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Marocco: le circuit des villes impériales English translation pending
De la soupe de pois chiches du café Hafa aux cocktails de fruits du El Minzah(1)
Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.
Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.
Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…
Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.
Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.
J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..
Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…
Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.
Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.
Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)
Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)
Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)
Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…
Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…
En voici, la recette originale :
Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…
Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.
Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.
Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.
Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.
Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.
Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…
A la recherche du jardin des Hespérides(3)
Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)
Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.
C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :
« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».
Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…
Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…
Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)
Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.
On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)
On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)
On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)
On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…
Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…
On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.
Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)
Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)
Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…
A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.
C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…
Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :
Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…
Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…
Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)
Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.
Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…
L’épisode de la « tourista » L5)
Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…
Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.
Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.
Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…
Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :
« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »
banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.
« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »
tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.
Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…
Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)
« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)
L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…
Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.
L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?
Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…
Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.
Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :
« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)
Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)
L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….
(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)
des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…
MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :
Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…
Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.
Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.
Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.
Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :
ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –
« Le maraboutage de la turista » (8)
Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :
« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »
N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :
« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »
La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…
Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.
La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –
Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)
Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :
- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir
FES, Ville impériale : (9)
S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…
J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :
- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)
Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :
Je cite :
« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »
Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…
Pastilla, couscous et tagines : (10)
Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.
- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)
il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…
la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.
Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)
Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.
Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.
Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…
Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…
Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…
Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…
Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…
La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…
La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.
May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…
Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)
« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »
« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse
Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…
Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.
Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?
Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.
Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).
Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…
Marocco 2009 le film (14)
Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :
PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI
SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de
Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte
Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.
Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.
Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…
Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.
Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.
J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..
Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…
Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.
Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.
Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)
Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)
Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)
Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…
Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…
En voici, la recette originale :
Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…
Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.
Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.
Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.
Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.
Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.
Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…
A la recherche du jardin des Hespérides(3)
Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)
Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.
C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :
« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».
Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…
Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…
Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)
Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.
On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)
On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)
On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)
On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…
Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…
On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.
Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)
Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)
Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…
A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.
C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…
Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :
Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…
Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…
Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)
Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.
Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…
L’épisode de la « tourista » L5)
Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…
Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.
Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.
Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…
Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :
« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »
banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.
« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »
tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.
Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…
Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)
« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)
L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…
Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.
L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?
Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…
Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.
Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :
« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)
Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)
L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….
(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)
des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…
MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :
Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…
Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.
Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.
Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.
Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :
ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –
« Le maraboutage de la turista » (8)
Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :
« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »
N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :
« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »
La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…
Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.
La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –
Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)
Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :
- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir
FES, Ville impériale : (9)
S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…
J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :
- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)
Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :
Je cite :
« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »
Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…
Pastilla, couscous et tagines : (10)
Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.
- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)
il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…
la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.
Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)
Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.
Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.
Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…
Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…
Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…
Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…
Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…
La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…
La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.
May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…
Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)
« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »
« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse
Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…
Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.
Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?
Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.
Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).
Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…
Marocco 2009 le film (14)
Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :
PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI
SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de
Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte
Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Allergie au gluten et au lactose: comment faire en croisière? English translation pending
Bonjour,
J'irai en croisière en décembre et j'ai un problème, je ne consomme pas de produits laitiers ni d'aliments contenant du lactose. Je suppose qu'iil y a des gens qui sont dans la même situation que moi, comment cela se passe-t-il en croisière, je veux dire, prévoient-ils du lait de soja, du fromage de chèvre, du pain sans gluten? Merci pour vos renseignements.
J'irai en croisière en décembre et j'ai un problème, je ne consomme pas de produits laitiers ni d'aliments contenant du lactose. Je suppose qu'iil y a des gens qui sont dans la même situation que moi, comment cela se passe-t-il en croisière, je veux dire, prévoient-ils du lait de soja, du fromage de chèvre, du pain sans gluten? Merci pour vos renseignements.
Vaccin en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous
Je désire aller pour la première fois en République Dominicaine à la Romana, je n'ai aucun vaccin..... j'aimerais savoir quel vaccin devrais-je avoir le plus vite possible????
Merci à tous
Denis
Je désire aller pour la première fois en République Dominicaine à la Romana, je n'ai aucun vaccin..... j'aimerais savoir quel vaccin devrais-je avoir le plus vite possible????
Merci à tous
Denis
Livraison de médicaments aux Etats-Unis avec une ordonnance de l'étranger, assurance? English translation pending
est ce que je peux me faire livrer des medicaments aux Etats unis avec une ordonnance ramenee de l etranger autre question existe t il une assurance qui vous couvre pour des soins pour une periode donnee merci
Budget réaliste pour se nourrir à Paris? English translation pending
Bonjour!
Y a-t-il des endroits pas trop dispendieux pour les repas pris à Paris. Peut-être quelqu'un a-t-il fait de belles découvertes sans se ruiner. L'apartement que nous avons loué pour une semaine est à deux kilomètres de la tour Eiffel. Nous pensons prendre le petit déjeuner sur place. Merci
Y a-t-il des endroits pas trop dispendieux pour les repas pris à Paris. Peut-être quelqu'un a-t-il fait de belles découvertes sans se ruiner. L'apartement que nous avons loué pour une semaine est à deux kilomètres de la tour Eiffel. Nous pensons prendre le petit déjeuner sur place. Merci
Une semaine en Bretagne du Sud English translation pending
Une semaine en Bretagne du sud…
Après une étape à Fougères où nous avons pu admirer le magnifique château médiéval, nous nous sommes arrêtés également à Josselin pour y voir le château… Samedi 5 septembre, nous sommes donc arrivés à notre lieu de séjour : Kerroc’h-Ploemeur, non loin de Larmor-Plage, dans le Pays de Lorient… Nous avons découvert avec joie notre appartement, au bord de l’eau…(location par Internet, conforme à la description). De la terrasse, nous avions vue sur le petit port de Kerroc’h : Port Blanc…et les rochers : les Deux Têtes, la Grande Sœur et la Petite Sœur, visibles seulement dès que la marée descend… Au bout du petit jardin, une porte nous permet d’accéder au sentier côtier … Découverte du village, du port et balade sur le sentier…Le soleil est capricieux, mais il fait agréable…
Dimanche, le beau temps nous a permis de faire bronzette sur la Plage de Kaolin…(les naturistes y sont admis, du moins en cette saison !) où nous sommes retournés mardi toute l’après-midi (26°… pas de vent… super !) et vendredi… à l’abri du vent…breton !
Lundi, nous sommes partis sous le soleil, sur les pas de Gauguin et de ses amis peintres… Le Pouldu : la Maison Marie Henry, les jolis petits ports de Doëlan, du Belon, de Rosbras... Et enfin LE village où il a séjourné souvent pour y peindre…Pont-Aven. Que dire de Pont-Aven… sinon que c’est un endroit splendide, fleuri, où la lumière attirait les peintres… La promenade Xavier-Grall sur les rives de l’Aven et sa passerelle suspendue, un régal pour les yeux…les bords de l’Aven et ses moulins fleuris, le chaos granitique, le Bois d’Amour et le clapotis de l’eau sous les arbres où la lumière joue à cache-cache, le petit port, la Place Gauguin avec la « Pension Gloanec » et la maison d’Angèle, le Pont sur l’Aven… que de sites magiques et enchanteurs !
