Results for "plage+ou+balnéaire+|+123+>+211"
275347 results found.
Voyage d'un mois en Thaïlande avec un enfant English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un dépaysement total et de besoin de couper court à la routine quotidienne, nous souhaitons partir un mois complet en Thaïlande avec une enfant de 6 ans.
Periode : Février 2020 - 3semaines et demi à 4 semaines
Type de voyage : Découverte, Farniente, Dépaysement, choc des cultures.
Hebergement : Hotels dans la majorité des cas. A voir le reste au cas par cas.
Idée de lieux : Je pensai atterir à Bangkok, visiter sur 2jours la ville. Ensuite partir vers le nord du pays, chiang mai, (autres endroits à definir..) Ensuite, descendre vers le Sud, Krabi, tao, Phuket, les iles lanta, phiphi..
A 1ere vue, estimez vous le road trip possible ? (Notamment avec une enfant) A seconde vue, le mois de fevrier vous semble il cohérent avec notre envie de soleil et d evasion ?
Merci à vous pour ces 1ers éléments de réponse.
Idée de lieux : Je pensai atterir à Bangkok, visiter sur 2jours la ville. Ensuite partir vers le nord du pays, chiang mai, (autres endroits à definir..) Ensuite, descendre vers le Sud, Krabi, tao, Phuket, les iles lanta, phiphi..
A 1ere vue, estimez vous le road trip possible ? (Notamment avec une enfant) A seconde vue, le mois de fevrier vous semble il cohérent avec notre envie de soleil et d evasion ?
Merci à vous pour ces 1ers éléments de réponse.
Conseils pour hébergements à Naxos, Patmos et Amorgos English translation pending
bonjour
nous partons en octobre aux cyclades et pensons passer quelques jours à naxos paros et amorgos
nous aimerions faire de la randonnée , visiter les villages et sites à ne pas manquer !
naxos étant une île étendue pourriez vous me conseiller dans quelle ville nous serions le mieux positionner pour visiter l'ile endroit calme mais pratique pour rayonner même question pour paros si vous avez des suggestions d'hébergement je suis preneuse y a t il encore comme avant des hotes qui viennent vous proposer leur studio à l'arrivée des ferrys ou vaut il mieux prévoir un peu avant ?
Nous irons surement aussi à amorgos 4 jours est ce qu'il vaut mieux faire katapola ou aegiali ou moitié moitié
je pense qu'il est mieux de louer une voiture pour ces destinations ? si vous avez des adresses je suis preneuse aussi
merci à tous pour vos réponses et conseils
bonne journée
nous aimerions faire de la randonnée , visiter les villages et sites à ne pas manquer !
naxos étant une île étendue pourriez vous me conseiller dans quelle ville nous serions le mieux positionner pour visiter l'ile endroit calme mais pratique pour rayonner même question pour paros si vous avez des suggestions d'hébergement je suis preneuse y a t il encore comme avant des hotes qui viennent vous proposer leur studio à l'arrivée des ferrys ou vaut il mieux prévoir un peu avant ?
Nous irons surement aussi à amorgos 4 jours est ce qu'il vaut mieux faire katapola ou aegiali ou moitié moitié
je pense qu'il est mieux de louer une voiture pour ces destinations ? si vous avez des adresses je suis preneuse aussi
merci à tous pour vos réponses et conseils
bonne journée
Pays Baltes, Russie, Ukraine, Moldavie à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Petit résumé du périple moto de 3 semaines effectué en juillet 2018.
Ça peu donner des idées....
Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.
Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.
23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.
24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.
25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..
26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.
27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.
28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.
29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.
30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.
1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.
2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.
3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.
04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).
5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.
06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.
07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.
08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.
09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.
10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.
11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.
12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.
Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.
Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.
23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.
24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.
25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..
26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.
27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.
28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.
29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.
30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.
1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.
2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.
3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.
04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).
5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.
06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.
07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.
08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.
09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.
10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.
11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.
12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.
Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Endroit exotique et animé dans le sud de la Thaïlande English translation pending
Nous partons en Thaïlande ma fille et moi en janvier 2018. Nous débutons par Bangkok, ensuite Chiang Mai et nous terminerons par le sud. Les différents trajets se feront en train. Concernant le sud, nous aimerions terminer notre voyage dans un endroit exotique mais animé. Nous hésitons entre trois destinations ou autre suggestion. Ça vas être notre première fois en Thaïlande. Les trois destinations sont : Phuket (Patong ou autre?), Ko Pha Ngan ou Koh Phi Phi Don ou une autre suggestion. Toutes informations et tous conseils sont les bienvenues. Merci. Daniel, Québec.
Quelle île grecque choisir en septembre? English translation pending
Bonjour,
Je serai en congés du 16 au 23 septembre.
Je suis une femme et ai l'habitude de voyager seule (vols secs + location de voiture pour la semaine + hotels différents chaque soir sur Booking réservés le jour-même en fonction de l'endroit où je me trouve).
Je connais déjà les Cyclades (Santorin, Amorgos, Naxos et Paros) où j'ai eu l'occasion de randonner avec un organisme type "Terres d'Aventures".
Je connais également Corfou pour en avoir fait le tour.
