chaussée. En attendant nous avons vu des singes des montagnes, perchés ça et là dans les arbres, c’est surprenant !
Jour 3, nous voici à Kanazawa pour la visite de son château et de ses jardins ornementaux. La pluie est toujours là, mais vraiment plus intense. Il ne pleut qu’une fois, de 6h à 21h… Nous nous faisons aider pour l’orientation et rejoignons le château à pied depuis la gare et visitons ainsi la ville. Nous arrivons au château : les jardins sont somptueux et le château est magnifique. C’est le temps des Sakuras (cerisiers en fleurs) et de Hanami (regarder les fleurs qui tombent comme la vie qui défile). La pluie gâche un peu la visite, mais nous sommes là et apprécions malgré tout le voyage !
Nous reprenons la route en direction de Kaga. Ce n’est pas très loin, mais Kanazawa c’est 400.000 habitants (2 fois Strasbourg) et l’agglomération s’étend sur des kilomètres. En fait on n’est jamais vraiment sortis de l’urbanisme…
Jour 4. Le temps est un peu plus clément, pas de pluie aujourd’hui, et même un peu de soleil. Nous faisons un petit saut en bord de mer, histoire de voir le décor. C’est plutôt décevant… La plage est jonchée de détritus vomis par l’océan. Cela fait des années que nous n’avons pas vu la mer, et c’est triste de voir à quel point la situation est dramatique en terme de déchets… Nous poursuivons notre journée en direction du temple Nata-dera, c’est un temple taillé dans la roche. En fait un temple, ce n’est jamais 1 temple. C’est bien souvent un ensemble de temples, pagodes, stèles, autels, répartis dans un grand parc avec jardins ornementaux, bassins aménagés avec carpes et petits ponts de pierres. Les temples sont somptueux, ça repose l’esprit. La transition est nette avec l’agitation des villes. Nous déjeunons dans un petit restau juste à la sortie du temple. Les menus sont en photo, c’est pratique pour se faire comprendre. Dans certains établissements, les menus sont reconstitués en plastique dans la vitrine. Le rendu est saisissant ! Nous dégustons une délicieuse soupe crevettes / nouilles de soba, et poulet / nouilles de soba pour 12€ !
Jour 5, nous prenons la route en direction de l’ancienne capitale, Kyoto. La grisaille est revenue. Pas beaucoup de visites aujourd’hui, quelques arrêts dans les magasins et autres boutiques histoire de découvrir les produits du quotidien local. Nous passons la nuit au bord du lac Biwa.
Jour 6, Kyoto nous voilà et le soleil nous fait part de ses plus chaleureux rayons! Nous débarquons tout d’abord dans le quartier Arashiyama, connu pour ses temples, sa forêt de bambous, et ses petites rues commerçantes. Effectivement, c’est connu et c’est bondé ! Nous stationnons la bestiole sur un petit parking payant pour la journée. Nous faisons visite de temples et jardins, forêt de bambous et rues commerçantes, agrémenté de saveurs locales : brioches au sésame et haricots rouges, beignets de fruits de mer, gâteaux au thé vert et glace de même sorte ! Beaucoup de visiteurs, et notamment des écoliers. Ce qui nous surprend, c’est la complicité qu’ils ont. Ce sont des ados pour la plupart, mais ils s’amusent ensemble, tandis que chez nous, ils sont chacun le nez planté dans leur smartphone. Là bas, c’est beaucoup plus vivant et jovial. Nous remontons sur les hauteurs de Kyoto pour passer la nuit.
Jour 7, nous descendons à pied depuis notre belvédère jusqu’au nord du quartier Higashiyama de Kyoto. Nous traversons temples et jardins, toujours aussi somptueux. Nous poursuivons notre trajet jusqu’au marché Nishiki. C’est un marché couvert immense, d’environ 200m de long, et que de petites échoppes, restaurants, en-cas à emporter : nos papilles sont affolées par toutes ces saveurs et odeurs !
Après une pause casse croûte, nous retournons vers Higashiyama pour visiter le quartier Gion, célèbre pour ses petites rues authentiques, et ses geishas. Nous voyons beaucoup de jeunes gens habillés en kimonos. Cela semble être leurs habits de sortie. Kyoto semble être la ville où se mêlent le mieux frénésie électrique et coutumes du Japon. Il fait de plus en plus chaud et il a de plus en plus de monde dans les rues. C’est la fin de journée, nous rejoignons notre belvédère pour récupérer notre baraque, et nous commençons la route en direction de Nagoya. Un arrêt à la laverie pour laver le linge et un bon fou-rire une fois devant les machines où écrit en japonais tout semblait si compliqué !
Jour 8, nous voilà à Nagoya. Ce sera une étape rapide, car nous avons encore pas mal de route à faire et la fin du séjour approche déjà. Nous visitons le magnifique château et les jardins. En face, le musée du théâtre de No. Nous poursuivons la route vers Shizuoka.
Jour 9, nous voici dans le secteur de Shizuoka C’est là qu’est concentrée la production de thé vert Matcha. Nous dégustons également quelques agrumes locaux, à mi chemin entre l’orange et le pamplemousse, l’orange Naveline si je ne me trompe pas. Le temps est de nouveau à la pluie. Nous devrions apercevoir le mont Fuji, mais nous ne voyons rien à 100m, il pleut des cordes. La journée devait s’articuler autour des champs de thés, un trajet en téléphérique pour visiter un temple, et le contour du mont Fuji par la régions des 5 lacs, mais finalement le temps est trop mauvais et nous ne verrons rien… La Nature est ainsi faite, nous prenons notre mal en patience.
Jour 10, il ne pleut pas !! On a un pneu à plat, donc on remplace avant de partir (comme quoi, pas besoin d’être en plein désert pour avoir son lot de déconvenues !). Aujourd’hui on visite Hakone sur les rives du lac Ashinoko. Une petite ballade sur le sentier du Tokaido, route pavée qui reliait Kyoto à Edo (ancienne Tokyo), jusqu’à l’avenue des cèdres vieux de 300ans.
Nous poursuivons vers Togendai un peu plus au nord où nous prenons le téléphérique pour Owakudani, là nous irons déguster les œufs noirs (kuro-tamago), cuits dans l’eau sulfureuse de la montagne. On entend la terre gronder férocement, c’est surprenant ! Petit à petit le ciel se dégage et nous laisse voir le Fuji-san dans son intégralité, ça aurait été dommage de ne pas l’apercevoir. Nous redescendons jusqu’à notre bouzin et prenons la route de Kamakura. Kamakura, c’est un peu Long-beach en Californie. Voitures de luxe, surfeurs, cruise-bike, customs, belles résidences…On ne fait que passer. Nous sommes à 80kms de Tokyo, et c’est déjà la pleine urbanisation. Autoroutes, ponts, buildings, béton, béton, béton… Nous arrivons à notre park-and-sleep pour la nuit.
Jour 11, C’est parti pour la frénésie de Tokyo ! Nous laissons notre camping car sur le park and sleep (gratuit) et prenons le train à 20 minutes à pied de là. Direction le centre, Shibuya plus précisément. De là nous partons pour Akihabara, le quartier manga / anime de la ville. Nous retrouvons un peu de calme dans le jardin du palais impérial et finissons par le parc Ueno. Le premier jour nous étions un peu effrayés par Tokyo, et de nos précédents voyages nous avions un mauvais sentiment de terminer notre route par une grande ville, le dur retour à la civilisation. Finalement, cela a été bien mieux que prévu ! Bien que Tokyo soit hyper peuplée, la courtoisie des gens, leur calme, leur gentillesse, la propreté font que cette ville est appréciable. Nous n’avons pas regretté de terminer ainsi. Le soir nous dormons au même endroit que la veille. Dernier contact avec Japan Campers pour confirmer la restitution du lendemain.
Jour 12, ça sent la fin des vacances. Nous retournons vers Tokiwaidaira et restituons la cabane à roulettes. On prend le train direction Narita, nous devons y passer notre dernier après-midi avant une nuit en Ryokan (maison d’hôte traditionnelle). Narita est une magnifique petite ville en banlieue, pleine de petites boutiques autour du Ryokan. En face, le superbe temple Shinsho-ji et son grand jardin. Le soir nous dînons à l’hôtel, des yakutas ("kimonos") sont à disposition dans la chambre. Le repas nous est servi dans la chambre, la table au sol sur les tatamis. Pas moins de 10 dégustations pour nous exciter les papilles un peu plus. Une fois le repas terminé, on vient nous installer les futons pour la nuit. Nous nous couchons au son de la musique zen diffusée dans les rues.
Jour 13, réveillés au son du gong à 5h30, nous nous apprêtons à quitter ce beau pays. Après un déjeuner copieux et traditionnel, on nous conduit aimablement à la gare de Narita pour rejoindre l’aéroport. Nous décollons sous un ciel brumeux et une fois au dessus de la nappe nuageuse, avons la chance d’apercevoir le sommet enneigé du Fuji magnifique panorama que nous offre la nature en cadeau de départ.
Ce qui nous a le plus surpris lors de ce séjour, c’est la gentillesse des gens. Les Japonais sont dévoués, gentils, aimables, courtois, c’est dingue ! L’anglais a été quasiment inutile là bas, peu de monde ne le pratique, sauf dans les endroits touristiques, et encore. En ce qui nous concerne, sur la 30aine de personnes avec qui nous avons discuté, seulement 3 parlaient un peu anglais. Mais nous avons toujours su communiquer, avec des images, ou des signes. Ils ont vraiment envie d’aider quand ils vous voient en ‘’difficulté’’ ou que vous leur demandez un renseignement. Certains ont essayé de demander d’où nous venions, et étaient surpris de voir des français, surtout en dehors des grandes villes. Encore plus lorsqu’on nous demandait « did you come with Shinkeisei ? (êtes vous venus avec le TGV ?) – No, with campervan ! – Ohhhhh ! »
Nous avons été également surpris par la propreté en tout lieux. TOUT est recyclable, n’importe quel emballage, film plastique, papier, sachet, barquette, bouteille, tout ! Dans les rues, on ne trouve pas de poubelles, ou très rarement, là où on peut manger sur le pouce. Sinon, à part des containers pour les bouteilles en plastique, il n’y a pas de poubelles comme chez nous, à disposition. En mode routier, il faut donc conserver ses ordures jusqu’à trouver un endroit ou les jeter triées. Finalement, c’est à l’entrée des supermarchés que nous avons pu les jeter dans différentes bennes de tri.
Coté déconvenues, pas grand-chose mais une chose en particulier, c’est la marque de l’homme partout. Très peu d’endroits ou la nature à tous ses droits. Peu de paysages vierges. Toujours des lignes électriques, toujours du béton. C’est le pays ou on a vu le plus de pelles mécaniques de tous les voyages qu’on a fait. Les jardins sont magnifiques, mais c’est une création de l’homme. Nous avons un peu regretté cela, le manque d’authenticité naturelle.
En terme de budget, c’est toujours intéressant de partager ce retour je pense :
Pour les billets d’avion : 750€ / personne aller / retour, classe eco avec Lufthansa. Départ Marseille, escale à Francfort à l’aller et au retour.
Location du camping-car équipé = 580€ pour 11 jours, avec 1200kms inclus. 1€ pour 10kms supplémentaires. Nous avons donc dépassé de 40€ Compter environ 30€ pour nettoyage à la restitution et lavage de la literie.
Carburant : avec notre bestiole on consommait environ 10l/100. Petit moteur (700cm3), boite auto, beaucoup de relief et de ville. Nous n’avons pas emprunté beaucoup d’autoroute, seulement en périphérie de Tokyo. Le prix du carburant est de 1€/l (essence / regular). Donc pour nos 1640kms nous avons dépensé 160€
Péages : les péages sont chers, mais peuvent faire économiser de précieuses heures de route, Notamment aux abords des grandes villes. Nous avons payé 115€ pour environ 300kms d’autoroute.
Transports : Parkings : dans les villes, tous les parkings sont payants. Ça va de 3€ pour 20minutes à 2€ pour 1h, ça dépend des coins. C’est très variable. Souvent c’est 3€ la première demi-heure et 3€ l’heure suivante. Pour 3 à 4h de stationnement, compter 8€. C’est toujours indiqué à l’entrée (écrit en Japonais) mais on lit les chiffres et on comprend vite à quoi cela correspond. Métro / train : à Tokyo nous avions un pass pour environ 10€ / personne (pass métro + ligne de train qui passait par notre station. Sinon compter 3 à 4€ pour 1 trajet. Pour les trains de et vers l’aéroport, compter environ 8 à 10€ par personne Nous avons dépensé un budget de 60€
Nourriture : c’est là que nous avons tout explosé ! Nous étions partis avec l’équivalent de 150€ mais on a dépensé au moins le double. Non pas que la nourriture soit chère, bien au contraire, mais c’est que nous avons acheté plein de choses, et avons voulu goutter à un maximum de produits. Sinon, on pouvait bien se nourrir avec 20€ par jour pour 2, pour le petit déjeuner, déjeuner, dîner.
Visites : les prix des visites varient, mais c’est rarement plus de 8€ par personne (1000 Yens) Souvent plus proche des 3 / 4€, les temples et jardins sont souvent gratuits. Vous paierez plutôt si l’endroit est fermé et expose des œuvres (château, certains temples…) Nous avions un budget de 100€
Hôtels/ couchages : Nous n’avons absolument rien dépensé pour nos couchages avec le camping-car. Nous avons toujours trouvé des endroits appropriés et gratuits, même à Kyoto, même à Tokyo. Jamais seuls évidemment, mais une fois les rideaux tirés, nous étions en toute intimité. La seule nuit que nous avons payée est la dernière à Narita. La maison d’hôte est de bonne réputation, bien située, nous avions pris avec salle de bain privative, et avons payé 180€ pour cette nuit. Je m’offrais par ailleurs ma soirée d’anniversaire, donc c’était une exception. Il est cependant possible de se loger pour bien moins cher.
Autres dépenses : Onsen / sento : compter 4 à 8 euros par entrée, plus souvent proche des 4€ (500Yens) Souvenirs : plein de petites choses si vous souhaitez ramener un souvenir, tout dépend des envies et du budget de chacun. Traduction du permis de conduire : pour nous Français, elle est obligatoire, il faut compter 65€ par traduction. Nous n’avions fait traduire que le mien, et j’étais le seul à conduire. Nous sommes passés par les services de www.vivrelejapon.com
Pour résumer, avec ce mode de voyage, à 2, nous avons précisément dépensé un budget de 1700€ par personne pour la totalité de notre voyage : vols, location, souvenirs, nourriture, carburant, péages, laverie, permis de conduire, nettoyage, parkings, métros, visites, hôtel…)
Si vous souhaitez d’autres infos, n’hésitez pas à nous solliciter, nous nous ferons un plaisir de vous renseigner.
A bientôt,
Nous souhaitons partager avec vous notre dernier voyage, qui cette fois fut au Japon.
Première fois en Asie, et afin de découvrir ce pays d'une façon autre que tout ce que nous avions trouvé dans les guides, nous avions décidé de louer un camping car. Nous espérons apporter quelques lumières à certains qui comme nous il y a quelques mois cherchaient des infos sur ce mode de voyage dans ce pays.
Après quelques jours de recherche, nous avons finalement dégoté un loueur de camping-cars à Tokyo. Ça ne parait pas comme ça, mais le mode de voyage camping-car n'est pas très répandu au Japon, surtout en ce qui concerne les étrangers. La plupart des guides et forums que nous avons parcourus renseignent très bien le voyage en train ou en bus, mais parlent rarement de l'automobile, et encore moins du camping-car.
Nous avons donc réservé un "miniature-campervan" chez japan-campers.
Voici une photo de la bestiole pour vous donner un aperçu :

Et oui, c'est une mini maison-à-roulettes! C'est même de l'ordre de la cabane-de-jardin-à-roulettes!
D'autres photos et descriptif de l'équipement sur www.japancampers.com/miniature-campervan.html
Très peu de camping car classiques avec cellule croisés sur notre route, 2 ou 3 pas plus. Sinon quelques fourgons aménagés, 1 ou 2 van Chevrolet aussi.
Pour ce qui est du parcours, nous avions 12 jours sur place à occuper. Nous sommes donc partis de Tokyo Est en direction de Nagano, puis Takayama dans les Alpes Japonaises, Kanazawa, ensuite descente vers Kyoto, et retour à l'Est en passant par Nagoya, Shizuoka, Mont Fuji, et enfin retour sur la capitale. Soit un total de 1643kms parcourus.
Parlons tout d'abord "Logistique" : si nous avions 1 adjectif à donner à cette agence de location, ce serait "pragmatique". En fait ils ne sont qu'une petite poignée à bosser dans cette "agence", et nous avons plus l'impression qu'il s'agit d'une bande de copains baroudeurs, qu'une agence commerciale de location. A vrai dire, nous n'avons même pas vu l'agence à proprement parlé, si tentée qu'il y en ait une. Nous avons pris possession du camping-car au milieu d'une rue, à coté d'une gare et l'avons restitué au même endroit... !
Il y avait possibilité de choisir d'autres modèles, mais nous avons choisi celui-ci car nous étions intéressé de découvrir l'aménagement dans un si petit espace, et la façon de vivre avec, même si c'est sur une courte durée par rapport à un voyage au long cours. Ce qui nous a marqué, c'est que malgré l'espace réduit, nous avions tout le nécessaire quotidien, et n'avons manqué de rien. Un frigo pour garder quelques produits au frais, un bidon pour embarquer un peu d'eau, le nécessaire de cuisine, le nécessaire de couchage, des caisses en plastique, un chauffage Webasto, un convertisseur 12V/100V, et un iPad pour GPS et applications pratiques. Un coffre de toit pour ranger les affaires, et même des chaises de camping pour faire la pause au soleil!
L'iPad était équipé d'applications tout aussi pratiques : Traducteur avec textes / photos, application pour trouver des aires où passer la nuit, avec WC (park and sleep), application pour trouver des onsens (bains publics), une autre pour discuter directement avec les gars de l'agence en cas de pépin ou besoin de coordonnées pour tel ou tel lieu, et bien-sûr un accès internet en cas de besoin, cela nous a été utile pour prendre des coordonnées GPS ou bien trouver un lieu de stationnement dans certaines villes.
Pour les WC, aucun problème pour en trouver, il y en a partout, et propres évidemment. Pour les bains / douches, il n'y en a pas comme chez nous sur certaines aires d'autoroute. Par contre, ils pratiquent beaucoup les bains publics appelés Onsens (avec source d'eau chaude naturelle) ou Sento (plutôt dans les villes). L’accès coûte entre 4 et 8€ suivant l'établissement. Après avoir déposé tous vos vêtements au vestiaire, il ne vous reste plus qu'à avancer dans la grande salle de bains: tout d'abord vous vous dirigez vers les douches pour vous y savonner et rincer (savons / shampooing à dispo). Une fois propre, il ne vous reste plus qu’à vous glisser dans le bain d’eau chaude pour vous détendre et converser avec votre voisin si l’envie vous en dit !
Attention : les tatouages ne sont pas acceptés dans la plupart des bains publiques, car au Japon, les gens tatoués sont, pour la plupart, affiliés aux Yakuza. Certainement que les Yakuza prennent leur bains quelque part, mais je ne suis pas allé voir ! Cependant, on m’a autorisé à entrer du moment que mes tatouages étaient masqués. J’avais acheté de la bande cohésive (bande de contention) couleur chair avant de partir, et j’ai pu prendre mes bains sans problèmes. Pour ceux qui ont des tatouages dans le dos, c’est plus compliqué, car ils ne vous laisseront pas rentrer tout simplement…
Mais tout n’est pas perdu ! Il vous reste encore quelques options : Prendre une chambre d’hôtel : les hôtels ont leur propre onsen et on vous laissera accéder plus facilement même si vous avez des tatouages visibles. Sinon prendre une chambre avec salle de bain privée, mais attention aux tarifs…. Autre option, les love-hôtels : Les Japonais en ont beaucoup, ce sont des hôtels pour avoir un peu d’intimité ! Vous y prenez une chambre pour quelques heures ou pour la nuit, et il y a une salle de bain dans chaque chambre. Dernière option, la douche portable : Nous avons eu recours à cette option à certains endroits ou nous n’avions pas de bains publics, ni d’hôtel. Nous avions pris la douche dans les sanitaires publics, la nuit. Le sol est carrelé et il y a des bouches d’évacuations, car ils nettoient tous les jours au karcher. Ça dépanne.
