Search VoyageForum
FR
Escale à Toulon, Villefranche, Livourne et Naples English translation pending
by Manolou · 2011-06-12 · 6 replies
Je fais une croisière avec Le Liberty of seas en septembre 2011. Nous aurons comme escale, le port de Toulon, Ville Franche, Livourne, Rome et Naples. J'aimerais beaucoup si on pouvait me renseigner sur ce qu'il y a de plus intéressant à faire lors de ses escales. Nous aimerions entre autres beaucoup visiter Florence, que devons nous absolument voir à Florence? J'ai aussi constaté qu'on conseillait de visiter Cassis à partir de Toulon. Si on pouvait me donner quelques conseils ce serait apprécier. C'est le premier voyage en Europe. Merci Autres questions l'escale pour Rome, le port est-il très loin j'ai lu 3 heures, d'autres écrivent qu'il est à une distance 1 hr ? Manon😛
Bolivie-Argentine en un mois (août ou septembre) English translation pending
by Jandraud · 2011-06-11 · 17 replies
Bonjour,

Je compte partie un mois en Bolivie, Argentine. L'idée serait d' atterrir à la Paz et de faire Uyuni, Saltat, Buenos aires, la Patagonie(el chalten , torres del paine), Yguasu.

Je rêve de partir en Amérique du sud depuis plusieurs années, je parle bien espagnol et suis d'un tempérament assez aventurière.

Pourriez vous me confirmer qu'une fille seule la bas ne risque rien? (j'évite le pérou pour cette raison..)

Par ailleurs, je trouve peu d'info sur la Patagonie en aout et le climat en Argentine, pourriez vous m'en dire plus? est ce une bonne saison pour y aller? je n'ai pas mon billet les dates sont flexibles...

J'héiste à réserver plusieurs vol internes mais les bus m'ont l'aire pratiques et permettent de voir du pays..

Dans l'attente de vos témoignages...

Merci
Trois mois de vacances au Costa Rica English translation pending
by Loksmarine · 2011-06-10 · 5 replies
Bonjour a tous,

Nous sommes un jeunes couple de 24 et 28 ans, nous sommes de France (Montpellier) et préparons notre départ pour le mois de novembre au costa rica, nous ne savons pas combien de temps allons nous resté ( un minimum de trois moins). Nous parlons pas très bien l' espagnol et aimerons être en contact avec des personnes qui puisses nous indiquer les bon endroits, se loger a un prix raisonnable, savoir s'il est possible de travailler sur places... etc etc!!! a vrai dire, c 'est le voyage qu'on attend depuis longtemps; ça fait trois an que nous sommes ensemble et n'avons jamais pris de vacances a l'étranger, c'est pour cela que grâce a "forum voyage" nous compte beaucoup sur le site pour trouver des bon contacts et des gens sincères pour que notre séjour se passe bien une fois sur place.

Voila pour la petite explication. 😉😉😉

Merci de vos réponses et a bientôt j’espère
Visiter le parc Drumheller ou Dinosaur? English translation pending
by Gagnier91 · 2011-06-10 · 8 replies
Bonjour

Ces deux endroits m'interessent, mais mon temps est limité pour les visiter. Doit-on vraiment visiter les deux? Sinon, lequel est vraiment le plus intéressant.

Il parait que le musée de Tyrell est impressionnant, mais les Badlands de cette région le sont-ils?

Et si jamais il faut visiter les deux, combien de temps cela peut-il prendre?

Merci de m'aider!
Budget du Kenya à l'Afrique du Sud? English translation pending
by Violette14 · 2011-06-09 · 10 replies
Bonjour, je souhaite faire un tdm en 2012, et j'aimerai faire lafrique!! J'aimerai arriver au Kenya, faire la Tanzanie, Mozambique, Zimbabwe, Bostawana, Afrique du sud, peut etre la Zambie, la Namibie a voir Je voulais savoir si des personnes ont deja fait ce trajet en mode routard, dormir chez l'habitant, faire du stop, couchsurfing, prendre les transports locaux, et connaitre le budget qu'il faut avoir pour ces pays. je vois que les visas sont pas donné et que les billets d'avion également De meme je voulais savoir si en étant 2 filles c'est risqué ou pas

Toute info est la bienvenue!!

