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Chauffeur pour quelques jours au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
nous partons au Sri Lanka pour 12 jours mi-février. Nous aurions souhaité prendre un chauffeur pour 3/4 jours uniquement puis nous déplacer en transports (bus, train, etc.). Les chauffeurs que nous avons contacté pour cette durée proposent des tarifs de l'ordre de 60$ par jour, est-ce correct? Vaut-il mieux les réserver à l'avance ou en trouver sur place pour cette durée?
Par ailleurs, les guesthouse sont-elles rapidement complètes en février ou peut-on, comme en Asie du Sud Est en trouver facilement sur place sans réserver à l'avance?
Merci beaucoup pour vos retours.
nous partons au Sri Lanka pour 12 jours mi-février. Nous aurions souhaité prendre un chauffeur pour 3/4 jours uniquement puis nous déplacer en transports (bus, train, etc.). Les chauffeurs que nous avons contacté pour cette durée proposent des tarifs de l'ordre de 60$ par jour, est-ce correct? Vaut-il mieux les réserver à l'avance ou en trouver sur place pour cette durée?
Par ailleurs, les guesthouse sont-elles rapidement complètes en février ou peut-on, comme en Asie du Sud Est en trouver facilement sur place sans réserver à l'avance?
Merci beaucoup pour vos retours.
Moto Enduro à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire un voyage à moto de deux grosses semaines à Madagascar courant aout 2015 et j'aurais besoin de quelques conseils.
Nous partons à 3 avec un modeste bagage de moto enduro et beaucoup de pratique enduro VTT et moto route. Notre connaissance de la mécanique est relativement basique, la partie cycle ne nous pose pas de problème c'est plutot le reste qui est un peu plus délicat :)
Nous aimons la montagne, la foret et les chemins hors des routes. On cherche à faire un parcours technique mais sans rouler plus de 4h par jours pour profiter du reste du paysage (ballades, visites etc). C'est pourquoi un trip au depart de Antsirabe ou fianar pourrait nous plaire en partant vers l'est (Fianar -Manakar -...) pour effectuer une boucle.
Pour avoir déjà été à mada et voyagé en taxi brousse j'aimerai en quitter les routes. Est ce possible ? est ce que vous savez dans ce cas si il existe des cartes suffisamment détaillées pour se débrouiller seul avec un GPS ? Si certains ont déjà fait des trips à moto style enduro trail pourriez vous me poster vos blogs ? On a regardé un peu ce que propose les tours opérateurs moto, le budget est tout de suite différent d'une simple location et les circuits font des étapes de 300km en moyenne ce qui nous semble beaucoup. Est ce que certains sont partis avec des organisateur de voyage et quelles furent leurs impressions ?
Merci d'avance pour vos commentaires ! bien sportivement ! AB
Nous partons à 3 avec un modeste bagage de moto enduro et beaucoup de pratique enduro VTT et moto route. Notre connaissance de la mécanique est relativement basique, la partie cycle ne nous pose pas de problème c'est plutot le reste qui est un peu plus délicat :)
Nous aimons la montagne, la foret et les chemins hors des routes. On cherche à faire un parcours technique mais sans rouler plus de 4h par jours pour profiter du reste du paysage (ballades, visites etc). C'est pourquoi un trip au depart de Antsirabe ou fianar pourrait nous plaire en partant vers l'est (Fianar -Manakar -...) pour effectuer une boucle.
Pour avoir déjà été à mada et voyagé en taxi brousse j'aimerai en quitter les routes. Est ce possible ? est ce que vous savez dans ce cas si il existe des cartes suffisamment détaillées pour se débrouiller seul avec un GPS ? Si certains ont déjà fait des trips à moto style enduro trail pourriez vous me poster vos blogs ? On a regardé un peu ce que propose les tours opérateurs moto, le budget est tout de suite différent d'une simple location et les circuits font des étapes de 300km en moyenne ce qui nous semble beaucoup. Est ce que certains sont partis avec des organisateur de voyage et quelles furent leurs impressions ?
Merci d'avance pour vos commentaires ! bien sportivement ! AB
Adam's Peak ou Horton Plains (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 15 jours au Sri Lanka et avons prevu de passer quelques jours dans les montagnes centrales. Nous aimons la rando et les beaux paysages.
S'il faut choisir, conseillerez vous plutôt l'adam's peak ou horton plains ?
Merci par avance pour votre aide !
Elise
Premier voyage seule à Madagascar English translation pending
Bonjour,
je compte partir pour la première fois seule pour 3 semaines à Madagascar mi janvier 2015.
Et donc je ne sais pas bien comment m'y prendre, par quoi commencer, et que choisir.
J'imagine faire la RN7 (bonne pour la saison des cyclones ?) et son parcours classique (Tana> Antsibe > Fianarantsoa> Isalo> Tulear) puis j'aurais bien aimé rejoindre Morondova mais est-ce possible à cette période de l'année ? Et comment ? 4x4 ? Taxi brousse ? Pirogue ? Est-ce possible de le faire en sens inverse à cette période en partant de Tulear ?
J'hésite à prendre un chauffeur + véhicule mais j'avoue qu'être seule dedans ça ne m'enchante pas trop (niveau écologie c'est pas top) du coup est-ce que ça intéresserait d'autres personnes de partager le taxi + chauffeur de mi janvier à début février ?
Après je me demande si la région nord ouest ne serait pas tout aussi intéressant et peut-être moins dangereux car plus reculé ?
Si vous avez des contacts de petits hôtels pas chers sur la route ? Ca suffit si on réserve le matin pour le soir selon où on est ?
Et qu'en on dit qu'il pleut beaucoup à cette saison, c'est genre on est bloqué pendant plusieurs jours ou c'est des orages de fin de journée ?
Bref et encore 1000 questions qui me viennent, si déjà vous pouvez m'aider sur quelques-unes c'est sympa.
Merci de vos retours !
J'imagine faire la RN7 (bonne pour la saison des cyclones ?) et son parcours classique (Tana> Antsibe > Fianarantsoa> Isalo> Tulear) puis j'aurais bien aimé rejoindre Morondova mais est-ce possible à cette période de l'année ? Et comment ? 4x4 ? Taxi brousse ? Pirogue ? Est-ce possible de le faire en sens inverse à cette période en partant de Tulear ?
J'hésite à prendre un chauffeur + véhicule mais j'avoue qu'être seule dedans ça ne m'enchante pas trop (niveau écologie c'est pas top) du coup est-ce que ça intéresserait d'autres personnes de partager le taxi + chauffeur de mi janvier à début février ?
Après je me demande si la région nord ouest ne serait pas tout aussi intéressant et peut-être moins dangereux car plus reculé ?
Si vous avez des contacts de petits hôtels pas chers sur la route ? Ca suffit si on réserve le matin pour le soir selon où on est ?
Et qu'en on dit qu'il pleut beaucoup à cette saison, c'est genre on est bloqué pendant plusieurs jours ou c'est des orages de fin de journée ?
Bref et encore 1000 questions qui me viennent, si déjà vous pouvez m'aider sur quelques-unes c'est sympa.
Merci de vos retours !
Voyage France/Réunion/Madagascar English translation pending
Nous prévoyons un voyage direction Madagascar de mi-janvier à mi-mars en passant par la Réunion approximativement 2 semaines.
Donc 6 semaines de séjour à Mada et nous sommes en organisation de ce séjour où nous voudrions allier un peu de "main à la pâte" en action de développement et découverte de l'île. A priori, nous serons autour de Diégo mais possible aussi que nous arrivions en avion à Tamatave. Est-il facile de ralier Tamatave à Diégo sans trop de problème ? Apparemment, ce sera la saison des pluies, donc routes pratiquables ou pas ?? Nous sommes preneurs d'expériences et de contacts... Merci par avance aux voyageurs avertis. Paprika
Donc 6 semaines de séjour à Mada et nous sommes en organisation de ce séjour où nous voudrions allier un peu de "main à la pâte" en action de développement et découverte de l'île. A priori, nous serons autour de Diégo mais possible aussi que nous arrivions en avion à Tamatave. Est-il facile de ralier Tamatave à Diégo sans trop de problème ? Apparemment, ce sera la saison des pluies, donc routes pratiquables ou pas ?? Nous sommes preneurs d'expériences et de contacts... Merci par avance aux voyageurs avertis. Paprika
Ouest Madagascar, arrivée Tana le 16 novembre 2014 English translation pending
Bonjour,
On arrivera en couple à Tana le 16/11, je pense faire la descente tsiribihina à partir du 17 ou 18 novembre 2014 et ensuite me diriger vers le parc des tsingys à partir du 20, j'ai donc demandé des prix pour le transport.