Mercredi, le temps gris nous a incités à voir le port de Lorient : la récente et moderne Cité de la Voile d’Eric Tabarly (que nous n’avons pas visitée, pas assez passionnés de voile !), les quais d’où partent beaucoup de courses célèbres, les bases de sous-marins…des lieux très intéressants. A quai, nous avons pu voir le « Prince de Bretagne » et nous avons aperçu son skipper , Hervé Cléris, qui se prépare pour la course Saint-Malo-Costa-Rica , pour tester le voilier avant la grande course…la Route du Rhum, en 2010… L’après-midi, départ tardif vers le village ancien de Poul-Fétan… des chaumières et un village entier restaurés comme autrefois…des animations : cuisson de galettes de blé noir, du pain, filage de la laine, traite des vaches (ça, nous connaissons !!)… Il aurait fallu y passer plus de temps, mais il ferme à 18 h…
Jeudi, le soleil revenu, le ciel bleu sans un seul nuage nous invitent à parcourir la côte et la Ria d’Etel…Port-Louis et sa citadelle, la Pointe de Graves (un endroit calme, serein où il fait bon se reposer en regardant la mer !), puis la pointe de la plage de Kerminihy, sur la rive droite de l’Etel, d’où l’on peut voir la Barre d’Etel (à marée haute… rien vu !)… et repas à Etel , sur la rive gauche, en passant le pont de Port Lerois. L’après-midi : Saint-Cado, son pont, son Ile… encore un endroit merveilleux… à ne pas rater !!!...malheureusement, à marée basse … pas beaucoup d’eau… mais superbe quand même…les petits bateaux colorés sur le sable, la petite maison sur son îlot… la chapelle de St Cado et le Calvaire… Lumière, couleurs, calme… tout appelle à la sérénité et à la méditation…
J’en ai rapporté près de 600 photos… mais jamais une photo ne saurait rendre l’émotion et l’admiration que l’on éprouve devant des paysages et des sites aussi féeriques…que nous avons eu la chance de voir sous un ciel radieux… Les Bretons nous ont dit : « c’est la première semaine complète de beau temps depuis le mois de juin ; juillet et août ont été très pluvieux, et surtout, nous n’avons jamais eu plusieurs jours de beau temps consécutifs… mais en septembre, il fait souvent beau en Bretagne ! »… Avis aux amateurs de vacances … hors saison… Mais attention… à cette période, les heures de visite sont réduites, des commerces ferment, certaines attractions sont supprimées… et après le 15 septembre, c’est souvent trop tard …
J’espère que ces commentaires pourront aider certains touristes… à devenir, comme nous, fans de la Bretagne !
Ci-dessous, 3 photos: Port-Blanc à Kerroc'h, les moulins de Pont-Aven et Saint-Cado.
Après une étape à Fougères où nous avons pu admirer le magnifique château médiéval, nous nous sommes arrêtés également à Josselin pour y voir le château… Samedi 5 septembre, nous sommes donc arrivés à notre lieu de séjour : Kerroc’h-Ploemeur, non loin de Larmor-Plage, dans le Pays de Lorient… Nous avons découvert avec joie notre appartement, au bord de l’eau…(location par Internet, conforme à la description). De la terrasse, nous avions vue sur le petit port de Kerroc’h : Port Blanc…et les rochers : les Deux Têtes, la Grande Sœur et la Petite Sœur, visibles seulement dès que la marée descend… Au bout du petit jardin, une porte nous permet d’accéder au sentier côtier … Découverte du village, du port et balade sur le sentier…Le soleil est capricieux, mais il fait agréable…
Dimanche, le beau temps nous a permis de faire bronzette sur la Plage de Kaolin…(les naturistes y sont admis, du moins en cette saison !) où nous sommes retournés mardi toute l’après-midi (26°… pas de vent… super !) et vendredi… à l’abri du vent…breton !
Lundi, nous sommes partis sous le soleil, sur les pas de Gauguin et de ses amis peintres… Le Pouldu : la Maison Marie Henry, les jolis petits ports de Doëlan, du Belon, de Rosbras... Et enfin LE village où il a séjourné souvent pour y peindre…Pont-Aven. Que dire de Pont-Aven… sinon que c’est un endroit splendide, fleuri, où la lumière attirait les peintres… La promenade Xavier-Grall sur les rives de l’Aven et sa passerelle suspendue, un régal pour les yeux…les bords de l’Aven et ses moulins fleuris, le chaos granitique, le Bois d’Amour et le clapotis de l’eau sous les arbres où la lumière joue à cache-cache, le petit port, la Place Gauguin avec la « Pension Gloanec » et la maison d’Angèle, le Pont sur l’Aven… que de sites magiques et enchanteurs !
Mercredi, le temps gris nous a incités à voir le port de Lorient : la récente et moderne Cité de la Voile d’Eric Tabarly (que nous n’avons pas visitée, pas assez passionnés de voile !), les quais d’où partent beaucoup de courses célèbres, les bases de sous-marins…des lieux très intéressants. A quai, nous avons pu voir le « Prince de Bretagne » et nous avons aperçu son skipper , Hervé Cléris, qui se prépare pour la course Saint-Malo-Costa-Rica , pour tester le voilier avant la grande course…la Route du Rhum, en 2010… L’après-midi, départ tardif vers le village ancien de Poul-Fétan… des chaumières et un village entier restaurés comme autrefois…des animations : cuisson de galettes de blé noir, du pain, filage de la laine, traite des vaches (ça, nous connaissons !!)… Il aurait fallu y passer plus de temps, mais il ferme à 18 h…
Jeudi, le soleil revenu, le ciel bleu sans un seul nuage nous invitent à parcourir la côte et la Ria d’Etel…Port-Louis et sa citadelle, la Pointe de Graves (un endroit calme, serein où il fait bon se reposer en regardant la mer !), puis la pointe de la plage de Kerminihy, sur la rive droite de l’Etel, d’où l’on peut voir la Barre d’Etel (à marée haute… rien vu !)… et repas à Etel , sur la rive gauche, en passant le pont de Port Lerois. L’après-midi : Saint-Cado, son pont, son Ile… encore un endroit merveilleux… à ne pas rater !!!...malheureusement, à marée basse … pas beaucoup d’eau… mais superbe quand même…les petits bateaux colorés sur le sable, la petite maison sur son îlot… la chapelle de St Cado et le Calvaire… Lumière, couleurs, calme… tout appelle à la sérénité et à la méditation…
J’en ai rapporté près de 600 photos… mais jamais une photo ne saurait rendre l’émotion et l’admiration que l’on éprouve devant des paysages et des sites aussi féeriques…que nous avons eu la chance de voir sous un ciel radieux… Les Bretons nous ont dit : « c’est la première semaine complète de beau temps depuis le mois de juin ; juillet et août ont été très pluvieux, et surtout, nous n’avons jamais eu plusieurs jours de beau temps consécutifs… mais en septembre, il fait souvent beau en Bretagne ! »… Avis aux amateurs de vacances … hors saison… Mais attention… à cette période, les heures de visite sont réduites, des commerces ferment, certaines attractions sont supprimées… et après le 15 septembre, c’est souvent trop tard …
J’espère que ces commentaires pourront aider certains touristes… à devenir, comme nous, fans de la Bretagne !