Pour ce 3ème séjour en Grèce, j'hésite en ces 3 possibilités : Découvrir la partie ouest de la Crête (il y a-t-il encore du monde à cette période, notamment sur le lago de Balos. Est-t-il facile à cette période de fin de saison de trouver des bâteaux pour y aller faire une excursion. La Crête est-t-elle vraiment belle ? Eaux translucides ? (si oui, avez-vous des plages secteurs à me conseillés vous ayant laissés des souvenirs innoubliables ?) Trouve-t-on beaucoup de petites tavernes sympathiques le long des côtes ? - Faire 1 ou 2 iles au départ d'Athènes (Hydra, Poros, Egine). Peut-on y trouver de jolies plages à l'eau claire ? Est-ce facile de s'y rendre à cette période ? - Faire une semaine à Mykonos ? L'eau est-t-elle vraiment limpide? Il y a-t-il encore beaucoup de monde à cette période ? N'en a-t-on pas vite fait le tour ? Est-ce intéressant d'y louer une voiture pour la semaine ou n'y-t-il pas grande chose à découvrir.
Quels sont vos avis stp ?
Merci d'avance pour vos retours.
Je serai en congés du 16 au 23 septembre.
Je suis une femme et ai l'habitude de voyager seule (vols secs + location de voiture pour la semaine + hotels différents chaque soir sur Booking réservés le jour-même en fonction de l'endroit où je me trouve).
Je connais déjà les Cyclades (Santorin, Amorgos, Naxos et Paros) où j'ai eu l'occasion de randonner avec un organisme type "Terres d'Aventures".
Je connais également Corfou pour en avoir fait le tour.
Pour ce 3ème séjour en Grèce, j'hésite en ces 3 possibilités : Découvrir la partie ouest de la Crête (il y a-t-il encore du monde à cette période, notamment sur le lago de Balos. Est-t-il facile à cette période de fin de saison de trouver des bâteaux pour y aller faire une excursion. La Crête est-t-elle vraiment belle ? Eaux translucides ? (si oui, avez-vous des plages secteurs à me conseillés vous ayant laissés des souvenirs innoubliables ?) Trouve-t-on beaucoup de petites tavernes sympathiques le long des côtes ? - Faire 1 ou 2 iles au départ d'Athènes (Hydra, Poros, Egine). Peut-on y trouver de jolies plages à l'eau claire ? Est-ce facile de s'y rendre à cette période ? - Faire une semaine à Mykonos ? L'eau est-t-elle vraiment limpide? Il y a-t-il encore beaucoup de monde à cette période ? N'en a-t-on pas vite fait le tour ? Est-ce intéressant d'y louer une voiture pour la semaine ou n'y-t-il pas grande chose à découvrir.
Quels sont vos avis stp ?
Merci d'avance pour vos retours.
Compte rendu d'un voyage au Cambodge, février - mars 2017 English translation pending
bonjour,
je reviens vous faire un petit compte rendu de mon séjour au cambodge 12nuits. Nous sommes partis de Bordeaux via Siem Reap. Arrivée à Siemp Reap - logement au Rose Apple hotel - petit hotel avec piscine (dont nous n'avons pas profité) car trop de choses à faire propre - personnel accueillant bien place Et donc aprés une petite sieste réparatrice nous voici partis pour les temples - Tout simplement magiques - vraiment merveilleux -petit inconvénient des hordes de touristes - mais c'est la rançon de la gloire - des bus de chinois qui envahissent les sites et ne sont pas vraiment respectueux. Difficile de méditer alors que les endroits fabuleux s'y prêtent à merveille. Nous avons tout fait. Mon coup de coeur : le Bayon, mais c'est personnel. En fait 5 jours à SiemReap, c'est bien, si on veut profiter un peu de la ville, le soir, les temples la journée. faire un journée sur le tonlé sap, les villages flottants. il faut compter 20/25 dollars pour louer un tuk tuk à la journée pour visiter les temples. Il vous dépose devant chaque endroit et vous attend pour vous mener au temple suivant.
Direction BATTAMBANg logement : O kamok le couple 3 maisons sur pilotis charmantes et trés bien entretenues - les propriétaires sont vraiment accueillants et sympathiques - nous avons beaucoup aimés nous retrouver dans le calme aprés l'effervescence de Siem Reap. La encore nous avons pu silloner la magnifique campagne Cambodgienne, les rizieres, les champs de lotus en louant un tuk tuk à la journée 30 dollars.
