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Matériel nécessaire pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais entreprendre une partie du pèlerinage de saint-jacques-de-compostelle avec une amie sur une semaine en avril.
Je m'adresse à ceux qui ont déjà effectué ce pèlerinage: quel genre de matériel avez-vous pris? J'ai lu qu'il fallait prendre: - une trousse de secours assez importante? Est-ce vraiment nécessaire? - Des vêtement spéciaux? Je pensais prendre des pantalons normaux (genre jeans ou lin), ça ne va pas? - un sac avec la poche spéciale pour l'eau? Une gourde suffirait-elle? Y'a-t-il beaucoup de sources en chemin?
J'ai un peu peur de trop prendre ou de ne pas prendre assez :S
Merci de votre aide :)
Je vais entreprendre une partie du pèlerinage de saint-jacques-de-compostelle avec une amie sur une semaine en avril.
Je m'adresse à ceux qui ont déjà effectué ce pèlerinage: quel genre de matériel avez-vous pris? J'ai lu qu'il fallait prendre: - une trousse de secours assez importante? Est-ce vraiment nécessaire? - Des vêtement spéciaux? Je pensais prendre des pantalons normaux (genre jeans ou lin), ça ne va pas? - un sac avec la poche spéciale pour l'eau? Une gourde suffirait-elle? Y'a-t-il beaucoup de sources en chemin?
J'ai un peu peur de trop prendre ou de ne pas prendre assez :S
Merci de votre aide :)
Côte des Caribes du Vénézuela? English translation pending
Bonjour!
Je pars pour 3 semaines au Venezuela le 12/10 et je suis en train de faire l'itinéraire.
Je sollicite donc votre avis d'après vos expériences et ressentis personnels!
Quel côté de la côte Caribe vaut plus "le coup", ou en tout cas mérite plus qu'on s'y attarde, et pourquoi?
Merci de votre aide!
Je pars pour 3 semaines au Venezuela le 12/10 et je suis en train de faire l'itinéraire.
Je sollicite donc votre avis d'après vos expériences et ressentis personnels!
Quel côté de la côte Caribe vaut plus "le coup", ou en tout cas mérite plus qu'on s'y attarde, et pourquoi?
Merci de votre aide!
Petit souvenir de la RN5 (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous
Ci-dessous petit récit d'un grand souvenir de la RN5 (octobre 2009) Cette région est certainement la plus belle de Madagascar, n'hésitez pas à vous y aventurer en prenant votre temps, par petites étapes, avec des arrets à Manompana, Antanambe, Sahasoa...
Lever à 2h30 pour etre au rendez-vous du Taxi brousse 4x4 Toyota Hilux qui arrivera à 3h30. Petit tour de la ville pour récupérer quelques passagers et c’est parti… A la lueur des phares, le relief de la route et encore plus marqué et dès 5h les fantomes apparaissent sur les bas cotés : des hommes tous armés de leur coupe-coupe pour aller aux champs, des femmes avec leur bassine sur la tete, des écoliers… On commence la journée très tot à Mada (et on la finit aussi très tot). Ca roule tranquille, à 10-15km/h comme à l’aller, le chauffeur est prudent, il fait beau. Il y a une autre voiture devant. On repasse à Ivontaka, mon village préféré sur cette cote, dans une petite baie parfaitement circulaire, et je peux photographier cette magnifique rivière qui descend de la montagne sur des gros rochers noirs. En saison des pluies ça doit etre dantesque !... Je ne me lasse pas d’admirer ce paysage bleu, vert et rouge, on sort parfois de la route pour prendre la plage et faire souffler la suspension de la bete. Tout va bien, on avance doucement, on s’arrete pour un casse-croute et ajouter de l’eau dans le radiateur (opération facile, le bouchon a été définitivement enlevé). On repasse Antanambe, Manompana… Vers midi, arret. On ouvre le capot, le chauffeur et son mécano commencent à s’inquiéter, ça sent la panne. Compte-tenu de l’instrumentation déglinguée de la voiture quel a été le signal d’alarme ? Peut etre une lampe rouge que je n’ai pas vue ou une vibration anormale. Le chauffeur téléphone et je l’entends prononcer « alternateur » et « pompe ». Pas de panique, le mécano sort sa trousse à outils et démonte l’alternateur auquel est reliée la pompe à huile. On dépose tout parterre, on démonte la pompe à huile et on l’ouvre : le rotor est cassé, donc la pompe ne fonctionne plus. On essuie soigneusement avec des feuilles séchées, on termine avec un chiffon propre et on referme la pompe en ajoutant de la colle silicone, sans son rotor. Je m’inquiète un peu car la pompe est sensée assurer la circulation et la pression d’huile mais le mécano me répond « ça ira jusqu’à Tamatave ». Le moteur redémarre au quart de tour et c’est reparti !...Mora mora. Tout va bien, on repasse les différents bacs sans trop d’attente pour arriver à Sonierana-Ivongo ou la nuit commence à tomber mais on est maintenant sur le goudron et le Toyota, pas trop chargé, reprend sa vitesse de croisière, tranquille… Je sens une drole d’odeur, indéfinissable, une « odeur de chaud ». La voiture s’arrete et une troupe de gamines se précipite pour nous proposer des beignets et autres douceurs. Arret sakafo ? Le chauffeur ouvre le capot et me montre l’huile partout dans le moteur. Je comprends qu’il s’est passé quelque chose. Voilà des villageois sortis de nulle part attroupés autour de la voiture, prets à donner leur avis et à aider. Le chauffeur et son mécano sortent leur méchante lampe et j’aide avec ma lampe à diodes. Le noir est total, la voiture n’est pas garée sur le bas coté, les phares sont éteints pour économiser la batterie, bien sur pas de warning, pas de triangle de signalisation. Comme ça se fait souvent à Mada, peut-etre quelqu’un a-t-il posé une branche en amont pour signaler le problème. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de circulation. Que c’est il passé ? En fait, apparemment, les 2 tuyaux d’huile (entrée/sortie du moteur) se sont déconnectés du moteur. Solution : remplacer les raccords au moteur par des bouchons. Va falloir ressortir les outils, du ruban téflon et la colle silicone… et trouver la solution pour transformer les raccords en bouchons. C’est là que qu’un villageois intervient. Avec son coupe-coupe tranchant comme un rasoir il va couper une branche sur le bas coté et tailler des bouchons sur mesure, à introduire dans les raccords. Ruban téflon et colle silicone aidant, ça devrait tenir (en spécialiste de l’étanchéité je donne mon avis sur les zones à traiter en priorité). Après essai, le bouchon du bas tient du premier coup ! Le bouchon du haut fuit et il faudra le refaire trois fois pour que ça marche !... Tout ça dans un calme et avec une patience étonnants. On rajoute de l’huile et de l’eau et c’est reparti !... Arret sakafo à Fénérive. Le spectacle est surréaliste, tout est noir, il y a beaucoup de monde dans les rues, toutes les gargotes sont ouvertes et éclairées par des petites lampes à pétrole, je ne reconnais plus la ville. Pour me dégourdir le corps, je me contente d’une poignée de cacahuètes et d’un beignet de manioc avec un coca tiède. On reprend la route pour Tamatave. Le moteur ronronne mais les phares n’éclairent rien, c’est dangereux… Heureusement le chauffeur connait bien la route, il y a encore plein de gens sur les bas-cotés, des kalèches surchargées qui surgissent brusquement de la nuit sans éclairage…Il fait plutôt frais, ce qui limite la chauffe du moteur. Arrivée à Tamatave à 23h, tout le monde est défoncé, nous avons parcouru 290 km. Je salue et on me jette dans un taxi complètement délabré pour rejoindre l’hotel les Flamboyants. Demain, stand-by. Semaine prochaine Ambatolampy et Ampefy par le goudron. Ca sera bien aussi. Ambatolampy, 70 km au sud de Tana. Spécialité : fonderies d’aluminium à partir de recyclage de canettes pour faire des instruments de cuisine, fabrication de baby-foot Ampefy : 140 km à l’ouest de Tana, le Puy de Dome sous les tropiques, centre géographique de Madagascar.