Pour le parcours Tana à Miandrivazo.Des guides me répondent par mail mais ils me disent que c'est soit nous 2 avec un chauffeur pour 170€ les 400kms, car ils n'ont personnes d'autres pour compléter la voiture, et ils ne roulent pas la nuit ou ils me proposent de prendre le taxi brousse qui lui roule même de nuit? ce qui nous permettrait peut être de faire les 400 kms dans l'après midi du 16/11. Pouvons-nous louer une voiture avec ou sans chauffeur ou une moto De Tana et la rendre à Miandrivazo par exemple? si oui pour quel prix? Pensez-vous qu'une nuit à Antsirabe est obligatoire? Qu'en pensez-vous?
Les guides m'écrivent qu'il y a de l'insécurité en ce moment pendant la descente du fleuve? OU laissez vous vos affaires perso pendant la douche sous la cascade? Prévoient-ils toujours des sacs de couchage? Vous avez entendu parlé de faits divers? articles de presse récents, vols agressions etc...?
Connaissez-vous un chauffeur qui pourrait nous prendre avec son 4X4 à partir du 20/11 à la fin de la descente tsiribihina et nous emmener au parc bemahara (6 heures de piste il me semble).? ou location moto? connaissez-vous les prix pratiqués en sachant qu'à la suite de la visite du parc (une journée il me semble) nous partirons vers Morondava pour y être le 22/11 au soir? Merci d'avoir pris le temps de me lire j'espère avoir des réponses, Cordialement, Pascal
Pour le parcours Tana à Miandrivazo.Des guides me répondent par mail mais ils me disent que c'est soit nous 2 avec un chauffeur pour 170€ les 400kms, car ils n'ont personnes d'autres pour compléter la voiture, et ils ne roulent pas la nuit ou ils me proposent de prendre le taxi brousse qui lui roule même de nuit? ce qui nous permettrait peut être de faire les 400 kms dans l'après midi du 16/11. Pouvons-nous louer une voiture avec ou sans chauffeur ou une moto De Tana et la rendre à Miandrivazo par exemple? si oui pour quel prix? Pensez-vous qu'une nuit à Antsirabe est obligatoire? Qu'en pensez-vous?
Les guides m'écrivent qu'il y a de l'insécurité en ce moment pendant la descente du fleuve? OU laissez vous vos affaires perso pendant la douche sous la cascade? Prévoient-ils toujours des sacs de couchage? Vous avez entendu parlé de faits divers? articles de presse récents, vols agressions etc...?
Connaissez-vous un chauffeur qui pourrait nous prendre avec son 4X4 à partir du 20/11 à la fin de la descente tsiribihina et nous emmener au parc bemahara (6 heures de piste il me semble).? ou location moto? connaissez-vous les prix pratiqués en sachant qu'à la suite de la visite du parc (une journée il me semble) nous partirons vers Morondava pour y être le 22/11 au soir? Merci d'avoir pris le temps de me lire j'espère avoir des réponses, Cordialement, Pascal
Quels vaccins pour 12 jours en Thaïlande? (circuit organisé) English translation pending
Bonjour !
Notre voyage est prévus pour Mars 2015 sur un circuit de 12 jours et j aurais voulu avoir quelques conseils concernant les vaccins ou pas pour ce type de voyage. C est notre premier voyage "grande destination" 🙂
Merci par avance, parce que la je suis un peu perdue ...
Notre voyage est prévus pour Mars 2015 sur un circuit de 12 jours et j aurais voulu avoir quelques conseils concernant les vaccins ou pas pour ce type de voyage. C est notre premier voyage "grande destination" 🙂
Merci par avance, parce que la je suis un peu perdue ...
État des routes de Diego Suarez à Sambava en novembre English translation pending
état de la route de Diego à Sambava en novembre??? Merci
Avion vers Pointe-Noire English translation pending
hello
je cherche à connaitre un ordre de tarif pour billet d'avion entre la france et pointe noire? qu'est qui est correct comme ordre de prix?
Je dois rejoindre un collègue pour une semaine mais n'ai pas encore choisie les dates, entre mai et septembre.
Cinéma en plein air dans l'Allée des baobabs English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une idée qui me trotte dans la tête depuis un petit moment.
Voilà, je vous explique: je vis dans le sud de la France et je participe depuis quelques années à une tournée de cin��ma en plein air sur Marseille et sa région. Du vrai cinéma, avec un grand écran et un projecteur 35 mm et des films en pellicules.
Même si l'été est assez long dans le coin, je trouve ça dommage de voir tout ce matériel moisir et prendre la poussière dans un garage le restant de l'année.
Alors l'idée ça serait de partir entre octobre et mai sur Madagascar, trouver un coin de brousse pas trop hostile, où les gens seraient intéressés pour des séances de ciné en plein air.
Je veux pas me ramener comme un boy scout pétri de bons sentiments humanistes et la main sur le coeur, je supporte pas l'humanitaire et toutes ces conneries. L'idée c'est d'abord de me faire plaisir, en faisant mon boulot dans un endroit que j'aime. Et permettre à des gens de découvrir des films. Exactement comme je le fais ici, quoi.
La difficulté étant de dégotter des copies 35mm pour ce long périple, je pensais à des Chaplin par exemple 1)parce que ça fonctionne toujours autant et ça fait beaucoup rire, le génie ne prend pas une ride 2)parce qu'on évite ainsi le désagrément de la barrière de la langue, l'idée c'est de partager un moment de cinéma dans toute sa portée universelle 3)parce que tous les Charlot ayant été numérisés, j'ai des chances de pouvoir obtenir des copies 35mm sans que le distributeur soit trop regardant sur la dangerosité pour son matériau de la destination (humidité, soleil, poussières . . .)
Ensuite je pensais recruter deux -trois passionnés de cinoche sur Tana, des malgaches gravitant autour de l'institut français pare exemple, pour les former à la manipulation du matériel et leur faire faire des ateliers de découverte de l'image en langue malgache (ici on appelle ça éducation à l'image mais j'aime pas trop le terme) avec les gens que ça botterait sur place. Avec un praxinoscope, des flip book, des bouts de pellicule, une croix de malte, bref tout ce qui peut aider à la compréhension de cet outil magique qu'est un projecteur de cinéma.
J'envisage aussi acquérir un vidéo projecteur pour diffuser ensuite, après le Chaplin, en double programme, un film local réalisé par l'un des artisans de la nouvelle vague de cinéastes malgaches qui émerge en ce moment (il m'est impossible de trouver des copies 35mm de films en langue malgache par ici)
Pour les fonds nécessaires à la réalisation de ce projet, je sais pas trop à quelle porte frapper. Je pense qu'il faut tabler sur pas loin de 10000 euros pour être réaliste, peut être qu'avec du crowfunding et quelques subventions.
Il y a la location du matériel 35 mm, de l'écran, l'ampli; les enceintes, le groupe électrogène, le vidéo-projecteur, les frais de frêt pour tout ce lourd matos, le salaire des intervenants malgaches, la location d'un taxi-brousse spacieux pour transporter tout ça sur les lieux de projection.
L'idéal serait ensuite de laisser le matériel sur place à des gens motivés pour continuer le combat.
bref, je sais que ça parait complètement irréaliste, cette idée, mais j'aimerai bien avoir quelques retours de gens sur place, qui connaissent le terrain et qui auraient peut être quelques contacts intéressés par cette aventure.
Voilà, vous savez tout, merci de votre lecture, vous souhaite une chouette journée
Eudes
J'ai une idée qui me trotte dans la tête depuis un petit moment.
Voilà, je vous explique: je vis dans le sud de la France et je participe depuis quelques années à une tournée de cin��ma en plein air sur Marseille et sa région. Du vrai cinéma, avec un grand écran et un projecteur 35 mm et des films en pellicules.
Même si l'été est assez long dans le coin, je trouve ça dommage de voir tout ce matériel moisir et prendre la poussière dans un garage le restant de l'année.
Alors l'idée ça serait de partir entre octobre et mai sur Madagascar, trouver un coin de brousse pas trop hostile, où les gens seraient intéressés pour des séances de ciné en plein air.
Je veux pas me ramener comme un boy scout pétri de bons sentiments humanistes et la main sur le coeur, je supporte pas l'humanitaire et toutes ces conneries. L'idée c'est d'abord de me faire plaisir, en faisant mon boulot dans un endroit que j'aime. Et permettre à des gens de découvrir des films. Exactement comme je le fais ici, quoi.
La difficulté étant de dégotter des copies 35mm pour ce long périple, je pensais à des Chaplin par exemple 1)parce que ça fonctionne toujours autant et ça fait beaucoup rire, le génie ne prend pas une ride 2)parce qu'on évite ainsi le désagrément de la barrière de la langue, l'idée c'est de partager un moment de cinéma dans toute sa portée universelle 3)parce que tous les Charlot ayant été numérisés, j'ai des chances de pouvoir obtenir des copies 35mm sans que le distributeur soit trop regardant sur la dangerosité pour son matériau de la destination (humidité, soleil, poussières . . .)