Ci-dessous, 3 photos: Port-Blanc à Kerroc'h, les moulins de Pont-Aven et Saint-Cado.
Que visiter à Safi et El Jadida? (Maroc) English translation pending
Bonjour, j'établis mon circuit d'Essaouira à Casa mais je ne trouve pas grand'chose à visiter sur SAFI et ELDJADIDA; cela vaut-il vraiment la peine de s'y arrêter et de faire le détour (surtout à SAFI?).Sachant toutefois que ce qui m'intéresse est découvrir ce qu'il n'y a pas ailleurs; la mer ne m'intéresse pas; merci.
Les lémuriens malgaches en danger! English translation pending
Le cri d’alarme d’une association pour sauver les lémuriens malgaches CLICANOO.COM | Publié le 5 septembre 2009
Mardi dernier, nous nous faisions l’écho de la dénonciation par une ONG américaine, Conservation International, du braconnage massif de lémuriens à Madagascar. Chantal Misandeau milite depuis des années à la Réunion pour la protection de l’environnement. Avec d’autres, elle a assisté presque impuissante au massacre de quelques uns des plus beaux sites de notre île notamment sur la côte ouest. Si Chantal Misandeau ne cache pas son amertume, sa volonté de combattre pour la défense de l’environnement n’a pas été entamée. Elle est à l’origine de la création à la Réunion de l’Association de défense de la forêt d’Ambodiriana (ADEFA). Elle s’est vue confier en 1997 pour 15 ans la gestion de 65 Ha de la forêt d’Ambodiriana comprenant les deux collines de chaque côté de la rivière Manompana à Madagascar. Aucune exploitation de bois n’est autorisée, mais l’association a pu créer des équipements, sentiers, campements, observatoires nécessaires à l’accueil des scientifiques et des touristes. Pas question bien sûr de construire des infrastructures lourdes. Les deux hôtels rustiques, pouvant accueillir en tout 24 personnes, sont à l’échelle du village. L’ADEFA aujourd’hui se meurt. "A Madagascar, la crise politique fait beaucoup de mal à la biodiversité en relâchant les contrôles sur place. Les conséquences n’intéressent pas à la Réunion, regrette Chantal Misandeau. La forêt d’Ambodiriana et sa dizaine d’espèces de lémuriens rares, souffrent de cette désaffection, plus de cotisation (80 adhérents à ce jour au lieu des 230 habituels), plus de voyageurs désireux de découvrir cette fabuleuse biodiversité. C’est pourtant en ce moment que nous aurions besoin de continuer nos actions de sensibilisation et de montrer que les européens continuent à s’intéresser à l’écotourisme. Mais les caisses de l’association sont vides et nous ne pourrons pas renforcer la protection surtout au moment des feux de brousse. Lorsque la situation politique aura changé, restera-t-il encore des lémuriens à protéger ?" Alain Dupuis Pas la peine d'en rajouter, tout est dit.
Mardi dernier, nous nous faisions l’écho de la dénonciation par une ONG américaine, Conservation International, du braconnage massif de lémuriens à Madagascar. Chantal Misandeau milite depuis des années à la Réunion pour la protection de l’environnement. Avec d’autres, elle a assisté presque impuissante au massacre de quelques uns des plus beaux sites de notre île notamment sur la côte ouest. Si Chantal Misandeau ne cache pas son amertume, sa volonté de combattre pour la défense de l’environnement n’a pas été entamée. Elle est à l’origine de la création à la Réunion de l’Association de défense de la forêt d’Ambodiriana (ADEFA). Elle s’est vue confier en 1997 pour 15 ans la gestion de 65 Ha de la forêt d’Ambodiriana comprenant les deux collines de chaque côté de la rivière Manompana à Madagascar. Aucune exploitation de bois n’est autorisée, mais l’association a pu créer des équipements, sentiers, campements, observatoires nécessaires à l’accueil des scientifiques et des touristes. Pas question bien sûr de construire des infrastructures lourdes. Les deux hôtels rustiques, pouvant accueillir en tout 24 personnes, sont à l’échelle du village. L’ADEFA aujourd’hui se meurt. "A Madagascar, la crise politique fait beaucoup de mal à la biodiversité en relâchant les contrôles sur place. Les conséquences n’intéressent pas à la Réunion, regrette Chantal Misandeau. La forêt d’Ambodiriana et sa dizaine d’espèces de lémuriens rares, souffrent de cette désaffection, plus de cotisation (80 adhérents à ce jour au lieu des 230 habituels), plus de voyageurs désireux de découvrir cette fabuleuse biodiversité. C’est pourtant en ce moment que nous aurions besoin de continuer nos actions de sensibilisation et de montrer que les européens continuent à s’intéresser à l’écotourisme. Mais les caisses de l’association sont vides et nous ne pourrons pas renforcer la protection surtout au moment des feux de brousse. Lorsque la situation politique aura changé, restera-t-il encore des lémuriens à protéger ?" Alain Dupuis Pas la peine d'en rajouter, tout est dit.
À la rencontre des potiers de Safi et Fès du 4 octobre au 1er novembre 2009 English translation pending
bonjour, je pars à la rencontre des potiers de Safi et Fès, du 24/10/09 au 01/11/09, je ne connais pas le maroc, et je souhaiterais me diriger plutôt vers des petits ateliers où il est possible de rencontrer des artisans potiers.
...alors je suis preneur de tous conseils, concernant ce voyage, que je vais entreprendre avec un petit potier de 7 ans ,
merci d'avance
hervé
Résumé du Grand Palladium section Palace à Punta Cana du 15 au 29 août 2009 English translation pending
Salut à tous!!
Me voilà revenu d’un voyage formidable et comme j’utilise régulièrement les commentaires inscrits sur ce site dans le choix de mes voyages, je voulais vous transmettre mon compte-rendu de mon voyage. N’hésitez pas si vous avez des questions ou besoin d’informations supplémentaires.
Séjour : du 15 au 29 août 2009-08-31
Endroit : Punta Cana au Grand Palladium, section Palace.
