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Évolution du tourisme à Madagascar? English translation pending
by Emyyly · 2007-12-08 · 47 replies
Bonjour à vous tous!

Voila, je suis malgache et je vous rassure, je ne suis pas dans le secteur du tourisme, mais j'aimerai avoir votre avis sur l'évolution du tourisme à Madagascar en bien et en mal bien sur!!! J'aimerai aussi que vous vous référenciez par rapport à l'afrique qui est aussi mon continent. Si nous avons du retard parmi certains pays africains et si nous avons un véritable potentiel dans ce domaine.

Merci de débattre sur ce vaste sujet, mais cela me ferait vraiment plaisir.

Veloma
Retour de deux mois passés à Madagascar English translation pending
by Ulisse · 2007-06-30 · 75 replies
Bonjour les routards, Nous venons de passer 2 mois a Mada que nous avons parcourue de long en large, jamais en avion, surtout en taxi-brousse mais aussi en 4x4. Nous avons 40-45 ans avec pas mal d’experiences «routardieres» les dernieres 15 annees ce qui nous permet un jugement comparatif assez honnete des lieux qu’on visite (enfin, nous le pensons). Sans vouloir tomber trop dans les details, nous allons essayer de mentioner les points essentiels tout en essayant de rester aussi objestifs que possible. Quitte meme a deplaire a certains … • Notre parcours : a) Descente de la Tsiribinina et visite des 2 Tsingys, le tout en 6 jours. b) Toute la RN7 en taxi brousse, en s’arretant quelques jours a Antsirabe, a Fiana et a Isalo. c) Le train Fiana – Manakara (aller et retour). d) Ifaty – Mangilly e) Saint – Augustin f) Anakao et Nosy Ve g) Anakao – Fort-Dauphin en 4x4 TOUT LE LONG DE LA COTE (pas par la nationale RN10) h) Fort-Dauphin - Ihosy par la nationale assez difficile RN10 … i) Tana – Tamatave – Sainte-Marie en taxi brousse + bateau (aller et retour) Nous avons laisse tomber Nosy Be car nous avons juge que c’etait trop touristiques a nos gouts. Ainsi nous n’avons pas visite non plus Diego Suarez ni la Cote-Vanille (probablement dommage …) • Budget (hotels – bouffe – transports en commun) Mise a part la location du 4x4 que nous avons juge indispensable pour le Sud, nous avons essaye de nous preserver un minimum de confort en faisant tout de meme assez attention aux depenses inutiles. Hotels : Nous tournions, en moyenne, a 10 euros par jour. Le maximum etait 16 Euros (Tana et Sainte-Marie), le minimum 4 Euros a Saint-Augustin (hotel) et a Beraketa chez des locaux. En general, avec 10 Euros en moyenne, on trouve du logement assez honnete pour des standards Europeens. Bouffe : Il s’agit la du point le plus subjectif et du plus difficile a prevoir. C’est vrai qu’ on peur manger dans des gargotes locales a 1-1.5 Euros par personne (en faisant attention a la tourista), surtout a midi, mais a la longue cela devient assez penible. La gastronomie Malgache n’etant pas tres variee, on s’en lasse rapidement car on fait le tour des plats proposes assez vite (enfin, ceux qu’on peut se permettre de deguster sans crainte). Leur aliment de base, le riz, est completement incipide (contrairement au basmati Indien), le zebu a bon gout mais est souvent trop dur, le poulet possede plus d’os que de chere … Honnetement, nous avons trouve tres difficile de manger a la Malgache midi et soir pendant plusieurs jours. Surtout le soir ou la bouffe est suppose etre aussi un passe temps agreable apres une rude journee. Surtout a Mada … Car il faut se mettre bien dans la tete que le SOIR a Mada C’ EST MORT ! LA ZONE … Rien a faire …, meme a Tana …, car les gens vivenent surtout a la lumiere du jour. A 6 heures il fait nuit ou jour et pendant la nuit vous n’avez pas tellement le choix de l’amusement. Pour le soir dans un restau il faut compter environ (par personne) : Minimum 4 Euros pour un plat de resistance (poisson de preference) + boisson. Maximum 8 Euros si vous ajoutez une entree et un dessert. A vous de choisir … Des langoustes a 2 Euros le Kilo nous les avons trouves nulle part … Et puis, de toute facon, meme si vous partez dans la brousse vous portez toujours la couleur de votre peu sur vous. Pour les locaux nous sommes toujours des «Vasahas» meme au fin-fond de l’ile. Ils essayeront toujours a faire monter les prix … Transports : Tant qu’on reste dans les limites du taxi-brousse acceptable, a savoir sur les axes goudronnes principaux, c’est bon marche. Par contre, bonjour l’attente !!! Si le taxi-brousse ne se remplit pas (14 places), vous avez beau poiroter. Comptez, en moyenne, 2 heures de retard sur l’ horaire prevu. Tana – Antsirabe (3.5 heures) : 2.90 Euros Tana – Tamatave (8 heures) : 5 Euros Tana – Fiana : (9 heures) : 5 Euros Fiana – Isalo (5.5 heures) : 5 Euros Morondava – Antsirabe (13 heures) : 11.5 Euros. Par contre, sachez que les taxi-brousses ou bus (TATA) de piste (en dehors des routes goudronnees), sont une horreur !!! Ceux-la n’ont pas de limitation de chargement, du moins les flics ferment les yeux car ils se font graisser la pate … Les locaux ont une notion de la securite, de l’espace et du confort qui n’a rien a voir a la notre. Meme en etant tres indulgeants !!! Quant aux pretendus contacts humains avec les locaux partageant ce meme vehicule surcharge, cela n’est qu’un mythe romantique. Vous risquez par contre de mieux vous familiariser avec leurs odeurs ou avec leurs poules. A vous de voir … Services extras : 4L ou petits taxis prives pour petites distances locales : Sensiblement plus chers. Pour l’example : Tulear – Ifaty, 30 Km en taxi brousse local (29 personnes sur une Toyota !!!) : 1.5 Euros. Tulear – Saint Augustin : 30 Km, 20 euros le taxi en 4L … C’est toujours le meme refrin : DES QU’IL N’Y A PLUS DE CONCURRENCE EST QUE VOUS ETES A LA MERCI DES LOCAUX, NEGOCIEZ FERMEMENT ET BONNE CHANCE !!!

•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …

•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …

Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.

• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.

•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.

• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …

NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …

LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….

NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.

GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web :
http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...

Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016

Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
Location de péniche en France English translation pending
by Bridgtouille · 2007-02-24 · 11 replies
Bonjour

Je pense sérieusement à louer une péniche en France, pour une durée d'une semaine.

Je n'ai pas encore défini la période ni le bugdet ni l'endroit. Je pense que le canal du midi est navigable. Avez-vous de l'expérience dans ce domaine ? Je cherche un moyen de déplacement assez lent, permettant de découvrir des points de vue différents.

merci pour vos idées
GPS pour l'Afrique English translation pending
by Poissonbleu · 2006-12-09 · 24 replies
Qui peut me conseiller un GPS pour l'Afrique ? Merci à tous
Seule en Turquie de l'Est? English translation pending
by Cams · 2006-06-30 · 34 replies
Bonjour,

je souhaite partir à l'est de la turquie en octobre, seule (j'ai 25 ans), sac au dos et en transport en commun. j'ai barroudé un peu en Afrique noire, même si ça n'a rien avoir, et rêve depuis 2-3 ans de cette turquie de l'est... j'ai une amie arménienne qui a vécu longtemps à Istanbul qui me dit que ce voyage n'est pas prudent... et qui me met un doute.

qu'en pensez vous ?
Air France et la "famille" English translation pending
by Anàssa · 2006-01-10 · 66 replies
Suite à un voyage très éprouvant avec Air France, j'envoie à leur service client une lettre courtoisement incendiaire (besoin de me passer la hargne et l'épuisement). Je reçois trois mois plus tard une réponse m'accordant un avoir de 100 euros à dépenser dans les douze mois pour l'achat d'un de leur billet. Il est spécifié que cet avoir peut également être utilisé par ma famille directe : parents, frères et soeurs. Je donne donc la lettre à ma mère. Munie du livret de famille (nous n'avons pas le même nom), elle se présente à un comptoir d'Air France de l'aéroport de Bordeaux et demande un billet. Là l'hôtesse lui indique qu'elle ne peut bénéficier de l'avoir qui est réservé au père, à la mère, aux frères et soeurs. Ma mère lui montre le livret de famille et l'hôtesse lui répète que seuls le père, le mère et les frères et soeurs peuvent utiliser l'avoir et que vu que nous n'avons pas le même nom elle ne peut pas en bénéficier. Ca a duré longtemps et... l'hôtesse a eu le dernier mot (seuls le PERE !!!!!!!!!!!!!!!!!!, la MERE !!!!!!!!!!!!!! les FRERES et SOEURS !!!!!!!!! peuvent bénéficier de l'avoir, MADAME!!!!!!!!!!!!!!!!!).

Fantastique la compagnie nationale, non ?

Catherine
Vietnam avec chauffeur + parcours pour 3 semaines + Phu Quoc English translation pending
by Dchouteau · 2005-11-06 · 23 replies
Nous souhaitons passer 3 semaines au Vietnam plus principalement dans le nord du pays Hanoi / Sapa. Notre parcours est le suivant : Avion 1 : Paris-Hanoï Hanoi visite de la ville Hanoi - Sapa (380km) Sapa (trek) Sapa - Hanoi Hanoi - Baie d'Halong J1 (dormir sur le bateau) Baie d'Halong J2 Hoa Lu Van Long Hanoi - Hue (train - à réserver) Hue (bateau parfume river course) Hue - Hoi An (bus) Hoi An (old town) Hoi An - My Son (day tour) Hoi An - Nah Trang (11 h route) Nah Trang (plongée ?) Nah Trang - HCMC HCMH - Rach Gia - Phu Quoc Phu Quoc 1 Phu Quoc 2 Phu Quoc 3

1. que pensez vous de ce parcours ? 2. Avez-vous déja eu recours à des chauffeurs ? avez-vous des adresses ? quel prix ? 3. Ile de Phu Quoc : est-ce que l'ile est toujours paradisiaque ? 3 jours suffisent ils ?

Merci pour vos réponses Dominique
Brésil: sécurité et appareil photo? English translation pending
by Cantora · 2005-01-07 · 89 replies
Bonjour,

Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.

Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?

Qu'en pensez-vous ?

Julie
USA 2018: Ciels de foudre et terres de feu English translation pending
by Jdakota · 2020-01-15 · 184 replies
Arrivée très tardive à Denver après un voyage long et fatiguant. Récupération du SUV standard chez Alamo. Peu, voire pas de choix. Des hyundai Santa Fe et deux Kia. J’opte pour une Santa Fe Sport. Celle-ci est au moins AWD (automatic wheel drive) contrairement aux Kia. Je n’ai pas réservé d’hôtel à Denver, préférant quitter de suite l’agglomération de la capitale du Colorado pour prendre de l’avance sur ma (très) longue journée de route du lendemain. Malgré la fatigue et la nuit, je parviens à quitter la ville assez facilement et sans me tromper. Je file droit au nord sur l’interstate 25 North pendant deux bonnes heures avant de me trouver un motel quelque part entre Fort Collins et Cheyenne. Je m’endors comme une souche.

24 août – de Fort Collins à Badlands national park.

Réveil très matinal, décalage horaire oblige. Le lever du jour est encore loin. Le temps d’avaler un café dans salle d’accueil et je reprends la route. J’adore ces voyages en solo dans l’ouest que je m’offre en général tous les deux ans. Ils m’apportent un sentiment de liberté assez grisant. On monte dans sa voiture de location et on part à l’aventure ! En préparant ce voyage, j’ai coché une série de sites que je n’avais pas encore arpentés et quelques autres que j’avais envie de revoir. Tout cela va m’amener à parcourir un nombre impressionnant de kilomètres à travers un cercle qui inclue le Colorado, le South Dakota, le Wyoming, l’Utah, l’Arizona, et le Nouveau Mexique. Je préfère ne pas compter.

Le programme de ce premier jour doit me faire gagner le South Dakota et le Badlands national park, Ca fait de la route pour une visite que je soupçonne un peu trop courte puisque j’ai prévu d’en repartir le lendemain matin. J’aurais dû prévoir davantage. Il fait beau et la route est sympa. Les grandes plaines du Wyoming s’étirent sous le soleil matinal. Je fais une pause dans la petite ville de Custer, du nom du général de triste mémoire.

Puis c’est la traversée de Rapid city, agrémentée d’un rapide déjeuner. J’atteints l’entrée nord du Badlands national park en début d’après-midi. Beaucoup plus tôt qu’attendu. Tant mieux, je vais pouvoir en profiter. Le parc est tout en longueur et la route (Badlands loop road) qui le parcours du nord au sud est longue de 45 kilomètres. Le camping du parc que j’ai réservé est situé tout au bout de cette route, près de la sortie sud.

La première impression est excellente. Les falaises déchiquetées sont spectaculaires et plus haute que ce à quoi je m’attendais.



La route descend ensuite dans la vallée des « Yellow mounds ». C’est ma partie préférée du parc. On slalome entre des collines colorées surréalistes. Du jeune, du rouge, de l’orange au milieu d’une herbe vert pale. C’est sauvage, inattendu. J’adore…





Pas mal de pause à mesure que je progresse vers le sud. Certains points de vue improvisés sont incroyables. Dommage qu’une bande de brume grise bouche l’horizon et gâche un peu la perspective.





J’arrive au camping. Je mets un bon moment avant de trouver mon emplacement, celui-ci ayant été changé suite à quelques inondations dans la plaine.

Ballades dans la partie sud. Windows trail, tout petit bout du Notch trail et un peu d’improvisation. L’après-midi se déroule tranquillement sous un ciel d’azur.





Je m’interroge sur la partie à privilégier pour le coucher de soleil et je songe naturellement aux Yellow mounds.

Retour au nord, donc, après quelques arrêts pour de courtes ballades improvisées au milieu des badlands. Je suis complètement emballé par ce cadre atypique dont la lumière de fin de journée accentue la magie.





Je termine la journée sur une petite colline à l’entrée des Yellow mounds. Les couleurs qu’on peut y capter sont fabuleuses. Un coucher de soleil de compétition et qui ne ressemble à aucun autre.









Retour au camping à la nuit tombée. La particularité des campings des national parks, c’est que les rangers y organisent chaque soir des activités en rapport avec la nature. Ce soir, c’est « observation du ciel nocturne ». Deux télescopes ont été installés près du traditionnel amphithéâtre à ciel ouvert. L’un est braqué sur Jupiter, l’autre sur la Lune que je n’avais jamais vue d’aussi prêt. Une belle manière de terminer cette journée riche en découvertes. Je ne regrette décidément pas de m’être imposé ce long détour par le South Dakota.

25 aout 2018 : De Badlands national park à Devils Tower national monument.

Encore un réveil très matinal, volontaire celui-là. Emballé par le spectacle offert par les Yellow mounds au coucher du soleil, j’ai décidé d’aller y admirer le lever du jour.

Je commence par m’installer au point de vue « Conata Basin overlook » qui offre un point de vue général sur la zone. Toujours cette zone de brume au-dessus de l’horizon qui retarde l’arrivée du soleil. Je l’attribue, peut-être à tort, aux nombreux incendies qui ravagent l’ouest depuis des semaines. Je me dis que je vais peut-être devoir subir ce désagrément esthétique pendant le reste du voyage.



Le soleil finit par dépasser la brume et c’est assez grandiose. Sans doute manque-t-il un ciel dramatique au décor. Mais bon… Apprenons à nous contenter de l’existant.





Je poursuis vers le bas de la vallée en opérant un stop rapide à mi-chemin de la descente. Quelques dizaines de mètres de marche permettent de bénéficier d'une vue étendue sur les mounds.



