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Tamil Nadu: Tanjore ou Kumbakonam? (Inde) English translation pending
by Gerpy · 2007-07-07 · 7 replies
Bonjour,

Je compte bientôt, lors d'un itinéraire http://voyageforum.com/v.f?post=1161773, aller de Trichy à Pondichéry. En passant, j'aimerai bien voir Tanjore et Kumbakonam. Je compte passer trois nuits dans le coin (je pars de Tiruchirpalli un matin, je passe 3 nuits et je repars de là où je suis vers Pondichéry).

Vous me conseillez de m'y prendre comment ? Vaut-il mieux faire escale à Tanjore (resp Kumbakonam) et faire une excursion d'une journée à Kumbakonam (resp Tanjore) ? Ou vaut-il mieux faire escale dans les deux villes ? Dans ce cas, où passer 2 nuits et où en passer une ? Quitte à en choisir une seule, laquelle vaut-il mieux choisir ?

Le lecteur avisé aura noté mes multiples posts en ce moment. Pardonnez-moi, c'est que je pars bientôt et que je viens de me rendre compte que le Kerala en cette saison c'est pas top, du coup je panique un peu. Pardonnez moi. Mais dès mon retour, je fais une belle synthèse comme ce que j'avais fait de retour du Mali : http://voyageforum.com/v.f?post=692737

Merci, Pierre.
Compagnie Jet Airways English translation pending
by Sensor · 2007-05-05 · 37 replies
Bonjour tous le monde. Comme on en parle beaucoup en ce moment de Jet Airways, qui progressivement devient une grande compagnie, je voudrais lancer un topic sur cette compagnie qui regrouperait des avis et ainsi que d'autres informations.

Pour commencer voici mon avis.

Vol 9W829 (daprès le site de Flight Stats) le 19 juin 2004 entre Delhi et Chennai

Je précise que j'avais pas prèvu de voler avec Jet Airways mais à cause des circonstances j'ai été mis sur cette compagnie par un heureux hasard.

L'appareil devait sans doute-être un Boieng 737-700. Au début je ne connaissais pas la compagnie et priais que ce soit pas une compagnie nulle. Mes premières impression en entrant dans la cabine était bonne. Les PNC étaient très accueillants et chaleureux. La cabine était plutot spacieuse. Les sièges étaient grands et confortables et j'avais assez d'espaces pour mes grandes jambes. Distribution de friandises et de serviettes chaudes avant le décollage. On nous a servi un repas de qualité sur Jet Airways, et plutôt copieux, et les PNC s'oocupaient très soigneusement des passagers, le vol est arrivé à l'heure. Dommage que le vol ne fut que de 2h30. Ce qui me fout la rage, c'est que quand j'avais emprunté cette compagnie, il n'y avait pas de PTV et maintenant il y en a .

Evaluation :

Evaluation : (4 étoiles sur 5)

Service à bord Très Bon Confort des fauteuils Bon Ponctualité Très Bon Prix n/c (les prix sont en général élevés) Sentiment de sécurité Très Bon Divertissement à Bord : Moyen

J'encourage les personnes qui veulent poster leur avis à utiliser ma méthode. Merci et bon vol sur Jet Airways.
Voyager debout en avion Airbus A380 English translation pending
by Aston · 2006-04-30 · 21 replies
Il existerait des versions de l'Airbus A380 avec des sièges "assis-debout"! info ou intox?

Lire l'article
Lonely planet ou Guide du routard pour l'Inde du Sud? English translation pending
by Celma · 2004-08-19 · 19 replies
hello.....😄

Pour l'INDE du sud....c'est mieux Lonely planete ou le guide du routard??? car pour la Thailande, le routard ma déçus parfois🤪 et on m'avais plutot conseillé Lonely......

Bref...MERCI!!!!😏
Apprendre l'anglais à Bangalore English translation pending
by Fatouyaya · 2016-04-14 · 3 replies
Bonjour a tous en fevrier 2017 je souhaite aller apprendre l'anglais en Inde et plus precisement a Bangalore mais je ne dispose d'aucune information du comment se passe la vie en Inde surceux je sollicite votre Inde afin d'être mieux armée pour mon année je vous remercie d'avance
Logement à Bangalore English translation pending
by Athou · 2016-01-10 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis étudiante et dans le cardre de mes études je prévoies d'éffectuer un stage de 4 mois en inde à Bangalore. Mon lieu de stage sera Hoskote, la périphérie de bangalore.