Nous avions également la chance de pouvoir se promener, manger aux restos et utiliser les installations de la section Bavaro et Punta Cana sans frais.
Vol : Air Transat. Tout a bien été, pas de retard sauf un petit 40 minutes au retour car restant de tempête tropicale dans l’océan et le pilote a dû faire des détours pour venir nous chercher.
Chambre : Très propre, air climatisé fonctionnel, faisait du bruit la 1ere journée mais avons demandé des réparations et ils sont venus en quelques heures la réparer. On était à la chambre 9111, très très bien située. Vue de la mer, pas très loin de la plage, de la piscine, du lobby….tout se faisait en environ 2 minutes à pied.
Plage : Très belle. Plus étroite devant la section Palace mais comme on a accès également à la section Bavaro et Punta Cana de l’hôtel, nous sommes aller nous installer quelques fois sur la plage du Bavaro qui est plus large. Plusieurs Palapas de disponibles et on allait à la plage vers 9h30 et à tous les matins, on réussissait à se trouver une place à l’ombre sans difficulté. Beau sable, très longue plage, on peut marcher des heures. Pas beaucoup d’algues, sauf quand la tempête tropicale Ana a passée pas très loin, ça nous a laissé un peu d’algues pendant quelques jours mais pas grand-chose.
Mer : Très belle. Belles vagues, pas trop grosses, sauf peut-être le lendemain d’Ana où les vagues étaient plus grosses, mais rien pour s’empêcher d’aller se baigner.
Température : Beau, chaud et humide! Parfait quoi! Une demi-journée de pluie et nuage seulement (restant de Ana) et quelques petits nuages de pluie qui duraient max 5 minutes. Toujours un beau soleil. Pour tout ceux qui ont peur de la météo au mois d’août, j’étais moi-même un peu angoissée par les ouragans et la pluie, et je peux vous dire que je n’hésiterai pas à y retourner dans cette période de l’année. Si jamais vous avez la chance de vivre un averse tropicale en plein mois d’août, vous verrez, c’est un souvenir inoubliable, je me rappellerai toujours de notre partie de beach volley où pendant environ 5 minutes, une pluie s’est abattue sur nous, pour ensuite laisser la place au merveilleux soleil! Formidable!
Nourriture : Miam! Miam! Nous on allait au buffet tous les matins et tous les midis. Beaucoup de choix, s’était délicieux. Ne passez pas à côté de la chance de goûter au merveilleux cappuccino ! Délicieux! Et le bacon….je n’ai pas de mot pour le décrire! Pour les restos à la carte, quelle ne fut notre surprise d’apprendre qu’on avait le droit d’aller au resto à la carte 7 jours/7!!!!!!!! Notre agence de voyage nous avait dit qu’on avait droit à 3 restos à la carte/semaine mais je ne sais pas si c’est parce que c’est la basse saison, mais nous y sommes allés 12 soirs sur 14. Voici un tit résumé des différents restos. Aucune réservation requises (sauf pour le Japonais). Nous soupions toujours vers 19h30/20h et jamais nous avons du attendre, nous arrivions et on se faisait asseoir immédiatement.
Mare Nostrum : Italien (section Palace) : Très bon, mais le service un peu lent. Nous y sommes allés 2 fois et les 2 fois le service était assez long.
El Rodicio : Bresilien (section Palace) : Très, très salé! Je ne peux pas dire que ce n’était pas bon, mais personnellement, nous avons trouvé la viande beaucoup trop salée! Ressemble au principe des restaurants Milsa ici au Québec.
Sumpuori : Japonais (section Palace) : Parfait! Il y a 3 types de repas qu’on peut y manger. Nous y sommes allés 3 fois et nous étions satisfaits à chaque fois. Choix 1 : menu à la carte. Très bon menu. Choix 2 : Bar à sushis, le chef fait les sushis devant nous, très frais et bonne variété. Choix 3 : Repas Grill. Table de 8, avec un grill dans le milieu. Le chef nous fait un show (très bon d’ailleurs) et nous sert la nourriture. Pour le choix #3, c’est le seul que vous devez vous présenter vers 18h30 pour faire une réservation (car beaucoup de demandes et fonctionne avec les réservations)
El Arrecife : International (section Bavaro) : Nous y sommes allés 2 fois, bon menu. Par contre, la cuisson laissait à désirer. Nous avions commandés un T-Bone, medium, et il est arrivé TRES rouge…. Mais la nourriture était tout de même très bonne.
Cantina Mariachi : Mexicain (section Bavaro) : Le seul resto que nous n’avons pas essayé car nous ne trippons pas sur la bouffe mexicaine et j’avais vu sur le site que les commentaires n’étaient pas très bons sur ce resto donc je n’ai pas pris de chance.
Bamboo : asiatique (section Bavaro) : Miam! Nous n’avons pu y aller qu’une seule fois car le resto était fermé lors de notre 2e semaine. Mais la bouffe était vraiment très bonne, tendre! Avoir eu la chance, nous y serions retournés au moins 1 autre fois.
El Quijote : Espagnol (section Bavaro) : Les 2 fois que nous y sommes allés, c’était très bon, bonnes pièces de viandes, bonnes entrées.
Excursions : Nous en avons fait aucune…. pas qu’elles n’avaient pas l’air intéressantes, mais nous étions tellement bien sur le site que nous n’avons pas voulu en faire! Mais des amis rencontré là-bas on fait l’apnée, ils ont trouvés cela très bien, quoique pas beaucoup de variétés de poissons. Ils ont également fait le speed boat et petit conseil : n’allez pas là-dedans si vous avez des problèmes de dos!!! Ça brasse et ça tape en masse! Ils ont aussi fait l’excursion de DoumBoggay : ils ont adorés!
Petites boutiques : Juste à côté de la section « Royal Suites », sur la plage, vous trouverez des tites boutiques tenus par des républicains et des haîtiens. Ils sont très « perspicaces » mais très gentils! Après tout, il faut bien qu’ils gagnent leur vie non? Petit conseil : diminuer le prix de 75% du prix qu’ils vont vous dire! Ça peut sembler beaucoup, mais les prix qu’ils donnent en premier n’a pas d’allure! Et nous, ça a toujours fonctionner avec une diminution d’environ 75%...si un vendeur ne veut pas vous baisser le prix, aller à l’autre boutique, eux ils voudront. Et pour les filles qui aimeraient bien avoir des tresses, les filles qui les font sur le site de l’hôtel chargent environ 3 fois plus cher qu’une gentille fille, nommée Nicole qui est située là où il y a les tites boutiques sur la plage. Elle est haîtienne, parle français et m’a fait de jolies rallonges tressées vraiment pas chères!