Ma prochaine étape se situe à Yellow Mounds overlook, qui se trouve au sommet de la petite colline colorée de la veille. Presque aussi bien que la veille.



Rajasthan 15 jours en mars dans un fauteuil English translation pending
by Fbcca · 2013-05-30 · 33 replies
Bonjour à tous,

En préambule je dirai qu'il s'agit là de la répétition d'un message que j'ai posté il y a peu, le premier ayant été supprimé par le modérateur suite à l'intervention délétère d'une habituée de ce forum ayant sans doute des comptes à régler avec une autre personne nommée dans mon texte. Je souhaiterais, si cela devait la chatouiller encore, que cette personne s'adressât directement à qui de droit sans polluer un message qui, encourrant de nouveau le risque d'être supprimé, pourrait cependant être utile à certains d'entre vous.

Ceci étant dit, en voici le texte.

Nous sommes un couple de jeunes retraités, assez rompu aux voyages individuels. Nous revenons d'un voyage de plusieurs semaines en Inde et au Népal (Mars et Avril 2013), dont 15 jours au Rajasthan en début de voyage... C'est limite tard (chaleur).

Bien renseignés sur la quasi impossibilité matérielle de visiter cette région autrement qu'en véhicule de location...et je ne parle même pas de l'âge -, nous avons organisé ce trip en Rajasthan depuis la France avec l'excellente Barbara, jeune maman française vivant à Delhi.

Barbara (channi4@hotmail.com) organise depuis près d'une dizaine d'années des circuits en Rajasthan avec un professionnalisme qui semble ne pas se démentir (sur la toile) au fil des ans.

Très présente sur cette zone qu'elle connaît visiblement bien, elle a été de très bon conseil pour organiser notre séjour "à la carte", séjour dont l'idée majeure était dépaysement et calme, variant quelque peu donc par rapport aux destinations traditionnelles.

Les tarifs pratiqués se sont situés dans la moyenne basse de ceux que demandent habituellement d'autres agences pour les mêmes prestations.

Nous avons sélectionné : Le Marwar avec Jodhpur et le Shekhawati (les Havelis); les fiefs des Rajputs (Jaïpur, le fort d'Amber, Bundi, Roopangarh); le Mewar et l'incontournable Udaïpur mais aussi Bijaïpur, Chittorgarh et Kumbhalgarh puis en sortant un peu du Rajasthan, les cités riches en histoire moghole de Fathepur Sikri et Agra.

Près de 4000 km "dans un fauteuil" avec un chauffeur doté de toutes les qualités de calme, discrétion, ponctualité, dextérité; toujours impeccable sur lui et doté du coup d'oeil de maître qu'il faut avoir pour ce genre de voyage (pas facile de conduire un véhicule en Inde !!); j'ai nommé Ganga RAM, un chauffeur anglophone que nous recommandons fortement. A aucun moment il ne nous a placés en situation dangereuse et a toujours fait preuve d'une prudence extrême.... Sans pour autant rouler comme un escargot, car les trajets peuvent être longs...

Notre véhicule (berline Toyota climatisée, quasi neuve) était tenu comme un bonbon par Ganga à chaque étape et nous n'avons enregistré aucune avarie, bien sûr. Barbara restait régulièrement en contact téléphonique avec son chauffeur.

Mais quel est le prix de la qualité et de la sécurité ?

Barbara avait négocié les tarifs des hôtels qu'elle nous avait conseillés et la plupart du temps, pour un même tarif appliqué via les centrales de réservations, nous avions un toutes-taxes-et-p'tit dej'-compris.

Appréciable ! J'en ai été pour l'annulation des quelques resas que j'avais faites de mon côté, préalablement aux contacts échangés avec Barbara CHANNI.

Voici nos étapes par ordre chronologique, le nom des hôtels fréquentés et notre appréciation synthétique sur ces derniers:

MANDAWA Hôtel Heritage Mandawa . Prix moyen . Bon rapport qualité/prix (RQP) NAWALGARH (FATEHPUR) Apani Dhani Lodge . Sympa. Bon RQP ROOPANGARH (PUSHKAR) Hôtel Roopangarh Fort. Intéressant. Prix élevé. RQP peu favorable JODHPUR Hôtel Pal Haveli Prix moyen haut. RQP moyen RANAKPUR (KUMBHALGARH) Hotel Hill Resort. Prix moyen haut. Très bon RQP UDAIPUR Hotel Aashiya Haveli Prix moyen haut. Bon RQP. Bien situé. BIJAIPUR (CHITTORGARH) Bijaipur Castle. Prix élevé. RQP et environnement peu favorables BUNDI Hôtel Bundi Haveli Prix moyen haut. Très bon RQP. et Hôtel Dev Niwas. Prix moyen bas. RQP convenable JAIPUR Anuraag Villa. Prix moyen. Très bon RQP BARATHPUR (FATEHPUR SIKRI ) Hotel Birder’s Inn. Prix moyen haut. Bon RQP. Restauration décevante AGRA Taj Resort. Prix moyen haut. Très bien situé. Bon RQP.

Que du plaisir....et 38 Go d'images !!
Sicile, Malte et retour par Italie continentale (avril-mai 2013) English translation pending
by Mguibentif · 2013-05-19 · 11 replies
1er jour – lundi 8 avril 2013

Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés

8456 km au compteur.

Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.

Nous continuons par la D559.

9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...

10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...

Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...

Les Issambres, marché ce matin.

Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ

Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.

Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.

Frontière 15 h 30

On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...

En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.

16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros

17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.

Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.

18 h, on repart à pied en centre ville.

Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.

Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.

Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.

On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45

2e jour – mardi 9 avril 2013

Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...

7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.

8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...

On continue la route côtière, relativement peu de monde.

Albenga, 2 cafés = 2 euros

Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.

On arrive à Gênes depuis Voltri.

Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.

Voltri, marché ce matin

On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).

Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.

Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.

Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).

On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.

Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.

11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.

11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.

1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.

Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.

2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.

Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais

Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).

Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.

Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.

On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...

On longe le quai sous les arcades.

16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).

2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...

On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.

2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.

Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).

Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.

A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).

On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...

Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.

Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.

Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.

Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...

On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.

Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.

Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.

On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).

Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).

Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.

Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.

Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.

Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.

23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...

3e jour – mercredi 10 avril 2013

7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.

4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros

Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.

10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.

12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...

2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.

13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...

Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros

Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.

Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.

15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros

16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.

17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.

17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)

Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...

Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.

On attend les ordres pour la suite...

18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.

19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.

19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !

19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.

20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).

20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.

20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...

Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...

1 bouteille d'eau, 1.50 euro

2 cafés en face de la gare = 1.80 euros

On revient vers 21 h 20 à l'appartement.

4e jour – jeudi 11 avril 2013

Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :

essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...

il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains

les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...

il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...

je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.

Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.

8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.

9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.

Départ vers 10 h 20

On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.

On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.

11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.

12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.

Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.

On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...

Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.

On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.

Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.

Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.

2 cafés plus loin = 1.80 euros

20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.

5e jour – vendredi 12 avril 2013

8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros

8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...

Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.

On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.

Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.

Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.

Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...

2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros

14 h 30, nous arrivons à partir...

On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.

Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.

Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.

Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. Déjà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...

Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.

Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros

Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.

Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)

Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.

Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.

Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

Demain, entre autres, nous irons à Monreale.

6e jour – samedi 13 avril 2013

Départ 8 h à pied.

4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros

Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.

Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.

9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.

9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.

Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.

Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.

Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.

Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).

Il fait 25 degrés, grand beau.

Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.

2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...

13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.

14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.

Rangement des valises pour demain.

J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.

Nous repartons à pied à 15 h.

Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.

2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.

Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.

Nous arrivons au dessus de la cathédrale.

Marché aux puces près de la place Papiri.

Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.

19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.

1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.

Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.

20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.

7e jour – dimanche 14 avril 2013

8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros

On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.

Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.

Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.

Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ça traîne un peu...

Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.

Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.

Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.

Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...

Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.

Nous reprenons la route en direction de Trapani.

Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...

Nous poursuivons la route SS113.

Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.

Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.

Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.

Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...

Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.

Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.

Il fait 25 degrés et grand soleil.

Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.

Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...

Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.

Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.

Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...

Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.

Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.

Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...

8e jour – lundi 15 avril 2013

7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.

7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.

Magnifiques vues pendant le trajet.

Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...

Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...

Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...

Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.

11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.

Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.

12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda

2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...

13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.

14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.

Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.

Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.

Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.

A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.

Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros

Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.

En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.

17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.

Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.

A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.

9e jour – mardi 16 avril 2013

7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...

4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros

Départ avec la voiture à 8 h

On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.

Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.

Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.

Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.

Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.

Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.

Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.

Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).

Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.

Il fait 23 degrés.

Entrée 6 euros par personne.

Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.

Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.

Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)

Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.

De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).

Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.

Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.

16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.

Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.

Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.

Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).

19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.

Départ vers 21 h 15.

21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.

L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)

10e jour – mercredi 17 avril 2013

6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.

7 h 30 départ avec la voiture

7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.

Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.

Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.

9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.

Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.

Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.

Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...

1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros

Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.

11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.

11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.

Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...

Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.

Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.

Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir
http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html

Départ vers 13 h 30.

14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...

On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.

WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arrivée semblaient fermés.

Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...

Départ avec la voiture à 16 h 10.

A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.

17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.

18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.

Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

11e jour – jeudi 18 avril 2013

8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)

8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.

9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.

On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...

On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.

Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...

On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...

12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.

13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.

On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.

On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...

Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.

Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...

16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.

B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.

Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.

17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.

A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.

On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.

Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.

Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.

Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...

Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.

Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.

En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.

Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

12e jour – vendredi 19 avril 2013

7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.

7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.

On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).

7 h 30, départ à pied avec la valise.

8 h 05, on est au port.

Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !

Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...

L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.

On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.

Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...

Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.

A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.

Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...

Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.

1 petite bouteille eau = 1.20 euros.

Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).

Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.

11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.

On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.

2 tickets pour 7 jours = 24 euros

On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).

Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.

D'autres prix remarqués :

- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.

- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)

- 1 café, en moyenne 1.20 euro

La banque HSBC est omniprésente sur l'île.

On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...

Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...

On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.

Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.

1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.

On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.

Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.

Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.

Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).

Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.

On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.

Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.

On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.

Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.

A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.

Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.

17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.

Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.

Vers 20 h 15, retour à l'hôtel

13e jour – samedi 20 avril 2013

Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...

On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...

On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).

3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.

D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...

A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...

A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.

Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).

On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).

Nous voyons un long aqueduc en route.

9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.

Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.

Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.

On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.

On continue la rue.

Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.

Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.

Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.

Nous allons ensuite dans Rabat.

12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.

1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...

Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.

C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...

Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.

A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.

Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.

Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.

A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.

Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...

Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.

On continue encore un bout le long du quai.

Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.

On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.

14e jour – dimanche 21 avril 2013

Départ à 7 h 30

8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros

Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.

Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).

Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.

WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.

Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).

Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).

Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.

Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.

12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.

13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).

Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.

Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.

Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.

Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.

14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.

Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.

La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...

Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...

WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.

Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.

Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.

Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.

1 coca light et une eau minérale = 3 euros.

18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...

18 h 30, hôtel, repos et tri.

19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...

Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...

Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.

2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.

20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.

15e jour – lundi 22 avril 2013

Départ à pied à 7 h 30

Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.

3 croissants en route = 3.60 euros

4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros

On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.

Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...

Arrivée 8 h 55

Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne

Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...

9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)

9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.

Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.

Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.

Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.

13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.

On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.

Le ferry part vers 15 h 50.

16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...

17 h 50, on arrive à l'hôtel.

Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...

Achat de 2 h internet = 5 euros.

19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.

21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.

16e jour – mardi 23 avril 2013

6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...

Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.

Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.

Départ à pied à 7 h 30.

4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros

8 h 30, bus pour le centre ville.

Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.

Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.

Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).

Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.

Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.

Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.

Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.

Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »

Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...

14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.

Très beau parc, fleurs splendides, vues.

Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.

On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.

On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.

Achat 2 heures internet = 5 euros.

Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...

19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.

1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.

20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.

17e jour – mercredi 24 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30.

Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...

Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros

On prend le bus pour aller à La Valette.

Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.

Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.

1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.

Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.

Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.

C'est bon, on peut rester dans la même chambre...

On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...

12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.

On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.

2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.

15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.

On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.

16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.

16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.

Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...

Achat 2 h d'internet = 5 euros.

A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...

20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...

18e jour – jeudi 25 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30

Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros

On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.

A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.

10 h, arrivée près de l'église.

2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.

Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...

WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.

On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.

WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.

On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.

12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.

On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.

12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.

13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.

On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.

Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.

En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...

Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.

1 café, 1 coca light = 2.60 euros.

Il commence à pleuvoir à peine.

Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.

Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...

17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.

18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...

19 h 30, ça se calme, on sort.

Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

19e jour – vendredi 26 avril 2013

Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).

On laisse la valise à l'hôtel.

Départ à pied vers 8 h 15.

Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.

On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.

Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.

Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros

On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...

Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45

12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...

Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros

On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.

Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.

Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...

Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.

16 h, on attend

Finalement, le bateau partira à 17 h 20

Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.

1 coca light à bord = 1.80 euro

Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.

19 h 30, on est dehors

On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...

20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...

Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...

On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.

21 h 30, retour à l'hôtel.

20e jour – samedi 27 avril 2013

Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.

On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.

Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.

8 h 30, on part via Ispica à Noto.

9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.

1 Pago, 1 café = 3 euros.

On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.

11 h 30, on repart avec la voiture

11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.

Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.

12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.

Départ pour Syracuse vers 14 h.

Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.

On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.

On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.

15 h 30 garés rue San Sebastiano.

On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...

On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.

Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.

Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.

Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.

Retour à la voiture.

21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

21e jour – dimanche 28 avril 2013

Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.

Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.

Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros

On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...

On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...

9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.

WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.

Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.

Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...

Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.

Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.

Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.

On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...

15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.

15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.

Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...

Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.

1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.

1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.

Belle promenade pour un dimanche après-midi.

On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.

Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...

On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...

Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.

On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.

20 h, retour à l'hôtel.

22e jour – lundi 29 avril 2013

7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...

Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.

8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).

Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.

Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...

10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...

Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.

WC payants si nécessaire, 50 ct.

11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.

11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.

Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.

On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.

Retour à proximité du Duomo, devant la poste.

1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.

2 cafés en face dans un bar 1.60 euros

On part avec la voiture direction Enna.

A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.

14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.

On y va à pied, ça monte un peu.

Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.

On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.

55 euros que nous paierons demain matin.

15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.

On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.

On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.

La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...

18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

23e jour – mardi 30 avril 2013

8 h, petit déjeuner très copieux

Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.

8 h 30, départ avec la voiture.

9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...

Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros

On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.

On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...

12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.

On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.

On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros

14 h, on repart avec la voiture.

14 h 40, on est à Agrigente.

Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.

J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.

Demi-tour, on revient à Agrigente.

Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.

100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.

45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...

On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.

WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.

17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.

20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.

On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.

2 cafés dans la gare = 1.80 euros.

21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...

24e jour – mercredi 1er mai 2013

7 h 30, petit déjeuner simple

8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente

8 h 20, on est sur la route pour Palerme

9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese

Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...

On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.

11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.

11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...

11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...

Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.

Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.

13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.

On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...

Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.

Retour à l'hôtel à 18 h.

Repos un moment.

On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.

Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.

25e jour – jeudi 2 mai 2013

Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros

7 h45, départ par la route SS113

9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro

9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros

9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...

Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.

1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...

On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.

On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.

On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.

Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.

13 h 30, on repart avec la voiture.

Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros

14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.

Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.

15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.

On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).

En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...

Magasins en route.

Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.

On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.

Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...

Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.

On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.

Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...

Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.

19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.

1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...

Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.

1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct

26e jour – vendredi 3 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.

8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.

Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.

Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...

9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.

On choisit la version à 2.50 euros.

Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).

A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...

Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)

On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.

En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.

On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.

Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.

Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.

13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro

On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...

Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.

Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro

On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...

18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.

Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.

On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.

Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...

9 h, on est à l'hôtel.

27e jour – samedi 4 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

7 h 45, départ pour Taormina.

Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.