Merci a tous
Choix de randonnées en Irlande English translation pending
by Wilou3 · 2011-06-09 · 2 replies
Bonjour, Nous partons en Irlande très bientôt pour 4 jours et demi (oui je sais c'est trop court!!) Nous avons prévu de passer un jour et demi à Dublin, avec petite rando aussi à Howth. Ensuite nous avons loué une voiture et il nous restera 3 jours complets pour faire un petit tour. Nous aimerions bien ponctuer nos journées par des petites rando de 2/3h histoire de profiter un peu de la nature mais de pouvoir bouger un peu dans le pays et en voir le plus possible. Et c'est là que le "problème" arrive... Quoi privilégier pendant ces 3 jours en dehors de Dublin? En fait il va falloir choisir (entre autre, mais vos idées sont les bienvenues) entre : Wicklow, Burren, le Connemara et les cliffs of Moher. (nous pensons pas aller dans le Nord, pas le temps...)

Concernant les Cliffs of Moher, j'ai cru comprendre en lisant certains posts qu'il y avait des aménagements pour protéger le site et que la vue en était un peu génée. J'ai lu aussi que bien que jolies, elles n'avaient rien de "plus" que d'autres paysages d'Irlande. Qu'en pensez-vous ? A noter que je vous parle essentiellement des randos car nous passerons surement par ces endroits en voiture avec arrêt photo.

Merci d'avance pour vos réponses!🙂
Circuit de dix jours: Zion, Bryce, Page, Antelope, Monument valley, Grand Canyon, Phoenix, Los Angeles English translation pending
by Fred76000 · 2011-06-09 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes tous nouveau sur ce site qui regorge d'information 😎...

Moi et ma chérie avons pour projet ses destinations pour début septembre :

Las vegas --> Zion national park --> Bryce--> Page--> Antelope canyon--> Monument valley--> Grand canyon--> Phoenix--> Los Angeles -- En 10Jours Cela est-il possible sans trop courir ??

Nous voulons organiser ça par nous même et non par le biais d'une agence de voyage, nous ne parlons pas anglais ( niveau collège ) mais apparemment cela ne devrait pas trop nous posez de problèmes .... 😛

Pour la location de voiture, nous avons envie de nous faire plaisir avec une Chrysler sebring cabriolet ou Dodge charger, savez-vous si ce type de voitures est adapté pour le trajet que nous souhaitons réaliser ??

D'après ce que j'ai pu lire ici, il n'y a pas de frais d'abandon si l'état reste le même ??

Le moteur de recherche de votre site est bien fait, pas chère, est-t-il simple de réservé sur internet ?? pas besoin de les appelez pour confirmation ?? (Logement, Voiture )

Trouvez-vous qu'il vaut la peine de passer par Phoenix ???

De bonnes adresses pour logé pas trop chère ???

Merci d'avance ..... 😉

Fred...
Bali: qu'est-ce que vous ajouteriez à ce voyage? English translation pending
by Shimuno · 2011-06-08 · 5 replies
Bonjour

Ma future femme et moi-même envisageons d'aller à Bali l'été prochain, du 27 juillet au 18 août. A priori, on pense aller à Ubud, Sidemen, aux Iles Gili et peut-être à Jimbaran.

Maintenant, on part 3 semaines, et j'ai peur que ça soit un peu long pour ce parcours ! Alors, qu'est-ce que vous ajouteriez au trajet ? - La région de Bedugul a l'air pas mal, mais plusieurs sur ce forum semblent dire qu'il n'y a pas forcément des masses de trucs à faire. - Lovina ne me branche pas des masses (pas très emballé par les bateaux qui poursuivent les dauphins). - Nusa Lembongan a ses partisans, mais j'ai peur que les plantations d'algues ne plaisent pas à ma moitié. En plus, j'ai l'impression que les touristes y vont généralement pour la journée et n'y passent pas la nuit. - J'hésite à passer quelques jours à Java, comme l'ont fait certains. Apparemment, le ramadan a l'air gérable, ce serait surtout les vacances de la fin du ramadans qu'il faut éviter...

Evidemment, tout dépend des goûts et des couleurs de chacun. En ce qui me concerne, j'aime bien buller un peu sur la plage, mais pas trop quand même... On aime surtout voir des choses variées, faire des ballades, visiter des temples, etc. Pas d'allergie aux autres touristes, mais on voudrait quand même éviter les troupeaux d'australiens. Dernière précision : la plongée sous marine est hélas exclue, car ma femme a un problème de tympan.

