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Superclubs Breezes Varadero English translation pending
by Julles · 2004-08-04 · 3 replies
Bonjour,

Mon ami et moi partons mi-septembre en voyage de noces à l'hôtel SUPERCLUBS BREEZES de VARADERO.

Connaissez-vous cet hôtel? Y a-t-il une belle plage? Un accueil sympa? Des sites de plongée qui valent le coup?

Merci d'avance pour vos commentaires et autres conseils.
Météo à Madagascar fin octobre English translation pending
by Nicoparis12 · 2004-07-10 · 3 replies
salut

pouvez-vous me dire au niveau du climat, si la période du 15 au 30 octobre est bonne pour visiter l'ile?

merci
Super Club Breezes Puerto Plata English translation pending
by Mfhamelin · 2004-07-08 · 3 replies
Allo

Est-ce que quelqu'un est allé au super club breezes de puerto plata? L'an dernier on en a beaucoup entendu parler; ça semble très animé, plein d'activités. Mais j'étais inquiète de la plage.........Je suis déjà allée à puerto plata (playa dorada) et je n'avais pas trouvé cela très beau.

Merci de tous vos commentaires.
Enquête fiabilité mécanique d'un toyota liteace diesel English translation pending
by Lucart · 2004-06-28 · 16 replies
Dans mon cas un Toyota Liteace Diesel 1987 de achete en 1998 15.000 FF a 190.000 km et qui a maintenant 320.000 km. La seule panne mecanique que j'ai eu a ete un contacteur de demarreur (450 FF de reparation). Quelles sont vos experiences, vos connaissances, les reputations de fiabilite mecanique?
Aéroport Chennai/Mamallapuram (Inde) English translation pending
by Cactus28 · 2004-06-13 · 16 replies
Bonjour Nous partons dans 3 semaines en Inde du sud : le Tamil Nadu et le Kerala pour un voyage de plus de 5 semaines. Nous arrivons à Chennai tôt le matin et avons décidé de partir directement sur Mamallapuram. Que pouvez vous nous conseiller ? le bus, le taxi ? et quels sont les tarifs ? si vous avez aussi un tuyau sur les hôtels on est preneuse... merci pour vos réponses
Vos conseils sur l'Algérie English translation pending
by Koulchen · 2004-02-17 · 3 replies
Bonjour à tous !

J'aimerai visiter l'Algérie et je demande donc si quelqu'un pourrait me décrire le pays brièvement ainsi que les principaux sites. (quelques lignes suffiront, merci)

Je me demandais aussi si il existait des attractions plutot "jeunes" dans les grandes villes.

Merci d'avance.😉
LTI Beach Resort ou Lookea Fiesta à Punta Cana English translation pending
by Sb · 2004-02-16 · 26 replies
Bonjour,

je souhaite partir debut septembre a punta cana, et j'aimerais avoir votre avis sur ces 2 clubs: LTI Beach resort et Le club lookea Fiesta.

Merci à tous
Équitation en République Dominicaine English translation pending
by Niki · 2004-01-15 · 5 replies
Bonjour,

Je vais au SuperClubs Breezes le 26 janvier prochain et ma belle-soeur aimerait beaucoup faire de l'équitation sur le bord de la beach ... c'est son premier voyage !

Il parait qu'il y a un ranch à Puerto Plata ? Est-ce que qulequ'un pourrait me donner un peu plus de renseignements ?

C'est combien ? Est-ce que ça vaut la peine ?

Merci

Niki
Grand Paradise - à Punta Cana English translation pending
by Nathalies · 2004-01-06 · 6 replies
bonjour

j'aimerais avoir des détails sur la température et surtout sur l'hotel Grand Paradise Bavaro à Punta Cana.

Nous partons samedi le 17 janvier 2004 et j'aimerais avoir des impressions sur l'endroit choisi.

Merci à l'avance
Superclub Breezes Punta Cana English translation pending
by So · 2003-12-06 · 4 replies
Bonjour, nous partons au superclub breezes de punta cana du 4 au 18 janvier et nous aimerions savoir si certain d'entre vous avez des excursions à nous proposer et aussi des endroits pour les acheter. Si vous avez tout autre commentaire sur l'endroit, sur l'hotel ou meme si vous séjournerer en même temps que nous la-bas, un message sera le bienvenue!
Quel hôtel pour mariage en République Dominicaine? English translation pending
by Chaika · 2003-12-03 · 16 replies
Bonjour à tous

Je désre me marier l'hiver prochain et cela peut-être en république dominicaine, mais je cherche le meilleur hôtel pour le faire. Est-ce qu'il y en a parmi vous qui se sont mariés o;u on assité à un mariage dans ce pays et simoui à quel hôtel et vos commentaires.