Ensuite je pensais recruter deux -trois passionnés de cinoche sur Tana, des malgaches gravitant autour de l'institut français pare exemple, pour les former à la manipulation du matériel et leur faire faire des ateliers de découverte de l'image en langue malgache (ici on appelle ça éducation à l'image mais j'aime pas trop le terme) avec les gens que ça botterait sur place. Avec un praxinoscope, des flip book, des bouts de pellicule, une croix de malte, bref tout ce qui peut aider à la compréhension de cet outil magique qu'est un projecteur de cinéma.
J'envisage aussi acquérir un vidéo projecteur pour diffuser ensuite, après le Chaplin, en double programme, un film local réalisé par l'un des artisans de la nouvelle vague de cinéastes malgaches qui émerge en ce moment (il m'est impossible de trouver des copies 35mm de films en langue malgache par ici)
Pour les fonds nécessaires à la réalisation de ce projet, je sais pas trop à quelle porte frapper. Je pense qu'il faut tabler sur pas loin de 10000 euros pour être réaliste, peut être qu'avec du crowfunding et quelques subventions.
Il y a la location du matériel 35 mm, de l'écran, l'ampli; les enceintes, le groupe électrogène, le vidéo-projecteur, les frais de frêt pour tout ce lourd matos, le salaire des intervenants malgaches, la location d'un taxi-brousse spacieux pour transporter tout ça sur les lieux de projection.
L'idéal serait ensuite de laisser le matériel sur place à des gens motivés pour continuer le combat.
bref, je sais que ça parait complètement irréaliste, cette idée, mais j'aimerai bien avoir quelques retours de gens sur place, qui connaissent le terrain et qui auraient peut être quelques contacts intéressés par cette aventure.
Voilà, vous savez tout, merci de votre lecture, vous souhaite une chouette journée
Eudes
Train partant de Venise pour les Cinque Terre English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a un train qui part de Vensie pour les Cinqs Terres
Si oui j'aimerais connaître l'horaire , le tarif, et le temps pour s'y rendre.
Merci!
Lise
Itinérance à vélo avec des enfants à Madagascar English translation pending
Bonsoir,
Voila plusieurs années que nous voyageons avec nos deux enfants (3 et 5 ans) à vélo en itinérance. Nous avons commencé en Irlande pendant un mois, puis en Auvergne et enfin cet été 3 mois à Madagascar.
Tout ça pour vous dire qu'il ne faut vraiment pas hésiter à partir avec vos enfants. Ils sont beaucoup plus adaptables que vous :
- ils dorment partout, particulièrement qd c'est bruyant et inconfortable (tente, taxi brousse, bateau takatak...)
- contrairement à ce que l'on pourrait penser, ils mangent de tout...ils redemanderont même du poisson séché au petit déjeuner.
- Ils ne joueront pas avec les quelques jouets que vous portez dans toutes les cotes (malgré des efforts de sélection certains) mais avec une foultitude des choses trouvées au gré des chemins.
- Et surtout ceux sont de merveilleux ambassadeurs pour les rencontres fortuites : l'existence d'une langue étrangère leur est totalement inconnue, et leur aisance à aller vers les autres sans retenue ni appréhension vous étonnera tous les jours
- Ils n'ont pas de préjugés ni de frontières culturelles
- une curiosité sans limite
Nous avons monté une petite vidéo pour donner un aperçu : http://familytinerance.blogspot.fr/2014/10/video.html
En espérant contribuer à lever vos éventuelles réticences à partir avec vos enfants. Si vous avez des questions sur le pays, le voyage avec des enfants n'hésitez pas à nous contacter Pierre et Marie - Familytinérance
Nous avons monté une petite vidéo pour donner un aperçu : http://familytinerance.blogspot.fr/2014/10/video.html
En espérant contribuer à lever vos éventuelles réticences à partir avec vos enfants. Si vous avez des questions sur le pays, le voyage avec des enfants n'hésitez pas à nous contacter Pierre et Marie - Familytinérance
Itinéraire de 12 jours dans le Gujarat English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Trajet Antalaha - Diego Suarez (état route...) English translation pending
Bonjour,
Je crée ce topic pour avoir confirmation des infos que j'ai pu lire et aussi des conseils par rapport à un projet. Trajet jusqu'à Diego Suarez en roller pour aller rencontrer la petite fille que je parraine via une association.
Mon projet : 1) Effectuer le trajet Antalaha - Diego Suarez en roller. Alternative au vélo prenant moins de place et plus pratique niveau déplacement... Et surtout c'est un sport que je maitrise depuis très longtemps. Environ 600km, soit environ 6 jours si j'y vais à un rythme normal sans pousser. J'ai cru comprendre dans différents topics que la route était bitumée ente Antalaha et Vohémar mais qu'il s'agissait de piste entre Vohémar et Ambilobe. Est ce exact ?
Dans ce cas, peut-on rejoindre Vohémar - Ambilobe en taxi brousse ou autre ? Sur le trajet Antalaha - Diego, trouve-t-on assez facilement des endroits pour dormir : hôtels, chez habitants...?
2) Autre trajet plus long : Antananarivo - Diego, soit environ 1100km (environ 10 jours) La route semble bitumée de bout en bout. Est ce assez simple aussi de trouver de quoi dormir...?
Meilleure période : avril, mai??? ou autre ? pour avoir un temps sec au maximum
Je remercie ceux qui souhaiteraient me mettre en garde sur l'insécurité mais je n'ai pas besoin de conseils. je sais qu'il y a des risques...je veux des conseils pratique sur le voyage. En ce qui concerne l'insécurité, j'aviserai en temps voulu s'il est raisonnable ou non d'effectuer ce projet.
C'est un projet à moyen terme qui ne se déroulerait au plus tôt qu'en avril mai 2015, mais certainement plus en 2016. Merci pour vos contributions.
Je crée ce topic pour avoir confirmation des infos que j'ai pu lire et aussi des conseils par rapport à un projet. Trajet jusqu'à Diego Suarez en roller pour aller rencontrer la petite fille que je parraine via une association.
Mon projet : 1) Effectuer le trajet Antalaha - Diego Suarez en roller. Alternative au vélo prenant moins de place et plus pratique niveau déplacement... Et surtout c'est un sport que je maitrise depuis très longtemps. Environ 600km, soit environ 6 jours si j'y vais à un rythme normal sans pousser. J'ai cru comprendre dans différents topics que la route était bitumée ente Antalaha et Vohémar mais qu'il s'agissait de piste entre Vohémar et Ambilobe. Est ce exact ?
Dans ce cas, peut-on rejoindre Vohémar - Ambilobe en taxi brousse ou autre ? Sur le trajet Antalaha - Diego, trouve-t-on assez facilement des endroits pour dormir : hôtels, chez habitants...?
2) Autre trajet plus long : Antananarivo - Diego, soit environ 1100km (environ 10 jours) La route semble bitumée de bout en bout. Est ce assez simple aussi de trouver de quoi dormir...?
Meilleure période : avril, mai??? ou autre ? pour avoir un temps sec au maximum
Je remercie ceux qui souhaiteraient me mettre en garde sur l'insécurité mais je n'ai pas besoin de conseils. je sais qu'il y a des risques...je veux des conseils pratique sur le voyage. En ce qui concerne l'insécurité, j'aviserai en temps voulu s'il est raisonnable ou non d'effectuer ce projet.
C'est un projet à moyen terme qui ne se déroulerait au plus tôt qu'en avril mai 2015, mais certainement plus en 2016. Merci pour vos contributions.
Voyage à l'est et au nord de Madagascar English translation pending
Nous avons passé trois semaines à Madagascar. Nous sommes arrivés à Ste Marie et repartis de Nosy be.
Ste Marie :
Hotels
Lakana Hotel : Très joli hotel. Les chambres sont sur pilotis. Assez cher environ (30 euros) mais quel bonheur d’entendre les vagues et d’apercevoir les baleines. Nous y avons mangé c’était délicieux.
Hôtel la baleine : hôtel simple et pas cher (10 euros). Très bonne accueil. Nous n’y avons pas manger. Nous sommes allés à l’oasis juste à côté excellente gargotte.
Hotel les hortensias : bon rapport qualité prix 7 euros la nuit. Hôtel la banane : des bungalows très spacieux avec tout le confort au pied de l’eau pour moins de 10 euros. Nous avons pris une pirogue pour traverser. L’ile aux Nattes : Chez Sica Nous y avons rencontré le propriétaire un passionné de voyage. Très belle adresse. Lieu calme et magnifique. Pour traverser vers la grande terre, il y a deux possibilités :
L’embarcadère dans le centre de Ste Marie : Melissa express, cap ste marie Ou départ de Lokinsty pour manonpana : nous avons choisi cette option avec les transports chez prosper .
Grande terre : madagascar
Nous avons fait enuite la RN5 en taxi brousse avec la coopérative KOFIFEN. Notre chauffeur Roméo et son guide sont vraiment sympathique et courageux. Une sacrée expérience ! Nous avons mis 5 jours pour faire manonpana à Maronantsetra. Si nous retournons à Madagascar, malgré les difficultés et la fatigue nous referions cette route. Les paysages sont magnifiques, les gens très accueillant, c’est un coin peu touristique ce qi attire la curiosité des enfants ! C’est extraordinaire.
Trekk Masoala
Notre plus mauvaise rencontre : notre guide ne faites pas appel à ce guide : Rami Randrimiandrisoa Il nous avait promis des balades en forêt et dans les parcs ; nous n’avons fait que longer le chemin. Nous devions faire des balades nocturnes pour voir les animaux : cela n’a pas été non plus respecter. Nous devions dormir en forêt, finalement nous avons dormi à même le sol dans une tente à l’entrée d’un parc ect ect … Nous avons été très déçus surtout que nous sommes partis à Mada pour la faune.
Beaucoup de promesses mais très peu de chose proposée. Sa phrase lorsque nous l’avons rencontré : à Madagascar il faut être un bon menteur. C’est la personne la plus mal honnête que nous avons rencontré à Madagascar. Vraiment à éviter : guide éco touriste à fuir !!! Cela nous à coûté 300 euros + un ordinateur portable et un appareil photo qu’il avait demandé qu’on lui ramène de France (pour 5 jours avec deux porteurs pour nos sacs). Le programme proposé était loin de les valoir.
sambava Hotel Victoria. Très confortable et pas cher. Il y a de l’eau chaude c’est rare à Mada.
Sambava – Ambilobé 20 euros par personnes en taxi brousse. Nous avons mis deux jours. La route est très difficile entre Vohémar et Ambilobé.
Diego
Ramena : Hotel émeraude c’est un français le patron d’une extrême gentillesse. Nous y avons mangé et dormi. C’était très bien.
Les arcades : très joli hôtel dans le centre ville de Diego. Accueil chaleureux. Les meilleures brochettes de Mérou de Mada. Expédition : tsingy rouge, montagne d’ambre + trajet jusqu’à ankarana (entrée est) avec diego excursions. 140 euros vraiment pas cher. La plupart des agences nous demandaient le double de cette somme pour la même expédition. C’était Abdou notre chauffeur et Marie Jeanne notre guide.
Ankarana Hervé notre guide, il parle super bien français il est très cultivé et nous apprend pleins de choses intéressantes. Il nous a fait découvrir de nombreux animaux.
Nosy Komba
Chez Yolande une adresse excellente : le paradis sur terre ! accueil chaleureux paysage et plongée magnifique.
Lokobé
Vous pouvez contacter Lauraine ou Meraldo des gens généreux qui seront vous faire plaisir. Chambre et repas à prix peu cher 10 euros pour dormir et manger. Mais surtout un accueil et une sympathie comme on en rencontre plus beaucoup ! Une belle rencontre.
Nosy bé
Hotel ly Un grand hotel confort de base 3 euros la chambre.
Home Sakalava Un accueil comme à la maison, sympathie, bonne humeur et des discussions très enrichissante. A ne pas louper. Les chambres et la maison sont dextrement confortables. On a adoré.
A Mada c’es mora mora, une panne et on attend une journée. Ou un départ à 10 h mais le véhicule n’arrive qu’à 16h. C’est aussi ça le charme de Mada. Nous avons adoré les échanges avec la population, se laver dans le torrent et admirer les paysages !
Hotel les hortensias : bon rapport qualité prix 7 euros la nuit. Hôtel la banane : des bungalows très spacieux avec tout le confort au pied de l’eau pour moins de 10 euros. Nous avons pris une pirogue pour traverser. L’ile aux Nattes : Chez Sica Nous y avons rencontré le propriétaire un passionné de voyage. Très belle adresse. Lieu calme et magnifique. Pour traverser vers la grande terre, il y a deux possibilités :
L’embarcadère dans le centre de Ste Marie : Melissa express, cap ste marie Ou départ de Lokinsty pour manonpana : nous avons choisi cette option avec les transports chez prosper .
Grande terre : madagascar
Nous avons fait enuite la RN5 en taxi brousse avec la coopérative KOFIFEN. Notre chauffeur Roméo et son guide sont vraiment sympathique et courageux. Une sacrée expérience ! Nous avons mis 5 jours pour faire manonpana à Maronantsetra. Si nous retournons à Madagascar, malgré les difficultés et la fatigue nous referions cette route. Les paysages sont magnifiques, les gens très accueillant, c’est un coin peu touristique ce qi attire la curiosité des enfants ! C’est extraordinaire.
Trekk Masoala
Notre plus mauvaise rencontre : notre guide ne faites pas appel à ce guide : Rami Randrimiandrisoa Il nous avait promis des balades en forêt et dans les parcs ; nous n’avons fait que longer le chemin. Nous devions faire des balades nocturnes pour voir les animaux : cela n’a pas été non plus respecter. Nous devions dormir en forêt, finalement nous avons dormi à même le sol dans une tente à l’entrée d’un parc ect ect … Nous avons été très déçus surtout que nous sommes partis à Mada pour la faune.
Beaucoup de promesses mais très peu de chose proposée. Sa phrase lorsque nous l’avons rencontré : à Madagascar il faut être un bon menteur. C’est la personne la plus mal honnête que nous avons rencontré à Madagascar. Vraiment à éviter : guide éco touriste à fuir !!! Cela nous à coûté 300 euros + un ordinateur portable et un appareil photo qu’il avait demandé qu’on lui ramène de France (pour 5 jours avec deux porteurs pour nos sacs). Le programme proposé était loin de les valoir.
sambava Hotel Victoria. Très confortable et pas cher. Il y a de l’eau chaude c’est rare à Mada.
Sambava – Ambilobé 20 euros par personnes en taxi brousse. Nous avons mis deux jours. La route est très difficile entre Vohémar et Ambilobé.
Diego
Ramena : Hotel émeraude c’est un français le patron d’une extrême gentillesse. Nous y avons mangé et dormi. C’était très bien.
Les arcades : très joli hôtel dans le centre ville de Diego. Accueil chaleureux. Les meilleures brochettes de Mérou de Mada. Expédition : tsingy rouge, montagne d’ambre + trajet jusqu’à ankarana (entrée est) avec diego excursions. 140 euros vraiment pas cher. La plupart des agences nous demandaient le double de cette somme pour la même expédition. C’était Abdou notre chauffeur et Marie Jeanne notre guide.
Ankarana Hervé notre guide, il parle super bien français il est très cultivé et nous apprend pleins de choses intéressantes. Il nous a fait découvrir de nombreux animaux.
Nosy Komba
Chez Yolande une adresse excellente : le paradis sur terre ! accueil chaleureux paysage et plongée magnifique.
Lokobé
Vous pouvez contacter Lauraine ou Meraldo des gens généreux qui seront vous faire plaisir. Chambre et repas à prix peu cher 10 euros pour dormir et manger. Mais surtout un accueil et une sympathie comme on en rencontre plus beaucoup ! Une belle rencontre.
Nosy bé
Hotel ly Un grand hotel confort de base 3 euros la chambre.
Home Sakalava Un accueil comme à la maison, sympathie, bonne humeur et des discussions très enrichissante. A ne pas louper. Les chambres et la maison sont dextrement confortables. On a adoré.
A Mada c’es mora mora, une panne et on attend une journée. Ou un départ à 10 h mais le véhicule n’arrive qu’à 16h. C’est aussi ça le charme de Mada. Nous avons adoré les échanges avec la population, se laver dans le torrent et admirer les paysages !
Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour,
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
L'aventure de la vanille à Madagascar (petit budget) English translation pending
Bonjour,
J'ai deja été a Madagascar (Antananarivo) 2 fois pour 6 jours chacune. J'ai appris que il ya beaucoup de choses a faire mais j'ai pa trop de grand budget.
je voudrais partir pour une petite aventure sur la cote de la vanille de Tana. et je voudrais avoir des opinions et suggestions comment je peux faire. J'adorais voir une plantation de vanille car j'ai entendu que le meilleur viens de Madagascar. Les petites villages serais parfait.
Aussi, je serais a 3 amis et on veux pas prendre L'avion. seulment brousse, a cause de notre budget. On serais a Tana du 25 Decembre 14 au 4 Janvier 15
Merci d'avance pour vos aides.
Sameer de L'ile Maurice
J'ai deja été a Madagascar (Antananarivo) 2 fois pour 6 jours chacune. J'ai appris que il ya beaucoup de choses a faire mais j'ai pa trop de grand budget.
je voudrais partir pour une petite aventure sur la cote de la vanille de Tana. et je voudrais avoir des opinions et suggestions comment je peux faire. J'adorais voir une plantation de vanille car j'ai entendu que le meilleur viens de Madagascar. Les petites villages serais parfait.
