Results for "Cracovie+|+59+>+224"
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Route de la Soie par la route Sud English translation pending
Pour 2014 nous avons le projet de faire la route de la soie mais par la route sud pas la russie dans sa totalite, voila si quelqu un a le meme projet on peux echanger a ce sujet
a bientot
Meilleur transport entre ces villes d'Europe en juin 2012? English translation pending
Bonjour,
Ma conjointe et moi souhaitent visiter les villes suivantes (Berlin / Vienne / Prague et Budapest) en juin prochain. Auriez-vous des suggestions pour le meilleur transport qualité/prix entre ces destinations (durée de séjour d'environ une semaine par ville) ?
Merci, Luc de Québec
Ma conjointe et moi souhaitent visiter les villes suivantes (Berlin / Vienne / Prague et Budapest) en juin prochain. Auriez-vous des suggestions pour le meilleur transport qualité/prix entre ces destinations (durée de séjour d'environ une semaine par ville) ?
Merci, Luc de Québec
Que feriez-vous avec 2000$ de voyage? English translation pending
Hourra! Je viens de gagner un certificat-voyage d'une valeur de 2000$ à dépenser avec Vacances transat ou Nolitours! Quelle chance! Il est applicable seulement aux forfaits voyage. J'aimerais donc avoir vos suggestions, et ainsi vous faire rêver et moi vivre le rêve pour vrai! haha!
J'ai regardé plusieurs forfaits, je suis célibataire, mi-vingtaine, pas trop du type tout inclus, mon dernier voyage était un road trip dans l'Utah ou on a fait camping, hiking et vélo de montagne, celui d'avant Londres et Amsterdam en sac-à-dos. Alors vous imaginez que le type de voyage que je vais faire n'en est pas un que j'avais prévu!
J'ai le choix entre ces forfaits:
Les tout-inclus dans le sud (J'inviterais alors surement un ou une amie)
Une ville en Europe que je pourrais visiter, il y a plusieurs forfaits vol + hôtels (Barcelone, Istanbul, Lisbonne, Nice ou Marseille... Grèce, Suisse et Italie sont un peu trops chers, j'ai déjà visité Paris, et l'inconvénient est que je dois assumer moi-même le reste de mes dépenses de voyage, et je n'avais pas prévu un voyage dans mon budget cet année)
Les croisières?? Univers inconnu pour moi...
Finalement ce circuit au Costa Rica sur lequel je suis tombé http://www.nolitours.com/FR/hotels/Circuit:_Pura_Vida.asp?HOTELID=8835&HOTELNAME=Circuit:_Pura_Vida&EXITID=SJO qui a l'air plutôt mon type de voyage, mais je suis inquiet à avoir à suivre un groupe.
Et profitez-en pour partager ce que vous feriez vous avec ce beau prix!
Merci d'avance pour vos commentaires!
J'ai regardé plusieurs forfaits, je suis célibataire, mi-vingtaine, pas trop du type tout inclus, mon dernier voyage était un road trip dans l'Utah ou on a fait camping, hiking et vélo de montagne, celui d'avant Londres et Amsterdam en sac-à-dos. Alors vous imaginez que le type de voyage que je vais faire n'en est pas un que j'avais prévu!
J'ai le choix entre ces forfaits:
Les tout-inclus dans le sud (J'inviterais alors surement un ou une amie)
Une ville en Europe que je pourrais visiter, il y a plusieurs forfaits vol + hôtels (Barcelone, Istanbul, Lisbonne, Nice ou Marseille... Grèce, Suisse et Italie sont un peu trops chers, j'ai déjà visité Paris, et l'inconvénient est que je dois assumer moi-même le reste de mes dépenses de voyage, et je n'avais pas prévu un voyage dans mon budget cet année)
Les croisières?? Univers inconnu pour moi...
Finalement ce circuit au Costa Rica sur lequel je suis tombé http://www.nolitours.com/FR/hotels/Circuit:_Pura_Vida.asp?HOTELID=8835&HOTELNAME=Circuit:_Pura_Vida&EXITID=SJO qui a l'air plutôt mon type de voyage, mais je suis inquiet à avoir à suivre un groupe.
Et profitez-en pour partager ce que vous feriez vous avec ce beau prix!
Merci d'avance pour vos commentaires!
Avis sur ces deux trajets qui traversent les pays de l'Est? English translation pending
Bonjour,
Moi et un ami hésitons entre deux trajets qui traversent des pays de l'est.
http://s3.noelshack.com/old/up/plan_trip-cbaf50f050.jpg
http://s3.noelshack.com/old/up/maps2-8984d83f37.jpg
Nous pensons faire le premier trajet départ de Budapest. Qu'en pensez vous ?
On utilisera Couchsurfing pour dormir dans les différentes villes.
Moi et un ami hésitons entre deux trajets qui traversent des pays de l'est.
http://s3.noelshack.com/old/up/plan_trip-cbaf50f050.jpg
http://s3.noelshack.com/old/up/maps2-8984d83f37.jpg
Nous pensons faire le premier trajet départ de Budapest. Qu'en pensez vous ?
On utilisera Couchsurfing pour dormir dans les différentes villes.
Transports en Pologne: vos expériences? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir en pologne en mode "routard", dans le but de visiter aussi bien les villes importantes que les grands espaces verts, montagnes, lacs, et même désert!
le train est il un moyen de transport efficace et économique? sinon, que penser des bus? peut on louer des mobilettes?
le camping sauvage est il toléré?
est il necessaire de se faire accompagner d'un guide pour la partie "nature" de l'aventure que je prevois? quels sont les coins les plus sympa (je ne pars que 12 jours)
merci de me faire part de vos experiences!!
Organisation d'un enterrement de vie de garçon à Marseille English translation pending
bonjour a tous
je doit organiser " l'evg " de mon cousin au mois de juillet 2011 j'aimerai savoir si l'on peu me renseigner sur les activité sur place style quad, kart, shooting AK-47, paintball .... ainsi que pour une location de limousine.
Quel et le meilleur quartier pour prendre l'hotel près de le vie nocturne et les meilleur resto et club strip (pluto class qui ne soit pas rempli de jeune mort de faim) je vs remerci par avance
Faire Poprad (Slovaquie) - Zakopane (Pologne) via les Tatras en été? English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été, nous avons prévu d'aller de Budapest à Krakow en une grosse semaine. On pense donc faire Budapest-Kosice en train, puis aller à Poprad. Ensuite nous voulons passer la frontière polonaise en rando par les Tatras (et ce en 3 voir 4 jours maximum) et arriver à Zakopane. En lisant les conversations sur le sujet, nous avons vu que ça devrait être possible, mais je voudrais en être sûr, et que quelqu'un me suggère un possible itinéraire avec nuits en refuge (2 nuits?), pourquoi pas un petit sommet, et qui nous fasse passer la frontière par un point autorisé.
Merci d'avance pour votre aide!
Merci d'avance pour votre aide!
Trajet Bratislava-Vienne à pied au mois d'août English translation pending
Bonsoir,
Avec un copain nous arrivons le 11 aout à Bratislava et nous en repartons le 20 aout.