On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.

On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.

On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).

2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.

9 h 40, on est en haut.

Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».

On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.

10 h, entrée, 8 euros par personne.

Toujours aussi magnifique sous le soleil...

11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...

On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.

12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...

On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.

On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.

15 h 45, arrêt gratuit à l'entrée d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...

On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.

On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.

Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.

On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.

19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.

35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...

22 h, on est de retour à l'hôtel.

28e jour – dimanche 5 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

La journée va être assez mouvementée...

Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.

8 h, départ avec la voiture

On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.

Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.

On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...

Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.

11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...

Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.

12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...

On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.

2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...

Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.

Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.

On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.

Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.

Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.

Parking à 1 euro de l'heure.

Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.

En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.

On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).

La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.

Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.

Entrée 4 euros par personne.

Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.

On redescend avec la navette.

Parking, 2 euros

Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.

On n'est pas au bout de nos peines...

18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...

18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.

B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.

Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...

Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.

On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...

Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....

29e jour – lundi 6 mai 2013

Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...

7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...

1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.

4 cafés sur le port = 4 euros.

7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).

Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.

On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.

On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).

8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.

Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).

9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...

9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...

Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45

Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.

2 cafés en ville = 3 euros.

12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.

Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...

On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.

Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.

Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.

2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés

Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.

Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.

Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.

Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.

Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !

17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.

19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...

Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.

Retour à l'hôtel à 21 h.

Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...

30e jour – mardi 7 mai 2013

7 h 30, départ à pied

Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros

8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.

Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.

On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).

En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.

Toutes les visites sont gratuites.

On revient en ville vers 10 h 30.

Achat sandwiches et eau = 9 euros

2 cafés = 2 euros.

11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.

Départ 12 h

Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari

Panarea, 14 h 10

Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...

Départ 15 h 30

On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.

Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.

Achat d'une pierre = 5 euros.

1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.

Départ 19 h 10

On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.

On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...

On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.

Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...

22 h 40, retour à Milazzo.

22 h 50, on est à l'hôtel.

31e jour – mercredi 8 mai 2013

7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)

Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.

8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.

Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.

10 h, on arrive à Messine.

10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.

On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.

Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...

On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).

12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.

Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.

On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.

Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.

On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.

2 cafés à l'ombre = 1.60 euros

15 h, départ avec la voiture.

15 h 15, on arrive au terminal maritime.

Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.

Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.

Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.

Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.

Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.

17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...

18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.

18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.

2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.

Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.

2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.

On arrive à l'hôtel vers 21 h 20

Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.

32e jour – jeudi 9 mai 2013

Jour de l'Ascension, non férié en Italie.

7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.

8 h départ avec la voiture.

Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18

8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.

2 cafés sur la plage = 1.40 euros.

Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.

Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.

On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.

Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.

Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.

L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...

WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.

On ressort vers 12 h 15 à pied.

Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.

On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...

En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...

2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.

15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...

17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.

1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros

Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).

Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.

A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h

Retour à l'hôtel à 21 h 30.

33e jour – vendredi 10 mai 2013

7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...

4 cafés dans un bar proche = 4 euros.

7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...

8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...

Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.

12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.

Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...

On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...

Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.

On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.

Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.

On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.

Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.

Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.

On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.

17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...

On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...

Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...

Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.

Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !

34e jour – samedi 11 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.

On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...

7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...

On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.

On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.

On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...

Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.

On rejoint la voiture à 14 h 10.

Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...

A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.

15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.

Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.

On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...

Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).

16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.

Entrée 3 euros par personne.

Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...

Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)

Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.

On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...

Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

35e jour – dimanche 12 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.

Départ à 7 h 45.

On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...

9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.

10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...

On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.

Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.

Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.

12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.

12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...

2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.

Départ vers 13 h 15.

On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...

15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.

Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.

Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.

On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.

On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.

1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.

On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.

Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.

Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.

Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.

Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.

Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.

Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.

Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.

A 19 h 30, on arrive à la voiture.

J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.

Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.

19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.

2 cafés = 2.20 euros.

20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.

20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.

21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.

On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...

36e jour – lundi 13 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h, buffet

7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...

8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.

La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).

L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.

2 cafés = 1.60 euros

Départ vers 11 h.

On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.

Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.

11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).

A partir de là, ça va devenir un peu pénible.

On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...

On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...

Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...

On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.

A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.

A 13 h 10, on repart avec la voiture.

A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.

On va à pied vers le Duomo.

2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros

La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.

On y fait un tour à pied, très agréable.

Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.

16 h, après un léger détour..., on a trouvé.

Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)

On s'installe, on range un peu.

Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.

A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.

On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...

On refait un petit tour en ville.

On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.

On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.

Départ vers 20 h 30.

Arrivée à l'hôtel à 20 h 45

37e jour – mardi 14 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30.

Départ avec la voiture à 8 h

8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.

2 cafés en face = 2 euros

A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.

Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.

On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.

Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...

11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...

On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.

Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...

12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.

On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...

2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.

Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.

Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.

Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...

Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).

On monte à pied.

2 cafés = 1.60 euros.

Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...

Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...

16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.

On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.

On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.

Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...

Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.

On redescend, on retrouve la route SS7.

18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.

Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

38e jour – mercredi 15 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20

Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.

9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.

Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...

2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !

Départ avec la voiture vers 11 h 10.

On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.

12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.

Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.

Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...

A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.

Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.

A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.

On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.

On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.

Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.

Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.

39e jour – jeudi 16 mai 2013

Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.

7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.

Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.

Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.

On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.

Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros

Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.

11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.

Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.

Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...

A 14 h 10, on reprend la voiture.

A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.

Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.

Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.

Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.

On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.

17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.

On ressort se promener.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.

1 eau minérale et 1 café = 2 euros.

On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.

Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).

Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)

Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.

On revient en direction de l'hôtel.

1 café = 1 euro.

Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.

40e jour – vendredi 17 mai 2013

Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.

7 h 30 départ avec la voiture par la SS1

8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)

On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.

Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.

2 cafés = 2 euros.

Départ avec la voiture vers 10 h.

10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)

11 h 30, Livourne

Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.

On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.

Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.

Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.

14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.

Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.

Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.

San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...

On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.

Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.

A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.

Retour à pied.

En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.

20 h 15, on est à l'hôtel.

41e jour – samedi 18 mai 2013

Week-end de Pentecôte.

Petit déjeuner à 7 h 50

Départ 8 h 30 avec la voiture.

Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...

La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.

10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros

On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.

11 h 30, Gênes.

Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...

12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...

2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.

Départ vers 13 h 30.

2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.

Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.

Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.

Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...

17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.

A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.

Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...

A côté, la cour du Broletto, bel édifice.

Plusieurs rues à arcades avec magasins.

On se rapproche de la gare.

Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.

On rejoint la voiture.

Retour à l'hôtel à 20 h 45.

42e jour – dimanche 19 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.

Départ vers 8 h 30.

On passe par Arona et Stresa.

Stresa vers 10 h 30.

Route SS33

Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.

Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...

12 h, on est à Brigue, ouf !

Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.

L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).

12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)

On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.

Départ vers 13 h 45.

Autoroute, quelques travaux en route...

15 h 45, arrivée à la maison à Genève.

13.497 kilomètres au compteur.

Insécurité à Madagascar: braquage à main armée en plein jour... English translation pending
by Krilo · 2007-12-29 · 72 replies
Revenant de Madagascar on souhaite porter à la connaissance des futurs voyageurs la mésaventure pas si exceptionnelle qui nous est arrivée.

En effet on a failli se faire buter. Dans un endroit super touristique, dans la forêt des baobabs de Ifaty, dans la région de Tuléar, qui est dans tous les guides touristiques le samedi 17 novembre 2007 à 16h, en plein soleil, accompagnés d'un guide local (le serveur de notre hôtel) et d'un chauffeur de charette à zébus.

4 mecs armés chacun d'un pistolet, avec également une carabine, un coupe-coupe et un bidon d'essence sont arrivés sur nous d'un pas décidé, à visage découvert. On a juste eu le temps de se dire qu'ils avaient une sale gueule et que ça ne sentait pas bons que nos guides étaient à genoux et qu'ils demandaient l'argent. Nos 2 guides se sont retrouvés avec un pistolet contre la tempe et le doigt sur la gâchette !!!! Bien sûr on a donné le peu d'argent qu'on avait sur nous (environ 15 euros), et ils n'avaient pas l'air contents d'un si maigre butin. Ils nous ont fait également mettre à genoux et nous ont fouillé. Ils ont pris l'étui à lunettes et l'ont jeté. Ils ont pris l'appareil photo croyant que c'était un téléphone portable. On a demandé à notre guide qu'il leur demande de nous donner la carte mémoire (car nos agresseurs ne parlaient pas français). Comme ils étaient crétins, ils ne savaient pas de quoi il s'agissait et n'avaient pas l'air de savoir comment fonctionnait un appareil photo! Ils nous ont demandé si nous avions nos passeports, nos billets d'avion... heureusement tout était resté dans la valise fermée à clef à l'hôtel (ce qui est indspensable là-bas....). On redemande au guide pour la carte mémoire, et l'un de nos agresseurs lui shoote dans la tête comme dans un ballon de football lui faisant exploser ses lunettes. Ils nous ont pris nos lunettes de soleil et nos montres. Et puis ils débattaient entre eux. Là, on n'en menait pas large car on s'est dit qu'on allait se faire tabasser: on n'avait rien d'autre à donner..... Ils ont ensuite voulu voler la chevalière en argent de notre guide malgache et comme elle ne passait pas, on a vu un regard vers le coupe-coupe qui nous a fait frémir...

Bien que nous ayons tout donné ils restaient là en nous tenant sous la menace de leurs armes, discutaient de nous séparer des Malgaches, mettaient le pistolet sur la tempe du guide et disaient "boum boum". Le guide suait à grosse gouttes car il comprenait ce qu'ils disaient.On n'a compris qu'un mot: Vazaha ("étranger"), dans la discussion (le guide nous a raconté ensuite qu'il leur avait dit "vous ne pouvez pas faire ça à des vazaha").Manifestement ils discutaient de notre sort. On a demandé au guide ce qui se passait, il nous a dit de nous taire. Nous sommes bien restés 10 mn les genoux à terre attendant d'être fixés sur notre sort... Là on s'est vraiment sentis en danger de mort.On se disait chacun de notre côté que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas nous butter, que c'était absurde, que notre vie ne pouvait pas s'arrêter là, comme ça bêtement... On sentait vraiment une très forte tension chez eux. Le danger d'une arme à feu est que le coup peut partir et ça peut vite dégénérer et devenir un vrai carnage. Tout à coup 3 des agresseurs sont partis laissant le 4e nous tenir en joue pendant qu'ils séloignaient. Avaient-ils entendu quelque chose? Nous étions trop stressés pour avoir eu l'oreille à l'écoute des bruits environnants. Toujours est-il que 15 secondes après ils ont appelé le 4e qui a décroché. A ce moment, on a entendu à moins de 50 mètres un cri de femme (une touriste)et un coup de feu. On a déguerpi vers le village en courant à travers les broussailles. Ayant rejoint le chemin vers le village, on a croisé quelques touristes avec leurs guides et leurs appareils photos qui se dirigeaient vers la forêt. Ils ont bien entendu rebroussé chemin.

On est arrivés à notre hôtel vers 17 heures alors qu'on avait de la route à faire avant la tombée de la nuit! On avait prévu de partir pour Tuléar à 30 km de piste, on ne voulait pas rester dans nos bungalows isolés en bord de mer sans aucune sécurité (3 gendarmes sans voiture et sans aucun moyen pour surveiller cette station balnéaire très touristique....) Arrivés vers 19h et quelques, on est allé poser nos affaires à l'hôtel puis faire notre déposition à la gendarmerie. L'aventure continue: au fond d'une basse cour sans électricité au milieu des poules et des canards, un mec (un gendarme?) nous a accueillis en maillot de corps dans le noir, à la bougie! Quand on a vu les moyens, on s'est dit que tout le pays devait être aussi dangereux car l'impunité devait être reine! On raconte notre histoire et il nous donne un papier et un stylo pour faire nous mêmes la déclaration par écrit. Ce qu'on fait. Un gradé arrive, en bel uniforme, nous demande ce qu'il y a. Après notre récit il nous incite à ne pas porter plainte. On lui explique que pour l'assurance, on a besoin d'un papier tamponné de leurs services. "Alors si c'est pour l'assurance, faites une déclaration de perte!" On était stupéfaits et on a répondu que c'était hors de question. Il nous a dit alors de mettre en en-tête de la déclaration "à l'attention de Monsieur le commandant de la Brigade de Gendarmerie Nationale de Madagascar de la région de Tuléar"... C'était totalement grotesque et surréaliste! Evidemment pas d'électricité = pas de photocopie. Nous sommes donc retournés le lendemain matin, dimanche 18 novembre, pour apporter un double de notre déclaration que nous avions recopiée à la main, afin d'apposer les fameux tampons. Le gendarme n'était plus le même et il n'était au courant de rien !!!! On recommence notre laïus. Il sort le tampon et l'encrier: encre sèche!!!! Notre chauffeur va chercher de l'eau dans la voiture pour humidifier le tampon encreur et on a notre sésame. Le gendarme nous rend les 2 exemplaires. On lui dit qu'un exemplaire est pour la gendarmerie comme convenu la veille. Il nous répond "pourquoi faire"!!!! Texto. On insiste, il prend la feuille en disant "si ça peut vous faire plaisir". On imagine que le papier est passé à la poubelle dès que nous sommes sortis!

Comme ce braquage est arrivé le 2e jour de notre séjour à Mada, avec une telle réaction des autorités locales, vous imaginez bien comme on a pu se sentir en sécurité pendant les 11 jours suivants de notre séjour... Nous avons tout simplement parié sur le fait qu'on ne pouvait pas avoir la guigne une 2e fois!!!!!

A notre retour à Tana, nous sommes allés voir le conseiller sécurité de l'ambassade. Heureusement que c'était le dernier jour! Il nous a dit que ça arrivait à peu près une fois par semaine partout dans le pays mais que les autorités Malgaches étant très susceptibles il leur était très difficile de communiquer sur la réalité de l'insécurité à Mada. D'ailleurs il a quand même réussi à faire inscrire sur le site su Quai d'Orsay qu'il y avait à Madagascar des attaques par des bandes armées parfois d'une rare violence.... Il y a un an et demi par exemple, le premier secrétaire de l'ambassade (le n°2) organisait dans sa résidence privée dans un quartier central de Tana et plein de diplomates, gardé par la police Malgache, un diner avec le président de la banque mondiale, des huiles internationales et d'autres ambassades. Et bien 10 mecs armés de Kalachnikov ont débarqué et ont dépouillé tout le monde!!! Par ailleurs, il nous a également raconté que lorsque les gens avaient des accidents de la route, la première chose que faisaient le gens y compris les flics c'était de dépouiller les victimes!!! Pas d'appeler les secours... Charmant.

Vous comprendrez bien que dans ces conditions on déconseille vivement de se rendre à Madagascar malgré la beauté des paysages et des rencontres chaleureuses avec des malgaches très sympathiques. En discutant avec les gens sur place on a appris également qu'un bus de touriste s'est fait attaquer également à main armée il y a 5 mois à la fenêtre d'Issalo (également recommandée dans tous les guides) et que peu après notre attaque un grand hôtel de Nosy Be a aussi fait les frais d'un braquage à main armée... On ne peut donc se sentir en sécurité dans aucun endroit de l'ile, les autorités locales faute de moyen sont complétement inefficaces et étouffent les informations pour ne pas nuire au développement du tourisme....

On a encore bien d'autres histoires de vol, arnaques de flics sur la route... mais on préfère s'arrêter là...
Journal d'une Parisienne: seule avec son sac à dos en Inde du Nord English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 11 replies
3 Mars 05 DELHI Une vraie souris vient de me passer sous le nez, alors que j'allumais l'ordinateur .... Elle doit faire partie du processus de connection.