Ci-dessous petit récit d'un grand souvenir de la RN5 (octobre 2009) Cette région est certainement la plus belle de Madagascar, n'hésitez pas à vous y aventurer en prenant votre temps, par petites étapes, avec des arrets à Manompana, Antanambe, Sahasoa...
Lever à 2h30 pour etre au rendez-vous du Taxi brousse 4x4 Toyota Hilux qui arrivera à 3h30. Petit tour de la ville pour récupérer quelques passagers et c’est parti… A la lueur des phares, le relief de la route et encore plus marqué et dès 5h les fantomes apparaissent sur les bas cotés : des hommes tous armés de leur coupe-coupe pour aller aux champs, des femmes avec leur bassine sur la tete, des écoliers… On commence la journée très tot à Mada (et on la finit aussi très tot). Ca roule tranquille, à 10-15km/h comme à l’aller, le chauffeur est prudent, il fait beau. Il y a une autre voiture devant. On repasse à Ivontaka, mon village préféré sur cette cote, dans une petite baie parfaitement circulaire, et je peux photographier cette magnifique rivière qui descend de la montagne sur des gros rochers noirs. En saison des pluies ça doit etre dantesque !... Je ne me lasse pas d’admirer ce paysage bleu, vert et rouge, on sort parfois de la route pour prendre la plage et faire souffler la suspension de la bete. Tout va bien, on avance doucement, on s’arrete pour un casse-croute et ajouter de l’eau dans le radiateur (opération facile, le bouchon a été définitivement enlevé). On repasse Antanambe, Manompana… Vers midi, arret. On ouvre le capot, le chauffeur et son mécano commencent à s’inquiéter, ça sent la panne. Compte-tenu de l’instrumentation déglinguée de la voiture quel a été le signal d’alarme ? Peut etre une lampe rouge que je n’ai pas vue ou une vibration anormale. Le chauffeur téléphone et je l’entends prononcer « alternateur » et « pompe ». Pas de panique, le mécano sort sa trousse à outils et démonte l’alternateur auquel est reliée la pompe à huile. On dépose tout parterre, on démonte la pompe à huile et on l’ouvre : le rotor est cassé, donc la pompe ne fonctionne plus. On essuie soigneusement avec des feuilles séchées, on termine avec un chiffon propre et on referme la pompe en ajoutant de la colle silicone, sans son rotor. Je m’inquiète un peu car la pompe est sensée assurer la circulation et la pression d’huile mais le mécano me répond « ça ira jusqu’à Tamatave ». Le moteur redémarre au quart de tour et c’est reparti !...Mora mora. Tout va bien, on repasse les différents bacs sans trop d’attente pour arriver à Sonierana-Ivongo ou la nuit commence à tomber mais on est maintenant sur le goudron et le Toyota, pas trop chargé, reprend sa vitesse de croisière, tranquille… Je sens une drole d’odeur, indéfinissable, une « odeur de chaud ». La voiture s’arrete et une troupe de gamines se précipite pour nous proposer des beignets et autres douceurs. Arret sakafo ? Le chauffeur ouvre le capot et me montre l’huile partout dans le moteur. Je comprends qu’il s’est passé quelque chose. Voilà des villageois sortis de nulle part attroupés autour de la voiture, prets à donner leur avis et à aider. Le chauffeur et son mécano sortent leur méchante lampe et j’aide avec ma lampe à diodes. Le noir est total, la voiture n’est pas garée sur le bas coté, les phares sont éteints pour économiser la batterie, bien sur pas de warning, pas de triangle de signalisation. Comme ça se fait souvent à Mada, peut-etre quelqu’un a-t-il posé une branche en amont pour signaler le problème. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de circulation. Que c’est il passé ? En fait, apparemment, les 2 tuyaux d’huile (entrée/sortie du moteur) se sont déconnectés du moteur. Solution : remplacer les raccords au moteur par des bouchons. Va falloir ressortir les outils, du ruban téflon et la colle silicone… et trouver la solution pour transformer les raccords en bouchons. C’est là que qu’un villageois intervient. Avec son coupe-coupe tranchant comme un rasoir il va couper une branche sur le bas coté et tailler des bouchons sur mesure, à introduire dans les raccords. Ruban téflon et colle silicone aidant, ça devrait tenir (en spécialiste de l’étanchéité je donne mon avis sur les zones à traiter en priorité). Après essai, le bouchon du bas tient du premier coup ! Le bouchon du haut fuit et il faudra le refaire trois fois pour que ça marche !... Tout ça dans un calme et avec une patience étonnants. On rajoute de l’huile et de l’eau et c’est reparti !... Arret sakafo à Fénérive. Le spectacle est surréaliste, tout est noir, il y a beaucoup de monde dans les rues, toutes les gargotes sont ouvertes et éclairées par des petites lampes à pétrole, je ne reconnais plus la ville. Pour me dégourdir le corps, je me contente d’une poignée de cacahuètes et d’un beignet de manioc avec un coca tiède. On reprend la route pour Tamatave. Le moteur ronronne mais les phares n’éclairent rien, c’est dangereux… Heureusement le chauffeur connait bien la route, il y a encore plein de gens sur les bas-cotés, des kalèches surchargées qui surgissent brusquement de la nuit sans éclairage…Il fait plutôt frais, ce qui limite la chauffe du moteur. Arrivée à Tamatave à 23h, tout le monde est défoncé, nous avons parcouru 290 km. Je salue et on me jette dans un taxi complètement délabré pour rejoindre l’hotel les Flamboyants. Demain, stand-by. Semaine prochaine Ambatolampy et Ampefy par le goudron. Ca sera bien aussi. Ambatolampy, 70 km au sud de Tana. Spécialité : fonderies d’aluminium à partir de recyclage de canettes pour faire des instruments de cuisine, fabrication de baby-foot Ampefy : 140 km à l’ouest de Tana, le Puy de Dome sous les tropiques, centre géographique de Madagascar.
Route de Compostelle: passer par la vallée du Célé? English translation pending
bonjour,
je vais reprendre fin aout le chemin à partir de Livinhac le Haut. A Figeac, pour rejoindre Cahors, j'ai la possibilité de passer par la vallée du Célé.
est ce interessant de faire cette variante?