J'attends avec impatience vos réponses

Chaika
Retour de El Senador Cayo Coco Cuba English translation pending
by Serglo · 2003-11-19 · 28 replies
Bonjour à vous tous,

Du 8 au 15 novembre 2003, papa, maman, notre fils de 10 ans et notre fille de 5 ans avons séjournés à l’hôtel El Senador de Cayo Coco à Cuba. Notre intention n’est pas de vous faire aimer ou haïr cet hôtel mais plutôt de vous décrire notre semaine, vous en tirerez vos propres conclusions.

Notre vol était un vol de nuit et sommes arrivés à l’hôtel El Senador à 00h30. Nous descendons nos bagages et se rendons à la réception, malheur, le chauffeur du bus nous a laissés au El Senador Emperador et nous sommes inscrit au El Senador Laguna Azul. Nous rembarquons les bagages et le bus nous amènent à la bonne réception. L’attitude de la préposée à la réception était froide, sans mot de bienvenu ou une brève explication du complexe elle se contente de me demander mon nom puis me remet une enveloppe avec une clef genre carte de crédit. Je lui demande où se trouve la chambre et répond avec un geste vers l’extérieur du lobby en disant par-là et à droite. La nuit dans un complexe inconnu de plus de 30 édifices de chambres et plus d’une trentaine de villas, il est difficile de trouver le bon endroit rapidement. Il est près de 00h45 et les enfants ont faim, alors je me dirige vers le Grill qui est supposé être ouvert 24 heures. Il est fermé! Arrivée finalement à la chambre je veux placer les passeports et les cartes de crédits en lieu sûr mais il n’y a pas de serrure au coffre-fort, alors je retourne au Lobby et demande pour une serrure, à la réception on me dit de revenir demain matin. Le lendemain matin je retourne à la réception pour la serrure, venez ce soir monsieur, j’y retourne le soir et on me dit demain matin! J’ai finalement su par un autre client qu’il était plus facile d’avoir les serrures à l’autre réception de l’hôtel, El Senador Emperador à l’autre extrémité du complexe, je m’y rends et enfin j’ai une serrure pour le coffre. Pour le dîner et le souper, nous avons dû traverser complètement le complexe pour rejoindre le seul buffet ouvert. Les autres qui devaient être ouvert étaient tout fermés le midi et le soir. Avec deux enfants il n’est pas toujours facile de faire 10 minutes de marche à la noirceur et ce, lorsqu’il ne pleut pas. Les batteries de la télécommande sont aplats, je me rend à la réception, on me donne une autre télécommande, arrivée à la chambre cette dernière télécommande n’est pas compatible avec la télé. Je retourne à la réception et on me donne une autre télécommande qui enfin fonctionne. Nous arrivons ;a la chambre après un après midi à la mer, mon fil à des crampes au ventre comme moi et mon épouse, j’introduit la carte clef mais n’ouvre pas la porte. Je me rends à la réception et informe la préposée, elle me répond de retourner à la chambre elle va envoyer quelqu’un. Un jardinier me dit Holla, je lui réponds et lui indique mon problème, il me fait signe une minute puis disparaît à l’arrière et sort de la chambre. Pourtant la fenêtre était barrée! Mais ils doivent avoir un truc pour entrer dans une chambre par les fenêtres de balcon. 10 minutes plus tard un membre de la maintenance arrive. C’est un problème de batteries, je reviens qu’il me dit. 10 minutes plus tard il revient avec des batteries, les changent mais aucun résultat, la porte n’ouvre toujours pas. Il change pour d’autres batteries et fait un test, voilà ça fonctionne. Nous allons à la piscine puis revenons à la chambre. La porte n’ouvre pas encore. Je retourne à la réception et l’informe du problème. La préposée reprogramme la carte clef et me dit que tout est correct, que la carte va fonctionner. J’arrive à la chambre et la carte clef ne fonctionne pas, je retourne à la réception. La préposée me dit de retourner à la chambre je vous envois quelqu’un. 5 minutes plus tard un superviseur (chemise jaune) arrive et j’explique le problème et tous ce qui a été fait. Je reviens tout de suite avec un programmeur qu’il me dit. Plus de 30 minutes plus tard il revient avec un programmeur et reprogramme la serrure, enfin nous pouvons entrer.