J'ai donc mis le pied en Inde comme d'autres ont mis le pied sur Mars. Tout devait être différent et pourtant, je ne me sens pas aussi étranger que ça (aurais je des origines martiennes?). A peine une vague sensation d'apesanteur due à la fatigue. ?Le voyage fut un étrange mélange initiatique. Je n'ai jamais eu autant de correspondances (Paris, Behaim, Abu-Dhabi, Muscat, Delhi...enfin). Tous à vos atlas, BANDE DE FLEMMARDS! Comble de malchance, je fut poursuivie pendant tout ce périple par un groupe de touristes quadra franchouillards qui (comme le veut le règlement du beauf à l'étranger) n'ont pas cessés de faire des commentaires douteux, râler… bref, se faire remarquer. Passons, peut être qu'un jour, l'âge aidant, j'en serais réduite à voyager avec leurs semblables... ?Par contre je recommande vivement la compagne Gulf Air. Leurs hôtesses portent un voile qui tombe gracieusement de leur petit chapeau sur leurs épaules. On dirait un mixe entre la Fée Bleue et Shéhérazade.??Comme le vol est long, les passagers tentent tant bien que mal de se dégourdir les jambes. Il en résulte une imitation presque parfaite du bagnard dans sa coure de récréation, l'uniforme en moins. A pas comptés, ils tentent de faire circuler le sang dans leurs jambes engourdies et comme l'avion est petit, ils tournent vite sur eux mêmes. ?Enfin Delhi, j'enlève mon pull avec bonheur (promis, j'ai eu une pensée pour vous), je dégaine mes lunettes de soleil et en route pour l'aventure! ?J'ai bien fait de demander qu'on vienne me chercher. A l'extérieur de l'aéroport, une foule de chauffeurs de tout poils sont à l'affût du touriste. Par contre, il devient rapidement évident que la conduite ici est une affaire de Karma. De toute façon, notre fin sur terre est déjà écrite, alors autant foncer et s'en remettre aux divinités locales. Les voitures slaloment dangereusement, ne laissant que peu de chance aux piétons. Pas de refuge possible pour eux, les trottoirs servant ont tout sauf à marcher dessus. Traverser relève du suicide collectif. Les rues sont toutes à double sens, même les plus étroites. On roulera au besoin sur ces fameux trottoirs. Enfin, pour ceux qui poussent le masochisme à l'extrême, nous proposons la moto. Tout sert de casque pourvu que ce ne soit pas homologué (casque de chantier, de football américain, je m'attends même à croiser un saladier pourvu que ce soit la bonne taille) ?Me voici arrivé à mon hôtel après, deux accrochages, trois dérapages et une bonne dizaine de grosses frayeurs (la routine quoi). La rue est sordide, nous sommes en plein Old Delhi, j'adore.

Un drôle d'escalier en marbre aux marches surdimensionnées m'amène jusqu'a la terrasse sur laquelle donne ma chambre. Là aussi, le faux marbre du sol contraste avec l'étroitesse et le kitsch du décors. ?C'est sur cette terrasse que je fais la connaissance de Penina, une française. Elle est sur la fin de son voyage, c'est elle qui m'initiera aux joies du négoce. ?C'est tout un art. Il faut avant tout avoir le temps. On se pose, on boit un thé avec le vendeur. Il invoque sa famille à nourrir, on montre notre portefeuille que crie famine. Petit sourire échangé, personne n'est dupe. On regarde d'autres objets. "special price". Il faut savoir doser. Parfois j'ai honte mais à la fin de la transaction, quand Penina ressort en ayant payé un prix dérisoire, le vendeur lui glissera: "you are clever " (tu es maline). C'est de bonne guerre. ?J'ai le sentiment que dans cette ville, on a concentré un maximum d'échoppes, de voitures, de passants dans un minimum de place. On a vite l'impression que le ciel est tout juste au dessus de nos têtes à cause de la toile que forment les câbles électriques. Ils sont emmêles, dérives, coupés, je n'ose imagine le boulot de l'EDF locale... ?Il est tard maintenant et la rue grouille encore. Beaucoup de klaxon, des chiens qui se battent, on se hèle d'un balcon à l'autre. ?Penina est partie aujourd'hui, à moi de mettre en pratique son enseignement. ?Ben voila le premier de la série. Je vous embrasse tous. Je m'amuse comme une folle et mon système digestif tient le coup.

4 Mars  DELHI J'ai trouvé un ange gardien! Mr Singh. Il est sikh (religion) et chauffeur de taxi (profession).?La première fois que je l'ai rencontré, j'étais avec Penina. Il était tard, nous avions eu une mauvaise expérience avec un chauffeur un peu agressif à cause du faible taux de sang qui flottait dans l'alcool de ses veines. Et là, on a croise ce type au turban impeccable. La moustache digne du baron de Munchausen. J'AVAIS TROUVE MON MARAJAH !! Il sera mon guide sur Delhi. ?Le sikhisme est une religion qui regroupe deux pour cent de la population indienne. Malgré ce faible nombre, il s'agit d'une minorité religieuse (et non ethnique) solidaire, entreprenante, très présente dans le domaine de l'économie. Le sikhisme qui prescrit l'honnêteté et le service de la société, en fait des interlocuteurs surs. ?Malgré leur longue barbe, ils sont loin d'être des hippies attardés, bien au contraire.?Leur religion suit les préceptes de Guru Nanak (né en 1469) qui déclara: " il n'y a pas d'indous, il n'y a pas de musulmans, il n'y a qu'un Dieu, la Vérité suprême". Ce bricoleur des religions rejeta les castes de l'indouisme tout en conservant la croyance en la réincarnation. De l'islam, il retint la simplicité, l'absence de représentation divine, la prière et le dogme du Dieu unique. Il butina même chez les zoroastriens et les juifs. ?Les puristes suivent la loi des cinq K: Ils doivent laisser pousser leur barbe et leurs cheveux (kesh en Indien).Ils gardent donc leurs cheveux sous un magnifique turban plié au centimètre prés et protégent leur barbe dans une résille nouée sur la tête quand ils se déplacent en moto par exemple. Ils placent un peigne d'ivoire ou de bois dans leur chignon (konga). Ils portent un bracelet en argent au poignet droit pour se souvenir que leurs mains ne doivent pas tricher ou faire de mal (kara). Kacca désigne le caleçon court que certains portent encore. Enfin, ils portent parfois un poignard à la ceinture (kirpan). ?Outre ces percepts, les siks ne doivent pas boire d'alcool ou fumer ce qui m'arrange particulièrement pour le cas de mon chauffeur de taxi.

Ce matin, j'ai continué mon voyage initiatique à la gare centrale pour acheter, à l'avance, mes billets pour les étapes suivantes. Mon chevalier ne m'a quitté qu'une fois devant la porte même de l'International Tourist Bureau, m'évitant ainsi de tomber entre les griffes des nombreux rabatteurs, faux guides et autres types louches. ?Me voici donc dans le temple du transport ferroviaire (un temple de plus ou de moins, on n'est plus a ça prés dans ce pays). Petit coup d'oeil à mes confrères touristes. Il en vient de toutes part; Japon, Australien, Allemagne.... Par contre, pour ce qui est de cette brochette, ils ont tous un point en commun: ce sont de véritables épaves!! (J’exclue tout de suite nos amis asiatiques qui sont comme d'hab, tirés à quatre épingles). ?Ici, tout est fait pour vous faciliter la vie mais dans une logique toute locale. Après donc une heure de queue, j'accède au guichet..... Perdu!! Vous devez reculer de trois cases pour aller chercher le nom exacte du train que vous voulez (ne passez pas par la case départ, ne touchez pas vingt mille francs) ..... Par contre, si vous voulez les trains en partance pour d'autres gares, reculez de trois cases et soyez heureux de ne pas avoir de gage. ?Enfin, je sors victorieuse. Ca vaut bien un thé massala à l'hôtel devant une série TV indienne. Lors de mon séjour au Burundi, mon amie indienne Shiwa m'a fait découvrir ces deux piliers de la culture indienne. J'en use et abuse avec délice depuis mon arrivée ici. Quand je vais revenir en France je serais incollable sur les dernières nouveautés!! ?Faisant fi des guides touristiques j'ai résolument tourné le dos aux monuments locaux pour suivre, à son invitation, mon marajah jusqu’a son temple. Ce n'est pas tant les musées que je veux voir. Quoi de mieux que d'entrer dans un temple sikh par la porte de service. Pendant le trajet, je regarde les yeux de chat de mon chauffeur dans le rétroviseur. Il a l'air particulièrement fier de m'emmener là-bas. C'est en partageant les cultures qu'on arrive à mieux se comprendre. ?Avant d'entrer, je me couvre la tête avec mon étole. Le temple est immense, tout en marbre. En passant déposer nos chaussures, on se fait offrir un thé et des petits gâteaux par le gardien. Pendant que Mr Singh papotte avec ses amis, je me fais toute petite, c'est le vestiaire des hommes après tout!! (jalouses hein??). Des chaussures s'alignent sur toute la hauteur du mur. ?Dans le temple, l'ambiance est recueillie. Ca fait du bien après la folie des rues de Delhi. Un prêtre psalmodie accompagné par une musique entêtante. ?Le temple a été construit sur une source miraculeuse. Le matin, beaucoup de personnes viennent se baigner dans le grand bassin. Sur le côté, des "moines" armés de bouilloires, proposent de boire l'eau bénie. J’avoue avoir essayé. Peut être retrouverais je quelques neurones grâce à elle (sinon ce sera juste une bonne diarrhée). ?Un peu plus loin, sous un préau, le temple offre un repas simple aux nécessiteux mais aussi à qui veut. Tout provient de généreux donateurs. Cette religion me semble pleine de sens, à l'échelle humaine.

Mon voyage commence bien.

5 Mars AGRA On vit tellement plus de choses quand on voyage seul! On a peut être l'air plus abordable et on va plus vers les autres. Quand on voyage à deux, on a un interlocuteur privilégie, pas besoin d'aller voir ailleurs. De plus le binôme peut vite être ressentit comme un cercle fermé. Depuis mon arrivée en Inde j'ai fait beaucoup de rencontres intéressantes. Je dois avouer que mon coté ours est aussi en cause; j'aime bien disposer de mon temps et de mon espace. Ca fait du bien de choisir les moments ou on veut de la compagnie et ceux ou on préfère se replier dans ses pénates. ?Je viens d'arriver à Agra après deux heures de train. J'ai le dos en compote et pourtant, je retrouve toute mon énergie en arrivant à l'hôtel. Les chambres entourent un petit jardin ou on peut manger sur le pouce et, contrairement à Delhi, ON EST AU CALME!! ?Très vite, je prends possession des lieux. Mon pyjama sous l'oreiller, je sors mes sachets de thé et quelques pommes sur la table de nuit, je brûle un bâton d'encens. Cette fois, ma chambre a la couleur d'un chamalow. Au plafond, un ventilateur suspendu par des fils électriques qui ne lui transmettront jamais l'énergie vitale faute de branchement. Plutôt étonnant comme déco. Dans la salle de bain je tends ma corde a linge et je fais bouillir de l'eau dans le seau (merci la résistance chauffante burundaise) pour me doucher. Je veux bien jouer les routardes mais pas question de se négliger. Mieux vaut être belle et rebelle que moche et re-moche. Sur ma table de nuit trônent ma crème de jour et ma crème de nuit (que j'utilise à bon escient, comprenne qui pourra). Détail intéressant de ma salle de bain: l'eau usée du lavabo s'écoule .... sur mes pieds. Le siphon ayant été coupé, tout va directement dans la grille d'évacuation de la douche située par terre, juste à côté. ?Au resto de l'hôtel je rencontre Beckie, infirmière vétérinaire australienne. Ce soir, elle part en direction du Nepal. On passera l'après midi ensemble. Mon alliance l'a bien fait rire. Elle utilise le même subterfuge. ?Paradoxe du voyageur solitaire, on n'est jamais seul

6 Mars AGRA Ce matin, je me suis levée avant le soleil pour aller visiter le Taj Mahal.

L'histoire raconte que l'empereur Shah Jahan l'aurait fait construire pour recevoir le corps de sa femme Mumtaz Mahal, morte alors qu'elle accouchait de son quatorzième enfant. Sa mort laissa le souverain fou de chagrin. Il fit alors la promesse de construire, en sa mémoire, un monument qui n’a pas son pareil dans le monde. Comme aucun architecte du royaume n'était capable de concevoir projet à la dimension de la douleur de l'empereur, celui-ci aurait alors convoqué l'architecte Perse le plus célèbre et tué sa fiancée. Comprenant enfin toute la peine du sultan, il créa le Taj Mahal. S'en suivirent vingt années de labeur (1631-1653) pour des milliers d'artisans venus pour certains du Moyen Orient ou d'Europe. Certains furent ensuite amputés des mains ou des pouces pour qu'ils ne puissent plus jamais reproduire une telle perfection. ?Une autre version tendrait à montrer le souverain sous un jour moins poétique. En effet, l'agencement du jardin en quatre parties sépares par des bassins symboliserait le paradis ou coule des rivières d'eau fraîche, de lait, de miel et de vin. Ces bassins se rejoignent en un point central qui représenterait le bassin céleste de l'abondance. Certaines calligraphies de la porte principale citent un des deux seuls passages du Coran ou Dieu s'adresse directement aux hommes: "Entrez dans mon paradis". Le Taj serait ils alors la représentation du paradis? ?Jusque là, me direz vous, tout va bien... Le problème c'est que la tombe n'est pas située au centre du jardin comme le voudrait la tradition mais au fond de celui ci. On sait depuis peu que le père de Shah Jahan possédait dans sa bibliothèque, un texte Sufi décrivant le plan de l'assemblée du jugement dernier. Celui-ci correspond exactement aux plans du Taj Mahal. Le Taj serait alors une symbolisation du trône de Dieu. Notre empereur ne serait il alors qu'un mégalo bouffit de vanité?? ?Même chose pour sa mort. La version la plus répandue dit que l'empereur serait resté inconsolable après la mort de sa belle. Il fut emprisonné par un de ses fils dans le fort d'Agra d'ou il contempla le Taj jusqu'a sa mort en 1666. Une autre version indique qu'il serait mort d'une over dose d'opium et d'aphrodisiaque. Moins poétique tout d'un coup... ?Alors, doit on croire en l'amour ou n'est ce qu'un miroir aux alouettes? Pour ma part, fidèle à mon cynisme légendaire, je retire une conclusion de tout ça. Il n'est pas d'amour parfait. Les années érodent la pierre, les sentiments se révèlent parfois moins nobles, se fatiguent avec le temps. ?Mais revenons à nos moutons. Je ne tenterais pas de décrire le Taj. Nombreux sont ceux qui se sont essayés à cet exercice et je ne me mesurerais pas à eux. Par contre, face à tant de beauté, je réalise à quel point les hommes sont capables de rejoindre Dieu et faire des miracles quand ils veulent bien s'en donner la peine. ?Le soleil commence à se lever. Les touristes pressent le pas pour voir le Taj s'illuminer et se refléter dans son miroir minéral. Il n'y a pas que les touristes d'ailleurs. Une nuée de moustiques me fait rapidement une auréole. ?Personne ne parle, on n'entend que les cris des singes, quelques oiseaux et le bruit étouffé de la ville qui se réveille. ?Derrière le Taj, en toile de fond, il n'y a rien que le ciel comme une porte vers l'éternité. Un pur moment de beauté. ?L’Inde est un pays où cohabitent la grâce la plus divine et la misère la plus infernale.