Si j'ai bien calculé mon itinéraire.....Figeac à Cahors par le chemin normal est de 91 km, la vallée du Célé est un peu plus longue et j'hésite également sur 2 chemins : aller jusqu'à saint Cirq Lapopie continuer sur Bach et Cahors. (115 km) il y a aussi la possibilité de passer à Bouzies puis Pasturat et Cahors (100 km) mais à ce moment là j'évite Saint Cirq et comme c'est le plus beau village de france?????? j'ai bien sur la solution de faire un crochet, aller à Saint Cirq puis revenir sur Bouzies.... Avez vous fait cette variante et avez vous des conseils ou impressions à me communiquer? j'ai le sentiment aussi que l'hébergement dans la vallée du Célé est assez limité et j'ai peur de ne pas trouver de place! Merci pour vos commentaires.
Si j'ai bien calculé mon itinéraire.....Figeac à Cahors par le chemin normal est de 91 km, la vallée du Célé est un peu plus longue et j'hésite également sur 2 chemins : aller jusqu'à saint Cirq Lapopie continuer sur Bach et Cahors. (115 km) il y a aussi la possibilité de passer à Bouzies puis Pasturat et Cahors (100 km) mais à ce moment là j'évite Saint Cirq et comme c'est le plus beau village de france?????? j'ai bien sur la solution de faire un crochet, aller à Saint Cirq puis revenir sur Bouzies.... Avez vous fait cette variante et avez vous des conseils ou impressions à me communiquer? j'ai le sentiment aussi que l'hébergement dans la vallée du Célé est assez limité et j'ai peur de ne pas trouver de place! Merci pour vos commentaires.
Boucle à vélo en Vendée avec deux enfants... English translation pending
Hello a tous....
Nous partons la premiere quinzaine d'aout avec nos deux enfants, 10.5 et 8.5... Le projet est a l'état d'embryon, mais nous envisageons une belle boucle en vendée.... la cote, le bocage, le marais..... itinerant et campings le soir...
Vos conseils et expériences seront les bienvenus.....
Et si jamais d'autres familles ont le meme projet.... faites le nous savoir......
Les chaz.
Nous partons la premiere quinzaine d'aout avec nos deux enfants, 10.5 et 8.5... Le projet est a l'état d'embryon, mais nous envisageons une belle boucle en vendée.... la cote, le bocage, le marais..... itinerant et campings le soir...
Vos conseils et expériences seront les bienvenus.....
Et si jamais d'autres familles ont le meme projet.... faites le nous savoir......
Les chaz.
Escales en Italie - peur des séismes? English translation pending
Bonjour
Avec les séismes qui se produisent actuellement en Italie (ressentis jusqu'à Rome et Venise), est-ce que vous êtes inquiets pour vos escales?
Moi, j'ai vraiment hâte que ça se calme....😕
Avec les séismes qui se produisent actuellement en Italie (ressentis jusqu'à Rome et Venise), est-ce que vous êtes inquiets pour vos escales?
Moi, j'ai vraiment hâte que ça se calme....😕
La Loire en canoë English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris car cet été avec un groupe d'amis nous avons pensé descendre une partie de la Loire en canoë. Nous serions un groupe de 4 à 6 personnes, et comptons partir vers le mois d'août.
Sur ce forum j'ai pu lire quelques témoignages de personnes ayant déjà parcouru une partie de la Loire en canoë, mais je n'ai pas trouvé d'informations précises pour la location du matériel. Ce que nous aimerions faire, ce serait de louer des canoës dans une ville, puis descendre de manière libre la fleuve comme bon nous semble, sans encadrement ni étape fixe à accomplir chaque jour, bivouaquer sur les berges du fleuve, et faire ainsi de suite pendant une semaine, puis rendre les canoës si possible dans une autre ville ou se trouverait la même agence de location. Ou quelque chose dans ce principe tout du moins.
Mais quand je recherche sur Google je ne tombe que sur des excursions organisées, avec un tarif par personne et par jour, et des étapes bien précise à effectuer. Ne serait-il pas possible de louer des canoës de manière complètement indépendante ? J'entends par la louer le matos dans une ville, tout gérer seul et rendre le tout une semaine plus tard dans une ville située environ 300 kms plus loin ?
Et aussi une autre question, quelle partie du fleuve nous recommanderiez-vous ? Plutôt la partie vers Orléans, Blois, Tours, Angers ? Ou plus en amont, vers la source du fleuve ? Tout en sachant que nous cherchons à être en pleine nature, dans des endroits assez calmes avec possibilité de camper le soir le long du fleuve.
Voila, merci par avance pour votre aide ! A bientôt, Justin
Je vous écris car cet été avec un groupe d'amis nous avons pensé descendre une partie de la Loire en canoë. Nous serions un groupe de 4 à 6 personnes, et comptons partir vers le mois d'août.
Sur ce forum j'ai pu lire quelques témoignages de personnes ayant déjà parcouru une partie de la Loire en canoë, mais je n'ai pas trouvé d'informations précises pour la location du matériel. Ce que nous aimerions faire, ce serait de louer des canoës dans une ville, puis descendre de manière libre la fleuve comme bon nous semble, sans encadrement ni étape fixe à accomplir chaque jour, bivouaquer sur les berges du fleuve, et faire ainsi de suite pendant une semaine, puis rendre les canoës si possible dans une autre ville ou se trouverait la même agence de location. Ou quelque chose dans ce principe tout du moins.
Mais quand je recherche sur Google je ne tombe que sur des excursions organisées, avec un tarif par personne et par jour, et des étapes bien précise à effectuer. Ne serait-il pas possible de louer des canoës de manière complètement indépendante ? J'entends par la louer le matos dans une ville, tout gérer seul et rendre le tout une semaine plus tard dans une ville située environ 300 kms plus loin ?
Et aussi une autre question, quelle partie du fleuve nous recommanderiez-vous ? Plutôt la partie vers Orléans, Blois, Tours, Angers ? Ou plus en amont, vers la source du fleuve ? Tout en sachant que nous cherchons à être en pleine nature, dans des endroits assez calmes avec possibilité de camper le soir le long du fleuve.
Voila, merci par avance pour votre aide ! A bientôt, Justin
Les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle à VTT? English translation pending
Bonjour à tous les cyclo !
Nouveau sur ce forum, je me présente brièvement.
Je m'appelle Nicolas, j'ai 22 ans, j'habite en banlieue Est-parisienne vers Disneyland paris, je viens de finir mes études dans la conception mécanique et je dispose enfin d'un peu temps pour réaliser un projet qui me trotte dans la tête depuis quelques temps : voyager à Vélo.
Après quelques lectures sur ce forum j'ai esquisser un parcours qui correspondrait à mes envies géographiques, mon temps disponible et à l'envie de suivre le maximum de chemins balisés afin d'éviter de chercher sa route.
De loin le parcours ressemblerai à sa (départ Collégien puis sens inverse des aiguille d'une montre ) :

Les question que je me pose sont pour le moment :
1 - 3800 km à vol d'oiseau tout de même ... est ce bien réaliste pour un premier voyage à vélo, peut-on dire que cela fait du 5500 km réél ? 2 - Peut on bivouaquer "facilement" sur Les Camino del Norte, Camino Frances, Via Podiensis et Chemin de Cluny ? (notamment sur la partie espagnole ou j'ai du mal à avoir des infos) 3 - Ces mêmes chemins sont il praticables en VTT ? ( ils sont avant tout destinés au randonneurs, ont il placé des obstacles pour les vélo?) 4 - Que pensez vous du parcours en Général... par ce que c'est bien jolie vu d'en haut mais par expérience.. lieu a ne pas manquer ... ?