Puis direction Kep ou nous sommes restés 3 nuits ; Kmer house Bungalow encore des maisons sur pilotis - trés jolies et bien entretenues - joli petit jardin trés fleuri et personnel vraiment sympathique et accueillant Charmante petite ville balnéaire ou nous avons profité de la plage (pas magnifique) mais sympa - ballades à vélo - visite d'un fabrique de poivre - marché aux crabes : a faire absolument. Ne pas hésiter à acheter vos poisssons sur place et à les faire cuisiner pour 7 dollars environs - c'est délicieux - pour à côté du marché, y revenir le soir pour déguster le fameux crabe au poivre vert de Kampot trés trés bon. Nous avons également passé un nuit sur l'île aux lapins - trés jolie petite île où il fait bon farnienter - se faire faire un massage - le petit resto le soir alors que tous les touristes sont partis, vraiment super. Par contre, ne prenez pas les bungavlows en arrivant, avancez un peu plus dans le vlllage, ils sont au même prix et nettement mieux. PHNOM PENH Ville trés animée - nous logions au Alibi Guesthouse - tenu par un Belge - pas mal accueil, moyen mais prés des centres stratégiques. Nous avons fait visite du palais royal avec une super guide qui parlait Français, visite vraiment intéressante. Marché central trés grand, agréable avec une belle architecture et marché Russe (bof) mais c'est bien pour ramener des souvenirs puis le S21, mémorial qui relate le massacre des Khmers par les Khmers rouges, trés poignant, émouvant, éprouvant, mais on comprend mieux ce que les Khmers ont vécu. Moi qui étais réticente, je suis contente de l'avoir fait. Puis promenade en bateau sur le Mékong au coucher du soleil, billet à prendre au bout du port, à côté du marché du central. Voilà en gros, le résumé de notre voyage. J'ai adoré ce pays, les gens sympathiques, les temples majestueux et la campagne superbe. beaucoup plus authentique que la thailande à mon avis. C'était un superbe voyage. N'hésitez pas si vous voulez des coordonnées de guesthouses ou autres. Voilà, bon voyage aux prochains
je reviens vous faire un petit compte rendu de mon séjour au cambodge 12nuits. Nous sommes partis de Bordeaux via Siem Reap. Arrivée à Siemp Reap - logement au Rose Apple hotel - petit hotel avec piscine (dont nous n'avons pas profité) car trop de choses à faire propre - personnel accueillant bien place Et donc aprés une petite sieste réparatrice nous voici partis pour les temples - Tout simplement magiques - vraiment merveilleux -petit inconvénient des hordes de touristes - mais c'est la rançon de la gloire - des bus de chinois qui envahissent les sites et ne sont pas vraiment respectueux. Difficile de méditer alors que les endroits fabuleux s'y prêtent à merveille. Nous avons tout fait. Mon coup de coeur : le Bayon, mais c'est personnel. En fait 5 jours à SiemReap, c'est bien, si on veut profiter un peu de la ville, le soir, les temples la journée. faire un journée sur le tonlé sap, les villages flottants. il faut compter 20/25 dollars pour louer un tuk tuk à la journée pour visiter les temples. Il vous dépose devant chaque endroit et vous attend pour vous mener au temple suivant.
Direction BATTAMBANg logement : O kamok le couple 3 maisons sur pilotis charmantes et trés bien entretenues - les propriétaires sont vraiment accueillants et sympathiques - nous avons beaucoup aimés nous retrouver dans le calme aprés l'effervescence de Siem Reap. La encore nous avons pu silloner la magnifique campagne Cambodgienne, les rizieres, les champs de lotus en louant un tuk tuk à la journée 30 dollars.
Puis direction Kep ou nous sommes restés 3 nuits ; Kmer house Bungalow encore des maisons sur pilotis - trés jolies et bien entretenues - joli petit jardin trés fleuri et personnel vraiment sympathique et accueillant Charmante petite ville balnéaire ou nous avons profité de la plage (pas magnifique) mais sympa - ballades à vélo - visite d'un fabrique de poivre - marché aux crabes : a faire absolument. Ne pas hésiter à acheter vos poisssons sur place et à les faire cuisiner pour 7 dollars environs - c'est délicieux - pour à côté du marché, y revenir le soir pour déguster le fameux crabe au poivre vert de Kampot trés trés bon. Nous avons également passé un nuit sur l'île aux lapins - trés jolie petite île où il fait bon farnienter - se faire faire un massage - le petit resto le soir alors que tous les touristes sont partis, vraiment super. Par contre, ne prenez pas les bungavlows en arrivant, avancez un peu plus dans le vlllage, ils sont au même prix et nettement mieux. PHNOM PENH Ville trés animée - nous logions au Alibi Guesthouse - tenu par un Belge - pas mal accueil, moyen mais prés des centres stratégiques. Nous avons fait visite du palais royal avec une super guide qui parlait Français, visite vraiment intéressante. Marché central trés grand, agréable avec une belle architecture et marché Russe (bof) mais c'est bien pour ramener des souvenirs puis le S21, mémorial qui relate le massacre des Khmers par les Khmers rouges, trés poignant, émouvant, éprouvant, mais on comprend mieux ce que les Khmers ont vécu. Moi qui étais réticente, je suis contente de l'avoir fait. Puis promenade en bateau sur le Mékong au coucher du soleil, billet à prendre au bout du port, à côté du marché du central. Voilà en gros, le résumé de notre voyage. J'ai adoré ce pays, les gens sympathiques, les temples majestueux et la campagne superbe. beaucoup plus authentique que la thailande à mon avis. C'était un superbe voyage. N'hésitez pas si vous voulez des coordonnées de guesthouses ou autres. Voilà, bon voyage aux prochains
Le bassin d'Arcachon avec une fille de 7 ans, début juillet et sans voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Ma fille de 7 ans et moi, souhaiterons visiter début juillet le bassin d'Arcachon. N'étant pas motorisée🤪, nous envisageons de louer deux vélos ou un tandem vélo. Nous ne connaissons pas du tout la région, pourriez vous nous indiquer , au vu de la période, quelle ville choisir pour se loger qui pourrait être desservie par les transports en commun et au plus prés des sites à visiter.