Merci pour vos conseils éclairés !!
Découvrir le Panama ou Costa Rica? English translation pending
by Zabou2k · 2011-06-08 · 9 replies
Bonjour à tous,

Tout est dans le titre mais je vais vous donner plus de précisions pour que vous puissiez m'aider à me décider :

Durée : 10 à 15 jours Période : hiver 2011-2012 (Novembre-Janvier) Priorité : Belles plages (#1), hôtels de charme ou de luxe (#2) et possibilité de louer une voiture tout ou partie du voyage pour découvrir le pays (#3)

Merci par avance pour vos conseils.
Impression sur la croisière en mer Baltique - Costa Pacifica - mai 2011 English translation pending
by Jaline53 · 2011-06-07 · 14 replies
Afin de partager mes impressions de voyage et, le cas échéant, tuyauter les voyageurs potentiels, je vous livre mes impressions.

Départ de Kiel pour une journée en mer et arrivée à

Stockholm -😉 16 à 20° ensoleillé - vent du nord euros non acceptés - accès facile à pied - excursion organisée pas nécessaire. Ville très agréable, jolie - ne pas rater la visite du musée Vasa

Helsinki -😮 une heure de décalage (en moins) - ensoleillé mais sensation de froid important à cause du vent du nord euros en cours - accès facile à pied - prendre le tram N° 3 qui fait le tour de ville et ensuite choisir votre arrêt pour les visites. Les sites à voir sont regroupés dans le centre ville - A ne pas rater : la place du marché où règne une ambiance décontractée et jeune L'office du tourisme, sur demande, envoie la documentation à domicile tourist.info@hel.fi

Saint Petersbourg -🙂 2 jours - étape importante (encore une heure de décalage en moins) - visa indispensable - plein soleil 20 ° Prendre les excursions organisées par Costa - les sites sont loin les uns des autres et le car me semble être la meilleure formule. L'euro est accepté partout. Visites : Petrodvorets, l'Hermitage, le palais de Catherine, le Palais de Paul 1er et la cathédrale St Isaac. C'est magnifique et inoubliable tout autant que le soleil de "presque minuit"(4 heures de nuitée à cette époque de l'année)

Tallin (Estonie) -😏 très beau temps 21° - euros acceptés partout. Avions acheté la Cartoville de Tallin avant le départ (c'est bien fait) Très facile à pied 15' de marche pour le centre ville charmant également pour son accueil. Spécialité : le lin

Riga (Lettonie) -😛 plus frais 16° - On ne joue pas avec l'euro et l'accueil y est un peu tiède. Cependant très belle ville à visiter (Cartoville intéressant pour l'aide). Nous l'avons parcourue à pied mais c'est assez fatiguant car beaucoup de sites sont à voir dans toute la ville. Nous avons été émerveillés par le quartier "art nouveau". Si vous prenez l'excursion, il est impossible de voir l'ensemble des sites c'est pourquoi je recommande de prendre vos propres initiatives

Klaipeda (Lituanie) -😉 beau temps 20° - pas d'euros Ici, nous avons loué une voiture qui nous a permis de visiter toute la charmante péninsule et Palanga (le St Trop local). Rien de spécial dans Klaipeda. Les sites appréciables se situent à l'extérieur. Ici l'ambre nous a paru mieux travaillé et moins cher.

Gdynia-Gdansk (Pologne)😎- ensoleillé 20 ° - pas d'euros

Gdynia est assez triste et le port éloigné du centre-ville.Nous avons pris le train (1€ l'aller simple) pour nous rendre à Gdansk où là c'est l'émerveillement le plus total. Nous sommes tombés sous le charme de cette ville. L'architecture y est étonnante, su perbe et l'ambiance générale très décontractée. Les achats sont ici extrêmement intéressants.Au retour, nous avons choisi de prendre un taxi à la gare de Gdynia pour 7,5 €. Il nous a conduit au pied de la passerelle. Que demander de plus !