Le service de serviette de plage est de 09h00 à 17h00, mais c’est plutôt vers les 10h00 quand il les a reçus. Les boutiques étaient fermées du coté El Senador Laguna Azul et à l’autre extrémité du complexe, 1 ou 2 étaient ouvertes et de façon sporadique. Attention à vos enfants, il n’y a aucune surveillance aux piscines et à la plage le seul life gard que nous avons vu jasait dos à la plage avec une petite madame. Le vin est compris aux repas, mais il vaut mieux donner un tip au garçon pour avoir le privilège d’y goûter. Un soir à 21h45 un employé de maintenance est venu frapper à la porte pour savoir si l’air climatisé fonctionnait. Les murs de notre chambre étaient sales, le matelas fini et la toilette faisait continuellement du bruit. Au buffet j’ai été témoin que le garçon à l’arrière du bar du buffet vidait les soucoupes salit de café, passait un linge et remettait les soucoupes dans la pile à coté des tasses que les clients réutilisaient. Les plages du El Senador sont inutilisables le matin à la marrée haute, les villas sont situés dans un marécage plus qu’une lagune avec une senteur d’égout, des rigoles au pied des fenêtre des chambres qui débordent lorsqu’il pleut et etc. Comme ont dit qu’une photo vaut mille mots, nous avons pris quelques photos pour vous démontrer la face cachée de l’hôtel El Senador de Cayo Coco, Cuba. Voici le lien :
http://community.webshots.com/user/serglo
J'adore la musique anglaise!!! English translation pending
by Pinkfloyd · 2003-10-05 · 12 replies
et vous? la musique des seventises ! comme les pink floyd, ou supertramp
Superclub Breezes Punta Cana English translation pending
by Jojack · 2003-09-25 · 23 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi envisageons un voyage de 2 semaines au Superclub Breezes de Punta Cana en février 2004 avec nos 3 enfants (4 - 6½ - 9 ans). On nous offre une suite familiale. Est-ce que quelqu'un d'entre vous y est déjà allé avec des jeunes enfants? Comment était-ce pour eux? Comment était le confort de la suite, si vous y êtes déjà allés? J'aimerais aussi avoir des commentaires sur le miniclub. Tous vos commentaires sont les bienvenus! Merci d'avance!!

Johanne
Hotel Breezes a Punta Cana English translation pending
by Jack27 · 2003-09-16 · 5 replies
J'aimerais avoir des commentaires sur cet hotel et les restos et buffets
Superclubs breezes Punta Cana English translation pending
by Chantallou · 2003-09-03 · 4 replies
je suis en décision pour mon départ à punta cana en janvier, on me propose le superclubs breezes punta cana.

y-a-t-il des gens qui y ont séjournés et qui pourraient me donner leurs commentaires :

les chambres; la plage;la bouffe; les marchés aux puces;le service...
SuperClub Breezes Punta Cana English translation pending
by Anya · 2003-08-28 · 6 replies
😊Bonjour,

Je viens de réserver mon voyage pour le 25 janvier 2004 au SuperClub Breezes de Punta Cana en République Dominicaine. Je voudrais avoir des commentaires au sujet de cette hôtel. J'aimerais aussi savoir si il y a des endroits ou l'on peut acheter des souvenirs pas trop cher? Est-ce qu'il y a beaucoup d'activités à faire en dehors de l'hôtel? ex: excursion, village etc...😎

Merci de bien me donner vos commentaires...

p.s. est-ce qu'il y a déjà quelques un d'entre vous qu'il y a été pour un voyage de noce... est-ce qu'il y a quelque chose de spécial à l'hôtel et en dehors de l'hôtel pour cette grande occasion?😉
Travel companions for Brazil in November 2026
by Soleilp31 · 2026-05-25 · 0 replies
I'm planning a trip to Brazil as winter approaches, around late October to early November 2026. I don’t have exact dates since I recently retired, so I can stay until mid-December if needed. I’m looking for a travel companion (male or female) for this journey—think relaxed mode, pousadas with locals, parks, seaside, culture, and music.

I’ve already explored the north, like Recife and Fortaleza. What I found most challenging was communicating with locals since I don’t speak Portuguese, and not everyone speaks English. I’m trying to learn now, but the accent isn’t easy!!!! This country is huge, and I’d love to discover the south. The idea is to arrive in São Paulo (without staying long—I’m not a big fan of large cities) and take a flight to Iguazu, then a bus to Paraty and Ilha Grande to enjoy the spots. After that, a bit of Rio is unavoidable, but I’d like to explore off-the-beaten-path places with a guide. To finish, Salvador de Bahia, with a focus on Morro de São Paulo and Boipeba. Maybe a return via Salvador—TAP offers that route. Nothing’s set in stone; we can discuss everything together.