Pour la nourriture, aucun problème, il y a des restaurants, gargottes, magasins partout ! Nous avons aussi acheté des produits que nous avions réchauffés sur le réchaud le soir. Le midi il y a toujours quelque chose à manger sur le pouce ou un petit restaurant pour une soupe. On s’est toujours régalés et on aurait tout dévoré ! Pour le sucré, rassurez-vous, ils ont une multitude de petits gâteaux absolument délicieux et pas chers. Nous étions partis avec des aprioris et pensions uniquement trouver du poisson cru et des trucs au goût bizarre, et finalement ce n’étaient que des mythes. On y retournerai rien que pour la gamelle !
Poursuivons avec le voyage : Après les 15h de voyage depuis notre départ de Marseille, nous voilà donc arrivés à Narita, à 40kms à l’Est de Tokyo avec 7h de décalage dans les pattes. Il est 7h en local, donc minuit chez nous, et la journée commence, alors que c’est l’heure d’aller au lit. Bref, on est épuisés et on doit rejoindre le centre de Tokyo, prendre le camping-car et filer à 300kms de là. Google Maps nous avait indiqué 5h00 pour faire ces 300 kms. Rappelons que Tokyo c’est 7 fois Paris et 33 millions d’habitants, oui, 33 millions, c’est la moitié de notre pays… Donc forcément, on n’est pas seuls.
Nous prenons le train depuis Tokyo et rejoignons la station Shin-Kamagaya où nous avons rendez-vous. On attend, on attend, on ne voit personne venir… On se fait aider pour utiliser la cabine téléphonique et on arrive a avoir notre loueur. Finalement il faut reprendre le train, il n’est pas à la bonne station. Direction la station Tokiwadaira. On se retrouve enfin. On récupère la bestiole, et en avant, c’est parti ! Le trafic Tokyoïte pendant 2h, conduite à gauche, avec 7heures de décalage horaire dans la tronche, autant vous dire que je m’en souviendrai quelques années !
On arrive à quitter la capitale sans encombres, malgré quelques détours, car le GPS Google Maps n’était pas vraiment compréhensible sur les bifurcations et sorties, et nous n’étions pas encore familiarisés avec les panneaux directionnels et calligraphie locale.
On fait étape pour la nuit à 80kms de Takayama après une bien grosse journée.
Jour 2, nous poursuivons notre route jusqu’à Takayama. La pluie est de la partie… On y vient pour le festival de printemps, avec les cerisiers en fleurs et le défilé des chars décorés dans les rues. Finalement les chars resteront sous leurs abris. C’est une jolie ‘’petite’’ ville en fête (93000 habitants…)
Nous poursuivons notre route en direction de Kanazawa pour les visites du lendemain. La route est longue car on se fait bloquer par la neige en altitude. On nous avait certainement prévenus quelque part sur la route, mais étant donné que nous ne lisons pas le japonais… On se fait coincer 2 fois, les routes ne sont pas dégagées et il y a 1,20m de neige sur la chaussée. En attendant nous avons vu des singes des montagnes, perchés ça et là dans les arbres, c’est surprenant !
Jour 3, nous voici à Kanazawa pour la visite de son château et de ses jardins ornementaux. La pluie est toujours là, mais vraiment plus intense. Il ne pleut qu’une fois, de 6h à 21h… Nous nous faisons aider pour l’orientation et rejoignons le château à pied depuis la gare et visitons ainsi la ville. Nous arrivons au château : les jardins sont somptueux et le château est magnifique. C’est le temps des Sakuras (cerisiers en fleurs) et de Hanami (regarder les fleurs qui tombent comme la vie qui défile). La pluie gâche un peu la visite, mais nous sommes là et apprécions malgré tout le voyage !
Nous reprenons la route en direction de Kaga. Ce n’est pas très loin, mais Kanazawa c’est 400.000 habitants (2 fois Strasbourg) et l’agglomération s’étend sur des kilomètres. En fait on n’est jamais vraiment sortis de l’urbanisme…
Jour 4. Le temps est un peu plus clément, pas de pluie aujourd’hui, et même un peu de soleil. Nous faisons un petit saut en bord de mer, histoire de voir le décor. C’est plutôt décevant… La plage est jonchée de détritus vomis par l’océan. Cela fait des années que nous n’avons pas vu la mer, et c’est triste de voir à quel point la situation est dramatique en terme de déchets… Nous poursuivons notre journée en direction du temple Nata-dera, c’est un temple taillé dans la roche. En fait un temple, ce n’est jamais 1 temple. C’est bien souvent un ensemble de temples, pagodes, stèles, autels, répartis dans un grand parc avec jardins ornementaux, bassins aménagés avec carpes et petits ponts de pierres. Les temples sont somptueux, ça repose l’esprit. La transition est nette avec l’agitation des villes. Nous déjeunons dans un petit restau juste à la sortie du temple. Les menus sont en photo, c’est pratique pour se faire comprendre. Dans certains établissements, les menus sont reconstitués en plastique dans la vitrine. Le rendu est saisissant ! Nous dégustons une délicieuse soupe crevettes / nouilles de soba, et poulet / nouilles de soba pour 12€ !
Jour 5, nous prenons la route en direction de l’ancienne capitale, Kyoto. La grisaille est revenue. Pas beaucoup de visites aujourd’hui, quelques arrêts dans les magasins et autres boutiques histoire de découvrir les produits du quotidien local. Nous passons la nuit au bord du lac Biwa.
Jour 6, Kyoto nous voilà et le soleil nous fait part de ses plus chaleureux rayons! Nous débarquons tout d’abord dans le quartier Arashiyama, connu pour ses temples, sa forêt de bambous, et ses petites rues commerçantes. Effectivement, c’est connu et c’est bondé ! Nous stationnons la bestiole sur un petit parking payant pour la journée. Nous faisons visite de temples et jardins, forêt de bambous et rues commerçantes, agrémenté de saveurs locales : brioches au sésame et haricots rouges, beignets de fruits de mer, gâteaux au thé vert et glace de même sorte ! Beaucoup de visiteurs, et notamment des écoliers. Ce qui nous surprend, c’est la complicité qu’ils ont. Ce sont des ados pour la plupart, mais ils s’amusent ensemble, tandis que chez nous, ils sont chacun le nez planté dans leur smartphone. Là bas, c’est beaucoup plus vivant et jovial. Nous remontons sur les hauteurs de Kyoto pour passer la nuit.
Jour 7, nous descendons à pied depuis notre belvédère jusqu’au nord du quartier Higashiyama de Kyoto. Nous traversons temples et jardins, toujours aussi somptueux. Nous poursuivons notre trajet jusqu’au marché Nishiki. C’est un marché couvert immense, d’environ 200m de long, et que de petites échoppes, restaurants, en-cas à emporter : nos papilles sont affolées par toutes ces saveurs et odeurs !
Après une pause casse croûte, nous retournons vers Higashiyama pour visiter le quartier Gion, célèbre pour ses petites rues authentiques, et ses geishas. Nous voyons beaucoup de jeunes gens habillés en kimonos. Cela semble être leurs habits de sortie. Kyoto semble être la ville où se mêlent le mieux frénésie électrique et coutumes du Japon. Il fait de plus en plus chaud et il a de plus en plus de monde dans les rues. C’est la fin de journée, nous rejoignons notre belvédère pour récupérer notre baraque, et nous commençons la route en direction de Nagoya. Un arrêt à la laverie pour laver le linge et un bon fou-rire une fois devant les machines où écrit en japonais tout semblait si compliqué !
Jour 8, nous voilà à Nagoya. Ce sera une étape rapide, car nous avons encore pas mal de route à faire et la fin du séjour approche déjà. Nous visitons le magnifique château et les jardins. En face, le musée du théâtre de No. Nous poursuivons la route vers Shizuoka.
Jour 9, nous voici dans le secteur de Shizuoka C’est là qu’est concentrée la production de thé vert Matcha. Nous dégustons également quelques agrumes locaux, à mi chemin entre l’orange et le pamplemousse, l’orange Naveline si je ne me trompe pas. Le temps est de nouveau à la pluie. Nous devrions apercevoir le mont Fuji, mais nous ne voyons rien à 100m, il pleut des cordes. La journée devait s’articuler autour des champs de thés, un trajet en téléphérique pour visiter un temple, et le contour du mont Fuji par la régions des 5 lacs, mais finalement le temps est trop mauvais et nous ne verrons rien… La Nature est ainsi faite, nous prenons notre mal en patience.
Jour 10, il ne pleut pas !! On a un pneu à plat, donc on remplace avant de partir (comme quoi, pas besoin d’être en plein désert pour avoir son lot de déconvenues !). Aujourd’hui on visite Hakone sur les rives du lac Ashinoko. Une petite ballade sur le sentier du Tokaido, route pavée qui reliait Kyoto à Edo (ancienne Tokyo), jusqu’à l’avenue des cèdres vieux de 300ans.
Nous poursuivons vers Togendai un peu plus au nord où nous prenons le téléphérique pour Owakudani, là nous irons déguster les œufs noirs (kuro-tamago), cuits dans l’eau sulfureuse de la montagne. On entend la terre gronder férocement, c’est surprenant ! Petit à petit le ciel se dégage et nous laisse voir le Fuji-san dans son intégralité, ça aurait été dommage de ne pas l’apercevoir. Nous redescendons jusqu’à notre bouzin et prenons la route de Kamakura. Kamakura, c’est un peu Long-beach en Californie. Voitures de luxe, surfeurs, cruise-bike, customs, belles résidences…On ne fait que passer. Nous sommes à 80kms de Tokyo, et c’est déjà la pleine urbanisation. Autoroutes, ponts, buildings, béton, béton, béton… Nous arrivons à notre park-and-sleep pour la nuit.
Jour 11, C’est parti pour la frénésie de Tokyo ! Nous laissons notre camping car sur le park and sleep (gratuit) et prenons le train à 20 minutes à pied de là. Direction le centre, Shibuya plus précisément. De là nous partons pour Akihabara, le quartier manga / anime de la ville. Nous retrouvons un peu de calme dans le jardin du palais impérial et finissons par le parc Ueno. Le premier jour nous étions un peu effrayés par Tokyo, et de nos précédents voyages nous avions un mauvais sentiment de terminer notre route par une grande ville, le dur retour à la civilisation. Finalement, cela a été bien mieux que prévu ! Bien que Tokyo soit hyper peuplée, la courtoisie des gens, leur calme, leur gentillesse, la propreté font que cette ville est appréciable. Nous n’avons pas regretté de terminer ainsi. Le soir nous dormons au même endroit que la veille. Dernier contact avec Japan Campers pour confirmer la restitution du lendemain.
Jour 12, ça sent la fin des vacances. Nous retournons vers Tokiwaidaira et restituons la cabane à roulettes. On prend le train direction Narita, nous devons y passer notre dernier après-midi avant une nuit en Ryokan (maison d’hôte traditionnelle). Narita est une magnifique petite ville en banlieue, pleine de petites boutiques autour du Ryokan. En face, le superbe temple Shinsho-ji et son grand jardin. Le soir nous dînons à l’hôtel, des yakutas ("kimonos") sont à disposition dans la chambre. Le repas nous est servi dans la chambre, la table au sol sur les tatamis. Pas moins de 10 dégustations pour nous exciter les papilles un peu plus. Une fois le repas terminé, on vient nous installer les futons pour la nuit. Nous nous couchons au son de la musique zen diffusée dans les rues.
Jour 13, réveillés au son du gong à 5h30, nous nous apprêtons à quitter ce beau pays. Après un déjeuner copieux et traditionnel, on nous conduit aimablement à la gare de Narita pour rejoindre l’aéroport. Nous décollons sous un ciel brumeux et une fois au dessus de la nappe nuageuse, avons la chance d’apercevoir le sommet enneigé du Fuji magnifique panorama que nous offre la nature en cadeau de départ.
Ce qui nous a le plus surpris lors de ce séjour, c’est la gentillesse des gens. Les Japonais sont dévoués, gentils, aimables, courtois, c’est dingue ! L’anglais a été quasiment inutile là bas, peu de monde ne le pratique, sauf dans les endroits touristiques, et encore. En ce qui nous concerne, sur la 30aine de personnes avec qui nous avons discuté, seulement 3 parlaient un peu anglais. Mais nous avons toujours su communiquer, avec des images, ou des signes. Ils ont vraiment envie d’aider quand ils vous voient en ‘’difficulté’’ ou que vous leur demandez un renseignement. Certains ont essayé de demander d’où nous venions, et étaient surpris de voir des français, surtout en dehors des grandes villes. Encore plus lorsqu’on nous demandait « did you come with Shinkeisei ? (êtes vous venus avec le TGV ?) – No, with campervan ! – Ohhhhh ! »
Nous avons été également surpris par la propreté en tout lieux. TOUT est recyclable, n’importe quel emballage, film plastique, papier, sachet, barquette, bouteille, tout ! Dans les rues, on ne trouve pas de poubelles, ou très rarement, là où on peut manger sur le pouce. Sinon, à part des containers pour les bouteilles en plastique, il n’y a pas de poubelles comme chez nous, à disposition. En mode routier, il faut donc conserver ses ordures jusqu’à trouver un endroit ou les jeter triées. Finalement, c’est à l’entrée des supermarchés que nous avons pu les jeter dans différentes bennes de tri.
Coté déconvenues, pas grand-chose mais une chose en particulier, c’est la marque de l’homme partout. Très peu d’endroits ou la nature à tous ses droits. Peu de paysages vierges. Toujours des lignes électriques, toujours du béton. C’est le pays ou on a vu le plus de pelles mécaniques de tous les voyages qu’on a fait. Les jardins sont magnifiques, mais c’est une création de l’homme. Nous avons un peu regretté cela, le manque d’authenticité naturelle.
En terme de budget, c’est toujours intéressant de partager ce retour je pense :
Pour les billets d’avion : 750€ / personne aller / retour, classe eco avec Lufthansa. Départ Marseille, escale à Francfort à l’aller et au retour.
Location du camping-car équipé = 580€ pour 11 jours, avec 1200kms inclus. 1€ pour 10kms supplémentaires. Nous avons donc dépassé de 40€ Compter environ 30€ pour nettoyage à la restitution et lavage de la literie.
Carburant : avec notre bestiole on consommait environ 10l/100. Petit moteur (700cm3), boite auto, beaucoup de relief et de ville. Nous n’avons pas emprunté beaucoup d’autoroute, seulement en périphérie de Tokyo. Le prix du carburant est de 1€/l (essence / regular). Donc pour nos 1640kms nous avons dépensé 160€
Péages : les péages sont chers, mais peuvent faire économiser de précieuses heures de route, Notamment aux abords des grandes villes. Nous avons payé 115€ pour environ 300kms d’autoroute.
Transports : Parkings : dans les villes, tous les parkings sont payants. Ça va de 3€ pour 20minutes à 2€ pour 1h, ça dépend des coins. C’est très variable. Souvent c’est 3€ la première demi-heure et 3€ l’heure suivante. Pour 3 à 4h de stationnement, compter 8€. C’est toujours indiqué à l’entrée (écrit en Japonais) mais on lit les chiffres et on comprend vite à quoi cela correspond. Métro / train : à Tokyo nous avions un pass pour environ 10€ / personne (pass métro + ligne de train qui passait par notre station. Sinon compter 3 à 4€ pour 1 trajet. Pour les trains de et vers l’aéroport, compter environ 8 à 10€ par personne Nous avons dépensé un budget de 60€
Nourriture : c’est là que nous avons tout explosé ! Nous étions partis avec l’équivalent de 150€ mais on a dépensé au moins le double. Non pas que la nourriture soit chère, bien au contraire, mais c’est que nous avons acheté plein de choses, et avons voulu goutter à un maximum de produits. Sinon, on pouvait bien se nourrir avec 20€ par jour pour 2, pour le petit déjeuner, déjeuner, dîner.
Visites : les prix des visites varient, mais c’est rarement plus de 8€ par personne (1000 Yens) Souvent plus proche des 3 / 4€, les temples et jardins sont souvent gratuits. Vous paierez plutôt si l’endroit est fermé et expose des œuvres (château, certains temples…) Nous avions un budget de 100€
Hôtels/ couchages : Nous n’avons absolument rien dépensé pour nos couchages avec le camping-car. Nous avons toujours trouvé des endroits appropriés et gratuits, même à Kyoto, même à Tokyo. Jamais seuls évidemment, mais une fois les rideaux tirés, nous étions en toute intimité. La seule nuit que nous avons payée est la dernière à Narita. La maison d’hôte est de bonne réputation, bien située, nous avions pris avec salle de bain privative, et avons payé 180€ pour cette nuit. Je m’offrais par ailleurs ma soirée d’anniversaire, donc c’était une exception. Il est cependant possible de se loger pour bien moins cher.
Autres dépenses : Onsen / sento : compter 4 à 8 euros par entrée, plus souvent proche des 4€ (500Yens) Souvenirs : plein de petites choses si vous souhaitez ramener un souvenir, tout dépend des envies et du budget de chacun. Traduction du permis de conduire : pour nous Français, elle est obligatoire, il faut compter 65€ par traduction. Nous n’avions fait traduire que le mien, et j’étais le seul à conduire. Nous sommes passés par les services de www.vivrelejapon.com
Pour résumer, avec ce mode de voyage, à 2, nous avons précisément dépensé un budget de 1700€ par personne pour la totalité de notre voyage : vols, location, souvenirs, nourriture, carburant, péages, laverie, permis de conduire, nettoyage, parkings, métros, visites, hôtel…)
Si vous souhaitez d’autres infos, n’hésitez pas à nous solliciter, nous nous ferons un plaisir de vous renseigner.
A bientôt,
Cap au sud... English translation pending
Le Var, les Alpes Maritimes, ma région d'origine. De toute ma famille, nous ne sommes que 2 à en être partis. Mon oncle, qui au fur et à mesure des années s'en rapproche et moi, qui effectue ce retour aux sources au moins une fois par an (en général aux vacances d'avril) avec mari et enfants. L'occasion de découvrir cette magnifique région que je connais finalement bien peu !
Cette année, j'ai eu envie de partager à ceux qui passeront par-là quelques lieux visités lors de ces séjours qui conjuguent famille, tourisme (un peu), balade/randos (le plus possible).
Notre point d'ancrage est Saint Raphaël dans le Var.
Edition 2015 : - St Raphael (balades) : Cap du dramont et sentier du littoral - Plateau de Caussols (rando) et le village de Gourdon - St Jean Cap Ferrat (tourisme + balade): villa Ephrussi de Rothschild et sentier de la pointe Saint-Hospice - Massif de l'Estérel (rando) : les balcons du Cap Roux
Edition 2016 : - Arrière pays varois (kayak + tourisme) : lac de St Cassien, Montauroux, Callian, Tourettes, Fayence) - Massif de l’Estérel (randos) : pic de l’ours depuis la gare du Trayas + petite boucle au départ du col de Belle chasse - Nice (tourisme) : vieux Nice, colline du chateau, musée Chagall - Balade côtière (tourisme) : corniche d’Or, le château de la Napoule) + l’inévitable village de Gourdon (sous le soleil) - Roquebrune sur Argens: kayak + rando jusqu’aux 3 croix
Avant de commencer, voici quelques ressources utiles : - Un beau site de rando dans les Alpes Maritimes signalé par Wallis06, une forumeuse de la région :ICI - J’ai toujours mon guide "Evasion Côte d’Azur" (Hachette) que je trouve pas mal fait avec son cahier de randonnées - En 2015, j’ai investi dans le Rother Côte d’azur, j’aime bien cette gamme de guide (spécial randonnées)
Prêts pour le soleil, la mer, les roches rouges, des superbes paysages ? Oui ? Alors c'est parti 😎....