Bornholm (Danemark)😕Là nous avons joué de malchance, la mer étant très agitée, nous n'avons pu descendre du bateau pour prendre les chaloupes qui nous auraient amenés sur l'île

Kiel (Allemagne) : pas de commentaire - c'est la fin du voyage

Comme d'habitude le personnel de Costa se coupe en quatre pour que votre voyage se déroule au mieux. On peut manger et boire toute la journée jusqu'à éclatement. Les cabines sont entretenues deux à trois fois par jour. Le service de table est irréprochable, la nourriture de qualité. J'ai tout de même un petit pincement au coeur de voir le personnel travailler autant d'heures avec le sourire et la sympathie d'usage. Ils sont épuisés et traités comme à l'armée. Je leur tire mon chapeau.🏴‍☠️

Conclusion : croisière magnifique de beauté, de confort. L'itinéraire de grande qualité. La variété des destinations accompagnées de découvertes toujours étonnantes et fabuleuses nous laissent un souvenir inoubliable😎
Rénovations à l'hôtel Villa Cuba du 8 juin au 31 octobre English translation pending
by Cheers · 2011-06-06 · 5 replies
Avis à ceux qui aiment allez À cette hotel, information importante reçu par les grossistes!!😉

Il y aura des travaux de rénovations du 8 juin au 31 octobre 2011. Ces travaux auront lieu au building principal, snack bar et piscine.

Comme alternative, les clients pourront utiliser la piscine de l’hôtel Internacional situé à 300 mètres de Villa Cuba. Le service du snack bar sera maintenu à la plage.

Aussi, le restaurant à la carte Cubain sera fermé durant cette période.
Chili/Pérou en 16 jours cet été English translation pending
by Duboisset · 2011-06-06 · 8 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec deux enfants de 11 et 13 ans. Nous visitons le Chili et le Pérou sur 16 jours cet été. J'ai trouvé pas mal de réponses à mes questions sur le forum, toutefois, je souhaite avoir d'autres témoignages concernant notre itinéraire : Nous arriverons à Santiago du Chili le 27 juillet au matin. Ensuite, direction Calama en avion puis San Pedro de Atacama le 28 juillet au soir. Cela nous laisse 2 petits jours à Santiago. Suffisant d’après de nombreux témoignages. A San Pedro, nous comptons séjourner 3 jours (ce qui parait bien selon les infos recueillies sur le forum). Le 31 juillet, bus de nuit pour rejoindre Arica puis Tacna. Jusque-là cela semble assez clair en ce qui concerne le Chili. La suite n’est pas encore arrêtée : Lorsque nous serons à Tacna, nous rejoindrons Arequipa (bus) pour 2 jours (au passage, est-ce suffisant pour profiter un peu de cette cité ?) La suite ? Hésitation entre Puno en bus, pour au moins 2 jours puis poursuivre à Cuzco toujours par le bus. Cette idée est bien, mais j’ai peur d’être court pour visiter le site de Cuzco et vraiment en profiter. J’ai peur aussi que cela soit lassant (trajet bus), on se pose, on repart, etc. bref, la course contre la montre sans vraiment retenir les choses. L’autre option est de rejoindre (par avion) Cuzco directement sans voir Puno et le Lac. Qu’en pensez-vous ? Aurai-je le temps de faire chaque site en si peu de temps au Pérou si j’opte pour la visite du lac ? Si je vais direct à Cuzco, 4 jours pleins à Cuzco seront-ils profitables, n’est-ce pas trop long ? Le 8, retour sur Lima pour un retour en France le 10 au soir.

Merci pour vos témoignages, idées, etc.

François
Ma liste des plus belles criques et plage de l'Algarve English translation pending
by Larazou · 2011-06-06 · 16 replies
Me rendant souvent dans l'algarve, et également dans la costa vicentina, la question étant souvent posée, j'ai établie ma liste des plus belles plages et criques , que je partage avec les futurs visiteurs de cette belle région.

PORTAIL DE L'ALGARVE:
http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en

1-PLAGES ET CRIQUES DU PARQUE NATURAL DO SUDOESTE ALLONTEJANO E VICENTINA région au nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de proléfération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages. - odeceixe:très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.

- accessibles à partir du jolie village d'aljezur: +amoreira:très belle plage. +monte clerigo:très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et plage

- à partir de cartepeira, une petite route serpente la coline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: - bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes. - amado:belle plage.