Aussi, je serais a 3 amis et on veux pas prendre L'avion. seulment brousse, a cause de notre budget. On serais a Tana du 25 Decembre 14 au 4 Janvier 15
Merci d'avance pour vos aides.
Sameer de L'ile Maurice
Le temps des diligences à Madagascar! English translation pending
"Braquage sur la RN4: 1 milliard et 3 millions envolés
Samedi, 09 Août 2014 07:37
La RN4 a été la scène d’acte de banditisme dans la soirée de jeudi. En effet, il était à peine 22h quand une voiture reliant Antananarivo à Mahajanga fut victime d’un barrage de pierres et de tronc d’arbre entre Manerinerina et Ankazobe.
Prise au piège, la voiture a été prise d’assaut par 5 bandits ont surgi d’un point inconnu et ont dépouillé les voyageurs. 1 milliard et 3 millions, c’est la somme qu’ils ont réussi à dérober aux passagers. A l’arrivée d’une autre voiture, les malfaiteurs ont pris la fuite. En cette période de vacances scolaires, ce genre d’attaque risque fort de se multiplier d’ici les jours à venir, les voyageurs sont priés de faire preuve de prudence et d’éviter d’emmener de l’argent liquide pendant les voyages. Quant aux taxi-brousse, il est fortement conseillé de rouler en caravanes afin d’éviter de telles attaques."
NO COMMENT !
Livre: "Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest" (Mali...) English translation pending
Les chasseurs mandingues
"Chez les Mandingues, les chasseurs (donsow) sont considérés comme des héros civilisateurs, fondateurs des premiers empires et royaumes en Afrique de l’Ouest. Devins et guérisseurs, ils détiennent de nombreuses connaissances secrètes. Ils sont chargés d’apporter la nourriture indispensable à la survie de leur communauté mais aussi de veiller à son intégrité en administrant des soins et en la protégeant des ennemis visibles et invisibles, ce qui leur confère autorité et pouvoir au sein de la société. Cet ouvrage décrit tout d’abord la pratique des chasseurs en considérant son évolution historique et ses aspects sociaux et symboliques. Il présente leur organisation (donsoton) et sa participation à l’exercice du pouvoir politique et rituel, ainsi qu’à la gestion de la violence dans l’aire culturelle mandingue, notamment au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Suivent l’étude de l’habitus des chasseurs, des techniques du corps qu’ils mobilisent et de la maîtrise de soi dont ils doivent faire preuve, ainsi que l’examen des relations qu’ils entretiennent avec la brousse et le gibier. Cette analyse révèle la résonance érotique de la chasse dans l’imaginaire mandingue et la dimension spirituelle et rituelle de cette activité, la rapprochant d’une pratique religieuse. L’auteur observe enfin l’impact des mutations socio-économiques contemporaines (notamment l’urbanisation, la croissance démographique et la déforestation qui ont entraîné la raréfaction du gibier) sur la pratique des chasseurs et s’interroge sur leur capacité à exercer aujourd’hui le pouvoir coercitif et rituel dont ils revendiquent l’héritage." (Karthala.fr ; 2014)
La zone mandingue fait partie de l'aire culturelle (et linguistique) qui correspond à une vaste étendue d'Afrique de l'Ouest : une grande partie du Mali, le nord-est de la Guinée, le nord de la Côte d'Ivoire, le sud-est du Burkina Faso, une partie de l'est du Sénégal, une fraction de la Gambie et même une petite portion du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée-Bissau. Les populations qui habitent ces régions ont, malgré leurs spécificités culturelles, conscience d'appartenir à une même unité de civilisation, et ce par un ensemble de croyances, de valeurs et de pratiques, au premier chef desquelles se trouve la langue. Le mandingue est d'abord une famille, un continuum de parlers suffisamment apparentés pour qu'existe entre leurs locuteurs une large intercompréhension (du moins au niveau d'une communication élémentaire) : les principales langues qui composent cette sous-famille – chacune d'elles très dialectisée – sont le bambara (Mali, Côte d'Ivoire, Burkina Faso), le maninka (Mali, Guinée, Sierra Leone, Liberia) et le dioula (Burkina Faso, Côte d'Ivoire). Au-delà, toutes les sociétés mandingues s'apparentent par leur organisation sociale, leurs activités, leurs principaux rituels et leurs traditions orales.
La communauté mandingue, de tradition guerrière (au cours de l'histoire, elle a donné matière à l'avènement de prestigieux empires et royaumes), reste essentiellement une communauté à orientation agricole et ses membres participent majoritairement à cette activité. En outre, les Mandingues partagent très largement les mêmes coutumes alimentaires et vestimentaires, le même système d'alliance ainsi que tous les rituels liés aux grandes étapes de la vie (naissance, baptême, circoncision/excision, mariage, funérailles).
Dans la société mandingue, on distingue généralement deux grandes sortes de chasse : d'une part, celle qui est pratiquée par les profanes et qui, ouvert à tous et lié à aucun rituel particulier, peut donc concerner tous les membres de la société ; et d'autre part, celle qui est organisée dans le cadre d'une association aux activités et aux rites fermés à ceux qui lui sont extérieurs. Le premier type de chasse revêt deux formes : a. la chasse au petit et moyen gibier dans la brousse proche du village, souvent menée en groupe et accompagnée par leurs chiens, b. la chasse collective (donsofèlè) pour attraper essentiellement le petit gibier (lièvres, agoutis ...). Elle mobilise environ une centaine de personnes équipées de bâtons, machettes, etc. Toutes les autres formes de chasse sont le monopole des spécialistes de la chasse, les donso (en général, le mot bambara pour "chasseur") et se pratiquent, depuis déjà fort longtemps, au fusil (marifa), l'arme de prédilection du donso. Les donso portent dans l'exercice de la chasse un costume spécifique, le soi-disant serebu (vêtement de cotonnade composé d'un pantalon, serré ou bouffant, et d'une blouse ample de couleur brun rouge ; voir la photo en bas). Eux aussi exercent plusieurs types de chasse dont a. la chasse menée en petit groupe qui a lieu loin du village et qui est une chasse de longue durée (peut varier entre une semaine et plus d'un mois). On y recherche surtout le gros gibier. b. la chasse qui consiste à traquer un animal en suivant sa trace. c. la chasse où le chasseur se met à l'affût pour tirer le gibier, après avoir répéré son passage. Outre ces formes traditionnelles, les donso peuvent aussi pratiquer la chasse de nuit à la lampe et la chasse au piège. La chasse, comme activité spécialisée, occupe donc une fonction importante dans la société mandingue, même si aujourd'hui des règles gouvernementales très strictes la limitent dans beaucoup d'Etats ouest-africains. Et pourtant, malgré la chasse moins pratiquée de nos jours, les chasseurs sont toujours des membres très respectés de la communauté, par des raisons surtout historiques (l'origine de Soundjata, le héros par excellence des sociétés mandingues, est elle-même, depuis le 13e siècle, liée à l'histoire de la chasse), fonctionnelles (le chasseur est pourvoyeur de viande que la communauté assigne au chasseur) et spirituelles-rituelles, donc celles qui concernent leurs connaissances magiques (secrets de chasse, techniques de chasse, rituels de chasse, etc.).
Tout donso, donc tout chasseur qui exerce son activité en spécialiste, doit obligatoirement entrer dans une confrérie, dénommée donsotòn, qui existe dans toutes les régions mandingues. Cette association détient un rôle très important : elle est à la fois un cadre d'apprentissage tout au long de sa vie et un espace social de solidarité et d'entraide. Dans plus ou moins toutes les sociétés mandingues, la donsotòn intègre ses membres sans considération d'appartenance à une famille, à une caste, à une religion ou à une ethnie, et le sexe même n'est pas gênant ; il y a bien des donsomusow (femmes-chasseurs), p.ex. chez les Maninka en Guinée, qui ne sont pas des épouses de chasseurs mais des femmes membres de la confrérie. D'ailleurs, partout peut devenir chasseur qui veut. Il suffit de se liguer avec un maître (karamògò) parmi les sinbon, les "maîtres-chasseurs, chasseurs de grande réputation", de la confrérie. Dans toutes les donsotòns, c'est juste ce maître qui apprend à son disciple les techniques et les codes de la chasse. Outre les techniques et les codes de la chasse, le maître initie son disciple à la connaissance de la flore (surtout ds plantes médicinales) ainsi qu'aux pratiques magiques propres au chasseur. Par cet enseignement qui dure de 5 à 10 ans, l'apprenti-chasseur pourra franchir les différentes étapes de la confrérie, organisée partout de la même manière : au bas de l'hierarchie se trouvent les donsoden, les "éleves-chasseurs". Après l'acquisition d'une certaine expériences, ils deviennent donsokamalen, "jeunes chasseurs". Puis, après avoir fait preuve de suffisamment de qualités et de respect des règles, ils deviennent donsoba, "grands chasseurs". Et à chaque grade correspondent la capacité supposée et par conséquent l'autorisation de s'attaquer à certains types d'animaux. Au sommet de l'hiérarchie se trouve le donsokuntigi, le "chef des chasseurs" qui est garant et ordonnateur des biens du groupe. De plus le donsokuntigi a la responsabilité de régler les rituels et cérémonies qui se rapportent à l'univers de la chasse. Ils sont fort nombreux ...
(j'arrête)
Lien : http://www.karthala.com/hommes-et-societes-anthropologie/2819-chasseurs-mandingues-violence-pouvoir-et-religion-en-afrique-de-l-ouest-9782811111502.html
Hery
"Chez les Mandingues, les chasseurs (donsow) sont considérés comme des héros civilisateurs, fondateurs des premiers empires et royaumes en Afrique de l’Ouest. Devins et guérisseurs, ils détiennent de nombreuses connaissances secrètes. Ils sont chargés d’apporter la nourriture indispensable à la survie de leur communauté mais aussi de veiller à son intégrité en administrant des soins et en la protégeant des ennemis visibles et invisibles, ce qui leur confère autorité et pouvoir au sein de la société. Cet ouvrage décrit tout d’abord la pratique des chasseurs en considérant son évolution historique et ses aspects sociaux et symboliques. Il présente leur organisation (donsoton) et sa participation à l’exercice du pouvoir politique et rituel, ainsi qu’à la gestion de la violence dans l’aire culturelle mandingue, notamment au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Suivent l’étude de l’habitus des chasseurs, des techniques du corps qu’ils mobilisent et de la maîtrise de soi dont ils doivent faire preuve, ainsi que l’examen des relations qu’ils entretiennent avec la brousse et le gibier. Cette analyse révèle la résonance érotique de la chasse dans l’imaginaire mandingue et la dimension spirituelle et rituelle de cette activité, la rapprochant d’une pratique religieuse. L’auteur observe enfin l’impact des mutations socio-économiques contemporaines (notamment l’urbanisation, la croissance démographique et la déforestation qui ont entraîné la raréfaction du gibier) sur la pratique des chasseurs et s’interroge sur leur capacité à exercer aujourd’hui le pouvoir coercitif et rituel dont ils revendiquent l’héritage." (Karthala.fr ; 2014)
La zone mandingue fait partie de l'aire culturelle (et linguistique) qui correspond à une vaste étendue d'Afrique de l'Ouest : une grande partie du Mali, le nord-est de la Guinée, le nord de la Côte d'Ivoire, le sud-est du Burkina Faso, une partie de l'est du Sénégal, une fraction de la Gambie et même une petite portion du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée-Bissau. Les populations qui habitent ces régions ont, malgré leurs spécificités culturelles, conscience d'appartenir à une même unité de civilisation, et ce par un ensemble de croyances, de valeurs et de pratiques, au premier chef desquelles se trouve la langue. Le mandingue est d'abord une famille, un continuum de parlers suffisamment apparentés pour qu'existe entre leurs locuteurs une large intercompréhension (du moins au niveau d'une communication élémentaire) : les principales langues qui composent cette sous-famille – chacune d'elles très dialectisée – sont le bambara (Mali, Côte d'Ivoire, Burkina Faso), le maninka (Mali, Guinée, Sierra Leone, Liberia) et le dioula (Burkina Faso, Côte d'Ivoire). Au-delà, toutes les sociétés mandingues s'apparentent par leur organisation sociale, leurs activités, leurs principaux rituels et leurs traditions orales.
La communauté mandingue, de tradition guerrière (au cours de l'histoire, elle a donné matière à l'avènement de prestigieux empires et royaumes), reste essentiellement une communauté à orientation agricole et ses membres participent majoritairement à cette activité. En outre, les Mandingues partagent très largement les mêmes coutumes alimentaires et vestimentaires, le même système d'alliance ainsi que tous les rituels liés aux grandes étapes de la vie (naissance, baptême, circoncision/excision, mariage, funérailles).
Dans la société mandingue, on distingue généralement deux grandes sortes de chasse : d'une part, celle qui est pratiquée par les profanes et qui, ouvert à tous et lié à aucun rituel particulier, peut donc concerner tous les membres de la société ; et d'autre part, celle qui est organisée dans le cadre d'une association aux activités et aux rites fermés à ceux qui lui sont extérieurs. Le premier type de chasse revêt deux formes : a. la chasse au petit et moyen gibier dans la brousse proche du village, souvent menée en groupe et accompagnée par leurs chiens, b. la chasse collective (donsofèlè) pour attraper essentiellement le petit gibier (lièvres, agoutis ...). Elle mobilise environ une centaine de personnes équipées de bâtons, machettes, etc. Toutes les autres formes de chasse sont le monopole des spécialistes de la chasse, les donso (en général, le mot bambara pour "chasseur") et se pratiquent, depuis déjà fort longtemps, au fusil (marifa), l'arme de prédilection du donso. Les donso portent dans l'exercice de la chasse un costume spécifique, le soi-disant serebu (vêtement de cotonnade composé d'un pantalon, serré ou bouffant, et d'une blouse ample de couleur brun rouge ; voir la photo en bas). Eux aussi exercent plusieurs types de chasse dont a. la chasse menée en petit groupe qui a lieu loin du village et qui est une chasse de longue durée (peut varier entre une semaine et plus d'un mois). On y recherche surtout le gros gibier. b. la chasse qui consiste à traquer un animal en suivant sa trace. c. la chasse où le chasseur se met à l'affût pour tirer le gibier, après avoir répéré son passage. Outre ces formes traditionnelles, les donso peuvent aussi pratiquer la chasse de nuit à la lampe et la chasse au piège. La chasse, comme activité spécialisée, occupe donc une fonction importante dans la société mandingue, même si aujourd'hui des règles gouvernementales très strictes la limitent dans beaucoup d'Etats ouest-africains. Et pourtant, malgré la chasse moins pratiquée de nos jours, les chasseurs sont toujours des membres très respectés de la communauté, par des raisons surtout historiques (l'origine de Soundjata, le héros par excellence des sociétés mandingues, est elle-même, depuis le 13e siècle, liée à l'histoire de la chasse), fonctionnelles (le chasseur est pourvoyeur de viande que la communauté assigne au chasseur) et spirituelles-rituelles, donc celles qui concernent leurs connaissances magiques (secrets de chasse, techniques de chasse, rituels de chasse, etc.).
Tout donso, donc tout chasseur qui exerce son activité en spécialiste, doit obligatoirement entrer dans une confrérie, dénommée donsotòn, qui existe dans toutes les régions mandingues. Cette association détient un rôle très important : elle est à la fois un cadre d'apprentissage tout au long de sa vie et un espace social de solidarité et d'entraide. Dans plus ou moins toutes les sociétés mandingues, la donsotòn intègre ses membres sans considération d'appartenance à une famille, à une caste, à une religion ou à une ethnie, et le sexe même n'est pas gênant ; il y a bien des donsomusow (femmes-chasseurs), p.ex. chez les Maninka en Guinée, qui ne sont pas des épouses de chasseurs mais des femmes membres de la confrérie. D'ailleurs, partout peut devenir chasseur qui veut. Il suffit de se liguer avec un maître (karamògò) parmi les sinbon, les "maîtres-chasseurs, chasseurs de grande réputation", de la confrérie. Dans toutes les donsotòns, c'est juste ce maître qui apprend à son disciple les techniques et les codes de la chasse. Outre les techniques et les codes de la chasse, le maître initie son disciple à la connaissance de la flore (surtout ds plantes médicinales) ainsi qu'aux pratiques magiques propres au chasseur. Par cet enseignement qui dure de 5 à 10 ans, l'apprenti-chasseur pourra franchir les différentes étapes de la confrérie, organisée partout de la même manière : au bas de l'hierarchie se trouvent les donsoden, les "éleves-chasseurs". Après l'acquisition d'une certaine expériences, ils deviennent donsokamalen, "jeunes chasseurs". Puis, après avoir fait preuve de suffisamment de qualités et de respect des règles, ils deviennent donsoba, "grands chasseurs". Et à chaque grade correspondent la capacité supposée et par conséquent l'autorisation de s'attaquer à certains types d'animaux. Au sommet de l'hiérarchie se trouve le donsokuntigi, le "chef des chasseurs" qui est garant et ordonnateur des biens du groupe. De plus le donsokuntigi a la responsabilité de régler les rituels et cérémonies qui se rapportent à l'univers de la chasse. Ils sont fort nombreux ...