7 Mars AGRA Mon hôtel est décidément plein de surprises. L'électricité est coupée dans la journée, ce qui, en soi, n'est pas un réel problème, sauf si on cumule, le fait que mes toilettes ne sont équipés d'aucune autre source de lumière et que la corde sur laquelle je viens d'étendre mon linge passe au dessus des toilettes. Je me retrouve donc sur le trône, ma lampe frontale sur la tête, mes chaussettes me dégoulinant dans le cou! J'avais prévu de passer une après midi au calme, recluse à l'hôtel, me refusant de faire du shopping dans cette ville attrappe touriste, mais mes voisins américains ont su me convaincre. Je ne regrette pas. Ils avaient dégotés pour le dîner, une terrasse qui surplombait la ville. Vue imprenable sur le Taj, des guirlandes qui clignotent, le tout sur un air de Bob Marley. Tables sur une surface à peine plus grande que ma chambre d'hôtel. De là, je voyais la ville labyrinthe sous un autre oeil. Loin des rabatteurs, je pouvais voir la vraie Agra. Sur une terrasse, des gamines qui jouent, un peu plus loin une ribambelle de singes qui se chamaille. Le muezzin du coin commence à rappeler ses fidèles à l'ordre. Je respire. Le retour fut nettement moins calme. Il faisait nuit noire quand nous sommes montés à bord de l'auto rickshaw. J'avais quelques réticences, quelque chose clochait mais impossible de savoir quoi. Après quelques minutes de route, j'ai réalisé que le véhicule n'avait tout simplement pas de phare. Nous roulions à l'aveugle. On a bien tente de tenir ma lampe de poche à bout de bras mais les tressautements incessants dus au mauvais état de la chaussée nous faisaient passer, aux yeux des autres chauffeurs, pour un véhicule en proie à quelques démons. De plus, cerise sur le gâteau, vu que les rickshaw n'ont de toute façon pas de clignotant (décidément, à part une banquette et des roues c'est plutôt minimaliste) son fils de sept ans assis à ses cotés, était chargé de tendre la main si d'aventure il lui prenait l'idée saugrenue de tourner. Nous étions d'ailleurs tellement rassurés qu'à chaque virage nous agitions nous aussi les bras comme les naufragés de la méduse.... Nous sommes tout de même arrivés à l'hôtel sains et saufs (ce n'était pas notre heure de mourir)

8 Mars FATEHPUR SIKRI Il fait déjà nuit quand je monte dans le bus qui me ramène à Agra. Les plafonniers diffusent une lumière jaunâtre. On se croirait dans un aquarium mal entretenu. J'ai passé la journée à Fatehpur Sikri et pourtant ce fut trop court. Bâtie par l'empereur Akbar en 1572 (donc quelques centaines d'années avant notre copain Shah Jahan le mégalo en amoure) pour y installer se cour, elle fut abandonnée quinze ans plus tard suite à une baisse du niveau de la nappe phréatique. A vingt six ans, Akbar avait tout ce qu'un monarque pouvait désirer: le pouvoir absolu, un harem (cinq cent femmes, quelle santé!).... mais pas d'héritier. Il vint sur la colline de Sikri consulter un hermite renommé. La bénédiction du saint homme lui apporta trois fils l'année suivante (rentable). Plein de gratitude Akbar décida d'élever sa nouvelle capitale à Sikri. Le temple de marbre blanc dans lequel repose le corps de l'hermite sert de " Darty local". On fait un voeu en achetant des offrandes. Pas plus de trois (ça lui fait déjà pas mal de boulot à notre copain l'hermite, vu le nombre de visiteurs! Pas de répit même pour les défunts) On accroche un bout de ficelle rouge à l'un des magnifiques panneaux ajourés (fait d'un seul bloc de marbre. Imaginez, deux mètres sur deux) et là, c'est garantit sur facture... votre voeu se réalisera (en vingt quatre heures chrono?). J'avoue avoir craqué. J'ai mis mon bout de ficelle. En règle générale je ne crois pas à ce genre d'histoire mais ici, je me laisse porter, je pense que j'aime croire un peu à la magie de l'Inde.?Akbar semble avoir été un homme plein de sagesse tout en gardant un côté enfantin. En plus de son harem, il avait trois femmes: une indoue, une musulmane et une chrétienne. Pour chacune il fit bâtir un pavillon. Chaque pavillon est orné de peintures, de détails architecturaux s'inspirant de leur culture.?Dans la grande cour, un trône très simple, au milieu d'un jeu inscrit sur le sol. Il s'agit d'une sorte d'échiquier géant dont les pions étaient des esclaves et des femmes nues que le souverain déplaçait à son gré (ça va en faire revers plus d'un). Un peu plus loin, sur une plate-forme entourée de bassins, une scène sur laquelle les plus célèbres musiciens venaient faire concert. A certaines grandes occasions, Akbar faisait remplir ce bassin de pièces d'or et d'argent qui étaient ensuite distribuées aux pauvres. J'ai même visité les restes d'un hôpital. Plutôt sommaire mais les entrelacs qui ornent les piliers m'ont fait rêver. Vers la fin de ma visite, je me suis assise pour dessiner un peu. Il est tard, les touristes ont déjà regagnés leur bus climatisé. Le palais respire enfin. Le soleil fait flamboyer les murs de grés rouge. J'ai paye mon guide et pourtant il reste assis à coté de moi. Lui qui n'a cessé de m'abreuver de détails historiques, architecturaux, est devenu soudain muet. Je suis fascinée par cet endroit. Le moindre piller, la moindre poutre est richement décorée. Les linteaux ondulent gracieusement comme des trompes d'éléphant. Art Jain, mongol, indou, persan, turc, boubhique, chinois, il a su prendre le meilleur de chacun. Il fait déjà nuit quand je monte dans le bus qui me ramène à Agra. Les enfants de ma voisine se sont endormis sur ses genoux. Dehors, les grenouilles se sont réveillées et sifflent cachées par les herbes hautes. Ca sent la terre humide. L'air est frais. Après une heure de route à travers la campagne, on arrive aux portes d'Agra. Les échoppes, les maisons sont éclairées par des bougies faisant apparaître la route en pointillés. Leur lumière chaude et vacillante transforme le moindre étal en caverne d'Ali Baba. Les guirlandes de sachets de bonbons brillent comme des bijoux. Les plats d'alu deviennent de riches plateaux d'argent. La nuit a effacé la misère, laissant place au rêve.

10 Mars vers KHAJURAHO Désolée pour le retard (vous commencez à prendre de mauvaises habitudes !!!) mais la connection locale est des plus aléatoires...

Les trajets en Inde sont toujours une rude épreuve. Je me disais qu'avec mon entraînement étant jeune, ça ne devrait pas trop poser de problème (à cinq dans une Renault 14 pour passer des vacances dans le sud de la France). Ben je me fourrais le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate.?Au Burundi, je regardais d'un oeil amusé les minibus ou la capacité de l'homme à se comprimer était utilisée à son maximum. Une fois dedans ça ne m'amuse plus du tout. J'avais de la chance (!!), j'étais collée contre la fenêtre, les genoux encastrés dans le fauteuil de devant. Par contre, au bout de la banquette, ma voisine avait l'entre jambes des passagers debout dans l'allée qui s'imposaient a elle à chaque secousse (Y'en a qui ont fait le voyage debout… si, si).?Juste avant d'atterrir dans cette boite à sardine sur roulettes, j'ai du prendre la train d'Agra à Jhansi. Trente cinq minutes de retard, la routine. J'étais assise à coté d'un ponte de l'assurance vie indienne, qui ne s'est pas fait prier pour dégainer son lap top dernier cris et me montrer les centaines de photos de ses collaborateurs, sa famille, le mariage de l'oncle Alphonse... Je m'extasie, pousse des "ah" des "oh" aux moments appropriés. Là ou ça s'est complique, c'est quand il a embrayé sur le mariage en France, les relations avant mariage et là je le voyais venir avec ses grosses babouches! Je tente bien de défendre notre moralité mais sans grande conviction. Pas évident. On doit passer pour de sérieux débauchés à leurs yeux! Les ados sortent à tour de bras les uns avec les autres, on vit ensemble hors mariage, on divorce au moindre petit problème. Je suis très mal placée pour défendre la vertu, par contre je pense qu'on se passerait bien de tout ce petit manège si seulement on trouvait le bon.?Eh ! Oh! pendant que vous êtes tranquillement en train de lire ces lignes, au fond de votre canapé douillet, je vous signale que je suis toujours dans le car! On a quitte Jhansi à treize heures trente. Dans le guide du routard ils disaient cinq à six heures de route. Je ne sais plus comment me mettre. Remarquez, je n'ai pas beaucoup le choix. On s'arrête, pause pipi. Ouf! je déplie enfin mes jambes. Pas la moindre toilette recommandable aux yeux des services d'hygiène. Ma vessie attendra. Le bus est pris d'assaut par des gamins qui vendent des légumes dans des assiettes en feuille de bananier. Pour la dernière partie du calvaire, le chauffeur m'achèvera en mettant sa cassette préférée de musique locale. Je vous vois rigoler d'ici. Oui! J’adore toujours la musique indienne, mais perclue de rhumatismes, dans un bus glauque, la vessie comme un ballon de football, j'avoue que mes sens étaient quelque peu altérés. Et puis vu la qualité de la chaîne et le niveau sonore, j'aurais plus penché pour un cochon qu'on égorge que pour une douce mélopée a l'eau de rose. Je n'ai pas vu la tête de l'hôtel dans lequel j’atterrissais. Une douche, une soupe et extinction des feux. O joie!

?11 Mars KHAJURAHO Je me réveille sur un air de musique transcendantale. Dans quel Eden ai-je atterris ? Un petit bassin ou une statue de Buddha fait trempette au milieu des nénuphars, des fleurs fraîches sur chaque table du resto... j'ai complètement oublie la journée d'hier. L'hôtel est tenu par un swami à la longue barbe. Possibilité de cours de yoga le matin pour les lève tôt (donc pas moi). Je retrouve mes voisines de bus. Deux minettes belges. On sympathise autour d'un tchai et nous voila parties à la découverte des alentours. On est rapidement entourées par une horde de gamins. Un peu paumées, on les suit. Du haut de leurs quinze ans ils se révéleront des guides fort intéressants. La ville est surtout connue pour les sculptures érotiques qui ornent certains de ses temples. Les touristes se jettent dessus avec l'avidité de l'ado boutonneux sur le porno du samedi soir. En fait, elles ne représentent que cinq pour cent de l'ensemble de la surface sculptée. Le reste décrivant des scènes de vie pleines de grâce (une jeune femme ôtant une épine de son pied, une autre se maquillant). En fait, on a plus été marquées par une petite école ou un des gamins a absolument tenu à nous emmener. C'est son école. Il semble tellement fier. En fait, il y a deux pièces de plein pied qui donnent sur une courette. L'une sert de bureau, l'autre de salle de classe. Les murs sont en torchis. Le professeur nous fait signe d'entrer. Ils doivent être une dizaine de gamins, dépenaillés, assis par terre, une ardoise sur les genoux. Ils se lèvent tous à notre entrée pour nous saluer. Je suis un peu gène de troubler ainsi la classe. Le village est divisé en quatre "arrondissements" en rapport avec les différentes castes. Chacun ayant ses propres temples, ses propres centres de soins. Par contre, cette école ne fait aucune différence. Six instituteurs ont décide de la monter en dépit de tout. La plupart des élevés n'ont pas de quoi se payer les cahiers ou même l'uniforme. On a été touches par cette initiative. C'est pas tout, mais je suis en Inde depuis plus d'une semaine et je n'ai pas achète le moindre vêtement.... pas normal ça... mes hormones féminines en auraient elles pris un coup dans l'aile? Prince saura remédier à tout ça. Prince tient un magasin de vêtements, de tissus, de saris en tout genres (your sexy mother f...). C'est un commerçant mais surtout, je le sens passionné par ce qu'il vend. Voyant mon intérêt, il me sort ses plus beaux brocards. Il en dessine lui même les motifs, s'inspirant de certaines fleurs, de motifs vu sur les temples. Tout est filé, brodé à la main. Je tombe sous le charme. Au bout de dix minutes, son comptoir est recouvert de tissus multicolores. Si je m'écoutais, je ferais des folies. Dans ce pays les vêtements féminins sont tellement gracieux! Par contre ma peau couleur lavabo me déprime. J'ai l'air maladive. Finalement, je me laisse tenter par un punjabi en coton (tunique longue fendue + pantalon + châle) simple mais aux broderies travaillées. Mais pour mon prince aux yeux de velours, même le vêtement le plus simple doit être parfait. Son tailleur prendra mes mesures et fera les retouches pendant que nous conversons de choses et d'autres autour d'un thé comme deux vieux amis. Et les aventures continuent! En ce moment, à Khajuraho, se déroule le festival de Shivaratri. Il réunit tous les adeptes de Shiva pour fêter sa naissance. A cette occasion, une grande foire est organisée. Nous nous y rendons à la nuit tombée. On y trouve des étals de bijoux, des saris, des ustensiles de vaisselle et puis il y a ... la fête foraine avec ses deux grandes roues! On a fait un tour avec un de nos petits guides, il était ravi. En rentrant à l'hôtel, on s'est arrête pour regarder un vieux film indien projeté sur la place. Il y avait la une trentaine de personnes assises par terre. Du plus jeune au plus vieux, tous vibraient devant les roucoulements d'un héros grassouillet sortit tout droit d'une gravure pieuse. On touche le fond quand notre demi Dieu s'entiche d'une belle paysanne (fondu enchaîne pendant dix minutes sur les deux visages illumines d'amour) On hulule de plaisir.!!

14 mars KHAJURAHO Ce matin, j'ai vécu un véritable film indien, avec la musique et tout... Nous voici, Prince et moi, filant sur la route, chevauchant son fidèle tonnerre mécanique (pour le coup, c'est pas Jolly Jumper, ce sera Honda). Plan large. Prince chante (ça fera la musique de fond). La route est déserte, il fait encore nuit. Il est six heures du matin. Lui, mal rasé, porte un col roulé, un jean. Renforcer le côté "on the road again". Elle: treillis, cheveux au vent (prévoir de toute urgence une coiffeuse à l'arrivée pour récupérer tout ça!) Mais qui m'a foutu des cheveux aussi paillasson!! On fait du remplissage pendant les dix huit kilomètres de route avec des flash back en tout genre: Elle entre pour la première fois dans son magasin. Il lui fait essayer un punjabi. Rires autour d'un verre de Tchai. Petit signer de la main quand elle passe devant son magasin en allant au temple (pas mal l'idée de radinner un petit coup de religion). ??STOP la musique ! Retour à nos deux amis sur leur moto. Arrivée sur les falaises qui surplombent les chutes d'eau de Khajuraho. Plan fixe d'eux sur la moto genre poster d'ado pré pubère. Note pour plus tard: penser à dégotter un hélico pour un plan tournant plongeant. Sensation de liberté. "je suis le maître du monde" et tout le tintouin. Passage obligé par un petit chemin escarpé où elle se tordra la cheville (un peu mais pas trop, faut encore qu'elle puisse se trémousser la grognasse). Il lui tend la main pour l'aider (gros plan de cinq minutes). Le soleil se lève. Timing parfait. On caille ici. Penser à voir avec le syndicat d'initiative si on ne peut pas monter le thermostat de quelques degrés. Des acteurs nus sous les pull-overs, c' est pas du tout vendeur! De retour à Khajuraho, chacun reprendra sa place. Lui derrière son comptoir, elle dans son hôtel de luxe. C'était leur dernière journée ensemble. Renforcer le côté dramatique, la fracture culturelle par un retour, pour elle, aux vêtements européens alors qu’elle portait des punjabis avant. Dernier acte: Musique déchirante, violons à fonds les ballons. Sur le marchepied du bus qui l'emmène à Varanasi. Il arrive au dernier moment. Mèche rebelle mais pas trop, on dose le gel poupée, on dose le gel... Il lui tend un paquet qu'elle ouvrira pendant le trajet. TADAAAM: super sari rouge et or. Merci la fée clochette. LARME obligatoire. Genre le truc discret que tu ne peux pas louper tellement c'est gros. Plan final. De retour en France, pour le mariage de son amie, la belle héroïne porte le fameux sari. Retour de la musique utilisée sur la route au début, genre elle se souvient, enfin bref tu vois le truc Coco. Bon, le making-off est nettement moins beau: Je n'ai pas arrête de renifler et de larmoyer pendant tout le trajet sauf quand un moucheron a eu la bonne idée de venir se coincer dans mon oeil!.?Le paysage était magnifique, lunaire mais vu la saison, la chute d'eau tenait plus du Mannkenpiss que des chutes du Niagara. Pas grave, J'ai vu la ville se réveiller. Un peu de calme avant la foire.?Le dernier acte n'est que pure fiction mais comment arrêter le génie créateur une fois lancé? Je m'y voyais déjà, je vous jure que j'entendais même la musique de fonds.... Je n'ai peut être pas joué dans une super production Bollywoodienne mais en tout cas j'ai réellement rencontre un ami à KHAJURAHO. Ce midi, il m'a (pour de vrai, je vous dit!) invité à venir manger dans sa famille qui habite une grande maison un peu plus loin. Les quatre frères habitent ensembles avec leurs femmes et tous les marmots. Première fois que je mangeais vraiment à l'indienne, j'avais intérêt à assurer. Du coin de l'oeil je guettais Prince et reproduisais ses gestes. Il faut manger de la main droite, pas facile au début mais c'est marrant, et puis il y a le joker (y'a toujours une cuillère qui traîne). On s'est assis sur une natte devant la TV. Les femmes nous ont préparées un thali du tonnerre et les enfants faisaient le service veillant à ce que je ne manque pas de chapatti (galette de pain). Le thali c'est un peu comme un plateau TV. Sur une assiette compartimentée on met du Dhal (lentilles en sauce), des légumes, de la chutney, du choux macéré aigre doux, un bol avec du raisin, un autre avec de la papaye et du riz. Le contenu peut varier mais c'est souvent un mixe entre le chaud et le froid, le salé et le sucré, l'acide et le doux. On pioche sans ordre. J'adore. Toute la famille fut adorable. Je regrette de devoir repartir demain et de ne pouvoir les connaître plus. J'aurais bien voulu parler avec les filles. Insatisfaite. C'est déjà un premier pas.