Aussi je recherche un ou plusieurs partenaires pour cette aventure car j'ai envie de partager cette expérience ! (je sais qu'il faut poster dans la section recherche de compagnon mais l'on sait jamais si quelqu'un passe par là... :)) La date prévue de départ serait vers le 1 er mai et mon rythme serait assez tranquille ... je pense entre 75 et 100 / jour et jours de repos quand on en a envie :) Le but est avant tout de se faire plaisir en conjuguant voyage et vélo, ce n'est en aucun cas un exploit sportif, je veut prendre mon temps. Je suis aussi ouvert à d'autres proposition de parcours ! J 'oubliais, le but est aussi de profiter au maximum de la nature et des paysage et de l'aventure, les nuits seront principalement en bivouac.
Nouveau sur ce forum, je me présente brièvement.
Je m'appelle Nicolas, j'ai 22 ans, j'habite en banlieue Est-parisienne vers Disneyland paris, je viens de finir mes études dans la conception mécanique et je dispose enfin d'un peu temps pour réaliser un projet qui me trotte dans la tête depuis quelques temps : voyager à Vélo.
Après quelques lectures sur ce forum j'ai esquisser un parcours qui correspondrait à mes envies géographiques, mon temps disponible et à l'envie de suivre le maximum de chemins balisés afin d'éviter de chercher sa route.
De loin le parcours ressemblerai à sa (départ Collégien puis sens inverse des aiguille d'une montre ) :

Les question que je me pose sont pour le moment :
1 - 3800 km à vol d'oiseau tout de même ... est ce bien réaliste pour un premier voyage à vélo, peut-on dire que cela fait du 5500 km réél ? 2 - Peut on bivouaquer "facilement" sur Les Camino del Norte, Camino Frances, Via Podiensis et Chemin de Cluny ? (notamment sur la partie espagnole ou j'ai du mal à avoir des infos) 3 - Ces mêmes chemins sont il praticables en VTT ? ( ils sont avant tout destinés au randonneurs, ont il placé des obstacles pour les vélo?) 4 - Que pensez vous du parcours en Général... par ce que c'est bien jolie vu d'en haut mais par expérience.. lieu a ne pas manquer ... ?
Aussi je recherche un ou plusieurs partenaires pour cette aventure car j'ai envie de partager cette expérience ! (je sais qu'il faut poster dans la section recherche de compagnon mais l'on sait jamais si quelqu'un passe par là... :)) La date prévue de départ serait vers le 1 er mai et mon rythme serait assez tranquille ... je pense entre 75 et 100 / jour et jours de repos quand on en a envie :) Le but est avant tout de se faire plaisir en conjuguant voyage et vélo, ce n'est en aucun cas un exploit sportif, je veut prendre mon temps. Je suis aussi ouvert à d'autres proposition de parcours ! J 'oubliais, le but est aussi de profiter au maximum de la nature et des paysage et de l'aventure, les nuits seront principalement en bivouac.
Quel musée à Santé Fe? English translation pending
Bonjour à tous,
Notre départ approche (à peine trois semaines)... Je fais donc dans le détail. Est ce que certains d'entre vous ont fait plusieurs musées à Santa Fe ? Nous irons à tous les coups à celui de Georgia O keefe, mais nous hésitons pour ce qui est du principal : Le new mexico history museum ou le museum international folk art ??? Sachant que les petits voyageurs ont 4,10,13, et les grands beaucoup plus 😕 ! Avez vous une expérience ou une idée là dessus ?
Merci par avance de votre partage Tilsa
Notre départ approche (à peine trois semaines)... Je fais donc dans le détail. Est ce que certains d'entre vous ont fait plusieurs musées à Santa Fe ? Nous irons à tous les coups à celui de Georgia O keefe, mais nous hésitons pour ce qui est du principal : Le new mexico history museum ou le museum international folk art ??? Sachant que les petits voyageurs ont 4,10,13, et les grands beaucoup plus 😕 ! Avez vous une expérience ou une idée là dessus ?
Merci par avance de votre partage Tilsa
Pour les passionnés de photographie (numerique et argentique) et d'Afrique English translation pending
Bonjour à tous !
Ce post pour les photographes amateurs, professionnels ou débutants..! Et les amoureux d'Afrique. J'ai 23 ans, je vis en région parisienne, je suis photographe (très) amateur et je suis d'origine africaine. Mon projet est de voyager à travers un ou plusieurs pays en Afrique, en camion-labo. Cette idée n'est pas la mienne, j'ai eu l'occasion de le faire avec plusieurs stagiaires photographes et des photographes professionnels, du Maroc au Mali en passant par la Mauritanie et Sénégal. J'en garde un souvenir mémorable.
Alors qu'est qu'un camion labo? C'est un camion donc, aménagé en laboratoire photographique pour y développer les photos et les tirer ensuite.
J'aimerai rencontrer des personnes qui aimeraient relever ce défi, qui comme moi sont passionnés, curieux, qui aiment rencontrer, qui savent aimer et/ou découvrir d'autres cultures à travers les voyages et la photographie.
Si vous êtes partant, parlons en et voyons si cela est possible à long terme..
En attente de vous lire :)
Ce post pour les photographes amateurs, professionnels ou débutants..! Et les amoureux d'Afrique. J'ai 23 ans, je vis en région parisienne, je suis photographe (très) amateur et je suis d'origine africaine. Mon projet est de voyager à travers un ou plusieurs pays en Afrique, en camion-labo. Cette idée n'est pas la mienne, j'ai eu l'occasion de le faire avec plusieurs stagiaires photographes et des photographes professionnels, du Maroc au Mali en passant par la Mauritanie et Sénégal. J'en garde un souvenir mémorable.
Alors qu'est qu'un camion labo? C'est un camion donc, aménagé en laboratoire photographique pour y développer les photos et les tirer ensuite.
J'aimerai rencontrer des personnes qui aimeraient relever ce défi, qui comme moi sont passionnés, curieux, qui aiment rencontrer, qui savent aimer et/ou découvrir d'autres cultures à travers les voyages et la photographie.
Si vous êtes partant, parlons en et voyons si cela est possible à long terme..
En attente de vous lire :)
Où aller en vacances dans les Alpes? (kayak, randonnée, pêche) English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas du tout les Alpes, et je suis en train de chercher un endroit où passer les vacances d'été. J'aimerais trouver une région où il est possible de faire des randonnées à la journée, du kayak et pêcher en rivière (en achetant la carte journalière, bien sûr !).
Plus vers Grenoble ou Gap ? Ou autre ? Je ne sais pas et je suis vraiment perdu. J'ai noté les quelques parcs régionaux/nationaux mais je ne sais pas si on peut y pratiquer les activités citées ci-dessus.
Si vous pouvez me conseiller quelques endroits, je suis preneur ! Merci d'avance :)
Je ne connais pas du tout les Alpes, et je suis en train de chercher un endroit où passer les vacances d'été. J'aimerais trouver une région où il est possible de faire des randonnées à la journée, du kayak et pêcher en rivière (en achetant la carte journalière, bien sûr !).
Plus vers Grenoble ou Gap ? Ou autre ? Je ne sais pas et je suis vraiment perdu. J'ai noté les quelques parcs régionaux/nationaux mais je ne sais pas si on peut y pratiquer les activités citées ci-dessus.