I just got back from Madagascar, where I spent the winter (a place I know well), and I’ve got quite a few trips under my belt. Feel free to email me so we can chat, then we can call or meet—I’m based in Toulouse and can host you.

patricia.wagner31@sfr.fr Have a great day! Vejo você em breve
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
A Trip to Australia: Tasmania
by Jlcro · 2025-01-17 · 17 replies
Sunday, November 26, 2023 Melbourne - Hobart Flawless journey to Hobart. Our stay in the southernmost land we’ve ever visited. And indeed, everything’s different. The climate—14°C, rain that varies in intensity but never stops, the landscapes… It’s a shock! But, apart from the bad weather, Dom is thrilled.











We’ve also downgraded our accommodations. We’ve got a tiny room, and the bathroom—private, at least—is two hallways away… But the price is reasonable (under 100 €) and the location is central.

We cheered ourselves up by dining at *The Drunken Admiral* (reservations are a must—we barely snagged a table for 8 PM!). The decor is straight out of an old ship, complete with cheeky statues in the style of *Pirates of the Caribbean*… We had fun! The food was decent, but pricey. Dom loved it; I was less impressed.



We bailed on the British series *Emma*, based on Jane Austen. We couldn’t take it anymore. The boredom was so intense that the specter of a collective suicide loomed over us. This show, where the world’s most insufferable bourgeoisie—the English nobility—lives out love stories with such improbable naivety that I wanted to scream, is pure torture. Mercy, I surrender! I’ll tell you anything you want, just make it stop! We got rid of it. We’re safe now!
3 months in Southeast Asia with family
by Renaud38 · 2025-01-05 · 19 replies
Hey everyone, so happy the site is back!

After traveling solo across Iran and the Stan countries from one end to the other,

this time I’m heading to Southeast Asia with my wife and our 3-year-old.

I went to the Philippines almost 10 years ago and actually met some forum members there. It was love at first sight.

I’ve booked tickets from January 10 to March 31 for Bangkok (amazing price from Milan). I was thinking of spending: 3 weeks in Thailand 3 weeks in Vietnam 1 month in the Philippines.

Don’t worry, I won’t spam the forum with a thousand messages asking how to get from point A to point B :)))

I’m reaching out to the experts or regulars here for suggestions and ideas!

For Thailand, Obviously, some beautiful beaches wouldn’t hurt for a bit of relaxation. I was thinking of Koh Phayam or Koh Kood (or Koh Chang). If anyone knows a nice spot, even if it’s not on an island, I’m all ears. It’s tricky to ask this for Thailand, but I’m looking for a bit of tranquility (so I’ll probably avoid Phuket, Koh Samui, etc.). (Though I know sometimes you just need to get off the beaten path to find some peace, but I’m not sure if that’s the case in Thailand.)

Vietnam—I have no idea!! A friend mentioned Danang, which could be a good base to explore the countryside/inland areas.

And the Philippines—I had a huge crush on the country (Bantayan, Dumaguete, Sipalay, Siquijor) and really want to go back, maybe to new places/islands.

I have one constraint: We’ll stay in the same place each time. With a kid, it’s tough to move every 2 days (unlike when I’m solo), and I hope this will let us connect with locals by staying put for 3 weeks at a time. (Plus, my budget is pretty tight, so the idea is to negotiate a good price for 3 weeks in the same accommodation.) (My rough budget is 1000 € per month for the three of us: 450 € for lodging, 450 € for food, and 100 € for a scooter. This doesn’t include boat, bus, etc. transfers.)

If you have any ideas, tips, or experiences to share, I’m all ears! I’m totally open to shortening or extending our stays in each country, even if it means skipping one of the three.
What is a travel journal?
by Dolma · 2024-11-17 · 76 replies
I thought I knew the definition, but since VF reopened, I’ve been wondering—so if you could help me out, that’d be great! 🙂.

Thanks a lot!
Art Nouveau Around the World - Discussion
by Ragamuffin · 2024-11-01 · 19 replies
This is where we chat, not on the contest thread
Vacances: "Nous devrions être en mesure de rouvrir Orly le 26 juin" English translation pending
by Dom751 · 2020-05-10 · 13 replies
dit Djebbari sur RTL. Et avec beaucoup de conditionnel.

L'article ici.
Idées de visites pour road trip en Bourgogne English translation pending
by Chambrette · 2020-05-03 · 9 replies
Bonjour à tous. Je vous espère tous en forme pendant ce confinement. Qui aurait fait un road trip en Bourgogne ? Les states sont reportés. Nous allons donc anticiper notre visite de la France un peu plus tôt que prévu. Et comme cela fait des années que nous parlions de la Bourgogne nous allons nous y plonger. Merci à vous si vous avez aime ou si vous avez des idées de visites Prenez soin de vous et de vos proches 😛 Lisbeth
À la recherche des aurores boréales (Norvège) English translation pending
by Cagiva · 2020-04-17 · 39 replies
Depuis quelque temps avec ma femme, nous caressions le projet de retourner voir des aurores boréales. Nous en avions déjà vu lors de nos deux derniers voyages hivernaux en Islande mais l‘envie d’en revoir nous poussait à repartir. Nous aurions voulu partir en hiver mais cela nous aurait obligés à coucher à l’hôtel, ce qui aurait lourdement grevé notre budget. La période favorable pour voir des aurores boréales en Scandinavie s’étalant de septembre à mars, nous décidons de partir en septembre car cela nous permettra de coucher dans le lit aménagé à l’arrière de notre Land Rover Defender.

Samedi 15 septembre 2019

Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.

Dimanche 15 septembre 2019

Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.

Lundi 16 septembre 2019

Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.

Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !

Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.

Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.

Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.

Mardi 17 septembre 2019

Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).



Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.







Mercredi 18 septembre 2019

Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK















Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.

Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.

Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
Sera-t-il encore possible de voyager en 2020 ou 2021? English translation pending
by Langsuan · 2020-04-07 · 101 replies
Personne ne le sait Il faudra prendre en considération beaucoup d'inconnues qui ne favoriseront pas la réponse.

- La fin de propagation du virus c'est pour quand ?

- Serons nous amené à porter un masque indéfiniment en attendant un médicament ou un vaccin ?

- La crise économique aura des impacts inimaginables et considérables. Voyager deviendra peut-être un luxe.

- Combien de compagnies aériennes vont pouvoir survivre ?

- Les déplacements en avion à quel prix. ?

- Quelles seront les nouvelles conditions d'entrées pour chaque pays ? Assurance, certificat médical, historique des pays visités , quarantaine à prévoir

S'il y a des devins c'est le moment de vous exprimer.
Monument National de Grand Staircase-Escalante (Utah) English translation pending
by RogerRaoul · 2020-03-04 · 13 replies
Bonjour,

Je suis en train de chercher des parcs nationaux qui sortent un peu des super classiques et je suis tombé sur ce parc au sud est de Bryce Canyon.

Je m'intéresse particulièrement à ce point sur la photo ci-dessous qui me rappelle beaucoup l'Algarve. Savez-vous comment vous rendre à ce spot ?

Merci 😏
La Namibie (et environs) des piafous English translation pending
by Blesl · 2020-02-21 · 51 replies
Bonjour à tous,

Je n'avais pas encore partagé sur Voyage Forum un de nos safaris à orientation piafoulogique. (Piafoulogique, car beaucoup de nos safaris, comme beaucoup dans nos safaris, sont orientés vers la gent ailée, même si perso myself pour ma part je ne crache pas sur un lycaon ou un guépard ou...)

C'est donc avec un plaisir que j'espère vous faire partager que je vais vous montrer quelques-unes des photos d'oiseaux que nous avons faites en Namibie, ma blonde et moi. J'ai adopté une présentation par ordre alphabétique, une sorte de catalogue succinct des emplumés namibiens. Succinct car nous n'avons de photos (montrables ou à peu près) que de 139 espèces namibiennes (plus 24 au Botswana et Zimbabwe), même pas le quart de l'avifaune namibienne (687 espèces d'après Avibase). Et aussi 34 espèces de mammifères, dont il ne sera pas question ici (à 4 ou 5 photos près dans le pavé ci-dessous).



Amitiés à tous et bises aux autres

BL

PS : pour ceux qui seraient intéressés par des détails sur notre voyage, je les renvoie à notre carnet de voyage sur Wilipi. Nous avons voyagé "pépère" avec un guide-chauffeur (l'excellent Olivier), avec un circuit organisé (par Namvic) qui nous a conduits de Windhoek à Victoria Falls.



PS' : et pour ceux qui se demandent "mais pourquoi tant d'ailes", j'ai essayé de répondre à la question finalo-fondamentale "Et les piafous dans tout ça ?" dans une page de safari-tanzanie.net "Photographier des oiseaux en safari ... Pourquoi ? Où ? Lesquels ? Comment ?"

PS '' : et enfin d'enfin, l'index des espèces namibiennes (et assimilées) photographiées

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