Si possible des propositions: D’hébergement (camping avec piscine à proximité de la mer ), Des sentiers pour balades à vélos, d'ailleurs, le paysage est ce qu'il est plutôt ondulé ou plat? Les sites et villages incontournables à visiter avec enfant. Vous pensez que c'est possible de se baigner début juillet? la température de l'eau est elle assez bonne ? Ce que je cherche : beau temps, verdure, diversité du paysages, vieille ville au charme certain, chargé d'histoire, de légendes, de patrimoine, pas compliqué à découvrir en compagnie d’une enfant de 7 ans avec des activités ciblées pour les petits (zoo, balades sur dos d'âne, petit train touristique, location de vélos, de bateaux).
En vous remerciant d'avance de vos précieux conseils et recommandations.
Ma fille de 7 ans et moi, souhaiterons visiter début juillet le bassin d'Arcachon. N'étant pas motorisée🤪, nous envisageons de louer deux vélos ou un tandem vélo. Nous ne connaissons pas du tout la région, pourriez vous nous indiquer , au vu de la période, quelle ville choisir pour se loger qui pourrait être desservie par les transports en commun et au plus prés des sites à visiter.
Si possible des propositions: D’hébergement (camping avec piscine à proximité de la mer ), Des sentiers pour balades à vélos, d'ailleurs, le paysage est ce qu'il est plutôt ondulé ou plat? Les sites et villages incontournables à visiter avec enfant. Vous pensez que c'est possible de se baigner début juillet? la température de l'eau est elle assez bonne ? Ce que je cherche : beau temps, verdure, diversité du paysages, vieille ville au charme certain, chargé d'histoire, de légendes, de patrimoine, pas compliqué à découvrir en compagnie d’une enfant de 7 ans avec des activités ciblées pour les petits (zoo, balades sur dos d'âne, petit train touristique, location de vélos, de bateaux).
En vous remerciant d'avance de vos précieux conseils et recommandations.
Comment se rendre de Santos à Guaruja en voiture? (Brésil) English translation pending
Bonjour
j’envisage d'aller après une croisière 3 nuits à guaruja
J'ai lu qu'il y avait des ponts qui relient santos à cette île. Mais j'ai beau chercher sur des plans et google map.. je ne les trouve pas.
Ma question est donc ces ponts existent ils?
et sinon comment se rendre de santos à guaruja en voiture?
merci d'avance de vos réponses
J'ai lu qu'il y avait des ponts qui relient santos à cette île. Mais j'ai beau chercher sur des plans et google map.. je ne les trouve pas.
Ma question est donc ces ponts existent ils?
et sinon comment se rendre de santos à guaruja en voiture?
merci d'avance de vos réponses
Organiser son voyage entre filles en Thaïlande English translation pending
Hello, nous sommes trois filles à vouloir partir en Thaïlande au mois de novembre sauf que problème aucunes de nous ne parle très bien anglais, jute les bases, je voulais savoir si il était possible de se débrouiller sur place. Nous aimerions faire du Nord au Sud (Bangkok, Chiang Mai, Pukhet, Koh Lanta, Koh Pi Pi). Va t-on pouvoir tout organisé sur place ou risquons nous d'avoir des difficultés ??. Il est vrai que pour moi c'est mon premier voyage aussi loin et que j'ai un peu les pétoches de ne pas pouvoir me démerder sur place...
Merci d'avance,
Sarah.
Merci d'avance,
Sarah.
Premier voyage en Australie English translation pending
Bonjour,
Après avoir consulter un grand nombre de forum et blogs sur l'Australie, je ne sais toujours pas ou aller pour un premier voyage dans ce pays, ni même si çà vaut la peine d'y aller....
Je voyage depuis de nombreuses années en organisant mes voyages moi-même et jamais les informations trouvées sur un pays ne m'ont laissé dans un tel doute...
Beaucoup d'infos glanées sur le net sont écrites par des personnes plus jeunes que nous (mon épouse et moi même avons la petite cinquantaine) qui ont vécu l'Australie en camping, camping car ou autres tout en travaillant, cueillette des fruits et autre......
Ce qui ne sera pas notre but.
A force de lire que l'Australie c'est génial et en même temps lire à quel point il y a des insectes partout, genre cafards plein les rues à Sydney, mouches partout ailleurs, araignées hyper dangereuses, puces des sables sur les plus belles plages.....et je passe sur les crocodiles, requins et autres bestioles sympathiques....
De plus je lis régulièrement que pour y voir quelque chose de beau ou "spécial" il faut parcourir des centaines de kilomètres sans y voir rien de bien intéressant...
Ma question est d'avoir un ou des avis objectifs sur la question.....Nous serons à Bali pour visiter de la famille et nous viendrons de là aux environs de la mi décembre et resterons jusqu'à la mi janvier....
Nous pensions louer une voiture pour avoir la possibilité de se déplacer facilement, nous ne voulons pas faire un road trip, nous privilégions les petits hôtels ou studio avec cuisine , nous ne voulons pas être sans cesse inquiétés par des insectes ou autres, et voulons limiter notre visite à une région ou partie de région.
Pensez-vous que ce type de "vacances" est possible en Australie.....Un peu de visites, des belles plages, un bon climat....bref se sentir détendu tout en étant dépaysé ....
Maintenant nous n'avons pas pris de décision définitive, mais étant d'office à Bali à cette époque, nous nous sommes dit qu'il n'y avait plus qu'un saut à effectuer jusqu'en Australie...
Nous sommes conscient et de la taille du pays et de la faune existante.....mais nous n'aimons vraiment pas partager notre territoire avec des insectes....😉
Merci d'avance pour vos réponses objectives ....