Je suis quelque peu désespérée, personne n'est en medure de me renseigner en terme de logemets. Je me suis rapprochée de l'ambassade et du consulats d'inde ils n'ont pas d'associations ou de listes de personnes à contacter.

Je prévois de partir le 25 février et je voudrai savoir s'il y avait quelqu'un sur le forum qui avait déjà était sur bangalore pour faire un retour d'expérience (plus précisement une fille seule). Je voulais egalement savoir si vous aviez des contacts ou des associations vers qui je pourrai me rapprocher pour qu'on puisse m'aider.

Athou
Bénévolat à Bangalore English translation pending
by Daiquiri1978 · 2013-03-08 · 1 reply
Bonjour, j'ai l'opportunité d'aller faire du bénévolat pendant quelques mois à Bangalore, au sein d'un organisme indien a but non caritatif. Je me documente déjà sur le net et par le bias de guide de voyage sur cette ville et plus généralement sur cette partie de l'inde du sud. Néanmoins, je serai preneuse de vos témoignages ou retour d'expérience de vie dans cette ville et aussi sur les projets de volontariat que vous auriez pu mener.

D'avance merci 🙂

Cordialement,

Daipquiri
Recherche expatriés à Bangalore (Inde) English translation pending
by Audejojo · 2009-03-11 · 22 replies
Bonjour tout le monde. Fraichement atterie en terre indienne, je cherche à rencontrer des expat à bangalore. J'ai vécu 1 an à Delhi et découvre maintenant Bangalore. Bons plans et conseils sont les bienvenus. A bientot... Aude
Stage à Bangalore English translation pending
by Matthieu9117 · 2008-03-11 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai 20ans et je pars Samedi à Bangalore pour un stage chez Lafarge jusq'au 15 Août. Mes horraires sont de 10h a 19h du Lundi au Samedi et rémunéré 7500 Roupies par mois.

Je souhaiterai savoir quel est le coût de la vie (hors logement) c'est à dire faire ses courses, prix des sorties, prix des transports etc...

Je me demandais aussi à quelle heure ferme les magasins car je finis assez tard... et si ils sont ouverts le Dimanche?

Y a t il des salles de sport et si oui à combien se négocie un abonnement?

Savez vous où sortir pour rencontrer des jeunes indiens ou occidentaux?

Merci de votre aide et n'hésitez pas à me donner toutes autres infos! tchao!

Matthieu
Visa d'au moins une année pour l'Inde: volontariat, travail bénévole dans une ONG à Bangalore English translation pending
by Amandinejz · 2011-06-14 · 21 replies
Bonjour à tous les voyageurs !

Je prépare mon départ pour l'Inde en octobre 2011, j'ai pour projet d'être bénévole pendant au moins un an à Bangalore dans une ONG active auprès des enfants défavorisés.

Mon ONG est enregistrée et reconnue par l'état indien, je commence donc à préparer les démarches administratives pour l'obtension de mon visa.

Aux dernière nouvelles, en tant que bénévole, un visa touriste n'est pas légal et il faut obtenir un visa de travail. J'ouvre donc ce poste pour partager les informations que je posséde et profiter et faire profites des expériences de chacun

Pour ceux qui sont bénévoles en Inde ou qui vont l'être bientôt merci de partager vos expériences pour le visa. N'hésitez pas à commenter si vous pensez que j'oublie un document ou une démarche

1/Tout d'abord en tant que bénévole, soyez sur que votre ONG est bien reconnue par le gouvernement et possède un "certificate of incorporation"

2/Une bonne communication avec l'ONG est importante, établir ensemble et pécisément la nature de la mission, les jours travaillés, horaires, logement ou non. Expliquer les démarches nécéssaires pour l'obtension de votre visa, il est important de fournir le plus d'information possible car très peu d'ONG indiennes connaissent ou prennent le temps de s'interesser aux documents nécéssaires pour faire venir un étranger. Il faut donc être force de proposition

3/Pour le formulaire de demande et la liste des documents il faudrait consulter le site de VFS :

Le Centre de Demande de Visa pour l’Inde

VF Services (UK) Limited 42/44 rue de Paradis 75010 Paris - France

Site Internet : www.vfs-in-fr.com Adresse email : infoindefrance@vfshelpline.com Centre d’appel (0.34 € / min) : 0892 23 03 58 de 8h00 à 17h00

4/Voici les documents importants à joindre au formulaire (selon un mail de VFS) :

Il faut bien un visa de travail si vous êtes en mission pour une ONG française, ou pour une ONG indienne. Si vous êtes bénévole : le dossier de demande doit comporter la lettre de mission originale de l’ONG française ainsi que la lettre d’invitation de l’ONG indienne.