- accessible à partir de villa o bispo: +castelejo, belle plage abritée entre deux falaises.

- entre cabo sao vicenté et sagres près du fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée.

2-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE

DE SAGRES A LAGOS: - praia de salema:très jolie plage. - burgau(pour son village de pêcheur plein de charme et sa plage protégée par deux falaises). - praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique).

- criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes(sentier situé près d'une maison abondonnée). +donna ana(superbe):dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +batata:jolie crique la plus proche de lagos.

- plage de lagos: immense plages de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrim vers la rivière odiaxere.

DE LAGOS A PORTIMAO:

- alvor(pour son petit village de pêcheurs et sa jolie plage) - 3 irmaos(superbe crique) - prainha(une merveille, ma préférée):pour y accéder: .A partir de 3 irmaos: traverser la petite crique en passant devant le resto "sol et sompbra", emprunter un labyrinthe de rochers et découverte de prainha avec resto-caniço- accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière de alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço, traverser le complexe touristique, et se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenceur et de là des escaliers conduisent à prainha. - praia da vau:superbe crique(en hors saison touristique). - praia da rocha:très belle et immense plage au pied des falaises(en hors saison touristique).

De portimao à albufeira: - carvoeiro(belle crique dans le centre ville).ne pas manquer de visiter "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. - cavalho:très belle crique. - marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région. - armaçao da pera:immense belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). - galé:jolie crique. - castelo:jolie petite crique. - sao rafael:belle petite crique. - les 2 plages du centre ville d'albufeira(hors saison touristique).

DE ALBUFEIRA A FARO: - olhos d'agua:jolie crique. - praia da falaisa:superbe étendue de plage. - vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.

DE FARO A TAVIRA ET CACELHA VELHA: - accessible de olhao par taxi maritime(aqua taxi), de très belles plages sauvages: +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta

- accessibles depuis la très charmante ville de tavira par taxi maritime(aqua taxi): +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons:immense plage encadrée de dunettes.

- à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage

- à partir de cacelha velha, pittoresque village: +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.

3-PROMENADES EN BATEAU: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: - qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). - de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.

Bon séjour dans ce beau pays.
Zadar en Croatie: plan des bus, adresse de l'office du tourisme? English translation pending
by Darksnakes · 2011-06-06 · 9 replies
Bonjour tout le monde!

Je part bientôt en Croatie et je passe par Zadar (5 jours)

J'aurais voulu savoir ou je peux trouver des informations concernant les bus (carte / horaire).

En effet nous arrivons à la bus station de zadar(en provenance de Plitvice) et dormons à la Villa Julian : Hasana Kikića, 23000, Zadar, Croatie

Et je n'arrive pas à trouver quelle ligne de bus est la plus proche ....

De plus, si quelqu'un avait l'adresse d'un office du tourisme, ça nous aidera grandement

Cordialement,

Yann
Vénézuela ou Argentine pour un mois entre juillet et août? English translation pending
by ChAndone · 2011-06-06 · 19 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 et nous hésitons entre prendre notre vol (sec) vers le Venezuela (885euros) ou l'Argentine (980euros) entre mi-juillet et fin aout (1 mois). Ca commence a se faire pressant, je vous l'accorde d'ou l'importance de vos réponses...

Nous hésitons a cause de la soit disante insécurité qu'il peut y avoir au Venezuela et également à cause du climat (saison des pluies au Vene.) et en Argentine le climat n'est pas super à cette periode là...

J'aurais aimé quelques conseils afin de faire mon choix, voir carrément pour ceux qui ont fait les 2, lequel ils ont préféré?

Pour info, nous avons déjà faits quelques voyages (toujours en mode routard/sac à dos je précise, jamais de tour opérateur ou autre circuit...) : Nicaragua/Costa Rica/Indonésie/Laos/Cambodge/Madagascar et autres en europe...

Merci beaucoup de vos retours !!

Merci de votre réponse,

Arnaud
Visiter Calcutta ou pas? English translation pending
by Michfree · 2011-06-06 · 10 replies
Bonjour,

Je pars 45 jours en Inde (Bénares/Rajasthan/désert du Thar/Ladakh) et je n'arrive toujours pas à me décider si je vais visiter ou pas Calcutta.