Si vous pouvez me conseiller quelques endroits, je suis preneur ! Merci d'avance :)
Itinéraires Roanne-Montélimar à vélo? English translation pending
🙂Bonjour,
A tout le monde, je vous envoies ce message, pour savoir si vous connaissez des itinéraires a partir de roanne pour commencer petit pour que dans quelque temps je puisse faire ROANNE MONTELIMAR en vélo.
Ce trajet fait une distance d a peu pres 300 Kms
Dans l attente de votre réponse , veuillez recevoir mes sincères salutations
merci a vous tous😎
Ce trajet fait une distance d a peu pres 300 Kms
Dans l attente de votre réponse , veuillez recevoir mes sincères salutations
merci a vous tous😎
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier.
A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain.
En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment.
(et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
Bons plans en France avec deux enfants? English translation pending
Bonjour les (autres) parents.
Pour moi, c'est un tjrs casse tête de trouver une destination qui permette d'assouvir mon besoin d'évasion, d'"exotisme" et d'activités sportives avec l'organisation et l'abnégation que nécessite la gestion de deux touts petits (1,5 et 3 ans en l'occurence).
Sur mes expériences des autres années, j'ai adoré la région du Ventoux (plein de balades faciles pour les petits, du vélo pour moi, des marchés provencaux et des visites culturelles pour mon épouse). Dans le même registre mais le soleil en moins, nous avons apprécié les côtes d'armor (cote du trégor). En revanche, on a un très mauvais souvenir des Alpes (aravis) (balades trop dures, pas d'activité pour tout petits, acceuil moyen, trop de monde)(dommage pour un fan de montagne comme moi).
Et vous, quels sont vos destinations "best of" en France ou pas trop loin ( et en pleine saison) ?
Pour moi, c'est un tjrs casse tête de trouver une destination qui permette d'assouvir mon besoin d'évasion, d'"exotisme" et d'activités sportives avec l'organisation et l'abnégation que nécessite la gestion de deux touts petits (1,5 et 3 ans en l'occurence).
Sur mes expériences des autres années, j'ai adoré la région du Ventoux (plein de balades faciles pour les petits, du vélo pour moi, des marchés provencaux et des visites culturelles pour mon épouse). Dans le même registre mais le soleil en moins, nous avons apprécié les côtes d'armor (cote du trégor). En revanche, on a un très mauvais souvenir des Alpes (aravis) (balades trop dures, pas d'activité pour tout petits, acceuil moyen, trop de monde)(dommage pour un fan de montagne comme moi).
Et vous, quels sont vos destinations "best of" en France ou pas trop loin ( et en pleine saison) ?
Saint Jacques de Compostelle à VTT English translation pending
Bonjour, je souhaite trouver un organisme ou assocation qui encadre le chemin de compostelle en partant de France? Merci pour l'info
Encore la France mais où? English translation pending
Après avoir visité la Loire (7 chateaux), Paris 9 jours (Versailles, escapade vers les plages du débarquement en Normandie), Toulouse (tour de ville), Carcasonne et Peyrepertuse, Avignon, un peu la Provence (Roussillon, Gordes, Fontaine de Vaucluse), Nice... Quel serait la prochaine destination « de choix » que nous devrions prévilégié. Nous voulons faire un voyage de visite culturelle, d'histoire, de monuments (Amateur de châteaux, lieu d'histoire, Gallo-romain, architecture, églises Gothiques et romanes, Art pictural).
Nous avions pensé passer un autre 4 jours à Paris... peut-être faire une escapde au Mont-StMichel mais après ??? Avez-vous des idées?? Nous avons 2 semaines. Merci de m'aider la dernière fois ce fut fort profitable.
Chemin de Compostelle l'hiver, camino frances English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un qui aurait déjà fait le chemin de Compostelle durant l'hiver, pourrait-il nous raconter un peu son expérience ? J'aimerais bien faire le Camino Frances en Janvier, Février ou Mars 2012. 😊 - comment passer en Espagne ? (col enneigé) - fait-il vraiment trop froid ? - y a-t-il suffisamment d'auberges ouvertes ?
Merci
Quelqu'un qui aurait déjà fait le chemin de Compostelle durant l'hiver, pourrait-il nous raconter un peu son expérience ? J'aimerais bien faire le Camino Frances en Janvier, Février ou Mars 2012. 😊 - comment passer en Espagne ? (col enneigé) - fait-il vraiment trop froid ? - y a-t-il suffisamment d'auberges ouvertes ?
Merci
Idées de parcours à pied pour deux semaines en France? English translation pending
Bonjour,
J'ai 28 ans et je cherche des idées de périple à pied pour 15 jours environ au mois de juin ou septembre. En mal de nature depuis mes voyages au Maroc, Tunisie, Guyane Française, et autres divagations.... Je cherche des itinéraires en France pour vagabonder tranquillement au rythme de la nature, de mes pensées et de la musique!
Je projette de faire un petit retour aux sources, loin des préoccupations du quotidien. J'envisage plus ou moins l'Ardèche pour ce petit vagabondage (tente, auto-stop, rencontre, ......)!
Je suis nouveau sur ce forum et je prends toutes les idées possibles et inimaginables!!!
A bientôt
J'ai 28 ans et je cherche des idées de périple à pied pour 15 jours environ au mois de juin ou septembre. En mal de nature depuis mes voyages au Maroc, Tunisie, Guyane Française, et autres divagations.... Je cherche des itinéraires en France pour vagabonder tranquillement au rythme de la nature, de mes pensées et de la musique!
Je projette de faire un petit retour aux sources, loin des préoccupations du quotidien. J'envisage plus ou moins l'Ardèche pour ce petit vagabondage (tente, auto-stop, rencontre, ......)!
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A bientôt
Chemin de Compostelle: comment choisir notre chemin? English translation pending
Bonjour,
je suis une femme du canada et j'envisage de faire Compostelle pour la premiere fois et seule. Je voudrais marcher entre 7 et 9 jours. Auriez-vous un chemin a me conseiller prenant en considération que je veux terminer mon périple a Santiago.
Merci d'avance.
Alexandra
Chemin de compostelle, voie d'Arles ou via Tolosana English translation pending
bonjour à tous,
petit récapitulatif de ma marche sur une partie du chemin d'arles, via tolosana
pour la petite histoire, et aussi le côté pratique, j'ai laissé ma voiture dans un parking gardé avec surveillance vidéo, à Béziers, vu qu'à notre dernière étape à la Salvetat passe un car dont la seule destination pas trop sauvage soit la gare de Béziers puis le train de Béziers jusqu'à Arles pour un vingtaine d'euros
arrivée a Arles le vendredi soir, hébergement a la maison du pélerin, 25 euros la nuit, petit déjeuner à préparer soi même, quelques confitures entamées dans un frigo, de plus, il y a la terrasse du bar de l'hotel (même établissemnt que le gîte) juste en dessous, et donc le soir très bruyant bref très cher pour ce que j'ai pu avoir après,
et la marche, me direz vous ?
départ d'arles le samedi matin 22 octobre en solitaire, fin du parcours accompagné le jeudi 3 novembre à la Salvetat sur Agout on m'avait dit que les premières étapes jusqu'à Montpellier étaient peu attrayantes, la camargue, certains doivent la trouver belle puisqu'ils y vivent, mais effectivement, pour moi pas grand intérêt, mais bon, j'ai décidé de partir d'Arles alors pas le choix.