- Justificatif de financement : lettre de garantie bancaire émise par la banque, sur papier en-tête, au nom du requérant attestant sa capacité à subvenir à des dépenses d’un montant minimum de 500 € par mois pendant la durée totale du séjour. - Passeport valide au minimum 6 mois (ou pour la période demandée, si supérieure) et ayant au moins trois pages vierges - Une photocopie de la page de données du passeport - Trois photographies conformes aux caractéristiques en vigueur - Deux formulaires de demande de visa remplis en ligne, datés et signés par le demandeur - Le « Certificate of Incorporation » (équivalent indien de l’extrait de k-bis) de l’ONG, ou tout autre document équivalent prouvant l’enregistrement de l’ONG - Le curriculum vitae du requérant en anglais

5/Apparement la lette d'invitation de l'ONG indienne doit comporter le plus d'information possible sur votre missions (naturer, oraire et durée).

Voila ou j'en suis dans mes démarches j'attend les documents de mon ONG et ferait ma demande début octobre. En effet lavalidité du visa commence le jour ou il est édité sur votre passeport, inutile donc de faire cela trop tôt
Trains Bangalore- Pondichéry? English translation pending
by Fabfour · 2011-06-12 · 5 replies
Nous nous rendons sur Bangalore en juillet et souhaitons retourner sur Pondichery. Existe-il des trains? Si oui combien de temps dure le voyage et à quel prix environ? Si non en bus?

Merci
Itinéraire et transports en Inde du Sud? English translation pending
by Citlaltepetl · 2012-03-03 · 17 replies
Bonjour,

Nous comptons partir 2 semaines en Inde avec l'itinéraire suivant:

Bangalore > Mysore > Shravanabelagola > Hampi > Pattadakal > Badami > Goa > Udupi > Bangalore.

Cela représente un circuit d'environ 1700 km.

Nous nous posions la question de comment nous déplacer car nous arrivons à Bangalore le soir et nous voudrions partir dès le lendemain après -midi. Les trains sont exclus car une des personnes partageant notre voyage ne supporte pas la promiscuité (légèrement agoraphobe). D'après mes amis amoureux de l'Inde, le bus est vraiment peu fiable.

Sauriez-vous me dire s'il est préférable de chercher par avance sur Internet une voiture avec chauffeur, voir sur place, ou peut être avec l'hôtel? Si vous avez une compagnie à recommander je suis preneuse!

Merci par avance! 😉
Partir six mois à Bangalore: traitement contre le paludisme? English translation pending
by Hanzala · 2009-03-26 · 1 reply
Bonjour,

Je voyqge à Bangalore pour étudier et travailler avec un ONG dqns des villages ou bidonvilles, pour 6 mois (1er Avril- 1er Octobre), quel traitement anti paludisme faut-il envisager? le médicament est extremement chèr en France, est-ce que je peux trouver moins chèr là bas? et lequel Merci beaucoup!
Voiture avec chauffeur depuis Bangalore? English translation pending
by MaixelA · 2009-05-26 · 5 replies
Bonjour, Je suis en mission à Bangalore avec un collègue, et on ne dispose que des week-ends pour visiter un peu le pays. On voudrait se rendre à Pondichéry le week-end prochain. Si on prend le train, on doit passer par Chennai et on perd trop de temps... On peut aussi prendre l'avion, mais là encore on doit passer par Chennai. Donc, on voudrait plutôt louer une voiture avec chauffeur. Il est dit "partout" que cela coûte entre 25 et 30 euros la journée. Il semblerait que le prix dépende de la distance calculée... Quelqu'un aurait-il les coordonnées d'une agence en particulier? On en a testé une la semaine dernière, mais pas vraiment satisfaits du service (voiture pas génial, chauffeur qui faisait la gueule, et qui magouillait quand à la taxe pour changer d'état)... J'ai bien vu que ce n'est pas la première discussion sur ce sujet, mais aucune ne contient de réponse claire... Merci pour vos conseils
Choix de circuit de 19 jours et de prestataire en Inde du Sud? English translation pending
by Marakkech · 2010-01-08 · 8 replies
Bonjour