Conseils voyage Indonésie et Malaisie English translation pending
bonjour
Je prépare actuellement notre périple en indonésie ( et malaisie, singapour) pour l'été prochain et j'aurais besoin de conseils de voyageurs avisés. J'ai listé l'ensemble des endroits que j'aimerais faire mais il va falloir faire un tri !
Nous sommes une famille de 4 avec 2 ados (12 et 13 ans) et nous bénéficions de 41 j de vacances. Si on enlève 3 j de vol international AR , il reste 38 j à répartir sur place.
A priori 30 j en Indonésie et 8 j en Malaisie pour faire un visa on arrival en Indonésie.
Ma difficulté est est le timing sur chaque ile, sachant qu'on cible les iles de la sonde car on est plus nature que culture (et on a fait une overdose de pagodes en Birmanie !)
Vol international pour singapour puis vol pour Bali Bali : 12à 15 j (au départ on pensait éviter mais finalement vos commentaires nous ont donné envie d'y aller en évitant le sud) , avec début à sanur et 2 j à Nusa Lembogan puis ubud, penolokan, munduk, et peut-être un AR sur Java pour le Kawa Ijen : est-ce trop ambitieux ?
Flores : 8 à 10 j , vol denpasar Maurere et ensuite traversée est ouest en voiture avec chauffeur, et visite de Komodo
Lombok : 6 à 7 jours . C'est là que ça coince . Comment rentrer sur Lombok depuis Labuan Bajo ? apparemment pas de vol direct pour Lombok ... pas trop envie de repasser par denpasar. L'idée de rentrer par bateau sur Lombok nous tente bien sur 3 j 3 nuits mais certains récits font un peu peur .... Soit c'est l'option très rustique (nuit sur le pont) avec problème si mauvaise mer , soit l'option très luxe (bateau privé avec cabines) mais c'est trop cher . Connaissez vous des options pour rentrer sur Lombok ?
Ensuite y a t-il des vols pour faire lombok singapour sans repasser par Bali ?
On peut aussi zapper Lombok et rester un peu plus longtemps à Florès puis en Malaisie
Les 8 jours en Malaisie se répartiront en singapour et tioman , puis mersing Malacca
Dernière question : Sur Bali (et Lombok) nous pensions louer une voiture sans chauffeur car nous avons l'habitude de rouler à gauche et que nous aimons notre intimité familiale (sans chauffeur !) mais les avis sont partagés . Est-ce si dangereux ? Peut-on réserver à l'avance à l'aéroport par internet ?
merci de vos conseils Timlulu
Vol international pour singapour puis vol pour Bali Bali : 12à 15 j (au départ on pensait éviter mais finalement vos commentaires nous ont donné envie d'y aller en évitant le sud) , avec début à sanur et 2 j à Nusa Lembogan puis ubud, penolokan, munduk, et peut-être un AR sur Java pour le Kawa Ijen : est-ce trop ambitieux ?
Flores : 8 à 10 j , vol denpasar Maurere et ensuite traversée est ouest en voiture avec chauffeur, et visite de Komodo
Lombok : 6 à 7 jours . C'est là que ça coince . Comment rentrer sur Lombok depuis Labuan Bajo ? apparemment pas de vol direct pour Lombok ... pas trop envie de repasser par denpasar. L'idée de rentrer par bateau sur Lombok nous tente bien sur 3 j 3 nuits mais certains récits font un peu peur .... Soit c'est l'option très rustique (nuit sur le pont) avec problème si mauvaise mer , soit l'option très luxe (bateau privé avec cabines) mais c'est trop cher . Connaissez vous des options pour rentrer sur Lombok ?
Ensuite y a t-il des vols pour faire lombok singapour sans repasser par Bali ?
On peut aussi zapper Lombok et rester un peu plus longtemps à Florès puis en Malaisie
Les 8 jours en Malaisie se répartiront en singapour et tioman , puis mersing Malacca
Dernière question : Sur Bali (et Lombok) nous pensions louer une voiture sans chauffeur car nous avons l'habitude de rouler à gauche et que nous aimons notre intimité familiale (sans chauffeur !) mais les avis sont partagés . Est-ce si dangereux ? Peut-on réserver à l'avance à l'aéroport par internet ?
merci de vos conseils Timlulu
Retour de 3 semaines au Panama English translation pending
bonjour,
nous venons de rentrer après un séjour de trois semaines au panama super contente du voyage quelques petits problème concernant voiture de location, conduite etc; dans l'ensemble super bien je peux apporter mon aide sur certains détails à qui personne voudrait avoir des infos je suis à la disposition
cordialement
nous venons de rentrer après un séjour de trois semaines au panama super contente du voyage quelques petits problème concernant voiture de location, conduite etc; dans l'ensemble super bien je peux apporter mon aide sur certains détails à qui personne voudrait avoir des infos je suis à la disposition
cordialement
Itinéraire de 17 jours pour l'Ouest américain English translation pending
Hello,
Je viens vers vous pour quelques conseils, je suis un peu perdue ! je vous propose mon itinéraire dans l'ouest des usa et je bloque !
nous y sommes pour 17 jrs.