Animation : Des G.O. ultra sympathiques, surtout Alexander et Lysandra! De très beaux spectacles le soir en général, il ne faut surtout pas manquer le show de Michael Jackson et le Circus. Franchement, j’ai jamais vu des spectacles d’aussi bonnes qualités dans le sud!
Et voilà!!! Je crois que ça résume le tout! N'hésitez pas à m'écrire si vous voulez des infos supplémentaires.
Judy 🙂
Me voilà revenu d’un voyage formidable et comme j’utilise régulièrement les commentaires inscrits sur ce site dans le choix de mes voyages, je voulais vous transmettre mon compte-rendu de mon voyage. N’hésitez pas si vous avez des questions ou besoin d’informations supplémentaires.
Séjour : du 15 au 29 août 2009-08-31
Endroit : Punta Cana au Grand Palladium, section Palace.
Nous avions également la chance de pouvoir se promener, manger aux restos et utiliser les installations de la section Bavaro et Punta Cana sans frais.
Vol : Air Transat. Tout a bien été, pas de retard sauf un petit 40 minutes au retour car restant de tempête tropicale dans l’océan et le pilote a dû faire des détours pour venir nous chercher.
Chambre : Très propre, air climatisé fonctionnel, faisait du bruit la 1ere journée mais avons demandé des réparations et ils sont venus en quelques heures la réparer. On était à la chambre 9111, très très bien située. Vue de la mer, pas très loin de la plage, de la piscine, du lobby….tout se faisait en environ 2 minutes à pied.
Plage : Très belle. Plus étroite devant la section Palace mais comme on a accès également à la section Bavaro et Punta Cana de l’hôtel, nous sommes aller nous installer quelques fois sur la plage du Bavaro qui est plus large. Plusieurs Palapas de disponibles et on allait à la plage vers 9h30 et à tous les matins, on réussissait à se trouver une place à l’ombre sans difficulté. Beau sable, très longue plage, on peut marcher des heures. Pas beaucoup d’algues, sauf quand la tempête tropicale Ana a passée pas très loin, ça nous a laissé un peu d’algues pendant quelques jours mais pas grand-chose.
Mer : Très belle. Belles vagues, pas trop grosses, sauf peut-être le lendemain d’Ana où les vagues étaient plus grosses, mais rien pour s’empêcher d’aller se baigner.
Température : Beau, chaud et humide! Parfait quoi! Une demi-journée de pluie et nuage seulement (restant de Ana) et quelques petits nuages de pluie qui duraient max 5 minutes. Toujours un beau soleil. Pour tout ceux qui ont peur de la météo au mois d’août, j’étais moi-même un peu angoissée par les ouragans et la pluie, et je peux vous dire que je n’hésiterai pas à y retourner dans cette période de l’année. Si jamais vous avez la chance de vivre un averse tropicale en plein mois d’août, vous verrez, c’est un souvenir inoubliable, je me rappellerai toujours de notre partie de beach volley où pendant environ 5 minutes, une pluie s’est abattue sur nous, pour ensuite laisser la place au merveilleux soleil! Formidable!
Nourriture : Miam! Miam! Nous on allait au buffet tous les matins et tous les midis. Beaucoup de choix, s’était délicieux. Ne passez pas à côté de la chance de goûter au merveilleux cappuccino ! Délicieux! Et le bacon….je n’ai pas de mot pour le décrire! Pour les restos à la carte, quelle ne fut notre surprise d’apprendre qu’on avait le droit d’aller au resto à la carte 7 jours/7!!!!!!!! Notre agence de voyage nous avait dit qu’on avait droit à 3 restos à la carte/semaine mais je ne sais pas si c’est parce que c’est la basse saison, mais nous y sommes allés 12 soirs sur 14. Voici un tit résumé des différents restos. Aucune réservation requises (sauf pour le Japonais). Nous soupions toujours vers 19h30/20h et jamais nous avons du attendre, nous arrivions et on se faisait asseoir immédiatement.
Mare Nostrum : Italien (section Palace) : Très bon, mais le service un peu lent. Nous y sommes allés 2 fois et les 2 fois le service était assez long.
El Rodicio : Bresilien (section Palace) : Très, très salé! Je ne peux pas dire que ce n’était pas bon, mais personnellement, nous avons trouvé la viande beaucoup trop salée! Ressemble au principe des restaurants Milsa ici au Québec.
Sumpuori : Japonais (section Palace) : Parfait! Il y a 3 types de repas qu’on peut y manger. Nous y sommes allés 3 fois et nous étions satisfaits à chaque fois. Choix 1 : menu à la carte. Très bon menu. Choix 2 : Bar à sushis, le chef fait les sushis devant nous, très frais et bonne variété. Choix 3 : Repas Grill. Table de 8, avec un grill dans le milieu. Le chef nous fait un show (très bon d’ailleurs) et nous sert la nourriture. Pour le choix #3, c’est le seul que vous devez vous présenter vers 18h30 pour faire une réservation (car beaucoup de demandes et fonctionne avec les réservations)
El Arrecife : International (section Bavaro) : Nous y sommes allés 2 fois, bon menu. Par contre, la cuisson laissait à désirer. Nous avions commandés un T-Bone, medium, et il est arrivé TRES rouge…. Mais la nourriture était tout de même très bonne.
Cantina Mariachi : Mexicain (section Bavaro) : Le seul resto que nous n’avons pas essayé car nous ne trippons pas sur la bouffe mexicaine et j’avais vu sur le site que les commentaires n’étaient pas très bons sur ce resto donc je n’ai pas pris de chance.
Bamboo : asiatique (section Bavaro) : Miam! Nous n’avons pu y aller qu’une seule fois car le resto était fermé lors de notre 2e semaine. Mais la bouffe était vraiment très bonne, tendre! Avoir eu la chance, nous y serions retournés au moins 1 autre fois.
El Quijote : Espagnol (section Bavaro) : Les 2 fois que nous y sommes allés, c’était très bon, bonnes pièces de viandes, bonnes entrées.
Excursions : Nous en avons fait aucune…. pas qu’elles n’avaient pas l’air intéressantes, mais nous étions tellement bien sur le site que nous n’avons pas voulu en faire! Mais des amis rencontré là-bas on fait l’apnée, ils ont trouvés cela très bien, quoique pas beaucoup de variétés de poissons. Ils ont également fait le speed boat et petit conseil : n’allez pas là-dedans si vous avez des problèmes de dos!!! Ça brasse et ça tape en masse! Ils ont aussi fait l’excursion de DoumBoggay : ils ont adorés!