Notre point d'ancrage est Saint Raphaël dans le Var.
Edition 2015 : - St Raphael (balades) : Cap du dramont et sentier du littoral - Plateau de Caussols (rando) et le village de Gourdon - St Jean Cap Ferrat (tourisme + balade): villa Ephrussi de Rothschild et sentier de la pointe Saint-Hospice - Massif de l'Estérel (rando) : les balcons du Cap Roux
Edition 2016 : - Arrière pays varois (kayak + tourisme) : lac de St Cassien, Montauroux, Callian, Tourettes, Fayence) - Massif de l’Estérel (randos) : pic de l’ours depuis la gare du Trayas + petite boucle au départ du col de Belle chasse - Nice (tourisme) : vieux Nice, colline du chateau, musée Chagall - Balade côtière (tourisme) : corniche d’Or, le château de la Napoule) + l’inévitable village de Gourdon (sous le soleil) - Roquebrune sur Argens: kayak + rando jusqu’aux 3 croix
Avant de commencer, voici quelques ressources utiles : - Un beau site de rando dans les Alpes Maritimes signalé par Wallis06, une forumeuse de la région :ICI - J’ai toujours mon guide "Evasion Côte d’Azur" (Hachette) que je trouve pas mal fait avec son cahier de randonnées - En 2015, j’ai investi dans le Rother Côte d’azur, j’aime bien cette gamme de guide (spécial randonnées)
Prêts pour le soleil, la mer, les roches rouges, des superbes paysages ? Oui ? Alors c'est parti 😎....
Discussion sur le concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
C'est ici ! 🙂
Itinéraire d'un mois Roumanie English translation pending
Bonsoir,
C'est décidé, cet été ce sera...la Roumanie ! Du 11 juillet au 8 aout, donc 27jours sur place. Je pense louer une voiture via cette adresse: http://www.car-to-rent.ro/masini.html . C'est ce qui me semblait le moins cher. Est ce fiable ? Avez vous d'autres agences à me communiquer?
J'ai épluché le Routard ainsi que le Bradt, et d'après mes recherches, voilà ma 1ère ébauche d'itinéraire. Qu'en dites vous? Quelles modifications apporteriez vous?
1) Bucarest: 2j 2) parc national Bucegi: 2j 3) Sibiel:1j 4) Soars, Biertan, Sighisoara, Viscri: 4j 5) Praid: 1j 6) Maramures: vallée de la Mara, de l'Iza, Leud, Viseu de Sus, Sighetu Marmatie...: 7j 7) Dragomirna, Voronet, Moldovita, Sucevita: 3j 8) Tazlau: 1j 9) Bran: 1j 10) Zarnesti: 3j 11)Slanic Prahova: 1j 12) Bucarest: 1j
--> Selon vous, vaut il mieux enlever certaines étapes pour absolument aller sur la côte ? --> Y a t-il des incohérences (trop peu de temps à certains endroits, ou trop de jours ailleurs...) ? --> Pour Zarnesti, j'ai mis 3j car je suis sur le point de programmer 2 tours avec guide pour observer les ours. Avez vous des contacts/lieux pour les observer ailleurs ? --> Dans le Bradt, ils parlent de 2 fêtes en juillet: la Cherries Fair de Brancovenesti et la Fish Fair à Zau de Campie. Ça vaut le coup? Avez vous les dates ou d'autres infos là-dessus ?
Merci pour votre aide.
Manuel
C'est décidé, cet été ce sera...la Roumanie ! Du 11 juillet au 8 aout, donc 27jours sur place. Je pense louer une voiture via cette adresse: http://www.car-to-rent.ro/masini.html . C'est ce qui me semblait le moins cher. Est ce fiable ? Avez vous d'autres agences à me communiquer?
J'ai épluché le Routard ainsi que le Bradt, et d'après mes recherches, voilà ma 1ère ébauche d'itinéraire. Qu'en dites vous? Quelles modifications apporteriez vous?
1) Bucarest: 2j 2) parc national Bucegi: 2j 3) Sibiel:1j 4) Soars, Biertan, Sighisoara, Viscri: 4j 5) Praid: 1j 6) Maramures: vallée de la Mara, de l'Iza, Leud, Viseu de Sus, Sighetu Marmatie...: 7j 7) Dragomirna, Voronet, Moldovita, Sucevita: 3j 8) Tazlau: 1j 9) Bran: 1j 10) Zarnesti: 3j 11)Slanic Prahova: 1j 12) Bucarest: 1j
--> Selon vous, vaut il mieux enlever certaines étapes pour absolument aller sur la côte ? --> Y a t-il des incohérences (trop peu de temps à certains endroits, ou trop de jours ailleurs...) ? --> Pour Zarnesti, j'ai mis 3j car je suis sur le point de programmer 2 tours avec guide pour observer les ours. Avez vous des contacts/lieux pour les observer ailleurs ? --> Dans le Bradt, ils parlent de 2 fêtes en juillet: la Cherries Fair de Brancovenesti et la Fish Fair à Zau de Campie. Ça vaut le coup? Avez vous les dates ou d'autres infos là-dessus ?
Merci pour votre aide.
Manuel
Costa Diadema fin mai 2015 English translation pending
Bonjour,
Je pars sur Costa Diadema au mois de mai, et il me reste quelques questions assez précises. Si quelqu'un pouvait y répondre, ce serait sympa.
- Est-ce qu'il y a l'eau en carafe à table au dîner ? Nous serons 4 et s'il faut acheter l'eau même au forfait, c'est quand même assez cher. Y a-t-il toujours l'interdiction d'emporter l'eau des escales (sur MSC je le faisais) ?
- Peut-on manger au self vers 15-16 heures au retour des excursions ?
- Y a-t-il encore des glaces gratuites (c'était le cas sur Mediterranea en 2010) ?
- Combien de temps on reste dans la ville quand on prend l'excursion Florence depuis La Spezia ?
- Enfin, l'escale à Savone : comment est la route pour Monaco ? Ma mère a peur des montagnes et des routes "suspendues".
Merci d'avance.
Natalia
Je pars sur Costa Diadema au mois de mai, et il me reste quelques questions assez précises. Si quelqu'un pouvait y répondre, ce serait sympa.
- Est-ce qu'il y a l'eau en carafe à table au dîner ? Nous serons 4 et s'il faut acheter l'eau même au forfait, c'est quand même assez cher. Y a-t-il toujours l'interdiction d'emporter l'eau des escales (sur MSC je le faisais) ?
- Peut-on manger au self vers 15-16 heures au retour des excursions ?
- Y a-t-il encore des glaces gratuites (c'était le cas sur Mediterranea en 2010) ?
- Combien de temps on reste dans la ville quand on prend l'excursion Florence depuis La Spezia ?
- Enfin, l'escale à Savone : comment est la route pour Monaco ? Ma mère a peur des montagnes et des routes "suspendues".
Merci d'avance.
Natalia
Tremblement de terre au Népal English translation pending
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019
Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Compte rendu MSC Preziosa du 10 au 17 avril 2015 en cabine Auréa ( + comparatif MSC/Costa) English translation pending
Bonjour tout le monde.
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
Attention: Daech appelle à tuer les touristes et les policiers au Maroc English translation pending
Salut tous le monde!😐
Attention à vous rien d'étonnant à cette annonce à mon avis.Un jour ou l'autre ça terminera mal au Maghreb entre corruption hautement généralisé, explosion démographique, écarts énormes de richesses, pillages des pays par des vautours, orientation vers du tourisme sexuel, faudra juste quelques années de sécheresse ou l'explosion du prix du blés.
Après j'avais fais des stages de self ex krav maga et on avait un exercice.Juste avec un couteau de cuisine un type peut faire beaucoup de dégâts!🙁
https://www.youtube.com/watch?v=lJm_xOYzH_c
http://www.bladi.net/daech-touristes-policiers-maroc,41719.html
L’organisation terroriste "Daech" appelle ses disciples au Maroc, en Tunisie, en Libye et en Algérie à s’attaquer aux touristes étrangers dans ces pays, en les incitant à préparer leurs opérations dans le secret le plus absolu.
L’appel émis selon des sources du quotidien Akhbar Al Yaoum par un dirigeant de "Daech" de Rikka, en Syrie, s’adresse principalement aux "loups solitaires" et aux groupes composés de 2 ou 3 personnes, les incitant à prendre pour cible les officiers de police, après avoir espionné et surveillé leurs domiciles. Daech recommande également à ses hommes de tuer les innocents de différentes manières, notamment avec des armes blanches, mais aussi mener des attentats contre les touristes étrangers dans ces pays, précise la même source.
L’organisation terroriste fait appel à ce que l’on appelle "les loups solitaires", après avoir échoué à conduire des opérations terroristes directes au Maghreb, où elle n’arrive pas à s’étendre comme en Irak et en Syrie. En mars dernier, le groupe terroriste "Daech" avait menacé de voler les armes à feu des équipes de "Hadar", dispositif anti-terroriste marocain, pour mener des opérations terroristes, avant d’inciter moins de deux semaines plus tard ses cellules à tuer les Marocains.
- Par: Bladi.net
Attention à vous rien d'étonnant à cette annonce à mon avis.Un jour ou l'autre ça terminera mal au Maghreb entre corruption hautement généralisé, explosion démographique, écarts énormes de richesses, pillages des pays par des vautours, orientation vers du tourisme sexuel, faudra juste quelques années de sécheresse ou l'explosion du prix du blés.
Après j'avais fais des stages de self ex krav maga et on avait un exercice.Juste avec un couteau de cuisine un type peut faire beaucoup de dégâts!🙁
https://www.youtube.com/watch?v=lJm_xOYzH_c
http://www.bladi.net/daech-touristes-policiers-maroc,41719.html
L’organisation terroriste "Daech" appelle ses disciples au Maroc, en Tunisie, en Libye et en Algérie à s’attaquer aux touristes étrangers dans ces pays, en les incitant à préparer leurs opérations dans le secret le plus absolu.
L’appel émis selon des sources du quotidien Akhbar Al Yaoum par un dirigeant de "Daech" de Rikka, en Syrie, s’adresse principalement aux "loups solitaires" et aux groupes composés de 2 ou 3 personnes, les incitant à prendre pour cible les officiers de police, après avoir espionné et surveillé leurs domiciles. Daech recommande également à ses hommes de tuer les innocents de différentes manières, notamment avec des armes blanches, mais aussi mener des attentats contre les touristes étrangers dans ces pays, précise la même source.
L’organisation terroriste fait appel à ce que l’on appelle "les loups solitaires", après avoir échoué à conduire des opérations terroristes directes au Maghreb, où elle n’arrive pas à s’étendre comme en Irak et en Syrie. En mars dernier, le groupe terroriste "Daech" avait menacé de voler les armes à feu des équipes de "Hadar", dispositif anti-terroriste marocain, pour mener des opérations terroristes, avant d’inciter moins de deux semaines plus tard ses cellules à tuer les Marocains.
- Par: Bladi.net
Rapport de croisière sur le Costa Fortuna avril 2015 English translation pending
Préambule
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Savona
Embarquement sur le Costa Fortuna. A notre arrivée à Savona, il y avait 3 navires Costa aux quais : Le Fascinosa, le Mediterranéa et le Fortuna. Dans le car, nous avons reçu notre N° d'embarquement (18). En tant que membre Costa Club, je me suis rendu au sevice client pour obtenir un numéro prioritaire. J'ai obtenu le N° 16 (1/4 d'heure de gagné). L'embarquement est assez rapide. Ma valise m'attend déjà devant ma cabine. Les cartes sont sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. Le panier de fruits et le proseco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica et le Favolosa. Celui-ci est un peu plus court, mais la conception de base est la même. J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Malte. Je suis inscrit au second service pour le souper (21 heures). Le spectacle au théatre est toujours excellent. Le restaurant ouvre très tard (21:20), car il y a encore des personnes du 1er services qui traînent. Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil.
La Valette (Malte)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Je prends à droite et marche sur env. 400 mètres pour prendre l'ascenseur qui même aux jardins Barrakka. Le prix est de 1 Euro. Je fais le tour vers les canons, puis l'auberge de Castille, La banque centrale de Malte (Belle vue). Je continue vers la fontaine des Tritons (Gare routière), puis le monument de l'Indépendance. Il y a des panneaux didactiques (plan et numéros) qui permettent d'effectuer un parcours avec l'essentiel des monuments à voir. Je continue avec le "Wingnacourt Water Tower", le "Robert Samut Hall", "Lion Fountain", "Dante Alighieri" monument et la "Portes des Bombes". De là, je traverse sur le port "Marsamxett". Je remonte sur les fortifications en passant devant la centrale de police. Je continue pour la cathédrale St.Paul, puis le "Grandmaster's Palace" et sa garde. Je me rends à l'Auberge d'Italie (Office du tourisme), puis je retourne vers les canons. Pour terminer, je redescends à pied sur le port. A bord du navire, je profite de prednre des photos de la ville. Nous quittons le port avec 30 minutes de retard (3 personnes manquent à l'appel). Toujours un excellent spectacle ainsi que le souper.
Cagliari (Sardaigne)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Un service gratuit de navettes nous dépose devant le front du port. Depuis ici, je traverse la route et monte à pied vers le Bastion Saint Rémy. Il est en rénovation ainsi que les 2 ascenseurs situés à l'Est. Je fais le tour à pied et passe par la porte "San Pancrazio", derrière la tour du même nom. Je sors directement par la porte d'en-face (porte Cristina) pour profiter de la vue sur la ville et le port. Puis je retourne à l'intérieur et me rends à la Piazza Palazzo. Ici, il y a le Palazzo Regio et Palazzo Arcivescoville et aussi la Cathédrale Sainte-Marie. L'intérieur en vaut la peine. Ne pas oublier de descendre au niveau inférieur pour les caveaux. Puis je me rends à la Torre dell'elefante. Je continue le tour et je me retrouve devant le bastion Saint Rémy. Depuis ici, je traverse une partie de la ville pour prendre le bus N° 3. Je vais jusqu'au terminus pour voir les salines et aussi la plage dell Poetto. Le chauffeur m'indique que pour revnir vers le port, il faut prendre les lignes "PF" ou "PQ". Ces bus s'arrêtent au même endroit que les navettes portuaires. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Civitavecchia (Rome)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Un service gratuit de navettes nous dépose en ville (à 15 min. à pieds de la gare). A la gare, je prends un billet BIRG (Trains régionaux pour Rome et les transports publics de Rome). Ne pas oublier de composter votre billet. Ce sont des boîtes vertes et grises. Je descends à Roma - San Pietro. Au Vatican, la file d'attente fait le tour de la place. Je décide de continuer ma visite de la ville (Lors d'une prochaine fois, je consacrerait tout mon temps au Vatican). Je prends l'avenue en face de la Cathédrale Saint Pierre pour aller au Castel SAnt'Angelo. Depuis ici, je me rends à la Piazza Navona en passant par de petites ruelles. Ici se trouve la fontaine des 4 fleuves. Il y a sur la place beaucoup de peintres (Style Montmartre à Paris). Je continue vers la Piezza della Minerva. Ici, il y a un obélisque sur le dos d'un éléphant. Ensuite la Piazza della Rotonda. Ici, se trouve le Panthéon et un autre obélisque. Je passe devant l'églie San Ignazio pour me rendre à la fontaine de Trévi. Avant d'aller à la fontaine de Trévi, je me rends à la Piazza del Quirinale. Depuis ici, il y a une belle vue sur une partie de la ville. Je descends vers la fontaine de Trévi. Déception pour tous. Elle est en travaux de rénovation. Je continue vers ma place préférée : Piazza Venetia. Depuis ici, je continue vers le Colisée. Il est aussi partiellement entouré d'échaffaudages. Je continue vers le Circus Maximus et ensuite vers la Piazza della Bocca della Verita. Ici se trouve la fontaine des Tritons et l'église Sainte-Marie in Cosmedin. Dans cette église, visible depuis l'extérieur, vous trouverez la Bocca della Verita (sur la gauche). Je prends le bus N° 83 jusqu'à la Piazza Baberini. Ici se trouve la fontaine du Triton. Je continue avec le bus N° 85 pour la gare Termini. Je me rends encore à la Piazza Dell'indipendezia. Je prends ensuite le train pour revenir à Civitavecchia. Il part depuis le quai 28. Attention ce quai se trouve sur la droite de la gare, mais il faut longer la voie 24 puis 25. Le trajet dure au moins 10-15 minutes. Temps à prendre en compte pour être sur de ne pas rater le train. Durée du trajet : 1:15 L'avantage de prendre le train ici, est le fait qu'il va se remplir de plus en plus à chaque arrêt à Rome, en particulier celui de San Piedro. Retour à pied le long de la plage en direction des fortifications. Puis la navette gratuite pour le port.
5 jours bien remplis.
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Savona
Embarquement sur le Costa Fortuna. A notre arrivée à Savona, il y avait 3 navires Costa aux quais : Le Fascinosa, le Mediterranéa et le Fortuna. Dans le car, nous avons reçu notre N° d'embarquement (18). En tant que membre Costa Club, je me suis rendu au sevice client pour obtenir un numéro prioritaire. J'ai obtenu le N° 16 (1/4 d'heure de gagné). L'embarquement est assez rapide. Ma valise m'attend déjà devant ma cabine. Les cartes sont sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. Le panier de fruits et le proseco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica et le Favolosa. Celui-ci est un peu plus court, mais la conception de base est la même. J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Malte. Je suis inscrit au second service pour le souper (21 heures). Le spectacle au théatre est toujours excellent. Le restaurant ouvre très tard (21:20), car il y a encore des personnes du 1er services qui traînent. Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil.
La Valette (Malte)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Je prends à droite et marche sur env. 400 mètres pour prendre l'ascenseur qui même aux jardins Barrakka. Le prix est de 1 Euro. Je fais le tour vers les canons, puis l'auberge de Castille, La banque centrale de Malte (Belle vue). Je continue vers la fontaine des Tritons (Gare routière), puis le monument de l'Indépendance. Il y a des panneaux didactiques (plan et numéros) qui permettent d'effectuer un parcours avec l'essentiel des monuments à voir. Je continue avec le "Wingnacourt Water Tower", le "Robert Samut Hall", "Lion Fountain", "Dante Alighieri" monument et la "Portes des Bombes". De là, je traverse sur le port "Marsamxett". Je remonte sur les fortifications en passant devant la centrale de police. Je continue pour la cathédrale St.Paul, puis le "Grandmaster's Palace" et sa garde. Je me rends à l'Auberge d'Italie (Office du tourisme), puis je retourne vers les canons. Pour terminer, je redescends à pied sur le port. A bord du navire, je profite de prednre des photos de la ville. Nous quittons le port avec 30 minutes de retard (3 personnes manquent à l'appel). Toujours un excellent spectacle ainsi que le souper.