Dans ce cas, partiriez-vous ou repartiriez vous à Calcutta? Pourquoi? Et si oui, combien de temps?

Merci, Micha
Hôtel bon marché à Atlantic et Ocean City? English translation pending
by Seababy · 2011-06-05 · 12 replies
qui pourrait me renseigner sur des hotels pas trop chers a ocean city et atlantic city? raisonnablement c est pour dormir et se doucher et voir un peu la tele pas de grand bling bling necessaire car tout se passe dehors!!! merci SEABABY
Dormir à Ruby's près de Bryce Canyon English translation pending
by Berrie17 · 2011-06-05 · 11 replies
Bonjour!

Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont déjà dormi au Ruby's près de Bryce Canyon?

En effet, j'y serai en Août et à l'intérieur du parc, le Sunset Campground est déjà plein, et le North Campground est "First Come - First Served" et nous risquons d'arriver dans l'après-midi donc difficile d'avoir une place!

J'ai donc regardé pour dormir au Ruby's.

Certains d'entre vous ont-ils déjà tenté les "Cozy cabins"? Est-ce que ça vaut le coup? Nous sommes 4. C'est marqué qu'il faut amener ses affaires pour dormir, qu'il y a des lits superposés. "Log bunk beds"? Mais je voulais savoir s'il y a des matelas quand même?! S'il ne faut prévoir que les duvets?

Merci d'avance!

Bonne journée!
Saint-Gervais Briançon par le GR5 (France) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-04 · 0 replies
Saint-Gervais Briançon par le GR5

Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.

Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.

Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.

Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.

Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.

Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !

La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.

Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.

Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.

La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.

Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.

Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piqueté de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.

Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.

Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.

Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.

A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.

La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.

Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.

Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.

Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.

Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.

Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :

Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d’essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !

Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!

Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.

D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.

En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.

La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!

Je quitte la vallée principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !

Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.

Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.

Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.

Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?

La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant à 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.

Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.

Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.

Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.

Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.

Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.

Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !

Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?

Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.

Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.

Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.

Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.

Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.

Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !

Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.

Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Traversée de la Jordanie en trek de quinze jours English translation pending
by MVZ · 2011-06-02 · 6 replies
Bonjour a tous,

Destination Jordanie pour cet automne, et nous souhaiterions partir en voyage a pied pendant 15 jours et traverser la Jordanie. Je suis actuellement a la recherche d'une agence locale qui pourrait m'organiser cela, puisque pour le moment, la plupart des agences locales que j'ai vu se concentre sur le Wadi Rum ou les canyons les plus connus. J'ai vu que des circuits existent avec Terre d'aventure ou Tirawa, mais dans l'ideal je prefererais faire travailler des locaux !

Si vous avez des noms, je suis preneuse !

Merci d'avance et merci a tous les membres de VF pour leurs supers conseils !

M&V
Lacs d'Italie du Nord et Dolomites English translation pending
by Titouc · 2011-05-29 · 7 replies
Bonjour,

fin aout 2011, je pars pour l'italie du Nord avec mon papa (62 ans), mes garçons (11 et 12 ans) et mon mari. Nous atterissons à Milan et reprenons l'avion à Venise 15 jours plutard. Nous louerons une voiture sur place pour nos déplacements.

Dans un premiers temps, j'envisageais de passer 4 jours au Lac Majeur (Stresa, iles Borromées, lac d'Orta), 4 jours au lac de Come (Bellagio, tremezzo, Menaggio, Varenna), 4 jours au lac de Garde (Sirmionne, ...)+Vérone et 3 jours à Venise.

Je me demande si, pour varier les plaisirs, un petit détour par les Dolomites ne serait pas une bonne idée. Il faudrait alors limiter à 3 jours, les séjours aux 3 lacs. Mais je ne sais pas si le déplacement est judicieux. N'est-il pas trop long? 3 Jours dans les dolomites, trajet inclu, est-ce suffisant. Les enfants ne sont pas des accros à la marche mais qq heures, ça passe. Quel site me conseilleriez-vous? A moins que le nord du lac de garde ne m'offre assez de dépaysement par rapport au sud!

Tous vos avis sont les bienvenus!