J1 arrivé à LA et prise de la voiture LAX ensuite direction hotel ou appart (pas encore réservé) J2 LA (on me propose d'aller direct Grand Canyon mais je préfère me reposer avant de faire la route). J3 GRAND CANYON: (je ne sais pas exactement!) j'ai vu que c'était plus ou moins 10 h de routes en voitures mais certains sites indique 7 h ?
J3 on visite le Grand Canyon. J4 : Grand Canyon direction SF mais à mon avis c'est beaucoup trop de routes donc on veux s'arreter soit à Death Valley ou Las Vegas mais LAS V. ne nous tentent pas du tout. J5 : San Fra J6: San Fran J7 : San Fran J8 : San Fran
J 9 / J 10/ J 11/ J 12/ J 13 J 14/ J 15/ J 16/ LA J 17/LA
Je suis perdue pour ces les J9 à 15 : on veux profiter un peu des plages (mais lesquelles 😊 ?) on a entendu parler de santa barbara ou santa cruz. c'est pas évident ! 🏴☠️
J18 DÉPART
une petite aide please merciiiiiiiii
Je viens vers vous pour quelques conseils, je suis un peu perdue ! je vous propose mon itinéraire dans l'ouest des usa et je bloque !
nous y sommes pour 17 jrs.
J1 arrivé à LA et prise de la voiture LAX ensuite direction hotel ou appart (pas encore réservé) J2 LA (on me propose d'aller direct Grand Canyon mais je préfère me reposer avant de faire la route). J3 GRAND CANYON: (je ne sais pas exactement!) j'ai vu que c'était plus ou moins 10 h de routes en voitures mais certains sites indique 7 h ?
J3 on visite le Grand Canyon. J4 : Grand Canyon direction SF mais à mon avis c'est beaucoup trop de routes donc on veux s'arreter soit à Death Valley ou Las Vegas mais LAS V. ne nous tentent pas du tout. J5 : San Fra J6: San Fran J7 : San Fran J8 : San Fran
J 9 / J 10/ J 11/ J 12/ J 13 J 14/ J 15/ J 16/ LA J 17/LA
Je suis perdue pour ces les J9 à 15 : on veux profiter un peu des plages (mais lesquelles 😊 ?) on a entendu parler de santa barbara ou santa cruz. c'est pas évident ! 🏴☠️
J18 DÉPART
une petite aide please merciiiiiiiii
Guest house sur l'archipel des Moluques? English translation pending
Bonjour,
nous voulons nous rendre sur l'archipel des moluques en fevrier pour tourisme et pêche, et nous sommes à la recherche de bonnes adresses de logements bungalows dans cette région.
Toute information ou conseils sont les bienvenus et nous vous remercions par avance
Croisière dans les Caraïbes à bord du Costa Atlantica le 25 février 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Nous partons pour les Caraïbes fin Février (le 25) pour faire une croisière a bord du Costa Atlantica.
Le trajet est le suivant : Miami = > Key West => Ocho Rios => Grand Caîman => Cozumel => Miami
Tout d'abord j'aimerai avoir des informations par rapport aux différentes escales : faut t-il faire a chaque endroit une excursion ? et lesquelles me conseillez vous ?
Et au niveau du bateau : le costa Atlantica , qu'en pensez vous ?
Nous sommes deja partis sur le Serena, Pacifica et Fortuna ... je sais que l'Atlantica est un peu plus petit que ces derniers mais j'aimerai aussi avoir un avis sur ce navire 🙂
Bonne journée, et si une personne fait cette croisière à la meme date , n'hésitez pas à le signaler !
Merci.
Nous partons pour les Caraïbes fin Février (le 25) pour faire une croisière a bord du Costa Atlantica.
Le trajet est le suivant : Miami = > Key West => Ocho Rios => Grand Caîman => Cozumel => Miami
Tout d'abord j'aimerai avoir des informations par rapport aux différentes escales : faut t-il faire a chaque endroit une excursion ? et lesquelles me conseillez vous ?
Et au niveau du bateau : le costa Atlantica , qu'en pensez vous ?
Nous sommes deja partis sur le Serena, Pacifica et Fortuna ... je sais que l'Atlantica est un peu plus petit que ces derniers mais j'aimerai aussi avoir un avis sur ce navire 🙂
Bonne journée, et si une personne fait cette croisière à la meme date , n'hésitez pas à le signaler !
Merci.
Que visiter à Safi et El Jadida? (Maroc) English translation pending
Bonjour, j'établis mon circuit d'Essaouira à Casa mais je ne trouve pas grand'chose à visiter sur SAFI et ELDJADIDA; cela vaut-il vraiment la peine de s'y arrêter et de faire le détour (surtout à SAFI?).Sachant toutefois que ce qui m'intéresse est découvrir ce qu'il n'y a pas ailleurs; la mer ne m'intéresse pas; merci.
Mui Né et Nha Trang: villes vietnamiennes incontournables? English translation pending
J'envisage de zapper Mui Né et Nha Trang, pour me concentrer sur les Hauts Plateaux du centre (Saigon > Hauts Plateaux > descente sur Quy Nhon, et de là monter sur le nord).
J'ai beau ne pas être trop intéressé par les plages, j'ai encore quelques hésitations... Les dunes de Mui Né sont elles vraiment "à ne pas manquer" ? Qu'en est-il de la ville de Nha Trang ? Le L.Planet la décrit comme indiscutablement belle. Pourtant, j'ai l'impression de risquer d'y retrouver le même ghetto à touristes artificiel qu'à Kuta (Bali). Elle semble abriter quelques sites culturels et historiques intéressants. Mais sont-ils vraiment indispensables à votre avis ? Justifient-ils un détour par rapport au circuit que je prévois ?