Cagliari (Sardaigne)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Un service gratuit de navettes nous dépose devant le front du port. Depuis ici, je traverse la route et monte à pied vers le Bastion Saint Rémy. Il est en rénovation ainsi que les 2 ascenseurs situés à l'Est. Je fais le tour à pied et passe par la porte "San Pancrazio", derrière la tour du même nom. Je sors directement par la porte d'en-face (porte Cristina) pour profiter de la vue sur la ville et le port. Puis je retourne à l'intérieur et me rends à la Piazza Palazzo. Ici, il y a le Palazzo Regio et Palazzo Arcivescoville et aussi la Cathédrale Sainte-Marie. L'intérieur en vaut la peine. Ne pas oublier de descendre au niveau inférieur pour les caveaux. Puis je me rends à la Torre dell'elefante. Je continue le tour et je me retrouve devant le bastion Saint Rémy. Depuis ici, je traverse une partie de la ville pour prendre le bus N° 3. Je vais jusqu'au terminus pour voir les salines et aussi la plage dell Poetto. Le chauffeur m'indique que pour revnir vers le port, il faut prendre les lignes "PF" ou "PQ". Ces bus s'arrêtent au même endroit que les navettes portuaires. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Civitavecchia (Rome)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Un service gratuit de navettes nous dépose en ville (à 15 min. à pieds de la gare). A la gare, je prends un billet BIRG (Trains régionaux pour Rome et les transports publics de Rome). Ne pas oublier de composter votre billet. Ce sont des boîtes vertes et grises. Je descends à Roma - San Pietro. Au Vatican, la file d'attente fait le tour de la place. Je décide de continuer ma visite de la ville (Lors d'une prochaine fois, je consacrerait tout mon temps au Vatican). Je prends l'avenue en face de la Cathédrale Saint Pierre pour aller au Castel SAnt'Angelo. Depuis ici, je me rends à la Piazza Navona en passant par de petites ruelles. Ici se trouve la fontaine des 4 fleuves. Il y a sur la place beaucoup de peintres (Style Montmartre à Paris). Je continue vers la Piezza della Minerva. Ici, il y a un obélisque sur le dos d'un éléphant. Ensuite la Piazza della Rotonda. Ici, se trouve le Panthéon et un autre obélisque. Je passe devant l'églie San Ignazio pour me rendre à la fontaine de Trévi. Avant d'aller à la fontaine de Trévi, je me rends à la Piazza del Quirinale. Depuis ici, il y a une belle vue sur une partie de la ville. Je descends vers la fontaine de Trévi. Déception pour tous. Elle est en travaux de rénovation. Je continue vers ma place préférée : Piazza Venetia. Depuis ici, je continue vers le Colisée. Il est aussi partiellement entouré d'échaffaudages. Je continue vers le Circus Maximus et ensuite vers la Piazza della Bocca della Verita. Ici se trouve la fontaine des Tritons et l'église Sainte-Marie in Cosmedin. Dans cette église, visible depuis l'extérieur, vous trouverez la Bocca della Verita (sur la gauche). Je prends le bus N° 83 jusqu'à la Piazza Baberini. Ici se trouve la fontaine du Triton. Je continue avec le bus N° 85 pour la gare Termini. Je me rends encore à la Piazza Dell'indipendezia. Je prends ensuite le train pour revenir à Civitavecchia. Il part depuis le quai 28. Attention ce quai se trouve sur la droite de la gare, mais il faut longer la voie 24 puis 25. Le trajet dure au moins 10-15 minutes. Temps à prendre en compte pour être sur de ne pas rater le train. Durée du trajet : 1:15 L'avantage de prendre le train ici, est le fait qu'il va se remplir de plus en plus à chaque arrêt à Rome, en particulier celui de San Piedro. Retour à pied le long de la plage en direction des fortifications. Puis la navette gratuite pour le port.
5 jours bien remplis.
25 jours Inde du Sud ou Nord? - départ de Bombay English translation pending
Bonjour,
je pars le 30 avril en Inde pour 25 jours. Je me demandais, selon mes lectures jusqu'à maintenant, si je ne serais pas mieux de prendre un itinéraire plus au nord qu'au sud. Pour le sud, j'avais pensé à faire : 2 jours a mumbai, ensuite train pour chennai, 2 jours a chennai ensuite pondicherry, et madurai ensuite prendre un train pour trivandrum repos à varkalla, ensuite backwaters, Bangalore, hampi et mumbai. Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous des itinéraires pour le nord ? Aller jusqu'à Agra ?
Merci
Pyer-Olivier
je pars le 30 avril en Inde pour 25 jours. Je me demandais, selon mes lectures jusqu'à maintenant, si je ne serais pas mieux de prendre un itinéraire plus au nord qu'au sud. Pour le sud, j'avais pensé à faire : 2 jours a mumbai, ensuite train pour chennai, 2 jours a chennai ensuite pondicherry, et madurai ensuite prendre un train pour trivandrum repos à varkalla, ensuite backwaters, Bangalore, hampi et mumbai. Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous des itinéraires pour le nord ? Aller jusqu'à Agra ?
Merci
Pyer-Olivier
Les villes d'Europe où on mange le mieux English translation pending
Bonjour !
J'aimerais que l'on partage ici de bonnes expériences culinaires en Europe, avec une évocation des villes où vous avez le mieux mangé, voire même un petit classement... J'entends par là la nourriture qu'on trouve bien sûr, mais aussi la variété culinaire (si on mange de bonnes choses mais que ça se limite à 4 plats c'est vite soulant...), le meilleur rapport qualité-prix (bien sûr il faut prendre en compte le coût de la vie dans le pays), la variété de prix aussi (y en a-t-il pour tous les budgets ?), etc...
Alors de mes expériences en tête je dirais quand même Paris, non pas par chauvinisme mais parce qu'on y trouve presque tout ! Des restos italiens, russes, japonais, indiens, mexicains, géorgien, iranien, grecs, thai, marocains... on a le choix ! Sans parler de la cuisine française (finalement c'est ce que je mange le moins, mais elle existe) notamment les cuisines de nos régions. Bien sûr le bémol c'est le prix... mais heureusement on peut se faire plaisir en passant par des sites qui proposent des réductions, personnellement je ne sors plus que comme ça ! Autre bémol, le manque de petits salons de thé sympas ouverts jusqu'à tard le soir, et pas chers...
Ensuite vient Madrid, on y a vraiment très bien mangé ! Vaste choix de tapas et de cuisines étrangères, surtout sud-américaines (bien plus qu'à Paris, logique), on s'est régalé avec des escalopes argentines/uruguayennes notamment ! Moins chère que Paris et là encore on peut s'en sortir grâce aux sites de réductions. On y trouve plus d'endroits où gouter et des cafés un peu originaux...
Autre super souvenir culinaire, Plovdiv, en Bulgarie. On s'est régalé de plats typiques pour vraiment une bouchée de pain ! Il y avait pas mal de choix à Sofia aussi. Mais c'est surtout de la cuisine locale, après les plats sont variés et bons, même si on trouve aussi quelques autres cuisines. À Plovdiv nous avons mangé dans un très bon resto russe...
Pour le moment c'est surtout ça qui me vient à l'esprit, même si j'ai bien mangé plus ou moins partout, le reste se détache moins au final. J'imagine qu'à Londres on trouve un peu de tout aussi, mais je n'ai pas été tant que ça au resto là-bas à cause des prix... Barcelone semble être un peu comme Madrid, on y trouve une nourriture variée, mais un poil moins de choix...
J'adore Séville pour ses tapas variées et pas chères, ses pâtisseries ou salons de thé, après pour y manger "étranger" c'est plus dur, et peu de "vrais" restos dans le centre (ou alors pour les touristes) mais il y a tellement de choix de tapas (carrément des mini plats !) qu'on se lasse pas (bon si j'y vivais je dis pas). Un peu déçue par la nourriture portugaise même si à Lisbonne on a été dans un excellent resto de Rodizio à volonté à des prix attractifs, et à Porto dans un très bon resto du Mozambique (mais du coup ce qui nous a le plus plu n'était pas la nourriture portugaise), mais on avait pas forcément cherché de super restos, y allant avec un petit budget.
J'ai bien aimé la cuisine hongroise aussi, mais elle n'est pas si variée que ça, et même dans le centre de Budapest je n'ai pas trouvé beaucoup de restos autres que hongrois... et un peu déçue par les prix là-bas vu le niveau de vie.
De bonnes choses à Prague et Cracovie mais bon ce ne sont pas les meilleures cuisines (pour moi)
Voilà pour mon résumé du moment !
J'aimerais que l'on partage ici de bonnes expériences culinaires en Europe, avec une évocation des villes où vous avez le mieux mangé, voire même un petit classement... J'entends par là la nourriture qu'on trouve bien sûr, mais aussi la variété culinaire (si on mange de bonnes choses mais que ça se limite à 4 plats c'est vite soulant...), le meilleur rapport qualité-prix (bien sûr il faut prendre en compte le coût de la vie dans le pays), la variété de prix aussi (y en a-t-il pour tous les budgets ?), etc...
Alors de mes expériences en tête je dirais quand même Paris, non pas par chauvinisme mais parce qu'on y trouve presque tout ! Des restos italiens, russes, japonais, indiens, mexicains, géorgien, iranien, grecs, thai, marocains... on a le choix ! Sans parler de la cuisine française (finalement c'est ce que je mange le moins, mais elle existe) notamment les cuisines de nos régions. Bien sûr le bémol c'est le prix... mais heureusement on peut se faire plaisir en passant par des sites qui proposent des réductions, personnellement je ne sors plus que comme ça ! Autre bémol, le manque de petits salons de thé sympas ouverts jusqu'à tard le soir, et pas chers...
Ensuite vient Madrid, on y a vraiment très bien mangé ! Vaste choix de tapas et de cuisines étrangères, surtout sud-américaines (bien plus qu'à Paris, logique), on s'est régalé avec des escalopes argentines/uruguayennes notamment ! Moins chère que Paris et là encore on peut s'en sortir grâce aux sites de réductions. On y trouve plus d'endroits où gouter et des cafés un peu originaux...
Autre super souvenir culinaire, Plovdiv, en Bulgarie. On s'est régalé de plats typiques pour vraiment une bouchée de pain ! Il y avait pas mal de choix à Sofia aussi. Mais c'est surtout de la cuisine locale, après les plats sont variés et bons, même si on trouve aussi quelques autres cuisines. À Plovdiv nous avons mangé dans un très bon resto russe...
Pour le moment c'est surtout ça qui me vient à l'esprit, même si j'ai bien mangé plus ou moins partout, le reste se détache moins au final. J'imagine qu'à Londres on trouve un peu de tout aussi, mais je n'ai pas été tant que ça au resto là-bas à cause des prix... Barcelone semble être un peu comme Madrid, on y trouve une nourriture variée, mais un poil moins de choix...
J'adore Séville pour ses tapas variées et pas chères, ses pâtisseries ou salons de thé, après pour y manger "étranger" c'est plus dur, et peu de "vrais" restos dans le centre (ou alors pour les touristes) mais il y a tellement de choix de tapas (carrément des mini plats !) qu'on se lasse pas (bon si j'y vivais je dis pas). Un peu déçue par la nourriture portugaise même si à Lisbonne on a été dans un excellent resto de Rodizio à volonté à des prix attractifs, et à Porto dans un très bon resto du Mozambique (mais du coup ce qui nous a le plus plu n'était pas la nourriture portugaise), mais on avait pas forcément cherché de super restos, y allant avec un petit budget.
J'ai bien aimé la cuisine hongroise aussi, mais elle n'est pas si variée que ça, et même dans le centre de Budapest je n'ai pas trouvé beaucoup de restos autres que hongrois... et un peu déçue par les prix là-bas vu le niveau de vie.
De bonnes choses à Prague et Cracovie mais bon ce ne sont pas les meilleures cuisines (pour moi)
Voilà pour mon résumé du moment !
Itinéraire 17 jours de Hanoï à Saigon English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu différentes discussions et quelques échange avec Jacques, voici un brouillon de notre itinéraire. J'ai décidé de la mettre sur le forum pour que celle-ci serve peut-être à donner des idées à d'autres...
Bien entendu, notre itinéraire s'adaptera à nos rencontres, désirs et température au besoin. Si le coeur vous en dit, vous pouvez laisser vos commentaires ou recommandations. À noter que nous arrivons à Hanoi et devons repartir de Saigon.
20 Avril: Arrivé à Hanoi 21:00
21 Avril: Visite Hanoi
22 Avril: Visite Hanoi
23 Avril: Hanoi - Halong(Baie Tu long ou Halong?)
24 Avril: Halong - Hanoi - Bus nuit Ha Giang
25 Avril: Ha Giang - Quan ba - Yen Minh - Dong Van(Location de moto à Ha Giang)
26 Avril: Marché Dong Van et boucle en moto autour de Dong Van
27 Avril: Dong Van - Meo Vac - Ha Giang - Bus nuit Ninh Binh(POSSIBLE?)
28 Avril: Tam coc
29 Avril: Tam coc - train de nuit Hue
30 Avril: Hue
01 Mai: Hue
02 Mai: Hue - Hoi An
04 Mai: Hoi An
05 Mai: Hoi An - Vol en soiré pour Saigon
06 Mai: Saigon
07 Mai: Départ
Après avoir lu différentes discussions et quelques échange avec Jacques, voici un brouillon de notre itinéraire. J'ai décidé de la mettre sur le forum pour que celle-ci serve peut-être à donner des idées à d'autres...
Bien entendu, notre itinéraire s'adaptera à nos rencontres, désirs et température au besoin. Si le coeur vous en dit, vous pouvez laisser vos commentaires ou recommandations. À noter que nous arrivons à Hanoi et devons repartir de Saigon.
20 Avril: Arrivé à Hanoi 21:00
21 Avril: Visite Hanoi
22 Avril: Visite Hanoi
23 Avril: Hanoi - Halong(Baie Tu long ou Halong?)
24 Avril: Halong - Hanoi - Bus nuit Ha Giang
25 Avril: Ha Giang - Quan ba - Yen Minh - Dong Van(Location de moto à Ha Giang)
26 Avril: Marché Dong Van et boucle en moto autour de Dong Van
27 Avril: Dong Van - Meo Vac - Ha Giang - Bus nuit Ninh Binh(POSSIBLE?)
28 Avril: Tam coc
29 Avril: Tam coc - train de nuit Hue
30 Avril: Hue
01 Mai: Hue
02 Mai: Hue - Hoi An
04 Mai: Hoi An
05 Mai: Hoi An - Vol en soiré pour Saigon
06 Mai: Saigon
07 Mai: Départ
L'origine des H'mong au Vietnam! English translation pending
Bonjour a tous! pour ceux-qui sont interesses par l'ethnie H'mong, je pense que ce document ci-apres serait probablement interessant a lire!
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
La petite arnaque des slow boats (Laos) English translation pending
Descendre le Mékong de Xouay Xai à Luang Prabang est vraiment une belle expérience: les montagnes bordent le fleuve, les petits villages sont magnifiques, et le temps passe lentement. Malheureusement, l'arrivée à Luang Prabang réserve une surprise: on nous débarque à quelques km de la ville où des tuk-tuk nous attendent pour nous emmener en ville, au coût de 20000 Kips. Puis le bateau repart, pour arriver à LP un peu plus tard.Tous les touristes ont débarqué en amont...
Si vous faites le voyage, demandez à rester!
Premier voyage seule, Thaïlande début 2016 English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me r��pondre. Meysi
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ? Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me r��pondre. Meysi
Malade et/ou rapatrié sanitaire en Inde English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de voyager 3 semaines au Rajasthan et jusqu'à Varanesi en octobre 2015.
Certains d'entre nous sont "frileux" quant à voyager si longtemps en Inde pour avoir entendus plusieurs cas de gens qui ont été bien malades et/ou ont été rapatriés sanitaires...
Cela nous fait tout de même hesiter un peu quant à réserver notre voyage que nous avons préparé avec un organisme ; nous serions en circuit privatif.
Nous sommes pourtant très intéressés à découvrir ce pays qui est très attirant à plus d'un titre...
Les vaccins traditionnels contre hépatites et typhoïde avec une bonne trousse à pharmacie style imodium, smecta etc seraient ils suffisants en prenant bien sûr toutes précautions habituelles (eau bouteille uniquement pour brossage des dents, solution hydro alcoolique pour désinfecter les mains etc.)
Qu'en pensez vous ? Je ne trouve pas beaucoup de réponses sur le forum...
Merci d'avance
Compte rendu de 2 croisières en Asie (Malaisie, Thaïlande, Vietnam), RCCL, 12 jours, Mariner of the Seas du 6 au 18 février 2015 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Mariner of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 6 au 18 février 2015 (deux croisières consécutives 5 jours + 7 jours) au départ de Singapour. Les escales sont les suivantes :
- SINGAPOUR (Malaisie)
- KUALA LUMPOUR (Malaisie)
- LANGKAWI (Malaisie)
- PHUKET (Thaïlande)
- SINGAPOUR (Malaisie)
- BANGKOK (Thaïlande)
- HÔ-CHI-MINH (Vietnam)
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches dans Google en tapant « plan et le nom du lieu ». Le site Tripomatic est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour. Compte tenu de la distance entre les ports et les lieux à voir, contrairement à d’habitude, nous avons souvent acheté des excursions à bord du bateau pour une question de sécurité au niveau des temps de trajets.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 5 février à 11h50 depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Vol direct effectué par la Singapour Airlines en A380 sans aucun problème. Cette compagnie est géniale, ils pensent à tout : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 80€ contre 160€ (en promotion) en parking couvert à 10 minutes en marchant des terminaux. Il existe un parking spécial vacances qui se situe à 25 minutes avec une navette, parking non couvert alors vu la saison et l’heure du vol retour (20h30) on a joué la tranquillité ! Sans compter qu’avec la promotion finalement il n’y avait que 20€ d’écart.
Arrivée à Singapour vers 7h le lendemain, décalage horaire oblige. Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro. Changi airport ligne 3, Stop au deuxième arrêt « Tanah Merah », prendre la direction « joo koon » ou « jurong east ». Stop à l’arrêt « Raffles place », prendre le métro 5 direction Marina south pier. En tout il y a deux changements. On a pris le métro à l’heure de pointe et même avec 3 valises, ça passe ! Bon j’avoue il ne faut pas être large… mais les Singapouriens sont civilisés, chacun attend son tour, si le métro est plein ils attendent. Il faut juste penser à ne pas garder son sac sur le dos (il y a des petits dessins pour expliquer que le but n’est pas d’assommer son voisin !), ni à mâcher un chewing-gum (interdit par la loi) ! … Les tickets sont à acheter à des bornes automatiques, c’est très simple à utiliser, la seule chose c’est qu’ils n’acceptent pas les billets de 5 donc il faut faire de la monnaie. Arrivés à la station Marina south pier, il suffit de suivre le petit chemin bétonné (et un peu cabossé !) couvert pour arriver jusqu’au bateau. Il faut compter 15 minutes en marchant tranquillement avec 3 valises. Pour les curieux voici l’adresse du port : MARINA BAY CRUISE CENTER SINGAPORE (MBCCS) 61 Marina Coastal Drive, Singapore. On peut voir sur google maps ou google earth à quoi cela ressemble du coup. Nous sommes arrivés au port à 9h, et nous avons pu déposer nos valises au premier étage à 9h15 (alors qu’en théorie c’est 11h si on essaye au niveau du rez-de-chaussée où arrivent les bus). Vu que l’enregistrement ne commence qu’à 11h nous avons fait le choix d’aller visiter les jardins « gardens by the bay » situés à 25 minutes de marche du port puis de s’enregistrer après. Vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter les jardins, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps ! Toujours pour les curieux voici l’adresse du jardin : 18 Marina Gardens Drive Singapore 018953. Concernant les jardins, l’entrée est gratuite. Les deux serres sont payantes, il faut compter 28$ singapouriens par personne. Il y a deux serres immenses, une basée sur les fleurs et l’autre plutôt sur la forêt, les deux sont intéressantes. Il faut compter au moins 45 minutes par serre. En tout nous sommes restés 3h30 dans le jardin à déambuler, c’est vraiment sympa. On est aussi monté dans un des arbres géants pour marcher sur une passerelle pour avoir une vue superbe sur les jardins et la ville (c’est 5$ en plus par personne…). Pour les frileux, prévoir un petit pull pour la serre de la forêt ! Retour au bateau après 25 minutes de marche sous le soleil (trajet aller sous la pluie !). Retour au bâtiment pour s’enregistrer. Enregistrement très rapide, bon en tant que membres platinum on passe en priorité… c’est un droit mais on se sent un peu coupable quand même ! Arrivée à bord du bateau, les passeports sont confisqués… cela fait bizarre mais c’est la procédure normale.