Val
Idée d'un trek de trois/quatre jours en Bolivie? English translation pending
by Greco64 · 2011-05-27 · 12 replies
Bonjour à tous,

nous partons 5 semaines cet été ma copine et moi au Pérou et en Bolivie et nous souhaiterions faire un trek de 3/4 jours ... Quel trek nous conseillez-vous sachant que nous aimerions voir des paysages de montagnes (cordillère royale ?) ... Avec ou sans guide ?

Est-il possible de louer une tente pour la durée d'un trek ?

Merci d'avance pour vos réponses

Amicalement

Mary et Jérémy 🙂
Dix informations utiles pour voyager en Australie English translation pending
by Raphaoz · 2011-05-26 · 5 replies
Salut à tous,

Je vis actuelement en Australie et je tenais à apporter un peu de mon expérience en vous proposant 10 infos interressantes...ou pas...sur l'Australie:

1. L'Australie est le pays des kangourous, c'est bien connu. Malgré près de 40 millions de kangourous recensés sur tout le pays (presque 2 fois la population Australienne!), on ne voit pas des kangourous à tous les coins de rue. Un petit conseil pour ceux qui restent dans les grandes villes, n'hésitez pas à visiter les terrains de golf avoisinants, eh oui, ces espaces verts regroupent très souvent ces curieux bestiaux. 2. Si vous comptez acheter une voiture, n'oubliez pas au moment de l'acheter, de prendre en compte le prix de la REGO. Cela correspond à notre ancienne vignette, elle est valable un an, vous assure contre les dégats aux personnes (pas matériel) et vous coutera aux alentours de 700 dollars/an. Les prix diffèrent (peu) selon les états. 3. Si vous comptez travailler en Australie, sachez que s'il s'agit de "petits boulots", vous serez payés à la semaine. 4. Si vous voyagez dans le nord du pays, évitez la saison des pluies: de novembre en Mars. A part si vous aimez les gros orages et de possibles innondations (voir queensland cette année). 5. Si vous aimez le sport, vous serez très depaysés! Les sports phare en Australie sont le cricket, l'AFL (football australien, rien à voir avec le notre...), et le "Rugby League" (différentes règles du Rugby Union que nous connaissons avec 15 joueurs). 6. Si vous conversez avec un Australien, n'hésitez pas à utiliser les formules locales style "gooday" (bonjour) ou "ta" (merci). A noter que le "ta" est utilisé par les parents avec leurs jeunes enfants. Bizarrement, le terme est utilisé entre adultes. 7. La Vegemite est vraiment pas bonne. Ca, tout le monde le sait. Quand les Australiens vous proposeront gentiment un toast avec beurre, fromage et une sorte de confiture noire, trouvez une excuse! 8. Attention, l'Australie est un pays cher! Meme si l'euro est fort comparé au Dollar Australien, les économies partent vitent, logiquement Sydney est la ville la plus chère! L'essence reste mois cher qu'en France, de meme que le McDo (quelle réference!). Par contre, l'alcool est hors de prix (comptez 40 dollars pour un bouteille de whisky), de meme que les cigarettes (13 dollars pour un paquet de 20, il y a des paquets de 50 cigarettes!, allez comprendre...) 9. La beauté de l'Australie réside principalement dans sa nature. Uluru ou Ayers Rock confirme sa renommée, une dimension presque mystique du lieu, ne pas repartir d'Australie sans l'avoir vu (évitez aussi de monter sur le rocher!). 10. Oui, vous verrez pleins d'animaux superbes et parfois bizarres. Non, les animaux ne sont pas si dangereux que ca, la plupart évite le contact avec l'homme, juste évitez de vous frottez aux crocos (ils raffolent des touristes!).

Voila un petit top 10 qui j'espère vous plaiera... La bizzzz Raph 
Où atterrir en Amazonie pour une randonnée de plusieurs jours? English translation pending
by Denverdenver · 2011-05-25 · 90 replies
Hello🙂

Je souhaiterais faire une randonée de plusieurs jours en Amazonie, mais ne sait pas où cela est le plus facile (sans tomber dans le touristique) et donc où attérir. Quelqu'un est il déjà allé là bas?
Hébergements en Malaisie? English translation pending
by Lukos14 · 2011-05-25 · 18 replies
Bonjour,

Je pars en Malaisie fin juin et je suis sur le point de faire mes reservations pour mes hebergements (jamais de dortoirs). Je recherche des chambres propres, confortables, avec la clim. Si le cadre pouvait être joli et sympa ce serait pas plus mal. Vous l'aurez compris, j'ai quelques exigences mais je n'ai pas non plus des gouts de luxe. Aussi le prix est également un critère. Je voudrais l'avis des personnes ayant séjournés dans les endroits que j'ai choisis (dans les différents topics, j'ai lu tout et son contraire). Et bien sûr si vous avez autres chose à me proposer selon mes critères, je suis preneur.