15 Mars KHAJURAHO J'ai passé presque tout mon séjour à Khjuraho avec Prince et j'ai dépense tout mon budget prévu pour cette ville dans son magasin. C'est de bonne guerre. Je l'ai chargé, lui et ses couturiers de me confectionner une tenue indienne spéciale. Alors je passe régulièrement voir l'avancée des travaux. Après, je me mets dans un coin du magasin pour observer les femmes qui viennent choisir leur sari, la pièce de coton qui ira avec pour le débardeur (il a des centaines de tissus de nuances différentes, on se croirait "au bonheur des dames"), le châle. On prend le temps, on cherche au détail près. Et puis, entre deux clientes, Prince me raconte sa vie. Il est Jain. C'est une religion minoritaire en Inde. Non violents, ils refusent les armes et ne mangent aucun animal. Ils sont très respectés par les indiens. L'origine du Jainisme remonte au VI éme siècle av JC. Les Jains doivent respecter cinq règles majeures: Ne pas voler (mouaich, mouaich, je doute encore de la justesse des prix qu'il m'a proposé), se détacher des bien matériels, rester chaste, ne tuer aucun être vivant et ne pas manger la nuit (au cas ou une bestiole se serait noyée dans la soupe). Ceux qui respectent ces principes à la lettre se baladent avec un foulard sur le visage comme les cow-boy pour ne pas avaler d'insecte en respirant. De même, les moines ne prennent jamais le bus (le pare brise est un véritable cimetière a moucheron). Mon Prince est loin de tout ça mais il tente de conserver une âme pure pour atteindre petit à petit la délivrance via la réincarnation. Il faut aussi savoir que leur éloignement de tout ce qui est matériel n'est pas du tout contradictoire avec un possible enrichissement (ouf! on avait eu peur). Comme il leur est interdit de tromper leur prochain, cela en fait des personnes dignes de confiance, très présents dans le domaine des affaires, du commerce ou de la joaillerie. Un jour, les parents de Prince, lui trouveront une jolie petite Jain, ils se marieront et auront pleins d'enfants. Ca fait longtemps que je m'interroge sur ce concept du mariage arrangé, à première vue choquant pour une européenne comme moi, qui a brûlé son sous-tif depuis longtemps. Pourtant, la vie aidant, je me demande si ce n'est pas plus réaliste. Je refuse l'idée d'imposer quelqu'un, par contre si on voit le mariage comme une sorte d'association et non comme une union ultra romantique de deux coeurs.. et tout le blabla, on se détache alors des sentiments encombrants et éphémères. En gros, il faut qu'elle trouve un type pas trop moche (on ne va pas non plus ramener du boulot humanitaire à la maison!!), qui gagne sa vie, qui semble sérieux... et l'affaire est dans le sac. Pas d'amour donc pas de dépendance, pas de douleur. On prend soin l'un de l'autre mais le bonheur de l'une dépendra pas des "preuves d'amour" de l'autre. Ils sont partenaires. Bon, le hic, c'est que vu à travers les yeux de Prince, la femme vaut quatre vingt cinq pour cent de l'homme et là je tique. C'est cinquante, cinquante ou rien. Je ne suis pas Jain mais les affaires sont les affaires. Et puis, vu que les filles indiennes sont nourries de films à l'eau de rose, depuis leur plus tendre enfance, comment se fait-il qu'elles ne nous rejoignent pas dans cette quête absurde du prince charmant?? Contradictoire. En fait, je pense qu'un mariage arrangé a autant de chance de réussir qu'un mariage basé sur les sentiments.

16 Mars VARANASI J'écris à la lumière d'une chandelle. L'électricité vient d'être coupée, mon ventilateur s'est mis en grève, j'ai juste eu le temps de faire chauffer l'eau de mon thé. Il fait noir dans la ville. Il n'y a que les ghâts (les marches qui donnent sur le fleuve) qui brillent. C'est l'heure de la prière, l'heure de faire Puja. Des centaines de petites bougies brillent comme autant de prières entre les bras de la Mère Gange. Bienvenue donc dans le plus grand bénitier du monde. Je suis arrivée ce matin par le train de nuit. Mon hôtel a presque les pieds dans l'eau.?Vue imprenable sur le Gange. Un petit dej me remettra vite sur pieds. Me voici face à un des plus beaux vestiges de la colonisation britannique; j'ai nomme le porridge. Si on y ajoute des bananes, on a de quoi faire un mastic qui bétonnera tous les systèmes digestifs, même les plus expressifs. La cérémonie de Puja a lieu vers dix neuf heures. C'est une sorte de prière universelle pendant laquelle a lieu l'offrande de la lumière au fleuve. En bordure du ghât, trois petites avancées sur pilotis. Les fidèles s'asseyent sur les marches en bordure du Gange. Sur le coté, les musiciens. Les cloches rythment la prière de façon entêtante. Pendant toute la cérémonie, des femmes proposent des petites coupelles fleuries. On allume la bougie en son centre et on la laisse dériver au fil de l'eau. Les fleurs sont fraîches, leur parfum se mélange à celui de l'encens et participe à l'enivrement collectif.?Ca commence avec les chants. D'une voix grave, les Brahmanes psalmodient en frappant dans leurs mains. Puis, trois d'entre eux s'avancent sur les jetées. Ils sont jeunes, vêtus d'un Tshirt d'un blanc immaculé et d'un pantalon bouffant brode d'or. Leur peau brille à la lumière des bougies. D'une main, ils agitent une cloche et de l'autre ils tiennent des bâtons d'encens avec lesquels ils ponctuent des demi cercles de fumé qui se dissolvent dans l'air à peine formés. Avec une parfaite synchronisation, ils vont bénir les quatre points cardinaux. Leur poignet est souple, gracieux. Ils feront de même avec des éventails, des torches. La chorégraphie est simple et pleine de recueillement. Sur une petite table, face à eux, sont disposés les accessoires pour la cérémonie. Des pétales de fleur fushia et orange jonchent le sol autour de leur tapis de prière. Les voici soufflant dans un gros coquillage. Ils se tiennent parfaitement droits, le visage tourné vers le ciel. Plus personne ne bouge, les cloches se sont tues, on n'entend plus que le son grave de ces cornes de brume qui résonne dans la nuit. Les barques se sont amassées autour du ghât. Leurs coques s'entrechoquent et craquent. Tiens, un groupe qui débarque.... mais ce sont mes franchouillards quadra que j'avais croise dans l'avion!! Y'a vraiment qu'eux pour avoir le culot de se balader aussi nonchalamment en plein milieu d'une cérémonie religieuse. Fidèles à eux même. Que diraient-ils si un car de touriste japonais se déversait en pleine messe dominicale pour prendre des photos??

17 Mars Je viens de passer sous le rouleau compresseur local. Traduction: je viens de découvrir les joies du massage Ayurvédique. Certains disent que c'est énergisant. Je veux bien le croire. A force de me faire pétrir, pincer et tordre dans tous les sens, je suis ressortie aussi rouge qu'un homard. Toutes mes articulations y sont passées. Il a même fait craquer le bout de mon petit orteil!. Sur le ventre, j'avais l'impression qu'un chat de cinquante kilos me malaxait le dos de ses grosses pattes (vous savez, ils font ça avant de se coucher en boule). Sur le ventre, il a été surpris par mon piercing au nombril. Moi, je dis que face à tous les yogis locaux, je suis une petite joueuse. Chochotte va!. Les jambes en l'air. Mieux que des bas à varice. Il fait remonter tout le sang jusqu'aux orteils, en exerçant des pressions de la cuisse jusqu'au pied. J'avais la jambe exsangue et le pied comme une tomate trop mure. Le massage des paupières fut surprenant. Et vas y que je te pincouille la aussi (bof, bof).?Comme dirait Ma Grand Meren, ce fut.... intéressant. Je ne sais pas si mon énergie vitale en fut renforcée mais en tout cas, j'arrive maintenant à me gratter l'oreille avec le pied! En poussant ma ballade du soir, je suis arrivée au ghât de crémation. Ce matin, j'étais censée être au paradis (..), j'approche maintenant les portes de la mort. Face au temple de Shiva, on trouve une plate forme pour chaque caste. Les brahmanes sont les plus proches de temple. Plus on descend dans les castes, plus on s'éloigne du temple. Lors d'un décès, le corps est sortit de la maison, sur le dos (il ne doit pas rester dans une pièce close). Puis il sera embaumé. Par les hommes si le défunt est un homme, par les femmes si c'est une femme. On l'enveloppe les jeunes et les adultes d'un tissu blanc, le orange pour les vieillards, le fuschia pour les femmes mariées. Le ghât est interdit aux femmes, trop expressives, elles pourraient troubler l'ascension de l'esprit du défunt vers le Nirvana. Ce sont donc les hommes qui portent le corps sur un brancard de bambous. Ils entrent avec dans le fleuve pour lui faire prendre son dernier bain. Puis le fils ainé va se faire raser la tête (sur le sol, près de la jetée, il reste encore des mèches). Vêtu d'un pagne blanc, c'est lui qui mettra le feu au bûcher. Depuis quelques temps, l'Inde connaît une pénurie de bois, ça coûte très cher. Les familles les plus riches ajoutent des rondins de santal, les autres se contenteront de sachets de copeaux. ?Le corps mettra près de trois heures à brûler. Chez les hommes, c'est le torse qui met le plus de temps (symbole de leur force) et les hanches pour la femme (siège de leur fertilité). Personne ne pleure pendant la cérémonie. Il faut être heureux, le défunt arrive à l'étape finale (mourir a Varanasi, c'est l'assurance d'un aller simple pour le paradis). C'est là que brûle jour et nuit le feu sacré laissé par shiva. Entretenu par des prêtres, il est le seul à pouvoir mettre le feu aux bûchers. Après quelques temps, le fils aîné toucher la tête du défunt à travers les flammes avec un bambou, la faisant éclater. Il versera alors du beurre dessus. Une fois le corps réduit en cendres, elles seront dispersées dans le Gange. Un peu plus loin, les orpailleurs passent inlassablement l'eau au tamis à la recherche de bijoux, de dents en or, voir même de prothèse totale de hanche... Le soir sera l'occasion d'une fête en famille. Les larmes seront pour plus tard quand chacun se retrouve seul chez soi. C'est étonnant de voir ces bûchers. Des centaines de corps sont brûlés chaque jour. Jour et nuit, ils arrivent de l'Inde entière pour passer cette dernière étape. Il y a même un hospice ou les personnes en fin de vie viennent attendre la mort. La mort est vécue au grand jour, à ciel ouvert. Elle fait partie de la vie. J'entend des cloches, quelques mètres plus loin, on célèbre Puja. La vie continue. Les indous ne regardent pas en arrière.

18 Mars Le Gange est un fleuve pur, c'est un fait, par contre il est tellement sale qu’aucun microbe qui se respecte ne saurait vivre dans une eau pareille. C'est pas de moi c'est Mark Twain qui l'a dit. On y fait sa toilette le matin, on y lave son linge, on y jette des cadavres mal incinères et les usines du coin y déversent leurs produits chimiques. Si on résiste à un bain dans un tel bouillon de culture, alors on doit être effectivement béni des Dieux. Une ballade sur les Ghâts n'est pas de tout repos ou pleine de spiritualité comme on pourrait le penser. Ca relève plus du parcours du combattant. On commence par un slalom géant entre les étrons qui jonchent le sol. Singes, buffles, vaches, chiens, humains, chacun y va de son petit paquet. Ce serait ridicule de devoir être rapatriée pour cause de " Triple looping incontrôlé sur bouse de vache sacrée" . Petit assouplissement du cou et des poignets avec une série de hochements de la tête et de rotations de la main pour décourager les rabatteurs en tout genre. Le tout en marchant, le scanner anti-étron en alerte et avec le sourire s'il vous plait. Superbe. Pause buvette sur le coin d'une marche. Il y a toujours des gamins qui arpentent le Ghât avec une bouilloire remplie de tchai. Ils me le versent dans un petit godet en terre cuite. Je me brûle les lèvres mais ça fait du bien. Puis viens l'épreuve d'escalade car comme le niveau du Gange est au plus bas, je dois gravir une trentaine de marches de hauteur inégales avant d’atteindre mon hôtel (sans compter celles pour passer d'un Ghât à l'autre ou celles pour monter à ma chambre nichée au quatrième étage). Dur, dur d'être un touriste à Varanasi. Nous sommes en terre Sainte, un petit catéchisme local s'impose. Le premier qui déserte le cours, je lui fais une tête au carré!. Selon les écritures locales, plus de trois cent trente millions de divinités formeraient le panthéon indou. On va donc essayer de faire simple sinon on n'est pas rendu. G.... Generator.... Brahmâ?O.... Organiser.... Vishnou?D.... Destroyer.... Shiva Brahmâ est le créateur de l'univers. Une fois qu'on a dit ça on comprend qu'il soit un peu loin des préoccupations des pauvres humains. Vishnou a pour rôle de protéger l'univers. Shiva est le destructeur sans qui aucune création ne serait possible. Marié à Parvati, il eut un fils qui naquit en son absence. Ganesh. Celui-ci grandit sans connaître son père (pas d'appareil photo à l'époque). A son retour, Shiva demanda à voir sa femme mais son fils lui fit obstacle, refusant à cet intrus le droit d'entrer. Furieux, Shiva le décapita, pour découvrir qu'il avait levé la main sur son propre fils. Il décida alors de remplacer sa tête par celle de la première créature vivante qu'il croiserait et ce fut... un éléphant. Jovial, dodu, Ganesh est le dieu de la chance et le patron des scribes. Je l'aime bien. Il a l'air un peu moins sérieux et moins intimidant que les autres. Varanasi est dédie à Shiva. Les adorateurs de Shiva se reconnaissent aux trois traits blancs horizontaux traces sur le front. Les sectateurs de Vishnou portent un "U" jaune entre les sourcils avec une ligne rouge au centre. Voila, voila, méditez maintenant pauvres mortels.

20 Mars Je sens que je suis en train de m'accomplir totalement. Pas à pas, expérience après expérience, je m'approche chaque jour un peu plus de la perfection. Ce soir je crois que je frise le Nirvana...... JE VAIS VOIR UN FILM INDIEN DANS UN CINEMA INDIEN!!!! (Raaaaaa lovely). J'y vais avec Lucky. Un gamin des rues que j'ai rencontre à mon arrive, un petit caïd. Dans le rickshaw, du haut de ses vingt ans, il fusillait du regard quiconque me dévisageait un peu trop. Le cul entre deux chaises, il joue les mauvais garçons devant ses copains et les touristes mais, en véritable gentleman, il ne manquera pas de me raccompagner jusqu'au bout de ma rue une fois le soir tombé. Ses phrases sont ponctuées de "m'dam", impossible de lui faire prononcer mon prénom. Les seuls mot de français qu'il connaisse sont "lâche moi les baskets". Le cinéma est à l'autre bout de la ville, un véritable monument de béton. La salle est gigantesque, bétonnée elle aussi. On a pris des billets premiers classe pour être au balcon. Il y a même des ventilateurs au plafond pour rafraîchir un peu l'air (souvenez vous qu'un film dure en moyenne quatre heures). On se prend un coca, on se cale dans les vieux fauteuils et c'est partit! Le film fut un régal de musiques, de paillettes, de larmes et de rebondissements. Au début, on a l'impression que la pellicule a été recolorée (un peu comme dans les films de J. Tati) mais on oublie vite. Pas de sous titre mais mon voisin me traduisait les passages clef. Il faut dire que l'intrigue est souvent prévisible (un mélange de tous les soaps connus sur le petit écran avec une grosse touche de morale indienne). On ajoute du piment avec des coupures de courant aux moments cruciaux. Et pour couronner le tout, encore mieux que le cinéma 3D, nous avons ici le cinéma inter-actif. Dans la salle, certains chantent, d'autres s'esclaffent. Quelques rangs plus bas, un bébé pleure (pas question de louper le film du samedi soir a cause du dernier né, on radine toute la marmaille). Je peux mourir en paix, j'ai vu mon film et je suis à Varanasi. Que demande le peuple??

22 Mars VARANASI ( ben si...) Grosse trouille ce matin. La ville, tout comme l'Inde d'ailleurs, est peuple de singes. Il doit y avoir une famille qui loge pas loin de ma chambre. Jusque là, je gère. Chacun fait sa vie. Là ou ça pose un problème c'est quand, alors que je tente de me réveiller sur mon balcon, je me retrouve nez a nez avec un gros mâle grimaçant et sifflant. J'ai vite battu en retraite, lui claquant la porte au nez. Il n'avait pas l'air commode du tout et ses dents étaient bien affûtées (quoique j'ai cru entrevoir un reste de salade coince entre ses canines). Je n'ai aucune envie de me faire refaire le visage par ce type de chirurgien plastique. Ils sont tellement habitués aux humains qu'ils ne sont même pas effrayés quand on les chasse du bras. Bien au contraire, ils contre attaquent et c'est moi qui doit fuir. Ou va le monde, ma brave dame. J'en viens même à regretter mes bons gros pigeons parisiens Comme faune locale, c'est tout de même plus rassurant. Heureusement que j'ai des grillages à mes fenêtres. Lors de leur ascension de la façade, ils ne manquent pas de pousser ma fenêtre entre ouverte pour voir si il n'y a rien à chiper. Changements de plans donc. J'ai décide de rester à Varanasi pour fêter Holi (la fête des couleurs) il parait que c'est particulièrement animé dans cette ville. J'avais mon sac sur le dos, mon billet de train en poche mais j'ai changé d'idée au dernier moment. Grisant. Pas d'obligation de suivre le plan de route, il faut saisir les occasions quand elles se présentent. La ville vaut le coup qu'on s'y attarde. Il y a des indiens qui payeraient cher pour être à ma place. Et puis, je n'ai pas trop envie de retrouver le bruit de Delhi. Je partirais d'ici à la fin mois pour aller vers le Rajastan. Je verrais Richikech et Amritsar une autre fois.

23 Mars Impossible pour les indiens de prononcer mon prénom, me voici donc rebaptisée Imli (c'est le mot en hindi pour designer le tamarin). Ca fait près d'une semaine que je suis immergée dans la vie indienne. J'ai quitte le monde des touristes pour partager la vie d'une famille, celle de Lucky. Il n'y a que lui qui parle anglais mais on arrive à se comprendre un peu. Chaque jour, il m'invite à déjeuner chez lui et sa maman me prépare un bon thali. Après avoir passé un rideau de linge qui sèche, je me retrouve dans une petite pièce aux murs noirs de suie. La lumière vient d'une petite lucarne. On me fait prendre place sur une des nattes au sol. Les seuls meubles sont des étagères couvertes d'ustensiles divers et un petit hôtel avec des images pieuses et des statues. Seules touches de couleur au tableau. C'est petit, sombre et pourtant, tout doucement, j'ai senti la chaleur du foyer. Pas besoin de décoration hi tech. Lucky taquine son petit cousin, ses soeurs me regardent manger, rigolant de mes débuts laborieux. Pas facile de manger du yaourt avec les doigts. Puis, après s'être bien lavé les mains, la plus jeune me coiffe, me passe de l'huile sur les cheveux et me les remonte en chignon. Avec mon punjabi, mon bindi (point sur le front) et mes bracelets, elles disent que je ressemble à une véritable indienne. Si seulement ça pouvait être vrai. Je suis frustrée de ne pas pouvoir parler plus avec elles. Foutue barrière de la langue! Parfois, j'ai l'impression que notre culture a trop aplanit les relations. Ici, on touche les pieds de quelqu'un pour marquer son profond respect. C'est un geste très important. Et nous, que nous reste- t- il pour signifier la hiérarchie? Peut être avons nous oublié certaines valeurs...

24 Mars Quelle image ont-ils de la femme blanche? J'ai souvent l'impression qu'ils nous voient comme des filles faciles. C'est certain, on ne colle pas beaucoup avec le cliché de la femme soumise, un tantinet neuneu et homo-dépendante de la version indienne. Mais quand je vois une affiche de film "hot" avec que des blanches comme actrices, je ne peux pas non plus l'accepter. Difficile pour eux de nous comprendre. Pourtant on est loin du temps ou le summum du sensuel était représente par une pauvre pucelle se dandinant sous la mousson avec le sari qui lui colle aux mollets. Tout ce que je vois dans les films indiens relève plutôt du nombril à l'air, du décolleté plongeant et de l'image suggestive... Par contre, bobonne, à la maison, c'est sari ou punjabi obligatoire. Intéressant. Quelle hypocrisie.

27 Mars VARANASI ( toujours...) Aujourd'hui c'est la fête de Holi (personne n'a été foutu de me dire la signification, je vous ferais donc grâce de mes explications dignes d'un guide touristique). Quelques jours avant la date fatidique, on a vu apparaître des marchands de poudre de couleur, de pistolets à eau, de chapeaux de carnaval. Petites montagnes de pigments rouges ou verts. Les yeux des gamins brillent déjà. On fait ses réserves, choisissant avec soin la couleur de ses munitions. Le jour J arrive enfin! Ca commence très tôt. A sept heurs les hostilités sont déclarées. Les particuliers font hurler leur chaîne hi-fi et les premières bombes à eau sont lancées. Bataille rangée d'un toit à l'autre. Impossible de circuler dans les rues sans être bombardé. Les vaches et les singes ne sont pas oubliés (la vache Milka n'a qu'a bien se tenir). On sort l'alcool, les cigarettes, aujourd'hui tout est permis. Les forces de police ferment les yeux. Pendant six heures ce ne seront que des cris, des rires, des courses poursuite. Même les couloirs de mon hôtel sont le siège d'une lutte Touristes/ Indiens. Des rivières de couleur dégringolent dans les escaliers. Les hommes poussent des cris guerriers, les enfants hurlent de joie. On se barbouille le visage, les vêtements prennent les couleurs d'arlequin. Les murs sont mouchetés. Toute la ville est repeinte de fushia, d'ocre et de bleu. C'est féerique, on se croirait dans un tableau de Kandinsky. Je croise un gamin hilare, son visage est pourpre et ses yeux brillent comme des billes, on dirait un diablotin. Un gros bonhomme moustachu passe en vélo. Il a un petit chapeau doré comiquement posé sur le haut de son crâne. Son marcel est repeint aux couleurs de l'arc en ciel et sa moustache s'est transformée en un buisson d'un vert éclatant. Vers quatorze heures tout se calme. On écope, on nettoie à grandes eaux, on essuie. Tout Varanasi va se laver dans le Gange qui prend alors des reflets irréels. Un peu comme une immense tache d'huile. L'après midi se passe en famille ou avec des amis. On sort ses plus beaux vêtements. La maman de Lucky nous a fait un thali spécial avec du poulet (ne croyez pas qu'en Inde, on soit végétarien par goût du bio).

31 Mars stand by Juste un petit message pour dire que je suis toujours en vie, toujours à Varanasi et ....... peut être en Indonésie. A suivre.

3 Avril vers JAIPUR (enfin...) Je décolle enfin de Varanasi. A croire que la ville m'avait ensorcelée. La quitter semble relever de l'exploit. A force de suivre Lucky dans le labyrinthe du Chowk (vieux quartier qui borde le Ghat principal), on a fini par devenir inséparables. Il travaille chez un détaillent en soieries. On y passait des heures entières, affalés sur les tapis, à boire du thé avec ses amis. Tous les commerces se pressentent de la même façon. On enlève les chaussures à l'entrée avant de passer sur un matelas qui recouvre tout le sol de la pièce. Là, assis en tailleur, un thé à la main, on peut commencer les affaires. J'étais même devenue l'interlocutrice spécial touriste français. A chaque client, c'était un festival de couleurs. Le sol était vite recouvert de dizaines de châles, de couvres lits brodes d'or, de brocards. On me "remerciait" en m'offrant une étole ou une pashmina de temps en temps. Le midi, on allait manger chez Lucky, bref, la routine a commence à s'installer. On a écume tous les cinémas de la ville, sillonné toutes les ruelles en moto. A la fin, Luckyse se prenait presque pour mon mari, refusant que je parle aux étrangers, que je sorte seule, veillant à ce que je ne dévoile pas trop de ma personne. Il s'est presque battu avec un policier qui me regardait d'un peu trop près. Je veux bien jouer le jeu cinq minutes, mais à la fin ça devient insupportable Il était grand temps de partir. Le temps de troquer mon punjabi contre le treillis, je saute dans le premier train qui passe direction le Rajasthan!.... Je crois que les dieux de Varanasi ont du bien rigoler! Dix huit heures de train!!! Coincée sur une couchette à peine plus large que mon derrière, le nez colle au plafond avec, en guise d'air conditionné, des ventilateurs brassant l'air chaud et la poussière ambiante. Mon coté aventurier en a pris un coup. A la sortie du train je ressemblais plus à un mix entre un épouvantail et une sorcière.

8 Avril JAIPUR Jaipur est une ville très structurée. Grandes artères, rues bien perpendiculaires. Il semble y avoir un véritable projet d'urbanisme. C'est la première fois que je croise des feux de signalisation! Ca fait tout drôle après les rues sinueuses de Varanasi. C'est même un peu trop. Trop bruyant, trop carré, trop urbain. En fait il semble y avoir tous les défauts de la ville sans les avantages. Heureusement, mon hôtel est un paradis de calme et de verdure. C'est un ancien petit palais. Le soir, je me prélasse dans un des transats sous un bougainvillier. L'air sent bon le jasmin et l'herbe fraîche. Il y a même un paon qui se dandine dans l'allée. L'hôtel est un ensemble de petites courres intérieures, de patios, d'escaliers secrets, cachés par une façade recouverte de buissons fleuris. Je n'ai pas beaucoup vu la ville. Juste ce qu'il faut. Ça fait du bien de se couper un instant de la réalité indienne. Une petite parenthèse dans la parenthèse, le matin j'oublie presque que je suis en transit. J'ai l'impression de me réveiller dans ma maison de campagne...

9 AVRIL PUSHKAR Arrgghhh! Je suis maudite! Ce matin, j'ai levé le camp de Jaipur. Adieu veaux, vaches, cochons, le fugitif repart vers de nouvelles aventures. Jusque là, la routine. Ca se complique quand, arrivée à mon nouvel hôtel, je réalise que pour des raisons obscures, ma bouche est bloquée. Impossible d'avoir un écart de plus d'un centimètre entre les deux mâchoires sous peine de voir mon dentier me dégringoler sur les genoux! Vais je devoir me mettre au régime calibré avant l'age fatidique? Je clôture mon stade oral de façon plutôt rédhibitoire. Je suis trop jeune pour boire mes biscottes noyées dans mon Nesquick avec le beurre qui surnage! Et puis, ou vais-je trouver un presse purée dans ce bled pourris? Je n'en suis pas encore au trismus mais quel est l'imbécile qui a trifouille ma poupée vaudou en lui plantant des aiguilles dans la bouche? Qu'il se montre, je n'en ferais qu'une bouchée... enfin, presque. Je ne vais quand même pas aller voir le rebouteux du coin. Même ma copine infirmière Caro, qui fait du rapatriement sanitaire, m'a laisse tomber comme une vieille chaussette. Pas assez grave pour envisager un retour au bercail aux frais de la princesse! Dix neuf heures, Hourra! Je suis décoince (vous en doutiez?) Apres avoir brûle maint et maint bâtons d'encens (doit bien y avoir un dieu spécial problèmes dentaires dans le coin), massé, farfouillé, mastiqué au risque de me faire prendre pour une nouvelle race de ruminant, ma mâchoire à enfin recouvré la raison. Ouf! pas besoin de mettre un gant en latex et passer par "l'autre voie". Comprenne qui pourra (merci mon ostéopathe). Et vive la grenouille à grande gueule ! (ceux qui ne connaissent pas encore l'histoire n'ont qu'a se manifester, je me ferais un plaisir de leur raconter.) L'Inde, pays aux mille dieux et aux mille prières. Jour et nuit, elles montent vers le ciel telles les volutes de fumée d'une gitane maïs. Et c'est justement le problème. Il est trois heures du mat et le vieux d'en face a décide de tenter sa chance, des fois qu'un dieu serait encore à l'écoute. Le voila qui tambourine avec conviction sur sa plus belle casserole en guise de banjo et braille à s'en faire péter les plombages. On dirait un mélange de sirène de pompiers et de fado chanté par un asthmatique. N'y a t il personne qui veuille abréger ses souffrances? Le seul effet kiss-cool observé c'est une accélération bruyante du transit de mon voisin de chambre et une reprise en choeurs par tous les canidés du coin. Puis, une fois qu'il a bien massacré son ustensile de cuisine, il retourne se coucher (Seb c'est bien?).?ET MOI ALORS? A cause de lui j'ai les yeux en position plein phare, impossible de retrouver le fil mon rêve qui semblait pourtant des plus philosophiques. Demain, c'est décidé, je vais danser la macaréna sous ses fenêtres à deux heures du mat!!