Encore une fois, je ne suis pas trop branché plage-bars-fiesta. Mais j'aime bien la photo par contre. Ces coins sont-ils particulièrement photogéniques (architecture, scènes de vie "dépaysantes", paysages à couper le souffle ?)
J'ai beau ne pas être trop intéressé par les plages, j'ai encore quelques hésitations... Les dunes de Mui Né sont elles vraiment "à ne pas manquer" ? Qu'en est-il de la ville de Nha Trang ? Le L.Planet la décrit comme indiscutablement belle. Pourtant, j'ai l'impression de risquer d'y retrouver le même ghetto à touristes artificiel qu'à Kuta (Bali). Elle semble abriter quelques sites culturels et historiques intéressants. Mais sont-ils vraiment indispensables à votre avis ? Justifient-ils un détour par rapport au circuit que je prévois ?
Encore une fois, je ne suis pas trop branché plage-bars-fiesta. Mais j'aime bien la photo par contre. Ces coins sont-ils particulièrement photogéniques (architecture, scènes de vie "dépaysantes", paysages à couper le souffle ?)
Jordanie: circuit Amman - mer Morte - Petra - Amman English translation pending
Salut,
Peut on realiser le circuit suivant en 2 jours : Amman-mer Morte-Petra-Amman Le 1er jour peut on partir tôt pour la mer Morte et ensuite decoller l'apres midi pour Petra, passer la nuit sur place et ensuite rentrer sur Amman ?
Merci A+
Peut on realiser le circuit suivant en 2 jours : Amman-mer Morte-Petra-Amman Le 1er jour peut on partir tôt pour la mer Morte et ensuite decoller l'apres midi pour Petra, passer la nuit sur place et ensuite rentrer sur Amman ?
Merci A+
Hôtel à Sainte Marie? (Madagascar) English translation pending
qui connait les hotels sur sainte marie ; quel est le meilleur, le plus sympa mais pas necessairement le - cher
qid des mokafao fin avril sur la cote est et bien sur a sainte marie
et le palu ?
A la découverte de l'île de Madère: informations générales English translation pending
Le climat de Madère jouit d'un équilibre climatique hors du commun durant toute l'année. Elle bénéficie d'un climat océanique tempéré remarquable, avec des étés et des hivers très doux, et l'amplitude thermique, généralement, ne dépasse pas 7 degrés. Les températures moyennes changent entre 22 °C l'été et 16 °C l'hiver. Les températures de l'eau de la mer sont aussi tempérées à cause du courant chaud du Gulf et celles-ci ne changent pas tellement durant toute l'année (22 °C l'été et 18 °C l'hiver).
Le climat subtropical, le très beau temps, les températures de Madère en font une destination idéale de voyage toute l’année.
Infos générales.
L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.
Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..
Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Infos générales.
L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.
Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..
Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Conseils pour un voyage au Kenya English translation pending
J'ai reservé 2 semaines dans un hotel de la cote sud de Mombassa au Kenya et j'aimerai bien faire un petit safaris de 2 jours mais qd je vois les prix : j'hallucine ! 🤪
En fait je recherche des infos et conseils.
Merci d'avance à tous ceux qui accepteront de m'aider dans ma recherche.
Un bon hôtel club à Monastir (Tunisie) English translation pending
Il y a quelques temps j'ai demandé des infos pour un hotel club sur hammamet en priorité l'animation pour nos filles de 7 et 9 ans. Je remercie les personnes qui m'ont donné des tuyaux. En fait nous avons changé de destinations et souhaitons partir sur Monastir car il semblerait que ce soit un peu plus authentique qu'Hammamet.
Donc merci à tous ceux qui voudront bien me dire vers quel hotel club me diriger pour que mes fille s'éclatent cet été.
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Croisière aux Caraïbes sur le MSC Seaside English translation pending
bonjour,
retraités habitués des croisieres, nous partons aux caraibes en croisiere à partir du 21 avril.
nous prenons le vol de lyon pour miami le 19 sans passer par msc.
passant 2 jours à l'hotel et parlant tres peu l'anglais, nous recherchons des renseignements et eventuellement des francais effectuant le meme voyage.
merci de vos reponses.
merci de vos reponses.
Sécurité au Brésil English translation pending
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans!
tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et
tout ça de partout au bresil???????
je projette d y aller en routarde de decembre a mars????
bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem?????
vous pensez vraiment que ça craint ???????
etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot
martine
Transports en commun en Andalousie English translation pending
Bonjour
Je vais passer 1 semaine en Andalousie : Estepona, Marbella, seville, Cordou, grenade et Malaga
Je cherche les moyens de transports communs , bus ou train entre ces villes
Commaissez vous les sites pour voir trajets, horaires et prix
Merci
Voyage au meilleur prix et prestations / températures appropriées fin novembre English translation pending
Je suis contente , j'ai mes deux semaines de vacances fin-novembre cette année , les 5 dernières années je devais partir fin juillet !!!
J'ai commencé à étudier les destinations qui semblent être accueillantes en ce temps de l'année .