16h30 départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KUALA LUMPUR 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à Port Klang, c’est à environ 1h de bus de Kuala Lumpur. météo : chaud et beau ! Compte tenu de la distance entre le port et la ville, nous avons opté pour la prudence… Nous avons acheté l’excursion « Batu caves and city expérience ». D’une manière générale l’excursion est vraiment bien surtout qu’on a eu du temps pour visiter (bon toujours moins que par nous-même mais bon par défaut…) Il faut compter 1h30 de bus pour se rendre aux grottes sacrées. Le site en lui-même est très coloré, peuplé, dépaysant et sale… ! Beaucoup de monde ce jour-là car c’était un moment de pèlerinage, du coup c’est un lieu vivant, on est dans l’ambiance, c’est vraiment bien si on arrive à faire abstraction de la saleté (bouteilles plastiques, déchets…) et des odeurs ! Il y a un marché non alimentaire juste à côté fréquenté par des locaux. Direction ensuite l’usine Royal Selangor, c’est une usine où l’étain est travaillé d’une façon design et moderne, le résultat est bluffant. Nous avons ensuite effectué un arrêt photo devant les tours Petronas sublimes ! Puis direction un restaurant buffet, très bien garni, propre, appétissant. Nous sommes ensuite montés à la KL tower pour avoir une vue sur la ville et sur les tours Petronas du coup : parfait. Fin de l’excursion dans le square de l’indépendance, bon là ce n’est pas le plus intéressant, on a plutôt regardé les bâtiments autour que le square en lui-même. Retour au bateau vers 16h30.
bilan de notre journée à terre : Très belle journée même si on est toujours un peu frustré de suivre le « troupeau » dans les excursions, contrairement à d’habitude.
🙂LANGKAWI 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai au sud de l’ile près de la plage Pentai Tengah. météo : ensoleillé et chaud ! Avant le départ nous avions fait le choix de visiter les mangroves avec la société « dev’s adventure tours». Nous avions réservé l’excursion « boat trip mangrove » et payé en avance. Le point de rendez-vous n’est pas le port mais l’entrée d’un hôtel (Resorts World Langkawi) situé à 5 minutes à pied, rdv à 8h45. Après quelques minutes d’attente, le chauffeur est arrivé avec sa liste de passagers et on est monté dans un mini bus en direction du début de la promenade dans les mangroves. Arrivés sur place, il y a beaucoup de bus mais finalement on passe devant tout le monde et on s’est retrouvé à 10 dans le bateau, les autres étaient bien plus serrés. Les places à l’arrière près du pilote sont sympas, elles permettent de ne pas tourner la tête dans tous les sens pour voir les deux côtés de la mangrove. Le guide était parfait, souriant et passionné par la nature. Le pilote repérait les animaux et s’approchait doucement pour nous montrer les serpents, les oiseaux… On a fait un arrêt dans une grotte pour voir les chauves-souris et les singes. Puis balade dans les mangroves pour voir les aigles et la mangrove en elle-même. Arrêt plage dans une plage totalement isolée, belle mais l’eau était trouble à cause du temps. Arrêt repas dans un restaurant flottant (cuisine locale excellente, surtout ne pas demander épicé sinon le bouillon est impossible à finir … et même à commencer !). A côté du restaurant on a visité une petite ferme d’élevage en 15 minutes, rien de transcendant mais cela permet de voir quelques poissons d’un peu plus près… Retour dans le bateau puis au bus. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à la plage Pentai Tengah plutôt qu’au point de départ près du port. Arrivée à la plage vers 15h30. La plage est très belle, vraiment peu peuplée, l’eau propre et chaude. Nous avons profité de la plage pendant 30 minutes puis on a ensuite marché le long de la route (sur le trottoir) pendant 25 minutes pour revenir au bateau.
bilan de notre journée à terre : Superbe journée, tout était parfait, les mangroves, le restaurant, le guide, la plage… ! Aucun regret ! A la rigueur on aurait ou rester un peu plus longtemps à la plage… c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…
🙂PHUKET 7h00 - 20h00 Le bateau jette l’ancre dans la baie de Patong (merci google earth !). Des navettes font le trajet jusqu’au nord de la plage de Patong. météo : superbe soleil ! Pas humide du tout pour une fois. Amateurs de plongée nous avions réservé une excursion sur le bateau pour aller aux iles Phi-phi. Le nom de l’excursion est « Island Hopping and Snorkeling at Phi Phi Island ». Les personnes ayant acheté des excursions sortent du bateau et montent dans la navette avant les autres. Après 30 minutes de bus et avoir traversé la ville de Phuket nous sommes arrivés à la plage de départ. Il y avait au moins 30 speed boat… heureusement que tous ne vont pas au même endroit ! La mer était agitée, les moteurs avaient des difficultés à démarrer, une des trois hélices étaient bloquées dans les cordes des bateaux voisins… Anxieux s’abstenir ! Sans compter qu’une fois en pleine mer, il y avait tellement de vagues que de l’eau rentrait de temps en temps par l’avant du bateau, c’est impressionnant et terrifiant… Nous étions assis tout à l’arrière dos aux moteurs et vraiment c’est la meilleure place pour éviter de percuter le voisin à chaque fois que la coque du bateau rebondit contre les vagues. Il y avait des enfants à bords et ils avaient vraiment peur, nous déconseillons fortement cette excursions avec des enfants si la mer est agitée. Nous avons mis une heure pour arriver jusqu’à la célèbre plage utilisée pour le film « The Beach », elle est sublime, mais très peuplée forcément ! C’était juste un arrêt photo d’ailleurs, cela suffisait. Nous avons ensuite repris le bateau pour aller faire du snorkeling mais la mer étant agitée nous n’avons pas plongé au meilleur endroit… Le fond est très abimé, on constate encore les ravages du tsunami, les poissons sont beaux (ils viennent grâce au pain !) et colorés. Direction une ile pour aller manger dans un restaurant buffet, cuisine locale excellente, peu variée mais vraiment très bon et avec une vue juste magnifique… 1h plus tard le guide nous explique que suite aux conditions météorologiques nous ne pouvons pas aller à Bamboo Island donc nous avons été sur une ile privée, très peu fréquentée du coup, juste sublime… L’eau est chaude, le soleil n’en parlons pas : juste le paradis ! 1h plus tard, retour au speed boat, et direction le point de départ. Heureusement le retour était moins agité. Retour au bateau par le bus. En sortant du bus nous avons marché (peu ou pas de trottoir et beaucoup de circulation…) en direction de la plage de Patong histoire de se promener. Après 15 minutes de marche nous nous sommes posés sur la plage principale (pas celle près du Novotel, certes très calme comme j’avais pu trouver sur des sites internet, très calme mais très odorante car près des égouts !). La plage est propre, l’eau aussi et on voit le fond. La plage est fréquentée par un peu tout le monde : quelques familles, beaucoup de couples (hétéro et gays), quelques papy et mami… En journée cela reste familiale apparemment. On a pris un petit bain puis quelques minutes de bronzette, juste histoire de sécher les maillots, puis retour au bateau.
bilan de la journée : Une journée qui a commencé par une traversée angoissante mais qui finalement a été géniale ! On recommande cette excursion en tout cas. Le guide était vraiment bien, il nous a même bien fait rigoler car avant de monter dans le speed boat il nous a répété au moins 10 fois d’aller aux toilettes ! Un peu moins drôle en revanche, un des 4 bateaux affrété par la Royal Carribean a fait demi-tour, quelques minutes après le départ, suite à la demande de quelques passagers à bord du speed boat qui étaient terrifiés…excursion annulée...
🙂SINGAPOUR 8H00 – 16H30 Le bateau est amarré dans le nouveau port de croisière (voir plus haut pour l’adresse). météo : ensoleillé et chaud !
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité la ville par nous-même. Direction le quartier indien via le métro, c’est facile et à 9h nous étions dans ce quartier. Le but était de voir le temple Sri Veeramakaliamman (gratuit). Très beau temple, lieu de culte oblige, il faut se déchausser pour rentrer et cela est bien normal (j’avoue j’étais heureuse d’avoir des chaussettes pour l’hygiène… et la chaleur car le sol est brulant !). Par respect, il faut penser à avoir les épaules et les genoux couverts, dans certains temples ils prêtent (contre quelques billets) des paréos. Nous avons ensuite marché en direction de Arabe street pour voir la mosquée du Sultan qui manque de chance était en travaux. On a pu voir la mosquée tout de même mais avec des échafaudages c’est forcément moins beau. Entre le temple et la mosquée nous avons déambulé dans des petites boutiques, toutes achalandées pour le nouvel an chinois, c’était vraiment très coloré : rouge et jaune à l’honneur ! Extrêmement dépaysant… Nous avons ensuite repris le métro à l’arrêt Buggis en direction de Chinatown, pour celui-là impossible de se tromper, Buggis et Chinatown sont les deux bouts de la même ligne de métro. Après 10 minutes de trajet nous voici dans Chinatown ou plus exactement dans le centre commercial situé au-dessus de l’arrêt de métro ! Et là difficile de trouver la sortie… Je suppose que là avoir un smartphone doit aider pour savoir si on doit aller à gauche ou à droite, nous on a utilisé une carte et repérer les noms des rues (bien indiqués !)… Nous avons visité la mosquée Jamae (bleue), puis toujours sur la même rue, nous avons visité le temple Sri Mariamman, le plus vieux temple hindou de Singapour. Des petits stands attirent notre attention juste à côté du temple, il s’agit du marché chinois, ou plutôt du marché pour touristes mais bon c’est toujours amusant de déambuler un peu et voir ce que certains sont capables d’acheter… ! Nous sommes ensuite rentrés dans le temple de la relique de la dent de Bouddha, l’intérieur est superbe tout comme l’extérieur d’ailleurs. Nous traversons la rue pour rejoindre le maxwell food center, le lieu de restauration le plus typique de Chinatown. Nous cherchons d'abord deux places de libre (chose pas forcément facile, elles sont souvent réservées avec un sac à main, un smartphone ou même un porte-monnaie, difficilement concevable dans notre pays… !) puis nous allons chercher à manger. Cela ne revient pas cher du tout, nous avons pris un plat pour 2 dans une grande barquette, j’ai suivi les conseils d’un habitué pour faire mon choix et c’était excellent et local. De mémoire 5$ singapouriens… 4 euros à peu près ! Après ce bon repas nous avons marché en direction du marché chinois vu le matin pour avoir un peu de wifi gratuit et voir rapidement nos mails (une urgence… pff !). Après cette courte pause, retour à la découverte de Singapour et visite du temple chinois Thian Hock Keng, un très beau temple. Nous avons ensuite traversé le quartier des affaires puis nous avons marché jusqu’au Merlion. Très touristique mais incontournable ! Le point de vue est beau, on voit bien l’ensemble de la marina, le pont à double hélice… Au départ nous avions prévu de faire le tour de la marina à pieds mais nous avons finalement choisi de revenir sur nos pas puis de retourner au bateau tranquillement pour 15h.
bilan de la journée : Superbe journée, c’est vrai que par soi-même on voit bien plus de choses… ! Le plaisir de manger local est un plus non négligeable.
🙂BANGKOK 12H00 – … Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Par manque d’information nous avions pris le risque de descendre du bateau sans rien de prévu… ! Une première pour nous, toujours assez organisé je dois bien avouer. Le bateau proposait des transferts jusqu’à Pattaya mais assez cher. Finalement nous avons trouvé un transfert dans le terminal du port : départ 13h, retour 20h, 12$US par personne soit 24 pour nous 2 (le prix d’une personne par le bateau). Le lieu de dépôt et de rendez-vous pour le trajet retour est un immense centre commercial situé en plein cœur de Pattaya (Mike shopping mall). Notre but était de visiter le jardin Nong noch tropical garden situé au sud de Pattaya. On a donc déambulé un peu à la recherche d’une agence de taxi, on a d’abord regardé les stands dans la grande rue mais entre ceux qui dorment assis derrière le stand et ceux qui continuent à pianoter sur leur smartphone on a choisi de s’enfoncer un peu dans les ruelles. En prenant la première rue perpendiculaire au Mike shopping mall on a trouvé une petite agence pour se rendre au jardin. Le chauffeur attend sur place autant de temps qu’on veut, c’est vraiment pratique. Après conversion le trajet nous a couté 18€ pour 2 en sachant qu’il faut 45 minutes aller et pareil au retour, ce n’est pas loin mais c’est embouteillé ! Le chauffeur s’occupe de payer l’entrée au jardin (1000 bath pour 2) puis nous a déposé devant l’entrée principale quelques centaines de mètres plus loin. Le jardin est magnifique ! Il y a des plantes tropicales partout, et plus surprenant, des animaux en plâtre peints à la main (certains d’entre eux étaient en cours de peinture justement !)… c’est vraiment superbe ! Il y a aussi quelques belles voitures de courses… (ne pas rester trop longtemps dans ce bâtiment à cause de la climatisation !). On est resté 2h30, en prenant notre temps même si par habitude on marche toujours assez vite. Il y a des passerelles partout ce qui permet de voir le jardin avec de la hauteur, excellente idée ! Cette sortie est parfaite avec des enfants… Il y a aussi des animaux (genre zoo) et des lions avec qui on peut prendre la pose… bof ça c’est moins chouette (surtout pour les animaux…). Pareil, on peut faire un tour d’éléphant… Retour à Pattaya en taxi vers 18h. Nous avons un peu marché dans la rue qui longe la plage et dans la grande rue parallèle. Toujours le même constat : des hommes européens passés la soixantaine avec des thaïlandaises attablés au bar… Beaucoup moins intéressant que le jardin ! Par contre si vous aimez les massages des pieds (juste des pieds !) ou manger des brochettes au milieu de la rue, on en trouve un peu partout… ! Une rue longeant le Mike shopping mall est originale, c’est la rue des tatoueurs et des peintres, vraiment sympa ! Nous avons fait un peu de shopping et pris un verre avant de repartir à 20h avec le bus en direction du bateau… Le soir je pense qu’il vaut mieux éviter d’y rester avec des enfants…
bilan de la journée : Une belle journée pour nous qui n’avions rien de prévu ! Et côté budget, à 2 entre le bus, le taxi, le jardin, environ 60€ donc vraiment pas cher…
🙂BANGKOK … – 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir le site d’Ayutthaya, plutôt que la ville en elle-même, à 2h de route du port, nous avons acheté une excursion au bateau : « A Day At UNESCO World Heritage Site of Ayutthaya ». Nous avons visité le Bang Pa In Summer Palace of King Rama V, c’est un joli palais chinois construit dans un parc pour le roi, pas très grand mais on se balade en golfette, c’est vraiment fainéant… ! On serait encore plus rapide à pied vu l’embouteillage… Direction ensuite le site d’Ayutthaya où nous avons vu deux temples (en briques) distincts : Wat Chai Wattanaram et Wat Mahathat. Les deux temples sont très beaux même si les sites sont finalement petits. On s’attendait à voir une immense plaine en pleine nature avec des monuments par ci par là… et non pas du tout, en fait il y a des habitations un peu partout autour des temples, pas juste à côté mais à 100 mètres… A défaut d’Angkor… (excursion proposée par le bateau en 3 jours et 2 nuits mais à un prix… !) C’est tout de même quelque chose à voir ! On a aussi eu le droit de faire un tour d'éléphant… Le buffet n’était pas terrible ce jour-là.
bilan de la journée : Au départ un peu déçu, le palais c’est sympa mais nous on voulait voir des ruines ! On a vu les ruines un peu plus tard, c’est vraiment beau mais il ne faut pas s’imaginer que c’est quelque chose d’immense et en pleine nature… Aucun regret quand même, nous n’avons vraiment pas ça chez nous !
🙂HO CHI MINH 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Phu My. C’est à 1h30 minutes de la ville d’Ho Chi Minh en bus. météo : ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir la ville et vu le nombre de kilomètres nous séparant du port… nous avons acheté l’excursion « Ho Chi Minh city Highlights ». En résumé nous avons vu : le musée d'histoire du Vietnam, la cathédrale Notre Dame, la Poste, le palais de la réunification, le temple Thien Hau et une fabrique de laque. Buffet pris au Novotel d’Ho Chi Minh, très bon mais franchement pas très local ! L’excursion a commencé par quelques longues minutes de bus… On observe les rizières, les paysages puis subitement des gratte-ciels ! Le contraste est fort. L’accès à la ville se fait par une nouvelle voie rapide, interdite à presque tous les véhicules sauf bus, voitures et camions (le panneau d’interdiction vaut le détour)… On commence le tour par le musée historique, assez classique mais l’avantage c’est que les explications sont écrites en français ! Même si le guide est très intéressant, pour une fois on lit les panneaux… Dès la sortie du bus, des vendeurs nous sautent dessus, le guide conseille d’être ferme, soit c’est oui soit c’est non… Logique ! Le petit détail amusant c’est que les vendeurs sont en scooter et ils vous suivent presque toute la journée à tous les arrêts. Nous avons ensuite été visité le palais, la visite est libre, le guide donne une heure de rendez-vous, ceux qui veulent suivre le guide le font, les autres font par eux-mêmes. On peut voir les différentes salles du palais, y compris le bunker ou la salle de projection, c’est intéressant et les explications sont en anglais mais toujours courtes et compréhensibles. Direction ensuite la cathédrale (vue de l’extérieur) et la Poste, beau bâtiment si on arrive à accéder à l’intérieur (beaucoup de monde !). Direction ensuite le Novotel pour prendre le repas, et faire un peu de shopping (10 minutes !) dans une boutique de vêtement juste en face. Retour dans le bus pour visiter la fabrique de laque. Le côté visite se fait en 5 minutes, une courte traversée d’un sommaire atelier avec des ouvriers de chaque côté et des tableaux expliquant les différentes étapes du procédés de laque. Ensuite on a le droit (pendant 45 minutes) de déambuler dans l’immense boutique pour faire du shopping. Nous avons tout de même apprécié de voir certains artisans travailler, on doute cependant que tout ce qui est dans la boutique soit fait par la petite dizaine d’ouvriers présents ce jour-là…Les 45 minutes passent rapidement car la boutique est grande et les œuvres sont belles à regarder même si on ne souhaite pas acheter. Les prix sont en dong et en dollar US. Nous avons acheté deux petits pots en laque et nous avons payé en dollar US. Puis retour dans le bus en direction du temple Thien Hau… Nous avons eu de la chance car nous sommes arrivés en pleine répétition pour le nouvel an chinois, en plus du temple qui vaut le détour, nous avons vu les jeunes adultes manier les dragons colorés en sautant, dansant…le tout en musique c’est magnifique ! Il faut juste supporter l’odeur de l’encens, c’est presque irrespirable ! Retour au bateau où des petites boutiques sont présentes sur le quai. On peut acheter des tee-shirts de marque, les 2 à 25$ US ou de montres de luxe à 50$...le tout contrefait bien entendu (attention aux douanes au retour). Et les mêmes petits pots en laque… bon pas au même prix qu’en boutique mais bon il n’y a pas de tampon dessus… et la qualité n’est pas la même.
bilan de la journée : Des deux roues partout… heureusement qu’ils ne sont pas tous en voiture ! Une journée intéressante et riche culturellement, bon toujours au pas de course…. A mon avis, tout ce qu’on a vu peut se voir sans excursion car de nombreux sites sont dans le même secteur, après il faut oser prendre le risque car le trajet est long entre le port et la ville…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux semaines (5 jours puis 7 jours) pour une question financière.
Nous avons réservé les deux croisières directement sur le site américain de la compagnie et pas le site français. Le mardi soir on a fait nos valises et on les a laissées, dans la cabine, le matin du débarquement vers 8h. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés montées dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Singapour. Le mercredi matin, pendant que la plupart des personnes quittent le navire, nous avions rendez-vous dans une petite salle pour récupérer nos nouvelles sea pass et nos passeports. Un petit conseil, il faut se placer tout devant pour que les 2 personnes qui s’occupent des papiers s’occupent de vous en priorité sinon la procédure peut durer longtemps ! Les sea pass de la première semaine sont confisquées (on les récupère le lendemain dans la cabine si on désire les garder comme nous pour l’album photo) et il faut donc dire au personnel lorsqu’on sort du bateau « back to back ». Nous sommes descendus du bateau puis nous avons traversé le hall où sont entreposés les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « sans bagage »). Le soir on est passé directement à l’immigration (pas besoin de s’enregistrer à nouveau).