a noter pas mal de goudron
seul intérêt de ces premières étapes, l'abbatiale de St Gilles, superbes, à visiter surtout la crypte,
pour le reste, j'avais le topoguide version 2010, beaucoup de modifications du circuit n'y figurent pas, modifications de tracé, quelques distances erronées, un peu déçu surtout qu'avant de partir j'avais recherché des mises à jour sur internet et qu'ils n'en figuraient aucune,
prendre en considération qu'à cette saison, ce n'est pas le chemin du Puy, et les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,
arrivée à Montpellier, et là, je fait un petit coucou à mon accompagnatrice Marguerite qui m'y a rejoint, superbe ville, animée, etc.....
et puis après, le parcours est sans commune mesure avec les premières étapes, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis, des paysages à couper le souffle, et puis le temps, qui va rapidement se dégrader, alertes oranges sur l'Hérault par deux fois, à st Guilherm le Désert, on s'est ramassé des seaux d'eau sur la tronche, si bien qu'on a pas eu trop le courage d'aller visiter, dommage...
et plus on progresse, plus les paysages sont sublimes, quelques brouillards si intenses qu'on voyait pas à 15 m devant soi, faut être très attentif à repérer les marquages du GR, mais ça le fait sans problèmes
à cette saison, faut dire aussi qu'on a pas vu grand monde,
je dirai aussi que cette voie est plus sportive que celle du Puy, j'ai pas souvenir y avoir autant peiné,
autres constatations, si vous voulez téléphoner, les portables passent difficilement, quelques problèmes pour joindre les gîtes le matin pour réserver pour le soir, mais bon, faut surveiller son téléphone et dès que ça passe appeler, autrement, vous n'aurez que l'accueil, si c'est ouvert, mais pas le repas.
bien que totalement athé, j'ai été déçu de ne pouvoir visiter les églises ou autres, tout est fermé contrairement au chemin du Puy
et puis comme en Fance, on râle tout le temps quand ça va pas, alors j'ai décidé de dire ce qui a bien été, à savoir les gîtes et hébergements dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouverts, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence. Plus les petits à côté, tel que papier journal pour absorber la flotte dans les godasses, et oui, qu'est ce qu'on a dû éponger ;-)) , repas très copieux, etc......
dommage que d'autres pour le même prix n'offrent pas les mêmes prestations, mais bon, c'est un chemin de "souffrance" si on peut dire, pas pour ripailler .
et les nominés, les bons, ceux qu'on a aimés, en espérant que la modération n'y verra aucune tentative de publicité mais juste de bons renseignements, sont:
à Gt Gilles, chez Patrick, "La Pause du Pélerin", superbe gîte, juste a côté du bureau d'assurance, ne pas confondre avec l'autre gîte sur la même place, accueil on ne peut plus chaleureux, excellent repas à Montarnaud, chez Cathy et Jean Paul, "le temps d'une pause", excellente soirée en famille à Lodève, "gîte la Megisserie", excellente soirée avec une bande de dames en sortie sans leurs maris, et le responsable Bernard, super sympa nous a mitonné des bons petits plats à Joncels, "Villa Issiates", dont la réputation n'est plus à faire, décor avec plein de sculptures en bois faites par la patronne, amabilité, somptueux, et repas de roi à Fagairolles, gîte communal, et on a mangé une excellente cuisine faite que de produits locaux, exécutée de main de maître par Odile la responsable à Murat sur Sèvres, "l'étape du menhir" chez Jean Luc et Isa à la Salvetat sur Agout, café hotel "La Pergola"
et puis le côté négatif mais rien à voir avec la rando, à mon retour à Béziers, ma voiture bien que dans un parking sous surveillance a été fracturée, environ 300 euros de vol, m'ont même piqué mes lunettes de vue soleil, vois pas ce qu'ils pourront trop en faire, réponse du gardien, seules les allées sont sous surveillance, pas les emplacements, on paye un service pourquoi ?
en espérant que celà puisse en aider quelques uns
petit récapitulatif de ma marche sur une partie du chemin d'arles, via tolosana
pour la petite histoire, et aussi le côté pratique, j'ai laissé ma voiture dans un parking gardé avec surveillance vidéo, à Béziers, vu qu'à notre dernière étape à la Salvetat passe un car dont la seule destination pas trop sauvage soit la gare de Béziers puis le train de Béziers jusqu'à Arles pour un vingtaine d'euros
arrivée a Arles le vendredi soir, hébergement a la maison du pélerin, 25 euros la nuit, petit déjeuner à préparer soi même, quelques confitures entamées dans un frigo, de plus, il y a la terrasse du bar de l'hotel (même établissemnt que le gîte) juste en dessous, et donc le soir très bruyant bref très cher pour ce que j'ai pu avoir après,
et la marche, me direz vous ?
départ d'arles le samedi matin 22 octobre en solitaire, fin du parcours accompagné le jeudi 3 novembre à la Salvetat sur Agout on m'avait dit que les premières étapes jusqu'à Montpellier étaient peu attrayantes, la camargue, certains doivent la trouver belle puisqu'ils y vivent, mais effectivement, pour moi pas grand intérêt, mais bon, j'ai décidé de partir d'Arles alors pas le choix.
a noter pas mal de goudron
seul intérêt de ces premières étapes, l'abbatiale de St Gilles, superbes, à visiter surtout la crypte,
pour le reste, j'avais le topoguide version 2010, beaucoup de modifications du circuit n'y figurent pas, modifications de tracé, quelques distances erronées, un peu déçu surtout qu'avant de partir j'avais recherché des mises à jour sur internet et qu'ils n'en figuraient aucune,
prendre en considération qu'à cette saison, ce n'est pas le chemin du Puy, et les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,
arrivée à Montpellier, et là, je fait un petit coucou à mon accompagnatrice Marguerite qui m'y a rejoint, superbe ville, animée, etc.....
et puis après, le parcours est sans commune mesure avec les premières étapes, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis, des paysages à couper le souffle, et puis le temps, qui va rapidement se dégrader, alertes oranges sur l'Hérault par deux fois, à st Guilherm le Désert, on s'est ramassé des seaux d'eau sur la tronche, si bien qu'on a pas eu trop le courage d'aller visiter, dommage...
et plus on progresse, plus les paysages sont sublimes, quelques brouillards si intenses qu'on voyait pas à 15 m devant soi, faut être très attentif à repérer les marquages du GR, mais ça le fait sans problèmes
à cette saison, faut dire aussi qu'on a pas vu grand monde,
je dirai aussi que cette voie est plus sportive que celle du Puy, j'ai pas souvenir y avoir autant peiné,
autres constatations, si vous voulez téléphoner, les portables passent difficilement, quelques problèmes pour joindre les gîtes le matin pour réserver pour le soir, mais bon, faut surveiller son téléphone et dès que ça passe appeler, autrement, vous n'aurez que l'accueil, si c'est ouvert, mais pas le repas.
bien que totalement athé, j'ai été déçu de ne pouvoir visiter les églises ou autres, tout est fermé contrairement au chemin du Puy
et puis comme en Fance, on râle tout le temps quand ça va pas, alors j'ai décidé de dire ce qui a bien été, à savoir les gîtes et hébergements dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouverts, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence. Plus les petits à côté, tel que papier journal pour absorber la flotte dans les godasses, et oui, qu'est ce qu'on a dû éponger ;-)) , repas très copieux, etc......