Nous souhaitons aussi visiter Vienne pour cela nous avions pensé faire le trajet Bratislava-Vienne à pied en longeant le Danube. Je pense qu'il faudrait 3 jours pour faire la liaison, tout en savourant le paysage. Le bivouac est il autorisé dans cet région?
Cela vaut il le coup ou il faudrait mieux privilégier d autres régions en Slovaquie sachant que l'on peut retourner sur Vienne pour 2-3 jours ( je pense que cela est incontournable)
merci de nous faire part de vos expériences.
Avec un copain nous arrivons le 11 aout à Bratislava et nous en repartons le 20 aout.
Nous souhaitons aussi visiter Vienne pour cela nous avions pensé faire le trajet Bratislava-Vienne à pied en longeant le Danube. Je pense qu'il faudrait 3 jours pour faire la liaison, tout en savourant le paysage. Le bivouac est il autorisé dans cet région?
Cela vaut il le coup ou il faudrait mieux privilégier d autres régions en Slovaquie sachant que l'on peut retourner sur Vienne pour 2-3 jours ( je pense que cela est incontournable)
merci de nous faire part de vos expériences.
Vol annulé par EasyJet: temps d'une procédure de remboursement? English translation pending
Bonjour,
mon vol du lundi soir Berlin Schönefeld - Bruxelles de 19h25 a été annulé le jour même à 20h. Raison : l'équipage ne pouvait effectuer ce vol car il aurait fait dépasser la limite d'heures de travail autorisée.
EasyJet n'a pu me mettre sur un de ses vols le mardi (le lendemain donc) et m'a dit de me démerder et de soumettre au retour une réclamation.
J'ai donc du prendre un taxi pour Tegel (l'autre aéroport de Berlin) (coût : 50 €), payer une nuit d'hôtel à l'aéroport (80 €) et, le mardi matin, acheter un aller simple Berlin Tegel - Bruxelles sur Brussels Airlines au prix exhorbitant de 400 €.
Pensez-vous qu'EasyJet va accepter de me rembourser tous ces frais, ainsi que la compensation de 250 € prévue par la législation européenne?
Combien de temps une procédure de remboursement dure-t-elle?
Merci pour vos témoignages.
mon vol du lundi soir Berlin Schönefeld - Bruxelles de 19h25 a été annulé le jour même à 20h. Raison : l'équipage ne pouvait effectuer ce vol car il aurait fait dépasser la limite d'heures de travail autorisée.
EasyJet n'a pu me mettre sur un de ses vols le mardi (le lendemain donc) et m'a dit de me démerder et de soumettre au retour une réclamation.
J'ai donc du prendre un taxi pour Tegel (l'autre aéroport de Berlin) (coût : 50 €), payer une nuit d'hôtel à l'aéroport (80 €) et, le mardi matin, acheter un aller simple Berlin Tegel - Bruxelles sur Brussels Airlines au prix exhorbitant de 400 €.
Pensez-vous qu'EasyJet va accepter de me rembourser tous ces frais, ainsi que la compensation de 250 € prévue par la législation européenne?
Combien de temps une procédure de remboursement dure-t-elle?
Merci pour vos témoignages.
Voyage organisé Allemagne-Pologne sur le thème de la deuxième guerre mondiale English translation pending
Bonjour,
Je suis du Québec, plus précisément de Montréal, et je recherche un tour organisé me permettant de voir les principales attractions tournant autour de la deuxième guerre mondiale en Europe au cours de l'été 2010.
Je cherche depuis un bon moment déja, mais je ne trouve rien.
Connaissez vous des agences de voyages organisés qui pourraient être en mesure de faire ce type de voyage? Vous-même, en avez vous fait ? Si oui, en avez-vous été satisfaits ?
Meric beaucoup :)
Je suis du Québec, plus précisément de Montréal, et je recherche un tour organisé me permettant de voir les principales attractions tournant autour de la deuxième guerre mondiale en Europe au cours de l'été 2010.
Je cherche depuis un bon moment déja, mais je ne trouve rien.
Connaissez vous des agences de voyages organisés qui pourraient être en mesure de faire ce type de voyage? Vous-même, en avez vous fait ? Si oui, en avez-vous été satisfaits ?
Meric beaucoup :)
Itinéraire à vélo à suivi entre Prague et Varsovie (Pologne)? English translation pending
Bonjour
Je pars le mois prochain pour Prague en suivant la Paneuropéenne Paris-Prague. Ensuite je vise Wroklaw (Pologne) puis Varsovie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cette route ? Si oui puis-je avoir connaissance de l'itinéraire suivi entre Prague et la Pologne ?
Merci
Départ du Transsibérien: Saint-Pétersbourg ou Moscou? English translation pending
Bonjour à tous,
voici déjà une bonne heure que je suis sur le site mais je n arrive cependant pas à trouver un avis pour savoir quel depart est il preferable pr le trans siberien. eN gros je souhaiterai savoir est ce que ça vaut le coup de commencer par st petersbourg sachant que les vols pour cette destination st plus cher pour St petersbourg...? je me dis qu on ne peut pas tt faire alors il vaut peut etre mieux garder des sous pr après, où est ce vraiment une ville incontournable? sinon connaissez-vous les cow-cost desservant moscou?
et impossible de retrouver le post où était mentionné l adresse du site internet pour la reservation du trans mais russe (pas seat 61) je crois me rappeller que c etait ecrit un bout en russe et les prix étaient carrement moins chers... d autres disent que la solution la moins onereuse c 'est d acheter les billets sur places, j ai peur de ne pas en trouver et d etre obligee d attendre 1 semaine avt de trouver un train...
je vous remerci beaucoup par avance pr vos reponses...
voici déjà une bonne heure que je suis sur le site mais je n arrive cependant pas à trouver un avis pour savoir quel depart est il preferable pr le trans siberien. eN gros je souhaiterai savoir est ce que ça vaut le coup de commencer par st petersbourg sachant que les vols pour cette destination st plus cher pour St petersbourg...? je me dis qu on ne peut pas tt faire alors il vaut peut etre mieux garder des sous pr après, où est ce vraiment une ville incontournable? sinon connaissez-vous les cow-cost desservant moscou?
et impossible de retrouver le post où était mentionné l adresse du site internet pour la reservation du trans mais russe (pas seat 61) je crois me rappeller que c etait ecrit un bout en russe et les prix étaient carrement moins chers... d autres disent que la solution la moins onereuse c 'est d acheter les billets sur places, j ai peur de ne pas en trouver et d etre obligee d attendre 1 semaine avt de trouver un train...
je vous remerci beaucoup par avance pr vos reponses...
Périple de printemps en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de printemps en CC, partant de Paris mi-mai, passant par l'Allemagne (Bayreuth), puis la Ceska Republika (Pragues), puis la Slovaquie (Bratislava), puis la Hongrie (Budapest, le lac Balaton), puis l'Autriche (Vienne) et retour par Salzbourg et Munich en visitant la Bavière.