11 Avril PUSHKAR C'est la tanshumance! Je descends de mon village bleu à flanc de colline pour me perdre dans le quartier musulman d'Ajmer, la grande ville dans la plaine. J'ai passé toute la matinée dans la mosquée, il faut dire que les alentours sont un mixe entre la foire et la coure des miracles qui ne donne pas envie de prolonger le stationnement. Un type coincé en position grand écart fait le crabe dans la rue, un autre se déplace en se roulant par terre, il y a même un chien qui avance en équilibre sur ses pattes avant, les pattes arrière difformes. Mieux vaut battre en retraite. Avant d'entrer dans le lieu saint, je confie mes chaussures au portier et je me couvre la tête. Dans l’enceinte, une milice est chargée de faire respecter les bonnes manières. Portant une étole genre miss monde et un bâton de guignol, ils traquent tout écart de conduite. Ce serait de mauvais goût de se prendre une prune pour outrage à divinité. Je me pose dans un coin de la coure dallée de marbre et je regarde. C'est un lieu de prière, mais aussi un lieu de vie. Un petit bonhomme s'approche de moi en gazouillant. Il a les yeux soulignés au crayon noir et une ficelle autour de son proéminent bidon. Une fillette me demande de poser avec elle pour une photo (il est important de savoir que tout bon indien se doit de tirer une tronche de six pieds de long lors de cet exercice... pas le moindre petit rictus). C'est une procession incessante de visiteurs. Les hommes portent des djellabas blanches magnifiquement brodées. Ce soir, à Pushkar, c'est mégateuf!. C'est le nouvel an indien, on sort les dieux des temples et de la naphtaline pour leur faire faire un petit tour de la ville. Chaque soir c'est la permission de minuit pour un dieu différent, et ça va durer dix jours!. Les familles ont dessinées des fleurs, des motifs géométriques avec de la poudre de couleur devant leur perron pour accueillir la procession. La rue est parée d'un tapis aux couleurs flamboyantes. Les femmes accrochent des fleurs dans leurs cheveux.?Les chars sont précèdes par une fanfare dominée par le son du Bontempy sur lequel s'acharne un des musiciens. Puis vient... un énorme moteur monte sur roulettes qui servira à alimenter les lustres portés par des dizaines de gamins des rues pour faire une haie d'honneur. Enfin, le char, entouré de brahmanes distribuant des copeaux de noix de coco et autres sucreries. On en reçoit une poignée, on partage avec son voisin. Tous les sens sont à la fête. La foule se presse pour recevoir la bénédiction, toucher le char. Les sâdhus en tous genres sont aussi de la partie. A la base, le sâdhu est un mendiant religieux. Ils sont reconnaissables à leur allure souvent excentrique. Vêtus d'orange, le corps couvert de cendres, le cou chargé d'amulettes et le crâne recouvert d'une forêt vierge qui ferait rêver nos amis rasta symbole de leur puissance. Le sâdhu devient siddha, soit hermite soit ascète après de dures pénitences et diverses formes de mortifications. Certains ont décidé de passer leur vie sur un pied, d'autres se coupent un bras, tout ça pour atteindre la délivrance du cycle infernal des renaissances.?Ca c'est la version locale, mais on a aussi le Western sâdhu, race particulièrement endémique si on considère qu'elle possède la faculté de troquer ses fripes contre un costume trois pièces une fois revenu sur leur pays d'origine. Leur but est encore obscur mais il semble que pour y parvenir, ils doivent porter les vêtements les plus miteux, traîner la savate et afficher une pilosité amazonienne...

18 Avril JAISALMER Mon voyage aura été marqué par de nombreuses rencontres. Chaque ville que je traverse m'apporte une nouvelle histoire. Il faut être patient, laisser les choses venir. L' Inde ne s'apprivoise pas en deux jours. Apres un certain temps, une fois que vous faites bien partie du décor, le miracle s'opère. Je crois qu'ici, j'ai atteint la perfection. Jaisalmer est une ville fortifiée au milieu du dessert du Tahr. Son épaisse muraille ocre renferme un trésor. C'est ici que se trouvent les plus beaux have lis de toute l'Inde. Ce sont des palais construits au XVIII ème siècle par de riches marchands. Certains sont officiellement visitables mais je me rends vite compte que presque toutes les façades de la ville sont richement ouvragées. On dirait de la dentelle, mais en plus beau, avec une variété incroyable de motifs. Je ne m'en lasse pas. Mon hôtel est à l'intérieur du fort. Le soir, assise sur la terrasse, je me prends pour une maharani attendant son Lawrence d'Arabie (ouaich, un peu anachronique, mais Peter O'Toole avait de si beaux yeux bleus...). Les habitations couvrent encore quelques kilomètres autour des remparts et puis...c'est le désert. Pas les dunes de sable comme dans le désert des tartares, mais une plaine aride ou ne poussent que des buissons hirsutes et des éoliennes à perte de vue. Et puis, il y a eu la rencontre avec ces deux soeurs. Deux gitanes qui alpaguent le touriste à la sortie du fort pour leur vendre quelques breloques. Comme elles sont parées de leurs plus beaux atours, je joue le jeu du "bakchich contre photo". Jusque là, relations professionnelles. Le lendemain, je les retrouve pour leur offrir quelques T shirts que je dois jeter par dessus bord de mon sac à dos sous peine de surpoids fatal pour la suite du périple. Elles semblent ravies. Ce soir, elles m'ont invitées à boire un thé chez elles et écouter de la musique. Je les suis en dehors de la ville et me voici assise dans la courette d'une maison en torchis, un gamin dans les bras. Les hommes jouent du violon pendant que les deux soeurs dansent et chantent. Pour l'occasion, elles m'ont décorées de leurs bijoux traditionnels. On pose pour la photo. Une fillette aux cheveux ébouriffés danse devant moi. Sa robe est mocharde mais ses yeux brillent comme ceux d'un chat et ses hanches ondulent gracieusement. Petit moment de pur bonheur. C'est simple et beau comme un Kinder-Surprise.

26 Avril BOMBAY Dernière étape du voyage:Bombay. Retour à la civilisation mais ce n'est pas pour autant la fin des aventure, bien au contraire. Coup de chance, un de mes amis indien que j'ai connu au Burundi est lui aussi de passage dans le coin. Il insiste pour que je loge dans un des studios qui appartiennent à sa famille. Jusque là, plutôt idyllique comme tableau surtout vu le prix d'une chambre d'hôtel ici et vu l'état de mes finances... Mais c'est sous estimer l'esprit farceur qui plane constamment au dessus de mon crâne gracile! En fait, l’appart est parfait, mais c'est comme acheter une robe chez un grand couturier et se rendre compte qu'on ne peut même pas monter les escaliers avec. Beau mais pas pratique. Canapés dans le plus pur style post néo gréco romain, sol en marbre, la classe. Mais quand il s'agit de passer aux choses concrètes genre: qu'est ce qu'on mange ce soir? C’est une autre paire de bretelles. Les placards de la cuisine sont remplis ...... de cahiers, de cirages, de bouteilles de fly-tox. Ah, quelques bouteilles d'alcool, (on avance petit à petit vers le rayon alimentaire) et une cinquantaine de bouillons Knorr. Ce soir, donc, on révise Maïté version Koh-Lanta. Faute de casserole, j'ai du faire bouillir mes nouilles dans une poêle tellement petite qu'on pourrait la qualifier de HLM pour omelette! Me voici en train d'égorger une boite de concentré de tomate (la seule dont la date d'expiration n'avoisine pas le néolithique). Le plan de travail porte encore les traces de notre lute acharnée. Papa, tu aurais été fier de moi! Deuxième épreuve: Bombay est la seule ville d'Inde ou il est presque mal vu pour une jeune (si, si, j suis encore jeune) femme de porter le punjabi. Pas de chance, je n'ai plus que ça dans ma garde robe. A cela il faut ajouter le fait que Vinod (mon ami indien) ne fréquente que des gens super branchouillés et j'avoue qu'après deux mois de voyage je ne me sens pas trop dans ce trip. Panique à bord, donc, comment ressembler à quelque chose de correct quand on n'a plus que des tongs, un sac à patate en guise de robe et .....Pas le moindre sac à main coordonné! Je fonce dans le premier magasin du coin et fait péter ma carte bleue. J'en ressors habillée dans le plus pur style minette rose bonbon, un régal. Il fallait au moins ça pour tenir la route face à la jeunesse dorée locale. En trois jours, avec Vinod et sa bande, on a écumé tous les bars fashion de la ville. Ca fait tout drôle, mais j'avoue que ça m'a fait du bien de retrouver tout ça! J'ai presque fait une over-dose de crevettes et autres produits de mer (ras le bol du poulet et du régime végétarien). Ce soir, Vinod retourne au Burundi, moi je reste encore quelques jours. Je vais tenter de survivre dans cet univers.

La suite au prochain épisode.
Calabre: lieux charmants et les îles Lipari English translation pending
by Jomilan · 2016-03-26 · 1 reply
Pourriez-vous me donner des conseils concernant la Calabre et les Iles Lipari ? Lieux à ne pas manquer, excursions, pensions de charme...Merci!
Ferry Messine (Sicile) - Reggio de Calabre English translation pending
by Gaudinot · 2017-08-04 · 2 replies
Bonjour, à vous🙂

Existe t il un un ferry pour passe de Messine (Sicile) en Italie Reggio di Calabria ??

Merci à vous
Circuit en Calabre English translation pending
by Chandan · 2016-10-23 · 3 replies
Bonjour,

J'envisage un circuit en Calabre (1 semaine). Qui peut me dire quelle est la meilleure saison et aussi qui peut me conseiller sur un circuit.

Nous partirons de France. Me conseillez-vous de nous rendre à Reggio de Calabre depuis Rome ? Enfin je pars de zéro et ai vraiment besoin de conseils. Pourquoi la Calabre me direz-vous et bien parce que c'est un de mes rêves !

Je compte sur votre aide et vous remercie.

Chantal
Comment aller en Calabre en ferry? English translation pending
by Jamado · 2016-04-06 · 1 reply
J'aimerais savoir de quel port partir pour arriver en Calabre, Basilicate, au pire à Naples ? Jamado
Voyage en famille en Calabre English translation pending
by Ameliebzh · 2013-03-31 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes une famille (10 adultes et 3 enfants) et nous nous rendons au mariage de notre cousin en Calabre en Juillet. Nous séjournerons pendant une semaine dans une résidence à Santa Maria Di Ricadi, près de Capo Vaticano. Nous avons déjà prévu de louer 3 voitures.

Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à visiter dans la région, des endroits magnifiques, des coins sympas... Des idées de restaurants pas chers. Notre budget est assez restreint. De plus, savez-vous si on peut utiliser les chèques vacances ANCV en Italie ?

Nous avons entendu parler des Iles Eoliennes, pensez-vous qu'il est intéressant d'y passer une journée ? Y a t-il des bateaux navettes à Tropea, et combien cela coute-t-il A/R ? N'est-il pas plus intéressant d'aller passer une journée en Sicile ?

Merci d'avance pour vos réponses !

Amélie & Co.
Cinq jours en Calabre, sites à ne pas louper? English translation pending
by Virgo1402 · 2013-03-25 · 1 reply
Bonjour, Je pars 5 jours en Calabre. j'atterris a Lamezia et souhaiterais savoir quels sont les sites les plus proches a ne pas louper sur 5 jours ? Je souhaiterai avoir un peu de farniente, déguster la plage Italienne, me ballader dans des lieux authentiques ( village pêcheurs par exemple ), visiter sans faire trop de route et me concentrer sur ce site. Je n'aurai pas de voiture... Auriez vous des adresses de chambres chez l'habitant de gens sympas et simples dans la région ? je recherche l'authenticité des lieux et des gens, faire la fête avec eux serait un plus... Dites moi, visiter Stromboli sur ces cinq jours, c'est possible ? n'est ce pas trop ? D'avance, je vous remercie de vos conseils a bientôt
Visite de la Calabre et campings (Italie) English translation pending
by Arbruz · 2006-10-01 · 3 replies
bongiorno a tutti pour la préparation de la deuxieme partie de mon voyage j'aimerai savoir qui connais des campings sympaths et pas trops chers en calabre et quels sont les sites et paysages qui vous ont plu en calabre merci le voyage est prévu en avril pour une famille de 6 personnes

joseph
Compagnies aériennes "low cost" pour la Calabre (Italie) English translation pending
by Chandan · 2016-10-25 · 2 replies
Bonjour,

Qui connaît des compagnies aériennes low cost pour la Calabre au départ de Toulouse. Merci de votre aide. CDT
Tarif des péages autoroutiers en Italie et de la traversée Calabre-Sicile? English translation pending
by Roldan · 2010-04-04 · 2 replies
Bonjour, je suis à la recherche du tarif des péages autoroutier en Italie, ainsi que de la traversée maritime, en voiture, de la Calabre en Sicile. je compte traverser le pays du nord au sud au mois d'août.

merci pour vos réponses Roland
Voyage mer/nature dans le sud de l'Italie English translation pending
by Andrelisa · 2018-03-05 · 1 reply
Nous planifions explorer le sud de l'Italie, la région des Pouilles, de Calabre et prendre le ferry pour aller en Sicile. Le but du voyage est la nature, les plages, le paysage, la cuisine, les gens. Il y aussi l'ile de Ponza...difficile de faire un choix. Nous serons partis pour 1 mois. Si vous avez des suggestions à partager...
Parcours en deux parties pour découverte de la Sicile English translation pending
by Chocc06 · 2020-07-07 · 2 replies
Bonjour à tous, Après avoir été, en Grèce en 2018 en allant visiter, Olympie, et en 2019, la Calabre, l'an dernier, la Calabre, cette année, nous allons faire le tour de la Sicile, pour une bonne partie de cette île, pour laquelle nous avons réservé les hôtels appropriés (8 nuitées), et il nous restera plus tard à faire la dernière partie, donc notre parcours, sera le suivant : - du 19/au 20/08, ferry de Naples, pour arriver en Sicilie, à Tirmini-Imerese, nuit à Termini. - du 20/au 21/08, trajet à Piazza-Armerina, pour chateau Aragonese, villa romaine, nuit. - du 21/au 22/08, direction Syracuse, pour une nuit, passer Caltagirone, escalier de 142 marches. - du 22/au 23/08, trajet pour aller à Catane, 1° nuit. - du 23/au 24/08, 2°nuit à Catane. - du 24/au 25/08, 1 nuit, route pour Milazzo. - du 25/au 26/08, 1 nuit, à Cefalu. - du 26/au 28/08, 2 nuits, visite Palerme, Ferry Palerme vers Salerne. Sachant également que beaucoup de choses à faire et à voir dans cette ville.
Bateau de l'Italie vers les îles Éoliennes avec SUV (4x4) English translation pending
by Lovethesun · 2018-04-17 · 1 reply
Bonjour,

Je désire trouver le bon (et meilleur) moyen de me rendre à Lipari en traversier avec partie de Calabre. Je voyage en SUV (4x4). La traversée se fera le 23 septembre 2018.

Merci.

Donald
Point de chute à Reggio Calabria pour camping-car English translation pending
by Padre25 · 2017-08-31 · 1 reply
Bonjour , qui peut m'indiquer un camping sympa et bien tenu à Reggio me permettant de rejoindre la ville - et en revenir - par les transports en commun ? merci . Je pars en septembre avec la Calabre comme destination principale , je suis preneur de tout bon plan et conseil concernant cette région ; merci .

Patrice
Itinéraire à vélo Naples à Reggio di Calabria English translation pending
by Causseran · 2015-04-27 · 1 reply
a partir du 10 mai 2015 (dans 10 jours) je pars seul en velo pliant de naples direction cote ouest pour rejoindre la mer , puis traverser par le centre de la calabre (eviter les tunnels) destination reggio di calabria , je prévois 1 mois .Si quelqu'un a 1 itinéraire a me proposer , je le remerçie .

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