Je regarde pour la Sicile , ou , le sud de la Grèce . Je laisse de côté l'Israel avec déception , moi qui aime se gâter en gastronomie en voyage , ce pays est archi cher !!! 65 à 77$ canadiens un steak , quand on paie cette assiette entre 22 et 42 $ chez nous !!! Bien attendu , je dois être prudente pour mon porte feuille qui est plus léger en Euro ou autres ... Je suis déjà allée en Tunisie, au Portugal, Espagne , Maroc et au sud de la France . Je cherche une nouvelle destination. Je veux du soleil et au moins 18 degré le jour. De la belle architecture . De l'ambiance , on est un couple jeune-moyen 38-45 ans, pas fêtards, , mais on aime profiter de belles terrasses avec un élixir local à boire.
Alors entre Sicile et Grèce , ou autres destinations inexplorées à moins de 12 hrs d'avion de Montreal au Canada , laquelle vous me suggérez?
Merci !
J'ai commencé à étudier les destinations qui semblent être accueillantes en ce temps de l'année .
Je regarde pour la Sicile , ou , le sud de la Grèce . Je laisse de côté l'Israel avec déception , moi qui aime se gâter en gastronomie en voyage , ce pays est archi cher !!! 65 à 77$ canadiens un steak , quand on paie cette assiette entre 22 et 42 $ chez nous !!! Bien attendu , je dois être prudente pour mon porte feuille qui est plus léger en Euro ou autres ... Je suis déjà allée en Tunisie, au Portugal, Espagne , Maroc et au sud de la France . Je cherche une nouvelle destination. Je veux du soleil et au moins 18 degré le jour. De la belle architecture . De l'ambiance , on est un couple jeune-moyen 38-45 ans, pas fêtards, , mais on aime profiter de belles terrasses avec un élixir local à boire.
Alors entre Sicile et Grèce , ou autres destinations inexplorées à moins de 12 hrs d'avion de Montreal au Canada , laquelle vous me suggérez?
Merci !
Baignade familiale sur la côte est thaïlandaise en juillet - août English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons cet été en famille. Nous sommes 4 dont 2 petites filles de 4 et 7 ans.
Nous avons choisi de ne pas faire les îles, trop touristiques à notre goût mais je me pose tout-de-même une question: la baignade est-elle possible et agréable sur la côte (Bang Saphan, Chumphon, Pratchuap, Ban Krut....)???
Merci beaucoup de m'éclairer!
Circuit andalou au départ de Gérone English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous envisageons avec un couple d'amis un périple (en voiture perso) en Andalousie au départ de Girona où nous serons début juin 2017.
Nous pensions faire le circuit suivant en sachant que nous ne sommes pas tenus par un nombre de jours; malgré tout, je souhaite le réaliser en une dizaine de jours.
Jour 1: Girona/Grenade nuit hôtel (1000 kms)
jour 2; Grenade visite de l'Alhambra, la Cathédrale et le centre historique
jour 3; Grenade, visite des quartiers de l'Albaicine et du Sacromonte
jour 4; Grenade/Ronda visite de la vieille ville et de la plaza de Toros . Route vers Séville (127 kms)
jour 5; Séville visite de l'Alcazar et de la Cathédrale
jour 6; Seville visite du quartier Santa Cruz, plaza de España et plaza de toros
jour 7; Seville visite de la Giralda et route vers Cordoba ( 142 kms)
jour 8; Cordoba visite de la Mezquita, du quartier juif et de la calle de las flores.
jour 9; Cordoba/Girona. ( 950 kms)
Si j'enlève les deux jours de trajets aller et retour cela fait 7 jours pleins sur place dont 2 à Grenade et 3 à Seville.
D'après les connaisseurs de cette région, est-ce suffisant ou mal équilibré? J'aurais pu rajouter Malaga à ce circuit mais je ne sais pas si cette ville vaut le détour.
Amis du forum, j'attends vos suggestions et commentaires pour nous aider à peaufiner ce voyage.
Je souhaiterais également avoir vos avis quand aux hôtels faut-il les prendre en centres villes (pour Grenade et Seville) problème de parking?
Voila, je suppose que ce circuit est ultra classique mais j'attends malgré tout que vous y apportiez vos "lumières".
Cordialement
Malaga en mars sans voiture English translation pending
Nous sommes un couple de retraités québécois et envisageons de passer un mois à Malaga.
Pourquoi Malaga:
1. Notre arrivée et notre départ se fera de l'aéroport de Malaga
2. L'accès à un réseau d'autobus, nous permettant d'aller visiter Grenade et par la suite à compter de notre 30e journée ( + ou -), débuter un circuit en bus Malaga / Cordoba / Seville ... etc
Nous nous logerons par le biais de Airbnb. .... Le hic, nous ne savons pas dans quel quartier. Nous aimerions la proximité de la mer mais aussi la proximité de supermarchés. car nous n'aurons pas d'auto durant notre séjour.
Nous avions comme 2e solutions Marbella avec les mêmes contraintes ; pas d'auto pendant un mois.
Merci de vos suggestions....
Nous nous logerons par le biais de Airbnb. .... Le hic, nous ne savons pas dans quel quartier. Nous aimerions la proximité de la mer mais aussi la proximité de supermarchés. car nous n'aurons pas d'auto durant notre séjour.
Nous avions comme 2e solutions Marbella avec les mêmes contraintes ; pas d'auto pendant un mois.
Merci de vos suggestions....