Qui aurait des informations utiles et pratiques (aires de stationnement, campings, ravitaillement...), et ou des conseils à me donner pour la préparation de ce voyage, par exemple, les villes ou sites à ne pas manquer sur mon parcours, ou proches de celui-ci. Nous allons faire ce voyage sur au moins 6 semaines. Je compte sur votre aide ! Merci.
Monnaie à Prague et en Pologne? English translation pending
Bonjour
Ma fille prépare un super voyage avec son école et on se demande quelle monnaie sera utilisée. Pour l'allemagne, ok, c'est l'euro. Mais pour prague et la pologne, ils n'ont pas encore adopté l'euro. Comment ça fonctionne? Est-ce que les jeunes devront partir avec 3 types de monnaie ou changer leurs euros quand ils sortiront de l'allemagne? Pas évident pour eux il me semble.
Merci
Ma fille prépare un super voyage avec son école et on se demande quelle monnaie sera utilisée. Pour l'allemagne, ok, c'est l'euro. Mais pour prague et la pologne, ils n'ont pas encore adopté l'euro. Comment ça fonctionne? Est-ce que les jeunes devront partir avec 3 types de monnaie ou changer leurs euros quand ils sortiront de l'allemagne? Pas évident pour eux il me semble.
Merci

Wizz'air ou Easyjet pour Prague? English translation pending
Je viens de découvrir qu'Easyjet lancera des vols de CDG jusqu'à Prague à partir du 28 mars 2010.
Wizz'air propose aussi des vols mais les horaires à partir du mois d'avril sont assez étrange, je m'explique:
Le premier départ est à 08h10, l'enregistrement débute donc à 6h00 du matin mais comment peut on être à Beauvais vers 06h00 sachant que la navette prends environ 45/50 minutes au départ de paris et qu'il faut rallier le point de départ.
Comment fait on si l'on n'habite pas Porte maillot (de plus 14 euros pour un aller en navette......c'est quasiment le prix d'une place dans l'avion à 0.99 euros près)
Que dire du retour à 6h00 du matin à Prague avec enregistrement au moins 1 heure avant en sachant qu'il faut 1 heure environ du centre à l'aéroport.
Je dis Bravo Wizz'air, vous ne m'aurez pas comme client!!!!!
Donc il ne reste qu' EASY JET avec des horaires genre départ 14h00 et retour à 17h45.
franchement je n'arrive pas à comprendre ce type d'horaire (je parle pour wizz'air)
franchement je n'arrive pas à comprendre ce type d'horaire (je parle pour wizz'air)
Projet de voyage en camping-car dans les pays baltes l'été prochain English translation pending
Bonjour.
J'envisage d'aller visiter les pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) en camping-car l'été prochain, via la Pologne. Pour préparer mon voyage, je suis à la recherche d'informations pratiques telles que : - dans ces quatre pays : possibilités de stationnement, de vidange (eaux grises et eaux noires) et de remplissage en eau potable, sécurité (sur la route et au bivouac), approvisionnement en gazole et en GPL - enclave russe de Kaliningrad : est-il possible d'y aller facilement ? si oui, quelles sont les formalités administratives + les mêmes questions que ci-dessus - et toute autre information pratique, expérience, conseil ou recommandation pouvant m'être utile dans ma préparation.
Merci beaucoup.
J'envisage d'aller visiter les pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) en camping-car l'été prochain, via la Pologne. Pour préparer mon voyage, je suis à la recherche d'informations pratiques telles que : - dans ces quatre pays : possibilités de stationnement, de vidange (eaux grises et eaux noires) et de remplissage en eau potable, sécurité (sur la route et au bivouac), approvisionnement en gazole et en GPL - enclave russe de Kaliningrad : est-il possible d'y aller facilement ? si oui, quelles sont les formalités administratives + les mêmes questions que ci-dessus - et toute autre information pratique, expérience, conseil ou recommandation pouvant m'être utile dans ma préparation.
Merci beaucoup.
Paris - Lvov (Ukraine): comment s'y rendre? English translation pending
Bonjour à toute la communauté,
voilà je cherche à rendre visite à une amie qui habite à Lvov (UA). Je partirais de Paris un mercredi et devrais revenir un dimanche soir au plus tard. J'ai connaissance des lignes aériennes qui existent à des prix prohibitifs sur cette destination au départ de Paris, pour cette raison je cherche un trajet moins onéreux. Est'il possible par exemple de faire un Paris-Budapest , Paris-Cracow (via un low cost )..... et ensuite d'y aller en train ????
Pour me rendre à LVOV je connais 4 possibilités:Paris - Warszawa (avion) ..... Warszawa - Lvov (bus) , pas du tout pratique car je n'ai que 4 jours de dispos par semaine et que le trajet en bus prendrais à lui seul quasiment 2 jours ( je l'ai déja fait, passage de la frontière.... ). De plus je ne peux pas prendre le risque de louper mon avion le dimanche soir pour revenir à Paris.Paris - Warszawa (avion) ..... Warszawa - Lvov (train) , jamais effectué ce trajet en train, est'il possible par exemple en arrivant le mercredi soir à Wawa de prendre un train pour Lviv le jeudi matin ? et quel est le tps de trajet en train ? et ensuite de faire ce trajet dans l'autre sens pour mon retour sur Paris.Paris - ???? (avion) ..... ???? - Lvov (train) , si vous avez des idées pour ce mode ...... je ne connais pas les étapes intermédiaires.Paris - Lvov (avion) , beaucoup trop cher...Merci à tous ceux qui prendrons un peu de leur précieux temps pour me répondre.
Czesc
voilà je cherche à rendre visite à une amie qui habite à Lvov (UA). Je partirais de Paris un mercredi et devrais revenir un dimanche soir au plus tard. J'ai connaissance des lignes aériennes qui existent à des prix prohibitifs sur cette destination au départ de Paris, pour cette raison je cherche un trajet moins onéreux. Est'il possible par exemple de faire un Paris-Budapest , Paris-Cracow (via un low cost )..... et ensuite d'y aller en train ????
Pour me rendre à LVOV je connais 4 possibilités:Paris - Warszawa (avion) ..... Warszawa - Lvov (bus) , pas du tout pratique car je n'ai que 4 jours de dispos par semaine et que le trajet en bus prendrais à lui seul quasiment 2 jours ( je l'ai déja fait, passage de la frontière.... ). De plus je ne peux pas prendre le risque de louper mon avion le dimanche soir pour revenir à Paris.Paris - Warszawa (avion) ..... Warszawa - Lvov (train) , jamais effectué ce trajet en train, est'il possible par exemple en arrivant le mercredi soir à Wawa de prendre un train pour Lviv le jeudi matin ? et quel est le tps de trajet en train ? et ensuite de faire ce trajet dans l'autre sens pour mon retour sur Paris.Paris - ???? (avion) ..... ???? - Lvov (train) , si vous avez des idées pour ce mode ...... je ne connais pas les étapes intermédiaires.Paris - Lvov (avion) , beaucoup trop cher...Merci à tous ceux qui prendrons un peu de leur précieux temps pour me répondre.