- Kécil : Maya Resort (peut on reserver ? Sur VF, on dit que non alors que sur leur Myspace, y'a un mail et un téléphone). Je n'est pas décidé de la durée, 1 semaines, 10 jours ou 2 semaines.

- Taman Negara : Motel View Teresek (n'est t'il pas trop loin des activités ? Sentiers de randonnés, rafting, canopy walk...). 2 nuits.

- Camron Highlands : Twin Pines. 3 nuits.

- Mallaca : Travellers lodge ou May Chiang (le meilleur rapport qualité prix selon mes critères). 2 nuits.

- Kuala Lumpur : Pandok Lodge ou Lock Ann (le meilleur rapport qualité prix selon mes critères). 1 semaines ou 10 jours.

Autre chose, je voulais connaitre le budget prévisionel pour 4 semaines en Malaisie et 1 semaine (voir 10 jours maxi) à Singapour (je sais qu'à Singapour le niveau de vie est beaucoup plus élevé qu'en Malaisie mais j'ai trouvé un bon hôtel à 30 dollars la nuit).

Repas, hébergements, quelques visites, quelques activités de plein air, quelques verres (sans alcool ; je précise car c'est pas le même budget je pense), quelques sorties nocturnes, quelques achats...

Je suis un jeune homme qui n'est pas trop dépensier mais qui aime se faire quelques plaisirs en vacances.

Merci.
Quelle destination choisir en Europe? English translation pending
by 5634903 · 2011-05-24 · 12 replies
Je cherche une destination en Europe avec un budget maximal de 3000$ si on tien compte que je dormirai dans un auberge jeunesse! Dans la destination que j'aimerais faire j'aimerais qu'il ait le côté un peu fou et artistique de Las Vegas et les plage de Bora Bora! Est-ce possible avec mon petit budget? Aussi je VEUX un endroit sécuritaire pour les jeunes filles et où l'on parle soit anglais soit français! Un endroit de rêve où chaque jour je serai impressionné de me promener dans les rues où l'environnement et le paysage est tout le contraire du Canada. Je rêve de palmier de soleil de culture différente de status humaine dans les rues!! Aidez moi où dois-je allé?
L'île de Sal (Cap-vert), sea, sun and fun... English translation pending
by Tomas3 · 2011-05-24 · 46 replies
L’île de Sal(archipel des îles du Cap-Vert): sea, sun and fun:

Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)

La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)

Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…

Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …

Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…

Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…

La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…

La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…

Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Voyage de Montréal (Québec) vers les Cinque Terre (Italie) English translation pending
by GinMiche · 2011-05-23 · 7 replies
Bonjour à tous, 🙂

Je prévois organiser un voyage de 2 semaines environ avec 2 amies. Départ de Montréal vers les Cinque Terres. But: randonnée pédestre, contemplation, repos, bonne bouffe.

Où suis-je mieux d'arriver ? J'avais pensé sur Nice pour prendre le train ensuite vers Monterosso. Qu'en pensez-vous?

Aucune de nous ne parle italien...est-ce un problème? Où puis-je avoir un tracé des sentiers avec le nombre de Km à parcourir entre chaque village ? Fin août, début septembre est-ce moins achalandé et moins chaud ?

Comme vous le constaterez... j'ai beaucoup de questions. Merci de prendre le temps de vous y attarder.

Gin-Miche ( Laurentides, Qc.)
Parking à Rostock en Allemagne, parcours Berlin-Copenhague à vélo? English translation pending
by Road · 2011-05-23 · 11 replies
Hello, je pars en juin pour un Berlin -Copenhague à vélo, je compte me garer à Rostock et reprendre le train avec mon vélo vers Berlin, est-il facile de se garer gratuitement à Rostock en Allemagne ? D'autre part si vous avez des tuyaux sur ce parcours, je suis preneuse ! Merci d'avance

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display