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner (une fois car à Pattaya nous sommes rentrés trop tard pour manger dans la salle du restaurant !) La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 8 croisières personne ne nous a jamais rien dit…) - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs (sauf 1) ! Alors là on a un peu compliqué la vie du personnel à l’entrée… Avec plus de 90% d’asiatique à bord, on a été placé sur une table de 8 avec 2 Anglais, 2 Finlandais et 2 Norvégiens … Vu notre niveau d’anglais nous avons demandé une table pour 2, et nous l’avons eu dans une toute petite salle, très intime et très calme ! Le lendemain nous avons sympathisé avec des Français habitant le Brésil et finalement le soir nous avons demandé une table pour 5, qu’on a eu… Lors de la deuxième croisière nous avons été le premier soir avec 2 Français juste à l’entrée du restaurant sur une table légèrement en hauteur (cela donne l’impression que tout le monde vous regarde, une horreur…) puis finalement nous avons encore changé de table pour se retrouver en tête à tête dans un endroit bien plus calme du restaurant, un pont plus haut… Alors là, j’avoue on a fait les pénibles pour les changements de tables (le petit côté français qui ressort sans doute…) et ils ont été sympa à chaque fois ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - le Johnny rockets : testé plusieurs fois. En fait on paie 5.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! Heureusement qu’on marche beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, le personnel asiatique ne « colle » pas par rapport à l’ambiance américaine… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même mais là nous avons privilégié la sécurité par rapport à la distance entre le port et les choses à voir… D’autant que dans certains ports les taxis ne rentrent pas et les ports de commerce ne sont pas petits. Il est même déconseillé d’être un piéton au milieu des conteneurs et des camions. D’une manière générale les excursions sont de bonne qualité, tous les guides étaient vraiment intéressants et l’anglais était compréhensible (même pour nous !). Le côté négatif c’est le fait d’avoir toujours l’impression d’être minuté… et le prix !
Côté spectacles ... Nous n’avons vu que 2 spectacles pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas (pas toujours), heure à laquelle nous sommes souvent sur le pont à buller ou simplement à regarder la mer… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien pleine on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Nous avons vu deux spectacles : des chanteurs (parfait) et le deuxième c’était un couple d’acrobate qui a fait la nouvelle star (parfait aussi !)… Nous avons aussi participé à une soirée dansante : twist, rock… très sympa pour enchainer quelques pas pendant 30 minutes avant d’aller au lit ! Animateur super. Plutôt pour les enfants nous avons pu apercevoir des personnages de Dreamworks : Julian, Alex et Gloria (Madagascar), Fiona et le chat botté (Shrek) et Po (Kung Fu Panda)… Ils font un show à l’américaine tous ensemble dans la promenade du bateau en fin d ‘après-midi, une fois par croisière.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Apparemment pas très facile … - patinoire : pas tenté (on ne préfère pas faire les 13h30 d’avion du retour avec une jambe dans le plâtre !) - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… - piscine du solarium : testé et approuvé - jacuzzi : très beau et très grand mais pas testé car un peu « dégouté » par des habitudes culturelles trop différentes des nôtres… Certaines personnes se baignent entièrement habillées (souvent originaires d’Inde) et le problème c’est qu’on ne sait pas si les vêtements ont été portés toute la journée avant de finir dans le jacuzzi… - mini golf : testé pour le côté fun, cela détend et le parcours est en excellent état !
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt grand mais il n’y a pas d’espace vraiment grand (sauf la promenade), on se sent un peu à l’étroit parfois. On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Nous avons regretté le fait qu’il n’y a pas d’endroit pour se poser tout à l’arrière du bateau (sauf tout en haut quand on trouve une chaise longue) et au Windjammer). Sur l’Oasis of the Seas, il y a un pont inférieur où on peut se poser sur des chaises juste pour voir la mer (pont utilisé par les coureurs et les marcheurs), sur le Splendour of the Seas on peut voir la mer en se posant dans un grand salon… Petit regret mais c’est vrai que c’est quand même dommage quand on est sur un bateau. Nous avons observé un changement concernant l’utilisation des serviettes de bain sur ce bateau, elles sont maintenant en libre-service, plus besoin de la sea pass pour les obtenir. Au premier abord, on se dit chouette… Mais au deuxième pas du tout… En fait la plupart des gens prennent des serviettes et les abandonnent sur les transats soit pour réserver la place (interdit en théorie, comme les enfants dans les jacuzzis… !) soit par pure fainéantise (c’est vrai que le bac à serviettes sales est loin !). Du coup, les jours en mer, il est parfois difficile de trouver une place, même si du personnel fait le tour, de temps en temps, autour de la piscine (pas sur le pont du dessus) pour retirer les serviettes qui semblent abandonnées…
DEBARQUEMENT En tant que membres platinum, nous avons pu sortir très vite du bateau et reprendre le métro pour se rendre à l’aéroport (après avoir récupéré les passeports !).
VOL RETOUR Effectué sur Singapore Airlines comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Surtout que sur une rangée de 3, nous n’étions que 2 donc j’ai pu dormir sur mon mari en position allongée et vice-versa, c’est appréciable !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis du Brésil : merci pour cette semaine passée en votre agréable compagnie ! Au plaisir de se revoir un jour, en France ou au Brésil. Obrigado !
😉Bien le bonjour à un couple de Français habitant l’île de la Réunion avec qui nous avons pris plaisir à partager une journée en mer et un bon burger. Peut-être à bientôt ! Au fait pour le trajet du bateau, il était visible sur la chaine 40 depuis la télévision de la cabine… Information utile pour la prochaine croisière !
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour. Compte tenu de la distance entre les ports et les lieux à voir, contrairement à d’habitude, nous avons souvent acheté des excursions à bord du bateau pour une question de sécurité au niveau des temps de trajets.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 5 février à 11h50 depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Vol direct effectué par la Singapour Airlines en A380 sans aucun problème. Cette compagnie est géniale, ils pensent à tout : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 80€ contre 160€ (en promotion) en parking couvert à 10 minutes en marchant des terminaux. Il existe un parking spécial vacances qui se situe à 25 minutes avec une navette, parking non couvert alors vu la saison et l’heure du vol retour (20h30) on a joué la tranquillité ! Sans compter qu’avec la promotion finalement il n’y avait que 20€ d’écart.
Arrivée à Singapour vers 7h le lendemain, décalage horaire oblige. Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro. Changi airport ligne 3, Stop au deuxième arrêt « Tanah Merah », prendre la direction « joo koon » ou « jurong east ». Stop à l’arrêt « Raffles place », prendre le métro 5 direction Marina south pier. En tout il y a deux changements. On a pris le métro à l’heure de pointe et même avec 3 valises, ça passe ! Bon j’avoue il ne faut pas être large… mais les Singapouriens sont civilisés, chacun attend son tour, si le métro est plein ils attendent. Il faut juste penser à ne pas garder son sac sur le dos (il y a des petits dessins pour expliquer que le but n’est pas d’assommer son voisin !), ni à mâcher un chewing-gum (interdit par la loi) ! … Les tickets sont à acheter à des bornes automatiques, c’est très simple à utiliser, la seule chose c’est qu’ils n’acceptent pas les billets de 5 donc il faut faire de la monnaie. Arrivés à la station Marina south pier, il suffit de suivre le petit chemin bétonné (et un peu cabossé !) couvert pour arriver jusqu’au bateau. Il faut compter 15 minutes en marchant tranquillement avec 3 valises. Pour les curieux voici l’adresse du port : MARINA BAY CRUISE CENTER SINGAPORE (MBCCS) 61 Marina Coastal Drive, Singapore. On peut voir sur google maps ou google earth à quoi cela ressemble du coup. Nous sommes arrivés au port à 9h, et nous avons pu déposer nos valises au premier étage à 9h15 (alors qu’en théorie c’est 11h si on essaye au niveau du rez-de-chaussée où arrivent les bus). Vu que l’enregistrement ne commence qu’à 11h nous avons fait le choix d’aller visiter les jardins « gardens by the bay » situés à 25 minutes de marche du port puis de s’enregistrer après. Vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter les jardins, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps ! Toujours pour les curieux voici l’adresse du jardin : 18 Marina Gardens Drive Singapore 018953. Concernant les jardins, l’entrée est gratuite. Les deux serres sont payantes, il faut compter 28$ singapouriens par personne. Il y a deux serres immenses, une basée sur les fleurs et l’autre plutôt sur la forêt, les deux sont intéressantes. Il faut compter au moins 45 minutes par serre. En tout nous sommes restés 3h30 dans le jardin à déambuler, c’est vraiment sympa. On est aussi monté dans un des arbres géants pour marcher sur une passerelle pour avoir une vue superbe sur les jardins et la ville (c’est 5$ en plus par personne…). Pour les frileux, prévoir un petit pull pour la serre de la forêt ! Retour au bateau après 25 minutes de marche sous le soleil (trajet aller sous la pluie !). Retour au bâtiment pour s’enregistrer. Enregistrement très rapide, bon en tant que membres platinum on passe en priorité… c’est un droit mais on se sent un peu coupable quand même ! Arrivée à bord du bateau, les passeports sont confisqués… cela fait bizarre mais c’est la procédure normale.
16h30 départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KUALA LUMPUR 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à Port Klang, c’est à environ 1h de bus de Kuala Lumpur. météo : chaud et beau ! Compte tenu de la distance entre le port et la ville, nous avons opté pour la prudence… Nous avons acheté l’excursion « Batu caves and city expérience ». D’une manière générale l’excursion est vraiment bien surtout qu’on a eu du temps pour visiter (bon toujours moins que par nous-même mais bon par défaut…) Il faut compter 1h30 de bus pour se rendre aux grottes sacrées. Le site en lui-même est très coloré, peuplé, dépaysant et sale… ! Beaucoup de monde ce jour-là car c’était un moment de pèlerinage, du coup c’est un lieu vivant, on est dans l’ambiance, c’est vraiment bien si on arrive à faire abstraction de la saleté (bouteilles plastiques, déchets…) et des odeurs ! Il y a un marché non alimentaire juste à côté fréquenté par des locaux. Direction ensuite l’usine Royal Selangor, c’est une usine où l’étain est travaillé d’une façon design et moderne, le résultat est bluffant. Nous avons ensuite effectué un arrêt photo devant les tours Petronas sublimes ! Puis direction un restaurant buffet, très bien garni, propre, appétissant. Nous sommes ensuite montés à la KL tower pour avoir une vue sur la ville et sur les tours Petronas du coup : parfait. Fin de l’excursion dans le square de l’indépendance, bon là ce n’est pas le plus intéressant, on a plutôt regardé les bâtiments autour que le square en lui-même. Retour au bateau vers 16h30.
bilan de notre journée à terre : Très belle journée même si on est toujours un peu frustré de suivre le « troupeau » dans les excursions, contrairement à d’habitude.
🙂LANGKAWI 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai au sud de l’ile près de la plage Pentai Tengah. météo : ensoleillé et chaud ! Avant le départ nous avions fait le choix de visiter les mangroves avec la société « dev’s adventure tours». Nous avions réservé l’excursion « boat trip mangrove » et payé en avance. Le point de rendez-vous n’est pas le port mais l’entrée d’un hôtel (Resorts World Langkawi) situé à 5 minutes à pied, rdv à 8h45. Après quelques minutes d’attente, le chauffeur est arrivé avec sa liste de passagers et on est monté dans un mini bus en direction du début de la promenade dans les mangroves. Arrivés sur place, il y a beaucoup de bus mais finalement on passe devant tout le monde et on s’est retrouvé à 10 dans le bateau, les autres étaient bien plus serrés. Les places à l’arrière près du pilote sont sympas, elles permettent de ne pas tourner la tête dans tous les sens pour voir les deux côtés de la mangrove. Le guide était parfait, souriant et passionné par la nature. Le pilote repérait les animaux et s’approchait doucement pour nous montrer les serpents, les oiseaux… On a fait un arrêt dans une grotte pour voir les chauves-souris et les singes. Puis balade dans les mangroves pour voir les aigles et la mangrove en elle-même. Arrêt plage dans une plage totalement isolée, belle mais l’eau était trouble à cause du temps. Arrêt repas dans un restaurant flottant (cuisine locale excellente, surtout ne pas demander épicé sinon le bouillon est impossible à finir … et même à commencer !). A côté du restaurant on a visité une petite ferme d’élevage en 15 minutes, rien de transcendant mais cela permet de voir quelques poissons d’un peu plus près… Retour dans le bateau puis au bus. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à la plage Pentai Tengah plutôt qu’au point de départ près du port. Arrivée à la plage vers 15h30. La plage est très belle, vraiment peu peuplée, l’eau propre et chaude. Nous avons profité de la plage pendant 30 minutes puis on a ensuite marché le long de la route (sur le trottoir) pendant 25 minutes pour revenir au bateau.
bilan de notre journée à terre : Superbe journée, tout était parfait, les mangroves, le restaurant, le guide, la plage… ! Aucun regret ! A la rigueur on aurait ou rester un peu plus longtemps à la plage… c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…
🙂PHUKET 7h00 - 20h00 Le bateau jette l’ancre dans la baie de Patong (merci google earth !). Des navettes font le trajet jusqu’au nord de la plage de Patong. météo : superbe soleil ! Pas humide du tout pour une fois. Amateurs de plongée nous avions réservé une excursion sur le bateau pour aller aux iles Phi-phi. Le nom de l’excursion est « Island Hopping and Snorkeling at Phi Phi Island ». Les personnes ayant acheté des excursions sortent du bateau et montent dans la navette avant les autres. Après 30 minutes de bus et avoir traversé la ville de Phuket nous sommes arrivés à la plage de départ. Il y avait au moins 30 speed boat… heureusement que tous ne vont pas au même endroit ! La mer était agitée, les moteurs avaient des difficultés à démarrer, une des trois hélices étaient bloquées dans les cordes des bateaux voisins… Anxieux s’abstenir ! Sans compter qu’une fois en pleine mer, il y avait tellement de vagues que de l’eau rentrait de temps en temps par l’avant du bateau, c’est impressionnant et terrifiant… Nous étions assis tout à l’arrière dos aux moteurs et vraiment c’est la meilleure place pour éviter de percuter le voisin à chaque fois que la coque du bateau rebondit contre les vagues. Il y avait des enfants à bords et ils avaient vraiment peur, nous déconseillons fortement cette excursions avec des enfants si la mer est agitée. Nous avons mis une heure pour arriver jusqu’à la célèbre plage utilisée pour le film « The Beach », elle est sublime, mais très peuplée forcément ! C’était juste un arrêt photo d’ailleurs, cela suffisait. Nous avons ensuite repris le bateau pour aller faire du snorkeling mais la mer étant agitée nous n’avons pas plongé au meilleur endroit… Le fond est très abimé, on constate encore les ravages du tsunami, les poissons sont beaux (ils viennent grâce au pain !) et colorés. Direction une ile pour aller manger dans un restaurant buffet, cuisine locale excellente, peu variée mais vraiment très bon et avec une vue juste magnifique… 1h plus tard le guide nous explique que suite aux conditions météorologiques nous ne pouvons pas aller à Bamboo Island donc nous avons été sur une ile privée, très peu fréquentée du coup, juste sublime… L’eau est chaude, le soleil n’en parlons pas : juste le paradis ! 1h plus tard, retour au speed boat, et direction le point de départ. Heureusement le retour était moins agité. Retour au bateau par le bus. En sortant du bus nous avons marché (peu ou pas de trottoir et beaucoup de circulation…) en direction de la plage de Patong histoire de se promener. Après 15 minutes de marche nous nous sommes posés sur la plage principale (pas celle près du Novotel, certes très calme comme j’avais pu trouver sur des sites internet, très calme mais très odorante car près des égouts !). La plage est propre, l’eau aussi et on voit le fond. La plage est fréquentée par un peu tout le monde : quelques familles, beaucoup de couples (hétéro et gays), quelques papy et mami… En journée cela reste familiale apparemment. On a pris un petit bain puis quelques minutes de bronzette, juste histoire de sécher les maillots, puis retour au bateau.
bilan de la journée : Une journée qui a commencé par une traversée angoissante mais qui finalement a été géniale ! On recommande cette excursion en tout cas. Le guide était vraiment bien, il nous a même bien fait rigoler car avant de monter dans le speed boat il nous a répété au moins 10 fois d’aller aux toilettes ! Un peu moins drôle en revanche, un des 4 bateaux affrété par la Royal Carribean a fait demi-tour, quelques minutes après le départ, suite à la demande de quelques passagers à bord du speed boat qui étaient terrifiés…excursion annulée...
🙂SINGAPOUR 8H00 – 16H30 Le bateau est amarré dans le nouveau port de croisière (voir plus haut pour l’adresse). météo : ensoleillé et chaud !
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité la ville par nous-même. Direction le quartier indien via le métro, c’est facile et à 9h nous étions dans ce quartier. Le but était de voir le temple Sri Veeramakaliamman (gratuit). Très beau temple, lieu de culte oblige, il faut se déchausser pour rentrer et cela est bien normal (j’avoue j’étais heureuse d’avoir des chaussettes pour l’hygiène… et la chaleur car le sol est brulant !). Par respect, il faut penser à avoir les épaules et les genoux couverts, dans certains temples ils prêtent (contre quelques billets) des paréos. Nous avons ensuite marché en direction de Arabe street pour voir la mosquée du Sultan qui manque de chance était en travaux. On a pu voir la mosquée tout de même mais avec des échafaudages c’est forcément moins beau. Entre le temple et la mosquée nous avons déambulé dans des petites boutiques, toutes achalandées pour le nouvel an chinois, c’était vraiment très coloré : rouge et jaune à l’honneur ! Extrêmement dépaysant… Nous avons ensuite repris le métro à l’arrêt Buggis en direction de Chinatown, pour celui-là impossible de se tromper, Buggis et Chinatown sont les deux bouts de la même ligne de métro. Après 10 minutes de trajet nous voici dans Chinatown ou plus exactement dans le centre commercial situé au-dessus de l’arrêt de métro ! Et là difficile de trouver la sortie… Je suppose que là avoir un smartphone doit aider pour savoir si on doit aller à gauche ou à droite, nous on a utilisé une carte et repérer les noms des rues (bien indiqués !)… Nous avons visité la mosquée Jamae (bleue), puis toujours sur la même rue, nous avons visité le temple Sri Mariamman, le plus vieux temple hindou de Singapour. Des petits stands attirent notre attention juste à côté du temple, il s’agit du marché chinois, ou plutôt du marché pour touristes mais bon c’est toujours amusant de déambuler un peu et voir ce que certains sont capables d’acheter… ! Nous sommes ensuite rentrés dans le temple de la relique de la dent de Bouddha, l’intérieur est superbe tout comme l’extérieur d’ailleurs. Nous traversons la rue pour rejoindre le maxwell food center, le lieu de restauration le plus typique de Chinatown. Nous cherchons d'abord deux places de libre (chose pas forcément facile, elles sont souvent réservées avec un sac à main, un smartphone ou même un porte-monnaie, difficilement concevable dans notre pays… !) puis nous allons chercher à manger. Cela ne revient pas cher du tout, nous avons pris un plat pour 2 dans une grande barquette, j’ai suivi les conseils d’un habitué pour faire mon choix et c’était excellent et local. De mémoire 5$ singapouriens… 4 euros à peu près ! Après ce bon repas nous avons marché en direction du marché chinois vu le matin pour avoir un peu de wifi gratuit et voir rapidement nos mails (une urgence… pff !). Après cette courte pause, retour à la découverte de Singapour et visite du temple chinois Thian Hock Keng, un très beau temple. Nous avons ensuite traversé le quartier des affaires puis nous avons marché jusqu’au Merlion. Très touristique mais incontournable ! Le point de vue est beau, on voit bien l’ensemble de la marina, le pont à double hélice… Au départ nous avions prévu de faire le tour de la marina à pieds mais nous avons finalement choisi de revenir sur nos pas puis de retourner au bateau tranquillement pour 15h.
bilan de la journée : Superbe journée, c’est vrai que par soi-même on voit bien plus de choses… ! Le plaisir de manger local est un plus non négligeable.
🙂BANGKOK 12H00 – … Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Par manque d’information nous avions pris le risque de descendre du bateau sans rien de prévu… ! Une première pour nous, toujours assez organisé je dois bien avouer. Le bateau proposait des transferts jusqu’à Pattaya mais assez cher. Finalement nous avons trouvé un transfert dans le terminal du port : départ 13h, retour 20h, 12$US par personne soit 24 pour nous 2 (le prix d’une personne par le bateau). Le lieu de dépôt et de rendez-vous pour le trajet retour est un immense centre commercial situé en plein cœur de Pattaya (Mike shopping mall). Notre but était de visiter le jardin Nong noch tropical garden situé au sud de Pattaya. On a donc déambulé un peu à la recherche d’une agence de taxi, on a d’abord regardé les stands dans la grande rue mais entre ceux qui dorment assis derrière le stand et ceux qui continuent à pianoter sur leur smartphone on a choisi de s’enfoncer un peu dans les ruelles. En prenant la première rue perpendiculaire au Mike shopping mall on a trouvé une petite agence pour se rendre au jardin. Le chauffeur attend sur place autant de temps qu’on veut, c’est vraiment pratique. Après conversion le trajet nous a couté 18€ pour 2 en sachant qu’il faut 45 minutes aller et pareil au retour, ce n’est pas loin mais c’est embouteillé ! Le chauffeur s’occupe de payer l’entrée au jardin (1000 bath pour 2) puis nous a déposé devant l’entrée principale quelques centaines de mètres plus loin. Le jardin est magnifique ! Il y a des plantes tropicales partout, et plus surprenant, des animaux en plâtre peints à la main (certains d’entre eux étaient en cours de peinture justement !)… c’est vraiment superbe ! Il y a aussi quelques belles voitures de courses… (ne pas rester trop longtemps dans ce bâtiment à cause de la climatisation !). On est resté 2h30, en prenant notre temps même si par habitude on marche toujours assez vite. Il y a des passerelles partout ce qui permet de voir le jardin avec de la hauteur, excellente idée ! Cette sortie est parfaite avec des enfants… Il y a aussi des animaux (genre zoo) et des lions avec qui on peut prendre la pose… bof ça c’est moins chouette (surtout pour les animaux…). Pareil, on peut faire un tour d’éléphant… Retour à Pattaya en taxi vers 18h. Nous avons un peu marché dans la rue qui longe la plage et dans la grande rue parallèle. Toujours le même constat : des hommes européens passés la soixantaine avec des thaïlandaises attablés au bar… Beaucoup moins intéressant que le jardin ! Par contre si vous aimez les massages des pieds (juste des pieds !) ou manger des brochettes au milieu de la rue, on en trouve un peu partout… ! Une rue longeant le Mike shopping mall est originale, c’est la rue des tatoueurs et des peintres, vraiment sympa ! Nous avons fait un peu de shopping et pris un verre avant de repartir à 20h avec le bus en direction du bateau… Le soir je pense qu’il vaut mieux éviter d’y rester avec des enfants…
bilan de la journée : Une belle journée pour nous qui n’avions rien de prévu ! Et côté budget, à 2 entre le bus, le taxi, le jardin, environ 60€ donc vraiment pas cher…
🙂BANGKOK … – 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir le site d’Ayutthaya, plutôt que la ville en elle-même, à 2h de route du port, nous avons acheté une excursion au bateau : « A Day At UNESCO World Heritage Site of Ayutthaya ». Nous avons visité le Bang Pa In Summer Palace of King Rama V, c’est un joli palais chinois construit dans un parc pour le roi, pas très grand mais on se balade en golfette, c’est vraiment fainéant… ! On serait encore plus rapide à pied vu l’embouteillage… Direction ensuite le site d’Ayutthaya où nous avons vu deux temples (en briques) distincts : Wat Chai Wattanaram et Wat Mahathat. Les deux temples sont très beaux même si les sites sont finalement petits. On s’attendait à voir une immense plaine en pleine nature avec des monuments par ci par là… et non pas du tout, en fait il y a des habitations un peu partout autour des temples, pas juste à côté mais à 100 mètres… A défaut d’Angkor… (excursion proposée par le bateau en 3 jours et 2 nuits mais à un prix… !) C’est tout de même quelque chose à voir ! On a aussi eu le droit de faire un tour d'éléphant… Le buffet n’était pas terrible ce jour-là.
bilan de la journée : Au départ un peu déçu, le palais c’est sympa mais nous on voulait voir des ruines ! On a vu les ruines un peu plus tard, c’est vraiment beau mais il ne faut pas s’imaginer que c’est quelque chose d’immense et en pleine nature… Aucun regret quand même, nous n’avons vraiment pas ça chez nous !
🙂HO CHI MINH 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Phu My. C’est à 1h30 minutes de la ville d’Ho Chi Minh en bus. météo : ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir la ville et vu le nombre de kilomètres nous séparant du port… nous avons acheté l’excursion « Ho Chi Minh city Highlights ». En résumé nous avons vu : le musée d'histoire du Vietnam, la cathédrale Notre Dame, la Poste, le palais de la réunification, le temple Thien Hau et une fabrique de laque. Buffet pris au Novotel d’Ho Chi Minh, très bon mais franchement pas très local ! L’excursion a commencé par quelques longues minutes de bus… On observe les rizières, les paysages puis subitement des gratte-ciels ! Le contraste est fort. L’accès à la ville se fait par une nouvelle voie rapide, interdite à presque tous les véhicules sauf bus, voitures et camions (le panneau d’interdiction vaut le détour)… On commence le tour par le musée historique, assez classique mais l’avantage c’est que les explications sont écrites en français ! Même si le guide est très intéressant, pour une fois on lit les panneaux… Dès la sortie du bus, des vendeurs nous sautent dessus, le guide conseille d’être ferme, soit c’est oui soit c’est non… Logique ! Le petit détail amusant c’est que les vendeurs sont en scooter et ils vous suivent presque toute la journée à tous les arrêts. Nous avons ensuite été visité le palais, la visite est libre, le guide donne une heure de rendez-vous, ceux qui veulent suivre le guide le font, les autres font par eux-mêmes. On peut voir les différentes salles du palais, y compris le bunker ou la salle de projection, c’est intéressant et les explications sont en anglais mais toujours courtes et compréhensibles. Direction ensuite la cathédrale (vue de l’extérieur) et la Poste, beau bâtiment si on arrive à accéder à l’intérieur (beaucoup de monde !). Direction ensuite le Novotel pour prendre le repas, et faire un peu de shopping (10 minutes !) dans une boutique de vêtement juste en face. Retour dans le bus pour visiter la fabrique de laque. Le côté visite se fait en 5 minutes, une courte traversée d’un sommaire atelier avec des ouvriers de chaque côté et des tableaux expliquant les différentes étapes du procédés de laque. Ensuite on a le droit (pendant 45 minutes) de déambuler dans l’immense boutique pour faire du shopping. Nous avons tout de même apprécié de voir certains artisans travailler, on doute cependant que tout ce qui est dans la boutique soit fait par la petite dizaine d’ouvriers présents ce jour-là…Les 45 minutes passent rapidement car la boutique est grande et les œuvres sont belles à regarder même si on ne souhaite pas acheter. Les prix sont en dong et en dollar US. Nous avons acheté deux petits pots en laque et nous avons payé en dollar US. Puis retour dans le bus en direction du temple Thien Hau… Nous avons eu de la chance car nous sommes arrivés en pleine répétition pour le nouvel an chinois, en plus du temple qui vaut le détour, nous avons vu les jeunes adultes manier les dragons colorés en sautant, dansant…le tout en musique c’est magnifique ! Il faut juste supporter l’odeur de l’encens, c’est presque irrespirable ! Retour au bateau où des petites boutiques sont présentes sur le quai. On peut acheter des tee-shirts de marque, les 2 à 25$ US ou de montres de luxe à 50$...le tout contrefait bien entendu (attention aux douanes au retour). Et les mêmes petits pots en laque… bon pas au même prix qu’en boutique mais bon il n’y a pas de tampon dessus… et la qualité n’est pas la même.
bilan de la journée : Des deux roues partout… heureusement qu’ils ne sont pas tous en voiture ! Une journée intéressante et riche culturellement, bon toujours au pas de course…. A mon avis, tout ce qu’on a vu peut se voir sans excursion car de nombreux sites sont dans le même secteur, après il faut oser prendre le risque car le trajet est long entre le port et la ville…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux semaines (5 jours puis 7 jours) pour une question financière.
Nous avons réservé les deux croisières directement sur le site américain de la compagnie et pas le site français. Le mardi soir on a fait nos valises et on les a laissées, dans la cabine, le matin du débarquement vers 8h. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés montées dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Singapour. Le mercredi matin, pendant que la plupart des personnes quittent le navire, nous avions rendez-vous dans une petite salle pour récupérer nos nouvelles sea pass et nos passeports. Un petit conseil, il faut se placer tout devant pour que les 2 personnes qui s’occupent des papiers s’occupent de vous en priorité sinon la procédure peut durer longtemps ! Les sea pass de la première semaine sont confisquées (on les récupère le lendemain dans la cabine si on désire les garder comme nous pour l’album photo) et il faut donc dire au personnel lorsqu’on sort du bateau « back to back ». Nous sommes descendus du bateau puis nous avons traversé le hall où sont entreposés les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « sans bagage »). Le soir on est passé directement à l’immigration (pas besoin de s’enregistrer à nouveau).
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner (une fois car à Pattaya nous sommes rentrés trop tard pour manger dans la salle du restaurant !) La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 8 croisières personne ne nous a jamais rien dit…) - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs (sauf 1) ! Alors là on a un peu compliqué la vie du personnel à l’entrée… Avec plus de 90% d’asiatique à bord, on a été placé sur une table de 8 avec 2 Anglais, 2 Finlandais et 2 Norvégiens … Vu notre niveau d’anglais nous avons demandé une table pour 2, et nous l’avons eu dans une toute petite salle, très intime et très calme ! Le lendemain nous avons sympathisé avec des Français habitant le Brésil et finalement le soir nous avons demandé une table pour 5, qu’on a eu… Lors de la deuxième croisière nous avons été le premier soir avec 2 Français juste à l’entrée du restaurant sur une table légèrement en hauteur (cela donne l’impression que tout le monde vous regarde, une horreur…) puis finalement nous avons encore changé de table pour se retrouver en tête à tête dans un endroit bien plus calme du restaurant, un pont plus haut… Alors là, j’avoue on a fait les pénibles pour les changements de tables (le petit côté français qui ressort sans doute…) et ils ont été sympa à chaque fois ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - le Johnny rockets : testé plusieurs fois. En fait on paie 5.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! Heureusement qu’on marche beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, le personnel asiatique ne « colle » pas par rapport à l’ambiance américaine… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même mais là nous avons privilégié la sécurité par rapport à la distance entre le port et les choses à voir… D’autant que dans certains ports les taxis ne rentrent pas et les ports de commerce ne sont pas petits. Il est même déconseillé d’être un piéton au milieu des conteneurs et des camions. D’une manière générale les excursions sont de bonne qualité, tous les guides étaient vraiment intéressants et l’anglais était compréhensible (même pour nous !). Le côté négatif c’est le fait d’avoir toujours l’impression d’être minuté… et le prix !
Côté spectacles ... Nous n’avons vu que 2 spectacles pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas (pas toujours), heure à laquelle nous sommes souvent sur le pont à buller ou simplement à regarder la mer… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien pleine on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Nous avons vu deux spectacles : des chanteurs (parfait) et le deuxième c’était un couple d’acrobate qui a fait la nouvelle star (parfait aussi !)… Nous avons aussi participé à une soirée dansante : twist, rock… très sympa pour enchainer quelques pas pendant 30 minutes avant d’aller au lit ! Animateur super. Plutôt pour les enfants nous avons pu apercevoir des personnages de Dreamworks : Julian, Alex et Gloria (Madagascar), Fiona et le chat botté (Shrek) et Po (Kung Fu Panda)… Ils font un show à l’américaine tous ensemble dans la promenade du bateau en fin d ‘après-midi, une fois par croisière.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Apparemment pas très facile … - patinoire : pas tenté (on ne préfère pas faire les 13h30 d’avion du retour avec une jambe dans le plâtre !) - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… - piscine du solarium : testé et approuvé - jacuzzi : très beau et très grand mais pas testé car un peu « dégouté » par des habitudes culturelles trop différentes des nôtres… Certaines personnes se baignent entièrement habillées (souvent originaires d’Inde) et le problème c’est qu’on ne sait pas si les vêtements ont été portés toute la journée avant de finir dans le jacuzzi… - mini golf : testé pour le côté fun, cela détend et le parcours est en excellent état !
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt grand mais il n’y a pas d’espace vraiment grand (sauf la promenade), on se sent un peu à l’étroit parfois. On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Nous avons regretté le fait qu’il n’y a pas d’endroit pour se poser tout à l’arrière du bateau (sauf tout en haut quand on trouve une chaise longue) et au Windjammer). Sur l’Oasis of the Seas, il y a un pont inférieur où on peut se poser sur des chaises juste pour voir la mer (pont utilisé par les coureurs et les marcheurs), sur le Splendour of the Seas on peut voir la mer en se posant dans un grand salon… Petit regret mais c’est vrai que c’est quand même dommage quand on est sur un bateau. Nous avons observé un changement concernant l’utilisation des serviettes de bain sur ce bateau, elles sont maintenant en libre-service, plus besoin de la sea pass pour les obtenir. Au premier abord, on se dit chouette… Mais au deuxième pas du tout… En fait la plupart des gens prennent des serviettes et les abandonnent sur les transats soit pour réserver la place (interdit en théorie, comme les enfants dans les jacuzzis… !) soit par pure fainéantise (c’est vrai que le bac à serviettes sales est loin !). Du coup, les jours en mer, il est parfois difficile de trouver une place, même si du personnel fait le tour, de temps en temps, autour de la piscine (pas sur le pont du dessus) pour retirer les serviettes qui semblent abandonnées…
DEBARQUEMENT En tant que membres platinum, nous avons pu sortir très vite du bateau et reprendre le métro pour se rendre à l’aéroport (après avoir récupéré les passeports !).
VOL RETOUR Effectué sur Singapore Airlines comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Surtout que sur une rangée de 3, nous n’étions que 2 donc j’ai pu dormir sur mon mari en position allongée et vice-versa, c’est appréciable !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis du Brésil : merci pour cette semaine passée en votre agréable compagnie ! Au plaisir de se revoir un jour, en France ou au Brésil. Obrigado !
😉Bien le bonjour à un couple de Français habitant l’île de la Réunion avec qui nous avons pris plaisir à partager une journée en mer et un bon burger. Peut-être à bientôt ! Au fait pour le trajet du bateau, il était visible sur la chaine 40 depuis la télévision de la cabine… Information utile pour la prochaine croisière !
Retour d'un trek de 9 jours sur Santo Antao English translation pending
Bonjour
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Discussion autour du concours de mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
De Singapour à Hong Kong avec Celebrity Millenium English translation pending
Cette croisière a déja été fort bien commentée ici et je remercie ceux qui nous ont fait part de leur expérience sur ce forum et que j'ai lu avec énormément d'interêt et de profit.
Je dois dire que je souscrit largement à tout ce que mes prédécesseurs ont écrit ici.
J'ajoute mon petit grain de sel simplement pour faire partager quelques impressions.
Nous sommes partis le 1er février 2015 de Singapour (où nous sommes arrivés deux jours avant) pour se terminer à Hong Kong (où nous sommes restés trois jours de plus).
J'ai beaucoup apprecié le Celebrity Millennium et son luxe sobre et confortable.
- Les repas au restaurant étaient très raffinés et au buffet le choix était particulèrement varié et appétissant.
Cette nourriture délicieuse à profusion à très vite anihilé toutes les bonnes résolutions de modération imprudemment prises en début d'année.
- Les spectacles du bord m'ont bluffé.
Moi qui ne suis pas amateur de ces spectacles, je n'y suis allé que pour faire plaisir à mes compagnons de voyage.
Je ne l'ai pas regretté.
C'était à mon avis digne des plus grandes scènes, pour faire simple largement aussi bien, voire mieux "qu'à la télé". Tout était très "pro". Une très bonne communication avec le public, un orchestre excellent, des artistes de très grande qualité.
- Le français est très peu parlé à bord. Toutes les annonces sont en anglais, allemand et parfois espagnol.
Seuls quelques membres de l'équipage canadiens, caraibéens ou mauriciens ont très volontiers échangé en français avec nous.
Donc il faut parler (ou baragouiner dans notre cas) anglais et tenter de comprendre l'autre. Mais la courtoisie et l'obligeance du personnel ont pu sans difficulté rendre la vie du bord particulièrement agréable.
Le problème est plus ardu dans les relations avec les habitants des pays traversés. Pour la plus part d'entre eux la France n'évoque strictement rien sauf peut être dans les grandes villes riches, les produits de luxe vendus dans de somptueuses boutiques.
Seul l'anglais permet, mal, et pas toujours, de se débrouiller.
Mais dans ces endroits très surs l'aventure est sans risques.
Un petit exemple: dans plusieurs restaurants nous n'avons pas été compris en demandant a boire "water, mineral water, soda water etc... " on a même obtenu une carafe d'eau bouillante. C'était amusant et nous a permis en plus d'apprecier de succulents thés.
- Les excursions du bord Comme tous les suppléments (pack boissons etc..) les excursions sont très chères, et même exagérément chères.
Tout a été dit sur ce forum sur l'éloignement du bateau des lieux d'excursion.
C'est vraiment très pénalisant d'être amarré dans un port industriel à plus de deux heures de route des endroits à visiter, avec souvent un trafic très dense et avec un parcours loin d'être touristique.
Les informations données à bord sont parfois plutôt peu fiables.
Par exemple il nous a été dit officiellement qu'au terminal croisière à Honk Kong il y avait très peu de taxis et donc un risque de 90 mn d'attente. Le conseil était de prendre la navette prévue à 50 Euros par personne.
Or restant plusieurs jours à HK nous ne sommes pas inquiétés de ça et nous avons pu constater qu'il y avait de tres nombreux taxis.
Par la suite nous sommes allés de notre hôtel (centre ville) à l'aéroport, en taxi à 4 pour moins de 40 euros .....
- Climatisation :
Pour des raisons liées je pense (sans en être sur) aux risques sanitaires (gastro ou autres), il régnait parfois à bord un froid polaire. Si bien qu'il fallait impérativement que les petites natures méditerranéennes que nous sommes soient très chaudement vétues dans certains salons ou restaurants. (Je me souvient du salon panoramique à l'avant ou les serviettes de la piscine servaient de "couvertures survie" à ceux qui voulaient voir la Baie d'Halong sans aller chercher leur vêtements chauds dans la cabine.... Tant pis pour eux la Baie d'Halong se déguste sur le pont ....).
- Infirmerie : Un de nos compagnions de voyage a dû recourir à l'infirmerie du bord, pour une bronchite assez dure.
Il a été remarquablement soigné mais il en a eu pour près de 1000 Euros.
Je pense que nos mutuelles ne rembourseront rien, mais il va faire les démarches et me tiendra au courant.
Je n'ai pas dit l'essentiel : nous avons adoré cette croisière et ce premier contact avec l'extrème orient m'a donné une très grande envie d'y retourner.
Dans un prochain message je detaillerai sommairement quelques escales.
Je dois dire que je souscrit largement à tout ce que mes prédécesseurs ont écrit ici.
J'ajoute mon petit grain de sel simplement pour faire partager quelques impressions.
Nous sommes partis le 1er février 2015 de Singapour (où nous sommes arrivés deux jours avant) pour se terminer à Hong Kong (où nous sommes restés trois jours de plus).
J'ai beaucoup apprecié le Celebrity Millennium et son luxe sobre et confortable.
- Les repas au restaurant étaient très raffinés et au buffet le choix était particulèrement varié et appétissant.
Cette nourriture délicieuse à profusion à très vite anihilé toutes les bonnes résolutions de modération imprudemment prises en début d'année.
- Les spectacles du bord m'ont bluffé.
Moi qui ne suis pas amateur de ces spectacles, je n'y suis allé que pour faire plaisir à mes compagnons de voyage.
Je ne l'ai pas regretté.
C'était à mon avis digne des plus grandes scènes, pour faire simple largement aussi bien, voire mieux "qu'à la télé". Tout était très "pro". Une très bonne communication avec le public, un orchestre excellent, des artistes de très grande qualité.
- Le français est très peu parlé à bord. Toutes les annonces sont en anglais, allemand et parfois espagnol.
Seuls quelques membres de l'équipage canadiens, caraibéens ou mauriciens ont très volontiers échangé en français avec nous.
Donc il faut parler (ou baragouiner dans notre cas) anglais et tenter de comprendre l'autre. Mais la courtoisie et l'obligeance du personnel ont pu sans difficulté rendre la vie du bord particulièrement agréable.
Le problème est plus ardu dans les relations avec les habitants des pays traversés. Pour la plus part d'entre eux la France n'évoque strictement rien sauf peut être dans les grandes villes riches, les produits de luxe vendus dans de somptueuses boutiques.
Seul l'anglais permet, mal, et pas toujours, de se débrouiller.
Mais dans ces endroits très surs l'aventure est sans risques.
Un petit exemple: dans plusieurs restaurants nous n'avons pas été compris en demandant a boire "water, mineral water, soda water etc... " on a même obtenu une carafe d'eau bouillante. C'était amusant et nous a permis en plus d'apprecier de succulents thés.
- Les excursions du bord Comme tous les suppléments (pack boissons etc..) les excursions sont très chères, et même exagérément chères.
Tout a été dit sur ce forum sur l'éloignement du bateau des lieux d'excursion.
C'est vraiment très pénalisant d'être amarré dans un port industriel à plus de deux heures de route des endroits à visiter, avec souvent un trafic très dense et avec un parcours loin d'être touristique.
Les informations données à bord sont parfois plutôt peu fiables.
Par exemple il nous a été dit officiellement qu'au terminal croisière à Honk Kong il y avait très peu de taxis et donc un risque de 90 mn d'attente. Le conseil était de prendre la navette prévue à 50 Euros par personne.
Or restant plusieurs jours à HK nous ne sommes pas inquiétés de ça et nous avons pu constater qu'il y avait de tres nombreux taxis.
Par la suite nous sommes allés de notre hôtel (centre ville) à l'aéroport, en taxi à 4 pour moins de 40 euros .....
- Climatisation :
Pour des raisons liées je pense (sans en être sur) aux risques sanitaires (gastro ou autres), il régnait parfois à bord un froid polaire. Si bien qu'il fallait impérativement que les petites natures méditerranéennes que nous sommes soient très chaudement vétues dans certains salons ou restaurants. (Je me souvient du salon panoramique à l'avant ou les serviettes de la piscine servaient de "couvertures survie" à ceux qui voulaient voir la Baie d'Halong sans aller chercher leur vêtements chauds dans la cabine.... Tant pis pour eux la Baie d'Halong se déguste sur le pont ....).
- Infirmerie : Un de nos compagnions de voyage a dû recourir à l'infirmerie du bord, pour une bronchite assez dure.
Il a été remarquablement soigné mais il en a eu pour près de 1000 Euros.
Je pense que nos mutuelles ne rembourseront rien, mais il va faire les démarches et me tiendra au courant.
Je n'ai pas dit l'essentiel : nous avons adoré cette croisière et ce premier contact avec l'extrème orient m'a donné une très grande envie d'y retourner.
Dans un prochain message je detaillerai sommairement quelques escales.
Croisière "Mille et une nuits" Costa Serena du 16 au 23 janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous avons effectué cette croisière du 16 au 23 janvier dernier que nous avons fait suivre d'un séjour à Dubaï puis d'un circuit en Inde du sud. Nous sommes donc rentrés depuis peu. J'avais beaucoup de réticences envers Costa après notre croisière au cap Nord en août 2014. J'ai changé d'avis cette fois-ci. La cabine (une suite) y était peut-être pour quelque chose ou la "féerie" de la destination? Je vais rédiger un compte rendu sur le bateau et sur les escales (Dubaï-Mascate-Khassab-Abou Dhabi) ainsi que sur les excursions achetées sur le bateau et celles effectuées en étant à Dubaï et qui nous ont permis de visiter d'autres Emirats.
Cordialement,
Nous avons effectué cette croisière du 16 au 23 janvier dernier que nous avons fait suivre d'un séjour à Dubaï puis d'un circuit en Inde du sud. Nous sommes donc rentrés depuis peu. J'avais beaucoup de réticences envers Costa après notre croisière au cap Nord en août 2014. J'ai changé d'avis cette fois-ci. La cabine (une suite) y était peut-être pour quelque chose ou la "féerie" de la destination? Je vais rédiger un compte rendu sur le bateau et sur les escales (Dubaï-Mascate-Khassab-Abou Dhabi) ainsi que sur les excursions achetées sur le bateau et celles effectuées en étant à Dubaï et qui nous ont permis de visiter d'autres Emirats.
Cordialement,
Ciao Venezia English translation pending
Fin 2014, pour passer une semaine de repos ailleurs, une destination s'est rapidement imposée... Venise.
Location d'un appartement pendant une semaine pour des retrouvailles avec une ville que je connais bien. Ce doit être le septième séjour...
Sans raison particulière, les photos seront légèrement traitées pour faire un petit effet dessiné. Ça me faisait envie. (et quand j'ai envie...)
Samedi 27 décembre 2014
Départ pour Venise... Ciao Venezia ! Parce que Ciao, c'est comme salut, ça veut dire aussi bien bonjour qu'au revoir.

La ligne Alilaguna permet de rejoindre Venise depuis l'aéroport. L'arrêt est le second après le cimetière, mais si j'y frissonne, ce n'est que de froid. Je me demande même si la température est positive, ça craint.
L'arrivée à Fondamente Nove sera homérique, sous une pluie battante. Le temps de s'installer dans l'appartement, et la pluie se mue en neige. On se dit que la piazza San marco sous la neige, ce doit être d'une beauté à couper le souffle, mais sans doute, n'avions-nous pas envie d'avoir le souffle coupé ce soir-là, car après avoir fait nos courses au Billa de la Strada Nova, nous regagnons l'appartement d'où nous ne sortirons plus, après un somptueux dîner de pâtes (italiennes) avec une sauce tomate (italienne) et du parmesan (ben oui, italien, évidemment), maudissant cette météo qui risque de gâcher le séjour...
Sans raison particulière, les photos seront légèrement traitées pour faire un petit effet dessiné. Ça me faisait envie. (et quand j'ai envie...)
Samedi 27 décembre 2014
Départ pour Venise... Ciao Venezia ! Parce que Ciao, c'est comme salut, ça veut dire aussi bien bonjour qu'au revoir.

La ligne Alilaguna permet de rejoindre Venise depuis l'aéroport. L'arrêt est le second après le cimetière, mais si j'y frissonne, ce n'est que de froid. Je me demande même si la température est positive, ça craint.
L'arrivée à Fondamente Nove sera homérique, sous une pluie battante. Le temps de s'installer dans l'appartement, et la pluie se mue en neige. On se dit que la piazza San marco sous la neige, ce doit être d'une beauté à couper le souffle, mais sans doute, n'avions-nous pas envie d'avoir le souffle coupé ce soir-là, car après avoir fait nos courses au Billa de la Strada Nova, nous regagnons l'appartement d'où nous ne sortirons plus, après un somptueux dîner de pâtes (italiennes) avec une sauce tomate (italienne) et du parmesan (ben oui, italien, évidemment), maudissant cette météo qui risque de gâcher le séjour...
Billet T10 valable pour transport en train RENFE de l'aéroport au centre de Barcelone? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de regarder comment rejoindre le centre de Barcelone depuis l'aéroport...
1) J'ai lu qu'il y avait un train (renfe) qui part de l'aéroport de Barcelone vers le centre. J'ai lu que le trajet ne dure que 19 minutes et qu'il y a fréquemment des trains...Vous me confirmez que ok ?
2) j'ai lu que l'on pouvait utiliser un billet T10 pour effectuer ce trajet et que l'on peux utiliser à plusieurs personnes ce billet T10 (voyages se déduisent de la carte à chaque fois que l'un de nous l'utilise), vous me dites si c'est bien correct ?
Me semble que ce soit assez rapide et pas trop onéreux et en plus nous pourrons utiliser la carte ensuite pour nos trajets métro ou bus si l'on reste dans zone 1 de Barcelone car si j'ai bien compris : on peux utiliser ce billet T10 dans le métro, dans les bus....Vous me dites si j'ai mal compris ? Quelqu'un peux me renseigner un site avec les prix actuels pour ces tickets T10 ?
MERCI ! Cordialement Dominike
Je viens de regarder comment rejoindre le centre de Barcelone depuis l'aéroport...
1) J'ai lu qu'il y avait un train (renfe) qui part de l'aéroport de Barcelone vers le centre. J'ai lu que le trajet ne dure que 19 minutes et qu'il y a fréquemment des trains...Vous me confirmez que ok ?
2) j'ai lu que l'on pouvait utiliser un billet T10 pour effectuer ce trajet et que l'on peux utiliser à plusieurs personnes ce billet T10 (voyages se déduisent de la carte à chaque fois que l'un de nous l'utilise), vous me dites si c'est bien correct ?
Me semble que ce soit assez rapide et pas trop onéreux et en plus nous pourrons utiliser la carte ensuite pour nos trajets métro ou bus si l'on reste dans zone 1 de Barcelone car si j'ai bien compris : on peux utiliser ce billet T10 dans le métro, dans les bus....Vous me dites si j'ai mal compris ? Quelqu'un peux me renseigner un site avec les prix actuels pour ces tickets T10 ?
MERCI ! Cordialement Dominike
Acheter 2 vols séparés pour Bali (en passant par Kuala Lumpur): bonne idée? English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Je prépare un voyage en couple à Bali pour 20 jours au mois d'août (pas le choix des dates de congés malheureusement). Ayant vu une promo plus qu'intéressante proposée par une compagnie renommée, je me demande s'il serait judicieux, plutôt que de prendre un vol CDG-DPS, de prendre deux vols distincts, un premier jusque Kuala Lumpur avec une compagnie (Qatar Airways en l'occurence), puis un second vol pour rejoindre Bali avec une autre compagnie (Air Asia). L'économie est non négligeable (près de 200 € par personne) mais plusieurs questions se posent : - cette option ne sera-t-elle pas plus fatigante qu'autre chose (car une escale en plus sur ce trajet déjà long) - stress supplémentaire en cas de retard du premier vol (même si nous prévoierons une marge de sécurité...) - est-ce que nous aurons à changer de terminal ? - les formalités d'arrivée à KL ne vont-elles pas nous retarder dans la suite de notre périple ?
Nous ne sommes pas habitués à voyager au bout du monde et j'avoue que ces différents points me font hésiter. Mais quand je pense à l'économie réalisée, c'est quand même très tentant !! (au final nos billets nous reviendraient à 650€ par tête)
Merci de vos avis...
Je prépare un voyage en couple à Bali pour 20 jours au mois d'août (pas le choix des dates de congés malheureusement). Ayant vu une promo plus qu'intéressante proposée par une compagnie renommée, je me demande s'il serait judicieux, plutôt que de prendre un vol CDG-DPS, de prendre deux vols distincts, un premier jusque Kuala Lumpur avec une compagnie (Qatar Airways en l'occurence), puis un second vol pour rejoindre Bali avec une autre compagnie (Air Asia). L'économie est non négligeable (près de 200 € par personne) mais plusieurs questions se posent : - cette option ne sera-t-elle pas plus fatigante qu'autre chose (car une escale en plus sur ce trajet déjà long) - stress supplémentaire en cas de retard du premier vol (même si nous prévoierons une marge de sécurité...) - est-ce que nous aurons à changer de terminal ? - les formalités d'arrivée à KL ne vont-elles pas nous retarder dans la suite de notre périple ?
Nous ne sommes pas habitués à voyager au bout du monde et j'avoue que ces différents points me font hésiter. Mais quand je pense à l'économie réalisée, c'est quand même très tentant !! (au final nos billets nous reviendraient à 650€ par tête)
Merci de vos avis...
Danger en Iran? English translation pending
Est il dangereux de se rendre en Iran actuellement ? les mises en garde gouvernementales sont elles en prendre en compte ? nous partons en Iran le 10 mars et nous avons une agence sur place .
Croisière MSC Fantasia en Méditerranée (juin) English translation pending
nous partons le 06 juin de Marseille sur le fantasia avec MSC pour la croisiere MEDITERRANEE avec escale a GENES
NAPLES MESSINES LA VALETTE LA GOULETTE ET BARCELONE
Si vous avez fait cette croisiere pouvez vous nous donnez quelques renseignements surtout au niveau des excursions
faut il prendre par MSC OU LES FAIRE SOI MEMES
Faut il un passeport ou la carte d identité suffit
merci
merci
Permis international pour conduire un scooter en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jours en Thaïlande et j'ai mon permis international en poche pour être en règle dans la conduite d'un deux-roues.
Mais je me suis aperçu hier seulement que l'agent de la préfecture de police a mis un cachet dans la case permis B et a visiblement oublié la case A correspondant au permis moto. (voir photo).
Inutile de préciser que j'ai bien les deux permis A et B sur mon permis Français.
A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?
Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?
Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
Sortir des sentiers battus au Cambodge en mars 2015 (14 jours) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir exploré les multiples posts de ce forum qui nourrit chacun de mes voyages, me revoilà la tête pleine d'interrogations pour monter un itinéraire intéressant pour les 14 jours que je prévois de passer au Cambodge en mars prochain (dans 1 mois!). Je m'y prend évidemment tard mais qu'à celà ne tienne.
J'imagine arriver par Siem Reap le 6 mars et repartir de Phnom Penh le 20 mars avec des étapes à peu près calées en début et fin de parcours mais beaucoup d'interrogations pour les étapes intermédiaires. Pour ce qui est de la logistique, nous serons 3 et chercherons à trouver des petites guesthouses sympa mais pas trop rudimentaires. Pas envie de courir non stop bien que le séjour soit court donc j'essaie de programmer des étapes de bus pas trop longues et des visites pour découvrir le pays à notre rythme.
Voilà l'itinéraire que j'envisage :Siem Reap et ses environs : 4,5 jours (les marchés, les temples, 1 ou 2 villages sur le lac Tonle Sap --> Kompong Khleang ou Kompomg Phluk ou Me Chrey selon le niveau d'eau...)1 journée transfert en bateau (ou bus selon le niveau d'eau) entre Siem Reap et BattambangBattambang et environs : 1/2 jours (pouvez-vous me confirmer que cette étape présente un réel intérêt en plaine période sèche?). Lu que la GH "Chez Sam" était un point de chute vivement recommandé. 4 jours à caler avec optique de sortir des grands spots touristiques du pays : option 1 : filer vers Kratie/Koh Trong pour visiter Kratie, éventuellement voir les dauphins et passer 2 jours à Koh Trong où j'ai lu qu'une communauté s'était mise en place et qu'il était possible de dormir chez l'habitant et de découvrir la vie sur l'île à vélo // option 2 : faire un stop à Kompong Chlang pour voir le village sur pilotis (si niveau d'eau ok) puis passer 2,5 jours sur l'île de Koh Dach sur le Mékong près de Phnom Penh qui semble très préservée et où je n'ai lu que du bien de sa GH "Villa Koh Dach" // option 3 : filer vers la côte sud-ouest pour découvrir les environs de Kep/l'île aux lapins avec un concept très différent // option 4 : j'ai mis de côté l'idée d'aller jusque dans le Mondolkiri par peur de très longs trajets et d'une orientation très "éléphants" dans les treks organisés.Phnom Penh : 2,5 joursC'est donc surtout sur les 4 jours intermédiaires et peut-être l'étape à Battambang que je souhaiterai avoir vos avis, sachant qu'il nous faudra faire avec la météo de mars et le niveau d'eau pour organiser tout ça.
Sinon, auriez-vous des conseils sur des visites avec guide à ne surtout pas rater? Pour exemple, quand je suis allée à Bangkok en 2013, j'avais lu sur VF qu'un guide français était fortement recommandé pour la visite des canaux (klongs) de Bangkok, et j'ai été plus que ravie de faire cette visite avec lui.
Merci d'avance de vos avis!
Après avoir exploré les multiples posts de ce forum qui nourrit chacun de mes voyages, me revoilà la tête pleine d'interrogations pour monter un itinéraire intéressant pour les 14 jours que je prévois de passer au Cambodge en mars prochain (dans 1 mois!). Je m'y prend évidemment tard mais qu'à celà ne tienne.
J'imagine arriver par Siem Reap le 6 mars et repartir de Phnom Penh le 20 mars avec des étapes à peu près calées en début et fin de parcours mais beaucoup d'interrogations pour les étapes intermédiaires. Pour ce qui est de la logistique, nous serons 3 et chercherons à trouver des petites guesthouses sympa mais pas trop rudimentaires. Pas envie de courir non stop bien que le séjour soit court donc j'essaie de programmer des étapes de bus pas trop longues et des visites pour découvrir le pays à notre rythme.
Voilà l'itinéraire que j'envisage :Siem Reap et ses environs : 4,5 jours (les marchés, les temples, 1 ou 2 villages sur le lac Tonle Sap --> Kompong Khleang ou Kompomg Phluk ou Me Chrey selon le niveau d'eau...)1 journée transfert en bateau (ou bus selon le niveau d'eau) entre Siem Reap et BattambangBattambang et environs : 1/2 jours (pouvez-vous me confirmer que cette étape présente un réel intérêt en plaine période sèche?). Lu que la GH "Chez Sam" était un point de chute vivement recommandé. 4 jours à caler avec optique de sortir des grands spots touristiques du pays : option 1 : filer vers Kratie/Koh Trong pour visiter Kratie, éventuellement voir les dauphins et passer 2 jours à Koh Trong où j'ai lu qu'une communauté s'était mise en place et qu'il était possible de dormir chez l'habitant et de découvrir la vie sur l'île à vélo // option 2 : faire un stop à Kompong Chlang pour voir le village sur pilotis (si niveau d'eau ok) puis passer 2,5 jours sur l'île de Koh Dach sur le Mékong près de Phnom Penh qui semble très préservée et où je n'ai lu que du bien de sa GH "Villa Koh Dach" // option 3 : filer vers la côte sud-ouest pour découvrir les environs de Kep/l'île aux lapins avec un concept très différent // option 4 : j'ai mis de côté l'idée d'aller jusque dans le Mondolkiri par peur de très longs trajets et d'une orientation très "éléphants" dans les treks organisés.Phnom Penh : 2,5 joursC'est donc surtout sur les 4 jours intermédiaires et peut-être l'étape à Battambang que je souhaiterai avoir vos avis, sachant qu'il nous faudra faire avec la météo de mars et le niveau d'eau pour organiser tout ça.
Sinon, auriez-vous des conseils sur des visites avec guide à ne surtout pas rater? Pour exemple, quand je suis allée à Bangkok en 2013, j'avais lu sur VF qu'un guide français était fortement recommandé pour la visite des canaux (klongs) de Bangkok, et j'ai été plus que ravie de faire cette visite avec lui.
Merci d'avance de vos avis!
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde" English translation pending
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ;
c'est bien ici !
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
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