Czesc
Ryanair se développe à Charleroi English translation pending
Michaël O'Leary a annoncé ce midi que quatre avions supplémentaires seront prochainement basés à Charleroi (soit 12 au total), pour l'ouverture de 6 nouvelles routes vers Ibiza, Kaunas, Krakow, Nador, Séville et Zadar (soit 57 routes au total) et l'augmentation des fréquences sur 14 de ces routes ( entre autres 21 fréquences hebdomadaires vers Rome, 19 vers Madrid, 10 vers Alicante).
De belles possibilités de voyages low-cost en perspective !
http://www.londonstockexchange.com/...ouncementId=10303024
http://www.rtlinfo.be/info/economie/belgique/292112/ryanair-4-nouveaux-avions-et-6-nouvelles-lignes-a-charleroi
http://www.londonstockexchange.com/...ouncementId=10303024
http://www.rtlinfo.be/info/economie/belgique/292112/ryanair-4-nouveaux-avions-et-6-nouvelles-lignes-a-charleroi
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (1ère partie, introduction) English translation pending
Sept pays quatre mille kilomètres à vélo
Introduction
Projet initié depuis de longs mois, le jour du départ arrive, on n'y croit pas vraiment, dernière soirée à Lyon, une bière avec Jean dans le vieux Lyon et demain l'aventure commence. Deux mois d'errance à travers sept pays d'Europe: Allemagne, Autriche, Slovaquie, Pologne, Lituanie, Lettonie et Estonie.
Comme toujours ces grands projets, entraînant une longue absence, ne sont pas très propices aux relations de couple. Les derniers jours sont souvent tendus et cela est très compréhensible. Le moment du départ ne sonne cependant pas comme une délivrance, car un fort sentiment de culpabilité perturbe l'euphorie qui préside à deux mois d'errance à travers l'Europe.
Tout commence par la piste cyclable qui à travers la ville nous conduit à la gare de la Part Dieu. Nous prenons le train pour Mulhouse, point de départ de notre aventure. Le train corail n'accepte pas les vélos, donc séance de démontage sur un quai bondé. Par contre le remontage se fera sur un grand quai vide. A la sortie de la gare, un peu désorientés nous apercevons des montagnes, s'agit-il des Vosges ou de la Forêt Noire? Étant donné l'orientation plus de doute, ce que nous voyons se trouve en Allemagne. Le voyage commence. Il va durer 56 jours qui se répartiront de la façon suivante: sept en Allemagne, trois en Autriche, huit en Slovaquie, dix huit en Pologne, dix en Lituanie, huit en Lettonie et deux en Estonie. Le tout fera 4000 kilomètres effectués à vélo et quelques tronçons en car et train entre les capitales baltes. En effet même au cours d'un périple de deux mois le temps finit par manquer.
Selon les périodes nous avons plus ou moins pédalé. De très longues distances journalières de Mulhouse à Bratislava, puis en Slovaquie d'interminables journées de vélo en montagne cependant des distances plus faibles et des arrêts dus au mauvais temps qui a sévi dans les Tatras. A nouveau de grandes étapes à travers les plaines de Pologne, où nous avons pris le parti de nous arrêter pour visiter de nombreux sites chargés d'histoire qui nécessitent de longs moments. Enfin les pays baltes ont marqué le terme du voyage, vingt jours consacrés à ces trois petits états, dont la moitié en Lituanie.
Le voyage à vélo rend sa dimension à la planète. A l'époque où l'on saute dans le premier avion low cost pour se retrouver de l'autre côté de la terre, se lancer dans une traversée de l'Europe de deux mois donne une impression de voyage, qui s'inscrit dans la durée sur des territoires immenses.
Dans un même pays le contraste est net, l'ambiance très différente selon les lieux, s'ils sont touristiques ou non. En effet entre la Slovaquie profonde et Bratislava ou entre Cracovie et les coins perdus de la plaine polonaise ou encore entre Vilnius et la vallée du Niemen ou Riga et les petits villages noyés dans les grandes forêts de l'est du pays, eh bien à chaque fois nous observons deux visages dissemblables, voire opposés d'une même nation.
Gagner chaque jour son trajet à la sueur de son corps, avec l'incertitude toujours présente du temps qui peut ne pas être clément et vous gêner, voire vous bloquer, donne aussi de la profondeur à l'aventure. La météorologie devient un facteur prépondérant, qui perturbe la programmation, ce qui procure un attrait supplémentaire à l'entreprise.
Chaque soir s'enquérir d'un point de chute pour la nuit. Dans ce domaine, il n'y a jamais deux jours semblables. Parfois un camping s'offre au bon moment, d'autres fois il s'agit d'un petit hôtel ou d'une chambre d'hôte. Un autre soir il faudra batailler un long moment et faire de nombreux détours pour enfin trouver un lit, après avoir eu une multitude d'informations contradictoires. Mais ces recherches sont souvent l'occasion d'un réel contact avec la population locale, qui n'a pas l'habitude de voir des cyclistes au fond de régions oubliées du tourisme. Et puis il y a les soirées de camping sauvage qui laisseront des souvenirs fabuleux. Cette incertitude chaque jour renouvelée quant au point d'arrêt constitue l'une de mes motivations principales pour ces grandes errances. En effet un voyage très bien, je dirais trop bien planifié, enlève ces petites poussées d'adrénaline que l'on ressent le soir lorsque le mauvais temps se met de la partie et que l'on ne sait pas où l'on va dormir. Les neurones se mettent sérieusement en branle et la curiosité tous azimuts décuple les initiatives. Et curieusement après un temps plus ou moins long , des détours plus ou moins importants une solution s'offre tout naturellement. En cinquante six nuits, nous n'avons, et je le dis presque à regret, connu aucune galère. Parfois nous avons frôlé la catastrophe. Je pense en particulier à cette fabuleuse nuit de camping sauvage, dans un coin reculé et sauvage, sur les contreforts des Tatras slovaques, paraît-il sur le territoire des loups et des ours. Au petit matin, nous avons juste eu le temps de replier notre matériel avant de nous retrouver sous des trombes d'eau dans une ambiance très fraîche à plus de mille mètres d'altitude. Effectivement, la plus inconfortable situation à laquelle on risque d'être confronté, c'est d'être soumis à de violentes précipitations au cours d'un bivouac et qu'au matin la pluie continue. Là on réalise que le voyage à vélo c'est vraiment l'aventure.