Petites boutiques : Juste à côté de la section « Royal Suites », sur la plage, vous trouverez des tites boutiques tenus par des républicains et des haîtiens. Ils sont très « perspicaces » mais très gentils! Après tout, il faut bien qu’ils gagnent leur vie non? Petit conseil : diminuer le prix de 75% du prix qu’ils vont vous dire! Ça peut sembler beaucoup, mais les prix qu’ils donnent en premier n’a pas d’allure! Et nous, ça a toujours fonctionner avec une diminution d’environ 75%...si un vendeur ne veut pas vous baisser le prix, aller à l’autre boutique, eux ils voudront. Et pour les filles qui aimeraient bien avoir des tresses, les filles qui les font sur le site de l’hôtel chargent environ 3 fois plus cher qu’une gentille fille, nommée Nicole qui est située là où il y a les tites boutiques sur la plage. Elle est haîtienne, parle français et m’a fait de jolies rallonges tressées vraiment pas chères!
Animation : Des G.O. ultra sympathiques, surtout Alexander et Lysandra! De très beaux spectacles le soir en général, il ne faut surtout pas manquer le show de Michael Jackson et le Circus. Franchement, j’ai jamais vu des spectacles d’aussi bonnes qualités dans le sud!
Et voilà!!! Je crois que ça résume le tout! N'hésitez pas à m'écrire si vous voulez des infos supplémentaires.
Judy 🙂
Hôtel Sirenis La Salina en octobre 2009 English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à faire mon premier voyage dans le sud😄 je vais aller au Sirenis la salina le 18octobre, J'aime bien faire de la playa, par contre j'aimerais bien voir du pays...
Je vais être accompagné d'un ami, par contre, il a un petit handicap donc, je vais probablement faire beaucoup de chose seule, j'aimerais savoir si les excursions en jeep et en mer en "valent" la peine....
et je voudrais aussi savoir si c'est sympathique de faire ses excursions là en solo:)
j'attend vos réponses:)
Je m'apprête à faire mon premier voyage dans le sud😄 je vais aller au Sirenis la salina le 18octobre, J'aime bien faire de la playa, par contre j'aimerais bien voir du pays...
Je vais être accompagné d'un ami, par contre, il a un petit handicap donc, je vais probablement faire beaucoup de chose seule, j'aimerais savoir si les excursions en jeep et en mer en "valent" la peine....
et je voudrais aussi savoir si c'est sympathique de faire ses excursions là en solo:)
j'attend vos réponses:)
Lonely Planet à Colombo? English translation pending
Bonjour,
savez-vous où se procurer des LP à Colombo ou Negombo ?
Je suis dans le sud, pas de librairies…
Visite de la réserve Hopi aux États-Unis English translation pending
Hello !
Après Ouest USA 2009, préparation de Ouest USA 2010.
Je souhaiterais savoir si qq'un a déjà visité la réserve Hopi en détail (comme les villages perchés sur 1st et 3rd mesa) Y a t il possibilités d'y dormir (à part au centre culturel hopi de 2nd mesa) ?
Merci de votre aide.
Alex
Après Ouest USA 2009, préparation de Ouest USA 2010.
Je souhaiterais savoir si qq'un a déjà visité la réserve Hopi en détail (comme les villages perchés sur 1st et 3rd mesa) Y a t il possibilités d'y dormir (à part au centre culturel hopi de 2nd mesa) ?
Merci de votre aide.
Alex
Retour de l'hôtel Castille 4 étoiles à Djerba English translation pending
un petit resume de cette semaine a cet hotel castille. 4 etoiles et oui.....
situe en zone 4 plaged aghir.
arrivee minuit a l aeroport et 3 h du mat a l hotel bonjour l attente........
acceuil glacial, en debrouille permanente....
menage sommaire il faut le reclamer !!!!!
aucune information reprensentant voyamar je site inexcitant....
plage pourri .....sauf si vous vous aimez les algues c est le paradis, innadmissible en pleine saison, plage a l abandon.
hotel a l abandon a proximite.
animation bidon uniquement en italien, d ailleurs bracelets rouge pour les italiens et jaunes pour les autres bizarres.......!!!!
je precise l animation en journee aquagym le matin et je te pousse a l eau le reste de la journee mais bon....uniquement les italiens on etaient tranquille.
sancaleux ..tarif different pour les italiens - cher pour une bouteille d eau, et oui on paye les bouteilles d eaux je vous rappelle qu on est en all exclusive.
buffet repetitif.
une fuite d eau 1 cm dans notre chambre solution de l hotel le chauffage sans nettoyer le sol biensur , de retour a minuit super le sona.....a vous d imaginer.
sinon l hotel en lui meme est spacieux tres beau, pas mal d espaces vert, bel environnement. tres belle piscine ..un coin a l ombre vers la piscine avec boisson dispo a proximite dommage avec un tel potentiel . mais bon sejour quand meme sortir de l hotel sans hesitation pour faire les excursion, quad, cheval etc......beaucoup moins cher....normal. pour la plage il faut aller a la lagune ....magnifique 2.3 dinnars en taxi ca vaut le cout.
sinon l hotel en lui meme est spacieux tres beau, pas mal d espaces vert, bel environnement. tres belle piscine ..un coin a l ombre vers la piscine avec boisson dispo a proximite dommage avec un tel potentiel . mais bon sejour quand meme sortir de l hotel sans hesitation pour faire les excursion, quad, cheval etc......beaucoup moins cher....normal. pour la plage il faut aller a la lagune ....magnifique 2.3 dinnars en taxi ca vaut le cout.
Avis sur itinéraire de 18 jours en Corse fin septembre à mi-octobre? English translation pending
Bonjour,
voici la planification du voyage que nous avons pour notre voyage en Corse à l'automne (fin septembre à mi-octobre): Ajaccio (2 nuits) Bonifacio (4 nuits) Zonza (2 nuits) Corte (1 nuit) Bastia (2 nuits) Calvi (2 nuits) Piana (3 nuits) Ajaccio (2 nuits)
On se demande si l'itinéraire est réaliste? Est-ce que les déplacements en voiture entre ces villes seront trop long? Des amis me disent que la route vers Ajaccio-Corte est dangereuse, est-ce vrai? Est-ce que je risque d'avoir du brouillard sur ces routes le matin? Je n'ai pas encore loué ma voiture, idéalement je cherche un voiture compacte avec un coffre permettant d'y loger 2 valises de grandeur moyenne. Est-ce que vous avez des modèles à me conseiller? Des agences de location à me référer?
Merci de votre aide
voici la planification du voyage que nous avons pour notre voyage en Corse à l'automne (fin septembre à mi-octobre): Ajaccio (2 nuits) Bonifacio (4 nuits) Zonza (2 nuits) Corte (1 nuit) Bastia (2 nuits) Calvi (2 nuits) Piana (3 nuits) Ajaccio (2 nuits)
On se demande si l'itinéraire est réaliste? Est-ce que les déplacements en voiture entre ces villes seront trop long? Des amis me disent que la route vers Ajaccio-Corte est dangereuse, est-ce vrai? Est-ce que je risque d'avoir du brouillard sur ces routes le matin? Je n'ai pas encore loué ma voiture, idéalement je cherche un voiture compacte avec un coffre permettant d'y loger 2 valises de grandeur moyenne. Est-ce que vous avez des modèles à me conseiller? Des agences de location à me référer?