(j'arrête)
Lien : http://www.karthala.com/hommes-et-societes-anthropologie/2819-chasseurs-mandingues-violence-pouvoir-et-religion-en-afrique-de-l-ouest-9782811111502.html
Hery

Itinéraire côte est/nord-ouest Madagascar English translation pending
Bonjour, je viens vers vous pour vous demander si mon itinéraire tient la route si je puis dire.
Nous sommes 2, voyage du 08 oct au 6 nov, arrivée tana et départ de nosy be.
Ce sera mon 5 voyage à mada mais il y a toujours des zones d'ombres, chaque voyage est différent et je veux faire découvrir à mon ami, son premier voyage exotique, ce que j'ai aimé et qui serait succeptible de lui plaire et qui se tient sur ces 30 jours sans courir non plus.
J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ
Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify
Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia
Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ
Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify
Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia
Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
Bus Tananarive - Antsirabe - Morondava (Loïc Tours) English translation pending
Bonjour à tous,
Après Majunga (Transport première classe = TPC : http://malagasycar.com/) et Tamatave (Traveline Madagascar = TLM: http://travelinemadagascar.com/), Morondava est désormais desservi par une compagnie de bus de bonne qualité au départ de Tana.
Le transport est assuré par Loïc Tours Service, coûte 70 000 Ar avec un temps de trajet de 12h et deux rotations par semaine (dimanche et mercredi dans le sens Morondava-Tana, le lendemain pour le trajet inverse). A Morondava le départ a lieu près de Madabar, à Tana dans l'enceinte du Motel de Tana (Solimotel) non loin du lac Anosy.
J'ai eu l'occasion de l'emprunter récemment et, dans l'ensemble, on peut dire que la promesse est tenue.
Comme pour TPC et TLM, on évite le stationnement de taxi-brousse, les conditions de transport et de sécurité sont meilleures et les horaires sont respectés. Le voyage a lieu de jour (départ à 6H), avantage non négligeable quand on sait que les taxis-brousse sur cet itinéraire circulent de nuit avec d'innombrables arrêts.
Deux bémols cependant. Tout d'abord, la musique est aussi dérangeante que dans un taxi-brousse (mais sans les chants religieux) : volume élevé, tubes en boucle pendant 12h, ça finit par taper sur le système ! Ensuite, le bus est habillé comme un véhicule publicitaire avec des images collées sur les vitres latérales. De l'intérieur, cela donne un aspect grillagé : c'est un peu comme de regarder à travers une moustiquaire. Autrement dit, à moins d'être situé près du pare-brise (ce qui n'était pas mon cas), on a beauoup de mal à observer le paysage. C'est bien dommage, le pays est si beau !
Conclusion, vus le prix des vols et la mauvaise qualité des liaisons en taxi-brousse sur cette ligne, c'est clairement une bonne option pour rejoindre Morondava.
Leur site web n'est pas à jour, pour les renseignements il faut téléphoner : 034 20 009 89.
Après Majunga (Transport première classe = TPC : http://malagasycar.com/) et Tamatave (Traveline Madagascar = TLM: http://travelinemadagascar.com/), Morondava est désormais desservi par une compagnie de bus de bonne qualité au départ de Tana.
Le transport est assuré par Loïc Tours Service, coûte 70 000 Ar avec un temps de trajet de 12h et deux rotations par semaine (dimanche et mercredi dans le sens Morondava-Tana, le lendemain pour le trajet inverse). A Morondava le départ a lieu près de Madabar, à Tana dans l'enceinte du Motel de Tana (Solimotel) non loin du lac Anosy.
J'ai eu l'occasion de l'emprunter récemment et, dans l'ensemble, on peut dire que la promesse est tenue.
Comme pour TPC et TLM, on évite le stationnement de taxi-brousse, les conditions de transport et de sécurité sont meilleures et les horaires sont respectés. Le voyage a lieu de jour (départ à 6H), avantage non négligeable quand on sait que les taxis-brousse sur cet itinéraire circulent de nuit avec d'innombrables arrêts.
Deux bémols cependant. Tout d'abord, la musique est aussi dérangeante que dans un taxi-brousse (mais sans les chants religieux) : volume élevé, tubes en boucle pendant 12h, ça finit par taper sur le système ! Ensuite, le bus est habillé comme un véhicule publicitaire avec des images collées sur les vitres latérales. De l'intérieur, cela donne un aspect grillagé : c'est un peu comme de regarder à travers une moustiquaire. Autrement dit, à moins d'être situé près du pare-brise (ce qui n'était pas mon cas), on a beauoup de mal à observer le paysage. C'est bien dommage, le pays est si beau !
Conclusion, vus le prix des vols et la mauvaise qualité des liaisons en taxi-brousse sur cette ligne, c'est clairement une bonne option pour rejoindre Morondava.
Leur site web n'est pas à jour, pour les renseignements il faut téléphoner : 034 20 009 89.
Campsite au Botswana, Chobe, Victoria Falls et Okavango English translation pending
Bonjour le VFiste!
J’ai plusieurs questions pour un voyage “éclair” au Botswana. Environ 9 jours en 4x4 équipé avec la tente sur le toit à 2 personnes en « autonomie » du 25 aout au 2 septembre. On a déjà fait du 4x4 dans des conditions douteuses, neige, gué profond et boue en montagne, mais c’est pas la même chose…
Objectif : Victoria falls, Chobe et Okavango.
- 1- Tout d’abord, en 9 jours, Est-ce irréaliste ?
- 2- Deuxio, quels endroits (campsite, …) recommandez-vous pour dormir ? à Chobe ? dans l’Okavango ? et à proximité de VF ? Faut-il réserver à l’avance ?
Je préfère en général ne pas réserver pour laisser de la latitude dans le changement, mais ça n’est pas toujours évident dans ces parc, et je ne connais pas la situation.
- 3- Est-ce qu’il y a d’autres endroits recommandés dans la région ? ou sur le trajet jusque Jobourg (étape entre les deux) ?
- 4- Et finalement, le camping sur le toit du 4x4 en pleine brousse, est ce que vous avez des bons conseils à partager, des trucs à faire ou ne pas faire, à prendre avec soi ??
Merci d’avance pour vos toujours précieux conseils !
Dans l’attente de vous lire.
J’ai plusieurs questions pour un voyage “éclair” au Botswana. Environ 9 jours en 4x4 équipé avec la tente sur le toit à 2 personnes en « autonomie » du 25 aout au 2 septembre. On a déjà fait du 4x4 dans des conditions douteuses, neige, gué profond et boue en montagne, mais c’est pas la même chose…
Objectif : Victoria falls, Chobe et Okavango.
- 1- Tout d’abord, en 9 jours, Est-ce irréaliste ?
- 2- Deuxio, quels endroits (campsite, …) recommandez-vous pour dormir ? à Chobe ? dans l’Okavango ? et à proximité de VF ? Faut-il réserver à l’avance ?
Je préfère en général ne pas réserver pour laisser de la latitude dans le changement, mais ça n’est pas toujours évident dans ces parc, et je ne connais pas la situation.
- 3- Est-ce qu’il y a d’autres endroits recommandés dans la région ? ou sur le trajet jusque Jobourg (étape entre les deux) ?
- 4- Et finalement, le camping sur le toit du 4x4 en pleine brousse, est ce que vous avez des bons conseils à partager, des trucs à faire ou ne pas faire, à prendre avec soi ??
Merci d’avance pour vos toujours précieux conseils !
Dans l’attente de vous lire.
Possibilité de dormir avec ma tente? (Burkina Faso) English translation pending
Je souhaiterai savoir si c'est possible et sans danger de dormir dans nos tentes, ne serait-ce pas mal vu par les habitants ?
Route Dakar, Gambie, Casamance, Bissau, Labé English translation pending
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arriv�� à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arriv�� à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Sécurité à Madagascar et facilité pour voyageur seul English translation pending
Bonjour !!!
Je compte bien réaliser pour mes 50 ans, un de mes reves:Aller a Madagascar.....😮 Mais j'hésite .....Je me demande si c, est sécure maintenant là-bas et si c'est facile en formule sac a dos pour un homme seul ????? Merci pour vos réponses et conseils.
François Leduc 😎
Je compte bien réaliser pour mes 50 ans, un de mes reves:Aller a Madagascar.....😮 Mais j'hésite .....Je me demande si c, est sécure maintenant là-bas et si c'est facile en formule sac a dos pour un homme seul ????? Merci pour vos réponses et conseils.
François Leduc 😎
Itinéraire 10 jours Madagascar, nord ou est? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour un stage de 2 mois à Sambava sur la côte de vanille et j'aurais 10 jours de libres environ (mi-fin juin) avant de commencer mon stage.
Dans l'idéal il y a deux coins que j'aimerais voir: * le nord pour la montagne d'ambre et le parc national d'Ankarana * l'est pour l'île de ste marie notamment
Je souhaiterais privilégier les déplacements par la route autant que possible car je n'ai pas un gros budget mais il est difficile d'avoir une idée de l'état des routes: est il possible de joindre Sambava par Taxis Brousse depuis les deux lieux que j'ai indiqué plus haut? En passant par quelles étapes?
Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, j'ai donc le choix d’atterrir à Tana ou à Sambava, que me conseillez vous, sachant qu'a la fin de l'itinéraire il me faut être à Sambava?
Merci beaucoup de vos conseils! :)
Je pars pour un stage de 2 mois à Sambava sur la côte de vanille et j'aurais 10 jours de libres environ (mi-fin juin) avant de commencer mon stage.
Dans l'idéal il y a deux coins que j'aimerais voir: * le nord pour la montagne d'ambre et le parc national d'Ankarana * l'est pour l'île de ste marie notamment
Je souhaiterais privilégier les déplacements par la route autant que possible car je n'ai pas un gros budget mais il est difficile d'avoir une idée de l'état des routes: est il possible de joindre Sambava par Taxis Brousse depuis les deux lieux que j'ai indiqué plus haut? En passant par quelles étapes?
Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, j'ai donc le choix d’atterrir à Tana ou à Sambava, que me conseillez vous, sachant qu'a la fin de l'itinéraire il me faut être à Sambava?
Merci beaucoup de vos conseils! :)
Circuit en Tanzanie: conseils de chauffeur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous contacter car j'organise un circuit en Tanzanie pour septembre prochain.
Après avoir contacté plusieurs agences de voyages, je remarque qu'un circuit de 13 jours (Lac Manyara - Serengeti - Ngorongoro - Tarangire - Zanzibar ) coûte plus ou moins : 3.000 € /pp.
Cela dit, avec ce prix, les hôtels qu'on me propose ne sont vraiment pas top. Vu qu'il s'agit d'un voyage de noce, j'aurais souhaité dormir dans des lodges.
Pensez-vous que je pourrais organiser mon voyage moi-même en réservant chaque hôtel individuellement ?
Je pensais faire un mix entre Tentes au milieux de la brousse, et hôtels "haut de gamme".
Est-il possible d'arriver à 3.000 € de cette manière? J'imagine que les agences prennent un petit paquet dans l'histoire...
Du coup, ma deuxième question est la suivant :
Pouvez-vous me conseiller un guide qui parle français et qui serait notre chauffeur pendant tout le séjour?
Merci d'avance,
Je me permets de vous contacter car j'organise un circuit en Tanzanie pour septembre prochain.
Après avoir contacté plusieurs agences de voyages, je remarque qu'un circuit de 13 jours (Lac Manyara - Serengeti - Ngorongoro - Tarangire - Zanzibar ) coûte plus ou moins : 3.000 € /pp.
Cela dit, avec ce prix, les hôtels qu'on me propose ne sont vraiment pas top. Vu qu'il s'agit d'un voyage de noce, j'aurais souhaité dormir dans des lodges.
Pensez-vous que je pourrais organiser mon voyage moi-même en réservant chaque hôtel individuellement ?
Je pensais faire un mix entre Tentes au milieux de la brousse, et hôtels "haut de gamme".
Est-il possible d'arriver à 3.000 € de cette manière? J'imagine que les agences prennent un petit paquet dans l'histoire...
Du coup, ma deuxième question est la suivant :
Pouvez-vous me conseiller un guide qui parle français et qui serait notre chauffeur pendant tout le séjour?
Merci d'avance,
Itinéraire Tsiribihina - Tsingy - Morondava - Nosy Be - Diego suarez English translation pending
Bonjour,
après réflexion, nous avons changer d'itinéraire. Nous prévoyons de faire le trajet suivant (du 15 juin au 6 juillet, soit 21 jours):
16/06 Arrivée a Tana à 11h00. Antananarivo - Antsirabe en Taxibrousee 17/06 Antsirabe (recherche d’une agence pour la descente tsiribihina) 18/06 jusque 25/06: Tsiribihina en pirogue, Tsingy de Bemahara, Monrondava 26/06 Avion morondava - nosy be 27/06 jusque 29/06 - iles alentours à Nosy be 30/06 jusque 03/07 (en Taxi brousse) Montagne d’ambre, Diego suarez, mer d’émeraude, 3 baies 04/07 Avion Diego suarez - Antananarivo 05/07 Visite Antananarivo 06/07 Retour en France
Est ce que le trajet a l'air faisable? Nous ne réservons rien à l'avance à part les 2 vols internes, cela vous semble il ok? Facile de trouver une agence pour descente tsiribihina + tsingy + morondava à Anstsirabe et de partir des le lendemain? Combien prendriez vous d'argent en liquide sur vous pour ce trajet?
Merci pour vos conseils!! Martin
après réflexion, nous avons changer d'itinéraire. Nous prévoyons de faire le trajet suivant (du 15 juin au 6 juillet, soit 21 jours):
16/06 Arrivée a Tana à 11h00. Antananarivo - Antsirabe en Taxibrousee 17/06 Antsirabe (recherche d’une agence pour la descente tsiribihina) 18/06 jusque 25/06: Tsiribihina en pirogue, Tsingy de Bemahara, Monrondava 26/06 Avion morondava - nosy be 27/06 jusque 29/06 - iles alentours à Nosy be 30/06 jusque 03/07 (en Taxi brousse) Montagne d’ambre, Diego suarez, mer d’émeraude, 3 baies 04/07 Avion Diego suarez - Antananarivo 05/07 Visite Antananarivo 06/07 Retour en France
Est ce que le trajet a l'air faisable? Nous ne réservons rien à l'avance à part les 2 vols internes, cela vous semble il ok? Facile de trouver une agence pour descente tsiribihina + tsingy + morondava à Anstsirabe et de partir des le lendemain? Combien prendriez vous d'argent en liquide sur vous pour ce trajet?
Merci pour vos conseils!! Martin
Conseil itinéraire Antananarivo-Majunga-Sahamalaza-Nosy Be-Diego Suarez English translation pending
Bonjour!
Nous partons a 2 jeunes en juin juillet pour une période de 21 jours. Nous souhaiterions l'itinéraire suivant:
- Antananarivo ->parc ankarafantsika - Parc ankarafantsika -> majunga (excursions sur place, baie de baly?) - Majunga -> parc sahamalaza - Parc sahamalaza -> iles ramada -> nosy be et alentours -> ambanja - Ambanja -> réserve ankarana - Réserve ankarana -> montagne d'ambre - Diego saurez et ses environs (mer d'émeraude, 3 baies..) - Retour en avion
Voici mes questions:
- est ce que l'itinéraire est faisable en 21 jours? Est ce que celui ci vous a l'air intéressant? - pourrions nous nous déplacer en taxi brousse? ( nous préfèrerions cela aux chauffeurs guides) - est il possible de dormir dans les parcs? ( nous pouvons emmener une tente) - quelqu'un connaît il l'accès au parc de sahamalaza (apparement qu'en bateau a cette période de l'année, au départ d'où?) - comment faire pour relier sahamalaza et les îles environnantes de nosy be? - autre proposition d'itinéraire sachant que nous aimerions être a Diego a la fin du périple?
Merci pour vos conseils, ils sont sûrement bon a prendre en compte!
Martin
Nous partons a 2 jeunes en juin juillet pour une période de 21 jours. Nous souhaiterions l'itinéraire suivant:
- Antananarivo ->parc ankarafantsika - Parc ankarafantsika -> majunga (excursions sur place, baie de baly?) - Majunga -> parc sahamalaza - Parc sahamalaza -> iles ramada -> nosy be et alentours -> ambanja - Ambanja -> réserve ankarana - Réserve ankarana -> montagne d'ambre - Diego saurez et ses environs (mer d'émeraude, 3 baies..) - Retour en avion
Voici mes questions:
- est ce que l'itinéraire est faisable en 21 jours? Est ce que celui ci vous a l'air intéressant? - pourrions nous nous déplacer en taxi brousse? ( nous préfèrerions cela aux chauffeurs guides) - est il possible de dormir dans les parcs? ( nous pouvons emmener une tente) - quelqu'un connaît il l'accès au parc de sahamalaza (apparement qu'en bateau a cette période de l'année, au départ d'où?) - comment faire pour relier sahamalaza et les îles environnantes de nosy be? - autre proposition d'itinéraire sachant que nous aimerions être a Diego a la fin du périple?
Merci pour vos conseils, ils sont sûrement bon a prendre en compte!
Martin
Randonnée sur la péninsule de Masoala en partant de Antalaha (Madagascar) English translation pending
J'envisage de traverser debut juin la peninsule de Masoala en rando. Je ne sais pas encore par quel chemin.
Quelqu"un en a-t-il une experience recente ?
Comment s'organiser en partant du cote Nord (Antalaha) ? (Le Guide du Routard fait un commentaire negatif sur les guides de ce cote-la)
Et si quelqu'un veut m'accompagner ...
Merci, Pierre
Merci, Pierre