Je ne vais pas dérouler un carnet de bord au jour le jour, mais faire un chapitre pour chacun des pays traversés. Je m'appliquerai à exprimer ce que j'ai ressenti au fil des tours de roues. Même si l'on n'en a pas eu conscience avant le départ, la deuxième guerre mondiale est l'un des fils conducteurs de ce voyage à travers cette partie de l'Europe . Départ en Alsace, tout un symbole, traversée de l'Allemagne et de l'Autriche acteurs principaux des exactions du conflit, la Slovaquie petit pays envahi et allié de l'axe, bien qu'une partie de la population soit entrée en résistance, la Pologne martyrisée dont la population a été exterminée aussi bien par les Allemands que par les Russes, et pour finir les pays baltes qui ont subi les plus fortes rafles en pourcentage de population de toute la guerre. Ce passé est présent et il s'impose à vous tout au long des kilomètres, au travers de monuments commémoratifs, de camps de concentration, de musées, de villes ghettos, de lieux de batailles, de lieux d'implantation de la gestapo ou du KGB, d'ailleurs souvent il s'agissait des mêmes locaux, les régimes se chassant l'un l'autre, et par la stupéfiante visite du repère du loup, l'incroyable amoncellement de bunkers, cachés dans la forêt, où Hitler et ses sbires ont séjourné trois ans au nord de la Pologne.
En France ce que nous appelons la grande guerre c'est 14-18, ce que les Allemands appellent la grande guerre c'est 39-45. Sur nos monuments aux morts nous lisons les listes de nos morts. Sur les monuments allemands et autrichiens, il y a les morts et les disparus en nombre égal. En effet les pertes allemandes ont été les plus importantes sur le front russe. Et là il n'y avait pas de quartier, les tombes étaient systématiquement détruites, on faisait disparaître toute trace d'ennemi abattu, ne lui reconnaissant aucune dignité d'homme. Cela fait que des millions d'êtres humains ont purement et simplement disparu de cette terre sans laisser la moindre trace. Voilà ce que rappelle cette inscription vermisst (disparu) en face de chacun des noms sur une longue liste gravée sur un monument allemand ou autrichien. Avant que nous partions je m'attendais bien à ce que la mémoire de la guerre soit présente. J'avais lu un très beau livre d'un Allemand Wolfgang Büscher , «Berlin-Moscou, un voyage à pied», qui est parti sur les traces de ce passé d'apocalypse, son père ayant fait partie de ces disparus sur le front de l'est. Mais entre s'y attendre et devenir le témoin des traces de ce passé récent et si douloureux ce sont deux choses très différentes. En revanche, penser que ces quatre mille kilomètres nous les avons effectués sans aucun contrôle aux frontières, de plus dans certains pays, qui étaient il y a peu partie intégrante de l'Union Soviétique, c'est un véritable message d'espoir et de paix entre les hommes. Cependant, si être optimiste est une qualité de cœur, être naïf est un défaut, prélude aux catastrophes. Il faut donc rester vigilant.
Ce qui caractérise ces vastes régions c'est bien le brassage des populations au fil du temps indépendamment des frontières, qui de plus se sont déplacées au cours des siècles. Cet enchevêtrement de cultures se caractérise entre autre par le fait que l'allemand et le russe sont deux langues parlées par une bonne partie de la population. La tendance actuelle chez les jeunes est de remplacer ces deux langues par l'anglais.
Introduction
Projet initié depuis de longs mois, le jour du départ arrive, on n'y croit pas vraiment, dernière soirée à Lyon, une bière avec Jean dans le vieux Lyon et demain l'aventure commence. Deux mois d'errance à travers sept pays d'Europe: Allemagne, Autriche, Slovaquie, Pologne, Lituanie, Lettonie et Estonie.
Comme toujours ces grands projets, entraînant une longue absence, ne sont pas très propices aux relations de couple. Les derniers jours sont souvent tendus et cela est très compréhensible. Le moment du départ ne sonne cependant pas comme une délivrance, car un fort sentiment de culpabilité perturbe l'euphorie qui préside à deux mois d'errance à travers l'Europe.
Tout commence par la piste cyclable qui à travers la ville nous conduit à la gare de la Part Dieu. Nous prenons le train pour Mulhouse, point de départ de notre aventure. Le train corail n'accepte pas les vélos, donc séance de démontage sur un quai bondé. Par contre le remontage se fera sur un grand quai vide. A la sortie de la gare, un peu désorientés nous apercevons des montagnes, s'agit-il des Vosges ou de la Forêt Noire? Étant donné l'orientation plus de doute, ce que nous voyons se trouve en Allemagne. Le voyage commence. Il va durer 56 jours qui se répartiront de la façon suivante: sept en Allemagne, trois en Autriche, huit en Slovaquie, dix huit en Pologne, dix en Lituanie, huit en Lettonie et deux en Estonie. Le tout fera 4000 kilomètres effectués à vélo et quelques tronçons en car et train entre les capitales baltes. En effet même au cours d'un périple de deux mois le temps finit par manquer.
Selon les périodes nous avons plus ou moins pédalé. De très longues distances journalières de Mulhouse à Bratislava, puis en Slovaquie d'interminables journées de vélo en montagne cependant des distances plus faibles et des arrêts dus au mauvais temps qui a sévi dans les Tatras. A nouveau de grandes étapes à travers les plaines de Pologne, où nous avons pris le parti de nous arrêter pour visiter de nombreux sites chargés d'histoire qui nécessitent de longs moments. Enfin les pays baltes ont marqué le terme du voyage, vingt jours consacrés à ces trois petits états, dont la moitié en Lituanie.
Le voyage à vélo rend sa dimension à la planète. A l'époque où l'on saute dans le premier avion low cost pour se retrouver de l'autre côté de la terre, se lancer dans une traversée de l'Europe de deux mois donne une impression de voyage, qui s'inscrit dans la durée sur des territoires immenses.
Dans un même pays le contraste est net, l'ambiance très différente selon les lieux, s'ils sont touristiques ou non. En effet entre la Slovaquie profonde et Bratislava ou entre Cracovie et les coins perdus de la plaine polonaise ou encore entre Vilnius et la vallée du Niemen ou Riga et les petits villages noyés dans les grandes forêts de l'est du pays, eh bien à chaque fois nous observons deux visages dissemblables, voire opposés d'une même nation.
Gagner chaque jour son trajet à la sueur de son corps, avec l'incertitude toujours présente du temps qui peut ne pas être clément et vous gêner, voire vous bloquer, donne aussi de la profondeur à l'aventure. La météorologie devient un facteur prépondérant, qui perturbe la programmation, ce qui procure un attrait supplémentaire à l'entreprise.