Merci de votre aide
Coupures d'étapes sur un itinéraire au Vietnam English translation pending
j'ai des petits problème de temps pour mon voyage au vietnam.
quel est parmi ces lieux, celui que vous élimineriez ?
ho chi minh 1jour delta du mékong 2jours nha trang 3jours hoi an 2jours hue 2jours grotte de Phang Nha 1jour tam coc 3jours hanoi 1jour lac babé 3jours hanoi 1jour
merci
ho chi minh 1jour delta du mékong 2jours nha trang 3jours hoi an 2jours hue 2jours grotte de Phang Nha 1jour tam coc 3jours hanoi 1jour lac babé 3jours hanoi 1jour
merci
Quinze jours dans le sud de la Corse fin septembre English translation pending
Bonjour à vous. Ma compagne et moi comptons nous rendre dans le sud de la Corse fin du mois de septembre pour 15 jours. Nous venons de Belgique en voiture. J'ai fait les calculs et prendre l'avion avec une location de voiture sur place ne coûte que 100 euros de plus. Que vaut-il mieux faire? Le gain de temps en avion est un atout évidemment. Y a t'il des conseils particuliers pour voyager au mieux, des bons plans pour se déplacer sur place, ... Nous comptons nous concentrer sur le sud pour notre premier séjour. Le climat est-il encore favorable? La plongée ou le snorkelling sont-ils encore agréables (eau pas trop fraîche?). Nous aimerions aussi faire des petites ballades sympa et pas pour des pros de la rando (on aimerait bien s'y mettre mais pas encore pour tout de suite!!!). Nous avons acheté qlq guides dont le guide evasion chez Hachette et le guide des merveilles de la nature corse chez Arthaud qui proposent pas mal de ballades mais si vous pouvez nous suggérer des ballades (avec les incontournables) que vous auriez déjà faites, nous sommes preneurs de tout. Nous comptons loger en camping dans la région de Bonifacio. Nous avons acheté le guide Michelin Camping mais à nouveau, si vous avez une adresse sympa... Pour ce qui est de la nourriture, trouve-t'on facilement des petits magasins? ou des petits restos locaux à prix abordables? Merci d'avance et bien à vous.
De Phnom Penh à Siem Reap, le Cambodge en long, en large et de travers English translation pending
On descend dans la campagne en minivan, (intonation plate)
on descend dans la campagne en minivan, (intonation montante)
on descend dans la campagne, on descend dans la campagne, (qui monte qui monte)
on descend dans la campagne en minivan! (exclamation finale)
Tralala la youpi,
trala la youpi youpi ya!!!
Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.
On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.
Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!
Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!
Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!
On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.
A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!
A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...
L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.
Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.
Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.
Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!
Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!
Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!
Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!
Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.
La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...
Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.
Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.
Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.
Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!
Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.
On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.
Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!
Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!
Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!
On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.
A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!
A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...
L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.
Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.
Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.
Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!
Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!
Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!
Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!
Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.
La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...
Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.
Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.
Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.
Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!
Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Quels supermarchés au Canada de l'Ouest? English translation pending
Bonjour
Nous avons loué un camping car : itinéraire à travers les rocheuses (arrivée Calgary, depart Vacouver : banff jasper wellsgray tofino ..).
Quels sont les supermarchés les plus interessants svp ? (comme auchan, carrefour ..) afin de faire les courses J'ai entendu parler de safeway et superstore .. sont ils les moins chers ?
Merci beaucoup de vos réponses !! 🙂
Nous avons loué un camping car : itinéraire à travers les rocheuses (arrivée Calgary, depart Vacouver : banff jasper wellsgray tofino ..).
Quels sont les supermarchés les plus interessants svp ? (comme auchan, carrefour ..) afin de faire les courses J'ai entendu parler de safeway et superstore .. sont ils les moins chers ?
Merci beaucoup de vos réponses !! 🙂
Hypermarché en Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
Savez vous s'il existe des hypermarchés en Inde type Carrefour ou quelque chose qui s'en rapproche?
Et trouve t'on du lait en brique ?
Bon week
eric😛
Bon week
eric😛
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2) English translation pending
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.
Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.
N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛
Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.
N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛
Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Voyage au Maroc: cadeaux à apporter dans la famille de mon mari? English translation pending
bonjour
Nous repartons au Maroc du 28/7 au 11/8 chez la famille de mon mari qu'il vient de retrouver au mois de mai. Il y a 7 neveux et nièces mariés avec des enfants (beaucoup) .... la question est : que pourrais-je rapporter qui leur ferait plaisir en sachant que nous prenons l'avion sans bagages en soute (sauf 1 poussette et une chaise haute en matériel de puériculture factuée 10 € chaque en soute) ; je me sens vraiment mal à l'aise d'arriver (presque) les mains vides pour toutes ces familles qui nous accueillent si chaleureusement ; le dialogue par téléphone est difficile car ils ne parlent pas très bien le français ; donnez-moi votre avis ... si je prends un ptit truc pour les femmes et les hommes, les enfants n'auront rien, car je suis limitée en poids, est-ce que je prends quand même que la poussette et la chaise haute qui peuvent se prêter ??? je rapporte les photos que j'ai tirées lors de notre rencontre, mais ça me parait insuffisant ! merci pour vos réponses
Nous repartons au Maroc du 28/7 au 11/8 chez la famille de mon mari qu'il vient de retrouver au mois de mai. Il y a 7 neveux et nièces mariés avec des enfants (beaucoup) .... la question est : que pourrais-je rapporter qui leur ferait plaisir en sachant que nous prenons l'avion sans bagages en soute (sauf 1 poussette et une chaise haute en matériel de puériculture factuée 10 € chaque en soute) ; je me sens vraiment mal à l'aise d'arriver (presque) les mains vides pour toutes ces familles qui nous accueillent si chaleureusement ; le dialogue par téléphone est difficile car ils ne parlent pas très bien le français ; donnez-moi votre avis ... si je prends un ptit truc pour les femmes et les hommes, les enfants n'auront rien, car je suis limitée en poids, est-ce que je prends quand même que la poussette et la chaise haute qui peuvent se prêter ??? je rapporte les photos que j'ai tirées lors de notre rencontre, mais ça me parait insuffisant ! merci pour vos réponses
Météo à Guizhou et Guangxi en août? English translation pending
Bonjour,
Le Guide Bleu Chine du Sud-Ouest déconseille de se rendre en Août dans le Guizhou et le Guangxi (page 28 : "Evitez le mois d'août au ciel maussade; la région est couverte en permanence d'une couche nuageuse"
Merci à celles et ceux qui ont déjà visité ces provinces en Août de me faire un retour d'expérience
Cordialement
Le Guide Bleu Chine du Sud-Ouest déconseille de se rendre en Août dans le Guizhou et le Guangxi (page 28 : "Evitez le mois d'août au ciel maussade; la région est couverte en permanence d'une couche nuageuse"
Merci à celles et ceux qui ont déjà visité ces provinces en Août de me faire un retour d'expérience
Cordialement
Ascension du Licancabur en Bolivie English translation pending
bonjour,
voilà nous envisageons de faire le licancabur en bolivie et on aurai aimé connaitre les agences par lesquelles pour l'avez fait et leur prix...