J'ai prévu le circuit suivant en 19 jours en inde du sud

BANGALORE/KANCHIPURAM/MAHABALIPURAM/PONDICHERY/CHIDAMBARAM/GANGAIKONDA CHOLAPURAM/DARASURAM/TANJORE/TRICHY/MADURAI/KODAIKANAL/MUNNAR/ PERIYAR/ALEPPY(BACKWATERS)/COCHIN/CALICUT/MYSORE/HASSAN(BELUR et HALEBID)/ BANGAlore

Merci de me dire quels sont les sites que je pourrai enlever de mon programme et ceux qui méritent plusieurs jours avec des spécificités à voir

J'hésite entre 3 prestataires MOSHKA TOURS , BAS et DAS , KAMU lequel me conseillez vous

merci
Périple en Inde et au Népal en été 2008 English translation pending
by Zakaria007 · 2008-02-25 · 5 replies
Bonjour!

Je souhaite partir en Inde pour un petit périple de 5 semaines environ Je débarque à Delhi pour descendre vers Bangalore, la question combien peut coûter le billet Delhi-Bangalore (Avion etTrain) et quelle est la durée du voyage par train (ainsi que la sécurité-et l'hygiène!?) Après 10 jours environ je reviens à Delhi pour visiter Agra- Varanasi- Benares- Darjeeling, combien estimer vous le coût du déplacement (par train ou bus) et que me conseiller vous comme durée pour chaque ville (si il ya autres coins intérressants sur le chemin!?) De Darjeeling je vais au Népal (Khatmandou!?) pour essayer de m'approcher le plus possible de la chaîne de l'Himalaya (ehh! oui! n'est pas alpiniste qui le veux ;) et trouver un gîte (j'ai entendu parler d'un gîte géré par un couple mixte!?) quelle son adresse!? le coût d'une dizaine de jours au gîte avec la nourriture (si il y a d'autres conseils, vaccins, effets particuliers à prendre, es ce qu'il exige une assurance au Nepal!?..;toutes les infos sont les biens venues !?) et coté sécurité, qu'en pensez vous!? Merci! à vous tous et Je reste ouvert à toute proposition et ou conseil. Cordialement! Zak
Seule en Inde au mois d'octobre: transports et saison? English translation pending
by Frejac · 2012-07-12 · 3 replies
Bonsoir,

je pars avec une amie en octobre dans le Sud ouest de l'Inde, nous avons programmé de faire Hampi/Bangalore/Tiruvannamalai / salem /Erode jusqu'à Mysore et ensuite aller chez Ashram Ramdas et retour Bangalore pour rentre en France, ma question est de : De TIru est ce que ça valait le coup de passer par Salem et Erode ( y a-t-il des choses à voir) ? si quelqu'un a fait ou plus ou moins ce circuit , nous sommes ravies de prendre vos idées; Merci
Séjour de deux semaines dans la région de Bangalore fin février-début mars English translation pending
by Beaste · 2011-01-05 · 1 reply
Salut, nous allons passer 2 semaines dans la région de Bangalore, fin février et début mars. Nous souhaiterions avoir des tuyaux, des contacts pour rencontrer des gens du coin, aller aussi à la campagne pour découvrir simplement des locaux, échanger fraternellement. Quelqu'un a-t-il des pistes pour nous aider car nous n'aurons pas trop de temps sur place vue la durée du séjour là-bas ???? Grand merci Beaste
Dix jours de Bangalore au Kerala en boucle English translation pending
by Sandrami · 2008-10-15 · 1 reply
Nous partons à 4 pour le Kerala début Nov, pour faire Bangalore, Mysore, Madikeri, Bekal Cochin, backwaters, Munnar, Coonoor, Bengalore. Est ce possible avec voiture + chauffeur? Ou sommes nous trop gourmands? Et à quel cout? Avez vous de bons contacts à Bangalore pour ca? Et des adresses interesantes dans ces villes? Merci
Sites ou villages à ne pas rater en Birmanie et en Inde English translation pending
by Mlvoyageuse · 2016-03-15 · 1 reply
bonjour, j'ai un projet de circuit en la Birmanie et un autre sur l'Inde centrale (mumbai-bangalore-mysore-goa) et j'aimerais avoir "des tuyaux" de voyageurs qui ont déjà effectué ces voyages sur des sites, des lieux, des hôtels ou des restos insolites Merci d'avance à tous de vos judicieux conseils mlvoyageuse
Choisir un itinéraire de deux semaines et demi pour l'Inde du Sud? English translation pending
by IndeFlo · 2010-08-01 · 7 replies
Bonjour