Chaque soir s'enquérir d'un point de chute pour la nuit. Dans ce domaine, il n'y a jamais deux jours semblables. Parfois un camping s'offre au bon moment, d'autres fois il s'agit d'un petit hôtel ou d'une chambre d'hôte. Un autre soir il faudra batailler un long moment et faire de nombreux détours pour enfin trouver un lit, après avoir eu une multitude d'informations contradictoires. Mais ces recherches sont souvent l'occasion d'un réel contact avec la population locale, qui n'a pas l'habitude de voir des cyclistes au fond de régions oubliées du tourisme. Et puis il y a les soirées de camping sauvage qui laisseront des souvenirs fabuleux. Cette incertitude chaque jour renouvelée quant au point d'arrêt constitue l'une de mes motivations principales pour ces grandes errances. En effet un voyage très bien, je dirais trop bien planifié, enlève ces petites poussées d'adrénaline que l'on ressent le soir lorsque le mauvais temps se met de la partie et que l'on ne sait pas où l'on va dormir. Les neurones se mettent sérieusement en branle et la curiosité tous azimuts décuple les initiatives. Et curieusement après un temps plus ou moins long , des détours plus ou moins importants une solution s'offre tout naturellement. En cinquante six nuits, nous n'avons, et je le dis presque à regret, connu aucune galère. Parfois nous avons frôlé la catastrophe. Je pense en particulier à cette fabuleuse nuit de camping sauvage, dans un coin reculé et sauvage, sur les contreforts des Tatras slovaques, paraît-il sur le territoire des loups et des ours. Au petit matin, nous avons juste eu le temps de replier notre matériel avant de nous retrouver sous des trombes d'eau dans une ambiance très fraîche à plus de mille mètres d'altitude. Effectivement, la plus inconfortable situation à laquelle on risque d'être confronté, c'est d'être soumis à de violentes précipitations au cours d'un bivouac et qu'au matin la pluie continue. Là on réalise que le voyage à vélo c'est vraiment l'aventure.
Je ne vais pas dérouler un carnet de bord au jour le jour, mais faire un chapitre pour chacun des pays traversés. Je m'appliquerai à exprimer ce que j'ai ressenti au fil des tours de roues. Même si l'on n'en a pas eu conscience avant le départ, la deuxième guerre mondiale est l'un des fils conducteurs de ce voyage à travers cette partie de l'Europe . Départ en Alsace, tout un symbole, traversée de l'Allemagne et de l'Autriche acteurs principaux des exactions du conflit, la Slovaquie petit pays envahi et allié de l'axe, bien qu'une partie de la population soit entrée en résistance, la Pologne martyrisée dont la population a été exterminée aussi bien par les Allemands que par les Russes, et pour finir les pays baltes qui ont subi les plus fortes rafles en pourcentage de population de toute la guerre. Ce passé est présent et il s'impose à vous tout au long des kilomètres, au travers de monuments commémoratifs, de camps de concentration, de musées, de villes ghettos, de lieux de batailles, de lieux d'implantation de la gestapo ou du KGB, d'ailleurs souvent il s'agissait des mêmes locaux, les régimes se chassant l'un l'autre, et par la stupéfiante visite du repère du loup, l'incroyable amoncellement de bunkers, cachés dans la forêt, où Hitler et ses sbires ont séjourné trois ans au nord de la Pologne.
En France ce que nous appelons la grande guerre c'est 14-18, ce que les Allemands appellent la grande guerre c'est 39-45. Sur nos monuments aux morts nous lisons les listes de nos morts. Sur les monuments allemands et autrichiens, il y a les morts et les disparus en nombre égal. En effet les pertes allemandes ont été les plus importantes sur le front russe. Et là il n'y avait pas de quartier, les tombes étaient systématiquement détruites, on faisait disparaître toute trace d'ennemi abattu, ne lui reconnaissant aucune dignité d'homme. Cela fait que des millions d'êtres humains ont purement et simplement disparu de cette terre sans laisser la moindre trace. Voilà ce que rappelle cette inscription vermisst (disparu) en face de chacun des noms sur une longue liste gravée sur un monument allemand ou autrichien. Avant que nous partions je m'attendais bien à ce que la mémoire de la guerre soit présente. J'avais lu un très beau livre d'un Allemand Wolfgang Büscher , «Berlin-Moscou, un voyage à pied», qui est parti sur les traces de ce passé d'apocalypse, son père ayant fait partie de ces disparus sur le front de l'est. Mais entre s'y attendre et devenir le témoin des traces de ce passé récent et si douloureux ce sont deux choses très différentes. En revanche, penser que ces quatre mille kilomètres nous les avons effectués sans aucun contrôle aux frontières, de plus dans certains pays, qui étaient il y a peu partie intégrante de l'Union Soviétique, c'est un véritable message d'espoir et de paix entre les hommes. Cependant, si être optimiste est une qualité de cœur, être naïf est un défaut, prélude aux catastrophes. Il faut donc rester vigilant.
Ce qui caractérise ces vastes régions c'est bien le brassage des populations au fil du temps indépendamment des frontières, qui de plus se sont déplacées au cours des siècles. Cet enchevêtrement de cultures se caractérise entre autre par le fait que l'allemand et le russe sont deux langues parlées par une bonne partie de la population. La tendance actuelle chez les jeunes est de remplacer ces deux langues par l'anglais.
Voyage en Pologne: camps à visiter? English translation pending
Bonjour!
Mon ami et moi sommes passionnés d'histoire et nous aimerions partir en pologne pour visiter les camps de concentration/extermination. Seulement nous connaissons la liste des camps ayant existé mais ne savons pas lesquels sont toujours visibles.
Je cherche donc la liste des camps que l'on peut visiter.
Je cherche aussi un moyen de transport à la fois pratique et pas trop cher une fois sur place. Nous ne sommes pas difficiles sur la qualité et cherchons au maximum le contact avec les habitants. J'ai pensé au train?!
Pour le logement nous aimerions quelque chose de simple si possible chez l'habitant, pourquoi pas en échange.
En bref, pas de structures touristiques et contact au maximum!!!
Si quelqu'un a des filons en rapport avec tout ça ca serait génial!
Merci!
Merci!
SkyEurope arrête les frais English translation pending
Ce qui devait arriver arriva : la compagnie cesse son activité à compter de demain 1er septembre. Vienne avait également décidé de ne plus l'accueillir.
Le peu de détails sur http://www.skyeurope.com/fr/skyeurope-suspends-its-operations
Le peu de détails sur http://www.skyeurope.com/fr/skyeurope-suspends-its-operations
Voyage en Europe du Nord-Est: escales, activités, etc? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je viens de trouver ce site qui m’a l’air très bien pour expliquer rapidement mon voyage et attendre quelques uns de vos conseils.
Je m’y prends certainement tard, car j’ai prévu mon départ pour le samedi 29 août, mais le minimum d’aide sera la bienvenue.
Je compte partir faire un tour en Europe du Nord-est, je vais donc détailler mon parcours tel que je le perçois et j’aimerais avoir votre avis sur les escales possibles, les choses à ne pas oublier, à faire ou ne pas faire etc.…
Pour info, je pars seul en voiture et le but de ce voyage est la découverte des pays Européens proches, leurs architectures, leurs coutumes, la mentalité des habitants, la façon dont ils nous voient (Français) etc.…
Je cherche donc l’échange culturel.
Je vais partir du Havre dans le nord, pour rejoindre directement si je ne trouve pas d’endroit valant le coup, Karlovy Vary en République tchèque, puis Prague.
Ensuite, direction Varsovie en Pologne je continue vers Vilnius en Lituanie (Ne sachant pas si ça vaut vraiment le coup, mais ça reste la capitale). Je remonte vers Riga en Lettonie puis Tallinn en Estonie pour pouvoir prendre un Ferry (si quelqu’un a des infos à propos de celui-ci, le prix etc., cela m’aiderait) et me retrouver à Helsinki en Finlande.