dommage que d'autres pour le même prix n'offrent pas les mêmes prestations, mais bon, c'est un chemin de "souffrance" si on peut dire, pas pour ripailler .
et les nominés, les bons, ceux qu'on a aimés, en espérant que la modération n'y verra aucune tentative de publicité mais juste de bons renseignements, sont:
à Gt Gilles, chez Patrick, "La Pause du Pélerin", superbe gîte, juste a côté du bureau d'assurance, ne pas confondre avec l'autre gîte sur la même place, accueil on ne peut plus chaleureux, excellent repas à Montarnaud, chez Cathy et Jean Paul, "le temps d'une pause", excellente soirée en famille à Lodève, "gîte la Megisserie", excellente soirée avec une bande de dames en sortie sans leurs maris, et le responsable Bernard, super sympa nous a mitonné des bons petits plats à Joncels, "Villa Issiates", dont la réputation n'est plus à faire, décor avec plein de sculptures en bois faites par la patronne, amabilité, somptueux, et repas de roi à Fagairolles, gîte communal, et on a mangé une excellente cuisine faite que de produits locaux, exécutée de main de maître par Odile la responsable à Murat sur Sèvres, "l'étape du menhir" chez Jean Luc et Isa à la Salvetat sur Agout, café hotel "La Pergola"
et puis le côté négatif mais rien à voir avec la rando, à mon retour à Béziers, ma voiture bien que dans un parking sous surveillance a été fracturée, environ 300 euros de vol, m'ont même piqué mes lunettes de vue soleil, vois pas ce qu'ils pourront trop en faire, réponse du gardien, seules les allées sont sous surveillance, pas les emplacements, on paye un service pourquoi ?
en espérant que celà puisse en aider quelques uns
Itinéraire de Lyon vers le Pays basque English translation pending
Bonjour,
Pour l'été prochain avec ma copine (nous avons 23 ans) nous souhaitons partir 15 jours visiter le pays basque français et espagnol. Habitant Lyon et voyageant en voiture, nous souhaiterions profiter du trajet Lyon - Pays Basque pour nous arréter (brièvement, un jour aller, un jour retour) pour profiter des villes et villages sur notre itinéraire.
Pour l'aller je pensais passer par Clermont-Ferrand et voir Vulcania (mais les avis sont assez négatifs visiblement) puis nous arreter à Bordeaux qui semble être une belle ville.
Pour le retour, je pensais revenir par le bas et nous arreter à Toulouse.
Avez-vous des idées ou avis sur des escales rapides (villes, villages ou lieux) qui pourraient couper notre trajet et être visiter en une demi-journée ou une journée ?
Dans le même principe si vous connaissez des hotels intéressants ou hebergements insolites à faire absolument sur ce trajet, je suis preneur...
Merci d'avance de votre aide.
Pour l'été prochain avec ma copine (nous avons 23 ans) nous souhaitons partir 15 jours visiter le pays basque français et espagnol. Habitant Lyon et voyageant en voiture, nous souhaiterions profiter du trajet Lyon - Pays Basque pour nous arréter (brièvement, un jour aller, un jour retour) pour profiter des villes et villages sur notre itinéraire.
Pour l'aller je pensais passer par Clermont-Ferrand et voir Vulcania (mais les avis sont assez négatifs visiblement) puis nous arreter à Bordeaux qui semble être une belle ville.
Pour le retour, je pensais revenir par le bas et nous arreter à Toulouse.
Avez-vous des idées ou avis sur des escales rapides (villes, villages ou lieux) qui pourraient couper notre trajet et être visiter en une demi-journée ou une journée ?
Dans le même principe si vous connaissez des hotels intéressants ou hebergements insolites à faire absolument sur ce trajet, je suis preneur...
Merci d'avance de votre aide.
Quelques séjours à l'étranger (blog) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Quelques week-ends en France English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
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Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques weekd-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
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En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
J'hésite pour une destination de vacances en France en octobre English translation pending
Bonjour à tous je cherche une location de vacances du 22/10 au 29/10 pour 2 personnes(moi et ma mère, j'ai 15ans).
j'adore faire du vélo et vu que j'habite à Angers je voulais allé dans un département avec du relief(pas trop non plus) et pas trop loin même si c'est difficile à trouvé quand on est dans le nord-ouest de la France, bref et donc j'ai trouve quelques départements sympathiques où j'aimerais bien allé mais d'abord lequel choisir et qui fera plaisir à ma mère(donc des trucs à visité).
donc si vous pourriez me dire quel departement et le lieu qui va avec(ils sont juste en dessous de la phrase)est le mieux pour visité, le plus joli...ça serait gentil de votre part merci d'avance :
- Drome (24)(au sud-est par Nyons). - Loire (42)(au sud par Saint-Etienne). - Hérault (34)(au nord de l'Hérault, je pensais aux alentours de Lodève et du lac de Salagou). - Aveyron (12)(partie est du département).
- Drome (24)(au sud-est par Nyons). - Loire (42)(au sud par Saint-Etienne). - Hérault (34)(au nord de l'Hérault, je pensais aux alentours de Lodève et du lac de Salagou). - Aveyron (12)(partie est du département).
En septembre, Auvergne ou Périgord? English translation pending
Bonjour,
je pars en vacances en septembre, et je suis vraiment partagé entre deux régions magnifiques de France. J'ai pris connaissance des activités, et des différents attraits que propose l'Auvergne et le Périgord. Il est vrai qu'en période estivale, j'aurais hésité tout autant. Néanmoins un élément peut changer la donne: le mois de septembre. Je ne suis jamais parti dans cette période. Je me pose des questions pour ce qui sont des activités ainsi que du temps. Le choix devient difficile. Alors que feriez vous à ma place en sachant que je recherche un minimum d'estivité, un maximum de beau temps (potentiellement).
je pars en vacances en septembre, et je suis vraiment partagé entre deux régions magnifiques de France. J'ai pris connaissance des activités, et des différents attraits que propose l'Auvergne et le Périgord. Il est vrai qu'en période estivale, j'aurais hésité tout autant. Néanmoins un élément peut changer la donne: le mois de septembre. Je ne suis jamais parti dans cette période. Je me pose des questions pour ce qui sont des activités ainsi que du temps. Le choix devient difficile. Alors que feriez vous à ma place en sachant que je recherche un minimum d'estivité, un maximum de beau temps (potentiellement).
Croisière Coral du Cap vers Istanbul et les îles grecques du 23 octobre au 2 novembre 2011 English translation pending
Bonjour a tous, Nous somme un jeune couple. Nous allons effectué notre première croisiere.
Nous ouvrons ce poste afin de permettre a toutes les personnes qui vont effectuer cette croisière aux même dates que nous, afin de faire connaissance avant de monter a bord, et de pouvoir partager certaines excursions tous ensemble.
On vous attend avec impatience, et pour les autre, a bientôt sur le coral
Nous ouvrons ce poste afin de permettre a toutes les personnes qui vont effectuer cette croisière aux même dates que nous, afin de faire connaissance avant de monter a bord, et de pouvoir partager certaines excursions tous ensemble.
On vous attend avec impatience, et pour les autre, a bientôt sur le coral
Camino del Norte en octobre: voyager seule et trouver où dormir! (Compostelle) English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage de faire une des routes de Compostelle à la mi-octobre. Amoureuse de la mer, le camino del Norte m'appelle avec bien plus de forces que le camino Frances, mais je me pose plusieurs questions! J'ai cru comprendre qu'il était moins usité que le camino frances et je pars de plus limite hors saison (et ma date du 15 octobre n'est pas déplaçable...). Les questions que je me pose au regard du camino del norte sont : o est-ce sécuritaire de le faire seule en cette saison moins achalandée? Et est ce vraiment moins achalandé? o est-il facile de trouver où dormir mi-octobre debut novembre? J'ai cru voir que nombre de places fermaient après septembre... o les routes sont-elles plus natures ou plus goudron (j'ai besoin de verdure :-) comparées au camino del Frances?
J'espére que je pourrais trouver quelques réponses grâce à votre expérience passée (ou présente) de pélerin!
Merci pour votre aide,
Nathalie
J'envisage de faire une des routes de Compostelle à la mi-octobre. Amoureuse de la mer, le camino del Norte m'appelle avec bien plus de forces que le camino Frances, mais je me pose plusieurs questions! J'ai cru comprendre qu'il était moins usité que le camino frances et je pars de plus limite hors saison (et ma date du 15 octobre n'est pas déplaçable...). Les questions que je me pose au regard du camino del norte sont : o est-ce sécuritaire de le faire seule en cette saison moins achalandée? Et est ce vraiment moins achalandé? o est-il facile de trouver où dormir mi-octobre debut novembre? J'ai cru voir que nombre de places fermaient après septembre... o les routes sont-elles plus natures ou plus goudron (j'ai besoin de verdure :-) comparées au camino del Frances?
J'espére que je pourrais trouver quelques réponses grâce à votre expérience passée (ou présente) de pélerin!
Merci pour votre aide,
Nathalie
Randonnée avec des enfants dans le Mézenc (France) English translation pending
Bonjour,
Nouvelle sur le forum je me présente. Je suis maman de 2 petits garcons de 4ans. Avec mon mari nous avions l'habitude de faire des "rando balades" (sans bivouac) avant les enfants. Depuis qu'ils sont trop lourd pour le porte bébé (et oui avec des jumeaux pas de relais de porteur possible !) nous les faisont garder ou petites promenades pas loin de la voiture.
Ils commencent maintenant à bien marcher : balade de 1 à 2h avec nombreuses pauses et/ou pic nic.
Nous partons 3 jours dans le Mézenc pour le 15 Aout et nous aimerions avoir vos expériences de marche avec vos enfants. Durée, distances, sac à dos pour eux ou non (ils ont trés envie de faire comme leurs parents !), dénivelés, chaussures de marches ou baskets, ...
Merci de vos réponses
Coralie
Nouvelle sur le forum je me présente. Je suis maman de 2 petits garcons de 4ans. Avec mon mari nous avions l'habitude de faire des "rando balades" (sans bivouac) avant les enfants. Depuis qu'ils sont trop lourd pour le porte bébé (et oui avec des jumeaux pas de relais de porteur possible !) nous les faisont garder ou petites promenades pas loin de la voiture.
Ils commencent maintenant à bien marcher : balade de 1 à 2h avec nombreuses pauses et/ou pic nic.
Nous partons 3 jours dans le Mézenc pour le 15 Aout et nous aimerions avoir vos expériences de marche avec vos enfants. Durée, distances, sac à dos pour eux ou non (ils ont trés envie de faire comme leurs parents !), dénivelés, chaussures de marches ou baskets, ...
Merci de vos réponses
Coralie
Porte-bagage pour freins à disque: des alternatives à Tubus? English translation pending
Bonjour a tous,
Dans le cadre d'une prochaine ballade itinerante de 3 a 4 semaines en Georgie (route, piste et chemins de toute sorte), je suis a la recherche d'un porte bagage arriere qui pourrait supporter les sacoches Ortlieb Back Roller plus la tente par dessus (le classique). J'ajoute que mon VTT est equipe de freins a disque, ce qui reduit considerablement le choix de porte bagages. Pour information, mon VTT est le suivant (http://www.culturevelo.com/TRAIL-SL-5)
On m'a conseille le modele Tubus Disco qui supporte une charge maximales de 20kgs et propose une moindre largeur de plateau en comparant avec le Cargo par exemple. J'ai repere le modele Topeak MTX Explorer Tubular (http://www.bike-components.de/...ne-Federklappe-.html) et chez Old Man Mountain mais j'aimerais savoir si d'autres alternatives existaient a Tubus, proposant une solidite et un chargement "comparable"
Je vous serais reconnaissant pour tout renseignement a ce sujet.
Cordialement
Sebastien
Dans le cadre d'une prochaine ballade itinerante de 3 a 4 semaines en Georgie (route, piste et chemins de toute sorte), je suis a la recherche d'un porte bagage arriere qui pourrait supporter les sacoches Ortlieb Back Roller plus la tente par dessus (le classique). J'ajoute que mon VTT est equipe de freins a disque, ce qui reduit considerablement le choix de porte bagages. Pour information, mon VTT est le suivant (http://www.culturevelo.com/TRAIL-SL-5)
On m'a conseille le modele Tubus Disco qui supporte une charge maximales de 20kgs et propose une moindre largeur de plateau en comparant avec le Cargo par exemple. J'ai repere le modele Topeak MTX Explorer Tubular (http://www.bike-components.de/...ne-Federklappe-.html) et chez Old Man Mountain mais j'aimerais savoir si d'autres alternatives existaient a Tubus, proposant une solidite et un chargement "comparable"
Je vous serais reconnaissant pour tout renseignement a ce sujet.
Cordialement
Sebastien
Partir de Belgique pour Saint-Jacques-de-Compostelle English translation pending
Bonjour,
Je suis Belge, et je suis étudiant.
J'aimerais cette année partir pour St-Jacques de Compostelle durant une période de 2 semaines.
J'aurais aimé avoir quelques conseils :
- Comment m'organiser ? Dois-je m'inscrire dans une association ? Je partirais surement seul à partir de la Belgique.
- Je pars 2 semaines, quelle trajet prévoir ? A mon avis, je devrais descendre en train et ensuite partir d'un point assez proche de Compostelle.
J'ai trouvé pas mal de site sur des guides, sur les choses à prendre. Je suis plutôt aventurier, donc ce coté ne devrais pas poser de problèmes.
J'ai lu qu'il fallait acheter un guide "miam miam dodo", où trouve t'on ce guide ? Dans les super marché ?
Merci à vous de répondre à mes questions.
Je suis Belge, et je suis étudiant.
J'aimerais cette année partir pour St-Jacques de Compostelle durant une période de 2 semaines.
J'aurais aimé avoir quelques conseils :
- Comment m'organiser ? Dois-je m'inscrire dans une association ? Je partirais surement seul à partir de la Belgique.
- Je pars 2 semaines, quelle trajet prévoir ? A mon avis, je devrais descendre en train et ensuite partir d'un point assez proche de Compostelle.
J'ai trouvé pas mal de site sur des guides, sur les choses à prendre. Je suis plutôt aventurier, donc ce coté ne devrais pas poser de problèmes.
J'ai lu qu'il fallait acheter un guide "miam miam dodo", où trouve t'on ce guide ? Dans les super marché ?
Merci à vous de répondre à mes questions.