Y aurait-il un spécialiste de l'Inde du Sud pour nous aider à définir notre itinéraire ? On arrivé le 26/08 à Bengalore pour repartir de la même ville le 12/09, soit 2 semaines et demi pour découvrir une partie de l'Inde du Sud. Pour le moment on s'est fixé une arrivée à Bangalore pour aller jusqu'à Cochin mais aucun point intermédiaire. Y a t-il des sites, villes, parcs, monuments, plages à ne pas manquer ? Nous voyageons à 3 et sommes prêts à prendre le train, le bus, le bateau, des vols nationaux...

Merci d'avance pour votre collaboration.

Florence
10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh English translation pending
by Enrick · 2019-12-07 · 47 replies
Comme promis voici le retour des 10 jours passés dans le Telangana et l'Andhra Pradesh.

Hyderabad 1er jour. Partis de Mysore à 14h50 , nous arrivons à Hyderabad à 5h50 . Comme tous les trains que nous aurons pris celui a été à l'heure à 20 minutes près. J'ai hâte de découvrir cette région. La gare est très propre et bien sûr très animée. On cherche le comptoir des autoricshaws prepaid, qui se trouve à gauche en sortant de la gare. Des chauffeurs nous proposent la course a 50 r quel que soit l'hôtel, un autre 20 r si on va dans le sien. Non, on veut le prepaid. On nous indique le comptoir, fermé à cette heure ci. Je ne sais pas à quelle heure il ouvre. Un jeune homme demande si on a besoin d'aide. Il cherche notre hôtel, le Geetanjani, quartier Habid, sur son portable et traduit a un chauffeur l'adresse exacte. Merci. J'avais lu que les gens sont particulièrement sympas et aidants à Hyderabad. J'ai bien une carte SIm indienne dans mon portable mais pas de connexion internet. En plus Je n'arrive pas à l'utiliser ici. Elle m'a été donnée à Pondicherry. Habids road est immense. Notre hôtel est dans une impasse donnant sur une rue perpendiculaire. Nous serons plus au calme. Enfin c'est ce que nous croyons jusqu'à ce qu'on voit la chambre qui donne sur une carrière. Nous pensons nous accommoder du bruit des burins, nous regardons les gars tailler les pierres, encore une fois les conditions de travail nous effarent. Zéro protection dans ces nuages de poussières, les projections des éclats de pierre. Quand les machines outils se mettent en marche nous demandons à changer de chambre. De celle d'en face nous n'entendons plus rien.



Chambre a 1000 r la nuit. Très confortable et propre. Literie super. Pas de supplément pour le early check in nous marmonne le gars bougon de l'accueil mal réveillé. J'ai rdv dans la matinée avec une jeune expat qui travaille avec des associations locales. Nous passons la journée ensemble et rencontrons des gens formidables. Le midi elle nous emmène dans un resto goûter le fameux Hyderabad biryani. Il paraît que ce sont les meilleurs de toute l'Inde. Mon ami se régale, moi qui ne supporte pas les épices, je ne prends qu'un aloo paratha. Le traffic est intense le matin entre 9h et 11h, et l'a.midi à partir de 16h. Nous rentrons dans les embouteillages, ce qui nous donne tout le temps de bien observer la vie dans les rues, et de laisser décanter toutes les émotions de cette journée, de ces rencontres. Cette ville nous plait, bien qu'elle soit fatigante. Je trouve que ça klaxonne un peu moins qu'ailleurs.Je ressens un peu la même chose qu'à ma première arrivée à Ahmedabad. Le contact avec les gens est facile, agréable, ils sont particulièrement aidants, nous ne sommes pas sollicités, sauf par les chauffeurs et encore, ils insistent peu. Demain nous visitons Fort Golgonde.
Thaïlande avec Air India et le 787 English translation pending
by Siamchang · 2013-01-21 · 37 replies
Question d'un éternel anxieux qui tombe toujours sur les "bons plans" pour ses voyages en ThaÏlande (guerre civile jaunes/rouges, éruption du volcan islandais, inondations à Bangkok...). Cette fois-ci, j'ai pris mes billets chez Air India, pour juillet/août de cette année. Hors, les trajets Paris/Delhi et Delhi/paris devaient s'effectuer sur le fameux 787, qui je le sens, va être ma prochaine source d'emmerdes. Je me doute que madame Irma n'est pas sur ce forum, mais pensez-vous que si d'ici six mois les dreamliners qui déconnent tellement ne sont pas remis en service, la compagnie va les remplacer par des avions plus classiques de leur vieille flotte, ou vont-ils purement et simplement annuler des vols?
Que visiter en une semaine au départ de Bangalore? English translation pending
by Syllia92 · 2008-09-22 · 2 replies
Bonjour,

Je suis invitée a un mariage en Inde à Bangalore le 27 decembre c'est une belle occasion pour moi d'aller dans ce pays que je ne connais pas, j'aurais après le mariage 1 semaine pour profiter du pays et notamment passer le jour de l'an. Je ne sais pas trop ou aller tellement il y a de choses a voir et 1 semaine c'est court !!! je pense y retourner par la suite afin de mieux m'impregner du pays mais là je ne pourrais pas rester + d'1 semaine, donc je pensais aller voir le Taj Mahal mais Bangalore est au sud et Agra au Nord, comment relier ces 2 villes au plus rapide, vol intérieur ? le prix ? est-ce simple? ou iriez vous pour passer une belle semaine et surtout passer un beau jour de l'an au départ de Bangalore ? je pensais aussi au radhjastan ou Goa mais j'ai lu pas mal de choses négatives sur GOA surtout pour le jour de l'an. Merci pour votre aide, et si vous avez des adresse de guest je suis preneuse aussi, apparement il faut reserver à l'avance car sinon il est difficile de trouver sur place vrai ou faux ?

Merci de votre aide
Mousson à Chennai en novembre ou janvier? (Inde) English translation pending
by LenkaVenus · 2008-08-22 · 5 replies
Bonjour,

Mon mari et moi même (ainsi que notre chienne, et notre chat 😛) allons nous installer en Inde 1er semestre 2009. Nous avons déjà pas mal de renseingnement grâce à un ami Indien né à Pondichery qui nous a expliqué vers où travailler etc...(Mon mari est dans le domaine de gestion de projet/informatique)

Evidemment nous voudrions aller en Inde pour VOIR ce qu'est notre futur pays d'accueil, bien sur nous savons très bien que ce n'est pas un paradis, nous n'y allons pas pour la zen-attitude, l'hindouisme ou manger des cheese-naan 🙂 ! Nous sommes conscient des réalités des choses, donc nous n'avons pas vraiment peur de ce que nous allons voir, enfin on est jamais vraiment préparé n'est ce pas ?

BREF ma question, nous voudrions partir 2 semaines à Chennai, faire un peu le tour etc SOIT en Novembre soit Janvier !

Ne serions nous pas en pleine mousson à cette période ?

Pourriez vous nous conseiller sur la date ?

Merci par avance.
Mes dix livres (et les autres) sur l'Inde English translation pending
by Ragamuffin · 2008-01-04 · 26 replies
Mes 10 livres sur l'Inde

V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)

et les autres :

Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)

et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci

(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
Trajet Hampi - aéroport de Goa ou Bangalore English translation pending
by Sonia2 · 2006-10-15 · 3 replies
Bonjour,

Je voulais savoir comment faire pour aller de Hampi à l'aéroport le plus proche (Goa ou Bangalore ?), car je dois ensuite rejoindre Bombay pour mon vol retour vers la France. Vaut-il mieux aller a Bangalore ou Goa??

J'ai la même question depuis Badami.

Je ne comprends pas trop à Goa, ou se situe la gare SNCF, la gare routière et l'aéroport (et pourtant je retourne mon guide Le Lonely Planet dans tous les sens !!🙂). Comment aller de l'un à l'autre?

Merci à vous tous pour vos réponses, c'est mon premier voyage en Inde et rien qu'à la lecture de tous vos conseils sur ce forum, j'en apprends beaucoup.

Sonia
Comment aller de Goa à Bangalore autrement qu'à pied (Inde)? English translation pending
by 10Devant · 2004-09-08 · 18 replies
Bonjour,

Je vais mais rendre en inde dans trois semaines. J'aimerais savoir si quelqu'un connais le moyen le plus simple pour aller de goa à bangalore. J'ai cherché sur le web mais j'ai rien trouvé de mieux que 15 heures en train.

Merci

Bisoux

🙂
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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