Toujours en Finlande, je reprends un Ferry à Turku je pense, qui me mènera à Stockholm en Suède. Je vais redescendre par le Danemark ou je n’ai arrêté aucune ville précise n’ayant pas eu beaucoup d’information à ce sujet et arriver vers Hambourg en Allemagne pour revenir ensuite chez moi en France avec de beaux souvenirs. J’espère.
Voila donc pour le trajet, mais je ne trouve pas beaucoup de renseignements pour les escales possibles sur ma route.
J’aimerais si possible s’il vous plait, un peu d’aide sur ce sujet.
Si vous avez d’autres questions pour me renseigner plus aisément, j’y répondrais avec plaisir.
Merci à tous.
Je viens de trouver ce site qui m’a l’air très bien pour expliquer rapidement mon voyage et attendre quelques uns de vos conseils.
Je m’y prends certainement tard, car j’ai prévu mon départ pour le samedi 29 août, mais le minimum d’aide sera la bienvenue.
Je compte partir faire un tour en Europe du Nord-est, je vais donc détailler mon parcours tel que je le perçois et j’aimerais avoir votre avis sur les escales possibles, les choses à ne pas oublier, à faire ou ne pas faire etc.…
Pour info, je pars seul en voiture et le but de ce voyage est la découverte des pays Européens proches, leurs architectures, leurs coutumes, la mentalité des habitants, la façon dont ils nous voient (Français) etc.…
Je cherche donc l’échange culturel.
Je vais partir du Havre dans le nord, pour rejoindre directement si je ne trouve pas d’endroit valant le coup, Karlovy Vary en République tchèque, puis Prague.
Ensuite, direction Varsovie en Pologne je continue vers Vilnius en Lituanie (Ne sachant pas si ça vaut vraiment le coup, mais ça reste la capitale). Je remonte vers Riga en Lettonie puis Tallinn en Estonie pour pouvoir prendre un Ferry (si quelqu’un a des infos à propos de celui-ci, le prix etc., cela m’aiderait) et me retrouver à Helsinki en Finlande.
Toujours en Finlande, je reprends un Ferry à Turku je pense, qui me mènera à Stockholm en Suède. Je vais redescendre par le Danemark ou je n’ai arrêté aucune ville précise n’ayant pas eu beaucoup d’information à ce sujet et arriver vers Hambourg en Allemagne pour revenir ensuite chez moi en France avec de beaux souvenirs. J’espère.
Voila donc pour le trajet, mais je ne trouve pas beaucoup de renseignements pour les escales possibles sur ma route.
J’aimerais si possible s’il vous plait, un peu d’aide sur ce sujet.
Si vous avez d’autres questions pour me renseigner plus aisément, j’y répondrais avec plaisir.
Merci à tous.
Partir vivre en Pologne, travailler English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais éventuellement dans un futur proche partir en Pologne pour y vivre un moment. Je souhaiterais commencer mes recherches de travail avant pour, si possible, décrocher un job avant le départ.
Est-il possible de trouver un travail là bas sans parler polonaiis? Des conseils? Des sites? Enfin je suis preneur de toutes informations.
Je souhaiterais éventuellement dans un futur proche partir en Pologne pour y vivre un moment. Je souhaiterais commencer mes recherches de travail avant pour, si possible, décrocher un job avant le départ.
Est-il possible de trouver un travail là bas sans parler polonaiis? Des conseils? Des sites? Enfin je suis preneur de toutes informations.
Deux jeunes lyonnais en Europe du 28 juillet au 21 août 2008 English translation pending
Voila, c'est fait. Il y a précisément 363 jours nous partions. C'était le 28 juillet 2008.
Pourquoi avoir attendu presque un an, pour écrire ce carnet ? Avec, le recul, aujourd'hui, je serai mesuré les risques, les moments forts et faibles de ce voyage Interrail (22 jours continu).
Il est 6h58, et je me souviendrai toute ma vie. J'ai 17 ans et 364 jours, je part, accompagné de deux copains d'enfance. L'un a 17 ans et 10 mois, l'autre tout juste 18. Direction Genève, déjà la sensation d'une liberté, quelque chose d'inexplicable, un sentiment nouveau qui s'ouvre.
Après Milan et Venise, nous arrivons à Ljubjlana, ou nous resterons dans la gare en dépit des auberges toute complète.
Une nuit difficile, celle qui fête mes 18 ans.
Le lendemain matin direction Rijeka (Croatie), pour 4 jours de Camping ou nous rencontrons de nombreux Francophone. Nous profitons de la mer méditerranée (27°c), et repartons le vendredi 1er Aout (direction Budapest (par Zagreb).
Un de nous décide de faire demi-tour (d'un coup), il n'a pas supporté le stress de la nuit passé dans le train Ljubljana-Zagreb (c'était pourtant le plus âgé... Il nous laisse sans tente, réchaud et appareil photo).
Opla, nous sautons dans un train pour Budapest, 4 jours magnifique, vraiment une ville exceptionnelle, pleine de surprise !
Puis, nous allons à Bratislava, uniquement pour dormir (ville malheureusement pauvre au niveau touristique), nous profitons de sa proximité pour visiter Vienne (très chère pour y dormir).
Puis direction Krakow (Cracovie), pour un détour à Auschwitz-Birkenau (Un endroit à voir, au moins une fois dans sa vie).
3 jours à Prague ou nous dormons dans une école primaire aménagé en Auberge de Jeunesse. Ville surprenante et très intéressante.
Puis Berlin (3 jours), Amsterdam ou plutôt Rotterdam (Pas facile de trouver un endroit dormir dans la capital culture des Pays-Bas). Petit détour par Bruxelles (1 journée), pour finir sur Lille pour un retour sur Lyon le 21 Aout.
Quoi retenir de ce voyage ? Des villes exceptionnelles, toute différente. Une approche libre, un sentiment d'indépendance La présence de nombreux français (malgré que nous soyons le premier pays au niveau touristique, nous aimons voyager =D).
Les moins ? Même si vous pensez connaître au plus profond de vous même, un ami-proche, faîtes très attention. Ne vous fiez pas au change, réfléchissez maintes fois avant d'échanger vos € en monnaie local, éviter les gares, grand centre commerciaux, ils en profitent à mort. On a perdu facilement 100€ la dedans...
Ce qu'il ne faut vraiment pas oublié avant de partir : European TimeTable (edité par Thomas Cook), je vous promet c'est un bijoux, vous le trouverez uniquement via le web, mais je vous promet, vous ne regretterai pas vos quelques 15-20€ déboursés. Traveller Cheques, et oui sa existe encore :D Renseignez vous auprès de votre banque. Une banane qui colle à la peau. Ce site est votre lit : http://www.hostelworld.com/ Votre appareil photo, un stylo et un carnet... Je vous promet que ce que vous allez voir restera toute votre vie dans votre mémoire.
Les plus belles vacances de ma vie, et surement les moins chère. Je ne vais pas me cacher, en 4 semaines de voyages (on a fait plus de 8 000 km de train), j'en ai eu pour 700€ en mangeant a ma faim, 3 fois par jour, avec pas mal d'excès dans les café 😉
http://eurotravel2008.free.fr
Ce voyage à été une aventure humaine, c'est une expérience exceptionnel.
Quoi retenir de ce voyage ? Des villes exceptionnelles, toute différente. Une approche libre, un sentiment d'indépendance La présence de nombreux français (malgré que nous soyons le premier pays au niveau touristique, nous aimons voyager =D).
Les moins ? Même si vous pensez connaître au plus profond de vous même, un ami-proche, faîtes très attention. Ne vous fiez pas au change, réfléchissez maintes fois avant d'échanger vos € en monnaie local, éviter les gares, grand centre commerciaux, ils en profitent à mort. On a perdu facilement 100€ la dedans...
Ce qu'il ne faut vraiment pas oublié avant de partir : European TimeTable (edité par Thomas Cook), je vous promet c'est un bijoux, vous le trouverez uniquement via le web, mais je vous promet, vous ne regretterai pas vos quelques 15-20€ déboursés. Traveller Cheques, et oui sa existe encore :D Renseignez vous auprès de votre banque. Une banane qui colle à la peau. Ce site est votre lit : http://www.hostelworld.com/ Votre appareil photo, un stylo et un carnet... Je vous promet que ce que vous allez voir restera toute votre vie dans votre mémoire.
Les plus belles vacances de ma vie, et surement les moins chère. Je ne vais pas me cacher, en 4 semaines de voyages (on a fait plus de 8 000 km de train), j'en ai eu pour 700€ en mangeant a ma faim, 3 fois par jour, avec pas mal d'excès dans les café 😉
http://eurotravel2008.free.fr
Ce voyage à été une aventure humaine, c'est une expérience exceptionnel.
Retour de croisière sur le Costa Magica du 5 au 10 mai (Les grandes routes maritimes) English translation pending
Bonjour ,
J'ai repris le boulot depuis 2 semaines, mais il n'y a pas une journée qui se passe sans parler de notre croisière.
Mes clients me posent beaucoup de questions, et je m'empresse de leur raconter ce magnifique voyage à bord du Costa Magica, ce monstre de paquebot trés accueillant, avec un excellent confort, un service impeccable, la nourriture excellente, les spectacles superbes, le personnel sympa et à notre écoute, enfin tout et tout pour nous donner envie d'y retourner.
Nous avions une cabine intérieure 4 au pont 7 Perugino, aucun souci, nous dormions comme des bébés.
En ce qui concerne les excursions avec Costa, toutes intéressantes, aucun regret.
Merci à toutes les personnes de ce site qui nous ont fourni des renseignements pour que notre croisière soit une réussite.
Au plaisir de vous lire.
Youré.
Budget pour faire le tour d'Europe en un mois à deux personnes? English translation pending
Bonjour, bonsoir.
Voilà je sais pas si je post au bonne endroit, mais je voudrais savoir environs le budget nécéssaire pour faire le tour de l'europe (toute les capitales) à 2, pour une période d'environs 1 mois, hotels bas prix, et restaurations a la bonne franquette (achat dans les super-marché etc...) mais tout en pouvans voir quelques "attractions" local ?
Merci ;)
Merci ;)
Trajet France-Kazakhstan par voie terrestre English translation pending
Bonjour,
Je vais partir cet été pour 4 mois en Asie centrale et, pour des raisons de budget et d'envie de découverte, je souhaite le faire sans prendre l'avion.🙂
J'envisage donc de partir des environs de Toulouse et d'arriver à Kzyl-Orda au sud du Kazakhstan en stop, train et peut-être bus. Je cherche pour cela quel serait le meilleur trajet... Je souhaite éviter la Biélorussie (je veux pas prendre de visa) et donc entrer en Russie depuis la Lettonie ou l'Ukraine, puis traverser rapidement la Russie (je pensais y voyager en train)
Je voudrais donc savoir, y-at-il un moyen, en passant en Ukraine, de ne pas passer par Mosocu pour rejoindre le Kazakhstan ? Tous les chemins semblent mener à cette ville, mais ça rajoute des kilomètres !
Est-il possible de consulter les prix des billets de train en Russie à l'avance ?
Et enfin, sur les pays européens, y'en a t-il pour lesquels vous recommanderiez particulièrement le stop, le train ou le bus ?
Je voudrais donc savoir, y-at-il un moyen, en passant en Ukraine, de ne pas passer par Mosocu pour rejoindre le Kazakhstan ? Tous les chemins semblent mener à cette ville, mais ça rajoute des kilomètres !
Est-il possible de consulter les prix des billets de train en Russie à l'avance ?
Et enfin, sur les pays européens, y'en a t-il pour lesquels vous recommanderiez particulièrement le stop, le train ou le bus ?
Destination pour quatre jours de vacances en Europe? English translation pending
bonjour à tous et à toutes,
je suis une petite nouvelle sur ce forum et j'aurai besoin de votre aide! mon fiancé et moi même, souhaiterions partir 4 jours en escapade...mais où? on aimerai rester en Europe (vu le délai on pas de plus grandes possibilités!), alors j'aimerai avoir vos idées: Venise, Budapest, Londres...je sais pas, si possible argumenter par vos expériences et par des bons plans si vous en connaissez!
niveau budget... disons que le top du top serai 500euros pour 2, vol et hotel compris! je sais c'est pas énorme!!
je me situe à coté de genève, c'est peut etre un avantage pour les départs!!
on aime surtout découvrir les paysages magnifiques qui nous entourent, s'imprégner de la culture locale, la montagne, la mer....c'est égal mais on n'est pas fan des villes"shopping", ni des hotel 4* toutes options où on reste 3jours sur 4 dans l'hotel!!!
voila j'espere que vous pourrez nous aider... merci, à bientot
je suis une petite nouvelle sur ce forum et j'aurai besoin de votre aide! mon fiancé et moi même, souhaiterions partir 4 jours en escapade...mais où? on aimerai rester en Europe (vu le délai on pas de plus grandes possibilités!), alors j'aimerai avoir vos idées: Venise, Budapest, Londres...je sais pas, si possible argumenter par vos expériences et par des bons plans si vous en connaissez!
niveau budget... disons que le top du top serai 500euros pour 2, vol et hotel compris! je sais c'est pas énorme!!
je me situe à coté de genève, c'est peut etre un avantage pour les départs!!
on aime surtout découvrir les paysages magnifiques qui nous entourent, s'imprégner de la culture locale, la montagne, la mer....c'est égal mais on n'est pas fan des villes"shopping", ni des hotel 4* toutes options où on reste 3jours sur 4 dans l'hotel!!!
voila j'espere que vous pourrez nous aider... merci, à bientot
Deux semaines en Pologne en été 2009 English translation pending
Nous souhaitons partir en famille deux semaines cet été en Pologne. Nous aimerions partir en avion avec nos quatre enfants de cinq à treize ans, puis louer une voiture sur place pour pouvoir visiter le pays.Nous sommes à la recherche de témoignages, de conseils, d'idées (surtout pour l'hébergement sur place).
Merci!