si jamais certains d'entres vous envisage de le faire aussi, on pourrait peut etre se tenir au courant et louer un 4x4 ensemble...
d'autre part je cherche aussi des agences pour la pampa a rurrénabaque, j'avais lu qu'on pouvai négocier un tour de 3 jour pour 50e et la on me dit que c plus 50e par jour...ca fait tout une différence!
merci pour vos réponses...
Steph et laurent
voilà nous envisageons de faire le licancabur en bolivie et on aurai aimé connaitre les agences par lesquelles pour l'avez fait et leur prix...
si jamais certains d'entres vous envisage de le faire aussi, on pourrait peut etre se tenir au courant et louer un 4x4 ensemble...
d'autre part je cherche aussi des agences pour la pampa a rurrénabaque, j'avais lu qu'on pouvai négocier un tour de 3 jour pour 50e et la on me dit que c plus 50e par jour...ca fait tout une différence!
merci pour vos réponses...
Steph et laurent
Israel National Trail: qui a effectué une partie ou la totalité de ce trek? English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir des infos de la part de personnes ayant effectué une partie ou la totalité de "l'Israel National Trail": Quelles parties les plus intéressantes? ravitaillement en eau, en nourriture? Bivouac possible? Balisage? accessibilité départ et arrivée en transport en commun? Sécurité? Document à acquérir pour préparer ce trek? J'ai commandé le guide "hike the land of Israel" Merci pour votre aide
J'aimerais avoir des infos de la part de personnes ayant effectué une partie ou la totalité de "l'Israel National Trail": Quelles parties les plus intéressantes? ravitaillement en eau, en nourriture? Bivouac possible? Balisage? accessibilité départ et arrivée en transport en commun? Sécurité? Document à acquérir pour préparer ce trek? J'ai commandé le guide "hike the land of Israel" Merci pour votre aide
Hôtel Costa Calma Beach 4* à Fuerteventura English translation pending
Bonjour à toutes les personnes qui me liront!
je dépose juste ce petit message pour connaître vos impressions et vos conseils que vous pourrez m'apporter sur une réservation de 15 jours que je viens de faire à l'hotel COSTA CALMA BEACH 4* à FUERTEVENTURA (CANARIES).....! j'apprécierais réellement connaître les petits "trucs" sympas à dégoter et surtout les bons plans à voir ou faire sur l'ile. Sachant que je ferais vraisemblablement une visite de LANZAROTE également .
Merci à l'avance des réponses que vous pourrez bien me faire et merci de m'avoir lu.
Hellstorm😉
je dépose juste ce petit message pour connaître vos impressions et vos conseils que vous pourrez m'apporter sur une réservation de 15 jours que je viens de faire à l'hotel COSTA CALMA BEACH 4* à FUERTEVENTURA (CANARIES).....! j'apprécierais réellement connaître les petits "trucs" sympas à dégoter et surtout les bons plans à voir ou faire sur l'ile. Sachant que je ferais vraisemblablement une visite de LANZAROTE également .
Merci à l'avance des réponses que vous pourrez bien me faire et merci de m'avoir lu.
Hellstorm😉
Préparation d'un long voyage à vélo: l'alimentation sur la route English translation pending
Hello tout le monde,
Je prépare un long voyage à vélo, et je commence à m'interroger sur l'alimentation sur la route.
Qu'est-ce que vous mangez quand vous êtes à vélo sur de longues distances ? Comment se passe la cuisine ? Est-ce que vous êtes plutôt feu de bois récolté sur la route ou bien réchaud à gaz ? De quoi est composé votre matériel de cusine ? Quelques recettes à partager ? La vaisselle, c'est à l'eau de gourde ou un ruisseau peu suffire ? Est-ce que vous êtes du genre à vous cuisiner de vrais plats ou bien est-ce plutôt soupes de nouilles et sachets lyophilisés ?
Merci beaucoup pour vos appétissantes réponses !
Je prépare un long voyage à vélo, et je commence à m'interroger sur l'alimentation sur la route.
Qu'est-ce que vous mangez quand vous êtes à vélo sur de longues distances ? Comment se passe la cuisine ? Est-ce que vous êtes plutôt feu de bois récolté sur la route ou bien réchaud à gaz ? De quoi est composé votre matériel de cusine ? Quelques recettes à partager ? La vaisselle, c'est à l'eau de gourde ou un ruisseau peu suffire ? Est-ce que vous êtes du genre à vous cuisiner de vrais plats ou bien est-ce plutôt soupes de nouilles et sachets lyophilisés ?
Merci beaucoup pour vos appétissantes réponses !
Où trouver ce genre de barbecue thaïlandais en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis parti en thailande l'été dernier et j'ai eu l'occasion de manger dans un restau "all you can eat" dans Bangkok, à Coco walk pour être précis. En fait le principe, on se servait à volonté des viandes marinées et des légumes et après on les faisait cuire sur une sorte de barbecue avec un bouillon autour. Avec des photos ça sera plus simple.


Voila, en fait la question, ç'est est ce que quelqu'un sait où on peut trouver ce genre de barbecue en France sans payer forcément un bras - j'en ai trouvé un à peu pres similaire, joli ç'est vrai mais à 200€...
Merci,
A+


Voila, en fait la question, ç'est est ce que quelqu'un sait où on peut trouver ce genre de barbecue en France sans payer forcément un bras - j'en ai trouvé un à peu pres similaire, joli ç'est vrai mais à 200€...

Merci,
A+
Prix d'une chambre à l'hôtel "Mama's chalet" aux îles Perhentian (Malaisie) English translation pending
J'ai téléphoné au Mama's hotel sur les iles perhentian. Il m'annonce 150 Rm la chambre. Or nous sommes 4 et donc la nuit à 300Rm c'est un peu cher pour moi...
Y a-t-il eu des augmentations dans cet hotel ces derniers temps??
M'a-t-il proposé la chambre top luxe dont je n'ai rien à faire??
Je serai aux Perhentians en juillet le 21 pour 4 nuits...
Cordialement,
Olivier
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
Salut a tous,
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous